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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.
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NewsTranscription
00:00Bonsoir à tous, Lara Chekhov est avec nous ce soir, Eric Revelle, Pascal-Pierre Garbarini et Jules Torres.
00:05Il faut combattre tous les racismes. Le racisme à Trappes, bien sûr.
00:11Le racisme qui a tué Pengo, Bossio Wangui.
00:14Mais aussi le racisme à Rouen, ce samedi, veille du 1er novembre, qui heureusement n'a pas eu les mêmes
00:21conséquences.
00:22Je vous propose de voir le sujet de Corentin Allonzo.
00:26Ce devait être une soirée de fête. Elle s'est terminée par une violente agression.
00:31Alors qu'un groupe de 13 amis catholiques est en route vers la foire Saint-Romain, ils se mettent à
00:35chanter.
00:36On a chanté un chant tout à fait classique, qui s'appelait Ressito, qui n'avait rien de velléitaire ou
00:41quoi que ce soit.
00:42Quand on a entendu des gens crier à côté, facho, facho.
00:48Et il s'avère qu'en 30 secondes, il y a des dizaines d'individus qui nous sont tombés dessus.
00:54De manière très violente, qui nous ont éparpillés.
00:57Les 13 membres du groupe se retrouvent chacun face à 3 ou 4 individus.
01:013 d'entre eux sont lynchés, tous sont frappés au visage.
01:04Et tous ont pris des poings dans la tête ou des coups de pied.
01:08Et ce qui nous a étonnés, c'est qu'ils étaient vraiment très entraînés.
01:10Ils n'étaient pas forcément très corpulents ni très impressionnants.
01:13Mais ils savaient très bien ce qu'ils faisaient, ils étaient très précis.
01:16Une agression, auxquelles s'ajoutent des insultes et des menaces.
01:19Il y avait vraiment des déroulants culturels, racistes.
01:23Et c'est-à-dire qu'ils s'en prenaient clairement un groupe de catholiques
01:25et habillés de manière assez classique.
01:28Si ils allaient vous faire foutre, on va vous niquer.
01:29Et ça, le blanc, c'est le goer aussi.
01:32Les policiers arrivent sur place et font fuir les agresseurs.
01:35Trois personnes ont été transportées à l'hôpital.
01:37Ce lundi soir, quatre personnes du groupe avaient porté plainte.
01:41Cette affaire est une extrême gravité.
01:44Elle est sous-traitée dans l'espace médiatique depuis samedi.
01:46Nous sommes quasiment les seuls à en parler.
01:47Il se trouve que Pierre-Alexis Michaud était ce matin sur CNews,
01:51mais il était également sur Européen avec nous.
01:53Vous l'avez entendu là dans le sujet.
01:55Je vous propose de l'écouter peut-être un peu plus longuement.
01:59Donc, il n'y a même pas eu ce moment de face-à-face et de provocation et de conflit.
02:03Et donc, on marche en chantant.
02:05On entend d'un coup, à notre gauche, on ne voit pas vraiment d'où ça vient.
02:08Fachos, fachos, il y a des fachos.
02:10Et là, tout le monde se tait.
02:11Parce que nous, on n'avait pas envie d'aller au conflit.
02:13Vraiment, c'était absolument pas l'ambition.
02:14Et on commence à recevoir des projectiles, notamment des cailloux.
02:18Et là, il y a un mouvement de foule très impressionnant.
02:21Et il y a plusieurs dizaines de personnes.
02:22C'est compliqué de savoir combien ils étaient, entre 30 et 50, grosso modo.
02:27Et qui nous foncent dessus.
02:28Et on a chacun fait face à plusieurs personnes, 3, 4, pour certains 6.
02:34On a notamment été attaqués par derrière.
02:37J'ai deux amis qui ont fini au sol.
02:39Il y en a un qui était inconscient, en train de se faire lyncher à coups de pied au sol.
02:43Le visage tuméfié en sang.
02:45Donc, ces gens-là étaient prêts à attaquer littéralement un homme à moitié mort par terre, inconscient, à 6.
02:51Donc, vraiment, absence d'honneur à ce moment-là.
02:53Il faut quand même le dire.
02:55Et les autres se prenaient des coups de pied.
02:57On s'est tous pris des points.
02:59Et la plupart avaient le visage tuméfié.
03:01Plusieurs les habits déchiraient et étaient en sang, oui.
03:03Ça a duré combien de temps ?
03:05Ça a duré...
03:06C'était très rapide.
03:07C'était vraiment très rapide.
03:08Je pense qu'en 1 minute 30, 2 minutes, tout était joué.
03:11Et ils se sont dispersés très rapidement.
03:13Ils ont été très efficaces, très rapides, très précis même, je dirais, dans leur coup.
03:16Et ils sont partis, notamment parce que la police était juste à côté et on les a appelés.
03:21Et la police est arrivée très rapidement.
03:22Ça s'est donc passé samedi soir.
03:24Et je le répète, quasiment personne n'en parle.
03:26Ce qui est intéressant, c'est le profil des jeunes gens qui ont agressé ce groupe de jeunes gens, de
03:36jeunes hommes.
03:37Exactement.
03:38Et ce qu'ils ont entendu est leur motivation.
03:41Écoutez, là encore, c'est le témoignage de Pierre-Alexis.
03:46C'était des jeunes de cité.
03:49Et je le dis notamment parce qu'une dame a témoigné auprès de la police avoir retenu des jeunes...
03:54Pardon, perçu des jeunes de Canteleux, qui est une cité juste à côté de Rouen.
03:59C'était des jeunes de cité en survêtement.
04:04Vraiment, comme on peut en croiser pas mal à Rouen, c'était un groupe très homogène.
04:08Il y a eu deux facteurs.
04:09Le fait qu'on chante un chant catholique.
04:11Et le fait qu'on était habillé de manière classique.
04:13Et en fait, on était dans une foule.
04:15Ils nous ont identifié parce qu'on était en chemise, chinope et chaussures en cuir.
04:20Et en fait, ils nous ont corrigé d'avoir cet accoutrement.
04:29Qu'est-ce que vous voulez dans ce pays ?
04:30Il y a un permis de lyncher les catholiques.
04:33Il y a un permis de lyncher les fachos.
04:35C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous êtes...
04:36Et c'est très intéressant, ce que dit Pierre-Alexis.
04:39Aujourd'hui, vous avez une barboure.
04:41Vous avez des mocassins à glands.
04:42Vous avez quelque chose qui est identifiable au fait que vous êtes un jeune catholique.
04:47Vous avez le droit de vous faire lyncher, en effet, dans le silence total du système médiatique.
04:51Juste pour avoir chanté un chant.
04:52Et ce n'est pas la seule agression qu'il y a eu à Rouen.
04:55Il y a eu aussi une agression à Rouen, un supporter de club.
04:57Et c'était pareil.
04:58C'était le même profil pour les agresseurs.
05:00Mais il y a un vrai...
05:01Moi, je l'ai dit, tous les racismes doivent être combattus.
05:05Mais ce racisme anti-catholique...
05:08Anti-blanc.
05:08Anti-blanc, d'ailleurs, parce que...
05:10C'est également ce qu'il disait à un autre moment de l'interview.
05:13Enfin, ce n'est pas possible.
05:14Salle-blanc, c'est du racisme anti-blanc.
05:15Non, mais ce n'est pas possible que l'espace médiatique ne réagisse pas
05:20sur ce qui se passe.
05:22Les conséquences, heureusement, ne sont pas les mêmes.
05:24Puisqu'il y a 3-4 personnes qui sont passées à l'hôpital
05:26et qui sont sorties très rapidement.
05:28Je ne sais pas où est l'enquête.
05:30Je ne sais pas ce qu'a fait Paris-Normandie, quel journal de Rouen.
05:32Mais j'ai écouté l'ensemble de la presse aujourd'hui.
05:34On parlait de Rix.
05:36Oui, mais ça, pour le coup, c'est une Rix, d'ailleurs.
05:39C'est un lynchage.
05:40Non, c'est un lynchage.
05:41Une Rix, c'est quand vous avez deux bandes rivales, si je puis dire.
05:45Non, mais alors vous avez raison.
05:45On a des catholiques qui chantent.
05:47Vous avez parfaitement...
05:47Oui, ils se font complètement lynchés.
05:48Vous avez raison.
05:49Vous avez raison, c'est moi qui...
05:50Par le triple de personnes.
05:52Parce qu'en fait, c'est un guet-apens.
05:55Non, ce n'est pas non plus un guet-apens.
05:56Parce que ce n'était pas...
05:57Non, c'est...
05:59Alors, c'est pire.
06:00Ils allaient simplement à cette fête.
06:01C'est encore pire.
06:02Donc, tu prends les coups gratuits.
06:05C'est gratuit.
06:06C'est de la violence gratuite.
06:07Tu te fais massacrer de coups par plusieurs.
06:10C'est même pas un contraint.
06:11C'est par plusieurs.
06:13Sur des gens qui, en fait, sont paisibles.
06:16Parce qu'il n'y a pas de provocation.
06:17À ce qu'on sache.
06:18C'est-à-dire que ces catholiques,
06:20ils n'ont pas cherché querelles.
06:22Donc, ils prennent des coups gratuits
06:24par plusieurs.
06:25Et ils se font massacrer.
06:26Donc, tu te dis...
06:27Mais il y a un truc qui ne va pas, quand même.
06:28Mais il y a un truc qui ne va pas
06:30dans l'espace médiatique.
06:31Parce qu'après les huit jours
06:32qu'on vient de vivre,
06:33l'odieuse récupération de Trappes,
06:36de passer sous silence
06:37ce qui se passe à Rouen,
06:39ça commence à bien faire.
06:41En fait, ce n'est pas possible.
06:43En fait, ce n'est pas possible.
06:44C'est ce que je dis, oui.
06:45Donc, la justice a mis pour reconnaître...
06:48Ravivons sa mémoire.
06:49Ne l'oublions jamais.
06:50Je pense à Thomas Perrotto.
06:51Qui, dans la nuit du 18 au 19 novembre,
06:53à Crépaule, vous vous souvenez ?
06:55C'était une petite réunion...
06:57Un bal.
06:57C'est un bal.
06:58Il y avait marqué 5 euros pour rentrer,
07:00je me souviens.
07:00Donc, c'était à Romain Syrizaire.
07:03C'est ça.
07:04Mais combien de temps la justice a mis
07:06pour considérer que c'était
07:07un acte raciste anti-blanc ?
07:09Trois ans.
07:10Trois ans.
