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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:08On aura évidemment une pensée ce soir pour Yves Brunier qui était co-créateur et interprète du dinosaure orange Casimir.
00:20Alors c'est pas tout à fait votre génération Casimir bien sûr, vous étiez déjà un grand enfant mais Casimir
00:27c'est entre 74 et 82.
00:30Pendant presque 1000 épisodes, Casimir le monstre gentil était sur le RTF, France 3 puis TF1 et Yves Brunier avait
00:38cette joie très particulière de Casimir et il est mort.
00:41Et ce qui est intéressant c'est que cette génération avait les mêmes souvenirs parce qu'il n'y avait
00:46que trois chaînes.
00:47Je ne sais pas ce qu'auront comme souvenirs la jeune génération et je ne sais pas si vous aurez
00:53des souvenirs en commun.
00:55Maïlène Trémolet, Dorothée, Chantal Gouillard mais c'est déjà...
01:00Mais il y avait déjà éparpillement ou archipélisation.
01:03Gilles-William-Coldanel, bon quand vous êtes né il n'y avait pas la télévision, il n'y avait pas
01:06l'image.
01:08Il n'y avait pas l'électricité.
01:09Il y avait la TSF.
01:10Et l'eau potable n'était que le matin.
01:12Non, il y avait la TSF.
01:16Il y avait la TSF.
01:17Et quand j'avais déjà 48 ans, il y avait Nicolas Epimpronel.
01:23Pascal-Pierre Garbarini, alors ce n'est pas non plus notre génération tout à fait, l'île aux enfants.
01:27On était déjà ados entre 74 et 82, donc on n'était plus tout à fait des enfants.
01:34On entrait dans l'adolescence.
01:36Yohann Ouzahy non plus...
01:37Attendez, vous plaisantez, ça a été rediffusé pendant des années.
01:39Moi, quand j'étais petit dans les années 90, je regardais l'île aux enfants tous les jours sur Canal
01:45J.
01:45Ah bon ?
01:46Oui, évidemment.
01:47Alors, vous aurez compris que Maï-Hélène Trebolet était avec nous, que Gilles-William-Goldell est là.
01:51Pascal-Pierre Garbarini, vous êtes de retour également, après des vacances bien méritées à Milet de Capmi et Yohann Ouzahy.
01:58Donc, évidemment, pensée pour le créateur de l'île aux enfants, Yves Brunier, qui est décédée vendredi.
02:04Et puis cette musique qui est iconique.
02:06Qu'on la réécoute quelques secondes, simplement, voici venu l'île aux enfants.
02:12Alors, comme l'émission est plus sérieuse, bien sûr, ce moment de légèreté vous est offert par l'île aux
02:18enfants.
02:20Et vous savez, évidemment, le plat, le célèbre plat.
02:24Le gloubi-boulga.
02:25Oui, gloubi-boulga.
02:26Et c'est devenu...
02:27Gloubi-boulga.
02:28Ça a devenu le macronisme, après.
02:29Oui.
02:31C'est devenu...
02:32C'est devenu...
02:34C'est pas mal.
02:34Tu vois, la mode...
02:35C'est bien, ça.
02:36Oui.
02:37Ah, c'est bien, c'est pas mal.
02:38C'est pas mal, le gloubi-boulga est devenu le macronisme.
02:41C'est pas tout à fait faux.
02:43Bon, le classement PISA, et là, on va moins sourire.
02:47Les résultats des élèves français à l'enquête internationale PISA 2025 tombés ce matin sont les plus bas,
02:52jamais mesurés depuis la création du classement 2000.
02:55Non peu politiques ont réagi.
02:58Alors, bon, le classement PISA, qui est premier d'ailleurs dans ce classement PISA ?
03:04C'est beaucoup de pays asiatiques, et notamment la Chine.
03:07Je crois qu'on va voir le classement qui va s'afficher à l'instant.
03:12Donc, la Chine est première, le deuxième Singapour, le troisième Macao, le quatrième Taïwan, le cinquième Japon.
03:17Bon, ça dit quand même quelque chose.
03:18La France est le 27e.
03:19Bon, elle est devant le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Corée du Sud.
03:22Alors, tout le monde a réagi, mais la réaction la plus extraordinaire, elle est du ministre, finalement, Jeffrey,
03:29qui a dit, c'est pas surprenant, c'est pas surprenant.
03:33Mais enfin, chaque séquence PISA, on est de plus en plus nul, et on ne change rien.
03:42Et on vient de faire 10 ans d'éducation nationale avec Emmanuel Macron, qui sont sanctionnés par une catastrophe.
03:49Vous avez raison, mais en l'occurrence, c'est pas de la responsabilité de M. Jeffrey, qui est là depuis
03:54un an.
03:55C'est pas de la responsabilité des ministres de l'éducation nationale, qui se sont succédés à une vitesse inouïe.
04:00Emmanuel Macron en a usé 8 en l'espace de 9 ans.
04:03Le responsable, il est éventuellement allé à chercher à Matignon, mais surtout à l'Elysée.
04:07Parce que s'il y a 35 élèves par classe aujourd'hui, le responsable, c'est le président de la
04:12République et sa politique.
04:13S'il y a des professeurs qui, souvent, de plus en plus souvent, ne sont pas suffisamment formés,
04:17parce que le métier n'est pas suffisamment valorisé.
04:20C'est de la responsabilité du président de la République, qui a mis l'école à terre, comme il a
04:25mis la France à terre.
04:26La réalité est celle-ci. S'il y a un responsable à aller chercher, il est à l'Elysée.
04:29Il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que ça. Je suis désolé de vous dire.
04:33Moi, j'ai connu presque les hussards noirs de la République.
04:37C'était déjà la gauche. Ils étaient très bien.
04:39Ils étaient très bien, pour la plupart.
04:41Je pense que c'est bien gentil de mettre en cause les réseaux sociaux.
04:45Mais on a le droit de mettre en cause aussi le personnel de l'éducation nationale,
04:50qui est extrêmement idéologisé.
04:52Voilà.
04:52Vous pouvez toujours faire la grimace.
04:54C'est difficile de généraliser et de cibler tous les profs
05:00qui sont engagés au quotidien avec des élèves,
05:05et dans une mission qui n'est pas facile,
05:08et d'expliquer que c'est uniquement parce qu'ils sont idéologiques.
05:13Regardez les postures des syndicats de l'éducation nationale.
05:16Regardez les postures idéologiques,
05:19et vous comprendrez mieux ce que je veux vous dire.
05:20C'est ce que dit François-Xavier Bellamy.
05:22Maïa Lén Trémolet.
05:23François-Xavier Bellamy, qui était professeur,
05:25il s'est exprimé, il dit « Je fais partie d'une génération de professeurs
05:28qui n'a reçu qu'une consigne simple de l'institution.
05:31Vous ne devez surtout pas transmettre. »
05:33Et il considère que c'est une volonté de tout déconstruire
05:35qui traverse le monde occidental.
05:37On l'a vu avec les groupes de niveau de Gabriel Attal,
05:39lancé par Gabriel Attal.
05:40Anne Jeunet lâche un peu de l'Est.
05:42Elisabeth Borne le supprime en troisième et en quatrième.
05:44Et Édouard Geffrey oublie complètement le projet.
05:47Le nivellement par le bas.
05:48Donc c'est moins les enseignants qui sont responsables
05:50que les consignes qui leur ont été données.
05:52Parmi toutes les réactions, les professeurs seront mieux payés.
05:54Et d'abord Bruno Retailleau qui sera tout à l'heure avec Laurence Ferrari.
05:59Bruno Retailleau a dit
06:00« Combien de classements PISA désastreux faudra-t-il
06:02pour que l'éducation nationale ouvre les yeux ? »
06:05Éric Zemmour, « Il fut un temps où l'école de la République française
06:07apprenait Clovis, la règle de Troie et l'accord du participe passé.
06:10Elle transmettait des savoirs à nos enfants
06:12et leur apprenait à aimer la France.
06:13Cette école aujourd'hui n'est qu'un lointain souvenir. »
06:16Mais tout ça n'est pas nouveau.
06:17Parmi toutes les réactions que j'ai entendues aujourd'hui,
06:19je voudrais vous faire écouter François Perhardt.
06:22François Perhardt, il est de l'Observatoire Hexagone.
06:25Et ce qu'il dit, il était ce matin avec Christine Kelly sur l'antenne d'Europe 1,
06:29je pense qu'il dit et il cible, il dit ce qu'il faut dire.
06:34Les classements PISA se suivent et parfois on peut penser qu'ils se ressemblent.
06:39Le niveau en France est insuffisant, il baisse.
06:42Mais ce qui vient de se passer ce matin est un séisme.
06:45Les chiffres sont cataclysmiques.
06:48Les derniers résultats PISA, c'était l'étude PISA 2022.
06:51Elle avait été réalisée dans la foulée des confinements Covid.
06:54Ce qui fait qu'on pouvait relativiser les résultats qui à l'époque étaient catastrophiques.
06:58Cette fois-ci, on a PISA 2025, 5 ans après le Covid.
07:01Et là, les résultats sont absolument catastrophiques.
07:05En mathématiques, le score de la France a baissé d'une quarantaine de points,
07:08comme en compréhension de l'écrit.
