Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 mois
Les rapporteurs de la mission d'inspection sur l'affaire Lyhanna ont pointé ce lundi 22 juin une série de dysfonctionnements de la part du parquet et de la gendarmerie du Gers. Ils regrettent notamment que la plainte déposée en août 2025 par la mère de Rosa contre Jérôme Barella n'ait "pas été traitée comme une procédure prioritaire".

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Ça veut dire que, comme souvent, dans notre pays,
00:03lorsqu'il y a une lutte contre la délinquance,
00:05qu'elle soit sexuelle ou autre,
00:07mais vous l'avez très justement pointé,
00:09les services de police de gendarmerie ont fait le boulot.
00:12Elles ont fait le boulot et elles sont parfois très déçues
00:14parce que derrière, lorsqu'on envoie ça
00:15dans la machine kafkaïenne bureaucratique judiciaire,
00:19eh bien ça se perd.
00:20Et donc, à un moment, quand vous êtes sur ces déférences judiciaires-là,
00:23il faut qu'on en tire des conséquences, vous avez raison de le dire,
00:25et il faut qu'on propose des choses.
00:27Dans n'importe quel autre secteur,
00:30lorsque vous avez failli,
00:32eh bien vous êtes responsable.
00:33Et donc sanctionné.
00:35Et donc ce que nous, on propose au niveau des Républicains,
00:38c'est juste de répondre à un certain nombre de faits
00:40qui sont maintenant criants, c'est de dire,
00:42il faut instaurer une cour disciplinaire pour les magistrats,
00:45qui ferait en sorte que, comme dans les cours d'assises,
00:47vous avez des citoyens qui viennent pour donner leur avis
00:50sur ce qui s'est passé sur une affaire,
00:51il y a des citoyens qui puissent dire, là, on le voit,
00:54les personnes doivent être sanctionnées.
00:56Parce que, qu'est-ce que ça peut être,
00:57avoir de grands pouvoirs comme étant le pouvoir de la justice,
01:00sans avoir de grandes responsabilités ?
01:02Deuxièmement, il faut pouvoir aussi avoir des mesures
01:05qui soient radicales.
01:07Je m'explique,
01:08la colère légitime de tous les gens
01:10qui sont impactés par l'IANA,
01:12on l'est tous.
01:13Parce qu'on se dit,
01:13ça pourrait être ma fille, ma sœur, etc.
01:15Et donc, il faut bien à un moment qu'on prenne des mesures,
01:17pas uniquement qu'on fasse des manifestations.
01:19Donc, ce que nous, nous proposons,
01:20c'est la castration chimique,
01:22qui existe dans d'autres pays,
01:23pour faire en sorte que les monstres
01:24qui sont en liberté,
01:26lorsqu'ils sont condamnés,
01:28puissent être, de cette façon-là,
01:30empêchés.
01:30Parce que la réalité,
01:31c'est qu'on ne pourra pas mettre un magistrat,
01:33d'ailleurs, malheureusement,
01:34vous l'avez évoqué,
01:35le nombre d'agressions qui est énorme,
01:37il faut qu'on puisse aussi prévenir.
01:39Et j'ajoute enfin un dernier point.
01:40C'est que les mêmes qui, aujourd'hui,
01:42nous disent,
01:43il faut voter la loi intégrale,
01:45il faut plus de moyens,
01:47récemment encore,
01:48ont voté contre des peines planchées
01:50pour des récidivistes.
01:51C'est assez curieux,
01:52c'est-à-dire qu'on dit, d'un côté,
01:53il faut des nouvelles lois,
01:54des nouveaux moyens,
01:55mais lorsque l'Assemblée nationale a proposé
01:57que, lorsqu'on sait que, par exemple,
01:59quelqu'un est déjà récidiviste,
02:01il a déjà violé plusieurs fois,
02:03il a déjà agressé,
02:04non, à ce moment-là,
02:05on ne veut pas l'emprisonner.
02:06Et enfin, j'en termine par là.
02:08Madame, pardon,
02:09mais il faut assumer,
02:10j'ai regardé le projet du Parti Socialiste
02:12pour la présidentielle.
02:13Le projet du Parti Socialiste présidentielle dit
02:16nous préférons des peines alternatives
02:18à la détention.
02:19Moi, je vous le dis,
02:21c'est un scandale de proposer encore
02:22des peines alternatives à la détention
02:24pour des pédocriminels.
02:26Ça, peut-être qu'il y a une prise de conscience
02:28de la part d'un certain nombre de personnes à gauche.
02:30Les peines alternatives ne sont peut-être pas
02:31pour les pédocriminels.
02:32Ben si, puisque c'est des questions de condamnation.
02:34Vous savez que dans les agressions sexuelles,
02:36et dans...
02:36Ben oui, ben oui,
02:37donc voilà, malheureusement,
02:38et lorsque c'est requalifié
02:41en agression sexuelle,
02:42eh bien, on peut considérer
02:44que c'est des peines alternatives.
02:45Donc je demande
02:46à la fois qu'on mette en place,
02:47c'est la demande de Bruno Retailleau
02:49et donc des Républicains,
02:51la castration chimique,
02:52la cour disciplinaire,
02:53et enfin qu'on retire,
02:54pour ceux qui veulent encore ça,
02:56les peines alternatives à détention.
02:58La place de Jérôme Barrella,
02:59elle n'est pas dehors.
03:01La place de Jérôme Barrella,
03:02elle est en prison
03:02parce qu'il y a des gens
03:03qui font du mal.
03:04Sauf qu'elle l'était neuf mois avant.
03:04Eh ben encore plus,
03:05oui, encore plus après.
03:06Sous-titrage Société Radio-Canada

Recommandations