00:00 A gauche, il y a du suspense.
00:02 Mais les candidatures sont déjà déposées.
00:05 Du moins plusieurs personnes se sentent capables, disent être capables d'être le prochain Premier ministre.
00:10 C'est la formule consacrée du moment.
00:12 Jean-Luc Mélenchon, le chef des Insoumis, ne veut pas s'imposer mais il se propose parce qu'il s'en sent capable justement.
00:18 Olivier Faure, le chef de file socialiste, suggère que le Premier ministre de gauche soit choisi par le groupe parlementaire qui a recueilli le plus de voix.
00:26 Jean-Luc Mélenchon veut s'en tenir à cette formule.
00:28 Olivier Faure, satisfait de cette promesse, rappelle que oui, en effet, le choix du Premier ministre sera collectif et s'engage donc à ne pas disqualifier Jean-Luc Mélenchon.
00:39 Toujours au sein de la famille La France Insoumise, un deuxième candidat, François Ruffin, député de La Somme, lui aussi se sent capable d'assumer ce rôle de Premier ministre,
00:47 même si François Ruffin reste ouvert à d'autres postes.
00:50 Il dit « Premier ministre, pourquoi pas ? Mais si c'est comme ministre des Sports que je parviens à donner le sport pour tous, je serais fier d'avoir apporté ça aujourd'hui. »
00:57 Au Jean, et toujours au sein de ce nouveau front populaire, mais originaire d'une autre famille politique que celle de La France Insoumise, c'est vous, Fabien Roussel.
01:04 Vous estimez que s'il y a besoin d'un ministre populaire, bienveillant, rassembleur et capable de parler à tout le monde, je cite, vous en faites partie.
01:11 Si trois candidatures se dessinent, aucune d'entre elles ne fait pour l'instant l'unanimité.
01:15 Valérie Rabault, députée socialiste sortante du Tarn-et-Garonne, plaide pour une candidature féminine.
01:20 Elle propose même des noms. Carole Delga, présidente de la région Occitanie, et Clémentine Autain, députée La France Insoumise de Seine-Saint-Denis.
01:28 Et d'autres noms de candidats ont été suggérés.
01:30 Raphaël Glucksmann, ex-tête de liste des socialistes aux élections européennes, propose à ce poste l'ancien secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.
01:37 L'argument clé, c'est qu'il est capable, lui aussi, d'apaiser.
01:41 Raphaël Glucksmann va jusqu'à définir Laurent Berger comme l'antithèse du président actuel.