07:11Trois ans.
07:11Alors que...
07:12Là, c'est encore le temps de la justice.
07:15Oui, mais regardez les commentaires
07:16qui ont été faits par les médias en question.
07:18Il y a un livre qui a été fait.
07:19C'était une rixe.
07:21C'était une rixe.
07:22C'était une bagarre entre bandes.
07:23Non, ce n'était pas ça.
07:25Ce qui est certain, c'est qu'aujourd'hui,
07:26le racisme anti-blanc est une réalité sociale
07:29et ce n'est plus un fantasme de l'extrême droite.
07:32Et il tue.
07:32On l'a vu avec Thomas Perrotto.
07:34On l'a déjà vu en Angleterre
07:35avec la mort de Henri Novak.
07:38Et en réalité, ce qui est affligeant,
07:40c'est que ces gens-là détestent la France.
07:42Je pense qu'on peut parler de christianophobie.
07:44Et par ailleurs, effectivement,
07:46vous le disiez,
07:47pas de réaction des pouvoirs publics
07:49ni des médias,
07:50pas de la gauche
07:51ni du gouvernement.
07:52Donc, c'est problématique, déjà.
07:54Et ensuite, ce qu'on peut dire,
07:56c'est que moi, j'ai l'impression
07:57que tous les catholiques
07:58sont considérés aujourd'hui
08:00comme des fachos.
08:01C'est aussi ça, le problème.
08:02Mais le racisme doit être condamné
08:04en général et n'est pas
08:05à géométrie variable.
08:07Et c'est pourquoi nous en parlons.
08:08Autre sujet
08:09qui est effectivement
08:10intéressant à traiter,
08:12hier lundi,
08:13une enseignante
08:13et la directrice
08:14d'une école maternelle de Nice
08:15ont été agressées
08:15par une mère de famille.
08:16Et ce mardi,
08:17devant l'Assemblée nationale,
08:18le ministre de l'Intérieur
08:19est revenu sur les faits
08:20et a apporté des précisions
08:21sur le profil de la suspect.
08:22Et je vous assure,
08:24on se dit qu'il y a quelque chose
08:24qui ne va pas dans ce pays non plus.
08:26Ah oui, il y a des islamistes.
08:28Bien sûr, elle est là depuis 2019,
08:30elle a été sortie,
08:30elle est en situation
08:31parfaitement irrégulière.
08:32C'est toujours pareil,
08:34on ouvre le capot,
08:35c'est-à-dire qu'il y a un fait
08:36qui arrive,
08:37fait de société,
08:37fait d'hiver,
08:38on ouvre le capot,
08:39on voit le profil.
08:39Mais cette dame,
08:40si ça se trouve,
08:41il y en a des milliers,
08:42il y a des milliers de personnes
08:43qui sont exactement
08:44dans le même quinquennat.
08:45Il y a 15 800 personnes
08:46qui sont fichées au FSPRT,
08:48et le fichier des personnes...
08:49Et elle est sur le sol de France.
08:50Alors, voyez d'abord le sujet,
08:51plus exactement,
08:52écoutez Sabrina Birlin-Bouillet
08:54qui nous rappelle les faits.
08:57Voici le profil de cette femme
08:58qui, par ailleurs,
08:59est mère de famille,
09:00puisque deux de ses enfants
09:01sont scolarisés
09:02dans cette école maternelle.
09:04Eh bien, cette mise en cause,
09:05elle a 36 ans,
09:06elle a la double nationalité
09:08tunisienne et italienne.
09:10On sait dorénavant
09:11que deux OQTF lui avaient été délivrés.
09:14En 2019,
09:15une obligation de quitter
09:16le territoire français
09:17lui avait été délivrée
09:19et avait été exécutée
09:20puisqu'elle avait été reconduite
09:22en Tunisie,
09:23notamment pour des agressions
09:25et des propos
09:26allant contre
09:27des fonctionnaires de police.
09:28En 2022,
09:29elle obtient même l'asile
09:30en Italie.
09:31Mais malgré cela,
09:32elle est revenue en France
09:34puisqu'en 2023,
09:36cette femme est à nouveau
09:37interpellée par la police
09:39sur le territoire.
09:40En situation irrégulière,
09:42elle était sous le coup
09:43d'une nouvelle OQTF
09:44et était assignée à résidence.
09:46elle devait pointer régulièrement
09:48au commissariat.
09:50S'ajoute à cela cette information,
09:52cette femme est aussi fichée
09:54pour radicalisation islamiste
09:56puisqu'elle est inscrite
09:57au fichier du suivi
09:59des signalements
10:00pour radicalisation
10:01à caractère terroriste.
10:03Et là encore,
10:04dans l'espace médiatique,
10:05vous imaginez
10:06si c'est quelqu'un
10:07d'extrême droite
10:08qui rentre
10:09dans une maternelle
10:11ou dans une cour d'école
10:13et qui séquestre
10:15une enseignante
10:16ou une directrice,
10:17comment c'est traité
10:17par nos confrères ?
10:21Alors écoutez ce qu'a dit
10:21Laurent Nounès
10:22cet après-dit
10:23parce qu'il a été interrogé
10:24quand même à l'Assemblée nationale
10:25sur ce sujet.
10:26D'abord sa situation administrative.
10:28Oui, je vous confirme
10:29monsieur le député
10:30que cette personne
10:31est en situation administrative
10:33sur le territoire français
10:35irrégulière.
10:35Situation irrégulière.
10:37Elle a fait l'objet
10:38d'une interdiction administrative
10:39de territoire
10:39depuis 2019
10:40après avoir été reconduite
10:42en Tunisie
10:43notamment pour des agressions
10:45notamment,
10:45enfin des propos
10:46notamment à l'encontre
10:47de fonctionnaires de police.
10:48Malgré cette interdiction
10:50administrative de territoire
10:51donc le nécessaire
10:51avait été fait.
10:52Elle a de nouveau été interpellée
10:53en France en 2023.
10:55Cette mesure a été renouvelée
10:56de manière constante.
10:58Elle pointe au commissariat
10:59régulièrement.
11:00Donc elle fait bien l'objet
11:01d'une assignation à résidence
11:03qui est respectée.
11:04Elle a par ailleurs
11:05obtenu l'asile en 2022
11:07en Italie.
11:09En Italie.
11:10Donc ça c'est pour
11:11la situation administrative.
11:12Elle est en situation irrégulière.
11:13Elle est assignée à résidence.
11:14Elle a l'asile en Italie.
11:16Bien évidemment
11:16que nous allons tirer
11:17toutes les conséquences
11:18de cette situation
11:19et que tout sera fait
11:20pour procéder à son éloignement.
11:22J'attire toutefois
11:23l'attention sur le fait
11:24qu'elle bénéficie
11:25d'un certain nombre
11:25de protections
11:26puisqu'elle est parent
11:27d'un enfant français.
11:29En tout cas,
11:29comptez sur ma détermination
11:30pour reconduire
11:31cette personne
11:32bien évidemment
11:33et d'une manière générale
11:35pour assurer
11:36la protection des écoles
11:37comme nous le faisons
11:38régulièrement
11:38en partenariat très étroit
11:40avec le ministre
11:40de l'éducation nationale.
11:41Mais elle sera encore là
11:43dans...
11:43Elle est parent
11:44d'un enfant français
11:45donc elle est invirable.
11:47Elle est invirable.
11:48Non mais avec tout le respect
11:49qu'on doit au ministre
11:49de l'Intérieur,
11:50pardonnez-moi,
11:50dans son explication,
11:52il dit deux choses
11:53qui me sautent à la figure.
11:55Un, c'est l'impuissance
11:55de l'État français
11:56et deux,
11:57quand il dit
11:58qu'elle a le droit
11:58d'asile en Italie,
11:59c'est Schengen.
12:00C'est le fait
12:01qu'une fois que vous êtes
12:02en Europe
12:02et que vous avez
12:03le label Schengen
12:04en Asile en Italie,
12:05vous allez où vous voulez
12:06et vous revenez
12:06où vous voulez.
12:07Impuissance de l'État français
12:08et pas soir Schengen.
12:10C'est le constat
12:11que fait le ministre
12:11de l'Intérieur.
12:12C'est des sujets importants
12:13et c'est des sujets
12:14dont nous parlons
12:15parce qu'ils ont
12:15des conséquences
12:16dans la société
12:17et qu'ils inquiètent
12:18beaucoup nos compatriotes.
12:20Écoutez,
12:21Laurent Nunez,
12:21cette fois-ci,
12:22il était interrogé
12:23ce mardi
12:23par la commission d'enquête
12:25de l'Assemblée nationale
12:25sur les violences
12:26survenues lors des manifestations
12:27du 17 octobre
12:28et il dit quand même
12:30des choses intéressantes,
12:31M. Nunez,
12:32il dit j'assume
12:32et je suis responsable.
12:34Ce n'est pas si fréquent
12:35et je trouve que
12:36ce n'est pas mal
12:37de ne pas taire.
12:38Je n'ai jamais eu
12:39et je n'ai aucune difficulté
12:40à prendre mes responsabilités.
12:43Je n'ai d'ailleurs
12:44aucune difficulté
12:45à rendre des comptes.
12:46Je l'ai prouvé plusieurs fois
12:47dans mon passé
12:47de hauts fonctionnaires
12:48où j'ai répondu
12:49très ouvertement
12:49devant le Parlement
12:51y compris déjà d'ailleurs
12:52sur la gestion
12:53d'événements d'ordre public
12:54au point d'ailleurs
12:55d'avoir au moins une fois
12:57évité à mon autorité
12:58de tutelle
12:59d'être elle-même auditionnée.
13:01Au cas d'espèce,
13:02je n'ai pas non plus hésité
13:03évidemment à prendre
13:03mes responsabilités
13:04en proposant ma démission
13:05au chef de l'État
13:07dès le lendemain
13:08du 17 octobre.
13:09Je crois que c'est assez rare
13:10pour être souligné,
13:13notamment à la suite
13:14d'un bilan d'ordre public
13:16autrement dit
13:16pour un enjeu
13:17de gestion opérationnelle.
13:19C'est ma conception des choses.
13:20Je le répète d'ailleurs
13:21au chef opérationnel
13:22placé sous mon autorité.
13:23Je suis leur chef
13:25et je suis le seul responsable
13:26et je me réjouis
13:27de le prouver à nouveau
13:29aujourd'hui devant vous.
13:30C'est déjà bien
13:31un responsable.
13:32C'est bien.
