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Chaque week-end, Alice Darfeuille vous accompagne de 21h à 00h dans BFM Grand Soir.
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00:00– Peut-être rétablir les choses, Raphaël Luxman a dit très clairement,
00:06après le 17 octobre, et je suis ce que vous avez dit, c'était un moment particulier,
00:11que face à des exactions qui n'ont rien à voir avec le mouvement social,
00:15tous les moyens du droit, dans le cadre du droit, devaient être utilisés.
00:18Ça c'est la première chose, donc le côté, vous êtes vous-même par mitridatisation…
00:23– Pas Olivier Faure, pas Olivier Faure.
00:25– Ok, moi je suis ici, on peut l'entendre Raphaël Luxman.
00:28– Deuxième chose, quand même, pour nos téléspectateurs,
00:31vous avez bien compris ce qu'ils sont en train de faire, ils se renvoient la balle, pourquoi ?
00:35– Quand vous dites vous, c'est qui ?
00:37– Le public et vous-même sur ce plateau.
00:39– Non, ce qu'ils sont en train de faire, ils, pardon.
00:40– Le Rassemblement National LFI, ils jouent au ping-pong, vous avez bien compris,
00:43mais pourquoi ils ne parlent que de LFI ?
00:45Parce que les gens du Rassemblement National savent très bien que si c'est M. Mélenchon au second tour,
00:50c'est une autoroute pour Marine Le Pen, et donc ils pointent du doigt de manière extrêmement cynique,
00:55d'ailleurs comme M. Mélenchon le fait en disant…
00:57– Ils n'ont pas intérêt à dire que c'est la France Insoumise qui est le cas.
00:59– C'est bien sûr qu'ils ont intérêt à faire monter, pour faire disparaître,
01:03les partisans de M. Haïtel, parce que des partisans de M. Gaoudoul ne fait pas monter la France Insoumise.
01:06– J'ai le droit de le penser, j'ai le droit de le penser.
01:08Et d'ailleurs dans son propos, on l'interroge sur les exactions,
01:11il ne nous répond que sur la France Insoumise.
01:13– Parce qu'ils sont à l'origine, effectivement, de ce climat du lanc.
01:16– Pas de tout, l'ultra-gauche, ce n'est pas la France Insoumise.
01:18– Mais précisément, c'est intéressant ce point, c'est intéressant, parce qu'en attendant…
01:22– Non, non, non, on va prendre les points les uns après les autres, ça c'est intéressant.
01:26Comment vous expliquez qu'effectivement, alors qu'ils s'affrontent,
01:29ils continuent des deux côtés à monter dans les sondages,
01:32et que le couloir central, par exemple, Gabriel Attal, est inaudible en ce moment ?
01:37– Oui, et c'est une réalité, on le voit, sondage après sondage,
01:39on a le Rassemblement National et la France Insoumise,
01:43donc Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, qui s'installent dans un duel de second tour.
01:46Est-ce que c'est pour me satisfaire ? Non.
01:49Je peux entendre toutes les analyses que vous êtes en train de dire,
01:52moi ce que j'attends vraiment, c'est qu'on puisse rentrer dans les débats de fond,
01:55les débats projet contre projet, idée contre idée, détail par détail,
01:59parce que vous le voyez bien, quand on pose des questions sur l'école,
02:02au-delà des slogans et du vouvoiement et de la tenue unique,
02:05on n'a pas l'ombre d'un début d'une idée.
02:07Quand on lui dit, effectivement, à M. Odoulou, ou tout à l'heure à Mme Diaz,
02:11et sur les étudiants, sur les jeunes travailleurs,
02:13hop, il renvoie tout de suite par un petit jeu de passe-passe
02:15sur les casseurs, sur la délinquance et sur les voyous.
02:19Et je le dis assez simplement,
02:21ce n'est pas pour me satisfaire aujourd'hui les sondages,
02:24c'est très clair, mais j'attends vraiment qu'on rentre dans la campagne
02:26pour aller débat sur débat.
02:28Vous avez écouté le discours de Jordan Bardella ?
02:30Ah oui, j'ai écouté Éric Ciotti, Jordan Bardella, Marine Le Pen,
02:32toute la première, c'était super.
02:33Moi aussi.
02:34Oh là là.
02:35Moi aussi.
02:36Parce que moi, je n'ai pas réussi, j'ai écouté un échec,
02:38parce que je savais que j'avais l'émission.
02:39Vous savez, M. Calfon, quand on est dans une campagne...
02:41C'était sympa, M. C'est-à-dire qu'on peut se dire la vérité.
02:43Je vais vous dire la vérité, parce que M. Calfon, quand on est...
02:45C'était sympa votre dimanche, sinon...
02:47Non, mais non, pas du tout.
02:48C'était très sympa.
02:48Et le mieux, c'est de venir à Orléans, d'ailleurs.
02:50Mais on va se dire franchement,
02:51c'est pas facile d'aller en Orléans.
02:53Quand on est en campagne,
02:55eh ben oui, on écoute ses adversaires politiques,
02:57c'est comme ça qu'on arrive à comprendre ce qui se dit.
02:59Et je le dis assez simplement,
03:01entre Éric Ciotti, c'est encore autre chose,
03:02mais entre Jordan Bardella,
03:03qui est le futur Premier ministre
03:05de la potentielle future Présidente de la République,
03:07Marine Le Pen,
03:08et le discours de Marine Le Pen,
03:09franchement, il y avait des sujets
03:11qui n'avaient rien à voir.
03:12Économiquement, il était beaucoup plus libéral.
03:14Elle a essayé d'essayer de parler de progrès sociaux.
