- il y a 1 an
Au programme de cette édition, nous reviendrons sur les nouveaux ratés diplomatiques d’Emmanuel Macron. Comme prévu, les initiatives éparses du trio européens ont fait flop. La paix en Ukraine sera discutée à nouveau jeudi en Turquie, sans cessez-le-feu préalable et… sans Macron.
Au Proche-Orient, Donald Trump fait la première tournée de son nouveau mandat. Au programme : visites dans plusieurs pays arabes. En revanche, pour l’heure, aucun crochet par Israël n’est prévu…
Et puis nous parlerons du spectacle de ce soir, avec la énième allocution télévisée d’Emmanuel Macron. La nouvelle diversion.
Au Proche-Orient, Donald Trump fait la première tournée de son nouveau mandat. Au programme : visites dans plusieurs pays arabes. En revanche, pour l’heure, aucun crochet par Israël n’est prévu…
Et puis nous parlerons du spectacle de ce soir, avec la énième allocution télévisée d’Emmanuel Macron. La nouvelle diversion.
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00:00Générique
00:00...
00:00Madame, Monsieur, bonsoir.
00:16Je suis très heureuse de vous retrouver ce soir.
00:19N'oubliez pas que l'on compte sur vous pour le succès de cette émission.
00:21Alors n'hésitez pas à cliquer sur le pouce en l'air pour améliorer le référencement.
00:25Et puis évidemment, écrivez-nous juste en bas dans les commentaires.
00:30Au programme de cette édition, nous reviendrons sur les nouveaux ratés diplomatiques
00:34d'Emmanuel Macron comme prévu.
00:36Les initiatives éparses du trio européen ont fait flop.
00:39La paix en Ukraine sera donc discutée à nouveau jeudi en Turquie
00:43sans cesser le feu préalable et sans Macron.
00:47Au Proche-Orient, Donald Trump fait la première tournée de son nouveau mandat
00:50au programme Visite dans plusieurs pays arabes.
00:53En revanche, pour l'heure, aucun crochet par Israël n'est prévu.
00:56Et puis nous parlerons bien sûr du spectacle de ce soir avec la énième allocution télévisée
01:01d'Emmanuel Macron, la nouvelle diversion.
01:08Le soufflet présidentiel retombe.
01:11Après le spectacle du trio européen en Ukraine, la crédibilité d'Emmanuel Macron
01:15sur la scène diplomatique est ouvertement retombée sous la ligne de flottaison.
01:20Explication du naufrage tout de suite.
01:21Quelques heures après ses gesticulations sur les rails ukrainiens,
01:25Emmanuel Macron a la gueule de bois.
01:27Comme prévu, les effets d'annonce quant au cesser le feu sur le front
01:30ne sont restés qu'à leur stade de pipeau européen.
01:33Nous avons à l'instant, tous ensemble, ici présents avec vingtaine de pays membres
01:39de la coalition des volontaires, décidé de soutenir un cessez-le-feu qui commencera
01:45lundi prochain sans aucune précondition.
01:49Ridicule.
01:50Le président français a donc annoncé la mise en place d'un cessez-le-feu qui n'a pas été
01:55accepté par les deux parties directement belligérantes, à savoir la Russie.
01:59Et pour cause, cette déclaration a été faite après des discussions où elle n'était pas.
02:04Conclusion, il a donc annoncé un cessez-le-feu qui n'existe pas.
02:08Une sorte de spectacle parallèle pour amuser la galerie néoconservatrice.
02:13Mais du côté de Moscou, évidemment, on est resté impassible avant d'écarter d'un seul revers
02:17de la main l'annonce mort tenée.
02:19Macron a toutefois continué dans son déni en bombant le torse et en menaçant de sanctions
02:24en cas de violation du cessez-le-feu qui n'a jamais existé.
02:27Il a d'ailleurs réitéré ses propos après son escapade chez Volodymyr Zelensky.
02:31Ce qu'il faut voir aujourd'hui, c'est que vous avez un pays qui a été agressé
02:34il y a 10 ans puis il y a 3 ans, l'Ukraine.
02:36Il y a une proposition qui a été mise sur la table par les Etats-Unis d'un cessez-le-feu
02:40immédiat que les Européens ont soutenu en disant qu'il faut construire une paix durable
02:43avec derrière des garanties auxquelles on participe.
02:47Au mois de mars à Jeddah, le président ukrainien a dit
02:50« Je suis d'accord pour un cessez-le-feu inconditionnel ».
02:52Et hier, le président ukrainien a dit « Je suis d'accord pour une rencontre à Istanbul ».
02:59Ça fait deux fois qu'il fait des grandes concessions.