07:10Et pour que vous compreniez bien ce que ça représente, une quarantaine de points,
07:13sachez que d'après l'OCDE,
07:15un élève, au cours d'une année scolaire, progresse d'une vingtaine de points.
07:18Donc, pour simplifier, depuis 2018, on a un niveau qui a baissé
07:23de l'équivalent de deux années scolaires.
07:25En mathématiques et en compréhension de l'écrit.
07:28Et on parle depuis 2018.
07:30C'est-à-dire que ce n'est même pas sur 30 ans.
07:33Donc, il y a une chute du niveau qui est absolument vertigineuse,
07:36qui dépasse l'entendement.
07:38Et Sophie Audugé était avec nous ce matin.
07:40Elle a publié ce livre, L'éducation nationale en perdition,
07:43qui est édité chez Fayard.
07:44C'est-à-dire qu'il y a un livre, je vous vois tiquer.
07:47Non, mais allez-y, je ne dirais pas.
07:49Allez-y.
07:50C'est très bien, ça.
07:51Mais c'est un livre, c'est une synthèse.
07:52C'est un excellent livre parce que c'est une synthèse.
07:55Ça se lit extrêmement rapidement.
07:57Et que voulez-vous dire ?
07:58Vous faites des gestes.
07:59Non, mais parce que je suis expressif.
08:01Allez-y, allez jusqu'au bout.
08:02Moi, je ne fais pas comme vous.
08:03Je n'interromps personne.
08:04Non, mais je vous vois, vous faites des grands gestes.
08:06Je vous donne l'autorisation.
08:09En fait, attention, c'est le début de l'année.
08:11On est là jusqu'au 5 juillet.
08:12L'année va être longue.
08:14Il va falloir tenir.
08:14L'année va être longue.
08:15Mais non, vous faites des grands gestes.
08:17Moi, je m'interromps.
08:18Bon, alors écoutez peut-être ce que disait Sophie Dugé
08:21qui était avec nous ce matin.
08:24On a créé en 1832 l'instruction publique
08:26qui est devenue en 1932 l'éducation nationale.
08:29On a remplacé un devoir de l'État
08:31qui considérait que chaque enfant était digne d'être instruit.
08:35C'est-à-dire de savoir parfaitement lire, écrire, compter, raisonner
08:38pour être libre de penser par lui-même.
08:40Plus tard, par une éducation qui est une éducation
08:43qui progressivement est devenue une éducation de la réussite
08:46où on ne garantit plus aux parents que leur enfant soit instruit.
08:49On leur garantit qu'il va réussir.
08:50On leur garantit qu'il va avoir le bac.
08:52Vous avez 81% d'une classe d'âge aujourd'hui qui va au bac
08:54avec 96% de réussite au baccalauréat général.
08:59Et avec 59% à peu près de mention.
09:02Et l'année d'après en supérieur, 52% échouent en première année.
09:06Ça a un coût astronomique pour la France.
09:08Ce qu'elle dit est tout à fait intéressant.
09:09Elle a entièrement raison.
09:10Il y avait quelqu'un qui s'appelait M. Brighelli
09:12qui avait écrit il y a une dizaine d'années
09:14La Fabrique du Crétin et qui avait complètement raison.
09:17Je me permets de vous rappeler simplement ça.
09:19Le dernier événement par rapport au bac,
09:21il y a le ministre qui avait expliqué que cette fois-ci,
09:24il serait extrêmement intraitable sur les fautes d'orthographe.
09:28Et puis trois jours après, ils ont décidé que finalement...
09:31Oui, mais parce que ça n'avait pas de sens non plus.
09:33Il fallait embêter personne.
09:34Et puis, elle a parfaitement raison.
09:35Le bac, c'est pour tout le monde.
09:37Donc, pour personne, ça ne sert plus à rien.
09:39Mais ça n'avait pas de sens de dire au mois de mai,
09:43l'orthographe serait importante alors qu'ils ne l'ont pas appris depuis 10 ans.
09:45Bien sûr.
09:46C'était stupide.
09:47En revanche, si vous mettez de la sélection pour entrer en sixième,
09:52de la sélection pour entrer en trois secondes,
09:55attention, vous allez avoir les parents sur votre dos.
09:57Oui.
09:58Vous allez avoir les parents sur votre dos.
09:59Parce que quand vous allez dire que votre fils ou votre fille ne va pas jusqu'en bac
10:04et qu'il doit faire de l'apprentissage ou autre chose,
10:08ça va être mal perçu dans les familles.
10:10Bien sûr.
10:10Mais enfin, vous savez, de manière générale,
10:12les gouvernements ne font pas tellement attention à ce qui se passe dans les familles.
10:16Si, parce qu'il y en a...
10:16On n'en serait pas là sinon.
10:18Si, parce que c'est de la démagogie, Gilles William.
10:20En fait, tout ça, c'est pour faire plaisir.
10:22C'est des gens qui votent.
10:24C'est pour ça que tu refuses, entre autres, la sélection.
10:27Donc, effectivement, l'école...
10:29C'est le nivellement par le bas.
10:30Oui.
10:31Et je vais vous dire quelque chose.
10:32Je vais encore une fois enfreindre les bonnes manières.
10:35L'immigration n'y est pas pour rien.
10:39Alors, il faut aller au-delà de cette phrase.
10:41Il faut que vous expliquez pourquoi l'immigration serait responsable de la baisse du niveau.
10:45Vous avez des tas de...
10:47C'est assez logique.
10:48Comme vous avez des tas d'enfants qui, compte tenu du niveau social et culturel, n'ont pas le niveau,
10:57pour ne pas les désavantager, eh bien, de toute manière, on fait le nivellement par le bas.
11:02Il n'est pas question de les désavantager par rapport à les autres.
11:05Donc, tout le monde est désavantagé.
11:07Pardon de vous le dire, mais ça me paraît une logique implacable.
11:11Vous rejoignez, effectivement, la pensée d'Éric Zemmour qui a dit
11:14« On nous avait promis l'épanouissement. Nous avons l'ignorance malheureuse.
11:17On a expliqué à nos maîtres que le savoir est une violence.
11:19La note une humiliation. L'orthographe a un privilège de classe. »
11:22Et il ajoute « Et puis, il y a ce chiffre que 30 ans de bonne conscience nous ont interdit
11:26de prononcer.
11:2657 points d'écart de niveau entre les élèves autochtones et les élèves immigrés.
11:31Une école qui n'instruit plus, ne peut plus assimiler.
11:34Un pays qui accueille sans limite, fabrique méthodiquement ses propres factures.
11:37Les deux mots n'en font qu'un. »
11:40Voilà ce qu'on pouvait dire sur ce sujet qui, effectivement,
11:44et ce que vous disiez, une chose intéressante, Johan,
11:48évidemment, PISA, mais dette, croissance, immigration, OQTF, délinquance.
11:55Alors, Emmanuel Macron n'est pas responsable de tout, bien évidemment.
11:58Mais tout s'est amplifié.
11:59Après 10 ans, il est responsable de beaucoup de choses, après 10 ans.
12:02Il a dit que l'éducation était la mère de ses batailles.
12:04Il y a énormément de sujets sur lesquels il a dit.
12:06La France, après 10 ans d'Emmanuel Macron, est un champ de ruines.
12:14Sur à peu près tous les sujets...
12:16Sur tous les sujets, c'est moins bien.
12:18Sur tous les sujets, c'est moins bien.
12:19Mais je n'y peux rien.
12:21Tout ce qui nous avait été vendu à l'époque, on nous a dit que c'était le Mozart de
12:25la finance.
12:25Il a fait 1000 milliards de dettes.
12:27Il avait promis 100% d'OQTF.
12:29On est à 7%.
12:29Il a dit que la priorité, c'était la jeunesse et l'école.
12:32C'est un champ de ruines.
12:33Sur à peu près tous les sujets qu'on prend,
12:35ce qu'il laisse comme bilan est à l'exact opposé de ce qu'il avait promis.
12:39Moi, ce que je trouve vraiment très inquiétant,
12:43c'est que les enfants, on les élève, justement, on les éduque
12:47et on les fait aller à l'école avec la vision de la réussite.
12:51Sauf qu'à un moment donné, ils atteignent le plafond de verre.
12:53Et quand ils arrivent, justement, dans les professions
12:56qu'ils auraient souhaité posséder et réussir dans cette profession,
13:02eh bien, ils n'y arrivent pas parce qu'ils n'ont pas le niveau.
13:04Donc, en fait, en plus, on fabrique des enfants
13:06qui vont être presque désespérés.
13:09Parce qu'ils attendaient, ils aspiraient à certaines professions,
13:12à un avenir qu'ils pensaient avoir grâce à l'école.
13:16Et en fait, on leur a menti parce qu'ils n'ont pas l'éducation
13:19et ils n'ont pas l'enseignement nécessaire.
13:21Et ensuite, c'est la dégringolade.
13:23Et c'est une des raisons, je pense,
13:25que beaucoup de ces jeunes, aujourd'hui, en veulent à la société.
13:28Et c'est pour cela qu'ils votent, par exemple, les extrêmes
13:32et notamment l'extrême gauche et LFI.
