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  • il y a 7 mois
Alors que l'adjudant-chef Arnaud Frion a été tué en Irak hier soir, Emmanuel Macron annonce que la France "continuera de faire preuve de sang-froid et de calme" malgré la mort d'un premier soldat français depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, réaffirmant que la France "n'est pas engagée en guerre". De son côté, Donald Trump assure que les États-Unis "détruisent totalement le régime terroriste iranien".

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Transcription
00:00Sur l'Iran, vous l'avez qualifié d'excursion. Vous avez dit que ce serait bientôt fini. Parlez-vous de
00:05jour ?
00:06Non, mais bientôt. Je pense bientôt. Très bientôt.
00:09Nous ne voulons pas partir avant l'heure, n'est-ce pas ? Nous devons finir le boulot, non ?
00:14L'essentiel est que nous devons gagner cette guerre. Gagner rapidement, mais gagner.
00:19Nous pourrions détruire leur capacité électrique en une heure. Et il leur faudrait 25 ans pour la reconstruire.
00:25Voilà, Donald Trump, chef du chaos, qui annonce que probablement l'Iran pourrait changer de géographie,
00:31que la carte de l'Iran pourrait changer tel un néo-empereur. Pourquoi est-ce que l'Occident se tait
00:36?
00:36Vous savez, l'Union européenne a toujours fait preuve d'une très grande fervilité à l'égard des États-Unis.
00:42Et Donald Trump l'a parfaitement compris. Et il s'en sert avec beaucoup plus de cruauté encore que ses
00:47prédécesseurs.
00:47Obama, je le rappelle, le président Obama avait quand même mis sur écoute la quasi-totalité des dirigeants européens,
00:55aux fonctionnaires et grandes entreprises. 75 millions de conversations, de mails.
01:01C'était le scandale de l'agence, la NSA, qui avait été révélée par le fameux Edward Snowden.
01:07Zéro réaction. Quand, d'ailleurs, M. Obama a imposé des amendes colossales sur nos entreprises, des milliards,
01:139 milliards sur la BNP, quand il nous a pris Alstom, vous vous en souvenez,
01:17j'étais à cette époque aux premières loges dans un gouvernement qui se battait contre, zéro réaction.
01:23Quand M. Biden, le suivant, est allé dire et a négocié dans notre dos le vol du contrat d'armement
01:32avec l'Australie,
01:3312 sous-marins Barracuda, c'était le contrat AUKUS, juste 56 milliards, excusez du peu, zéro réaction.
01:41Et alors là, Trump, non mais c'est intéressant, parce qu'on voit la continuité,
01:46ce n'est pas un sujet du néo-empereur Trump, c'est le sujet de la servilité de l'Union
01:52européenne,
01:53qui est presque, j'allais dire, une sorte de tradition politique face aux États-Unis d'Amérique.
01:58Il a imposé le Turnberry Deal sur son Golfe, où Mme Van der Leyen est allée signer en bas à
02:04droite.
02:04Et on se souvient du fameux pouce du Turnberry Deal, etc.
02:08Oui, mais en dehors du pouce, qu'est-ce qu'il y avait derrière le pouce ?
02:11Méduisé l'Occident.
02:12C'était une humiliation mondiale.
02:13D'abord, ils nous ont imposé, sans aucune réciprocité, 15% de droits de douane.
02:17Ils nous ont demandé, c'était de l'épargne forcée, prélevée d'office,
02:21600 milliards à prélever sur notre épargne.
02:24Et ils nous ont obligés d'acheter du gaz sur 750 milliards en 4 ans.
02:28Donc c'était du racket consenti.
02:30Et il y a même le secrétaire général de l'OTAN, qui est l'ancien Premier ministre de Hollande,
02:36qui est allé dire que M. Trump était Daddy Trump.
02:40Moi, je ne pense pas que Trump est mon papa, est notre papa.
02:45Il est, je crois, plutôt...
02:46D'ailleurs, il n'y a pas beaucoup de papas qui dévorent ses enfants.
02:49Il est plutôt le prédateur.
02:50Et je dois vous dire que sur cette affaire extrêmement sérieuse,
02:54qui a été très mal ressentie par beaucoup de citoyens, même de dirigeants européens,
02:59tout cela aurait justifié une motion de censure de Mme Van der Leyen.
03:02Elle n'est toujours pas venue.

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