03:00Il faut maintenant être raisonnables tous.
03:03Soit la Russie, M. Poutine, est sérieuse et veut la paix,
03:05soit elle n'est pas sérieuse et nous devons sanctionner encore davantage.
03:08D'abord, la réalité actuelle est que tout pays sérieux ne discute plus avec Emmanuel Macron.
03:13Ensuite, les rencontres pour discuter d'une paix et l'hypothèse d'un cessez-le-feu
03:18ne peuvent en aucun cas, si on est réaliste et objectif,
03:23être considérées comme des concessions pour l'Ukraine, comme le dit Emmanuel Macron.
03:27Mais le président français semble vouloir continuer à nier le réel,
03:31celui qui s'observe pourtant sur le terrain militaire.
03:34Concrètement, l'Ukraine recule chaque jour davantage.
03:38Ses pertes sont colossales au regard de celles de la Russie.
03:40Elle peine à recruter des soldats et est en économie de guerre depuis trois ans,
03:46malgré les grandes annonces des Occidentaux qui tondent leurs contribuables.
03:50À Moscou, on est donc en position de force sur le théâtre de guerre,
03:54avec une population qui considère qu'on a déjà trop sacrifié de soldats pour reculer
03:58et surtout pour revenir à une situation bancale et précaire
04:02comme celle à laquelle les accords de Minsk II ont abouti.
04:06Dans ce cadre, l'équation est aussi simple à comprendre que visiblement inaccessible pour Emmanuel Macron.
04:12La Russie consentira à faire des concessions relatives sur les territoires qu'elle a conquis,
04:18mais l'Ukraine, elle, sera amputée d'une large part de son côté oriental,
04:22où les populations sont majoritairement russophones
04:25et ont d'ailleurs voté pour leur rattachement à la Russie.
04:28Une configuration que Donald Trump, lui, a bien saisie.
04:31C'est dans ce cadre qu'il a clairement fait comprendre à Volodymyr Zelensky
04:35qu'il devait accepter les négociations avec la Russie sans exigence préalable.
04:40Ainsi, tous les yeux seront donc tournés vers la Turquie jeudi,
04:44où devraient se tenir de nouvelles discussions tripartites
04:47avec Washington, Moscou et Kiev.
04:51De quoi expliciter encore plus clairement à ceux qui refusent l'évidence
04:54qu'Emmanuel Macron ne fera toujours pas partie de l'équation.
05:01Tournée arabe pour Donald Trump.
05:04Le président américain a entamé ce mardi un périple au Proche-Orient
05:08dans un contexte de guerre en Palestine.
05:10Et alors que sa politique dans la région est moins caricaturale qu'il n'y paraît,
05:14les explications d'Olivier Frère-Jacques.
05:16Une tournée arabe, mais Israël pas officiellement au programme.
05:20Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a débuté mardi sa tournée diplomatique au Moyen-Orient
05:24avec des étapes en Arabie Saoudite au Qatar et aux Émirats Arabes Unis,
05:29marquant sa première visite officielle dans la région depuis son retour à la Maison-Blanche.
05:34Ce passage en Arabie Saoudite pourrait être l'occasion d'une rencontre diplomatique
05:37avec le nouveau président syrien, Ahmad al-Shara,
05:41qui sera aussi dans la péninsule,
05:43même si un tel événement n'est pas prévu dans les agendas respectifs des chefs d'État.
05:46Steve Whitcoff, l'envoyé spécial de Donald Trump au Moyen-Orient,
05:51a confirmé ce mardi son souhait personnel de faire se rencontrer Trump et al-Shara.
05:56L'absence d'Israël dans l'itinéraire de Donald Trump est, elle, significative,
06:01même si une visite surprise n'est pas à écarter.
06:03Lors de son premier mandat, le président américain avait promu les accords d'Abraham
06:07facilitant la normalisation des relations entre Israël et plusieurs pays arabes.
06:11Donald Trump, qui aime se présenter comme un faiseur de paix,
06:14semble irrité par l'intransigeance israélienne,
06:17notamment sur la question des otages encore détenus par le Hamas,
06:21ainsi que sur l'escalade militaire à Gaza.
06:24Alors qu'il avait remporté une petite victoire diplomatique en janvier avec la trêve à Gaza,
06:28il doit désormais composer avec des attaques israéliennes
06:31qui ont repris de plus belles et qui intensifient une crise humanitaire dramatique
06:35avec, selon Médecins du Monde, une malnutrition aiguë
06:38qui touche un quart des nourrissons et 19% des femmes enceintes.