13:33C'est un échec,
13:34c'est ce qu'il dit.
13:37Je le redis,
13:38le bilan de la journée
13:39du 17 octobre
13:40est un échec
13:41à partir du moment
13:42où la sécurité
13:43de bâtiments publics,
13:45de commerces
13:45n'a pu être assurée
13:46que dans le même temps
13:47les forces de sécurité intérieure
13:49ont été confrontées
13:50à une violence inouïe.
13:51Mais soyons clairs,
13:53l'échec constaté
13:54ne présume pas en soi
13:55d'une faute
13:55des services de l'État.
13:56Pour prendre un parallèle,
13:58un attentat
13:58est toujours un échec.
14:00Cela ne veut pas dire
14:01pour autant
14:01qu'il était nécessairement
14:02imputable
14:02à un manquement
14:03des services de renseignement.
14:05Il y a des passages
14:06à l'acte violents
14:07qui sont objectivement
14:08indétectables
14:09ou qui le sont
14:09très difficilement.
14:11De même,
14:11il y a des comportements
14:12sédicieux,
14:13sporadiques et spontanés
14:14de voie publique
14:15qui ne peuvent être
14:15précisément anticipés
14:17au moins dans leur niveau
14:18de violence
14:18et de détermination.
14:20Il ne va pas au bout
14:20de l'analyse.
14:21C'est un échec
14:21parce qu'on n'a pas
14:22mis assez de moyens.
14:23Et on le voit bien,
14:24depuis le 17 octobre,
14:25les deux autres manifestations
14:26ont été mieux couvertes
14:27parce qu'il y a plus de moyens.
14:28On a sorti des blindés,
14:30on a sorti etc.
14:31Non, puis la phrase
14:32sur les attentats
14:34est un petit peu bizarre.
14:35Oui.
14:35Donnez-moi.
14:35Quand tu le dis,
14:36bon, bah, évidemment...
14:37Ça s'appelle un sophisme.
14:38On ne peut pas tout voir venir.
14:40D'ailleurs, les attentats
14:40ne les voient pas venir.
14:41Mais là, en l'occurrence,
14:42le problème,
14:43c'est qu'il y avait eu des alertes.
14:44Tous les services de renseignement
14:46avaient dit
14:46que ça allait être
14:47une journée noire.
14:48Je me souviens très bien
14:49de la prise de parole
14:49du préfet des Bouches-du-Rhône,
14:51Jacques Witkowski,
14:52qui est un bon préfet,
14:54qui avait dit
14:54ça va être un enfer
14:56dans ma ville.
14:57Bon, Emmanuel Macron
14:58était au concert de Céline Dion
14:59à ce moment-là
14:59en train de se dandiner
15:00avec Brigitte.
15:00Peut-être qu'il n'avait pas entendu.
15:02Je ne sais pas ce que faisait
15:02Laurent Nunes ce vendredi soir-là.
15:04Mais, en tout cas,
15:05il y avait eu des alertes.
15:07Elles n'ont pas été écoutées.
15:08Mais surtout,
15:09il y avait...
15:10Je pense que la voix
15:12de Céline Dion couvrait.
15:14C'est quand même bien
15:14d'entendre un politique
15:15qui, pour une fois,
15:16dit je suis responsable
15:17et coupable.
15:18En général,
15:18ils sont responsables
15:20mais ils ne sont pas coupables.
15:21Ça nous rappelle autre chose.
15:22Lui, il est responsable
15:22et coupable.
15:23Mais ça fait quand même
15:24une belle jambe
15:24aux 3000 commerçants
15:25qui se sont fait vandaliser
15:27et piller leur commerce.
15:28Pardonnez-moi, Pascal.
15:29Ça leur fait une belle jambe.
15:31Je trouve qu'il paraît
15:32de bonne volonté,
15:33M. Nunes.
15:35Et il paraît être
15:36sur le...
15:37Depuis le 24
15:38ou depuis le 17,
15:39il paraît faire le job
15:40comme on dit.
15:41Et oui,
15:41bien sûr,
15:42encore heureux.
15:42Mais écoutez,
15:45j'ai l'impression
15:46que c'est un professionnel
15:47quand même de...
15:48Voilà.
15:48C'est un professionnel
15:49de la profession.
15:50Après nous avoir montré
15:50qu'il était parfaitement amateur.
15:52Parfaitement.
15:53J'ai voulu défendre.
15:56En l'espèce...
15:57J'imagine,
15:57c'est pas non plus facile.
15:58La séquence n'est pas
15:59sans doute très facile.
16:01Personne ne lui a demandé
16:01d'y aller.
16:02Bon.
16:02Je vous propose d'écouter
16:03la mouvance d'extrême-gauche
16:05que pointe
16:06la responsabilité,
16:07M. Nunes.
16:08Je souhaite vivement
16:09que cette commission d'enquête
16:10sur les incidents du 17 octobre,
16:12à laquelle je réponds volontiers,
16:14devant laquelle,
16:14encore une fois,
16:15je prends toute ma responsabilité,
16:16n'occulte évidemment pas celle
16:18de la mouvance d'ultra-gauche
16:19et d'extrême-gauche radicale,
16:20qui par ses nombreux appels
16:22documentés
16:22à faire dégénérer
16:23la mobilisation du 17 octobre,
16:25détient la responsabilité
16:26première et principale
16:27des violences observées
16:28et dont le ministre
16:29de l'Intérieur que je suis
16:31est aujourd'hui pourtant
16:32le premier à répondre devant vous
16:33en grande responsabilité.
16:34Ce qui est bien,
16:35c'est de pointer aussi
16:36très clairement
16:36la responsabilité
16:37de l'extrême-gauche.
16:39Alors,
16:39des policiers,
16:39vous le savez,
16:40sont pris pour cible,
16:41cortège qui dégénère,
16:42le ministre de l'Intérieur
16:43a pointé aussi
16:44la responsabilité
16:45de mouvance d'ultra-gauche,
16:46on vient de l'entendre
16:47à l'instant,
16:48et puis,
16:49il y a des témoignages,
16:50il y a 1500 blessés
16:51qui dénoncent
16:51de parmi les policiers
16:53et on entend des témoignages
16:55sur notre chaîne notamment
16:57qui expriment la très grande
16:59difficulté,
17:00notamment pour lutter
17:01contre les Black Blocs.
17:02Et je vous propose
17:03d'écouter ce témoignage
17:04d'un policier.
17:05On voit que les manœuvres
17:06des Black Blocs
17:09tendent à isoler un policier
17:10et on l'a vu
17:11sur plusieurs actes,
17:14à le lyncher au sol.
17:16Et eux,
17:17leur but,
17:17ils le disent ouvertement,
17:18c'est de tuer un policier.
17:19Le discours qui est tenu,
17:20c'est vous avez pris
17:22une bombe de feu
17:24pour parler simplement
17:25sur vous.
17:26Le collègue a failli
17:28brûler vif
17:28et la réponse,
17:30c'est la plus grande fermeté,
17:32on va interpeller les auteurs,
17:33ils seront condamnés.
17:34Ça, ça ne suffit pas.
17:35Nous, ce qu'on veut,
17:35un chef qui nous dise
17:36je vous soutiens,
17:38allez-y,
17:38allez au contact,
17:39interpellez
17:40et il vaut mieux
17:41des blessés
17:41parmi les émeutiers
17:43que parmi les policiers.
17:44C'est ça qu'on veut entendre
17:45comme discours.
17:47Allez au contact,
17:48il a tout dit.
17:49Laissez-les aller au contact.
17:50Ils n'ont pas le droit.
17:51Mais oui,
17:52mais on va leur donner le droit
17:53et aller au contact.
17:54Tu descends dans la rue,
17:55tu veux te battre,
17:57pas de problème.
17:58Il est où le problème ?
17:59Mais en face,
17:59tu as des gens qui disent
18:00pas de problème,
18:01mais nous,
18:01c'est notre métier.
18:02Comme c'est des black blocs
18:03et qui veulent se battre,
18:05en face,
18:05on leur met des gens
18:06qui veulent se battre
18:07et qui savent se battre
18:08et qui veulent maintenir l'ordre
18:09et ensuite,
18:10on va faire les comptes.
18:11Mais là,
18:11il ne faut pas pleurer.
18:13Il ne faut pas ensuite
18:13aller déposer plainte
18:14contre la police
18:15pour qu'ils aillent
18:16à l'IGPN.
18:17C'est ça l'histoire.
18:18Parce que ces gens-là,
18:19c'est tous des pères de famille.
18:20Vous croyez qu'ils ont envie
18:21de mettre le casque
18:22et d'aller donner
18:23des coups de matraque ?
18:24Vous croyez que c'est leur but ?
18:25Ce n'est pas leur but.
18:26Simplement,
18:27on leur dit
18:27qu'il faut maintenir l'ordre
18:28mais vous vous faites insulter,
18:30vous prenez des cailloux,
18:32vous prenez des cocktails
18:32à la Molotov
18:33et surtout,
18:34vous ne donnez pas
18:35de coups de matraque
18:35et surtout,
18:37essayez d'avoir de l'empathie.
18:40C'est une parole
18:41des ministres de l'intérieur.
18:42Je vais modérer
18:43ce que vous disiez
18:44parce que je crois
18:44que vous avez dit
18:45que les Black Bucks
18:46veulent se battre
18:47et les policiers
18:48veulent se battre.
18:48Non,
18:49ils répondent.
18:51Oui,
18:52ils veulent maintenir l'ordre
18:53et bien sûr,
18:54c'est ce que vous avez dit
18:54dans la deuxième partie
18:55de votre intervention.
18:59Je suis très vigilant
19:00puisque comme vous le savez,
19:01l'ARCOM nous écoute
19:03et vous aurez remarqué
19:04que nous n'avons pas
19:05que des amis.
19:06Il y a des gens
19:07qui ne souhaitent pas
19:08que le réel
19:09soit rapporté
19:10sur les antennes.
19:12On va marquer une pause.
19:14Est-ce que de dire cela,
19:16ça fait de moi
19:17un affreux facho ?
19:18Non,
19:19parce qu'il y a 90%
19:20des gens
19:20qui pensent comme vous.
19:22Est-ce que je vais
19:23te pointer du doigt
19:24en disant que je suis
19:25un sale facho
19:26parce que je dis ça ?
19:28Mais non,
19:28je vous dis,
19:30je ne sais combien
19:31de personnes
19:32sont ce soir
19:33devant leur poste,
19:33il y a 90%
19:34des gens qui sont d'accord
19:35et les seuls
19:35qui ne sont pas d'accord,
19:36c'est la caste médiatique.