13:35Le programme international pour le suivi des acquis des élèves,
13:38c'est PISA.
13:39C'est une évaluation, vous le savez, créée par l'Organisation
13:41de coopération et de développement économique
13:43qui vise à tester les compétences des élèves de 15 ans
13:45en lecture sciences et mathématiques.
13:48Et cette évaluation se déroule tous les 3 ans,
13:50depuis 2000, puis tous les 4 ans à partir de 2025.
13:54Et on peut revoir, pour terminer ce chapitre,
13:57le classement qui est extrêmement intéressant
13:59parce que là aussi, dans ce domaine,
14:02la Chine est meilleure,
14:05Taïwan est meilleure,
14:06l'Asie est meilleure,
14:07et même la Turquie est meilleure.
14:09C'est ça qui est aussi intéressant.
14:10Parce que tout fait sens.
14:12Évidemment que tout fait sens.
14:13Honnêtement, Pascal, je crois que c'est l'une des infos
14:15les plus importantes qu'on a commentées ces derniers mois.
14:17Mais je suis d'accord avec vous.
14:18Et c'est pourquoi on a voulu commencer cette émission avec ça.
14:21Alors, l'illustration de PISA, c'est Marine Tondelier.
14:25Ah, c'est merveilleux.
14:26Marine Tondelier, elle est président.
14:28Oui.
14:28Parce que, alors, c'est notre ami Darius Rochemin,
14:31de LCI.
14:32C'est vrai que la patronne des écologistes
14:34s'est retrouvée en difficulté
14:35lorsqu'on lui a demandé de qualifier
14:36les anciens présidents de la Vème République.
14:38Et elle a dit ce que beaucoup de gosses disent parfois,
14:40d'ailleurs, quoi, de gosse, c'est pas une autre gosse.
14:41Mais les gens disent, Napoléon, je connais pas,
14:43je n'étais pas né.
14:44Bien sûr.
14:44Et elle a cette phrase formidable.
14:46Pompidou, je n'en ai pas le souvenir.
14:48Bon, mais c'est pas le sujet.
14:50Elle aspire à être présidente de la République.
14:52Écoutez ce grand moment
14:54qui a tourné sur les réseaux sociaux
14:55et qui montre le niveau d'inculture
14:57de quelqu'un qui se présente
14:59à la présidence de la République.
15:02Les règnes, puisque la Vème République,
15:04c'est un peu comme les consuls romains.
15:05On peut compter par année de consul.
15:07Surtout avec Jupiter.
15:09Un mot sur chacun, un mot, hein,
15:11pour dire qu'on a fait le même exercice.
15:12Il y en a, je n'ai pas trop vécu les choses.
15:13Non, mais enfin, vous avez des souvenirs.
15:16On a fait l'exercice avec Marine Le Pen,
15:17avec un certain nombre d'autres.
15:19Oui, mais elle les a connus.
15:20Ah, ben, pas De Gaulle, par exemple.
15:22Moi, j'ai connu à partir de Chirac.
15:23Allez, De Gaulle.
15:25Ben, De Gaulle, un infini respect.
15:27Puisqu'on est libre grâce à lui
15:28et grâce à d'autres qui ont travaillé avec lui.
15:30Et donc, pour moi, c'est une figure,
15:32ça fait quand même longtemps
15:32qu'on n'en a pas eu des comme lui.
15:34Pompidou ?
15:35Je n'ai pas de souvenirs.
15:37Je ne vais pas vous dire.
15:38Je n'ai pas connu.
15:39Je n'ai pas de truc marquant à dire sur Pompidou
15:41en tant que citoyenne, qu'électrice.
15:43La croissance, le développement, l'industrie.
15:45Ben, vous, ça vous a marqué, apparemment.
15:48Giscard ?
15:51Mais moi, Giscard, il me fait penser à Macron.
15:53J'ai l'impression que Macron,
15:54quand il a gagné,
15:55il y a des gens qui disaient les jeunes et tout ça,
15:57mais qui menaient la politique de Giscard.
15:58Il y a pas mal de parallèles.
16:01Mitterrand ?
16:03Alors, Mitterrand, moi,
16:04je n'ai pas de souvenirs de Mitterrand au pouvoir.
16:07Mais par contre, j'ai bien constaté
16:10que sur plusieurs générations de gauche,
16:12c'était leur moment, quoi.
16:14Le 81, plusieurs réformes.
16:15Et je pense que s'il devait retenir une chose de son mandat,
16:18c'est l'abolition de la peine de mort.
16:19Vous allez donner un coup de vue
16:21à beaucoup de ceux qui nous écoutent.
16:22On a l'impression que le temps commence là.
16:24Vous dites tout, là, ça remonte vraiment très, très bien.
16:27Chirac.
16:30Alors, Chirac, ça a été un président dont je me rappelle,
16:32mais je me rappelle forcément de choses
16:34qui ne sont pas très politiques.
16:34Moi, ce qui m'a marquée, c'est manger des pommes,
16:36déjà, parce que j'ai dû coller toutes les affiches.
16:38Le vôtre grand-père.
16:39Mais donc, on va dire manger des pommes sans pesticides.
16:42Sarkozy.
16:43Quelle angoisse, c'était long.
16:45C'est là où j'ai commencé à...
16:47Je crois que c'est là où j'ai commencé à devenir de gauche,
16:49parce que je voyais l'agitation.
16:53Sur le fond, sur la forme,
16:54vraiment, je me sentais à l'opposé.
16:56François Hollande, je crois que vous l'avez suffisamment assassiné.
16:57Pas besoin de dire autre chose.
17:00Et Emmanuel Macron, à la fin, il règne.
17:02Il a réussi deux mandats consécutifs,
17:04peut-être sans remise de cohabitation.
17:06Rélu. Peuple souverain.
17:08Ah oui.
17:08Mais vous voyez, un président qui a été rélu
17:11et qui ne peut pas se représenter,
17:12ce qui n'est pas arrivé souvent,
17:13il aurait pu en faire quelque chose.
17:15Par exemple, il aurait pu dire,
17:15je vais prendre des mesures
17:17que personne qui veut se représenter
17:18aurait pu prendre.
17:19Par exemple, sur la démocratie,
17:20il aurait pu changer la constitution,
17:22il aurait pu légiférer
17:23contre le mensonge en politique.
17:24C'est une mesure qui me tient beaucoup à cœur.
17:25Et lui, il aurait pu le faire en disant,
17:26écoutez, ce n'est pas pour moi,
17:27je ne me représente pas,
17:28mais moi, je veux sauver la démocratie.
17:29Même ça, il n'a pas été capable.
17:30Plus les injustices sociales
17:32qui ont augmenté dans son mandat
17:33et l'inaction climatique.
17:34Je n'ai quand même pas
17:35beaucoup de trucs positifs à dire.
17:37Ça fait peur parce qu'en fait,
17:38ce sont des gens qui ne sont pas au niveau.
17:40Tout simplement.
17:41Mais ça fait peur aussi,
17:41surtout parce qu'ils ont une emprise idéologique
17:43sur la vie politique du pays
17:45et sur la classe médiatique
17:47qui est immense.
17:48C'est si, je vous assure.
17:49C'est à cause d'eux
17:54à l'Allemagne.
17:54Ils ont une emprise idéologique
17:56qui est considérable
17:57alors que franchement,
17:58c'est d'un niveau...
18:00Moi, j'ai mal pour la France, sincèrement.
18:02Et puis, un train capable
18:03quand on se dit féministe...
18:04Ce qui est intéressant,
18:05c'est que Marine Tondely
18:06a fait une prépa littéraire
18:07et Sciences Po.
18:08Sciences Po, oui.
18:09Donc, ça en dit aussi beaucoup.
18:11Sur Cléas Pompisa.
18:12Oui, elle a fait Sciences Po Lille.
18:14Marie-Hélène Trémolet.
18:15Ce qui est intéressant aussi,
18:16c'est qu'elle n'a pas du tout peur
18:17de ne rien savoir sur le domaine
18:18sur lequel elle est attendue
18:20par ses électeurs,
18:21à savoir l'écologie.
18:22Le premier ministère de l'Environnement,
18:23c'est Georges Pompidou.
18:24Chirac, elle parle des pommes.
18:26Il y a quand même une phrase
18:26qui n'est pas compliquée,
18:27c'est « Notre maison brûle
18:28et nous regardons ailleurs ».
18:30Elle regarde ailleurs,
18:30mais un peu trop loin.
18:32Et on se demande pourquoi
18:33elle n'a pas pensé, par exemple,
18:34au plan Mesmer.
18:35Elle est contre le nucléaire,
18:36mais c'est forcément des choses
18:37qu'elle est censée avoir appris,
18:39appris à maîtriser
18:39pour construire son programme.
18:41Et comme le disait Laurence Ferrari
18:42qui nous a rejoint,
18:44elle aurait pu également...
18:44Bonsoir.
18:45Et Laurence, vous avez parlé
18:46évidemment de Bruno Retailleau
18:47dans une seconde,
18:47mais elle aurait pu dire
18:49et c'est ce que vous disiez.
18:50L'IVG.
18:50L'IVG.
18:52Pour une féministe,
18:53c'est tellement évident.
18:53Bien sûr.