06:42La décision de Donald Trump de négocier directement avec le Hamas
06:46pour la libération d'un otage israélo-américain lundi,
06:49sans passer par Benjamin Netanyahou, a marginalisé le premier ministre israélien.
06:54Ainsi, le président américain semble désormais traiter l'État hébreu
06:57comme un partenaire parmi d'autres,
06:59attendant un retour sur investissement plutôt qu'un alignement inconditionnel.
07:03Une attitude qui peut s'expliquer par une certaine rancœur à l'endroit de Netanyahou,
07:07rancœur qu'il avait exprimé en 2022 et qui pourrait s'expliquer par le fait
07:11que son homologue israélien se soit empressé de féliciter Joe Biden au lendemain de son élection.
07:18J'ai été déçu par lui sur certains points, mais dans l'ensemble, je l'appréciais beaucoup.
07:22Il m'a déçu à certains égards, mais il a aussi fait du bon boulot.
07:27De la même manière, plus récemment, en janvier 2025, alors qu'il était déjà réélu,
07:31Donald Trump a posté une vidéo injurieuse à l'endroit de Benjamin Netanyahou,
07:35témoignant probablement d'une rancune assez profonde.
07:37On y voit le professeur Jeffrey Sachs de l'Université de Columbia,
07:41critiqué sévèrement Benjamin Netanyahou.
07:43Depuis 1995, Benjamin Netanyahou est convaincu que la seule façon de se débarrasser du Hamas et du Hezbollah
07:49est de renverser les gouvernements qui les soutiennent, à savoir l'Irak, la Syrie et l'Iran.
07:53C'est l'Irak, la Syrie et l'Iran.
07:57Il est un fils d'un professeur d'un boulot, désolé de vous dire.
08:00Si le soutien de principe à Tel Aviv demeure évident pour la Maison-Blanche,
08:06la méthode Trump fait de deals en forme de petites victoires économiques et diplomatiques
08:10s'impose désormais même aux partenariats israéliens.
08:14En Arabie Saoudite, au Qatar et aux Émirats,
08:16Donald Trump privilégie les transactions juteuses,
08:19des contrats d'armement, des investissements massifs dans l'énergie
08:21et l'intelligence artificielle et des promesses de milliards de dollars pour l'économie américaine.
08:26Le Qatar, par exemple, a offert un avion de 400 millions de dollars,
08:30un geste que Donald Trump a qualifié de très beau
08:32tout en esquivant les critiques sur un possible conflit d'intérêts.
08:36Les Émirats, de leur côté, s'engagent via le fonds MGX
08:39à utiliser une crypto-monnaie liée à la famille Trump
08:41pour des transactions de 2 milliards de dollars.
08:45Ces accords lucratifs soulèvent des questions de conflit d'intérêts d'une part
08:48mais illustrent aussi une méthode qui consiste à faire avancer
08:51les dossiers de politique étrangère avec des leviers économiques.
08:56Les Ligue Arabes, eux, jouent le jeu, comme Israël,
08:58qui se plient aux exigences américaines.
09:01Le plan de la Ligue Arabe du 4 mars,
09:02qui prenait la forme d'une sorte de contre-projet
09:05à la colonisation de Gaza par Israël
09:06ou à l'édification d'une rivéra du Proche-Orient,
09:09pour reprendre les termes de Donald Trump,
09:12semble en être resté aux déclarations d'intention.
09:15Une des clés pour la stabilité de la région
09:17réside dans un apaisement des relations avec Téhéran
09:20et sur ce dossier, notamment sur la question du nucléaire iranien,
09:24Donald Trump oscille entre fermeté et signe d'ouverture.
09:27Son envoyé spéciale, Steve Whitkoff,
09:30exige un démantèlement total des capacités d'enrichissement de l'Iran,
09:34une demande irréaliste,
09:35alors que des discussions indirectes se poursuivent à Oman.
09:39Donald Trump a affirmé en avril
09:41privilégier le dialogue avec Téhéran,
09:43mais envisagerait aujourd'hui de renommer le golfe persique
09:46en « golfe arabique »,
09:48une provocation sémantique qui pourrait avoir pour conséquence
09:50de braquer toute l'opinion iranienne.
09:53À titre d'information,
09:54la diplomatie française,
09:55pourtant pas franchement favorable à l'Iran,
09:57utilise le terme « golfe persique ».
09:59Entre pragmatisme, coup de sang et coup de com',
10:02la diplomatie de Donald Trump n'est pas toujours évidente à décrypter.
10:05Il conviendra probablement d'attendre quelques mois,
10:08voire plus,
10:09pour mesurer les résultats du président républicain
10:11en matière de relations internationales.
