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  • il y a 1 semaine
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:0011h-13h, Christine Kelly et vous sur Europe 1.
00:04Gabriel Cusel, comment réagissez-vous à ce que vient de dire Arthur de Vatrigan ?
00:09Lorsqu'on voit cette mise en scène entre Gérald Darmanin et Édouard Philippe,
00:14il dit que Gérald Darmanin a revendiqué le bilan d'Emmanuel Macron.
00:19C'est fort quand même de dire ça.
00:21Oui, c'est surtout assez kamikaze.
00:23Moi, j'ai été frappée de voir que M. Philippe avait dit
00:28« Je veux m'entourer des meilleurs, donc je vais prendre Gérald Darmanin. »
00:32Bon, je reste à savoir si les Français vont être convaincus par cette phrase.
00:37C'est vrai qu'il y a un certain nombre de casseroles aujourd'hui
00:41qui traînent derrière Édouard Philippe, derrière Gérald Darmanin.
00:46Je ne peux que souscrire à ce qu'a dit Arthur de Vatrigan.
00:49C'est-à-dire qu'autrefois, quand on faisait partie de ceux qui avaient gouverné,
00:53on avait une prime de compétence.
00:55Les Français se disaient « Ah ben lui, il connaît les dossiers. »
00:58Aujourd'hui, c'est tout l'inverse.
01:01Il y a une prime à celui qui n'a pas encore essayé.
01:05On se dit « On va essayer, puisqu'au moins les autres nous ayant déçus,
01:10on va voir ce qu'ils sont capables de donner. »
01:14Édouard Philippe, nous le répétons souvent,
01:16mais c'est la gestion quand même très erratique du Covid-19,
01:20avec notamment des mesures extrêmement dures.
01:22Il dit aujourd'hui que ça l'empêche parfois de dormir,
01:24mais enfin c'est un fait, ça s'est passé ainsi.
01:25Moi encore, il y a des frites, mais il n'y a pas que ça.
01:30Certaines personnes me disent « Moi, mon grand-père a été enterré
01:33pendant la crise sanitaire, je n'ai même pas pu le voir une dernière fois. »
01:36Tout ça, ça a profondément marqué.
01:37Il y a eu les 80 km heure.
01:39Il y a eu toutes ces mesures,
01:41les errances sur le nucléaire, etc.,
01:43qui sont restées profondément ancrées au cœur de beaucoup de Français.
01:47Gérald Darmanin, c'est, on l'a dit,
01:50Kevin et Matteo, les supporters anglais, etc.
01:55Donc c'est vrai que ça va être difficile.
01:59Je ne sais pas si la somme de plusieurs boulets,
02:03si j'ose dire, de plusieurs handicaps, ça fait une force.
02:06Mais est-ce qu'il y a vraiment quelqu'un qui sortira du lot ?
02:09On se posera la question.
02:10Françoise, vous nous appelez de Vendée,
02:12et vous pensez que Bruno Rotaillot est le candidat
02:17qui pourrait répondre à nos préoccupations.
02:19Dites-nous pourquoi, ma chère Françoise.
02:22Nous sommes toujours, enfin, beaucoup parlent d'Atal, Philippe,
02:25on sait très bien leur bilan.
02:28Ce n'est même pas la peine de le rappeler tous les jours, tous les jours.
02:30On le connaît par cœur.
02:31Moi, ce qui me dérange particulièrement,
02:32c'est que beaucoup de médias, et Europe, ce matin,
02:35je n'ai pas encore entendu une seule fois citer M. Rotaillot.
02:38On ne dit jamais son programme,
02:41parce qu'effectivement, il a beaucoup, beaucoup de réponses
02:43sur tous ces sujets-là,
02:45et jamais, jamais on ne les entend.
02:47Et, bon, moi, je suis Vendée,
02:48donc je sais très bien ce qu'a fait M. Rotaillot,
02:50qui était un grand ami, quand même, de Philippe de Villiers.
02:53Ils ont travaillé ensemble,
02:54et on sait très bien de ce qu'ils sont capables.
02:56Et on sait très bien que Rotaillot a travaillé
02:59dans beaucoup d'endroits,
03:00donc ce n'est pas quelqu'un qui a été fonctionnaire toute sa vie.
03:02Et là, ça, ça me dérange.
03:04Jamais, jamais on n'entend parler de lui.
03:05Et comment vous l'expliquez, le fait qu'on n'entende pas parler de lui ?
03:07Vous pensez que c'est volontaire qu'on veut effacer ?
03:09Il manque de carisme, il manque de personnalité ?
03:13Je ne pense pas, par exemple, sur Europe,
03:14que ce soit volontaire, mais, par exemple,
03:16Attal et Philippe, ils font tellement le buzz.
03:19Un jour, ils se disent oui, un jour, ils se disent non,
03:21que tout le monde est toujours là-dessus.
03:23Qu'est-ce qu'ils vont faire ? Qu'est-ce qu'ils vont faire ?
03:24Et, en fait, on passe son temps à voir
03:26quels sont les désaccords qu'ils ont entre les deux.
03:29Alors, on sait très bien leur bilan.
03:30C'est vraiment très fatigant.
03:32Mais on n'essaie pas d'aller voir quels sont ceux
03:33qui sont à peu près susceptibles.
03:35Est-ce qu'on ne pourrait pas les mettre un petit peu en avant
03:37pour voir un petit peu...
03:38En critiquant, évidemment, ce qu'ils veulent faire.
03:41Ça ne pose aucun problème.