18:54Elle n'a même pas construit
18:55son programme autour de l'histoire.
18:56Et puis par ailleurs,
18:57la théorie selon...
18:58Mais quelle crédibilité...
18:58C'est là que les journalistes
18:59n'ont pas leur job.
19:00Parfois, quelle crédibilité
19:01accorder à une parole
19:03lorsqu'elle sera reçue
19:04sur les plateaux
19:05à quelqu'un qui ne connaît
19:06rien à rien ?
19:08Pardonnez-moi de le dire comme ça,
19:09mais un journaliste
19:10va l'interroger.
19:11En quoi est-elle légitime
19:13à parler de choses politiques ?
19:16Puisqu'elle ne sait rien.
19:17Oui.
19:19Oui, mais...
19:19Non, mais c'est une question
19:20qui peut se poser.
19:21Mais je vous ai répondu
19:22et pourtant,
19:22on lui déroule le tapis rouge
19:23et on l'écoute.
19:25Donc, on devrait lui dire...
19:27Mais madame...
19:27Oui, voilà.
19:28Et puis la théorie
19:28selon laquelle je ne parle pas de ça
19:30parce que je n'y étais pas
19:31que je ne connais pas,
19:32quand il s'agit par exemple
19:33du passé colonial de la France
19:34pour faire de la repentance
19:35et nous expliquer
19:36à quel point la France...
19:36Là, elle en parle sans problème.
19:39Si, si.
19:39Je vous assure qu'ils sont
19:40très verbeux et bavards
19:41quand il s'agit de parler
19:42du passé colonial de la France
19:43et d'assommer les enfants
19:45de discours victimes.
19:46Enfin, votre atonement m'étonne.
19:48Malgré tout,
19:48parce que c'est le niveau zéro
19:51sur le plan intellectuel.
19:53C'est quelqu'un qui vient...
19:54Sur le plan, en tout cas,
19:54de la connaissance.
19:55Non, intellectuel.
19:56Je veux persister,
19:57juste ligne,
19:58intellectuel et culturel.
19:59Ce n'est pas antinomique.
20:00Mais c'est quelqu'un
20:01qui propose maintenant
20:04de réprimer
20:06le mensonge en politique.
20:07Oui, absolument.
20:08Alors que son ex-patronne,
20:10Dominique Voinet,
20:11s'est vanté,
20:12s'est vanté publiquement
20:14d'avoir monté en politique
20:15sur le ministère
20:16qui a augmenté encore
20:17la pollution.
20:19Je veux dire, bon...
20:21Bon, il est 20h28
20:22et à 21h ce soir,
20:24il y aura un événement
20:24avec vous, Laurence Ferrari
20:25puisque vous allez
20:26démarrer la saison politique.
20:28On lance le coup
20:29d'envoi de la présidentielle
20:29qui va être rude.
20:30Qui va être long.
20:32C'est ma cinquième présidentielle,
20:33Pascal.
20:33Vous imaginez ?
20:342007.
20:35On ne le dirait pas.
20:362017, 22, 27.
20:37Et je trouve que c'est
20:38la fin d'un cycle.
20:39J'ai l'impression
20:39que les Français
20:40ont envie de tourner
20:40la page de certaines années
20:42et qu'il y a quelque chose
20:43qui s'ouvre.
20:43Donc on va être
20:44aux premières loges
20:45sur CNews et sur Europe 1
20:46et on interroge ce soir
20:48Bruno Retailleau
20:49avec toutes les fines lames
20:50de la rédaction.
20:51Nous aurons Gauthier Lebrecht,
20:53nous aurons Louis de Ragnel,
20:54nous aurons Charlotte Benélas
20:55et beaucoup de surprises
20:56tout au cours
20:57de cette émission.
20:58Et c'est une série
21:01qui commence
21:01avec Bruno Retailleau
21:03ce soir
21:03et on peut déjà dire
21:05quels seront
21:05les prochains invités ?
21:07Tous les candidats
21:07à la présidentielle
21:08sont les bienvenus.
21:09On espère encore une fois
21:10que Gabriel Attal viendra,
21:12Marine Le Pen viendra,
21:14Édouard Philippe viendra.
21:15Tous ceux-là
21:16sont bien entendu
21:17les bienvenus
21:18dans notre émission.
21:19Et Jean-Luc Mélenchon,
21:21comment ai-je pu l'oublier ?
21:22Mélenchon venait
21:23dans notre émission.
21:24Nous serons là,
21:25comme vous dites,
21:26les fines lames de la rédaction
21:27seront là ce jour-là.
21:28Je ne vous avais pas mis de moi.
21:30On arrivera la veille
21:31pour être sûr
21:32de ne pas le rater.
21:35On arrivera la veille
21:36pour être sûr
21:36d'être là.
21:37Ce serait intéressant
21:38parce qu'en plus de ce soir,
21:39vous avez vu
21:40qu'Édouard Philippe
21:42propose un pacte
21:43à Bruno Retailleau.
21:44Il propose une réunion
21:45de la droite
21:46et du centre.
21:46Elle a tout ça.
21:47Que va répondre
21:48Bruno Retailleau ?
21:49Est-ce qu'il va
21:49trahir la main tendue ?
21:50C'est curieux
21:51de se donner rendez-vous
21:52à la Toussaint.
21:53Ce n'est peut-être pas
21:54la meilleure.
21:56Je trouve que
21:57ce n'est peut-être pas
21:57le meilleur moment.
21:58Ce n'est pas le jour
21:59des morts, Pascal.
22:01Pour célébrer une union,
22:03je ne dirais pas
22:04qu'on peut se voir
22:05le 1er novembre.
22:07Ce n'est pas l'idée
22:07qui me viendrait
22:08immédiatement en tout cas.
22:09Ce n'est pas Halloween
22:09non plus.
22:10Mais ce qui est vrai,
22:11parce que j'ai entendu
22:11Bruno Retailleau
22:12l'autre jour
22:14dans une interview,
22:15les journalistes
22:15ne lui ont posé
22:16qu'une seule question
22:17pratiquement en boucle.
22:19Quand est-ce que
22:19vous ralliez
22:20Édouard Philippe ?
22:21Il disait
22:21non, je ne rallie pas
22:22Édouard Philippe,
22:23je n'ai pas envie.
22:24Mais quand ?
22:27On n'essayera
22:27de ne pas la poser celle-là.
22:28Si on la pose,
22:30copyright Pascal Praud.
22:31Merci Laurence
22:32en tout cas.
22:33Ce sera un plaisir
22:34de vous écouter.
22:35On vous écoute
22:36chaque matin également.
22:37Et puis c'est vrai,
22:38avec l'expérience,
22:39le talent.
22:40Cinq présidentielles.
22:42Mais surtout,
22:43j'en ai vu,
22:44j'en ai entendu.
22:45Non mais surtout
22:45Laurence,
22:46à chaque fois,
22:46parce que Laurence
22:46a animé le débat,
22:48le fameux débat
22:50Arcosi-Hollande.
22:51Et souvent,
22:51je lui ai demandé,
22:53elle voit l'anafore ?
22:54Elle voit l'anafore parmi ?
22:55Non seulement je la vois,
22:56mais je la suscite Pascal,
22:57puisque c'est moi
22:57qui dis au président Hollande,
22:59qui n'était pas encore président,
23:00et vous président,
23:01que feriez-vous de différent ?
23:02Il attrape ma formule au vol
23:04et il dit moi président
23:0513 fois.
23:06Et à chaque fois que je vois,
23:07il me le rappelle.
23:08Il me dit c'est vous
23:08moi président.
23:09Ah oui.
23:11Écoutez,
23:12vous allez peser
23:12dans l'histoire de France.
23:14Si peu.
23:15Il est 20h31,
23:16on va marquer une pause
23:18et dans la deuxième période,
23:20on parlera évidemment
23:23de la Tour Eiffel
23:24avec cette affaire,
23:25de l'espace,
23:26de l'épargne scénariale
23:27de nouveau,
23:30du musée Renoir,
23:31parce que vous avez vu
23:32que les Renoirs
23:33ont été cambriolés.
23:35Faites attention,
23:36vous en avez quelques-uns.
23:38Je peux en témoigner.
23:40Je les ai eus.
23:43Pardon d'ayant visité
23:46votre appartement,
23:47je sais que vous en avez
23:48quelques-uns.
23:48Dès l'entrée,
23:48ils sont là.
23:50Mais ce n'est pas drôle
23:51en fait,
23:51parce que les musées
23:52sont cambriolés
23:52et ça,
23:53ce n'est pas drôle.
23:53Comment ?
23:54On met une cible
23:55sur mon dégré.
23:56Non, alors je dis,
23:56voilà,
23:57mais chacun aura compris
23:58que c'est du second degré.
23:59On a le droit.
24:00Le problème,
24:01c'est que quand on dit
24:04des bêtises depuis toujours,
24:05on a toujours envie
24:06d'en dire.
24:07C'est un peu mon cas.
24:08Vous n'êtes pas en reste.
24:09Je suis vraiment désolé.
24:10Il est 20h32,
24:11c'est à quelle heure ?
24:1221h ?
24:1221h,
24:13il n'y aura pas de publicité
24:16entre nos deux émissions.
24:17Je compte sur vous.