10:16Emmanuel Macron s'offre son nouveau spectacle.
10:21Ce mardi soir, le président de la République
10:23s'exprimera pendant plus de deux heures sur TF1.
10:26Pas sûr que le groupe Bouygues puisse construire
10:28sa stature présidentielle.
10:29Renaud de Bourleuf.
10:31Après la honte sur la scène internationale,
10:33Emmanuel Macron voudrait à nouveau embrouiller les Français.
10:36C'est le sens de l'émission télévisée
10:37intitulée « Les défis de la France »,
10:39prévue ce mardi soir à partir de 20h10 sur TF1.
10:41Emmanuel Macron va commencer par répondre aux questions
10:44du journaliste Darius Rochebin sur l'actualité géopolitique
10:46avant d'aborder les enjeux de politique intérieure.
10:49La tactique ?
10:50Répondre à des questions de personnes
10:51venues de la dite société civile.
10:54A titre d'exemple, sur la fin de vie,
10:55le président échangera avec, au hasard,
10:58l'ancien journaliste sportif Charles Bietry,
11:00ouvertement pro-euthanasie.
11:02En 2024, il avait tenu des propos extrêmement élogeux
11:04sur la volonté d'Emmanuel Macron
11:05de légaliser la piqûre mortelle.
11:07« Au printemps 2024, vous dites avoir reçu
11:11comme un cadeau du ciel
11:12le projet d'aide à mourir du président de la République. »
11:15Alors que ce sujet grave est débattu à l'Assemblée nationale,
11:18Emmanuel Macron donne l'impression
11:19d'être ouvert à une discussion contradictoire.
11:22Mais il s'agira une nouvelle fois d'un leurre.
11:24D'autres sujets seront mis sur la table.
11:25L'insécurité devrait ainsi être discutée
11:28avec le maire d'hiver droite de Bézier, Robert Ménard,
11:30qui excelle ces derniers temps
11:31dans le test génétique des excréments canins.
11:34En 2022, il louait le « courage » d'Emmanuel Macron.
11:36« À la fois, je trouve assez courageux
11:38de réformer les retraites. »
11:41Autre opposant de taille,
11:43l'essayiste libérale Agnès Verdier-Molinier
11:45pour évoquer les finances publiques.
11:47Elle devrait estimer que Emmanuel Macron
11:48n'a pas encore paupérisé assez la France.
11:50La journaliste Salomé Sacquet
11:51parlera quant à elle des sujets concernant la jeunesse.
11:54« Cerise sur le gâteau »,
11:54le youtubeur Thibaut Incheppe
11:56devrait intervenir sur le sport et la santé.
11:58Des adversaires plutôt complaisants
11:59avec des rôles distribués à l'avance.
12:01Les questions des internautes invitées par TF1
12:03à s'adresser au président
12:04devraient quant à elles aussi
12:05avoir été triées sur le volet.
12:07Une question reste en suspens.
12:08Emmanuel Macron va-t-il annoncer un référendum ?
12:11Et surtout, quel sujet ?
12:13Selon un sondage Elab publié samedi,
12:1583% des Français se disent
12:16favorables à l'organisation d'un référendum
12:18toutes catégories confondues.
12:20Ils souhaitent être consultés en priorité
12:21sur des sujets comme
12:22la dépense publique,
12:23la dette,
12:24les impôts,
12:25les retraites
12:25et l'immigration.
12:27Au début du mois,
12:27le Premier ministre François Béroux
12:28a plaidé pour l'utilisation
12:29de cette consultation
12:30pour son plan d'ensemble
12:31visant à réduire les difficiles publics.
12:33Un tel sujet
12:34paraît difficile à traiter en référendum.
12:36Les questions soulevées
12:37sont trop techniques
12:37pour une réponse par oui ou par non,
12:39à moins qu'il ne s'agit tout simplement
12:40d'une question telle que
12:41« Êtes-vous d'accord
12:41pour que l'État réduise son déficit ? »
12:43synonyme de perte de temps.
12:44Quoi qu'il en soit,
12:45si la consultation des Français
12:46par référendum
12:47n'a pas été utilisée
12:47depuis 2005,
12:49tout porte à croire
12:49qu'un nouveau scrutin
12:50sera traité de la même façon.
12:52Ainsi,
12:52soit la question sera anodine
12:53et le débat manipulé par les médias,
12:55soit la réponse sera
12:56tout simplement ignorée.
12:58Et nous partons à présent
13:03faire le tour de l'actualité
13:04en France.
13:07Qui veut intimider
13:09Pierre Jovanovic ?
