00:00Je voudrais qu'on l'écoute Manon Aubry, parce qu'effectivement, l'argent est au cœur, souvent on l'a
00:04dit, l'argent est le cœur de tout ça, parce que ces gens ne sont que militants.
00:10Ils ne peuvent faire qu'une chose dans leur vie, être des militants. Ils ne peuvent pas travailler, ils ne
00:14savent pas, donc ils peuvent être militants.
00:17Et ils parlent au nom des autres, manifestement, mais je ne suis pas sûr que tout le monde pense comme
00:24eux, et écoutez ce qu'a dit Manon Aubry.
00:28Mais c'est là où moi j'en suis venue à cette conclusion, que taxer les riches, ce n'est
00:33pas suffisant.
00:35Et que si l'on veut être clair dans une société où on va remettre les choses à l'endroit,
00:41c'est qu'il ne faudra pas seulement taxer les riches, mais interdire les milliardaires.
00:46Parce que s'il n'y a plus de milliardaires, alors il n'y a plus personne qui détient les
00:50médias.
00:50S'il n'y a plus de milliardaires, il n'y a plus personne qui massacre la planète, comme l
00:55'a décrit Cyrielle.
00:57Et je vais même plus loin, d'un point de vue purement économique, qui est ce sur quoi moi j
01:02'ai beaucoup travaillé.
01:04Si on regarde dans le détail, je veux vous convaincre aussi à quel point les milliardaires sont des formes de
01:11nuisibles.
01:12J'assume, je sais, il y a déjà des extraits qui vont être pris.
01:16Regardez, les insoumis trouvent que les milliardaires sont des nuisibles.
01:18Oui, oui, j'assume. Allez-y, faites un extrait.
01:23Et je crois qu'il y a des gens qui sont d'accord avec moi.
01:27Madame Aubry, il faut lui dire, on va prendre l'exemple du Parisien.
01:29Le Parisien a perdu 75 millions d'euros par an.
01:31Le Parisien, c'est Bernard Arnault, qui effectivement, c'est LVMH.
01:34Mais s'il n'y a plus Bernard Arnault, il n'y a plus de Parisiens.
01:37C'est-à-dire que tu mets la clé sous la porte, puisque le Parisien perd de l'argent.
01:42Donc le modèle économique de Madame Aubry, ça serait intéressant de l'écouter.
01:46C'est la subvention par l'État.
01:47Eux, c'est la subvention de l'État, la subvention publique pour tout.
01:50C'est leur modèle.
01:51Mais on voit ce que ça a donné.
01:53On voit ce que ça a donné.
01:54Ça s'appelle la Pravda.
01:56C'était la réaction d'un imaginaire historique, celui de la terreur.
02:00C'était la vision de Gracchus Baboeuf de l'égalité parfaite.
02:03Et c'est, vous l'avez dit aussi, une incompréhension des lois fondamentales de l'économie.
02:08Comme si les patrons n'avaient pas des parts dans les entreprises.
02:10Comme s'ils ne créaient pas des emplois.
02:11Comme s'ils partaient pas à la croissance.
02:13On est quand même un pays où on a un jeune sur deux qui envisage de quitter la France dans
02:16les années à venir.
02:17Si on veut inverser ce mécanisme, il faut rendre aux jeunes travailleurs les fruits de leur travail.
02:21Il faut recréer une économie...
02:23Mais au-delà de ce que vous dites, ce qui est intéressant, c'est que beaucoup de jeunes sont sensibles
02:26à ce discours.
02:29Les jeunes diplômés.
02:31Diplômés et déclassés.
02:32Mais pas tous les jeunes.
02:32Il y a aussi une jeunesse, un patriote.
02:34Il y a aussi un déclassement des jeunes.
02:35Ça, c'est invéniable.
02:37C'est aussi compliqué pour beaucoup.
02:38Mais vous avez parfaitement raison.
02:39C'est ce qui explique.
02:41Bien sûr, vous avez parfaitement raison.
02:42Mais ces jeunes gens, ils sont sensibles.
02:44C'est-à-dire que la sociologie de jeunes journalistes, de jeunes universitaires, de jeunes profs, de jeunes diplômés,
02:50Bac plus 5, etc., sont sensibles à ce discours-là.
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