24:19Mais sur vous ?
24:20Vous pouvez compter sur moi.
24:21Si j'ai des choses à dire,
24:22je les dirai maintenant.
24:23Vous pouvez compter sur moi.
24:24Merci à tout de suite.
24:25La pause, à tout de suite.
24:28C'est la deuxième partie
24:30de l'émission,
24:31toujours avec Maï-Halène Trémolet,
24:32Gilles-William-Golnadel,
24:34Pascal-Pierre Garbareny,
24:35Amine El Khatmi et Johan Ozaï.
24:36On parle de sa Tour Eiffel.
24:38Ça, c'est quelque chose
24:39qu'on a découvert.
24:40Alors, bien sûr,
24:40tout le monde a réagi.
24:41Je vous rappelle
24:42que la Tour Eiffel
24:42a rouvert ses portes ce matin.
24:43Le personnel était en grève
24:44après l'éviction
24:45du personnel féminin
24:46lors de la visite privée.
24:48La visite privée,
24:49samedi,
24:49d'une délégation
24:51religieuse hindoue
24:52et le maire de Paris,
24:54Emmanuel Grégoire,
24:55annonce l'ouverture
24:56de deux enquêtes.
24:56Je vous propose d'ailleurs
24:57d'écouter Emmanuel Grégoire.
25:00J'ai tenu à venir en personne
25:02discuter avec les organisations
25:05syndicales.
25:06D'abord, pour leur présenter
25:07un message de solidarité
25:09et un message de soutien.
25:10Ce qui s'est passé
25:11est totalement inacceptable.
25:13C'est inacceptable
25:14parce que c'est une discrimination
25:16de fait qu'il y ait une violence
25:18contre les femmes en général
25:19et une violence contre les agentes
25:21de la Tour Eiffel.
25:22Donc, de leur dire
25:23et évidemment,
25:25de dire notre disponibilité
25:26et celle de la société
25:27de la Tour Eiffel
25:28pour accompagner
25:29les personnes
25:29qui ont été légitimement choquées
25:31par ce qui s'est passé.
25:32Alors, c'est assez rare
25:33pour le souligner.
25:34Toute la classe politique
25:35a réagi
25:36et tout le monde
25:36dit la même chose.
25:37Jean-Philippe Tanguy, écoutez.
25:40C'est scandaleux,
25:40c'est intolérable.
25:42Marine Le Pen
25:42et Jordan Berdella
25:43ont réagi hier.
25:44D'ailleurs,
25:44on peut se féliciter
25:45que sur ce sujet-là,
25:47au moins,
25:47la classe politique
25:49réagisse unanimement.
25:49Je ne comprends pas
25:50comment ça a été possible.
25:51Les syndicats ont réagi
25:52après, tant mieux.
25:53Pourquoi ils n'ont pas réagi
25:54avant, pendant ?
25:55Je ne sais pas.
25:56J'ai beaucoup de mal
25:56à comprendre cet épisode.
25:57J'espère que la lumière
25:59sera faite.
25:59Moi, je pense déjà
26:00aux employés femmes
26:01à qui on a demandé
26:03effectivement
26:03de ne pas être visibles.
26:05J'imagine quand même
26:06l'humiliation que ça doit être
26:07et la douleur
26:08qui a été ressentie.
26:09Mais ça correspond,
26:11malheureusement,
26:12d'une manière générale
26:13dans la société française
26:14à des choses
26:14qu'on accepte
26:15qui sont inacceptables.
26:17Voilà.
26:17Maintenant,
26:18la liberté des femmes
26:19est lourdement
26:20attaquée au quotidien
26:22sur les libertés
26:22vestimentaires,
26:23sur les libertés
26:24de comportement,
26:24sur le fait d'aller
26:25dans les quartiers
26:26où on veut,
26:26de pouvoir prendre
26:27les transports publics.
26:28Bref, malheureusement,
26:29la liste est longue.
26:30Écoutez également
26:31Ségolène Royal
26:31et ça va être intéressant
26:32de parler de Ségolène Royal
26:33parce que vous me direz
26:34si elle a une chance
26:34dans la primaire de la gauche.
26:37C'est l'ordre juste
26:38qu'il faut appliquer.
26:39C'est-à-dire que si,
26:40en effet,
26:41un groupe de visiteurs
26:42vient et impose des règles
26:43qui ne sont pas conformes
26:45aux droits français,
26:46ils ne visitent pas
26:47la tour Eiffel.
26:47Point.
26:48C'est-à-dire des gens
26:49qui se présentent
26:49au guichet
26:50de la tour Eiffel
26:52et qui disent
26:52on ne veut pas
26:53le personnel féminin
26:55lors de notre visite,
26:56on leur dit
26:57merci messieurs
26:58mais vous ne rentrerez pas
26:59et vous ne visiterez pas
27:00la tour Eiffel.
27:01Qui a décidé ?
27:02On ne sait pas.
27:04Non.
27:04Il y a eu une enquête ?
27:05Il y a eu une enquête ?
27:06Il y a quelqu'un
27:06qui a pris la décision ?
27:07Forcément.
27:07Ça semble plutôt
27:08une enquête
27:08pour noyer le poisson
27:09si je peux me permettre.
27:11C'est incompréhensible.
27:13Oui, mais...
27:15Moi, ce que je ne comprends pas
27:16c'est comment ça peut se passer
27:18en fait.
27:19Donc, ils ont pris rendez-vous
27:21avant.
27:22Et donc, c'est la direction
27:23qui a caché.
27:24Oui.
27:24Voilà.
27:25Et la direction doit être convoquée.
27:28C'est une société privée
27:29la tour Eiffel ?
27:30Non, ce qui dépend
27:31de la société d'exploitation
27:33rattachée à la ville de Paris.
27:34Je fais juste
27:35une petite parenthèse.
27:36La tour Eiffel
27:37est le monument
27:37le plus visité
27:38paraît-il au monde.
27:39C'est bien ça.
27:40Ça perd de l'argent.
27:42Ah.
27:43Mais c'est normal
27:44c'est le public
27:44qui s'en occupe.
27:45Vous donnez ça à un privé
27:46vous allez voir
27:47s'il va perdre de l'argent.
27:48Ça perd de l'argent.
27:49Oui.
27:50La société
27:51la tour Eiffel
27:51j'ai appris ça
27:53aujourd'hui.
27:55Bien sûr
27:56parce que
27:56comme la tour Eiffel
27:58effectivement
27:58était au centre
27:59de l'actualité
28:00la tour Eiffel
28:01perd de l'argent.
28:02Alors que c'est le...
28:03Et elle est dirigée
28:04par la majorité municipale
28:05parisienne
28:06depuis toujours.
28:07Donc là
28:07c'est un élu proche
28:09de M. Grégoire
28:09qui s'est ahurissant
28:10comme après.
28:11Mais oui
28:11c'est pour ça
28:12que ça m'a...
28:13Je suis bouche bée.
28:14Bah écoutez
28:16ça a été dit
28:18régulièrement d'ailleurs
28:19depuis ce matin.
28:22Donc
28:23on ne sait pas
28:24qui a pris
28:25cette décision.
28:26Je ne sais pas
28:26si Maïlène
28:27ça vous fait réagir
28:28ou pas.
28:29Je ne vois pas
28:29en fait
28:30ce qu'on peut dire
28:30de plus.
28:31Heureusement
28:31que toute la classe politique
28:32est d'accord
28:33que des hommes
28:34soient encore heurtés
28:35par la vision
28:35de femmes.
28:37Enfin
28:37je ne sais pas
28:37comment dire.
28:39Honte à ceux
28:39qui se soumettent
28:40disent Bruno Retailleau
28:43Valérie Pécresse
28:43la première enquête
28:44sera déligentée
28:45en interne
28:46pour comprendre
28:46ce qui s'est passé
28:47a déclaré
28:47Emmanuel Grégoire
28:50La Tour Eiffel
28:51c'est la France
28:51dit Bruno Retailleau
28:52et en France
28:53on ne trie pas
28:53les Français
28:54selon les désirs
28:55de ceux qui les visitent
28:56Michel Barnier
28:58a réagi aussi
28:58parce que
28:59la Tour Eiffel
28:59est au cœur
29:00de ma circonscription
29:01elle est le bien commun
29:02de tous les parisiens
29:03En France
29:04nous n'acceptons jamais
29:04que la présence des femmes
29:05soit limitée
29:06Marine Le Pen
29:07etc
29:09La France Insoumise
29:10n'a pas réagi
29:10du coup
29:11nous sommes d'accord
29:11J'ai l'impression
29:12que la France
29:13il faut souligner
29:14que la France Insoumise
29:16n'est pas réagi
29:16et ça n'est pas surprenant
29:18naturellement
29:18puisqu'ils sont
29:19eux-mêmes
29:20main dans la main
29:21avec les islamistes
29:22qui ont le même regard
29:23sur les femmes
29:24que cette communauté-là
29:25ils auraient pu faire
29:27ils auraient pu faire
29:27une exception
29:27pour les hindouistes
29:28ils auraient pu
29:30c'était pas cher
29:32l'épargne salariale
29:33on en parlait hier
29:34et on poussait
29:36un coup de gueule
29:37l'épargne salariale
29:38parce qu'on soulignait
29:39et ça sera sans doute
29:40une question
29:41qui sera posée
29:41ce soir à Bruno Retailleau
29:42que l'immigration
29:45les prestations sociales
29:47données aux étrangers
29:50plus l'enseignement
29:52parfois qui est donné
29:53aux étudiants
29:53notamment
29:53le tout est estimé
29:55à 40 milliards
29:56le coût de
29:59comment dire
30:00de l'immigration
30:01en France
30:02de ce que ça coûte
30:03les étrangers
30:04sur le sol de France
30:0540 milliards
30:06c'est la seule prestation
30:07qui n'est jamais attaquée
30:09jamais attaquée
30:10et on attaque
30:11les salaires
30:12jamais attaquée
30:13par qui monsieur ?