13:10Dans la nuit de dimanche à lundi,
13:11l'écrivain et journaliste indépendant
13:12a été visé par une opération
13:14du groupe d'intervention
13:15de la police nationale,
13:16le GIPN,
13:17et de la brigade anticriminalité,
13:18la BAC.
13:19L'auteur nous a donné les détails.
13:20Mon sentiment maintenant
13:22est établi,
13:23c'est-à-dire que
13:24l'Elysée n'apprécie
13:25pas trop mes articles,
13:27je crois,
13:28et surtout le prochain livre
13:29qui va sortir
13:31qui s'appelle 2008.
13:32Et donc,
13:33ils ont essayé
13:34de m'interner
13:35en psychiatrie
13:36parce que ça leur évite
13:37toute forme
13:38de procès,
13:39de juge d'instruction,
13:41d'avocat,
13:42de tribunal,
13:43et ainsi de suite.
13:44Donc c'est la raison
13:45pour laquelle ils ont débarqué
13:46à une heure et demie
13:46à mon domicile
13:47et comme je n'y étais pas,
13:49donc déjà,
13:50ils se sont vraiment
13:51ramassés.
13:52Ben,
13:52figurez-vous qu'ils sont allés
13:53à la maison d'édition
13:54un week-end,
13:56donc il faut quand même
13:57le faire.
13:58Donc j'imagine
13:59à la recherche
14:00du nouveau livre
14:01parce que
14:02non seulement
14:03ils sont entrés
14:03dans la maison d'édition
14:04mais en plus,
14:05comme ils n'ont rien trouvé,
14:07ils sont descendus
14:08dans les caves
14:08et ils ont fracturé
14:09une cave
14:09qu'ils pensaient être
14:10celle des éditions
14:12de Jardin des livres.
14:13Bon,
14:13alors que
14:14le Jardin des livres
14:15n'a pas de cave,
14:15vous voyez.
14:16Donc déjà,
14:17ça vous montre
14:18quand même
14:20qu'ils recherchaient
14:22quelque chose
14:22de très précis
14:23en l'occurrence
14:25le nouveau livre.
14:27Voilà,
14:28donc moi,
14:29je remercie
14:29le GIPN
14:30parce que,
14:30à mon avis,
14:31les policiers,
14:32bon,
14:33ils ont été
14:34franchement
14:36bernés
14:37par une fausse information
14:39mais ça vous montre
14:40la nervosité
14:41aujourd'hui
14:42qui règne
14:43à l'Elysée
14:44et surtout
14:45tout ce qui touche
14:45au domaine
14:46de l'économie
14:47et des finances.
14:47Précisément,
14:48l'ouvrage
14:48à paraître
14:49intitulé
14:492008
14:50porte sur
14:50l'effondrement
14:51bancaire
14:51qui s'est produit
14:52cette année-là,
14:53les conséquences
14:54que nous subissons
14:54aujourd'hui
14:55et sur tous
14:55les acteurs
14:56de cette crise économique.
14:57Un sujet
14:58qui doit beaucoup
14:58parler à Emmanuel Macron,
15:00ancien banquier d'affaires.
15:01Macron est un banquier
15:02donc là,
15:02je suis dans son secteur.
15:04Le livre 2008,
15:05en fait,
15:06revient en arrière
15:07sur tout ce
15:08et tout le processus
15:09qui a déclenché
15:10la crise bancaire
15:11de 2007-2008
15:12qui,
15:13rétrospectivement,
15:14a été le plus grand
15:15hold-up
15:15jamais mené
15:16dans l'histoire
15:17de l'humanité
15:18par des banquiers
15:19devenus
15:19complètement cinglés,
15:20devenus
15:21complètement fous
15:22et ils ont volé
15:22le monde entier,
15:24littéralement,
15:25sous des faux prétextes.
15:26C'est ce que je montre
15:28dans son livre
15:29et surtout
15:29avec la complicité
15:30des médias
15:31et bien entendu
15:32des hommes politiques
15:33de l'époque
15:33qui ont fait
15:34en sorte
15:35que les Français
15:36ou même
15:36les Européens
15:37d'ailleurs,
15:37même les Américains
15:38ne soient pas informés
15:40de la triste réalité.
15:42Voilà.
15:42Et je donne
15:43la liste des coupables,
15:44bien entendu.
15:45Emmanuel Macron
15:46toujours aplati
15:47par téboune
15:48dimanche,
15:48Alger a convoqué
15:49son chargé d'affaires
15:50de l'ambassade de France
15:51pour lui notifier
15:52de nouvelles expulsions
15:53de fonctionnaires français
15:54sans beaucoup plus
15:55de précision
15:55sinon que ces derniers
15:56auraient été nommés
15:57dans des conditions
15:57irrégulières.
