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- #hdpros2
Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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00:01Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pro avec Sabrina Medjobber, avec Éric Revelle, avec Louis Dragnel, avec
00:06Yoann Ozaïe, avec Georges Fenech qui est de retour.
00:08Mais vous nous aviez manqué cher Georges, vous êtes magnifique, vous êtes beau, vous êtes bronzé, vous avez passé un
00:14bon été.
00:14Oui, Corse surtout.
00:16Vous étiez au Puy-du-Fou également je crois.
00:18Je suis allé au Puy-du-Fou avec une petite famille magnifique.
00:21Vous avez vu la ciné...
00:23C'est extraordinaire.
00:25En noir et blanc, toute l'histoire.
00:26Vous avez pleuré ?
00:27Oui, je pense, oui, là, ce coup-là, oui.
00:30Et puis ces grandes manifestations de gladiateurs, c'est magnifique, dans les arènes.
00:36Philippe de Villiers qui sera de retour vendredi sur l'antenne de CNews, on le salue, notre ami Philippe de
00:41Villiers.
00:42Petite apostrophe, le Puy-du-Fou devrait être mis à l'honneur dans toutes les écoles de France.
00:46Vraiment, c'est superbe.
00:47Non mais c'est vrai.
00:48On n'en sort pas, et notamment la ciné-sénie, on n'en sort pas indemne, vraiment.
00:52Exactement.
00:53Alors, je vais vous parler de Radio France pour commencer, on pourrait considérer que c'est anecdotique.
00:57La chronique de Charles Sapin, est-ce que vous savez combien de temps elle dure ?
01:013 minutes, je crois.
01:02Elle dure 2 minutes 30.
01:04Est-ce que vous savez quand est-ce qu'elle est programmée ?
01:06Le dimanche.
01:07Le dimanche.
01:08Est-ce que vous savez à quelle heure ?
01:09Le matin, à 7h30, 8h.
01:117h42.
01:12Elle est 7h42.
01:14Une chronique de 2 minutes 30.
01:16Charles Sapin, il a fait ses études au CFJ.
01:18Il est remarquable.
01:20CFJ, donc ce qui est un gage quand même de qualité.
01:22Il est passé au Figaro, il est passé au point et il est à Valeurs Actuelles.
01:26Paris-Générés.
01:26Et bien cette petite chronique, cette simple chronique de 2 minutes 30, a déclenché l'ire de France Inter.
01:34La grève.
01:35La grève.
01:36Figurez-vous que France Inter est en grève pour une chronique de 2 minutes 30, d'un journaliste qui a
01:42parlé de la dette dimanche.
01:44Et c'était un édito qui était intéressant à écouter, mais qui ne me paraissait pas un édito d'extrême
01:51droite ou un édito fasciste.
01:53Il y a 168 heures de programme sur France Inter par semaine.
01:58168 heures.
02:002 minutes 30 à 7h42 le dimanche, ces gens-là disent non.
02:04C'est intéressant, le pluralisme de France Inter.
02:07C'est surtout que c'est le service public et il est censé incarner la droite et il est le
02:11seul.
02:12C'est ça le sujet.
02:13Oui, c'est intéressant.
02:14On verra que ce sera la décision qui sera rendue par la direction.
02:16Mais la direction, je ne sais pas ce qu'elle va se faire, la direction le soutient.
02:20Les personnels de Radio France demandent le retrait de la chronique de Charles Sommet et ils votent la grève.
02:27Vous vous rendez compte ? Avec votre argent, ils votent la grève.
02:31Alors je vous dis, on peut considérer que c'est anecdotique et ça ne l'est pas du tout,
02:33parce que ça montre ce qui se passerait effectivement dans quelques mois.
02:41Oui, dans quelques mois.
02:44Si la gauche passait au pouvoir ou prenait le pouvoir, on voit comment c'est normal.
02:50La liberté d'expression, comment il l'utilise.
02:52Alors Bruno Retailleau a dit le fait que des journalistes du service public
02:55entendent dicter une ligne édictoriale partisanante en dit long sur le sectarisme
02:59qui règne dans les rédactions de Radio France.
03:01Cette gauche de plus en plus minoritaire dans le pays continue de vouloir régner sur les esprits dans les médias
03:05publics,
03:06donc financée par l'argent de tous les Français.
03:08Soutien à Charles Sapin et Mélenchon a tweeté.
03:11Un éditorialiste de Valeurs Actuelles fait un édito politique sur France Inter.
03:15Ben voyons, après les trucages de France Culture, le service public s'aligne à son tour.
03:19Matinal, traquenard, édito, ultra-droiteur.
03:22On est presque contraints à l'exil radiophonique.
03:25Bon, vous avez travaillé à Radio France.
03:29Est-ce que vous diriez que c'est un nid de gauchistes ?
03:33Je vais vous dire, il y a des gens qui pensent différemment de vos ultra-gauchistes,
03:45mais qui se cachent en réalité.
03:47C'est-à-dire qu'ils viennent...
03:47Ils ont peur.
03:48Ben bien sûr, ils ont peur.
03:49Ils ont peur d'être écartés ou d'être mis dans un placard, etc.
03:53Moi, ce que j'ai vécu quand je dirigeais France Bleu,
03:55c'est d'abord, un, ce sont les syndicats qui donnent le ton.
03:58Si vous voulez faire une réforme sur votre grille, par exemple,
04:00et que vous n'avez pas à l'aval des syndicats,
04:02ben, la réforme, vous la remettez dans votre poche.
04:04Qu'est-ce que vous appelez la réforme ?
04:05C'est-à-dire que...
04:05Ben, par exemple, par exemple...
04:08Faire simplement la grille ?
04:09Ben, je vais vous donner un exemple précis.
04:11Je pense qu'il m'en voudra pas.
04:13À l'époque, vous savez, un média, ça doit être incarné.
04:17Bon, vous incarnez avec d'autres CNews.
04:18Bon, donc ça doit être incarné.
04:20Il faut qu'il y ait des repères.
04:21Il faut qu'il y ait une starisation de vos porte-voix.
04:24Et moi, j'avais, avec des études, et à l'époque, Mathieu Gallet était président de Radio France,
04:28c'était mon patron, j'avais dit, Jean-Luc Reichman, c'est sans doute le meilleur pour incarner...
04:34Bon, donc moi, c'était pas deux minutes, mais il faisait un peu de matinale.
04:38Il faisait huit, dix minutes dans la matinale.
04:41Et évidemment, Jean-Luc Reichman, animateur ultra populaire, qui faisait les douze coups de midi sur TF1.
04:50Je convoque tous les directeurs des locales pour leur annoncer la bonne nouvelle.
04:54Ce que je croyais être la bonne nouvelle.
04:57Très bon accueil des directeurs des locales.
05:00Et ensuite, quand tous ces gens sont retournés voir leurs troupes, en fait, j'ai eu un préavis de grève.
05:07Donc, j'ai été obligé de refaire un tour de France dans les locales de France Bleue,
05:13pour expliquer pourquoi je trouvais, pourquoi les études...
05:16Et j'avais toujours ce qu'on appelle des parles, c'est-à-dire des animateurs radio locaux,
05:21qui me disaient, mais monsieur le directeur, c'est humiliant pour nous.
05:24Moi, je peux faire la même chose que Jean-Luc Reichman.
05:27Donc, j'ai été obligé...
05:28Eh bien, Jean-Luc Reichman n'est jamais venu sur France Bleue.
05:30Ah oui, donc vous êtes couché.
05:31Bah, grève générale au moment des législatives.
05:34Ah bah, vous êtes fort, bah écoutez.
05:35Non, mais il y a ceux qui se touchent, c'est ceux qui résistent.
05:38Oui, oui, bien sûr.
05:39Enfin, je n'ai pas résisté longtemps, remarqué.
05:40Je suis parti assez vite.
05:42Bon, en tout cas, ça montre l'état d'esprit.
05:45C'est vraiment intéressant quand même.
05:47Je le répète, 2 minutes 30 sur une grille de 168 heures.
05:52Ces gens-là ne veulent rien.
05:55Et la directrice, c'est Céline Pigalle, aujourd'hui ?
05:57Bon, voilà.
05:58Elle fera comme vous avez fait, vous.
06:00C'est-à-dire que...
06:02Mais je peux vous donner un autre exemple ?
06:03Ah, je suis pas sûr.
06:03Non, non, non, non.
06:04Non, mais on parle beaucoup des arrêts maladie.
06:07Oui.
06:07Bon, moi j'avais des salariés du réseau qui étaient en arrêt maladie.
06:13Et vous les retrouviez, parce qu'ils mettaient en ligne sur leur compte Facebook ou ailleurs,
06:16leur barbecue en Guadeloupe, etc.
06:18Il y en a même qui travaillaient à côté pendant leurs arrêts maladie.
06:21Qu'est-ce qu'il fait, ton papa ?
06:22Il est à France Inter et ta maman, elle ne travaille pas non plus.
06:27Non, mais là, en l'occurrence, je ne suis pas...
06:28Oh, c'est une petite blague.
06:30Je ne suis pas sûr que Céline Pigalle puisse se permettre de reculer.
06:32Parce que si elle lâche Charles Sapin, ça peut imaginer le message que ça envoie.
06:36On est à 10 mois de l'élection présidentielle.
06:38Après le rapport à l'oncle, à mon avis, ça va être très compliqué.
06:41Je vais vous dire, ils ne sont pas très malins, parce que Charles Sapin, il est passé par le Figaro.
06:46Ce n'est pas du tout un bon exemple.
06:47Ils ne sont pas très malins.
06:48Ils se sont vraiment trompétibles, ça peut se retourner contre eux.
06:50Exactement.
06:51Et non mais, alors, pour la direction, là où c'est très compliqué,
06:53c'est que la venue de Charles Sapin est censée être une réponse au rapport à l'oncle.
06:57Toutes les polémiques dans lesquelles se sont empêtrées les journalistes de France Inter.