30:13par le budget
30:14jamais remise en cause
30:15jamais remise en cause
30:16jamais raboté
30:16et on en parlait
30:17déjà
30:18hier soir
30:19alors donc écoutez
30:19Sébastien Chenu
30:21qui est intervenu
30:22il y a 13 millions de français
30:23qui sont concernés
30:24Sébastien Chenu
30:25à Chenu
30:26Sébastien Chenu
30:27Sébastien Chenu
30:28il y a 13 millions de français
30:29qui sont concernés
30:30par l'épargne salariale
30:31et il a réagi
30:33l'épargne salariale
30:34ça concerne
30:3513 millions de français
30:36nous ne les laisserons pas
30:38ça veut dire quoi
30:38taxer l'épargne salariale
30:40ça veut dire quoi
30:40nous allons voir
30:41ce qu'il prend
30:41non mais aujourd'hui
30:42on n'a pas décidé
30:43si on les censurait ou pas
30:44on n'a jamais voté un budget
30:46on n'a jamais voté un budget
30:47mais vous n'avez pas décidé
30:48si c'est ce que nous n'avons pas
30:50nous n'avons pas encore décidé
30:51parce que la rentrée parlementaire
30:53non seulement n'a pas eu lieu
30:54mais nous ne savons pas
30:55sur quoi nous prononcer
30:55bon
30:57Edouard Leclerc était avec nous ce matin
30:59et il évoquait le rapport des gouvernants
31:03avec le peuple
31:04et ces taxes qui arrivent
31:05écoutez Edouard Leclerc
31:07le problème c'est que dans la flopée
31:09de consultants qui les conseillent
31:11il y a un rapport au peuple
31:12il y a un rapport aux usagers
31:14il y a un rapport aux retraités
31:15aux salariés
31:16qui ne se fait pas quoi
31:17et donc ça fait
31:18rappelez-vous
31:19depuis Barnier
31:20Bayrou
31:21Attal
31:21on leur parle des retraites
31:22on ne sait plus d'ailleurs
31:23ce que l'on dit
31:24Ben oui
31:27ils veulent taxer davantage
31:28toujours taxer
31:29toujours faire la poche des français
31:30voler les français en fait
31:32parce que quand on est
31:33à ce niveau de taxation
31:34ça s'apparente un peu à du vol
31:35non mais les français
31:36ont l'impression d'être volés
31:37bien sûr
31:37surtout que leur argent
31:38est très très mal utilisé
31:39donc en plus
31:40ils payent une fortune
31:41pour ne pas avoir
31:42le service public
31:43qui va avec
31:43mais là on leur demande de payer
31:45c'est là que c'est très très fort
31:46quand même
31:46là on demande aux français
31:48encore plus d'argent
31:49pour réparer les erreurs
31:52commises
31:52par nos dirigeants
31:53par ceux-là même
31:53qui leur réclament du pognon
31:55c'est quand même invraisemblable
31:56et c'est absolument scandaleux
31:58bon Sébastien Lecornu
31:59a démenti
32:00aujourd'hui
32:01mais ce
32:02et c'est pour ça
32:03que c'est important
32:04de le rappeler
32:05mais si c'est pas cette taxe
32:06ça sera une autre
32:06rassurez-vous
32:07mais par exemple
32:08en fin d'après-midi
32:10CFE
32:12CGC
32:13a produit un tweet
32:15taxé
32:15parce que c'est aussi
32:16une des pistes du gouvernement
32:17taxé les indemnités
32:19de rupture
32:20de CDI
32:21pour les hauts revenus
32:23le gouvernement
32:24prête à taxer
32:24les indemnités
32:25de rupture
32:26de CDI
32:26pour les hauts revenus
32:28c'est les échos
32:28qui annoncent
32:29cette information
32:31et CFE
32:33CGC
32:34a tweeté
32:35on parle des revenus
32:35des salariés
32:36pas des rentiers
32:37c'est une mesure
32:37qui pénalise
32:38ceux qui participent
32:39fortement au financement
32:40du modèle social
32:41donc effectivement
32:42il y a une volonté
32:43de tout taxer
32:44mais surtout
32:46je vous le répète
32:46on pourrait aller chercher
32:48l'argent
32:49que coûtent
32:50les étrangers
32:50sur le sol de France
32:51et attention
32:52quand il est dit
32:53aux revenus
32:53quand on parle
32:54des hauts revenus
32:54c'est pas les millionnaires
32:55il faut voir
32:56ce qu'ils entendent
32:57par hauts revenus
32:57c'est au sud
32:584000 euros
32:59oui hauts revenus
33:00c'est la caisse moyenne supérieure
33:01si vous voulez
33:01voilà
33:024000 euros
33:03le salaire médian
33:04est de 2000
33:04donc 4000 euros
33:05j'entends
33:06mais ça concerne
33:06quand même
33:07beaucoup de monde
33:07vous avez compris
33:09le paradoxe
33:10c'est qu'il taxe
33:13les parmes salariales
33:14et en même temps
33:15on a le résultat
33:16de l'école
33:17où on nous dit
33:18que c'est en base
33:19alors que c'est un service public
33:20c'est à dire que
33:21les français
33:23franchement
33:23ils n'en peuvent plus
33:24parce qu'ils n'arrêtent pas
33:25de payer
33:27on a des gens
33:28qui ont participé
33:29au gouvernement
33:30qui se présentent
33:31aux présidentielles
33:32qui viennent nous dire
33:33non mais il fallait faire ci
33:34il fallait faire ça
33:34ils y étaient au gouvernement
33:36ils n'ont rien fait
33:37et lorsqu'on
33:38revoit
33:38à quoi sert
33:39l'argent public
33:40c'est un échec
33:42total
33:42sur tout ce qui
33:45normalement
33:46sert
33:48pardon
33:50pardonnez-moi
33:51tout ce qui est
33:52payé
33:53par les impôts
33:54donc c'est un échec
33:55c'est incroyable
33:56et les français
33:57on les taxe
33:58on les taxe
33:59tout est taxé
34:00donc il ne faut pas
34:01s'étonner
34:02qu'il y ait
34:03on sera demain
34:04avec Sarah Knafo
34:05oui on sera demain
34:06avec Sarah Knafo
34:07on pourra parler
34:08effectivement
34:09de tous ces sujets là
34:10parce qu'elle a écrit
34:11un livre
34:12le casse du siècle
34:13qui est d'ailleurs
34:13un succès
34:14on en est à 67 000
34:15le livre va sortir
34:17dans 3-4 jours
34:17et il a déjà été
34:18préacheté
34:1965 000
34:2070 000
34:21ça tombe bien est excellent
34:22vous ferez la demain
34:23vous pourrez l'interroger
34:24ah bah oui
34:25mais pardon de vous le dire
34:26les français ont été décérébrés
34:29ils ont accepté longtemps
34:30cette façon de faire
34:32ils ont accepté longtemps
34:33mais qu'est-ce que vous voulez faire ?
34:34non bah moi j'y connais rien
34:35vous êtes un français vous ?
34:36vous êtes descendu dans la rue ?
34:38je suis à quelque chose
34:38oui
34:39alors je me dis
34:40j'aurais accepté
34:41qu'est-ce que tu veux faire ?
34:42de la descendre dans la rue
34:43pour dire qu'on est trop taxé ?
34:45mais monsieur Praud
34:45je n'y connais rien
34:47dans l'économie
34:47mais rien
34:48mais j'ai de l'instinct
34:50donc moi je me souviens très bien
34:52et ici
34:53j'avais pas tellement des cons
34:54pardon de vous le dire
34:55oui monsieur
34:56vous vous dire
34:57me regardez comme ça
34:58quand monsieur Macron
34:59a commencé son quoi qu'il en coûte
35:01oui
35:02au moment du
35:03mais vous êtes sérieux ?
35:04j'ai passé
35:04on a passé notre temps
35:05il n'a pas arrêté de le dénoncer
35:06mais vous êtes sérieux ?
35:07je ne le s'en passerai
35:08mais vous êtes
35:09mais vous êtes
35:10là
35:10non mais vous êtes sérieux ?