15:58Le ministre des Affaires étrangères
16:00en titre,
16:00Jean-Noël Barraud,
16:01a déploré
16:02une décision
16:03incompréhensible
16:04et brutal.
16:05Un commentaire
16:05qui montre
16:06une nouvelle fois
16:07l'impuissance
16:07de Paris
16:08sur le dossier
16:08qu'Emmanuel Macron
16:09avait pourtant décrit
16:10comme en cours
16:10de résolution.
16:12L'affaire Piolle
16:13éclabousse
16:13les écologistes
16:14et les insoumis.
16:15Éric Piolle,
16:16maire de Grenoble,
16:16est accusé
16:17d'avoir organisé
16:18de 2017 à 2020
16:19le versement illégal
16:20de 400 euros
16:21mensuels
16:22en cash
16:22à sa première adjointe
16:23d'alors,
16:24Elisa Martin,
16:24aujourd'hui députée
16:25LFI.
16:26Révélée par le canard
16:26enchaîné en 2024,
16:28l'affaire refait surface
16:29alors qu'Éric Piolle
16:30vient d'être élu
16:30porte-parole des écologistes
16:31malgré les réticences
16:32du secrétaire national
16:33Marine Tondelier.
16:34Une enquête
16:34pour concussion
16:35est en cours
16:36et Enzo Le Sour,
16:37ex-collaborateur
16:38ayant dénoncé
16:39le deal,
16:39a porté plainte
16:40pour extorsion.
16:41Les SMS codés
16:42et retraits bancaires
16:43documentés
16:43accablent Éric Piolle
16:44et Elisa Martin
16:45qui restent silencieux.
16:47Malgré la gravité
16:47des accusations,
16:48ni Europe Écologie
16:49les Verts
16:49ni la France Insoumise
16:50n'ont réagi publiquement,
16:51laissant planer
16:52un malaise au sein du parti
16:53en décalage
16:54avec son discours
16:54d'éthique
16:55et d'exemplarité.
16:55Les autres parties
16:56ne sont pas non plus
16:57précipitées sur l'affaire
16:58à croire que tout
16:58ce petit monde
16:59n'est pas très propre.
17:01Linke,
17:02contraint ou forcé,
17:0315 ans après l'arrivée
17:04des boîtiers verts,
17:05la Cour de cassation
17:05a finalement tranché
17:06sur le fameux
17:07compteur intelligent
17:08d'Enedis.
17:09L'affaire est désormais
17:09très claire,
17:10les usagers
17:10ne peuvent pas
17:11s'opposer à son installation.
17:13La justice a considéré
17:14qu'en tant que gestionnaire
17:15du réseau public d'électricité,
17:16l'entreprise avait
17:16l'obligation légale
17:18d'installer
17:18des équipements de comptage,
17:20une mission liée
17:20à la transposition
17:21d'une directive européenne.
17:22Les magistrats ont donc
17:23tranché clairement
17:24en stipulant
17:24que les usagers
17:25ne pouvaient s'opposer
17:26à l'installation
17:27de Linke sur leur propriété.
17:28Il faut comprendre
17:29que les arguments
17:30relatifs à l'atteinte
17:31du droit de propriété
17:31n'ont pas convaincu la Cour.
17:33A partir du 1er août,
17:34les Français
17:34qui ont échappé au compteur,
17:35capables donc de dire
17:36quand ils sont chez eux
17:37ou non,
17:37devront payer des suppléments
17:38tarifaires de plus en plus importants.
17:43Et l'on poursuit
17:44avec l'actualité internationale.
17:46Qui veut intimider
17:50Pierre Jovanovic ?
17:51Dans la nuit de dimanche à lundi,
17:52l'écrivain et journaliste indépendant
17:54a été visé par une opération
17:55du groupe d'intervention
17:56de la police nationale,
17:57le GIPN,
17:58et de la brigade anticriminalité,
17:59la BAC.
18:00L'auteur nous a donné les détails.
18:02Mon sentiment maintenant
18:03est établi,
18:04c'est-à-dire que
18:05l'Elysée n'apprécie
18:07pas trop mes articles,
18:08je crois,
18:09et surtout le prochain livre
18:10qui va sortir
18:12qui s'appelle 2008.
18:14Et donc,
18:14ils ont essayé
18:16de m'interner
18:16en psychiatrie
18:17parce que ça leur évite
18:18toute forme
18:19de procès,
18:21de juge d'instruction,
18:22d'avocat,
18:23de tribunal,
18:24et ainsi de suite.