03:17Et vraiment, on a eu l'impression
03:19qu'il y avait deux cadences.
03:20Donc moi, j'espère qu'on pourra en parler concrètement,
03:22d'aller dans le détail des projets.
03:23Et c'est pour ça que j'ai écouté ce qui a été dit.
03:25Alors, ce qui est vrai, pour le coup,
03:27et je vous fais répondre derrière,
03:28puisque nous aussi, Thierry Arnaud et moi,
03:30et Victor Hérault,
03:30nous avons écouté ses discours
03:32pour préparer cette émission.
03:33Il y avait une vraie répartition des rôles
03:35entre Jordan Bardella et Marine Le Pen.
03:38Et une Marine Le Pen,
03:39aujourd'hui, parfois surprenante,
03:41il y avait même un peu de Ségolène Royal
03:43dans ce discours de Marine Le Pen.
03:46Et même Ségolène Royal...
03:47On n'est pas raison, on n'est pas raison.
03:49Il n'y avait aucune bravitude.
03:51Julien O'Toole, Ségolène Royal,
03:52il était d'accord avec moi.
03:54Il y avait beaucoup d'oiseaux qui volent.
03:55Il y a eu un oiseau, quand même.
03:55Il y a eu un oiseau qui avait des ailes.
03:57Il était très beau.
03:57De gauche et de droite.
03:58Ça vous a emporté.
03:59Et j'espère qu'on s'envolera vers la victoire.
04:01Un proverbe indien, nous disait Marine Le Pen,
04:03elle n'est pas l'aile droite,
04:04elle n'est pas l'aile gauche,
04:05elle est l'oiseau.
04:05Il fallait aller le chercher, celui-là.
04:06Je livre ça, la sagacité de nos téléspectateurs.
04:09Mais vous avez raison,
04:10il y avait une vraie répartition des rôles
04:11qui était, je pense, importante.
04:13Parce que, d'abord,
04:14il fallait évacuer l'idée
04:15ou l'hypothèse que,
04:18compte tenu de ce qui s'est passé
04:19ces dernières semaines,
04:20Jordan Bardella n'était plus
04:22forcément le Premier ministre de Marine Le Pen.
04:24Donc on a voulu éteindre cette question
04:27et on l'a fait clairement
04:28en le positionnant comme un futur Premier ministre
04:30qui a réaffirmé cette place
04:34qu'il souhaitait occuper,
04:36qui a présenté un programme de chef du gouvernement
04:38sur un certain nombre de sujets
04:39dans l'école.
04:40Et ensuite, on a entendu un discours
04:42de Marine Le Pen
04:43qui a voulu presque nous montrer
04:45quelle était sa philosophie politique,
04:47sa philosophie du pouvoir.
04:48C'était un peu ça le sens du discours
04:51où elle voulait faire un discours de présidente
04:54par rapport à ce qui était précédemment
04:55un discours de Premier ministre.
04:57Et là encore, ça s'explique par le fait
04:58qu'elle est dans sa quatrième campagne présidentielle,
05:02Marine Le Pen,
05:02mais c'est pour elle une campagne présidentielle
05:04qui ne ressemble à aucune autre.
05:06Pourquoi ?
05:06Parce qu'elle est la grande favorite
05:08de cette campagne désormais.
05:09Avec les sondages qu'on avait sous les yeux
05:11à l'instant,
05:13entre 30 et 35 % d'intention de vote
05:15pour le premier tour,
05:16mais surtout au minimum 56 % d'intention de vote
05:20au second tour,
05:21quel que soit son adversaire.
05:23Donc, elle est dans les positions de la favorite.
05:25Et quand vous êtes dans la position de la favorite,
05:26vous ne faites pas la même campagne.
05:28Il ne faut pas faire d'erreurs,
05:29il ne faut pas faire de gaffes
05:31et il faut aussi se montrer
05:34comme celle qui pourrait demain
05:35incarner l'État français.
05:36Et c'était ça, je pense,
05:38ce qu'elle avait en tête en faisant ce discours.
05:39Une réelle volonté de jouer la carte
05:41de l'apaisement
05:42alors que, je le rappelle,
05:43on est quand même dans un climat politique
05:46délétère.
05:46Il y a ça aussi, Victor.
05:47Il y a ça aussi.
05:48Évidemment, ils se sont d'ailleurs aussi répartis
05:50les rôles sur cette question-là.
05:51Marine Le Pen n'a pas évoqué
05:53l'incident de Trappes.
05:54L'incident ?
05:55Monsieur, vous allez vous reprendre.
05:56Non, mais bien sûr.
05:57C'est un incident à Trappes.
05:58Non, non.
05:58Je n'ai pas dit accident,
05:59j'ai dit l'incident.
06:00Ben oui, mais Trappes,
06:00ce n'est pas un incident.
06:01C'est une action terroriste.
06:03L'attentat terroriste,
06:03très bien.
06:04C'est mieux pour notre...
06:06Pardonnez-moi.
06:06Je ne vous excuse pas.
06:07Je ne voudrais pas qu'on le laisse
06:08sur un plateau de télévision
06:09dire que Trappes est un incident.
06:10Non, mais je ne minise pas du tout
06:11ce qui s'est passé.
06:12C'est tout, c'est repris.
06:12Un incident, c'est simplement
06:13quelque chose de dramatique
06:14qui s'immisce dans une situation normale.
06:16Pardonnez-moi.
06:16Je ne veux pas du tout minimiser la chose.
06:18Je dis simplement
06:19que Marine Le Pen
06:20n'a pas commenté
06:21Vous êtes avec moi tous les soirs
06:22et vous savez à quel point
06:23je vous apprécie,
06:24mais incident n'est pas le bon mot.
