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  • il y a 6 jours
Joseph Thouvenel, éditorialiste politique, évoque la crise migratoire. «Les bateaux des passeurs coûtent très cher, donc c'est très rentable», selon lui.

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Transcription
00:00D'abord, tous ceux qui nous disaient qu'une immigration illégale et massive,
00:04ce n'était pas un problème, on peut constater que ce sont des problèmes.
00:08Le premier problème, le cardinal Sarah, qui est guinéen, donc africain, le disait très bien,
00:14ça fait vivre des réseaux mafieux qui vont jusque dans les villages au cœur de l'Afrique
00:19chercher de la manœuvre de la chair fraîche, en fait,
00:22dont ils se servent pour les réseaux de prostitution, les réseaux de drogue,
00:26et aussi économiquement, ça a été très fort bien dit, des gens qui vont travailler dans des conditions très difficiles,
00:32déjà à condition de travail, des logements insalubres et en étant sous-payés.
00:36Donc une concurrence déloyale, notamment pour nos agriculteurs.
00:40Mais quand on regarde les sommes, quand on voit les images avec ces bateaux,
00:44ces bateaux coûtent très cher, c'est plusieurs centaines de milliers d'euros.
00:48C'est-à-dire que c'est très rentable de le faire.
00:50Ceux qui font ces traversées, les malheureux qui vont faire ces traversées,
00:55ça leur coûte aussi très cher.
00:56Est-ce que ces gens qui ont de l'énergie pour venir jusqu'à nos côtes et qui ont de
01:01l'argent,
01:02est-ce que cette énergie et cet argent ne seraient pas mieux utilisés dans leur pays de départ pour développer
01:07leur pays ?
01:08Peut-être que l'ambition qu'on doit avoir, c'est le développement de ces pays
01:11et que ces gens, puisqu'ils ont de l'énergie et puisqu'ils ont des fonds,
01:15les consacrent au développement de leur pays.
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
01:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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