18:25Donc c'est la raison
18:26pour laquelle
18:26ils ont débarqué
18:27à une heure et demie
18:27à mon domicile.
18:29Et comme je n'y étais pas,
18:31donc déjà,
18:31ils se sont vraiment ramassés,
18:33il faut dire qu'ils sont allés
18:34à la maison d'édition
18:36un week-end.
18:37Donc il faut quand même
18:38le faire.
18:39Donc j'imagine
18:40à la recherche
18:41du nouveau livre
18:43parce que non seulement
18:44ils sont entrés
18:45dans la maison d'édition,
18:46mais en plus,
18:47comme ils n'ont rien trouvé,
18:48ils sont descendus
18:49dans les caves
18:49et ils ont fracturé
18:50une cave
18:51qu'ils pensaient être
18:51celle des éditions
18:53de Jardin des livres.
18:54Bon, alors que
18:55le Jardin des livres
18:56n'a pas de cave.
18:57Oui.
18:57Donc déjà,
18:58ça vous montre
18:59quand même
19:01qu'ils recherchaient
19:03quelque chose
19:04de très précis,
19:05en l'occurrence,
19:07le nouveau livre.
19:08voilà,
19:09donc moi je remercie
19:10le GIPN
19:11parce que à mon avis
19:12les policiers
19:13ils ont été
19:15franchement
19:18bernés
19:18par une fausse
19:20information,
19:20mais ça vous montre
19:21la nervosité
19:22aujourd'hui
19:23qui règne
19:24à l'Elysée
19:25et surtout
19:26tout ce qui touche
19:27au domaine
19:27de l'économie
19:28et des finances.
19:28Précisément,
19:29l'ouvrage à paraître
19:30intitulé 2008
19:31porte sur
19:32l'effondrement bancaire
19:32qui s'est produit
19:33cette année-là,
19:34les conséquences
19:35que nous subissons
19:35aujourd'hui
19:36et sur tous les acteurs
19:37de cette crise économique.
19:38Un sujet qui doit
19:39beaucoup parler
19:40à Emmanuel Macron,
19:41ancien banquier d'affaires.
19:42Macron est un banquier
19:43donc là,
19:43je suis dans son secteur.
19:45Le livre 2008
19:46en fait,
19:47revient en arrière
19:48sur tout ce
19:49et tout le processus
19:50qui a déclenché
19:51la crise bancaire
19:52de 2007-2008
19:53qui,
19:54rétrospectivement,
19:55a été le plus grand
19:56hold-up
19:57jamais mené
19:57dans l'histoire
19:58de l'humanité
19:59par des banquiers
20:00devenus complètement cinglés,
20:01devenus complètement fous
20:03et ils ont volé
20:03le monde entier,
20:05littéralement,
20:06sous des faux prétextes.
20:07C'est ce que je montre
20:09dans son livre
20:10et surtout
20:10avec la complicité
20:12des médias
20:12et bien entendu
20:13des hommes politiques
20:14de l'époque
20:14qui ont fait en sorte
20:16que les Français
20:17ou même les Européens
20:18d'ailleurs,
20:18même les Américains
20:19ne soient pas informés
20:21de la triste réalité.
20:23Voilà.
20:24Et je donne la liste
20:24des coupables,
20:25bien entendu.
20:26Emmanuel Macron,
20:27toujours aplati
20:28par Théboune,
20:29dimanche,
20:29Alger a convoqué
20:30son chargé d'affaires
20:31de l'ambassade de France
20:32pour lui notifier
20:33de nouvelles expulsions
20:34de fonctionnaires français
20:35sans beaucoup plus
20:36de précision
20:36sinon que ces derniers
20:37auraient été nommés
20:38dans des conditions irrégulières.
20:39Le ministre des Affaires étrangères
20:41en titre,
20:42Jean-Noël Barraud,
20:42a déploré
20:43une décision incompréhensible
20:45et brutale.
20:46Un commentaire
20:47qui montre une nouvelle fois
20:48l'impuissance de Paris
20:49sur le dossier
20:49qu'Emmanuel Macron
20:50avait pourtant décrit
20:51comme en cours de résolution.
20:52L'affaire Piolle
20:54éclabousse les écologistes
20:55et les insoumis.
20:56Éric Piolle,
20:57maire de Grenoble,
20:57est accusé d'avoir organisé
20:59de 2017 à 2020
21:00le versement illégal
21:01de 400 euros mensuels
21:03en cash
21:03à sa première adjointe
21:04d'alors,
21:05Elisa Martin,
21:06aujourd'hui députée LFI.