19:38C'est-à-dire,
19:38c'est des intellectuels,
19:39c'est quelques artistes,
19:40c'est quelques éditorialistes,
19:42c'est quelques hommes politiques
19:43évidemment de gauche
19:44et l'extrême gauche
19:45notamment.
19:45Mais à part ça,
19:46si vous allez dans la rue,
19:48les gens disent
19:48bah oui,
19:48effectivement,
19:49les policiers,
19:49on le vendraie.
19:50Et 80% des Français
19:51sont d'accord
19:51avec la version
19:51non-arcomisée,
19:53si je peux me permettre.
19:54Oui, bien sûr.
19:55Mais quelle serait
19:56la réaction
19:56de ces personnes
19:57que vous venez de citer
19:58si demain
19:59elles se faisaient agresser
20:00par des black blocs ?
20:01C'est quoi ?
20:02Qu'est-ce qu'il dirait ?
20:03Mais que fait la police ?
20:05Non ?
20:05Oui, oui, oui.
20:06Mais ce que vous dites
20:07est juste
20:08et vous le savez bien.
20:09Nous le savons bien.
20:11Donc on va marquer une pause.
20:12Il est à 20h28.
20:14Nous allons parler
20:15des suites judiciaires
20:16qui sont données
20:16à ces manifestations.
20:18Les médias
20:18qui sont fortement
20:19attaqués.
20:20La cabale
20:21contre CNews.
20:23Et nous sommes ensemble
20:24jusqu'à 21h
20:26pour également évoquer
20:28le Rassemblement national.
20:30J'ai vu un sondage
20:31alors on ne peut pas
20:33le mettre beaucoup
20:33en valeur ce sondage
20:34parce que c'est un sondage
20:35de nos amis
20:36d'LCI.
20:37Mais il se trouve
20:39que Marine Le Pen
20:42monte très haut.
20:43C'est une soirée
20:44compliquée pour
20:44Edouard Philippe.
20:46Que Jean-Luc Mélenchon
20:47monte.
20:48C'est une soirée
20:49plutôt cool
20:49pour Jean-Luc Mélenchon.
20:50Et qu'Edouard Philippe
20:51continue de baisser.
20:52Edouard Philippe
20:53n'est plus qu'un score
20:54à un chiffre.
20:55Donc il est possible
20:55que David Lissnard
20:56passe devant
20:59Edouard Philippe
21:00plus rapidement
21:01qu'on ne pense.
21:01Je ne suis pas
21:02Madame Irma
21:02ou Madame Soleil
21:03mais en tout cas
21:04la dynamique
21:05est plutôt du côté
21:06de David Lissnard.
21:08Elle est plutôt
21:08du côté d'Éric Zemmour.
21:10À l'inverse,
21:11Edouard Philippe
21:11est en train de descendre.
21:12Raphaël Glucksmann
21:13c'est une catastrophe.
21:16Bruno Rotaillou
21:16c'est compliqué.
21:17En fait,
21:18la réalité
21:18c'est que
21:19la France est à droite.
21:20Non,
21:21c'est que ça présage
21:21d'un duel
21:22qui sera entre
21:22Marine Le Pen
21:23et Jean-Luc Mélenchon
21:23au second tour
21:24de l'élection présidentielle.
21:27Il est 20h29.
21:31On s'interroge souvent
21:32sur les suites judiciaires
21:34puisqu'il y a les mots
21:34nous serons intraitables
21:35etc.
21:36Donc depuis le 17 octobre
21:37et après trois week-ends
21:38de manifestation
21:39la mobilisation
21:39a donné lieu
21:40à près de 5 000 gardes à vue
21:41et 329 incarcérations.
21:45Alors je peux...
21:455 000 gardes à vue
21:46c'est un ratio
21:47que vous jugez comment ?
21:495 000 gardes à vue
21:49329 incarcérations.
21:52Le ratio
21:53il est étonnant
21:54c'est certain
21:55mais quand on fait
21:56les 5 000 gardes à vue
21:57on sait très bien
21:58qu'il ne va pas y avoir
21:584 000 personnes
22:00qui vont être traduites
22:01devant le tribunal.
22:02C'est que la garde à vue
22:03et les interpellations
22:04elles permettent
22:05justement
22:05d'enlever
22:07les manifestants
22:09violents
22:10mais pas forcément
22:11les plus violents
22:11ceux qui se retrouvent
22:12devant le tribunal correctionnel
22:13et avec les 529 incarcérations
22:16c'est quand même beaucoup.
22:17Maintenant
22:17n'oublions pas une chose
22:19c'est très important
22:20les magistrats
22:22qui reçoivent
22:23d'abord
22:23un
22:23les policiers
22:24faire 5 000 gardes à vue
22:26avec toute la paperasse
22:28que cela nécessite
22:30pour les policiers
22:31je peux vous assurer
22:33qu'ils ont eu du travail
22:34mais par-dessus la tête
22:36pour monter un dossier
22:37sur les trucs
22:38et deuxièmement
22:39les magistrats
22:40ils sont 3
22:40sur 2 audiences
22:42pour 529 incarcérations
22:45329
22:46Vous voyez le sujet
22:47de Jean de Lacoste
22:48qui nous dresse le bilan
22:50Depuis le 17 octobre
22:524914 personnes
22:53ont été placées
22:54en garde à vue
22:55pour notamment
22:56vol et recel de vol
22:57participation
22:58à des groupements violents
22:59ou encore
23:00violence
23:00à l'encontre
23:01des forces de l'ordre
23:03Après leur placement
23:04en garde à vue
23:04moins de la moitié
23:05d'entre eux
23:06a fait l'objet de poursuites
23:08Seuls 1820
23:09mis en cause
23:10ont été déférés
23:11devant le tribunal correctionnel
23:12des renvois
23:13et des relax
23:14ont été prononcés
23:15mais également
23:16des peines d'emprisonnement
23:17A ce jour
23:19329 individus
23:20sont incarcérés
23:21et selon le ministère
23:23de la justice
23:23il est déjà possible
23:25de dresser un profil type
23:26du mis en cause
23:27Grosso modo
23:2895% d'hommes
23:29et 5% seulement des femmes
23:312 tiers ont entre
23:3218 et 25 ans
23:33c'est donc un mouvement
23:34de jeunes adultes
23:3570% sont français
23:3730% sont étrangers
23:38et plus de 50%
23:40n'avaient aucun
23:41antécédent judiciaire
23:42De jeunes adultes
23:43mais pas seulement
23:4430% des 5000 gardés
23:46a vu son mineur
23:46si ces manifestations
23:48d'octobre
23:48se sont distinguées
23:49du mouvement des lycéens
23:51selon le garde des Sceaux
23:52elles ne lui sont
23:53pour autant
23:53pas totalement étrangères
23:56Alors il y a un débat
23:57pour savoir
23:58qui sont les émeutiers
23:59alors est-ce qu'il y a
24:00un profil type ?
24:01Il y a de moins
24:01en moins de débat
24:01visiblement
24:02Oui mais il y a
24:05il y a aussi
24:06ce n'est pas forcément
24:07homogène
24:09il y a plusieurs types
24:10d'émeutiers
24:11j'imagine
24:12mais écoutez ce qu'a dit
24:14Gérald Darmanin
24:15c'était ce matin
24:18Il y a évidemment
24:18un défaut d'intégration
24:19d'autres pays
24:20il n'est pas total
24:20je suis moi-même
24:21issu d'immigration
24:22il y a plein de gens
24:22qui nous écoutent
24:23qui ont des réussites
24:24malgré le fait
24:25que ce soit des mamans
24:25seuls qui les ont élevés
24:26dans des HLM
24:27et dans des quartiers populaires
24:29mais par ailleurs
24:30mais chacun a sa liberté
24:32pour s'en sortir
24:32il y a plein de gamins
24:33qui ont été élevés
24:34par des femmes seules
24:35dans des quartiers
24:36qui ne sont pas dealers
24:37et qui ne pillent pas
24:38les magasins
24:38Donc ce n'est pas une excuse ?
24:39Bien sûr
24:40il n'y a pas d'excuse sociale
24:41il peut y avoir
24:42des explications
24:42on peut comprendre
24:46mais il n'y a pas d'excuse sociale
24:47chaque homme est libre
24:48chaque femme est libre
24:49Il n'y a pas d'excuse sociale
24:50la campagne présidentielle arrive
24:52donc on commence
24:53à durcir un petit peu
24:55Oui mais bon
24:56la campagne d'Edor Philippe
24:58n'est pas dans le beau drap
24:59et Gérald Darmanin
25:00est un soutien d'Edor Philippe
25:01Gérald Darmanin
25:02a toujours plutôt dit ça
25:03c'était à la fois
25:04un discours assez social
25:06sur la question de l'économie
25:07sur la question du pouvoir d'achat
25:09mais qui n'est pas excusé
25:11dès qu'il y a quelqu'un
25:13qui a issu de l'immigration
25:13qui fait quelque chose
25:14c'est pas parce qu'il y a de la pauvreté
25:16dans les quartiers de Seine-Saint-Denis
25:17que ça vous donne une excuse
25:19parce qu'il y a des quartiers
25:20et des départements
25:21qui sont beaucoup plus pauvres
25:23la Drôme
25:24l'Ardèche
25:24l'Ain
25:25et pour le coup
25:25il n'y a pas eu de casseur
25:26Mais pardon
25:27excusez-moi
25:28moi je suis désolé
25:29pourquoi vous croyez que
25:30lorsque vous avez un jeune
25:32qui vivait justement
25:34dans les régions
25:35que vient de citer
25:38Jules Torres
25:39et qu'il venait d'une famille
25:42très modeste
25:43voire pauvre
25:44et qu'il devait monter à Paris
25:45pour faire ses études
25:46pour tenter de faire ses études
25:48ou pour tenter de réussir la vie
25:50c'est quoi ?
25:51c'est pas aussi la misère sociale
25:52et pour autant
25:53il s'est mis une capuche
25:55et il a été frappé
25:56sur les policiers
25:58sérieux ?
25:58c'est ça ce qu'on veut dire
25:59parce que tu es ici
26:01de l'immigration
26:02que tu as été dans des quartiers
26:03ça te donne entre guillemets
26:05une excuse
26:05pour pouvoir être
26:07ce que tu es
26:07et être hors la loi
26:10comment vous croyez
26:11qu'ils venaient
26:11les gens de Corse
26:13quand ils prenaient le bateau
26:14qu'ils arrivaient à Marseille
26:15ou qu'ils montaient à Paris
26:16vous croyez que c'était quoi ?
