00:00 manifestement passé n'est pas extrêmement clair ou alors trop clair.
00:03 Il y a eu une fête dans un village et puis des gens qui viennent d'ailleurs de ce village
00:07 ont voulu forcer l'entrée de cette fête et des coups de couteau sont partis.
00:10 Donc ça s'appelle l'ensauvagement.
00:11 Il y a trois ans et demi, lorsque je suis venu au musée intérieur, j'ai évoqué l'ensauvagement.
00:14 J'ai dit qu'il y avait une violence qui était gratuite.
00:16 Deux gamins de 15-16 ans contre des gamins de 15-16 ans.
00:19 Ça c'est pas de la faute de la police ou de la gendarmerie
00:21 quand des gens de 15-16 ans donnent des couteaux à des personnes de 15-16 ans.
00:25 C'est évidemment une faillite générale de notre société.
00:28 Les parents, une partie peut-être l'immigration,
00:31 je ne sais pas si c'est le cas dans cette affaire-là mais ça peut en partie expliquer.
00:33 L'urbanisme, comme c'est le cas dans ce quartier de Nîmes.
00:36 J'ai été maire, je sais à quel point il est important de ne pas mélanger,
00:40 de mélanger des populations pour qu'elles ne soient pas les unes contre les autres.
00:43 Quand on consent à la misère, il y a ce genre de difficultés.
00:45 Évidemment des réponses pénales qui ne sont pas assez fortes.
00:47 Évidemment une présence de la police qui n'est pas assez forte.
00:49 Évidemment une éducation populaire qui n'est plus là.
00:52 Donc je pense que, et à la lumière de ce qu'on a vu pendant les émeutes au mois de juillet,
00:56 Il y a totalement à se poser des questions, à repenser le cadre de l'autorité.