07:01Donc, pour la direction, c'est quasiment impossible aujourd'hui de reculer.
07:05Charles Sapin est le bienvenu avec Romain Desarbres, s'il le souhaite le matin, en tout cas.
07:09Bon, autre sujet de...
07:11Ah, je vois le jeu de mots, oui.
07:12Ça y est ?
07:12Ah oui, d'accord.
07:14Vous avez la ref ?
07:14Vous avez la ref ?
07:15Sapin et des arbres, c'est d'accord.
07:17Je viens de réaliser.
07:20Nous, on est prêts à recevoir Gilles Boulot, Patrick Chen, etc.
07:23Bon, manifestation en Espagne.
07:25C'est l'autre sujet du jour, il est important.
07:27Plus d'un mois après l'arrivée de plus de 70 000 migrants à Ceuta, en Espagne,
07:31des manifestations en soutien aux habitants ont lieu ce soir dans tout le pays.
07:35Je vous propose de commencer par écouter des habitants de Ceuta qui annoncent peut-être
07:42le monde de demain, en tout cas, de ce qui pourrait se passer ici en France.
07:46Écoutez.
07:47La situation est déjà au bord de la rupture.
07:49L'idée que tout cela explose est terrifiante.
07:52Espérons donc que ça s'arrange.
07:54S'il vous plaît, que quelqu'un nous aide.
07:56C'est impossible.
07:58Nous tous ici, plus tous ceux qui sont arrivés, c'est impossible.
08:01C'est insupportable.
08:03Insupportable.
08:05Nous devons tous tirer dans le même sens.
08:07Ceuta doit être totalement unie.
08:10Nous sommes quatre cultures différentes et bien sûr, nous avons toujours été unis.
08:14Espérons que cette invasion, car c'est bien d'une invasion dont il s'agit, soit résolue au plus vite.
08:19C'est une invasion, effectivement.
08:21Régine Delfour sur place.
08:22Écoutons les dernières informations.
08:24Régine.
08:26Écoutez, Pascal, les Madrilènes sont descendus en ombre ce soir.
08:30Ici, nous sommes sur la place de l'hôtel de ville, la Plaza de Sibiles,
08:36où énormément d'Espagnols sont venus crier leur colère, leur mécontentement.
08:41On entend des slogans extrêmement virulents à l'encontre de Pedro Sanchez.
08:45Des slogans que nous n'avons même pas l'habitude, nous, d'entendre en France,
08:48puisque la colère, elle est vraiment extrême ici.
08:51Il y a aussi une colère, donc évidemment, par rapport à cette gestion de la crise à Ceuta.
08:55Et je dois vous dire aussi, Pascal, que si le 2 septembre a été choisi, ce n'est pas une
09:01date par hasard,
09:01puisque c'est la fête, en fait, de la ville de Ceuta.
09:05Et toute l'Espagne était aux côtés de Ceuta, qu'aux côtés de cette ville qui vit donc un désastre
09:11avec cette crise migratoire.
09:13Alors, il y aura aussi d'autres manifestations demain, notamment à ces villes.
09:18Et puis demain, il y a un rendez-vous très important.
09:20C'est Pedro Sanchez qui doit s'exprimer devant le Parlement.
09:24En direct ou quasiment en direct de Madrid, vous avez reconnu Régine Delfour.
09:31Écoutez, Sébastien Chenud était ce matin au micro de Laurence Ferrari.
09:40Nous ne sommes évidemment pas prémunis de Ceuta, c'est la France demain, ce qui se passera en France demain,
09:45ce qui se passe déjà en réalité dans certains coins de France, comme à Calais et dans les Hauts-de
09:52-France que je connais bien.
09:53Et c'est l'immigration subie.
09:55C'est-à-dire, quand j'entends parler à un certain nombre d'hommes politiques qui disent qu'il faut
09:59choisir notre immigration,
10:00la réalité, c'est que ça, c'est un alibi pour justifier autre chose.
10:05Là, c'est l'immigration subie.
10:07Alors, c'est intéressant aussi de voir le traitement médiatique de Ceuta tout l'été,
10:11comment ça a été analysé, parfois rapporté.
10:14Et puis, Pedro Sanchez qui dit maintenant que c'est de la faute à la fois d'Israël et de
10:18la Russie.
10:19Ce sont des fake news.
10:20Donc, en fait, on a à peu près le même débat politique sur la question de la vérité,
10:24le rapport à l'information que celui qu'on a en France.
10:27Moi, ce que je note aussi, c'est qu'il y a de plus en plus de choses qu'on
10:29apprend
10:29qui commencent à sortir.
10:31Par exemple, tout à l'heure, une magistrate qui est en poste à Ceuta explique
10:35qu'il y a eu à peu près un cas d'agression sexuelle par jour à Ceuta.
10:38C'est considérable.
10:39On voit bien que l'île est complètement submergée.
10:41Et moi, je vois deux choses.
10:42C'est un, donc, le rapport à la vérité.
10:45Et deux, l'inaction totale.
10:46On voit bien que demain, si ça se reproduisait, en réalité, il se reproduirait exactement la même chose.
10:52Vous auriez les mêmes débats.
10:53Vous auriez les mêmes migrants qui arrivent sur les côtes européennes et dans les pays européens.
10:57Donc, on n'a absolument tiré aucun enseignement de tout ça.
11:00Et je termine simplement d'un mot.
11:02Aujourd'hui, quand on écoute les habitants de Ceuta, ils sont tous en train de vous dire,
11:06en fait, on attend la prochaine vague.
11:09Oui, il y a entièrement raison.
11:12C'est une réalité.
11:13Les inquiétudes des habitants de Ceuta, elles sont évidemment légitimes
11:18parce qu'elles suscitent de réelles inquiétudes.
11:21Sécuritaires, déjà, puisqu'il y a eu 23 viols, quand même.
11:23Des petites dégamines de 10 ans qui étaient obligées de se réfugier sous les voitures de police
11:27parce qu'elles étaient tétanisées.
11:30Et puis, bien sûr, la question de la sécurité culturelle.
11:33Moi, j'ai entendu de nombreux témoignages qui parlaient d'un changement de mœurs,
11:38de conduite sociale largement différente, voire parfois antinomique,
11:42avec celle des habitants de Ceuta.
11:44Donc, ce sont les deux écueils auxquels nous sommes tous, européens, confrontés.
11:49C'est-à-dire insécurité physique, insécurité culturelle.
11:51Ceuta, ce n'est pas uniquement Ceuta, ça nous concerne aussi.
11:54Oui, bien sûr, mais c'est ce que je viens de dire.
11:56C'est ce que je viens de dire, Georges.
11:57Absolument.
11:58Et François Hollande était ce matin sur l'antenne de France Inter.
12:02François Hollande qui a parlé de l'immigration et qui a redit,
12:07ce sera peut-être un thème, sans doute un thème de la présidentielle,
12:09qu'il souhaite que l'immigration de travail continue en France.
12:14Nous aurons toujours besoin d'une immigration de travail.
12:17À nous de la fixer, de la définir, de dire sur quels emplois.
12:21Avec des régularisations de travailleurs ou pas ?
12:23Et avec des régularisations lorsque nous sommes dans des métiers en tension
12:26et que ces personnes travaillent de manière clandestine.
12:29Deuxièmement, sur le recouvrement familial,
12:32nous savons bien qu'il y a des règles qui ne sont pas respectées.
12:35Donc, pour l'immigration, pour le recouvrement familial,
12:40il faut que les personnes qui rejoignent leur conjoint
12:43parlent le français et respectent les lois de la laïcité.
12:47Ce n'est pas déjà le cas ?
12:48Pas toujours.
12:49Le même discours depuis longtemps.
12:50Ce sont toujours les mêmes mots creux, les mêmes paroles vaines,
12:53les mêmes promesses qui ne sont jamais tenues.
12:55Ce discours-là, vous cherchez dans les archives d'il y a 30 ans.
12:57C'est le même discours, les mêmes promesses.
13:00Monsieur Glucksmann, monsieur Hollande,
13:02on a bien compris que si la gauche était élue,
13:03ce que connaît Ceuta, nous le connaîtrons en France demain.
13:06Parce que si vous régularisez massivement,
13:09comme le promet la gauche aujourd'hui,
13:11la gauche sociale-démocrate, monsieur Glucksmann,
13:14là, Hollande le dit à demi-mot.
13:15Il le dit à demi-mot.
13:16Eh bien, ce sera la même chose ici.
13:18Vous avez dit un mot important, fake news,
13:20il y a quelques instants.
13:22Et la campagne présidentielle qui a commencé
13:24sera placée sans doute sous les fake news,
13:27pourquoi pas la désinformation et la difficulté
13:31de savoir précisément,
13:32d'avoir précisément des informations.
13:34Et on va parler de ce qui s'est passé en Israël.
13:36Parce qu'Israël avait été accusé depuis des mois
13:39d'avoir tué des civils à Gaza.
13:41Et puis on s'aperçoit après enquête
13:43que c'était des membres du Hamas.
13:45Et vous allez voir le sujet de Pierre Crépy,
13:47puis on entendra l'ambassadeur d'Israël
13:49qui était aujourd'hui sur l'antenne de CNews.
13:52Mais ça en dit long,
13:53d'abord sur le monde occidental,
13:55mais sur les médias français.
13:56Sur les médias français.
13:57Et c'est ça toute la difficulté
13:59pour cette campagne qui va commencer.
14:01Mais voyez d'abord le sujet de Pierre Crépy
14:03et on en parle ensemble.
14:05Ils étaient déclarés innocents,
14:08tués injustement par Israël,
14:10puis se sont révélés être des soldats cachés du Hamas.
14:14Mohamed Nasser Abou Haïdi était journaliste.
14:17L'UNESCO condamnait sa mort
14:18dans une frappe israélienne.
14:20Quelques semaines plus tard,
14:21le djihad islamique rendait hommage
14:23à son martyr,
14:24commandant de son unité centrale
14:26des médias militaires.