26:18qu'ils avaient mis
26:181000 euros
26:19ou 1000 francs en poche ?
26:21qu'ils se retrouvaient à Pigalle
26:22dans les quartiers
26:23et qu'ils faisaient les tourneurs ?
26:25moi mon grand-père
26:25il a commencé
26:26il était tourneur
26:27en usine
26:30et vous croyez
26:30ils étaient 9 enfants
26:33et il y en a 2
26:34qui sont morts
26:34nés
26:36et ils sont partis
26:37parce que
26:37le père de mon grand-père
26:39est mort
26:40il était tout seul
26:41avec les truies
26:41et il est parti sur le continent
26:42il avait 15 ans
26:44vous croyez
26:45qu'il avait dans les plein
26:46plein les poches ?
26:47Jérôme Fourquet
26:48a analysé
26:50effectivement
26:50le profil
26:52il y a plusieurs profils
26:53mais il a voulu
26:54préciser les choses
26:56parce que
26:56vous avez vu que
26:58précisément
26:58Edouard Philippe
26:59a été fortement attaqué
27:00parce qu'il a parlé
27:01d'une difficulté
27:02de l'intégration
27:02qu'il y avait
27:03une surreprésentation
27:04en tout cas
27:04qu'il y avait
27:05beaucoup de jeunes gens
27:07issus de l'immigration
27:08qui étaient présents
27:09et ça lui vaut
27:10les foudres
27:11notamment
27:12de l'émission quotidienne
27:14qui a lâché
27:15donc
27:15Edouard Philippe
27:17et je vous propose
27:18d'écouter
27:18Jérôme Fourquet
27:20on est allé
27:21compiler
27:22des dizaines
27:23et des dizaines
27:23d'articles
27:24qui sont
27:25parus
27:26dans la presse nationale
27:27et locale
27:27à la suite
27:28des émeutes
27:29et qui relataient
27:30les comparutions immédiates
27:31des personnes
27:32qui avaient été
27:32interpellées
27:33lors des émeutes
27:35et
27:36on a isolé
27:37dans les articles
27:38qui fournissaient
27:38les informations
27:40les éléments
27:41biographiques
27:41se rattachant
27:42aux individus
27:43en question
27:44et donc
27:45on a pu
27:46identifier
27:47un corpus
27:47de 70 personnes
27:49dont on avait
27:51suffisamment
27:51d'éléments
27:52biographiques
27:52en général
27:53le prénom
27:54le nom
27:54est quasiment
27:55jamais donné
27:57comme dans
27:57l'archipel français
27:58on avait déjà
27:58pas mal travaillé
27:59sur cette question
27:59des prénoms
28:00on a pu
28:02dépouiller
28:02ce corpus là
28:03et on est arrivé
28:04à la conclusion
28:05que 75%
28:07alors c'est un petit
28:08échantillon
28:09sur la base
28:10de ceux qui ont été
28:10interpellés
28:11comme dirait
28:11les forces de l'ordre
28:12c'est ceux qui courent
28:12moins vite
28:13que les autres
28:14mais ça donne
28:15quand même
28:15un ordre de grandeur
28:16et donc on a
28:1775% de porteurs
28:18de prénoms
28:19arabo-musulmans
28:20ou d'origine africaine
28:22dans les personnes
28:23qui ont été déférées
28:24et pour lesquelles
28:25on a eu des comptes rendus
28:26dans la presse
28:27donc il y a
28:27sans conteste
28:28une très forte
28:29sur-représentation
28:30d'une partie
28:31de ces jeunesses là
28:34dans la population
28:36émeutière
28:37c'est factuel
28:37c'est Jérôme Fourquet
28:38qui le dit
28:39et il sera accusé
28:41sans doute
28:41c'est pas un dangereux
28:42extrémiste de droite
28:42c'est quelqu'un
28:43qui réfléchit
28:44sur l'évolution
28:45de la société française
28:46depuis un certain nombre
28:47d'années
28:47mais si vous voulez
28:48ce que vous disiez
28:49maître
28:50on a tous
28:50des expériences personnelles
28:51mais il y a une époque
28:53un peu lointaine
28:53quand vous étiez
28:54dans un quartier difficile
28:55ce qui était mon cas
28:56j'habitais Nanterre
28:57dans une cité HLM
28:59votre but
28:59c'était de vous en sortir
29:00il y avait une mixité
29:01il y avait une mixité
29:02ethnique
29:02dans ces quartiers
29:03déjà
29:04mais il n'y avait pas
29:05de problème
29:05il n'y avait pas
29:06de problème
29:06ce qui a fait
29:07il y avait des problèmes
29:08non attendez
29:09attendez
29:10à Bellevue à Nantes
29:11dans les années 80
29:11il y avait des problèmes
29:12Pascal
29:13par rapport à ce qu'on vit aujourd'hui
29:14par rapport à ce qu'on vit aujourd'hui
29:16c'était rien du tout
29:18je vous dis
29:19c'était rien du tout
29:20la différence
29:21c'est que l'intégration
29:24ou l'assimilation
29:25dont on parlait
29:26on était fiers
29:27d'arriver dans ce pays
29:29quand on était un étranger
29:31on était fiers
29:32de travailler pour ce pays
29:33aujourd'hui
29:34on explique
29:34à ces jeunes générations
29:36que ce pays
29:37est un foutoir
29:38et qu'il ne faut pas aimer ce pays
29:39c'est ça aussi la réalité
29:41et de s'en prendre à ce pays
29:42bon
29:43les médias
29:44les médias
29:45et c'est un chapitre
29:46qui nous intéresse grandement
29:47puisque vous le savez
29:48nous sommes la cible
29:49alors il y a un communiqué de BFM
29:51qui a dit
29:52nous salariés de Nextprod
29:54enregistrent le terrain
29:55à la production
29:55à la technique
29:56ou à l'infographie
29:57permanent intermittent
29:58si nous vous écrivons aujourd'hui
30:00c'est parce que la situation éditoriale
30:02de nos antennes
30:03plus particulièrement
30:04nous préoccupe fortement
30:05si nous ne pouvons que constater
30:06que BFM laisse de plus en plus
30:07de place à l'opinion
30:08ou au débat d'idées
30:09c'est bien que la lente dérive
30:10idéologique
30:11des opinions exposées
30:12qui nous inquiètent
30:13en fait la réalité
30:14et là elle saute aux yeux
30:15de tout le monde
30:16et certains journalistes
30:16ne veulent pas la voir
30:17d'où se communiquer
30:19Gérald Darmanin
30:20était ce matin
30:21précisément sur BFM
30:22et je vous propose
30:23de l'écouter
30:23sur le discours
30:25de l'extrême gauche
30:55Quand on voit qu'il y a une violence
30:56regardez les tweets
30:57regardez les tweets de M. Mélenchon
30:57votre consoeur Mme Coudray
30:59qui est traité quasiment de fasciste
31:00qu'est-ce que ça veut dire ?
31:01Qu'il faut la faire taire
31:02Mme Coudray
31:03et si Mme Coudray est fasciste
31:04les fascistes sont très très nombreux
31:05si on ne pense pas
31:07comme M. Mélenchon
31:07et qu'on est fasciste
31:08alors vraiment
31:09effectivement
31:09il y a beaucoup beaucoup
31:10de fascistes en France
31:10on voit bien que c'est une dérive
31:12autoritaire de la part de M. Mélenchon
31:13qui est extrêmement grave
31:14et moi je m'étonne
31:15que des voix
31:16et notamment des voix de gauche
31:17ne le dénoncent pas
31:18alors non seulement
31:19des voix de gauche
31:20ne le dénoncent pas
31:20mais vous avez tout un espace médiatique
31:22et la personne que vous allez entendre
31:24qui s'appelle Pablo Vivien
31:28Pablo Bio Vivien
31:32qui effectivement intervenait à Quotidien
31:35Quotidien c'est la lucarne
31:36pour tous ces gens-là
31:37et qui ne représente personne ?
31:40Quotidien ?