35:11oui
35:11j'ai rarement été aussi sérieux de ma vie
35:13rarement
35:15il a fallu
35:15moi j'étais contre le confinement
35:17ils n'ont pas arrêté de le dénoncer
35:18on l'a dit ici matin
35:20midi et soir
35:20j'ai dit ici
35:22et je n'étais pas
35:23je n'ai pas
35:24il a acheté
35:25mais tout le monde
35:27on a passé d'autres temps à le dire
35:29vous n'échapperez pas à votre destin
35:31monsieur Macron
35:32monsieur Macron
35:33a acheté
35:34avec le quoi qu'il en coûte
35:36sa deuxième élection
35:38et on ne l'a pas
35:40suffisamment dénoncé
35:40ça a été dit la fois
35:42et parce que les français
35:43les français
35:44y compris la droite française
35:46a été décérébrée
35:48au socialisme
35:49depuis 30 ans
35:50voilà
35:51tous
35:51la droite comprise
35:53la question
35:53que vous venez de poser
35:55est essentielle
35:56et on la posera demain
35:58à Sarah Knafow
36:00parce que Sarah Knafow
36:02dit
36:03les victimes
36:03sont les français
36:05mais est-ce qu'ils ne sont pas
36:07les coupables
36:07et ça
36:08ça sera une question
36:09il faut plaider
36:10les circonstances atténuantes
36:12parce qu'ils ont été mis dans le vent
36:13par l'idéologie
36:14non parce qu'ils sont bien contents
36:15de ne pas bosser
36:16jusqu'à 67 ans
36:17bien contents
36:18d'avoir les prestations sociales
36:20bien contents
36:21d'avoir une dépense publique
36:22qui quoi qu'il arrive
36:23derrière une dépense publique
36:24il y a toujours
36:24quelqu'un qui est content
36:25d'avoir cette dépense publique
36:26voilà
36:28excusez-moi pendant le Covid
36:29beaucoup de gens
36:30étaient contents
36:30d'être payés
36:31en étant chez eux
36:32mais c'est ce que je veux dire
36:32oui bien sûr
36:33bien sûr
36:34mais ça a été dénoncé
36:35enfin je veux bien
36:36que vous soyez
36:37le chevalier blanc du Covid
36:38c'est bien dit
36:39c'est bien dit
36:40la formule me plaît
36:41et que vous ayez dit
36:43ce que les autres
36:43ne l'avaient pas dit
36:44mais il me semble
36:45que nous étions
36:46il me semble que nous étions
36:49plusieurs
36:49alors
36:50l'argent des étrangers
36:53songez
36:53qu'un étudiant
36:54qui est né à Milan
36:56à Madrid
36:57ou à Alger
36:58qui va arriver
36:59sur le sol français
37:00le 15 septembre
37:01il touchera
37:02s'il le souhaite
37:03des prestations sociales
37:05et on va demander
37:06aux retraités
37:07en premier plus
37:08on demande de faire
37:09des efforts
37:10le retraité
37:10la formule est maladroite
37:11elle est de
37:12monsieur
37:14le ministre de l'économie
37:15L'Escur
37:16monsieur L'Escur
37:17mais des efforts
37:18les retraités
37:18ils en font depuis toujours
37:20ils en ont fait
37:21toute leur vie
37:21et c'est pour ça
37:22qu'ils sont en retraite
37:23c'est parce qu'ils ont fait
37:23des efforts
37:24donc
37:25ben oui
37:25c'est vrai
37:26ben oui
37:27je connais votre théorie
37:27Pascal
37:28on n'est pas d'accord
37:28là-dessus
37:29ben si
37:30votre théorie
37:30ils ont 70 ans
37:32ils ont fait des efforts
37:32toute leur vie
37:34il n'y a pas de théorie
37:35je pense que les personnes âgées
37:38pour lesquelles on a
37:39plus grand respect
37:40ne sont pas exonérées
37:41d'un effort collectif
37:41ils ont payé des impôts
37:42tout le monde
37:42mais pardonne-moi
37:44je veux bien qu'ils fassent
37:45mais avant
37:46et là on va voir
37:47le sujet d'Anaïs
37:48je sais que c'est pas populaire
37:48je vais mettre à d'autres gens
37:49on va voir
37:50mais moi je veux bien
37:51que tout le monde fasse
37:51mais avant
37:52l'AME
37:54avant
37:54il y a plein de choses
37:55peut-être
37:56bien sûr
37:57on va voir le sujet
37:58d'Anaïs Bauchet
37:58sur l'argent
37:59qui est donné aux étrangers
38:01très bien
38:01c'est ça
38:02le sujet
38:03ben oui
38:03ben si vous êtes d'accord
38:05attention avec l'air
38:06il était trop loin
38:08de beaucoup de sous
38:08attention
38:10attention parce que
38:11d'abord ma mère nous écoute
38:12on la salue
38:13et oui
38:15et attention avec l'air
38:16je suis de son côté
38:17voilà
38:17bon écoutez le sujet
38:19d'Anaïs Bauchet
38:21en France
38:22de nombreuses personnes étrangères
38:24bénéficient de prestations sociales
38:26qui se divisent en plusieurs branches
38:27avec des coûts variés
38:29en 2024
38:30l'aide médicale d'Etat
38:31destinée aux étrangers
38:32en situation irrégulière
38:33représentait environ
38:351,3 milliard d'euros
38:36soit une hausse de 15,5%
38:38par rapport à 2023
38:40et plus 67,6%
38:42en 10 ans
38:43concernant la caisse
38:44d'allocations familiales
38:45fin 2022
38:4611% des foyers allocataires
38:48étaient de nationalité étrangère
38:50sur 13,5 millions de foyers
38:52un coût estimé
38:53à environ 9 milliards d'euros
38:54soit environ 13%
38:56du montant total
38:57des prestations versées
38:58pour l'allocation versée
39:00aux demandeurs d'asile
39:01le gouvernement comptait
39:02fin 2022
39:03près de 115 000
39:04foyers bénéficiaires
39:05un montant forfaitaire journalier
39:07de 6,80 euros
39:08par personne
39:08soit 204 euros
39:09par mois
39:10l'année dernière
39:11l'Etat avait prévu
39:12247 millions d'euros
39:14cette année
39:14à dépenses comparables
39:16ce budget a baissé de 12%
39:18face à ces dépenses
39:19qui pèsent dans le budget
39:20de l'Etat
39:20certaines sont supprimées
39:22c'est le cas des aides
39:23pour le logement
39:23pour les étudiants
39:24non européens
39:25et non boursiers
39:25qui ne peuvent plus
39:26en bénéficier
39:27depuis le 1er juillet
39:28soit une économie
39:29de 200 millions d'euros
39:32Nicolas Pouvreau-Monti
39:33aujourd'hui
39:35qui est le responsable
39:36de l'observatoire
39:37qui a fait un livre formidable
39:39exactement
39:39il estime
39:41que le coût
39:41de l'immigration
39:42chaque année
39:43est le coût net
39:45de 40 millions d'euros
39:4640 milliards
39:4740 milliards
39:48pardon
39:4840 milliards d'euros
39:50parce qu'évidemment
39:50ces gens-là
39:51dépensent de l'argent
39:52il y a aussi des rentrées
39:53TVA
39:54etc
39:54il y a une part
39:56de l'insécurité
39:57beaucoup de choses
39:57non mais il y a une part
39:58qui est remise
39:59effectivement dans le circuit économique
40:00mais une fois qu'on a tout dit
40:02entre ce que ça nous coûte
40:03et ce qu'ils dépensent
40:0540 milliards
40:06net
40:07ça coûte à la France
40:10le bien comptable
40:10sur les retraités
40:11mais il y a peut-être autre chose
40:14dans quel autre pays du monde
40:15tu vas payer
40:16tu vas financer
40:18des étudiants étrangers
40:19sur ton sol
40:20je vais vous les donner
40:20il y a un
40:21la décérébration médiatique
40:22et deux
40:23le masochisme occidental
40:25et notamment français
40:26vous ne pouvez pas
40:26l'expliquer autrement
40:27je suis d'accord avec vous
40:28mais il est masochisme français
40:29parce que
40:30quand vous êtes en Espagne
40:32vous êtes étudiant
40:33il y a des étudiants français
40:34qui sont en Espagne
40:35le gouvernement espagnol
40:36ne vous donne pas de l'argent
40:37c'est juste
40:37en fait ça n'existe pas
40:39nulle part
40:41il y a quelques pays
40:42d'ailleurs
40:42qui peuvent le faire
40:43mais effectivement
40:45il n'y a que la France
40:45quand ils le font
40:46il y a une plus-value
40:47ils en tirent un bénéfice
40:48ce qui a priori
40:49n'est pas le cas
40:50en France
40:51sans vouloir faire de généralité
40:52il y a sans doute
40:53des exceptions
40:53mais on ne voit pas
40:54le bénéfice
40:55qu'on aurait
40:56à donner 40 milliards d'euros
40:57aux étrangers
40:58on a quoi en retour
40:59c'est ça la question
40:59qu'est-ce qu'on a en retour
41:01pas grand chose
41:02effectivement
41:03mais en tout cas
41:04ça sera un des sujets
41:05de la campagne électorale
41:06pourquoi pas
41:06un cambriolage
41:07a eu lieu dans la nuit
41:08de lundi à mardi
41:08au musée Auguste Renoir
41:10de Cagnes-sur-Mer
