00:00Il faut bien comprendre aussi, il faut prendre le problème à la source, la source ce n'est pas les taxis.
00:04Le problème c'est en fait des médecins, il faut le dire, qui sont de plus en plus prescripteurs de taxis
00:09et qui souvent, en fait, pour un oui ou pour un non, cochent la case qui permet à leurs patients
00:14de justement de venir à l'hôpital ou de rentrer à l'hôpital en taxi.
00:18Et donc il faut, je crois, accentuer considérablement les contrôles sur les médecins
00:22qui ont des taux de prescription anormaux et puis deux, bien les informer sur en fait
00:27quelles sont les pathologies qui sont éligibles à ce transforcé militaire.
00:30Parce qu'aujourd'hui on voit, je vous prends un exemple tout bête,
00:32vous savez que la chirurgie de réassignation sexuelle par exemple, qui permet donc de changer le sexe,
00:38qui est une ALD, c'est-à-dire qui est une affection longue durée,
00:42donc prise en charge par la sécurité sociale, permet sur le papier d'avoir des taxis
00:47à la fois pour le trajet allé, alors qu'il n'y a absolument, je crois, absolument aucune raison,
00:51et pour le trajet retour, ce qui peut davantage le justifier.
00:53Mais je veux dire par là qu'on est dans un système qui est tellement généreux
00:56qu'on est allé trop loin.
00:58Et le problème d'être allé trop loin, c'est qu'aujourd'hui,
01:00eh bien ça va de plus en plus se crisper dans la population française
01:04parce qu'il y a des gens qui bénéficient de ce système-là.
01:06On a construit un système tellement étatisé, encore une fois,
01:10qu'il est très dur de revenir en arrière, mais on n'a pas le choix.