06:26Je suis d'accord avec François.
06:27Je reprends ce mot-là,
06:28je l'enlève
06:28et je mets
06:29attentat terroriste et raciste
06:30en prime.
06:32Marine Le Pen
06:32n'a pas commenté
06:34ce qu'il s'est passé à Trappes.
06:35Jordan Bardella, lui,
06:36l'a commenté
06:37avec des mots très lourds.
06:39Donc, ils se sont aussi répartis
06:40les rôles sur cette question-là.
06:42Je m'étonne simplement,
06:43en revanche,
06:44et là, je m'extrais
06:44de cette situation dramatique
06:47pour me tourner vers Prisca Temno.
06:49Je m'étonne
06:50que vous soyez surprise
06:51par la position de ce tandem
06:53Jordan Bardella-Marine Le Pen.
06:55Ni droite, ni gauche.
06:57L'un plus libéral que l'autre.
06:58L'autre, une tendance
07:00peut-être sociale.
07:01Alors que vous avez été
07:02la porte-parole
07:03d'un gouvernement
07:04et même, vous faites partie
07:05d'un mouvement
07:06dont c'est littéralement
07:07la doctrine
07:08et qui n'est pas incarnée
07:09par deux personnalités
07:10mais par une seule,
07:11c'est-à-dire
07:11le président de la République.
07:12Attendez, vous pouvez vous amuser
07:14sur le en même temps,
07:15j'ai pas de sujet
07:16et je le redis encore une fois,
07:17le en même temps,
07:17sur Régalien n'a pas fonctionné.
07:19Je crois qu'il y a plus d'économie.
07:20Oui, justement,
07:21sur l'économie,
07:21je vais vous le dire.
07:23J'assume le bilan
07:24qui a été le nôtre
07:24jusqu'en 2024
07:25mais depuis 2024,
07:26pardonnez-moi,
07:31la doctrine
07:31qui représentent
07:32Marine Le Pen
07:33et Jordan Bardella,
07:34c'est-à-dire
07:34cette entre-deux
07:35sociale libérale.
07:36Non, Victor Hérault,
07:36c'est là où vous trompez
07:37vraiment sur la lecture.
07:38Je peux entendre
07:39plein de choses
07:39mais là, je pense
07:40qu'il y a une vraie
07:41mauvaise interprétation.
07:42Quand on dit
07:43qu'on est libéraux
07:45économiquement
07:46comme Jordan Bardella
07:47l'a dit pendant
07:47de nombreux mois
07:48pendant pensant
07:49qu'il serait le candidat
07:50à la présidentielle
07:50pour le RN
07:51et que ses députés
07:52à l'Assemblée nationale
07:53votent 36 milliards d'impôts
07:56en plus avec la France
07:57en communiste,
07:58ça pose une question.
07:59Ce n'est plus un grand écart
08:00idéologique,
08:01c'est un claquage politique.
08:02C'est ça que je dis aujourd'hui.
08:03On ne peut pas dire
08:04qu'on est libéraux
08:05et c'est ce que Jordan Bardella
08:07a encore fait en Orléans
08:07aujourd'hui
08:08et d'un seul coup
08:09qu'on est socio-économiquement,
08:10c'est ce que Marine Le Pen a fait.
08:11Quelle va être
08:12la ligne économique ?
08:13Quelle va être
08:13la ligne économique ?
08:14Je pense que vous n'avez pas
08:14bien entendu.
08:15En fait, vous écoutiez
08:17d'autres choses à côté.
08:18Ah non, non, vraiment.
08:18Certainement Gabriel Attal
08:19en fond.
08:21Mais très clairement,
08:22les discours étaient
08:23extrêmement clairs
08:23et extrêmement complémentaires.
08:25Vous aviez le discours
08:27d'un futur Premier ministre
08:29qui allait dans le détail,
08:31qui va,
08:32comme nous le souhaitons,
08:33renouer
08:33avec nos institutions
08:35de la Ve République.
08:36Et donc,
08:36c'est le Premier ministre
08:37qui va gouverner,
08:38qui va travailler
08:39sur le quotidien des Français,
08:40sur les mesures
08:41pour à la fois
08:42restaurer nos comptes publics,
08:44défendre leur sécurité,
08:45valoriser nos chefs d'entreprise,
08:47permettre aussi la prospérité.
08:49Et puis,
08:50la Présidente de la République,
08:51elle l'a très bien dit,
08:52qui souhaite être
08:53au-dessus de la mêlée,
08:54qui souhaite impulser un cap
08:56et qui souhaite donner
08:57une vision.
08:58Et elle l'a très bien dit.
08:59Après,
08:59qu'on soit d'accord,
09:00qu'on ne soit pas d'accord,
09:01encore une fois,
09:01il n'y a aucun souci,
09:02c'est la démocratie.
09:02C'est très bien
09:03qu'on ne soit pas d'accord.
09:03Le sujet,
09:04c'est que vous soyez d'accord
09:04entre vous.
09:04C'est très bien
09:05qu'on ne soit pas d'accord.
09:05Mais moi,
09:07j'ai trouvé
09:07que le discours enthousiasmant
09:09de Marine Le Pen
09:10est surtout de dire
09:11qu'il n'y a pas
09:12de résignation à avoir,
09:13il n'y a pas de fatalisme.
09:15La situation terrifiant
09:16de notre pays
09:16à tous les niveaux
09:17est la conséquence
09:19de mauvais choix politiques.