41:11deux voleurs ont dérobé
41:12quatre tableaux
41:12dont deux ont été
41:13retrouvés et abandonnés
41:14et évidemment
41:15ça fait écho
41:17à ce qui s'était passé
41:18au Louvre
41:18et là aussi
41:19ça montre les difficultés
41:20qu'ont les musées français
41:21mais en fait
41:23il va y en avoir d'autres
41:25de cambriolage de musées
41:27puisque ça fait
41:28le troisième
41:28ou le quatrième
41:29il y a le Louvre
41:29puis il y en a eu un autre
41:31où il y a des tableaux
41:33qui ont été dérobés
41:34donc en fait
41:35on n'a pas les moyens
41:36de sécuriser
41:38les
41:39comment dirais-je
41:40les musées
41:40mais les cambrioleurs
41:42ils sont intelligents
41:43ils ont vu
41:43que tu peux dérober
41:45et gagner de l'argent
41:46en dérobant
41:47des tableaux de valeur
41:48notamment
41:49ou des sculptures de valeur
41:50et il n'y a pas de garde
41:52c'est pas facile
41:53à revendre
41:53un renoir
41:53c'est pas facile
41:54à revendre
41:55sur le marché
41:57si tu le passes
41:57en salle devant
41:58ça va se voir
41:59non d'accord
41:59et alors peut-être
42:01des collectionnaires privés
42:02qui le garderaient pour eux
42:03mais avec le risque
42:04quand même
42:05d'être retrouvé
42:05c'est pas facile à vendre
42:08un renoir
42:08mais en tout cas
42:09c'est facile à voler
42:10manifestement
42:11alors voyez
42:11le sujet
42:12de Tess Laffetter
42:16L'alarme du musée
42:18Auguste Renoir
42:19a retenti
42:19vers 6h ce mardi
42:21surpris par les systèmes
42:22de sécurité
42:23les voleurs
42:24ont pris la fuite
42:25au total
42:264 oeuvres
42:26ont été dérobées
42:27dont 2
42:28abandonnées sur place
42:29Les systèmes de sécurité
42:31permettent de retarder
42:32l'entrée
42:34ou de retarder
42:34l'avancée
42:35des cambrioleurs
42:36pour nous permettre
42:37de nous forcer
42:38la sécurité
42:38d'arriver
42:40et de les interpeller
42:41donc là en l'occurrence
42:43d'après ce que l'on sait
42:45l'alarme intrusion
42:47a fonctionné
42:47et les services de sécurité
42:49ont été alertés
42:49équipés d'une scie métallique
42:51les auteurs
42:52ont d'abord découpé
42:53le grillage
42:54pour s'introduire
42:55dans les lieux
42:55pour accéder directement
42:57au musée
42:58ils ont ensuite
42:58brisé une vitre
42:59un casque
43:00qui selon les premiers éléments
43:02aurait été
43:03minutieusement préparé
43:04ils étaient équipés
43:06d'une
43:06si j'ose dire
43:07un couteau électrique
43:09une scie métallique
43:10comme vous voulez
43:11et ils ont découpé
43:12les pistons
43:13qui tenaient
43:14les cadres
43:15des oeuvres de Renoir
43:16ils étaient renseignés
43:18ils étaient bien équipés
43:19ils ont fait ça
43:21très vite
43:22et très bien
43:23mais la précipitation
43:24les a perdu
43:26repérés par les caméras
43:27de surveillance
43:28les cambrioleurs
43:29sont activement recherchés
43:30par les forces de l'ordre
43:31selon le maire
43:33de Cannes-sur-Mer
43:34le préjudice
43:35serait estimé
43:35à 9 millions d'euros
43:37une enquête
43:37pour flagrance
43:38a été ouverte
43:39par le parquet de Grasse
43:41pour nous faire suivre
43:42bien évidemment
43:43il n'y a pas grand chose
43:43à commenter
43:44sinon à souligner
43:45ce que disait
43:45très justement
43:46Pascal Pierre
43:47c'est que c'est difficile
43:48sans doute
43:48de sécuriser
43:49aujourd'hui
43:51tous les musées
43:51il nous reste 3 minutes
43:53et on ne sera pas en retard
43:54dans 3 minutes
43:54vous serez avec
43:55Laurence Ferrari
43:56et Bruno Retailleau
43:57simplement
43:57on va terminer
43:58avec Karim Rissouli
43:59qui est un présentateur
44:01de ses ce soir
44:03et ça en dit beaucoup
44:04sur l'espace médiatique
44:05et monsieur Rissouli
44:07manifestement
44:08doit être né
44:09à Cavaillon
44:09parce qu'il a dit
44:11l'enjeu de la présidentielle
44:12est énorme
44:12et son résultat
44:13peut changer le visage
44:14de notre pays
44:14si le RN l'emporte
44:15c'est sans doute
44:16immodeste
44:16mais je crois que
44:17dans ce contexte
44:18c'est ce soir
44:18un rôle d'utilité publique
44:19à tenir
44:20c'est à dire que
44:21voilà un présentateur
44:23sur une chaîne publique
44:25qui clairement dit
44:26qu'il se met
44:28en rempart du RN
44:29alors il doit penser
44:30que le RN manifestement
44:31c'est le fascisme
44:32ou c'est le nazisme
44:33ou c'est quelque chose
44:35à combattre
44:36et lui
44:38présentateur
44:38dit bah oui
44:39c'est sans doute
44:40immodeste
44:41je le confirme
44:41mais je crois
44:42qu'on est d'utilité publique
44:44donc on en est là
44:45ils en sont persuadés
44:46bien sûr
44:47c'est le camp du bien
44:48Mayalen Trémolet
44:49c'est le camp du bien
44:50c'est un sentiment
44:51d'impunité totale
44:52de service public
44:53qui a effectivement
44:54selon eux
44:55donc un rôle d'utilité
44:56je voudrais juste souligner
44:57que Sophia Aram
44:58a fait sa chronique
44:59ce matin
44:59sur Charles Sapin
45:00et elle a eu l'honnêteté
45:02sur le service public
45:03de reconnaître
45:03que si on recevait
45:05par exemple
45:05Salomé Saquet de Blast
45:06qui est un média
45:07d'extrême gauche
45:07sur France Inter
45:08et bien Charles Sapin
45:09avait toute sa place
45:10lui aussi
45:11même s'il vient de rejoindre
45:12Valeurs Actuelles
45:12et on peut saluer ça
45:13puisque c'est une parole
45:14qui est extrêmement rare
45:16qui est extrêmement rare
45:17sur ses radios publiques
45:18et elle a elle-même souligné
45:19on a fait l'humour
45:20dans quel silence total
45:22en principe
45:23lorsqu'une humoriste
45:25est un humoriste
45:26il n'y a pas eu un rire
45:26il n'y a pas eu un rire
45:28il n'y a pas eu rien
45:29du tout
45:30mais là en plus
45:31ils sont enroulibles
45:32en période électorale
45:36ils se déchaînent encore davantage
45:38qu'en période normale
45:39il faut comprendre
45:40dans cette société démocratique
45:41qui fonctionne bien
45:43M. Rissouli
45:43serait viré dans la seconde
45:45parce qu'il annonce
45:46officiellement
45:46que le service public
45:47entre en campagne
45:49contre le Rassemblement National
45:50mais il faut appeler l'ARCOM
45:52qu'est-ce que vous voulez
45:52je dis
45:53normalement il est viré
45:53nous on est suivi
45:55en permanence par l'ARCOM
45:56il faut appeler l'ARCOM
45:57alors il nous reste
45:57une minute sept
45:58donc là je vais vous demander
45:59de ne plus parler
45:59ah bon
46:00je sais que c'est difficile
46:01pour l'habitude
46:02je sais que c'est difficile
46:04mais je ne veux pas
46:05être en retard
46:05donc je dis
46:06qu'à la réalisation
46:07était manie
46:07Raphaël Lissac
46:08était au son
46:09Juliette Duroux était avec nous
46:10et Marie-Élie Souliès était là
46:11toutes ces émissions
46:12sont retrouvées sur cnews.fr
46:14Objectif
46:15Élysée
46:162027
46:18c'est maintenant
46:19et ça va être à 20h59 et 48 secondes
46:22c'est Laurence Ferrari
46:22avec Bruno Retailleau
46:23et effectivement
46:25l'idée c'est que
46:26nous ne soyons pas
46:27en retard
46:28et c'est pourquoi
46:29la campagne va commencer
46:31ce soir
46:31la campagne
46:32avec les leaders
46:33les plus importants
46:34sur l'antenne de C News
46:36Bruno Retailleau
46:36une question
46:37qui lui sera posée
46:38effectivement
46:39qui lui a été posée
46:40il veut aller jusqu'au bout
46:42il veut aller
46:42quoi qu'il arrive jusqu'au bout
46:43il n'est pas question
46:44qu'il y ait d'alliance
46:45avec Édouard Philippe
46:46est-ce qu'il en a resté
46:47sur cette position
46:49il nous reste 10 secondes
46:51on va avoir la réponse
46:53précisément
46:53ce ne sera peut-être pas
46:54la première question
46:54qui sera posée
46:55mais ce sera une des questions
46:56en tout cas
46:57un des thèmes
46:57qui sera abordé
46:58avec Laurence Ferrari
47:00je vous remercie
47:00et je donne la parole
47:02à Laurence
47:03on va avoir la réponse
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