14:27Deux autres journalistes,
14:29Ahmed Abou Haïcha et Mohamed Samijangour,
14:32honteux aussi étaient revendiqués
14:33comme membres d'organisations armées.
14:35Mais l'infiltration dépasse les médias.
14:38Fateh Al-Sharif était enseignant
14:40et employé de l'UNROI auprès des Nations Unies.
14:43Le Hamas le pleurait pourtant par la suite
14:45comme notre dirigeant.
14:48Ahmed Abou Al-Atta était footballeur.
14:50Là encore, le djihad islamique
14:53l'a ensuite identifié
14:54comme commandant d'une unité de roquettes.
14:56Selon des données israéliennes
14:58et des enquêtes de presse,
14:59196 personnels de l'UNROI,
15:01plus de 23 personnels de santé,
15:0420 journalistes et 12 footballeurs
15:06ont été identifiés comme affiliés au Hamas.
15:08Des chiffres contestés dans leur ampleur
15:11restent à déterminer
15:12combien de civils tués par Israël
15:14ont secrètement collaboré
15:16avec l'organisation terroriste.
15:19Bon, ça, c'est un sujet important
15:21parce que c'est l'intox
15:23qui avait été donné,
15:25notamment par Libération, bien sûr,
15:28et Le Monde également,
15:30depuis des mois.
15:31Et on s'aperçoit aujourd'hui
15:32que ces gens-là étaient des combattants.
15:34Et l'AFP, bien sûr.
15:35L'AFP qui reprenait des informations
15:36dues à main, sans rien.
15:37Bien sûr.
15:38C'est la plus grande tromperie médiatique
15:40de notre histoire contemporaine.
15:42On a assisté à une falsification des faits
15:44comme nous ne l'avions jamais vue.
15:46Il y a eu une réécriture de l'histoire,
15:48c'est-à-dire que l'agressé est devenu l'agresseur.
15:51Donc vous avez l'extrême-gauche
15:53et même la gauche
15:54qui s'est unis de manière mondiale
15:56parce que tout cela était en mondiovision.
15:58La gauche politique,
15:59l'extrême-gauche politique,
16:00c'est quelque part allié
16:01avec la gauche et l'extrême-gauche médiatique
16:04pour réécrire l'histoire
16:05et faire passer Israël pour l'agresseur.
16:07Alors que moi, je l'ai dit suivant sur ce plateau
16:09et l'effet commence à nous donner raison.
16:11C'est-à-dire qu'Israël a rendu un grand service
16:13à l'humanité,
16:15à l'humanité,
16:16parce qu'ils ont tué des milliers
16:17et même des dizaines de milliers
16:19de terroristes islamistes.
16:20Alors même qu'on nous disait en France
16:21que la France insoumise nous disait
16:23ils tuent des civils, des innocents.
16:25Bien sûr qu'il y a eu des civils tués,
16:27mais c'est la guerre.
16:28Mais c'est la guerre.
16:29Et il y en a eu beaucoup moins
16:30que ce qui a été dit dans l'espace médiatique.
16:33Écoutez Joshua Zarka
16:35qui est l'ambassadeur d'Israël à Paris
16:37et qui était présent sur l'antenne de ces news aujourd'hui.
16:40Ce qui a été terrible que nous avons vécu
16:42depuis trois ans
16:44était d'abord,
16:45pas d'abord,
16:46mais surtout aussi une guerre d'image.
16:49Le Hamas,
16:50sachant très bien qu'ils étaient incapables
16:52de faire face à l'armée israélienne,
16:54voulait,
16:55ils l'ont dit d'une façon très claire
16:56au début de la guerre,
16:57présenter une situation
16:59qui délégitimiserait Israël.
17:01Et c'est ce qu'ils ont essayé de faire.
17:03Si vous vous rappelez,
17:04à nier que quelqu'un ait son âme,
17:08disait d'une façon très claire
17:09qu'il a besoin,
17:11que le Hamas a besoin
17:12des morts palestiniens,
17:14des femmes,
17:14des enfants,
17:16afin justement de combattre Israël,
17:18afin de combattre l'image d'Israël.
17:21Malheureusement,
17:21énormément de médias occidentaux
17:25et de dirigeants occidentaux
17:27sont tombés dans le traquenard du Hamas.
17:30Ils sont vraiment tombés dans le traquenard.
17:31Que ce soit des dirigeants diplomatiques occidentaux,
17:35que ce soit des médias,
17:36l'information est un sujet central
17:39de nos démocraties modernes.
17:42Et chacun doit être vigilant,
17:45bien sûr.
17:46Ce n'est pas facile,
17:46parce que les gens n'ont pas forcément
17:48les clés pour faire la part des choses.
17:50Moi, ce que je note,
17:51c'est que des médias
17:52ou des agences institutionnelles,
17:54des pouvoirs politiques
17:55censés être respectables,
17:57maintenant,
17:58colportent des choses
17:59qui sont totalement inexactes,
18:00totalement fausses.
18:01Moi, je pense au rôle de l'ONU,
18:02les Nations Unies.
18:04Ça a été un peu rappelé
18:05dans le reportage tout à l'heure.
18:06Et ça, c'est peut-être la différence.
18:07C'est-à-dire que l'ONU,
18:08il y a 20 ans,
18:09je pense que vous ne remettiez jamais en question.
18:12Honnêtement,
18:13si on vous parlait d'un bombardement,
18:14d'une frappe, d'une mission,
18:15vous disiez,
18:16c'est l'ONU, c'est l'ONU.
18:17Là, aujourd'hui,
18:17le premier réflexe naturel d'un journaliste
18:20doit être de remettre en question
18:21ce qu'on vous dit,
18:22et même si c'est relayé
18:22par les grandes agences de presse.
18:23Je vais vous dire quelque chose.
18:25Quand je vois comment les journalistes
18:27traitent simplement notre groupe,
18:30je trouve aujourd'hui,
18:31je suis en défiance totale
18:33sur tout ce qui s'écrit partout.
18:36Je ne peux pas vous dire autre chose.
18:37Parce que quand nous sommes concernés,
18:39quand je suis concerné,
18:41les paroles qui sont rapportées,
18:43qui n'ont jamais été dites,
18:44des faits qui sont rapportés,
18:46qui n'ont jamais existé,
18:48donc on est dans une défiance totale
18:50et dès que je rencontre quelqu'un
18:52qui est en contact des journalistes,
18:54il me dit que son actualité
18:56ou l'interview qu'il a donnée
18:57a été quoi qu'il arrive déformé.
18:59Donc il y a un problème majeur
19:01et il y a un problème,
19:02pour des raisons en plus,
19:04pour des raisons politiques.
19:06Parfois pour des raisons politiques.
19:07Pascal, oui.
19:08Je vous en prie, Sabrina.
19:09Cette irresponsabilité déontologique,
19:12cette falsification de la vérité,
19:14elle a coûté cher également.
19:16parce qu'en matraquant des mots
19:18comme génocide,
19:19comme apartheid,
19:20comme famine, etc.,
19:21alors qu'il y a des rapports,
19:21l'ONU, Amnesty International,
19:23notamment sur les viols de guerre,
19:25des terroristes qui se filmaient
19:26en GoPro en train d'éventrer,
19:28violer, etc.,
19:28de nombreuses centaines de femmes,
19:30ça porte une large
19:32et une lourde responsabilité
19:33sur la montée de l'antisémitisme
19:35dont souffrent nos compatriotes en France.
19:37C'est pire que le mutisme
19:39et c'est pire que la falsification,
19:40c'est une réelle responsabilité sociale.
19:42Mais c'est pour ça d'ailleurs
19:43que les gens ne croient plus
19:44les journalistes.
19:45C'est aussi une des raisons.
19:47Justement, c'est une des raisons.
19:48D'ailleurs, vous notez
19:49que dans les sondages,
19:50les deux professions les plus haïstes
19:51c'est les politiques
19:52et les journalistes.
19:53Donc il y a sans doute une raison.
19:54Mais ils n'ont pas tort.
19:54Mais pour revenir sur ce reportage
19:56important sur le Hamas,
19:57quand même, Pascal,
19:59vous vous souvenez aussi
20:00que le Hamas
20:01se servait des hôpitaux,
20:02par exemple,
20:02comme boucliers humains
20:03puisqu'ils étaient en dessous.
20:05Mais moi, je ne veux
20:06quand même pas oublier
20:07qu'il y a eu des victimes
20:09civiles en Palestine.
20:10Mais il faut le rappeler.
20:11– Mais vous avez raison.
20:12– Mais oui, non, mais Johan l'a dit.
20:13Mais moi, j'insiste sur ce point.
20:15J'insiste sur ce point.
20:16– Vous avez raison.
20:16– Parce qu'il y a aussi des innocents.
20:18Il y a aussi des innocents
20:20qui sont morts sous une bombe
20:21de la guerre de Sahal.
20:22– Éric, vous avez raison.
20:23Ce n'est pas notre sujet.
20:24Le sujet, c'est la manipulation
20:25de l'information.
20:26– Médiatique, oui.
20:27– Pour des raisons très précises
20:29de cibler RTL et...
20:31RTL.
20:32– Oui, non.
20:32– De cibler Israël, pardonnez-moi,
20:35de cibler Israël
20:37et pour des raisons politiques.
20:39Et vous savez très bien pourquoi.
20:40– Je ne veux pas oublier
20:41toutes ces femmes et ces enfants
20:42qui l'ont payé de leur vie, quand même.
20:43Et je ne me contente pas
20:44du fait de dire
20:45que c'est un effet collatéral de guerre.
20:47– Eh bien, vous avez raison.
20:49Et vous avez raison.
20:51– N'oublions pas non plus
20:52ceux qui sont morts le 7 octobre.
20:53Je dis ça comme ça.
20:53– Mais évidemment.
20:54– Georges Fenech,
20:55et après, ce sera la pause.