09:21Donc,
09:21ce n'est pas une pente
09:22du déclin,
09:23on n'est pas condamnés
09:24à disparaître,
09:25les Français ne sont pas
09:25condamnés à devenir pauvres,
09:27ne sont pas condamnés
09:28à être en insécurité
09:30permanente
09:30comme c'est le cas maintenant.
09:31Avec Marine Le Pen,
09:33avec une autre politique,
09:34avec un gouvernement
09:35du Nouveau National,
09:37avec Éric Ciotti,
09:38tout ça va évidemment
09:39se solutionner.
09:41Il y a eu quand même
09:41quelques incidents
09:41et on va y revenir
09:43dans un instant
09:44pendant le Congrès.
09:45Et avant aussi.
09:47Avant aussi.
09:49C'était une ville
09:50sous cloche,
09:50Orléans,
09:51pour que ce Congrès
09:52se tienne
09:52et que les anti-RN
09:53puissent manifester.
09:54Et ça,
09:54ça pose question aussi
09:56et ça interroge
09:57sur la campagne présidentielle.
09:58Oui, François Calfon.
09:59Non, mais avec plaisir.
10:00Mais attendez juste,
10:01est-ce que vous reconnaissez
10:02cette volonté
10:05de calmer le jeu
10:06de la part de Marine Le Pen
10:07aujourd'hui
10:08qui s'est montrée
10:09au-dessus de la vélée ?
10:10C'est d'étouffer
10:11quelque chose
10:11qui a choqué.
10:12C'est pour ça
10:12que je suis revenu.
10:13Ce n'est pas contre vous.
10:14Ce n'est pas contre vous
10:14qui a choqué.
10:15On parlera de trappe après.
10:17Et j'en parle maintenant
10:17parce que c'est à propos
10:18du discours de Marine Le Pen.
10:20Le fait qu'elle n'en parle pas,
10:21c'est ça ?
10:21Évidemment.
10:22Enfin, écoutez,
10:23tout le pays est sidéré.
10:25Demain, il y a des manifestations
10:26jusque dans la plus petite
10:27des communes
10:28contre une action
10:30terroriste
10:30de nature raciste.
10:32Et celle qui prétend
10:33exercer
10:34les plus hautes responsabilités
10:35l'évacue de son discours
10:36parce que ça la dérange.
10:38Et nous reviendrons aussi
10:39sur les violences
10:40à l'intérieur.
10:41C'est vraiment piteux.
10:42C'est peut-être piteux,
10:43ça vous dérange.
10:43Mais ça ne dérange pas les gens.
10:45C'est votre comportement
10:45qui me dérange.
10:46Peut-être,
10:47mais c'est le comportement
10:48de beaucoup de gens.
10:48Et je vais dire une vérité
10:49qui vous dérange.
10:50Je vais dire une vérité
10:50qui vous dérange.
10:51Ceux qui font le lit
10:53du racisme institutionnel,
10:55vous en êtes
10:56avec votre préférence nationale.
10:58Ceux qui pointent du doigt
10:59trappe,
11:00vous l'avez fait.
11:00Comme le lit
11:01de l'islamisme,
11:03c'est tellement excessif.
11:04Peut-être que c'est un...
11:05Vous me répondrez.
11:06On créait les conditions
11:07de ce climat épouvantable.
11:09Vous êtes moralement
11:11responsable de cette situation.
11:12tout comme le groupe de presse,
11:14pardon,
11:14tout comme le groupe de presse,
11:15M. Bolloré,
11:16de M. Bolloré et de Cénie.
11:18Bon, et les Martiens ?
11:18On va le laisser.
11:20Les Martiens sont aussi
11:21co-est-ce que ça ?
11:21Je pointe un problème.
11:22Peut-être juste une incise.
11:24Il y a déjà des avocats de Bolloré.
11:26S'il vous plaît,
11:26pas en même temps.
11:27Je termine une phrase.
11:28Il y a une saisine
11:30de l'Arcom là-dessus.
11:31Quand vous avez
11:32les antelles de Cénie.
11:34Vous allez me laisser finir.
11:37Quand vous avez
11:38les antelles de Cénie.
11:39Vous êtes lamentable.
11:39Quand vous avez
11:40les antelles de Cénie.
11:41Ce qui font passer
11:41une manifestation en Albanie
11:43pour une manifestation
11:44en France,
11:45c'est plus qu'un dérapage
11:46et il y en a tous les jours.
11:48Est-ce qu'on peut dire ?
11:49Ce sont deux choses différentes.
11:51Bolloré, Le Pen,
11:52les deux bras du raciste.
11:53François Cénie.
11:55Il faut être très honnête
11:56sur cette question.
11:57Je ne dis pas
11:57que ce que vous dites est faux.
11:58Je dis, j'ajoute,
11:59que le service public,
12:00notamment France Inter
12:01ou France Info,
12:02ont également fait
12:02plusieurs reportages
12:03titrés, je le dis exactement,
12:05trappe, bastion du djihadisme français.
12:07On ne peut pas dire
12:08que le service public
12:09est responsable non plus
12:10de la substitution
12:11d'une manifestation en Albanie
12:13à une manifestation française
12:14qui a été faite hier.
12:16C'est une faute majeure
12:17pour Julien Adelay.
12:18Mais oui, mais ça n'a rien à voir.
12:20Julien Adelay,
12:21est-ce que ce n'était pas...
12:22Non, mais le premier point
12:23que soulevait François Calfon,
12:24il est important.
12:25Est-ce que ce n'était pas
12:26une erreur
12:26de ne pas parler davantage
12:28de ce qui s'est passé
12:29à Trappes aujourd'hui
12:30quand on est Marine Le Pen ?