31:40Non, cette tendance
31:42elle est tout à fait minoritaire
31:44sauf dans l'espace médiatique
31:46et vous allez entendre
31:47ce que dit ce monsieur
31:50Il y a quand même
31:51nonobstant tout ce que raconte Igor
31:52il y a quand même
31:53un petit problème aujourd'hui
31:54avec BFM
31:55je veux dire
31:55la place de Sonia Mabrouk
31:57dans la grille
31:58la place
31:59qu'a à l'intérieur
32:00de l'émission de Sonia Mabrouk
32:01un monsieur comme Robert Ménard
32:03qui est invité en roue libre
32:05il peut raconter ce qu'il veut
32:06pendant l'impression
32:07que ça va dure des heures
32:08etc
32:09on se pose des questions
32:11il est chroniqueur
32:11Robert Ménard
32:12à BFM
32:13je veux dire
32:14il est là toutes les semaines
32:14C'est pas Igor
32:16qui est responsable
32:16de Robert Ménard
32:17est-ce que Robert Ménard
32:18est un chroniqueur de BFM
32:20et à ça vous rajoutez
32:22des personnalités
32:22comme Charles Consigny
32:23qui a remplacé Alain Duhamel
32:24qui est là tous les jours
32:25Charles Consigny
32:26qui continue sa dérive lente
32:28mais certaine
32:29vers l'extrême droite
32:30en fait au bout d'un moment
32:30on se dit
32:31mais qu'est-ce qui est en train
32:31de se passer en fait
32:32dans cette chaîne
32:34donc il y a des raisons
32:36juste pour reprendre
32:37les mots
32:38d'Igor
32:39qui font que
32:39oui
32:40au bout d'un moment
32:40l'atmosphère raciste
32:42qui est décrite
32:43y compris
32:44par le président
32:44de la République
32:46d'aujourd'hui
32:47en France
32:47elle est aussi portée
32:49par ces chaînes d'information
32:50en continu
32:50comme BFM
32:51et comme
32:52la pire c'est CNews
32:53parce que là
32:54on est à un niveau
32:54de détestation
32:55mais en fait
32:56vous êtes en train
32:56de suivre
32:57le destin
32:58de CNews
32:59dans l'opinion
33:03Pablo Piloio Vivien
33:05et vraiment
33:07il était de bord
33:07très présent
33:08sur BFM
33:09jadis
33:09il a été écarté
33:10il est réactement chef
33:12de la formidable revue
33:12Regards
33:13que personne ne lit
33:14ni n'achète
33:14mais oui
33:15et il était
33:15il avait longtemps
33:16été sur BFM
33:17qu'il l'a écarté
33:18parce que manifestement
33:20il jugeait
33:20qu'il n'était
33:21sans doute pas
33:21assez représentatif
33:22mais ce qui était
33:23extraordinaire hier
33:24c'est que sur le plateau
33:25de quotidien
33:26vous avez un journaliste
33:26qui s'appelle
33:27Igor Saheri
33:27qui est journaliste
33:28sur BFM
33:29et qui vient dire du mal
33:31de en l'occurrence
33:32Sonia Mabrouk
33:33sur le plateau
33:34de TF1
33:35mais moi
33:36je ne sais pas
33:37comment fonctionne BFM
33:38ils font ce qu'ils veulent
33:38mais ce garçon là
33:40quand il revient
33:41à la rédaction
33:41tu peux lui dire
33:42que tu es gentil quand même
33:44c'est à dire que
33:45Sonia Mabrouk
33:45est chez nous
33:46tu vas
33:47chez quotidien
33:48pour la critiquer
33:49et tu reviens après
33:49donc un direct
33:50c'est pas tenu
33:51évidemment
33:52moi je suis le patron
33:53je lui demande
33:54très gentiment
33:54je m'étais patron
33:55d'ailleurs
33:55je ne veux pas de l'être
33:56mais je lui demande
33:57très gentiment
33:57de prendre la porte
33:58parce que c'est là
33:59où il sera le mieux
33:59je pense
34:00écoutez ce qu'a dit
34:01ce monsieur Igor Saïry
34:03sur notre excellente consoeur
34:05Sonia
34:06aujourd'hui
34:08BFM TV est axée
34:09de chaînes racistes
34:09c'est dramatique
34:12parce que d'abord
34:12c'est faux factuellement
34:13moi je vous mets au défi
34:15de trouver des gens
34:16à la rédaction
34:17qui sont racistes
34:17il n'y en a pas
34:18c'est juste qu'il y a
34:20une perception
34:20qui peut laisser entendre
34:23qu'on déroule
34:24le tapis rouge
34:25à des gens
34:26de l'extrême droite
34:26par exemple
34:27des invités
34:28qui expriment parfois
34:29des opinions
34:29en fait si vous voulez
34:30le problème qui se pose
34:31aujourd'hui
34:31c'est que
34:32ce qui retient l'attention
34:34ce qui focalise l'attention
34:35ce sont les plateaux
34:36et au détriment
34:38du terrain
34:39de ce qui est mon travail
34:41quotidiennement
34:41depuis presque 20 ans
34:42ce qui se dit sur vos plateaux
34:43je subis
34:44on subit avec mes collègues
34:46ce qui peut se dire
34:47en plateau
34:48on est confronté
34:49à un problème
34:50très intense
34:51qui provoque un malaise
34:52très profond
34:53au sein de la rédaction
34:53ces attaques
34:54contre BFM TV
34:55parfois amplifiées
34:56par certains responsables
34:57politiques
34:58posent problème
34:59il faut qu'on le montre
35:00il faut qu'on le montre
35:01comment
35:01quels reproches sont justes
35:03les reproches qui sont justes
35:04dans ce qu'elle vous dit
35:05Cassandra
35:05c'est compliqué
35:07parce qu'elle parle tout de suite
35:09de système
35:09mais le système
35:10ça veut tout dire
35:10et rien dire
35:11moi je ne peux pas répondre
35:12à cette question
35:13par contre
35:14qu'elle dise
35:15qu'à BFM TV
35:16on montre
35:17les pillages
35:18et que ça se voit
35:19un petit peu plus
35:20peut-être
35:20à ses yeux
35:21que tout le reste
35:23ça il faut le prendre en compte
35:25le problème
35:25si vous voulez
35:26c'est que
35:26quelques secondes
35:27en plateau
35:27d'un dérapage
35:28d'un invité
35:29voire d'un éditorialiste
35:30vous avez parlé
35:31des réseaux sociaux encore
35:32non
35:32mais peut neutraliser
35:33tout le travail
35:34plutôt bien fait
35:35de l'ensemble
35:35de la rédaction
35:36on a l'impression
35:36Igor
35:36que depuis l'arrivée
35:37de Sonia Mabrouk
35:38à l'antenne
35:39depuis le mois de septembre
35:40ces critiques ont explosé
35:41à l'égard de BFM
35:42est-ce que la programmation
35:43de cette émission
35:44pose problème
35:44et vous le ressentez
35:45sur le terrain
35:45Sonia Mabrouk
35:46cristallise effectivement
35:48même en interne
35:49la haine
35:50au sein de BFM TV
35:52la haine
35:52pas au sein de BFM TV
35:55mais à l'extérieur
35:56mais au sein de BFM TV
35:57on ressent cette haine
35:58nous en direct
35:59sur le terrain
35:59et il y a des journalistes
36:00effectivement
36:01à la rédaction
36:02qui se posent la question
36:03de savoir si on a bien fait
36:04de faire venir Sonia Mabrouk
36:05bon
36:05il se trouve que Sonia Mabrouk
36:06a un passé
36:07qui est-ce qu'il est
36:08aujourd'hui
36:09elle est chez nous
36:10on l'a encore rencontrée
36:11tout à l'heure
36:11parce qu'il y a beaucoup
36:12de discussions en ce moment
36:13au sein de la rédaction
36:14et la direction
36:15tant de nous écouter
36:16tant de comprendre aussi
36:17parce qu'il y a un malaise
36:17encore une fois
36:18Sonia Mabrouk a un passé
36:20c'est formidable
36:20tu as l'impression
36:21qu'elle était
36:22je ne sais pas
36:22dans une organisation terroriste
36:23ou qu'elle a pu sortir
36:26de prison
36:27non ça c'est Antoine Rouget
36:28de Mediapart
36:29qui a été dans
36:29une organisation terroriste
36:31non mais c'est
36:32je veux dire
36:32l'espace médiatique
36:34et c'est pour ça
36:34qu'on en parle beaucoup
36:35parce que cette bataille culturelle
36:36est vraiment très très importante
36:37à mener
36:38mais il faut bien comprendre
36:39que les gens qui parlent
36:43représentent
36:43évidemment un courant
36:44bien sûr
36:45mais extrêmement minoritaire
36:48dans l'opinion
36:49c'est un courant médiatique
36:52moi je participe tous les jours
36:53à l'émission
36:53100% frontière
36:54donc le terrain
36:55c'est magnifique
36:56il y a des images
36:57qui sont très intéressantes
36:58et je trouve que
36:58montrer les réels
36:59de cette manière là
37:00c'est parfait
37:01mais là
37:01que dit ce monsieur
37:02c'est que finalement
37:03il y a trop de commentaires
37:03sur BFM TV
37:04et que lui il fait du terrain
37:06et que sur le terrain
37:07on le rabroue
37:08mais qu'est-ce qu'il fait
37:09il a donné la parole
37:10depuis trois semaines
37:11à des gamins
37:12qui n'ont aucune revendication
37:13et qui ne représentent
37:14ni rien ni personne
37:15hier il y avait 41
37:16et il s'est bloqué
37:16ça veut dire qu'il faut faire
37:1724 heures d'antenne
37:18Lara Tchekov
37:19Non mais en fait
37:20je pense que Sonia Magrou
37:21qui est un prétexte
37:22c'est qu'en fait
37:22les reporters de BFM
37:24d'M6
37:25de TF1 etc
37:25sont en train de réaliser
37:27que l'hostilité
37:28des gens d'extrême gauche
37:30sur le terrain
37:31ils sont aussi
37:32la cible de ces gens-là
37:33en réalité
37:34parce que si vous ne travaillez
37:35pas pour le média
37:36si vous ne travaillez pas
37:37pour Blast
37:38ou bien pour Radio Nova
37:40soit des médias
37:41qui sont validés
37:42par Jean-Luc Mélenchon
37:43vous êtes d'office
37:44exclu en réalité
37:45donc ce sont les gardiens
37:46de la pensée unique
37:47qui aujourd'hui
37:48ont peur
37:49et en fait
37:50ceux qui aujourd'hui
37:52critiquent ces news
37:53et demandent sa fermeture
37:54ce sont ceux qui disaient
37:55je suis Charlie
37:56en 2015
37:57donc en fait
37:58s'ils n'aiment pas ces news
37:59ils ont juste à zapper
38:01ok
38:01sinon c'est une intelligence
38:03une insulte
38:04à l'intelligence
38:04des français
38:05c'est du mépris profond
38:06et c'est un affront
38:07aux centaines
38:09de milliers de téléspectateurs
38:10qui regardent
38:11votre chaîne
38:11tous les jours
38:13donc en fait
38:13et c'est comme
38:14la stratégie
38:15du rassemblement national
38:16par rapport à LFI
38:17dans les médias
38:18c'est intéressant
38:18parce que le rassemblement national
38:20va s'adresser
38:21à tous les français
38:22en allant dans tous les médias
38:24à savoir France Info
38:25France Inter
38:25il parle à Libération
38:27etc.
38:28là où Jean-Luc Mélenchon
38:29va creuser les fractures
38:30et ne parler qu'au public
38:32qui est d'accord avec lui
38:33et ça c'est toute la différence
38:35ils ne s'adressent qu'à leurs médias
38:36ils ne s'adressent qu'aux gens
38:37qui sont d'accord avec eux
38:38et c'est là
38:39et donc ça rejoint
38:40ce que disait
38:42Gérald Darmanin
38:43comme quoi
38:44ceux qui combattent
38:45le fascisme
38:46utilisent des méthodes
38:47staliniennes
38:48et totalitaires
38:49bon la cabale
38:50contre CNews
38:51elle est régulière
38:53bien sûr
38:53et il y a un historien
38:55qui est chercheur
38:56et directeur
38:57au CNRS
38:58qui s'appelle
38:58Laurent Joly
39:00qui était hier
39:01chez nos amis
39:02de C'est dans l'air
39:03pas C'est dans l'air d'ailleurs
39:05c'est à eux
39:05du visage public
39:06et qui a traité
39:08ceux qui interviennent
39:09sur ces plateaux
39:09du minable
39:10il y a encore mieux
39:10dans l'extrait
39:11ah bon
39:13écoutez monsieur Joly
39:15et on voit aussi
39:16ce même phénomène
39:17qu'avec
39:18l'univers Bolloré
39:19c'est qu'il va s'appuyer
39:20sur des gens
39:20qui sont en fait
39:21assez minables
39:22et qui se retrouvent
39:23comme ça propulsés
39:24et détérioristes importants
39:26alors que
39:26quelques années avant
39:27ils n'étaient absolument
39:28absolument rien
39:29donc c'est vrai
39:30qu'il y a
39:31il y a des points
39:32il y a des figures mineures
39:33ou des personnalités
39:36des publicistes
39:37voilà
39:37des publicistes
39:38c'est un jugement
39:39de valeur
39:40qui peut sembler
39:40dans Minable
39:42c'est pour ça
39:42on demandait une très
39:43oui c'est effectivement
39:44un jugement de valeur
39:44mais quand on regarde
39:46c'est un jugement de valeur
39:47mais qui est étayé
39:47sur des recherches
39:48alors les recherches
39:49manifestantes
39:50on va faire un tour de table
39:51vous avez Maître Garbarini
39:53qui est avocat
39:54depuis combien de temps ?