20:56– Un pogrom qui avait été employé
20:58par le chef de l'État.
20:58– Georges Fenech, quand même.
21:00Il avait parlé d'actions barbares
21:01en parlant d'Israël.
21:03Ça, c'est le chef de l'État.
21:06– Et c'est pour ça qu'aussi,
21:07les manipulations des journalistes,
21:10du politique, tout cela,
21:13vous savez, le mot ingérence intérieure,
21:16ingérence extérieure,
21:17qui est servi à toutes les sauces,
21:19est une manière parfois
21:20de faire taire les uns et les autres.
21:21Et vous le savez bien.
21:23Donc, nous allons marquer une pause.
21:24On va parler de l'antisémitisme, justement,
21:27dans quelques secondes.
21:27On parlera de Patrick Bruel,
21:29parce que c'est évidemment intéressant
21:31de revenir sur sa décision.
21:35On pourra parler de Jean-Paul Rapneau,
21:36qui était un grand cinéaste,
21:38qui nous a quittés.
21:39Et puis, nous parlerons de François Hollande,
21:41du Port du Voile, également.
21:43Il est 20h29.
21:43À tout de suite.
21:47L'affaire Bruel,
21:49avec le témoignage ce matin
21:50de Mimi Maty.
21:51C'est intéressant,
21:52parce que lorsque vous êtes en difficulté,
21:54peu de gens viennent vous aider.
21:56Et Mimi Maty,
21:58qui a été longtemps
21:59sur le même plateau
22:00que Patrick Bruel
22:01lors de l'émission
22:02Les Restos du Coeur,
22:03l'a défendue.
22:04Et c'est une des rares voix
22:06qui défend aujourd'hui Patrick Bruel.
22:08Je vous propose de l'écouter.
22:10Je suis très triste
22:12qu'ils se sentent obligés d'annuler
22:14parce que la justice,
22:16pour l'instant,
22:17n'a pas tranché.
22:18C'est à la justice de trancher.
22:19Après, Patrick,
22:20c'est un séducteur.
22:21Il a été séducteur.
22:23Il a été plus harcelé
22:24que harceleur, à mon avis.
22:26Mais ça, c'est la justice
22:27qui en décidera.
22:29Mais je pense que
22:31c'est au public de choisir
22:32de quel droit,
22:34tant que la justice
22:35n'a pas tranché,
22:36tant qu'on ne dit pas
22:36que c'est un criminel notoire
22:38et il ne faut surtout pas
22:40qu'on le voit sur scène.
22:41Moi, il fait travailler
22:43plein de gens.
22:43La première tournée
22:44qui a été annulée,
22:45elle a mis au chômage
22:47un tas de techniciens
22:48et ça fait à peu près
22:49200 personnes,
22:50je pense,
22:51autour de lui
22:51pour une tournée comme ça.
22:53Moi, je pense que
22:53c'est au public de décider.
22:55La justice n'a pas tranché
22:57et on est capable
22:58de laisser sortir des mecs
22:59qui ont violé une mamie
23:01de 83 ans
23:03de les laissant en liberté
23:04et on est capable
23:05de vouloir interdire
23:07à un chanteur
23:08donc pour l'instant,
23:09la culpabilité
23:10qui est sûrement moindre
23:12n'a pas été prouvée.
23:14Je trouve dommage
23:16de priver le public
23:17de Patrick
23:18et c'est encore une fois
23:19au public de choisir.
23:21Et Jean-François Copé
23:22a dit
23:22« Je suis très attaché
23:23à l'état de droit
23:24dans cette période
23:24où tout le monde
23:25s'est réjoué en procureur.
23:26Il est à la présomption
23:26d'innocence.
23:27Tant qu'une personne
23:27n'est pas condamnée,
23:28elle est donc présumée
23:29innocente. »
23:29Vous voyez,
23:30je n'ai pas toujours d'accord
23:31avec Jean-François Copé
23:31mais là,
23:32on peut souligner
23:33que c'est une décision
23:35qu'a prise souverainement
23:36si je puis dire
23:38Patrick Brouillel.
23:39Oui,
23:39ne soyez pas dupe.
23:41Quand vous regardez
23:42son contrôle judiciaire
23:42ce que j'ai refait
23:43cet après-midi,
23:44il lui interdit quoi ?
23:45De quitter le territoire national,
23:47de verser une caution,
23:48de ne pas fréquenter
23:49les salons de massage
23:50parce qu'il lui est certain.
23:51Mais il ne lui est pas interdit
23:52de se produire en concert.
23:53Donc,
23:54il a pris une décision
23:55que personne
23:55ne l'obligeait à prendre.
23:57Après,
23:57on peut le comprendre.
23:58Vous êtes naïf.
23:59Non,
23:59mais j'entends parler
24:00d'atteinte à la présomption
24:01d'innocence.
24:02Il n'y avait des annulations.
24:02Il ne s'agit pas
24:03de présomption d'innocence.
24:04Il y avait une pression
24:05très forte.
24:05La pression des maires.
24:08Moi,
24:08je regrette
24:09qu'ils soient retirés.
24:10Non,
24:10mais pression forte,
24:12effectivement,
24:13d'abord des collectifs
24:14qui annonçaient
24:15des manifestations
24:18très fortes
24:19devant les concerts
24:20qui mettaient en danger
24:21ces équipes,
24:23qui menaçaient parfois
24:24ces équipes.
24:25Il y avait également
24:26les maires
24:27qui ont pris position
24:28politiquement.
24:29Il y aurait pu avoir
24:30des préfets qui annulent,
24:31même si ce n'est pas simple
24:32d'annuler.
24:33Donc,
24:33ne soyons pas naïfs.
24:34Il vous dit qu'il a pris
24:35cette décision.
24:36C'est d'ailleurs peut-être
24:37la plus raisonnable à prendre.
24:39Mais il n'avait guère le choix.
24:41Bien sûr.
24:42Guère le choix.
24:43La présomption d'innocence
24:44n'a rien à voir.
24:44C'est ça que vous dites.
24:45Oui,
24:46mais...
24:46Personne ne l'obligeait
24:48juridiciairement.
24:48Il n'était pas obligé.
24:49Maintenant,
24:50on peut comprendre,
24:51effectivement,
24:51pour protéger son public,
24:53c'est ce qu'il a dit.
24:53pour protéger son public.
24:55Non,
24:56je suis toujours un peu...
24:57On en a parlé hier soir.
24:58Je trouve que ce sujet,
24:58moi,
24:58je ne suis pas aussi tranché que vous.
25:00C'est-à-dire que je trouve
25:01le sujet pas si facile que ça.
25:03D'un côté,
25:04oui,
25:04moi,
25:04je suis attaché au respect
25:05de la présomption d'innocence.
25:07Et de l'autre côté,
25:07il y a aussi un principe
25:08un peu d'essence
25:09compte tenu de l'ampleur
25:11du phénomène.
25:13En fait,
25:13s'il y avait eu
25:14deux témoignages
25:15qui étaient exactement les mêmes,
25:17pourquoi pas ?
25:18Mais là,
25:18vous avez beaucoup,
25:19beaucoup de témoignages
25:20de gens qui ne se connaissent pas,
25:23qu'il y avait un faisceau
25:24qui était quand même important.
25:25Et donc,
25:26moi,
25:26je reconnais...
25:26Là, vous ne comptez atteindre
25:26déjà la présomption d'innocence.
25:28mais je reconnais...
25:29Oui,
25:29mais attendez,
25:29on ne vit pas non plus
25:31complètement dans une bulle.
25:3250,
25:3250...
25:33Mais on ne vit pas dans une bulle.
25:34Je l'ai dit plusieurs fois.
25:36Un témoignage,
25:37ce n'est pas 20 ou 25 témoignages.
25:39Je vous dis ça.
25:40Vous dites que je suis tranché.
25:42Non,
25:42par rapport à ce que dit Georges.
25:44C'est-à-dire que bien sûr,
25:45c'est pas le nombre de...
25:47C'est le principe que je défends.
25:48Qui fait une culpabilité.
25:49Et à partir du moment
25:50où on défend un principe,
25:51on a le sentiment
25:52de défendre Patrick Bruel
25:53ou d'avoir un jugement sur le fond.
25:55Je ne crois pas que ce soit ça.
25:56Non, non,
25:56mais je suis d'accord avec vous.
25:57Ce n'est pas le sens
25:57de mon propos.
25:59Alors,
25:59l'avocat des plaignantes,
26:02aujourd'hui,
26:02Patrick Bruel,
26:03annonce l'annulation de sa tournée
26:04et nous nous en réjouissons,
26:05dit-il.
26:06Il ne s'agit pas pour nous
26:07de contester à un homme
26:08présumé innocent
26:09le droit de circuler,
26:10de poursuivre ses activités
26:11ou encore de mener une vie professionnelle.
26:13Il ne s'agit pas de condamner
26:18de s'en prémunir
26:19et nous l'afformons avec force.
26:20Nous devons être vigilants
26:21à ce que la liberté laissée
26:22à un homme mis en cause
26:24par des dizaines de femmes,
26:25quel qu'il soit
26:26et quelle que soit sa popularité,
26:28ne conduisent jamais
26:29à méconnaître la nécessité
26:31de prévenir.
26:32Il est condamné
26:33puisqu'il a 67 ans quand même.
26:37L'affaire judiciaire,
26:38elle va durer des années
26:39avant qu'il y ait une décision de prise.
26:41Donc, c'est fini.
26:43Pour lui,
26:43c'est fini.
26:44Si il est blanchi,
26:44personne n'en parlera.
26:45Voilà, c'est pour ça
26:46que tout le monde en parlera.
26:47Si il est blanchi,
26:48ils vont en parlera.
26:50Mais non.
26:51Regardez Harry Habitant.
26:52Mais Harry Habitant,
26:53c'est encore autre chose.
26:54Il n'y a qu'ici
26:54qu'on en a parlé, Pascal.
26:55La réalité,
26:56c'est personne n'en a rien.