12:31J'aimerais répondre
12:31parce que les propos
12:32qui ont été tenus
12:33sont d'une gravité extrême.
12:35On a le droit
12:36d'être en désaccord.
12:37On a le droit
12:37de s'opposer politiquement.
12:39Il n'y a aucun problème.
12:40Mais de dire
12:41que nous sommes
12:42moralement responsables
12:43et que le Rassemblement National
12:44alimente le racisme,
12:46c'est innommable.
12:47Et notamment
12:48avec une proposition.
12:49Laissez-moi parler.
12:50Vous êtes insupportable.
12:52Vous allez me laisser parler ?
12:52S'il vous plaît.
12:55Calmons-nous s'il vous plaît.
12:56Laissez-le répondre.
12:57C'est incroyable.
12:58Et après,
12:58il va se plaindre
12:59qu'on le coupe, etc.
13:00Non mais c'est...
13:01On peut avoir un débat calme.
13:02Donc,
13:03à partir d'une seule proposition
13:05qui est celle
13:06de la priorité nationale.
13:07Qu'on soit d'accord,
13:07qu'on soit en désaccord,
13:09peu importe.
13:09La priorité nationale
13:10est appliquée
13:11dans 95%
13:13des pays du monde.
13:14Elle est appliquée
13:15au Maroc,
13:16elle est appliquée
13:17en Australie,
13:17elle est appliquée
13:18aux Etats-Unis.
13:19Je m'en moque.
13:20Elle est appliquée...
13:21Elle est appliquée...
13:22Elle est appliquée
13:23dans tous les pays du monde.
13:25Mais vous répondrez ensuite,
13:26sinon on ne s'entend pas.
13:27Allez-y.
13:28Sinon je m'en vais.
13:29Moi j'ai aucun problème.
13:30Vous savez,
13:31je m'en vais.
13:32Donc, très clairement,
13:33est-ce que la priorité nationale
13:34qui est appliquée
13:35au Maroc
13:37alimente le racisme
13:38au Maroc ?
13:38Évidemment, non.
13:40Nous souhaitons réserver
13:41et non pas,
13:43encore une fois,
13:44distinguer les Français
13:44en fonction
13:45de leur couleur de peau,
13:46de leur religion,
13:47de leur régime.
13:47Il s'agit d'une priorité nationale,
13:49pas d'une priorité raciale.
13:51Donc,
13:51tous les Français
13:53bénéficieront
13:53de cette priorité nationale.
13:54Je prends un seul exemple
13:55qui va certainement
13:56vous faire plaisir.
13:58Une jeune Française
13:59d'origine maghrébine
14:00qui s'appelle Karima
14:01qui souhaite
14:02un logement social
14:03passera avant
14:04un Suédois
14:05blond aux yeux bleus
14:06qui s'appelle Sven.
14:07Voilà.
14:07Parce qu'elle est française.
14:08Et nous,
14:09on ne fait pas...
14:11Non, ce sera illégal
14:11pour vous,
14:12pas pour nous.
14:12Parce que...
14:13On va changer...
14:14Pas du tout,
14:14pas du tout.
14:15Il n'y a aucun souci.
14:15Ensuite,
14:17ensuite sur le climat
14:19de violence.
14:19Parce que c'est ce que
14:20vous disiez
14:20en introduction.
14:20Et sans faire le lien
14:21entre, évidemment,
14:23la préférence nationale
14:24et ce qui s'est passé
14:25à Trappes.
14:25Le maire de Trappes,
14:27par exemple,
14:27Ali Rebe,
14:28maire de gauche,
14:29maire génération,
14:29le maire islamo-gauchiste.
14:31Il dit, lui,
14:31qu'en fait,
14:32ce sont les 10
14:32qui ont fini par pénétrer
14:35l'inconscient collectif.
14:37Voilà ce qu'il dit.
14:38Il parle de quoi,
14:39en fait ?
14:40Je ne sais pas,
14:41à vous de me dire.
14:41Voilà.
14:42Donc, il parle de quoi.
14:42À vous de me dire,
14:43je ne sais pas.
14:44Moi, je sais,
14:44encore une fois,
14:45quelles sont les politiques
14:46d'Ali Rabet.
14:47Je sais ce que c'est
14:48que le communautarisme
14:49attrape.
14:50Voilà, vous l'attaquez.
14:51Je vois les...
14:51Une attaque terroriste,
14:52vous attaquez le maire.
14:53Oui, désolé.
14:54Vous êtes dans la même temps.
14:55Non, mais quand même,
14:56on a le droit de réagir.
14:58Oui, mais si vous l'avez...
14:59Il est meurtrier.
14:59Le maire est meurtrier.
15:00Il dit, c'est un islamo-gauchiste.
15:01Vous allez me laisser terminer.
15:02Oui, je l'assume totalement.
15:04Ce n'est pas parce qu'il y a eu
15:05un drame et un attentat
15:07épouvantable.
15:07Et on se met,
15:09encore une fois,
15:10nous sommes en solidarité
15:11avec les familles des victimes,
15:13avec les proches des victimes.
15:14Ce qui s'est passé
15:15attrape est abominable.
15:17Est-ce que c'est un acteur ?
15:18Jordan Bardella,
15:19si vous avez l'honnêteté
15:20d'avoir écouté son discours,
15:22a fait applaudir,
15:23encore une fois,
15:26les victimes
15:27et a condamné
15:28de la manière la plus claire
15:29et la plus ferme.
15:30Il a demandé à ce qu'il aille en prison
15:31et à ce qu'il n'en sorte.
15:32Exactement.