39:5535 ans
39:55j'ai plaidé quelques affaires aussi
39:57pour ce monsieur
39:58vous avez plaidé ?
39:59non
40:00il faut dire à ce monsieur
40:01j'ai plaidé quelques affaires
40:02je n'ai pas attendu
40:03de venir ici
40:04pour être connu
40:05d'abord il dit publiciste
40:06et il devrait dire publicitaire
40:07parce qu'il ne connait même pas
40:08le sens des mots
40:09parce qu'un publiciste
40:10c'est quelqu'un du droit public
40:11et un publicitaire
40:11c'est quelqu'un qui fait de la pub
40:12donc il maîtrise mal son vocabulaire
40:14mais c'est un chercheur
40:15du SNRS
40:16donc
40:18c'est une personne
40:20un intervenant bien sûr
40:21un éditorialiste
40:22vous êtes une jeune journaliste
40:25de la même manière
40:26notre ami Thorez
40:27c'est un jeune journaliste
40:28et puis vous
40:29vous êtes passé par
40:30vous avez un peu
40:31comment dire
40:32rouler votre
40:32votre boss
40:34c'est bien ça l'expression
40:35vous êtes tous déminables
40:37pour ce monsieur Jolie
40:38c'est agréable d'ailleurs
40:39et alors on a aussi
40:40monsieur Goldnadel
40:41il n'est pas là ce soir
40:42c'est quand même incroyable
40:44c'est sidérant en fait
40:45alors je ne sais pas
40:46et alors les présentateurs
40:48c'est Laurence Ferrari
40:48qui a présenté le 20h
40:50c'est notre amie Christine Kelly
40:53qui a été longtemps sur LCI TF1
40:55c'est Romain Desarbes
40:58qui a une longue carrière
40:59sur Europe 1
40:59avant de faire de la télévision
41:02sur CNews
41:03et sur ITV
41:05Gauthier, il peut rentrer d'ailleurs
41:06Gauthier
41:07et venir là
41:09donc c'est quand même
41:11c'est sidérant quand même
41:12parce que ces gens-là
41:13ils sont
41:14et alors Anne-Elisabeth Lemoyne
41:16elle dit
41:16mais vous parlez de qui ?
41:17ces gens pourraient leur dire
41:18autour de la table
41:19mais vous parlez de qui ?
41:20de qui vous visez ?
41:22qui est minable ?
41:24elle est interviewée
41:25par Madame Lemoyne
41:26rien contre Madame Lemoyne
41:27elle est interviewée
41:28par Patrick Cohen
41:29qui a montré
41:31un côté partisan
41:32que je crois
41:33tous les Français ont vu
41:34et par Madame-Catherine Vigogne
41:35dont un article sur deux
41:36est consacré au groupe Bolloré
41:37qu'est-ce qu'il voulait
41:38qu'il y ait de répondre ?
41:39et le son a été coupé
41:40mais c'est pour ça
41:40que ça me faisait beaucoup rire
41:41M. Laurent Joly ensuite dit
41:43que nous sommes
41:44anti-judéo-maçonnique
41:45oui il va jusque-là
41:47anti-judéo-maçonnique
41:48donc j'ai pas bien compris
41:50lui non plus
41:52bon c'est ça
41:53il dit qu'on est anti-judéo-maçonnique
41:55la dinguerie
41:56ces gens sont fous
41:58non mais je suis d'accord avec vous
41:59mais bon
42:00on est accusé d'être une chaîne pro-israélienne
42:02il faudrait se mettre d'accord en fait
42:04mais c'est grotesque
42:06c'est grotesque dans les...
42:06c'est grotesque
42:08et puis il y a quelque chose
42:08qu'ils oublient quand même
42:10c'est que ça voudrait dire
42:11que les français sont tous des imbéciles
42:13qu'ils sont tous des racistes
42:15tous des fascistes
42:16tous les soirs
42:17nous sommes première chaîne de télévision
42:19à cette heure-là
42:19d'ailleurs des chaînes info
42:21et tous les jours
42:21nous sommes première chaîne info
42:23on est devant
42:24et largement
42:26largement
42:27il y a une très grande différence
42:28donc ça veut dire
42:28que les gens sont des imbéciles
42:30et M. Joly c'est tout
42:31et au CNRS
42:32mais qui viennent ici M. Joly
42:34moi ça me fera plaisir
42:34de l'interroger
42:35il a dit
42:35qui était minable
42:37c'est frontière
42:39c'était frontière
42:40qui visait à la fin
42:41ah oui
42:43écoutez
42:43là ils jugent
42:44ils jugent pas les journalistes
42:46ils jugent pas les journalistes
42:47pour leur travail
42:47mais ils ciblent
42:49leur employeur
42:49non mais tous ces gens de gauche
42:51ont toujours considéré
42:52que le peuple
42:52était pas suffisamment grand
42:53pour penser lui-même
42:54il faut le conscientiser
42:55vous savez c'est le mouvement
42:56là ça me fait penser
42:57à Dumas
42:57c'est le bon culturel
43:00c'est la révolution culturelle
43:02ceux qui seront pas d'accord
43:03ils iront dans les champs
43:04ils seront
43:04bon Nicolas Roche
43:06va vous proposer un sujet
43:07Philippe Baptiste
43:08alors Philippe Baptiste
43:08il fait ma joie
43:09Philippe Baptiste
43:10c'est le ministre
43:11de l'enseignement supérieur
43:14il y a eu plein d'affaires
43:16il a jamais bougé
43:16de son siège à Paris
43:17à Lyon
43:18il y avait un professeur
43:19qui avait été agressé
43:20et là il nous a dit ce matin
43:22quoi hier
43:24vraiment on lui a dit
43:24vous êtes allé sur CNews
43:26il dit je regarde pas CNews
43:27déjà c'est une faute professionnelle
43:28tes ministres
43:29tu regardes même pas
43:30une antenne
43:30qui est la première chaîne info
43:31évidemment qu'il regarde CNews
43:34j'imagine
43:35ou alors c'est pire que ce que je pense
43:37je suis pas certain
43:37ce qu'il montre
43:38alors s'il regarde pas CNews
43:39il est encore plus décontacté
43:40faut qu'il fasse autre chose
43:42faut qu'il soit ermite
43:43ou je ne sais où
43:44mais quand t'es ministre de la république
43:45tu écoutes toute la presse
43:47et toutes les chaînes info
43:48surtout la première
43:50surtout la première
43:51ça fait partie de ton job
43:52bon
43:54et il dit je suis jamais venu sur CNews
43:56bon évidemment il est venu
43:57donc en plus il ment
43:59jamais
43:59il ment
44:00jamais
44:00il ment
44:01et son visage
44:02il y a trois semaines
44:04il est venu chez vous
44:04on a fait une interview
44:05je viendrai après
44:06c'est pour vous faire sourire
44:07donc monsieur Baptiste
44:08je vous assure
44:09on n'a pas de chance
44:13s'agit-il d'un mensonge
44:15ou d'un oubli
44:15de la part du ministre
44:18interrogé ce lundi
44:18sur une pétition
44:19portée par une partie
44:20de la gauche
44:21réclamant la fermeture
44:22de CNews
44:24Philippe Baptiste
44:24n'a pas souhaité
44:25se prononcer
44:26est-ce que vous soutenez
44:27cette pétition ?
44:28je peux pas vous répondre
44:28j'écoute pas CNews
44:29et affirme également
44:30ne jamais être venu
44:32sur notre plateau
44:32vous n'êtes jamais invité
44:33ou vous refusez d'y aller ?
44:34ça c'est pas fait
44:35et c'est pas plus mal
44:37et c'est pas plus mal
44:37j'ai entendu
44:40je sais pas
44:40je vous pose la question
44:41je vois c'est comme ça
44:43vous n'êtes jamais allé
44:44sur CNews
44:45c'est un fait
44:45et si on vous invite
44:46vous y allez ?
44:47je sais pas
44:48il faudra réfléchir
44:48pourtant
44:49une archive récente
44:50démontre le contraire
44:52le 5 mai 2025
44:53alors qu'il est déjà
44:55membre du gouvernement
44:56en tant que ministre délégué
44:58Philippe Baptiste
44:59accepte l'invitation
45:00de CNews
45:00et se rend sur le plateau
45:02de la matinale
45:03CNews il est 7h16
45:04merci beaucoup
45:05d'être avec nous
45:05on accueille
45:06Philippe Baptiste
45:07ministre chargé
45:08de l'enseignement supérieur
45:09et de la recherche
45:10merci monsieur le ministre
45:11d'être là ce matin
45:12bonjour
45:12merci pour votre invitation
45:13notre service programmation
45:15a ensuite réinvité
45:17le ministre
45:17à plusieurs reprises
45:18par l'intermédiaire
45:19de l'un de ses collaborateurs
45:21à chaque fois
45:22sans succès
45:23ici en juillet 2025
45:25puis en janvier dernier
45:26avec une réponse
45:28nous indiquant
45:28que le ministre
45:29prêtera attention
45:30à notre émission
45:31et enfin en février dernier
45:33avec cette fois-ci
45:34plusieurs messages
45:35restés sans réponse
45:38non mais c'est vraiment
45:38des vedettes
45:39bien sûr c'est vraiment
45:40des vedettes
45:41vous êtes injuste
45:41c'est une vedette
45:42vous êtes injuste
45:43mais non mais ils sont
45:45d'abord il ne fait pas son job
45:46parce qu'il aurait mieux fait
45:47de défendre les enseignants
45:48ils sont peureux
45:50donc sa réaction
45:51c'est une réaction de trouille
45:52et c'est la même
45:53que lorsqu'un professeur
45:56est agressé à Lyon
45:57il ne se déplace pas
45:59ce sont des froussards
46:00il y a deux semaines
46:01Philippe Baptiste
46:01m'a juré droit dans les yeux
46:03m'a juré droit dans les yeux
46:04sur Europe 1
46:05chez Pierre de Villeneuve
46:05dans Europe 1 Soir
46:07ceux qui demandent
46:08la réforme de Parcoursup
46:09sont des blaireaux
46:11qu'est-ce qu'annonçait
46:12le gouvernement
46:13une semaine plus tard
46:14la réforme de Parcoursup
46:15est-ce à dire
46:16qu'il est lui-même devenu
46:18blaireau
46:18ce qu'il dénonçait
46:19ce qu'il dénonçait
46:20mais qui démissionne
46:21de toute façon
46:22je vais vous dire
46:23mais il serait venu
46:24mais il a dit
46:25il ne serait pas venu
46:26on n'était même pas fâché
46:27mais Pascal
46:27vous vous rendez compte
46:28de la colonne vertébrale
46:28vous avez un ministre
46:29qui dit
46:30mais en plus il s'énerve
46:30la France Insoumise
46:31qui veut supprimer
46:32Parcoursup
46:33ce sont des blaireaux
46:33et le même homme
46:34qui dix jours plus tard
46:35annonce la suppression
46:36de Parcoursup
46:37d'ici 2028
46:38alors que celui
46:38qui voulait ça
46:39était selon lui
46:40des blaireaux
46:41dix jours plus tôt
46:41c'est symétrique
46:45non ?