26:56Harry Habitant.
26:57Oui, mais il a retrouvé
26:58sa capacité comme amant.
27:00Là-dessus, vous avez raison.
27:01Harry, c'est une injustice.
27:02Il est mort culturellement.
27:03Enfin, professionnellement,
27:04il est mort.
27:04Non, il n'est pas mort.
27:05Ne dites pas ça
27:06parce que ce n'est pas
27:07lui rendre service de dire ça.
27:08Parce que la procédure judiciaire
27:09va durer 5 ans au minimum.
27:10Vous parlez de qui ?
27:11Patrick Bruel.
27:11Ah oui, je pensais
27:12que vous parliez
27:13d'Harry Habitant.
27:14Harry, il va retrouver.
27:15Ça va être long.
27:16C'est injuste
27:18ce qui le touche.
27:19Le non-lieu a été prononcé.
27:21Simplement,
27:21comme personne n'a
27:23beaucoup de courage,
27:24un jour,
27:25un premier metteur en scène
27:26va dire
27:26je prends Harry Habitant
27:28et puis ce sera terminé.
27:30Mais il faut avoir
27:31un peu de courage,
27:32effectivement.
27:33Et puis,
27:33il va remonter sur scène.
27:35Et puis,
27:35je l'ai dit hier,
27:36je le redis,
27:36il a un producteur formidable
27:38qui s'appelle Gilbert Coulier
27:39qui l'aide,
27:41qui l'accompagne
27:42et heureusement
27:43que Gilbert Coulier est là
27:44et qui ne l'a jamais lâché.
27:47Eh bien,
27:47c'est bien
27:47que des gens
27:48ne te lâchent pas
27:48quand tu es en difficulté.
27:51Pas triste le monde quand même
27:51parce qu'il faut du courage
27:52pour embaucher un innocent.
27:54Vous vous rendez compte ?
27:54Oui, vous avez raison.
27:55Il faut du courage
27:55pour embaucher un innocent.
27:56C'est le monde
27:57dans lequel on vit ça.
27:58Vous avez raison.
27:59Bonne remarque.
28:00Bonne remarque.
28:01Bonne remarque.
28:02Alors aujourd'hui,
28:03il s'est passé quelque chose
28:04avec Elena Noguera,
28:06chanteuse et comédienne belge
28:07puisque son nom était sorti hier
28:09et c'était une nouvelle plainte,
28:11disait-on,
28:12qui avait été portée
28:13contre Patrick Bruel
28:14et très en colère.
28:15Elle a dit
28:16tout a commencé en 2019
28:17quand il y a eu des plaintes
28:18contre Patrick Bruel
28:19au préjudice des masseuses.
28:20J'ai envoyé une lettre manuscrite
28:21au parquet en Corse
28:22pour dire que je soutenais ces femmes
28:24car moi-même,
28:24j'avais été victime de Patrick.
28:26Elle regrette, dit-elle,
28:29que cette information soit sortie.
28:31Elle dit qu'on a vendu son témoignage.
28:35Alors est-ce la justice ?
28:36Je ne sais pas qui a vendu ce témoignage,
28:40dit-elle.
28:40Et elle est particulièrement...
28:42Vous voyez, j'ai témoigné à la police
28:44dans le cadre d'une enquête
28:45sur M. Bruel il y a plusieurs mois.
28:47La justice m'a promis le secret.
28:49Quelqu'un a vendu mon témoignage à la presse
28:51qui s'en empare sans aucune morale.
28:53Je n'ai pas consenti à cela.
28:55Je ne veux pas de vos messages de compassion
28:57ni de votre curiosité.
28:59Je voulais aider les femmes
29:00qui ont osé parler
29:01et qui attendent que la justice
29:03leur soit rendue, dit-elle.
29:06Écoutez quelques réactions
29:08des Français qui ont été...
29:10Le secret de Paul Schinelle.
29:12Les avocats ont accès au dossier,
29:14le parquet, la police.
29:17Donc il y a les greffes.
29:18Il y a de multiples sources
29:19de fuite possibles.
29:20Ça n'est jamais totalement hermétique.
29:23qu'une procédure d'instruction.
29:24Écoutez quelques réactions
29:26des Français qui ont été interrogés.
29:29Je pense que c'est effectivement plus sage.
29:31Il faut que Patrick puisse résoudre
29:33et que ça soit un peu plus blanc,
29:35j'allais dire, aux yeux du public
29:37par rapport aux problèmes qu'il peut avoir.
29:39Est-ce qu'on doit empêcher un artiste
29:40d'être sur scène ?
29:41Voilà, c'est toujours un peu compliqué.
29:43Dans la mesure où il y a quand même
29:46beaucoup de femmes qui ont témoigné
29:50d'actes particulièrement condamnables,
29:54je pense qu'en effet,
29:55l'annulation est justifiée.
29:57D'un côté, je peux le comprendre, bien sûr.
29:59D'un autre côté, je ne suis pas pour
30:01le fait de juger les gens trop vite.
30:04Peut-être un peu déçu par tout ce qui se passe.
30:07Voilà, ça fait de la peine.
30:08Tout ce qu'on entend, c'est quand même
30:09assez dégoûtant.
30:11Il est temps qu'ils comprennent
30:12et je ne vois pas comment il aurait pu
30:14chanter ses chansons aujourd'hui.
30:17Écoutez également l'avocat Pardot
30:18qui était ce matin sur le plateau
30:20de Gauthier Le Brette et d'Éric Tegner.
30:25Chaque fois, les associations vont se dire
30:28dès lors qu'il y a quelqu'un
30:29qui dépose plainte, je peux faire pression
30:31pour que celui qui est visé par la plainte
30:34soit déjà condamné.
30:35Ça a été demandé devant les quatre juges d'instruction
30:37qu'ils ne puissent plus se produire en concert.
30:41Les juges ont refusé.
30:43Qu'est-ce qu'ils veulent de plus ?
30:44Et je trouve qu'il faut faire le distinguo
30:46entre les avocats ou les associations
30:48qui veulent la mort de Patrick Bruel
30:51et celles qui se considèrent comme victimes
30:53parce qu'elles, elles ont une légitimité.
30:55Les autres, c'est de l'instrumentalisation.
30:57Le grand paradoxe, c'est que
31:00durant toute sa carrière, Patrick Bruel
31:02n'a pas eu de mois assez durs
31:03sur le Rassemblement National
31:05et c'est le Rassemblement National aujourd'hui
31:06d'une certaine manière qui le défend.
31:09Écoutez Sébastien Chenu.
31:12La justice, ça ne se fait pas dans la rue.
31:13Et le fait qu'on lui coupe le sifflet
31:15de cette façon-là,
31:16en mettant pression sur lui
31:18alors que la justice n'est pas passée
31:19est quand même quelque chose
31:20qu'il doit interroger.
31:21Encore une fois,
31:22aucune espèce de sympathie
31:23pour Patrick Bruel
31:24qui doit aller répondre
31:26à la justice
31:26des plaintes
31:27qui ont été déposées contre lui.
31:28Mais la présomption d'innocence,
31:30ça doit demeurer quand même,
31:31je le pense,
31:33un axe central
31:34de la justice.
31:35Elle a pris un plomb quand même,
31:36la présomption d'innocence
31:37dans cette affaire-là.
31:38Alors, il faut savoir exactement
31:40ce qu'il y a dans le dossier.
31:42Vous avez dit 32 plaintes.
31:43Il faut savoir combien de plaintes
31:44sont instruites.
31:45Je ne suis pas sûr que ce soit 32.
31:46Je ne suis pas sûr
31:47qu'il y ait autant d'instructions
31:50qui soient ouvertes
31:51sur autant de témoignages.
31:53Il y a un seul dossier.
31:55Pardon ?
31:55Il y a un seul dossier
31:56avec toutes les plaintes réunies.
31:57Oui, mais...
32:00Qu'est-ce qu'elle parle ?
32:01Est-ce qu'on comprend bien, Pascal ?
32:02Non, mais le sujet, là,
32:03c'est la horde.
32:04C'est la meute.
32:05C'est des gens qui veulent...
32:06Le mot, la horde,
32:06n'est pas adapté non plus.
32:07Non, mais vous voyez bien.
32:09Mais non, mais vous avez compris.
32:10C'est la parole à la horde.
32:12Mais non, mais vous avez...
32:13Non, mais Pascal,
32:14vous avez bien compris.
32:15La parole des femmes
32:16doit être aussi entendue.
32:17Non, mais je suis d'accord avec vous.
32:18Et les plaintes,
32:18ce ne sont pas des victimes.
32:19Mais on voit aussi que derrière...
32:20Non, mais derrière la question
32:21de la parole de Patrick Bruel
32:23se joue un autre sujet
32:24qui est un sujet
32:25beaucoup plus politique,
32:26qui est un sujet de société,
32:27qui est de considérer aussi
32:28que tout homme
32:29est un potentiel délinquant sexuel
32:32en puissance,
32:33qui est effectivement aussi
32:34de ne pas respecter
32:36la présomption d'innocence.
32:38On voit bien que
32:39même le cas de Patrick Bruel
32:41dépasse ce qu'il a fait strictement.
32:43On voit bien qu'il y a
32:44un agenda politique aussi
32:45derrière tous ceux
32:46qui lui courent après.
32:48Si l'effet était vraiment caractérisé,
32:50je ne l'ai pas moi non plus,
32:51je n'ai pas accès au dossier,
32:53mais en tant qu'ancien juin d'instruction,
32:54si l'effet était vraiment caractérisé,
32:56c'est-à-dire du viol,
32:58on imposait un rapport sexuel violent,
33:01il n'aurait pas été placé
33:02en détention provisoire,
33:03vous croyez ?
33:04Non, le parquet avait requis,
33:05mais le juge a considéré
33:07que sans doute...
33:07N'entrons pas dans cette proposition,
33:09parce que par définition,
33:10on ne sait pas ce qu'il y a
33:10dans les dossiers.