15:32Et c'est ce qu'il faudra.
15:33J'espère.
15:34Il dit, ce maire de Trappes
15:36qui était sur ce plateau
15:37il y a deux jours,
15:38les discours d'extrême droite
15:39a contaminé les politiques
15:40qui se revendiquent
15:41du champ républicain.
15:43Il dit aussi,
15:44par cynisme aux calculs électoraux,
15:45par lâcheté aux faiblesses,
15:46certains ont accompagné
15:47ce discours
15:48pour essayer d'en recueillir
15:49des miettes.
15:49J'en veux beaucoup aux politiques
15:52républicains,
15:52ils ne ciblent pas
15:53que l'extrême droite.
15:54Il dit aussi
15:55qu'ils ont repris les mots
15:56voire les lois
15:57de l'extrême droite.
15:58Quand François Bayrou,
15:59alors Premier ministre,
15:59a parlé de submersion migratoire
16:01ou qu'Auror Berger,
16:02ministre délégué chargé
16:03de la lutte contre
16:04les discriminations,
16:05a dit que la théorie
16:06du grand classement
16:07n'est pas raciste,
16:08elle est aussi responsable.
16:10Est-ce qu'il y a
16:10une responsabilité collective
16:12selon vous ?
16:13Moi, je ne me sens pas responsable
16:14de la montée du racisme
16:15dans notre pays
16:16ni de l'antisémitisme.
16:17Je les combats tous les deux
16:17et malheureusement,
16:19sur le premier,
16:19même sur le deuxième
16:20parce que je me pose
16:21en opposante.
16:23Je suis toute la journée,
16:25là je pense que
16:25si j'allume Twitter
16:26ou les réseaux,
16:27j'ai des insultes racistes,
16:29j'ai des rentes dans ton pays
16:30où on m'appelle
16:31par mon nom de jeune fille.
16:32Et ça, c'est une réalité.
16:34Donc moi,
16:34je vais vous le dire
16:34assez simplement.
16:35Oui, il y a un problème
16:37de racisme au sein
16:38du Rassemblement national
16:39par les idées
16:39qu'ils diffusent.
16:40Quand on le dit
16:41en permanence,
16:42chenu en 2024
16:44sur BFM d'ailleurs,
16:45disait
16:46il y aura deux types
16:47de Français dans notre pays,
16:48les nationaux d'un côté
16:49et les binationaux de l'autre,
16:50ça pose question quand même.
16:52Il a dû être dédié
16:54quelques semaines plus tard
16:55ou quelques jours plus tard
16:56par Marine Le Pen elle-même
16:58et il était bien gêné.
17:00Quand on explique
17:00à l'Assemblée nationale
17:01qu'on pose des amendes,
17:02vous posez des amendements
17:03à l'Assemblée nationale
17:05précisément sur le sujet
17:05des binationaux
17:06en disant qu'ils devraient
17:07être exclus
17:07d'un certain nombre
17:08de travaux
17:09au sein de notre pays.
17:10C'est une réalité.
17:12Eh bien,
17:12je vous pose la question
17:13c'est une discrimination
17:14d'autant plus
17:15que vous disiez
17:15qu'il ne s'agissait pas
17:16des binationaux franco-marocains,
17:19justement des franco-marocains
17:20et pas des franco-portugais
17:21par exemple.
17:22Et donc je le redis,
17:23je n'ai pas à choisir
17:24aujourd'hui
17:25entre le problème
17:26du racisme
17:27dans le récit
17:29du Rassemblement national
17:30et les problèmes
17:30d'antisémitisme
17:31au sein de la LFI
17:32et je le combats partout.
17:34Vous avez cité,
17:34et je vais vous montrer
17:35que je vais aller jusqu'au bout,
17:36vous avez cité
17:37Aurore Berger tout à l'heure,
17:38j'ai tweeté sur ça.
17:39Quand il y a des problèmes
17:41et des dérives
17:42au sein d'une famille politique,
17:44il faut les dénoncer
17:44et moi c'est ce que je fais.
17:45En revanche,
17:46au sein du Rassemblement national,
17:47quand il y a des dérives
17:48au sein de leur partie,
17:49ils les réalisent
17:49à 98%
17:51l'hiver de leur partie politique.
17:53Et la différence
17:54entre eux et nous,
17:55elle est là.
17:55Vous les dénoncez ?
17:56Elle a dénoncé ?
17:57Ce ne sont pas les propos.
17:58En parlant d'antisémitisme.
17:59Ce sont les propos de Mediapart.
18:01En parlant d'antisémitisme.
18:03En tout cas,
18:07ce sujet a donné lieu
18:08à des tensions aujourd'hui
18:10puisqu'il y a eu
18:10une intrusion de militants
18:12de l'UEJF.
18:14Je parle sous votre contrôle,
18:15Julien Oudoul,
18:16l'Union des étudiants
18:17juifs de France
18:17qui ont montré
18:18une banderole
18:19avec ce message
18:20Bardella réélu.
18:22Le racisme
18:23et l'antisémitisme,
18:25ça ne dérange pas
18:26le Rassemblement national.
18:27Ces militants
18:28ont été sortis,
18:30exfiltrés.
18:31Eux disent
18:31qu'ils ont d'ailleurs
18:31été violentés
18:33et qu'ils vont
18:34porter plainte.
18:35C'est pour ça
18:36que je voulais entendre
18:36ce soir la présidente
18:37élue de l'Union
18:38des étudiants
18:39juifs de France
18:39qui est avec nous,
18:40Léa Hanoun.
18:42Bonsoir,
18:43vous m'entendez Léa ?