46:46transitif
46:47il s'habille en noir et blanc
46:48il s'habille en noir et blanc
46:49c'est lunaire
46:50c'est un blaireau
46:52vous voulez que je vous le dise
46:53vous cliez vous cliez
46:54voilà
46:55je vous ai envoyé la balle
46:57non
46:58pour un smash au filet
47:00mais non mais
47:00s'il considère effectivement
47:03il considère ça
47:04c'est lui qui le disait
47:05c'est lui qui le disait
47:06il est cohérent avec lui-même
47:08il doit pas
47:09être cohérent avec lui-même
47:11visiblement
47:11avec ce homme-là
47:12ça paraît très très compliqué
47:14bon
47:14et alors là
47:15il est en tourmente
47:16un terme permanente
47:19franchement
47:19c'est le bal
47:21alors je vais vous faire
47:22écouter Olivier
47:22on va terminer par Olivier Pie
47:24ah oui
47:25mais ces gens
47:26je vous assure
47:26il faut vraiment
47:27à mon avis
47:28il faut qu'ils aillent tous
47:29chez le psychanalyste
47:31à mon avis
47:31beaucoup y vont
47:32déjà
47:32vraiment
47:32oui
47:33ça c'est possible
47:35il est directeur du Châtelet
47:36moi j'aime bien
47:37je l'assure
47:37c'est terrible
47:38on adore tous les artistes
47:40il a dirigé le festival d'Avignon
47:41pendant longtemps
47:41on les aime beaucoup
47:42et avant le théâtre de l'Europe
47:43et vraiment
47:45j'ai jamais envie
47:46de critiquer
47:47ni la culture
47:47ni les spectacles
47:48jamais
47:49non mais
47:49vraiment
47:50le cinéma français
47:51il a sûrement des défauts
47:52mais le cinéma italien est mort
47:54le cinéma allemand est mort
47:56au moins
47:57bien sûr
47:58il faut le financer
47:59je vous assure
47:59il faut être d'une indulgence
48:01bon
48:01mais là il t'explique
48:03que c'est la fin de la civilisation
48:05Olivier Pie
48:06la fin de la civilisation
48:08si le RN passe
48:09bon
48:11c'est la fin du monde aussi
48:13peut-être
48:13écoutez monsieur Olivier Pie
48:16ce que nous vivons
48:17est un moment pour la France
48:18absolument terrifiant
48:19je ne sais pas
48:21qui sera le candidat
48:23le plus à même
48:23de battre le RN
48:24mais on peut voir
48:26véritablement
48:27la fin d'une civilisation
48:30je ne crois pas du tout
48:32à la dédiabolisation
48:33de ce mouvement
48:35ce mouvement
48:36est un mouvement
48:38qui est basé sur la haine
48:41et qui fera entrer la haine
48:43dans notre société française
48:44qui n'est pas toujours parfaite
48:45certes
48:46mais que beaucoup nous envient quand même
48:48que vous inspire cette jeunesse
48:49qui hurle sa souffrance
48:50et son besoin
48:51d'être entendu dans la rue
48:52ils sont magnifiques
48:54ils sont magnifiques
48:55alors je trouve ça extraordinaire
48:57ils demandent quoi
48:58ils demandent à pouvoir étudier
49:00ils demandent à avoir des profs
49:01c'est les seuls
49:02qui se sont levés véritablement
49:03pour le service public
49:05franchement
49:05la gauche quelquefois
49:06ne le fait pas comme eux le font
49:07je veux dire
49:08je m'inquiète du niveau intellectuel
49:10de ces gens-là
49:10non mais là je ne blague pas
49:12je m'inquiète de ce niveau-là
49:15les gens ils sont complètement
49:17il est à l'ouest
49:18comme on dit
49:19comme dirait Philippe Baptiste
49:20non mais
49:21tu peux quand même
49:22t'inquiéter du niveau
49:23c'est quelqu'un qui est directeur
49:25du festival d'Avignon
49:27mais c'est le niveau zéro
49:28de la réflexion
49:29c'est le niveau des ministres
49:30je veux dire
49:30qu'est-ce qu'on doit dire
49:32de ça
49:32ils sont
49:33qu'il n'a pas parlé
49:34du lycée Nelson Mandela
49:35qui a cramé
49:36et des interpellations
49:37il parle de la haine
49:38dans la société française
49:39il n'a pas vu
49:40qu'elle est présente
49:40la haine dans la société française
49:41il sort de son théâtre
49:44de temps en temps
49:44il essaye de voir
49:45ce qui se passe
49:46plutôt que de regarder
49:48le nombril
49:48avec sa casquette
49:49sur la tête
49:50non mais sérieusement
49:52j'assure
49:53moi je suis très très inquiet
49:54de ces gens-là
49:55c'est mal élevé
49:56de garder la casquette
49:56comment ?
49:57c'est mal élevé
49:57de garder la casquette
49:58oui
49:59alors dis-lui
50:00c'est mal élevé
50:01de garder la casquette
50:02c'est encore autre chose
50:04non mais
50:05ah on a
50:06on a des vedettes
50:07je vous le dis
50:08bon
50:08bah écoutez
50:09on s'est fâché
50:10avec pas mal de jambes
50:11c'est pas grave
50:12vous voulez nous dire
50:13un petit mot
50:14j'ai des choses à vous vendre
50:15j'ai d'abord l'infiltré
50:16numéro 6
50:17c'est disponible depuis 20h
50:18sur le site
50:19et cette semaine
50:20on revient
50:20sur la crise financière
50:21qui vient
50:21et l'alerte cash
50:22des grands patrons
50:23vous savez qu'il y a des patrons
50:24du CAC 40
50:25qui disent à leurs collaborateurs
50:27qu'il va sans doute
50:28y avoir une suspension bancaire
50:30et qui enjoignent
50:31leurs collaborateurs
50:33à faire des réserves d'espèces
50:34pour les 6 prochains mois
50:36donc c'est pas quelque chose
50:36d'anodin
50:37et c'est donc une enquête
50:38de l'infiltré
50:39avec beaucoup d'autres informations
50:40et notamment aussi
50:40sur les futurs bureaux
50:42d'Emmanuel Macron
50:42puisque vous savez
50:43qu'il va quitter l'Elysée
50:44et donc il est en train
50:44de chercher des bureaux
50:46ça va coûter 2,3 millions d'euros
50:47et puis il y a aussi
50:48Jordan Bardella
50:49en couverture du JD News
50:50à partir de demain
50:50première interview
50:51qu'il donne
50:52à l'occasion de son livre
50:53Gouverner
50:53j'apprends que selon
50:54Ségolène Royal
50:55ce sont les ministres
50:56d'extrême droite
50:56qui ont cassé les vitrines
50:57et frappé
50:58donc c'est ce qu'elle vient
50:59de déclarer
51:00Ségolène Royal
51:01elle a dit une gigantesque
51:02fake news ce week-end
51:03sur CNews
51:04en disant qu'on n'avait pas parlé
51:06du fait que Kevin T
51:08était un récidiviste
51:08et qu'il s'en était pris
51:09un automobiliste
51:10avant de passer à l'acte
51:11à Trappes
51:12alors qu'on en avait parlé
51:13des jeudis soir
51:14donc voilà
51:15Ségolène Royal
51:16elle veut un ministère
51:17chez Jean-Luc Mélenchon
51:18donc elle est capable de tout
51:20donc nous on va parler
51:21du racisme anti-blanc
51:21parce que Rouen
51:22c'est quand même extraordinaire
51:22mais Rouen on en parle
51:23vraiment il faut en parler
51:24on en parle depuis ce matin
51:25bien sûr
51:26vous en avez parlé avant
51:27les jeunes catholiques
51:28et il y a aussi un bar
51:29qui a été victime
51:31d'une attaque
51:32même chose
51:32des supporters de foot
51:33ils sont entre copains
51:34et ils se font casser la gueule
51:35par un groupe
51:38les dragons noirs
51:39et donc ils ont tout revendiqué
51:40sur les réseaux sociaux
51:41donc en fait à Rouen
51:42vous avez une double agression
51:44de racisme anti-blanc
51:46deux histoires différentes
51:47la même soirée
51:48samedi soir
51:49c'est quand même une histoire de fou
51:50ça dit quand même quelque chose
51:51de la société française
51:52Laurent Capra était à la réalisation
51:54Alice Maillet était à la vision
51:55Thomas était au son
51:56Julien Duroux
51:57Marie-Liès
51:58Escudé-Houlez
51:59et André Mallet
52:00étaient avec nous
52:01passé une excellente soirée
52:02notamment avec Gauthier
52:05surtout avec Gauthier
52:06exclusivement avec Gauthier
52:07avec Gauthier
52:08un peu de football
52:09mais c'est pas grave
52:10non
52:10il n'y a pas
52:11et nous on va se retrouver
52:13demain matin
52:14merci beaucoup Lara
52:15merci Pascal
52:16merci Lara
52:17merci Lara