33:12Moi, je vous propose
33:12de rester sur la position de principe.
33:15La position de principe,
33:16c'est la présomption d'innocence.
33:19Et en même temps,
33:19on ne peut pas ignorer forcément
33:23ce que nous disons
33:24depuis de nombreuses journées ici.
33:27C'est pour ça que la position
33:28qu'a prise Patrick Bruel
33:29est peut-être la solution
33:30la plus raisonnable.
33:31Je le regrette.
33:32Et celle qu'il a prise
33:34en son âme et conscience,
33:35comme vous dites,
33:36mais sous l'influence
33:39de ce qui pouvait se passer
33:40ou ce qui aurait pu se passer.
33:41Alors, Jean-Paul Rapneau
33:43est mort aujourd'hui.
33:44Jean-Paul Rapneau,
33:45c'est un immense metteur en scène
33:48qui restera pour la vie de Château,
33:50qui avait fait Le Sauvage.
33:51Je ne sais pas si vous vous souvenez
33:52de Le Sauvage
33:52avec Yves Montand
33:53et Catherine Deneuve.
33:54Yves Montand ne voulait pas
33:55de Catherine Deneuve avec lui.
33:58Bon, c'est étrange,
33:59mais c'était le synopsis
34:01ou le pitch du film.
34:02Il y avait tout feu, tout flamme.
34:04Mais il y a un autre film
34:05et c'est intéressant,
34:06c'est Cyrano de Bergerac.
34:08Et l'angoisse de Jean-Paul Rapneau,
34:11précisément,
34:12c'était que son film,
34:13qui est sans doute le meilleur,
34:14qui a été oscarisé,
34:15césarisé,
34:16que ce film ne soit plus
34:18jamais projeté.
34:19Depardieu.
34:20Pourquoi ?
34:20Parce que...
34:21Depardieu.
34:22Depardieu.
34:22Et c'est vrai que,
34:23je ne sais pas si vous vous souvenez
34:24de ce film,
34:26mais lorsqu'on a vu le Cyrano de Bergerac
34:32avec Depardieu,
34:33c'est très difficile de voir un autre Cyrano de Bergerac.
34:35Parce que c'est époustouflant.
34:38Depardieu est époustouflant.
34:40Anne Brochet est une Roxane extraordinaire.
34:43De Guiche, c'est été joué par Jacques Weber.
34:46Et puis le pâtissier dont j'oublie le nom,
34:48c'était Roland Bertin, du français,
34:50mais vraiment, c'est une distribution formidable.
34:52Et puis ils avaient raccourci parfois le texte.
34:54C'était un film qui avait plus de rythme.
34:56Parce qu'au théâtre,
34:57ça peut être long,
34:58Cyrano de Bergerac,
34:58de temps en temps.
34:59Ça peut durer 3h30,
35:01ça peut être...
35:01Bon.
35:02Et là, c'était époustouflant.
35:03Et la peur de Rapneau,
35:05c'était que son film,
35:06ce qui est une réalité d'ailleurs,
35:07soit de...
35:08devienne invisible
35:09à cause de Gérard Depardieu.
35:11Et c'est vrai que ce film
35:12ne peut plus être projeté aujourd'hui.
35:14Mais c'est vrai que Gérard Depardieu,
35:15on ne le voit plus nulle part.
35:16D'ailleurs,
35:18les féministes demandent
35:19à ce que ces heures soient mises au placard.
35:22Les activistes,
35:23les pseudo-féministes
35:24demandent elles-mêmes
35:24à ce qu'on ne fasse pas
35:26la distinction
35:26entre l'homme et l'artiste.
35:28Donc, si un homme,
35:30un artiste est condamné,
35:31il faut effacer
35:32et mettre au placard
35:33toute son oeuvre,
35:34toute sa vie professionnelle.
35:35Et n'en doutez pas,
35:37on parlait de Patrick Bruel
35:38à l'instant,
35:38ça sera le cas.
35:39D'ailleurs,
35:40il y a déjà des radios
35:41qui ont complètement
35:42été condamné
35:43par l'État de l'État
35:44avant même
35:45une éventuelle condamnation.
35:46J'ai entendu de la musique,
35:48j'imagine que c'est la musique
35:48de Cyrano de Bergerac.
35:51Mais après,
35:52dans la culture populaire,
35:53il n'y en a qu'un seul,
35:54c'est celui-là.
35:55Moi, je ne connais pas
35:56d'autres Cyrano de Bergerac
35:57d'autres versions.
35:58Celui qui est le plus connu...
35:59Non, mais au théâtre,
36:00il est joué régulièrement.
36:01Oui, mais bon,
36:02c'est son genre de bernier.
36:04Oui, bien sûr.
36:04Mais ça peut être
36:05un peu long au théâtre.
36:06Je vous préviens,
36:06c'est-à-dire 3h30,
36:07ça peut être un petit peu long.
36:10Aujourd'hui,
36:11on peut considérer
36:11que ça va être au théâtre
36:133h30.
36:14Parce que là,
36:15il y avait du rythme.
36:15Ils avaient d'ailleurs coupé.
36:17Il y avait une réécriture.
36:19Je crois que c'était
36:22Jean-Claude Carrère
36:23qui avait réécrit
36:27quelques scènes
36:28pour les moderniser.
36:29Puis il y avait la musique
36:30de Jean-Claude Petit.
36:31Vous vous souvenez peut-être
36:32d'une musique formidable
36:33qu'on a peut-être entendue.
36:35En tout cas,
36:35vous voyez des images
36:36de Gérard Depardieu.
36:40Et puis on a hommage,
36:41bien sûr,
36:42à Jean-Paul Rapneau
36:42qui nous a quittés
36:44qui avait 94 ans.
36:46Dans l'actualité,
36:48il y a le pape à Metz.
36:49Et ça aussi,
36:50c'est intéressant.
36:51Alors que le souverain pontif
36:52doit se rendre à Metz
36:53le 28 septembre,
36:55deux associations laïques
36:56ont indiqué samedi soir
36:57avoir saisi
36:57le tribunal administratif
36:59de Strasbourg.
36:59Elles contestent
37:00une subvention
37:01de la mairie de Metz
37:02qui prévoit notamment
37:02250 000 euros
37:03d'investissement
37:04pour l'événement.
37:06Et on en est là en France
37:07alors que c'est une visite d'État.
37:08Ce n'est pas une visite pastorale.
37:09Et puis c'est le concordat.
37:10C'est le droit concordataire.
37:12en Alsace-Moselle.
37:13Donc, il n'y a pas de raison
37:15que la mairie
37:15ne puisse pas subventionner.
37:17Ce n'est pas comme le reste
37:18dans la France.
37:19Je vous propose de voir
37:20le sujet de Louisa Paris.
37:24Les fans-zones de la messe du pape
37:26se tiendront-elles à Metz ?
37:28Deux associations contestent
37:30les 250 000 euros
37:31d'investissement
37:32que la mairie prévoit
37:34pour l'événement.
37:35Une somme
37:35qui servira notamment
37:37à acquérir des écrans géants
37:39pour l'occasion.
37:39Le maire réfute
37:41tout fondement juridique.
37:42Nous sommes en Alsace-Moselle
37:44de droit concordataire
37:45et que nous pouvons
37:47financer les cultes
37:48statutaires, d'ailleurs
37:49catholiques, protestants.
37:51Même si nous n'étions pas
37:52en Alsace-Moselle,
37:53il s'agit d'une visite d'État
37:55et non pas d'une visite pastorale.
37:58Et donc, nous sommes légalement
38:00autorisés à l'accompagner.
38:02Les associations indiquent aussi
38:04avoir accompagné leur saisine
38:06d'une procédure d'urgence
38:07afin de bloquer
38:09la commande des équipements.
38:10Selon elle,
38:11les dépenses liées
38:13à cette venue
38:13ne doivent pas être
38:15à la charge
38:15de la collectivité.
38:17On dit aussi
38:17que le diocèse de Metz
38:18est un diocèse
38:19qui a les moyens financiers
38:21et qui pourrait très bien
38:22lui décider
38:23de financer
38:23ses écrans géants
38:24sans les laisser reposer
38:26sur la collectivité
38:27qui a bien d'autres choses
38:28à financer.
38:29La mairie indique
38:30que cette subvention
38:31ne sera pas directement
38:33remboursée à la ville
38:34mais pourrait générer
38:35d'importantes retombées
38:37économiques
38:37pour les commerçants.
38:39Pour rappel,
38:40près de 100 000 personnes
38:41sont attendues
38:42le 28 septembre
38:44à Metz.
38:45Notre amie
38:46Louisa Paris
38:47a parlé de fanzone,
38:48c'était bien sûr
38:49de fidèle zone.
38:50Elle voulait parler
38:51parce que le pape
38:53a des fidèles
38:55plus que des fans,
38:57bien évidemment.
38:58Il ne faut pas
38:58pas que le tribunal administratif
39:00fasse droit
39:00à cette demande.
39:01Mais en droit,
39:02ça ne tient pas.
39:03Ça serait scandaleux.
39:04C'est vraiment
39:05anti-chrétien tout ça.
39:07Il faut dire les choses.
39:10Ce sont des actes judiciaires
39:11pour dissuader
39:13effectivement le christianisme.
39:14Tout à fait
39:14parce que quand
39:15Jeanne Barseguian,
39:16la maire de Strasbourg,
39:17voulait ériger
39:17la plus grande mosquée
39:18d'Europe,
39:20notamment via
39:21ce qu'on appelle
39:22la dianette,
39:22le ministère des affaires
39:23du culte turc,
39:25en présence d'ailleurs
39:26d'une forte diaspora turque,
39:27je n'ai pas entendu
39:28cette association laïque
39:30pousser des cris d'orfraie
39:31parce qu'il y avait
39:32un projet d'édifice
39:33de la plus grande mosquée
39:33d'Europe à Strasbourg.