18:44Bonsoir,
18:45oui,
18:45je vous entends.
18:47Tout d'abord,
18:47pourquoi cette action ?
18:48Quel était le sens
18:49de vos propos ?
18:52Nous sommes allés
18:53au congrès
18:54du Rassemblement national
18:56et pendant précisément
18:58le discours
18:58de M. Jordan Bardella,
19:00nos militants
19:01ont rendu
19:02de façon pacifique
19:03une banderole
19:04avec un message simple.
19:06Bardella réélu,
19:07comme vous l'avez rappelé,
19:07le racisme et l'antisémitisme,
19:09ça ne dérange pas
19:10l'ERN,
19:10au contraire,
19:11puisque Jordan Bardella,
19:13malgré les révélations
19:14de Mediapart,
19:15malgré les révélations
19:16sur son entourage,
19:17malgré les révélations
19:18sur le fait
19:18qu'il ait été nourri
19:20et éduqué
19:20à l'insoral,
19:22a été reconduit
19:23à la présidence
19:24du Rassemblement national
19:25avec presque 100%
19:27des voix.
19:27C'est ça qu'on est venu
19:28dénoncer.
19:29Et puis,
19:30les militants de l'UEJF
19:31se sont fait
19:32littéralement tabasser,
19:34violenter.
19:35Les images le montrent.
19:36un militant de l'UEJF
19:38est en sang.
19:39Des militantes de l'UEJF
19:41ont pris des coups
19:42sur la tête.
19:43Alors,
19:43le Rassemblement national
19:44qui prétend être
19:45un bouclier
19:46pour les Juifs de France
19:47a aujourd'hui
19:48été extrêmement violent
19:50envers des étudiants juifs
19:52qui étaient venus
19:52dénoncer
19:53simplement
19:54et pacifiquement
19:55l'antisémitisme
19:56de son leader.
19:57Et du coup,
19:58je le disais,
19:58vous allez porter plainte,
19:59mais était-ce vraiment
20:00la meilleure manière
20:01de procéder,
20:02de se rendre
20:03à cet endroit-là,
20:05à ce moment-là,
20:06alors que le RN
20:07organise son congrès
20:09dans un climat
20:09déjà très particulier,
20:113000 forces de l'ordre
20:12mobilisées.
20:13Est-ce que c'était
20:14vraiment la bonne manière
20:15de faire ?
20:15Alors,
20:16l'Union des étudiants
20:17juifs de France
20:18qui, je le rappelle,
20:18est une organisation
20:19qui lutte contre le racisme,
20:21l'antisémitisme,
20:22toutes les formes
20:22de discrimination.
20:24L'UEJF,
20:25qui est née de la résistance
20:26en 1944,
20:28lutte sur tous les fronts,
20:29partout,
20:30contre le racisme
20:31et l'antisémitisme,
20:32que ce soit dans les meetings
20:33du Rassemblement National,
20:34que ce soit sur les campus,
20:36contre des groupes,
20:37par exemple,
20:37d'exprême-gauche,
20:39que ce soit juridiquement,
20:40contre M. Alain Soal,
20:42contre M. Dieudonné,
20:43ou contre les militants
20:45du Rassemblement National
20:46qui tabassent
20:47les étudiants juifs,
20:48l'UEJF se bat au quotidien
20:50sur tous les fronts.
20:51Le congrès de l'UN
20:52c'était d'autant plus important
20:55pour nous
20:55que M. Bardella,
20:56malgré les révélations
20:57de Médabas,
20:58encore une fois,
20:58vient d'être réélu.
21:00Nous avons voulu montrer
21:01à nouveau
21:02le vrai visage
21:03du Rassemblement National,
21:04malgré les apparences,
21:05malgré la volonté
21:06de dédiabolisation.
21:08Merci Léa Hanoun.
21:10J'ai bien entendu,
21:11évidemment,
21:11que vous contestiez
21:13les faits,
21:14vous continuez de dire
21:15qu'il est innocent,
21:16mais au-delà de ça,
21:17est-ce que vous ne craignez pas
21:17que dans le climat actuel
21:19de cette campagne présidentielle,
21:21cette histoire,
21:22ces révélations
21:23vous collent à la peau,
21:24en fait,
21:24pendant toute la campagne ?
21:25Déjà,
21:26je vais répondre
21:26à Mme Hanoun,
21:27parce que Mme Hanoun,
21:29qui est à la tête
21:30d'une organisation
21:31qui est très marquée
21:33à gauche,
21:33il faut bien le dire,
21:35qui représente
21:36des étudiants
21:37comme moi,
21:38je suis archevêque
21:39à Singapour.
21:40Quel mépris.
21:40Donc,
21:41l'UEJF
21:42qui a fait du combat
21:43contre le Rassemblement
21:44National,
21:45l'alpha et l'oméga
21:46de sa doctrine politique,
21:50en fait,
21:50ils se sont trompés
21:51de meeting.
21:51Il fallait dans un meeting
21:53de M. Mélenchon.
21:54Il fallait dans le meeting
21:55du parti passionnément
21:57antisémite
21:57de M. Mélenchon
21:58qui fait des jeunes mots
21:59sur les noms
22:00à consonance juive
22:01de M. Mélenchon
22:02qui nous dit
22:03que l'antisémitisme
22:04est résiduel
22:04du parti de M. Mélenchon
22:06qui dit que
22:07les terroristes du Hamas
22:08sont des résistants.
22:10Ils se sont trompés.
22:12Pourquoi vous dites
22:13déni total ?
22:14C'est le déni total.
22:15Non, ce n'est pas du déni.