21:07Révélée par le canard
21:08enchaîné en 2024,
21:09l'affaire refait surface
21:10alors qu'Éric Piolle
21:11vient d'être élu
21:11porte-parole des écologistes
21:12malgré les réticences
21:13du secrétaire national
21:14Marine Tondelier.
21:15Une enquête pour concussion
21:16est en cours
21:17et Enzo Le Sour,
21:18ex-collaborateur
21:19ayant dénoncé le deal,
21:21a porté plainte
21:21pour extorsion.
21:22Les SMS codés
21:23et retraits bancaires
21:24documentés
21:25accablent Éric Piolle
21:25et Elisa Martin
21:26qui restent silencieux.
21:28Malgré la gravité
21:28des accusations,
21:29ni Europe Écologie Les Verts
21:30ni la France Insoumise
21:31n'ont réagi publiquement,
21:33laissant planer
21:33un malaise au sein du parti
21:34en décalage
21:35avec son discours
21:35d'éthique et d'exemplarité.
21:36Les autres partis
21:37ne sont pas non plus
21:38précipités sur l'affaire
21:39à croire que tout
21:39ce petit monde
21:40n'est pas très propre.
21:45l'arrivée des boîtiers verts
21:46et la Cour de cassation
21:46a finalement tranché
21:47sur le fameux
21:48compteur intelligent d'Enedis.
21:50L'affaire est désormais
21:50très claire,
21:51les usagers ne peuvent pas
21:52s'opposer à son installation.
21:54La justice a considéré
21:55qu'en tant que gestionnaire
21:56du réseau public d'électricité,
21:57l'entreprise avait
21:58l'obligation légale
21:59d'installer des équipements
22:00de comptage,
22:01une mission liée
22:01à la transposition
22:02d'une directive européenne.
22:04Les magistrats ont donc
22:04tranché clairement
22:05en stipulant
22:06que les usagers
22:06ne pouvaient s'opposer
22:07à l'installation
22:08de Linky
22:09sur leur propriété.
22:10Il faut comprendre
22:10que les arguments relatifs
22:11à l'atteinte du droit
22:12de propriété
22:12n'ont pas convaincu la Cour.
22:14A partir du 1er août,
22:15les Français
22:15qui ont échappé au compteur,
22:17capables donc de dire
22:17quand ils sont chez eux
22:18ou non,
22:19devront payer des suppléments
22:19tarifaires de plus en plus importants.
22:24Et voilà,
22:25nous approchons
22:25de la fin de cette édition
22:26des à présent
22:27retrouvés Choc du Monde.
22:28Edouard Channot reçoit
22:29Fouad Khoury Elou,
22:31directeur du quotidien
22:32Lorient Lejour.
22:33Il évoque l'avenir du Liban
22:34depuis la perte de vitesse
22:35du mouvement Hezbollah.
22:37J'ai des proches
22:38qui sont morts.
22:41J'ai beaucoup d'amis
22:43qui ont été blessés
22:44et qui ont été blessés
22:46par exemple à la tête
22:47et qui ont fait
22:48des kilomètres
22:49pour trouver un hôpital
22:49parce que les hôpitaux
22:52étaient tous bondés,
22:53ils ne trouvaient plus
22:53d'endroit où aller.
22:55Donc voilà,
22:56chaque Libanais
22:56vous racontera comment
22:57par hasard
22:58il est passé
22:59dans l'embrasure de la porte
23:00où il a changé d'angle
23:03et c'est un miracle
23:04que nous ayons
23:04200 ou 300 morts
23:07et bon,
23:08quand même 1 500 blessés graves,
23:115 à 6 000 blessés légers
23:13on va dire
23:13mais parce que ça s'est produit
23:16en été
23:17à 6 heures du soir.
23:18Si ça s'était produit
23:19en hiver
23:20à la sortie des écoles,
23:22on aurait eu
23:23des dizaines
23:23de milliers de morts.
23:24C'est la troisième explosion,
23:28la troisième plus forte explosion
23:30recensée
23:30après Hiroshima et Nagasaki.
23:32Vous pouvez également
23:33retrouver sur la chaîne YouTube
23:35Formacourt de TVL
23:36le directeur
23:37de l'Observatoire du journalisme
23:38Claude Cholet
23:39pour faire le portrait piquant
23:40du rédacteur en chef
23:42de la revue
23:42Élément
23:43François Bousquet.
23:44C'est à présent
23:44la fin de cette édition.
23:46Merci à tous
23:46pour votre fidélité.
23:47On se retrouve demain
23:48même lieu même heure.
23:49En attendant,
23:50portez-vous bien.
23:51Bonsoir.
23:51– Sous-titrage ST' 501