39:35Non mais Georges a raison.
39:37Il y a un projet politique,
39:38un agenda politique
39:39et celui de la continuité
39:41de la destruction
39:41du culte chrétien en France.
39:43Mais en même temps,
39:43les mêmes
39:45ne s'indignent pas
39:46sur la présence
39:47du voile
39:48dans la société française
39:50et sur le changement
39:51de civilisation.
39:52On pourrait parler du voile
39:53mais on en parle
39:53depuis deux jours.
39:54C'est très important
39:56ce qui se joue.
39:58Le voile,
39:59ce n'est pas l'islamisme.
40:00Le voile,
40:00c'est l'islam.
40:01Donc c'est la présence
40:03de l'islam
40:04dans la société française.
40:06Donc qui bouleverse
40:08ou qui change
40:09en tout cas
40:09les mœurs,
40:10l'histoire,
40:10la culture française.
40:12Donc c'est une question
40:14civilisationnelle.
40:15Et le RN a mis ce sujet
40:16au cœur du débat
40:18et c'est intéressant
40:19parce que tout le monde
40:20attaque le RN.
40:21Même Bruno Retailleau
40:22dit que ce n'est pas
40:23très grave,
40:23le voile.
40:24Ce n'est pas viable
40:25cette solution.
40:26Qu'est-ce qui n'est pas viable ?
40:27La proposition du RN.
40:29C'est une fausse bonne idée.
40:31Il y a un seul pays au monde
40:33qui ne pratique
40:34l'interdiction du voile.
40:35C'est quoi ?
40:36C'est Pédjikistan.
40:37Mais ce n'est pas le sujet.
40:38Vous tombez dans le panneau,
40:39je suis désolé.
40:40Je ne suis pas...
40:41ne me dites pas comme ça.
40:42Ne me parlez pas comme ça.
40:43Non,
40:43je ne suis pas d'accord.
40:44Je ne tombe pas dans le panneau.
40:45Ce n'est pas le sujet.
40:46C'est un sujet
40:47qu'on interdise le voile
40:48à l'école,
40:49à l'université,
40:50dans les conseils municipaux.
40:51Sans doute également
40:52pour les moins de 18 ans.
40:54Mais dans l'espace public,
40:55vous ne pouvez pas
40:56vérifier qui s'habille comment,
40:58etc.
40:58On ne la fait pas au niqab
40:59parce qu'effectivement...
41:00La burqa.
41:01La burqa, etc.
41:02Mais le hijab,
41:03le hijab,
41:04c'est pas possible.
41:05Votre argument numéro un,
41:07c'est de dire
41:08parce que ce n'est pas possible...
41:10Non.
41:10Ce n'est pas souhaitable,
41:11je dirais.
41:12Non,
41:12parce que ce n'est pas possible,
41:14je l'autorise.
41:15C'est un peu comme le cannabis.
41:16C'est-à-dire,
41:17comme je ne peux pas l'interdire,
41:18je ne l'interdis pas,
41:19je l'autorise.
41:20C'est ça votre point.
41:21Moi, ce que je vous demande,
41:22c'est un raisonnement
41:24sur le fond.
41:25Le voile,
41:27c'est,
41:27que vous le vouliez ou non,
41:29c'est l'islam
41:29sur le sol de France.
41:30Oui.
41:31Présent.
41:32Donc ça,
41:33ça demande une réflexion
41:34que vous pouvez mener.
41:35Ce n'est pas un sujet de laïcité.
41:36L'islam,
41:37c'est la deuxième proie
41:38en France.
41:39Ce n'est pas du tout
41:40un sujet de laïcité.
41:40Pour moi,
41:41c'est un sujet d'islamisme.
41:42C'est des agents publics.
41:42C'est un sujet d'ordre public.
41:44C'est un sujet d'ordre public.
41:46Et quand on voit
41:47ce que disent les Français
41:48dans les sondages,
41:49c'est qu'en réalité,
41:51ils ne veulent pas
41:52vivre dans un pays
41:53qui est en train
41:54de s'islamiser.
41:54C'est ça ce que disent
41:55les Français.
41:56C'est ça le sujet,
41:57en fait.
41:58C'est pour ça,
41:59c'est ça le sujet.
41:59C'est pas ce que vous dites.
42:01Vous dites,
42:01c'est pas possible.
42:02Pardonnez-moi,
42:03mais c'est pas le sujet.
42:04Le droit,
42:04ça se change aussi.
42:05Accessoirement,
42:05c'est pas le sujet.
42:06C'est pas l'exécution
42:08des objectifs.
42:09C'est pas le sujet.
42:10Je vous répète,
42:12le vrai sujet,
42:12c'est le choix
42:14civilisationnel
42:15que vous voulez
42:15pour votre pays.
42:17Moi, je veux que mon pays
42:17reste un pays
42:18de culture chrétienne.
42:19Mais pas du tout !
42:24On a retrouvé
42:27les deux genres.
42:29Je pense connaître
42:30votre raisonnement.
42:31Vous pensez
42:31que c'est pris
42:32par le mauvais bout.
42:33D'autres religions
42:33peuvent s'exprimer
42:34sur le terrain
42:34de l'immigration.
42:35Vous avez le même
42:38raisonnement.
42:39qu'en 1989,
42:41Lionel Jospin
42:42écraye.
42:43J'étais pas né.
42:44Si, vous étiez né.
42:46Donc, vous ne voulez pas,
42:47et c'est intéressant
42:48d'ailleurs,
42:49parce que même
42:49Bruno Retailleau,
42:51qui est plutôt de droite,
42:52prend votre argument
42:53et dit
42:54non,
42:55c'est pas...
42:56Il a raison.
42:57Pourquoi est-ce qu'il a dit
42:58abat le voile alors ?
42:59Il a raison,
43:00il a dit abat le voile.
43:01Parce qu'on n'aime pas
43:03l'assiett d'asservissement
43:06de la femme quelque part.
43:06Je vous pose la question.
43:07Comment vous comprenez,
43:08après la première déclaration
43:09de Jean-Philippe Tanguy,
43:12le rectificatif de Jordan Bardella
43:14qui dit qu'il est hors de question
43:15de mettre en place
43:15une police du vêtement
43:17et il en appelle
43:18à un référendum
43:19sans dire d'ailleurs
43:20à quel moment
43:21du quinquennat
43:22si Marine Le Pen
43:23était élue
43:23et que lui soit Premier ministre,
43:24ce référendum serait mis en place ?
43:26Vous avez compris ?
43:27Quel référendum ?
43:28Référendum sur le...
43:30Il y a deux sujets dans votre...
43:31Il y a deux sujets.
43:32Il y a un,
43:32un règlement de compte interne
43:33de ce qu'il y a de la nationale
43:35et deuxièmement,
43:35la volonté de faire quelque chose
43:36de plus englobant,
43:37plus large,
43:38qui s'inscrit dans le cadre
43:39de la lutte contre l'islamisme en France.
43:41À propos du RN,
43:41je voudrais simplement rappeler
43:42que Marine Le Pen elle-même,
43:44c'était dans le débat
43:45d'entre deux tours en 2022,
43:46s'était posé la question.
43:48Elle l'avait fait un peu
43:49récompétage sur la question
43:51de l'espace public.
43:52Ce que je trouve intéressant,
43:53comme toujours,
43:54c'est de décrypter,
43:54décoder.
43:55Qu'est-ce qui s'est passé ?
43:56Ce n'est pas le RN
43:57qui a relancé le voile.
43:59Pas du tout.
44:00C'est Jean-Philippe Tanguy
44:01qui a été interrogé
44:02sur le programme du RN
44:03et qui a simplement répondu.
44:05Et c'est ça qui m'intéresse.
44:06Et qu'est-ce qui s'est passé
44:07à partir de cette réponse ?
44:08Tout l'univers médiatique
44:10s'est mis en branle
44:11pour dire attention.
44:13C'est ça qui m'intéresse toujours.
44:15Ce n'est pas du tout
44:16le RN qui tout seul
44:18a sorti ça.
44:19Ce n'est pas un sujet à nous.
44:20Mais bien sûr,
44:21ce n'est pas un sujet anodin.
44:22Mais Jean-Philippe Tanguy
44:23il est sur un plateau de télévision.
44:24C'est dans le programme.
44:25On l'interroge, il répond.
44:26Il dit bah oui,
44:27c'est dans le programme.
44:27Mais c'est l'instrumentalisation
44:29de ça qui est faite.
44:31C'est-à-dire que
44:31toute la classe médiatique
44:32condamne cette idée-là.
44:34Mais moi,
44:34ce que je veux placer le sujet,
44:36c'est sur le fond.
44:38C'est-à-dire que
44:38ce qui m'intéresse,
44:39c'est la France.
44:40Ses mœurs, sa culture,
44:41son histoire, son identité
44:42et que cela perdure.
44:44Est-ce que ce n'est pas
44:45d'une grande habilité politique ?
44:49Alors, je ne juge pas du tout.
44:50Mais non, non, non.
44:51Mais je vais vous dire pourquoi.
44:52Je vais vous dire pourquoi.
44:53Parce qu'en réalité,
44:54les premiers qui ont réagi,
44:55on s'y attendait,
44:56c'est les gens de LFI.
44:57Donc en fait,
44:57peut-être que ça renforce
44:58le vote en faveur de Mélenchon
45:00et que ce coup-là...
45:02Non.
45:03Mais oui, oui.
45:03Je peux vous dire
45:04qu'il y a des gens importants
45:05qui le pensent.
45:06Non.
45:07Moi, ce que je note,
45:07Eric,
45:07c'est que ça fait
45:08quatre élections présidentielles
45:09que ce débat est posé
45:10dans la campagne.
45:11Je sais bien.
45:12Et à chaque fois,
45:12ça finit sur rien du tout.
45:13Mais la logistique d'une telle mesure,
45:14la constitutionnalité d'une telle mesure,
45:16si c'est une loi,
45:17comment vous faites ?