03:41Mais on ne les met même pas en avant.
03:44On ne dit même pas ce qu'ils veulent faire.
03:45Sur le voile, par exemple.
03:46Est-ce que quelqu'un a parlé de M. Retailleau pour le voile ?
03:49Jamais.
03:49Est-ce que quelqu'un a parlé de M. Retailleau sur l'immigration ?
03:52Est-ce que quelqu'un a parlé de Retailleau pour l'héritage ?
03:54Est-ce que quelqu'un a parlé de Retailleau, par exemple,
03:56pour les 35 heures et les entreprises ?
03:58Arthane de Vatrigan vous répond sur Europe 1,
04:00ma chère Françoise, qui nous appelle de Vendée.
04:02Le problème de Bruno Retailleau,
04:04je ne sens pas ses qualités,
04:06qui sont peut-être nombreuses,
04:07et c'est sûrement un homme de conviction.
04:09Le problème, c'est que sa biographie,
04:10c'est qu'il est président du parti Les Républicains,
04:13qui est un parti qui est en chute libre,
04:16mais qui se croit encore dominant,
04:18et il a été ministre de l'Intérieur d'Emmanuel Macron.
04:21Donc le problème, c'est ça.
04:23Le côté LR et le côté Macron le marge.
04:26Il n'est pas pire, si vous permettez l'expression,
04:27que Édouard Philippe ou bien Gérald Darmanin.
04:30C'est ce que veut dire un peu François.
04:31Je ne dis pas pire, simplement,
04:32ensuite, après, la question, c'est
04:35est-ce que dans les sondages,
04:37et les sondages donnent quand même une cartographie,
04:40même si elle ne se révèle pas forcément vraie dans 8 mois,
04:42aujourd'hui, elle est bonne,
04:43Édouard Philippe ou Gabriel Attal font deux fois le score de Bruno Retailleau.
04:46Donc la question, c'est est-ce que Bruno Retailleau
04:47va enfin prendre en compte le fait
04:49que le parti dominant
04:51dans ce qu'on va appeler le camp national en général,
04:54c'est le Rassemblement National.
04:55On a quand même le sentiment à chaque fois
04:56que tout ce qui vient des LR
04:57se pense encore dominant,
05:00ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
05:01Donc, faire une campagne sans prendre en compte
05:04la possibilité que le Rassemblement National
05:06soit au deuxième tour,
05:07puisse même gagner une présidentielle
05:08et donc envisager ou non de travailler avec ce parti,
05:12c'est se tirer une balle dans le pied.
05:13Comment vous réagissez, Françoise ?
05:16Les LR, ce sont eux qui ont les plus d'adhérents.
05:19Et ça, personne ne le dit.
05:21On dit toujours que les LR sont en décrépitude,
05:24mais ce sont eux qui ont les plus d'adhérents.
05:26Et M. Retailleau prend en compte les adhérents.
05:29Et c'est ça qui est drôlement important.
05:30Parce que tous les sondages que vous faites,
05:31vous n'en savez rien de ce que les gens pensent.
05:33Et là, on ne met jamais en avant que le LR,
05:36finalement, ils ont beaucoup d'adhérents
05:37et que M. Retailleau, en tant que chef des LR,
05:40suit ses adhérents.
05:41Alors, ma chère Françoise, pas plus que le RN.
05:43Ils ont beaucoup d'adhérents, le LR,
05:44mais pas plus que le Rassemblement National.
05:46Ah si, vous vérifierez.
05:48On va vérifier.
05:49On va demander à William Torzek,
05:50notre rédacteur en chef,
05:51de vérifier les nombres d'adhérents du RN
05:53et le nombre d'adhérents de LR.
05:55En tout cas, merci Françoise pour ce coup de gueule
05:57à propos de Bruno Retailleau.
05:58C'est intéressant, puisque c'est vrai qu'on a vu,
06:01merci infiniment de nous avoir appelés sur Europe 1,
06:02qu'on a vu comment.
06:03Je vous en prie, merci à vous.
06:04Merci beaucoup, ce ticket,
06:06Gérald Darmanet et Edouard Philippe.
06:07On a vu cette communication autour des frites.
06:09On a entendu Dominique de Villepin
06:11sur le référendum, etc.
06:13Immigration.
06:14On a entendu Olivier Faure
06:15qui se lance dans la campagne présidentielle.
06:17Et puis c'est vrai que Bruno Retailleau
06:19peut porter certaines idées.
06:22Peut-être qu'on le laisse un peu pour compte.
06:23On marque une pause, on revient
06:25avec Gabriel Cousel
06:26qui va un peu réagir à Bruno Retailleau,
06:28un peu peut-être à la candidature aussi
06:30d'Olivier Faure.
06:32Est-ce que c'est une candidature de plus ?
06:33Est-ce que c'est une candidature de trop ?
06:35Est-ce qu'il apporte quelque chose au débat ?
06:36Est-ce qu'on ne passe pas à côté
06:38des réalités, des préoccupations des Français ?
06:40On marque une pause, on revient tout de suite sur Europe 1.
06:42Avec vous, faites comme Françoise,
06:43appelez Christine Kelly sur Europe 1.
06:45Pour réagir, vous composez le 0-1-80-20-39-21.
06:50Il est 12h12, à tout de suite sur Europe 1.
06:52Sous-titrage Société Radio-Canada
06:54Sous-titrage Société Radio-Canada
06:56Sous-titrage Société Radio-Canada
06:57Sous-titrage Société Radio-Canada
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