22:16J'entendais M. Odule
22:16râler contre Mme Hanoun,
22:17c'est quand même vraiment...
22:19Elle raconte n'importe quoi.
22:20Elle raconte n'importe quoi.
22:21Mais c'est très bien.
22:22Il n'y a pas besoin
22:23des révélations de Médard
22:24pour faire voir
22:25votre antisémitisme.
22:26Vous le déployez
22:27au grand jour.
22:28En ce qui concerne
22:29l'UEJF, vous savez...
22:30Attendez, attendez,
22:30M. Calfon, regardez-moi.
22:32Dans les yeux, je voudrais
22:33les yeux...
22:34L'Union des étudiants
22:35juifs de France,
22:36c'est une organisation
22:37représentative...
22:37M. Calfon, M. Calfon,
22:38vous allez vous détendre
22:39deux secondes.
22:39Je suis très détendu, moi.
22:40Vous allez me redire
22:41dans les yeux que je suis antisémitisme.
22:42Je vais vous redire
22:43dans les yeux que...
22:43Attendez, dans les yeux,
22:44vous allez me dire
22:44que je suis antisémitisme.
22:45Je vais vous redire
22:45dans les yeux
22:45que dénoncer l'UEJF
22:47comme une organisation
22:48où la présidence
22:49dit n'importe quoi...
22:49M. Calfon...
22:50Oui, M. Calfon,
22:51il n'y a plus que dérolant.
22:52Donc, si je dis...
22:53Oui, M. Calfon,
22:53il n'y a plus que dérolant.
22:55Donc, je suis antisémitisme.
22:56Je vais vous répondre.
22:56Je suis antisémitisme, M. Calfon.
22:57Je vais vous répondre sur le ralentisme.
22:58Mais oui, mais en même temps,
22:59il faut faire attention
23:00à ce que vous dites.
23:01M. Calfon a une parole
23:02qui le dépasse.
23:03Je vais vous répondre.
23:03Il dit beaucoup de bêtises ce soir,
23:05un peu plus que d'habitude.
23:05Est-ce que je peux répondre ?
23:06Allez-en.
23:07Le fait de dire
23:08que Mme Hanoun
23:09dit n'importe quoi
23:10ne fait pas de moins d'antisémitisme.
23:11Je vais vous répondre.
23:12Je vais vous répondre.
23:13Si on ne peut plus dire
23:14que quelqu'un dit n'importe quoi
23:16pour cet accès
23:16de l'incident antisémitisme,
23:18il y a tout un débat démocratique.
23:19Quand le maire de Fréjus
23:20est pris dans une vidéo
23:23blaguant sur, finalement,
23:24Hitler et sa Mercedes,
23:27à vérifier,
23:28quand M. Chatillon...
23:29Qu'est-ce que vous racontez ?
23:30Bien sûr.
23:31Qu'est-ce que vous racontez ?
23:32Quand M. Chatillon,
23:34quand M. Bardella...
23:36Mais c'est la préhistoire,
23:37mais c'est la préhistoire.
23:38Mais c'est la préhistoire.
23:39Allez, où vous voulez en venir,
23:40s'il vous plaît ?
23:41Je veux en venir.
23:42On pourra parler de René Bousquet.
23:43Je veux en venir au fait
23:44que, bien évidemment,
23:46jusqu'à preuve du contraire...
23:47Quand Georges Frèche
23:48parlait de la tête
23:49pas très catholique
23:49de Laurent Fabius,
23:50on peut parler aussi
23:51de vos amis.
23:51Je veux en venir que,
23:52bien évidemment,
23:55jusqu'à preuve du contraire,
23:56et preuve n'a pas été apportée,
23:57les propos de M. Bardella...
23:58Donc, vous allez laisser
23:59la justice faire son travail.
24:01Et c'est ce qu'a voulu faire
24:02l'EGF.
24:02Vous allez laisser la justice
24:03faire son travail.
24:03J'ai le droit de parler, en fait.
24:05Allez-y, s'il vous plaît.
24:06M. Bardella...
24:07Je voudrais écouter
24:09François Calfon,
24:10et après,
24:10on continue à faire tourner la parole.
24:12Allez-y, mais avancez, par contre.
24:13M. Bardella a eu des propos
24:14de nature antisémite
24:15sur les juifs.
24:16C'est médiapart qui le dit.
24:17C'est faux.
24:17C'est faux.
24:18C'est faux.
24:18D'ailleurs, M. Soral le dit.
24:19Franchement, il n'est pas sujet
24:20à caution, bien sûr.
24:21C'est incroyable
24:22comment M. Calfon socialiste
24:24reprend les propos
24:25à M. Bardella,
24:26qui est un antisémite
24:28pourri
24:28de A jusqu'à Z.
24:29Et en fait,
24:30ils reprennent Alain Soral
24:31comme si c'était Dieu le Père.
24:32C'est hallucinant.
24:33Et alors, vous cherchez
24:33des choses très compliquées.
24:34Vous êtes en plein naufrage.
24:35Allez, c'est inaudible.
24:36Chers amis,
24:37Thierry Arnaud,
24:38Thierry Arnaud,
24:38s'il vous plaît,
24:39ça suffit.
24:40En plein naufrage.
24:41Votre parti politique
24:42n'a pas plus d'arguments.
24:43Pas en même temps.
24:45Moi, mon parti a été créé
24:47par un collabo
24:48appelé François Mitterrand.
24:49Par Jaurès et Blum.
24:50Par un collabo
24:50appelé François Mitterrand.
24:50Vous, votre parti a été créé
24:51par des vêtements nécessaires.
24:52C'est encore un fait incontestable.