45:17Ce n'est pas un petit sujet.
45:18Je suis d'accord avec vous.
45:19Bon.
45:19Monsieur Lebret est là.
45:21Monsieur Lebret va pouvoir
45:22nous éclairer sur ce sujet
45:24ou pas, d'ailleurs.
45:26Mais en tout cas,
45:26c'est un sujet...
45:27Vous avez prévu
45:28d'en reparler ce soir
45:29du port du voile ?
45:29Non.
45:30Bon.
45:31Jean-Philippe Tanguy
45:32sera notre invité
45:33demain dans 100% Frontières.
45:34Eh bien,
45:34ça va être intéressant
45:36de l'écouter.
45:37Un mot sur François Hollande
45:38parce que François Hollande,
45:39il a un mérite
45:40d'avoir de l'esprit.
45:41Et ce matin,
45:42il a eu de l'esprit
45:43sur l'antenne de France Inter
45:44parce qu'on lui a posé une question.
45:47C'est Benjamin Duhamel
45:48qui lui pose une question.
45:49Écoutez sa réponse.
45:51Et vous entendez,
45:52Olivier Faure,
45:52il dit François Hollande,
45:53il a commencé à 3%.
45:54Il a fini président de la République.
45:55Il pourrait m'arriver
45:56de la même chose.
45:56Oui, ça, ça vaut pour moi.
45:57Exclusivement.
45:58Ah !
46:00Très bon, oui.
46:02Bon.
46:03Et puis,
46:04il a répondu
46:05est-ce qu'il est candidat ou pas
46:06François Hollande ?
46:08Je ne suis pas candidat aujourd'hui.
46:10Donc, pourquoi irais-je
46:11dans une primaire
46:12où il n'y a que des candidats
46:13à la candidature ?
46:15Deuxièmement,
46:16au-delà de ce que je pense
46:17d'une primaire,
46:18même si j'en suis sorti vainqueur
46:20en 2011,
46:21pour qu'elle soit réussie,
46:22il faut qu'elle soit très large
46:23avec une participation très forte.
46:25Et je souhaite que ce soit le cas,
46:26même si ça sera plus difficile aujourd'hui.
46:29Donc, il y aura une clarification à droite.
46:30Il doit y avoir une clarification
46:32dans la gauche sociale-démocrate.
46:33Et je vous l'assure ici,
46:34il n'y aura qu'une seule candidature
46:36de la gauche sociale-démocrate.
46:37Et il se prépare sans doute
46:39et il imagine
46:41que la candidature
46:42Glucksmann ne décollera pas
46:43et qu'il pourrait être présent.
46:45Son rêve,
46:46c'est même que Glucksmann
46:46perde la primaire.
46:47Que Glucksmann perde la primaire,
46:49que ce soit un candidat
46:50beaucoup plus faible
46:50que Glucksmann,
46:51ce qui l'emporte,
46:52ce qui ne serait pas une première.
46:53Je rappelle que Benoît Hamon
46:54a gagné la dernière primaire
46:56et qu'il s'enregistre au dernier moment.
46:58Bon, Céline Dion est,
47:00vous le savez,
47:01à Paris,
47:02le 12 septembre,
47:03à l'Arena,
47:04ce sera son premier concert.
47:05Elle a commencé les répétitions
47:07et tu as deux manières
47:08d'écouter Céline Dion.
47:10Soit tu payes très cher
47:11une place au concert,
47:13soit,
47:14c'est votre cas ?
47:15Non, c'est votre.
47:16Oui ?
47:16Soit,
47:17non,
47:18soit tu vas au Royal Monceau,
47:20soit tu vas au Royal Monceau
47:23tous les soirs
47:24et là,
47:25tu peux voir passer Céline
47:27et l'entendre chanter
47:29pour zéro franc.
47:31Écoutez,
47:32Euro.
47:32C'est l'heure du monde, là,
47:33ce soir.
47:34Je vais chercher ton cœur
47:36si tu m'emportes ailleurs
47:38Même si dans tes danses
47:42d'autres dansent tes heures
47:44Je vais chercher ton âme
47:47Dans les froids,
47:48dans les flammes
47:50Je te jetterai des sorts
47:52Pour que tu m'aimes encore
47:55Pour que tu m'aimes encore
47:56Je ferai des langages
47:58Pour chanter tes louanges
48:00Je ferai nos bagages
48:03Pour d'infini vendanges
48:05Les formules magiques
48:08Les marabouts d'Afrique
48:11Je les dirai sans remords
48:13Pour que tu m'aimes encore
48:22Je m'aborderai
48:24Pour que tu m'aimes encore
48:25Je préfère le concert, à priori
48:27Bon, elle est formidable, Céline Dion
48:29parce qu'elle a une proximité avec ses fans
48:31Tout le monde ne fait pas ça
48:33Elle assume
48:35Et écoutez la chanson en plus
48:36C'est
48:36C'est mieux
48:38Même si dans tes danses
48:41D'autres terres
48:41C'était une terre
48:42Cette chanson est merveilleuse
48:44Cette phrase, moi, souvent
48:45Elle est formidable, cette phrase
48:47J'irai chercher ton cœur
48:48Si tu l'emportes ailleurs
48:50Après ça, on peut mourir tranquille
48:51Une fois qu'on a écrit ça
48:52On est d'accord
48:53C'est vraiment beau
48:54Et je trouve qu'elle a une proximité
48:57Avec ses fans qui est formidable
48:58Et c'est pour ça que ses fans l'aiment
49:00Parce que tu ne peux pas tricher
49:01Elle ne triche pas
49:01Tu ne peux pas tricher toute ta vie
49:02Elle est comme ça
49:04Donc, c'est aussi pour ça
49:05Qu'elle est si populaire
49:06Il est 21h01
49:07On va voir le programme avec Gauthier
49:09Mais
49:10Georges
49:11Oui
49:11Il faut que vous rassuriez la France entière
49:13Mais de quoi ?
49:14Bah, Georges
49:16Georges, il faut que vous rassuriez la France entière
49:17Ah oui, il y a des rumeurs
49:18Non, non, mais il y a eu des rumeurs
49:19À croce
49:20Moi, j'ai regardé la presse
49:21Mais si, on vous a
49:22Moi, je rentre de Corse
49:23Non, non, non, Georges
49:24Il faut que vous rassuriez la France entière
49:25Alors, je rassure
49:26Non, non, non, Georges
49:27Là, vraiment, il faut être
49:30Moi, j'ai eu des nouvelles
49:33Très inquiétantes
49:33Nous avions été confiés
49:35À une grande fête en janvier
49:36Et j'ai eu des rumeurs
49:37Nous sommes d'accord
49:38Ah, mais j'ai eu exactement
49:39Les mêmes rumeurs que vous
49:40Au cours de l'été
49:41J'ai été sisi d'effroi
49:41Voilà, qu'il y avait
49:43Il y a eu de la canicule, disons
49:45Voilà
49:46Mais qu'est-ce qui s'est passé ?
49:47Vous êtes marié
49:47On va rentrer dans le détail quand même
49:49Non, alors
49:49C'est vrai
49:50C'est vrai que parfois
49:51On rappelle que vous étiez marié
49:53En cinq jours
49:54Voilà
49:54Bon, très vite
49:55C'est vrai que
49:57Vous êtes jeune
49:58Et que ça peut être
49:58Une erreur de jeunesse
50:02Ça peut
50:04Ça peut
50:05Ça peut arriver
50:06Donc ce n'est pas grave
50:07Vous avez toute la vie devant vous
50:08Merci
50:08Vous avez toute la vie devant vous
50:10Mais je voudrais être rassuré
50:12Sur cette affaire
50:13Je vous rassure
50:14Madame se repose actuellement
50:15À Marrakech
50:16Tout va bien
50:17D'accord
50:17Et nous vous inviterons bientôt
50:18À un petit dîner si vous voulez
50:20Ah bon
50:20Avec plaisir
50:21On est nous un peu content
50:22Mais vous êtes
50:23J'ai eu une très mauvaise nouvelle
50:24Oui
50:25En tout cas, moi
50:26Ce qui me fait plaisir
50:26C'est l'empathie qui est chez nous
50:28On se préoccupe des uns des autres
50:30C'est ça qui fait le succès
50:32De notre mission
50:32Vous êtes jeune marié
50:33Vous passez un mois et demi
50:34En Corse tout seul
50:35Et votre femme est à Marrakech
50:36Je m'inquiète
50:37Oui, mais j'aime bien la solitude
50:39Ça faisait trois semaines
50:40Que vous étiez marié
50:43Bon
50:44Vous êtes rassuré
50:45Ok
50:45Vous savez qu'on vous aime
50:46Merci
50:47Et c'est le plus important
50:50Ami
50:51Nous allons parler évidemment
50:52De ce qui se passe à Ceuta
50:53Dans l'or inter de 100% politique
50:54Et restez bien avec nous
50:55Parce que vous le savez, évidemment
50:57Xenia Federova n'est plus là
50:58Mais on a une annonce à vous faire
50:59À ce sujet
51:00À la fin de l'or inter de 100% politique
51:03Nous ferons une annonce
51:04Eh bien, on vous écoutera
51:05Avec beaucoup d'intérêt
51:08Merci en tout cas
51:10Merci, merci
51:11Merci à tous ceux qui étaient avec nous ce soir
51:14À Jean-Marc Lelouch
51:15Qui était à la réalisation
51:16À Juliette
51:16Qui était à la vision
51:17À Jean-François Couvlard
51:18Qui était au son
51:19Merci à Julien Duroux
51:20À Valentin Polidori
51:22Toutes ces émissions sont retrouvées
51:23Sur CNews.fr
51:24Et donc
51:25L'or inter de 100% politique
51:26On va énormément parler
51:27De ce qui se passe en Espagne
51:29Il y a des manifestations
51:29Dans tout le pays
51:30Contre la crise migratoire
51:32Merci
51:32Bonne soirée
51:32À demain
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