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Éducation
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00:11Générique
00:18Générique
00:20...
00:26Bonsoir à toutes et à tous, heureux de vous retrouver pour ce
00:29rendez-vous d'information. Voici les faits marquants de l'actualité de ce mardi 1er septembre
00:342026. Au menu de ce journal, les nouveaux prix du café et du cacao, fixés respectivement à 1300
00:42et 1200 francs CFA le kilogramme. Quels sont les sentiments des acteurs de la filière face à ces
00:48prix ? Élément de réponse dans un instant. Dans le département de Dimbocro, les forces de sécurité
00:55passent à l'action contre l'orpaillage illégal. 34 individus ont été interpellés à Bourré-Etien-Croix
01:02où un site a été démantelé. Et puis direction la France où le téléphone portable est désormais
01:09interdit dans les lycées. Une mesure qui vise à réduire les distractions et à favoriser la
01:14concentration des élèves. La campagne Café Cacao 2026-2027 en Côte d'Ivoire est officiellement
01:24ouverte. Le gouvernement a fixé ce mardi à 1200 francs CFA le kilogramme de cacao et
01:30à 1300 francs CFA celui du café. Une annonce faite à l'occasion de la dixième édition
01:36des Journées nationales du cacao et du chocolat. Un compte rendu de Samson Oula et Déborah Bonneau.
01:42Pour la campagne 2026-2027, il a été décidé de fixer à, et je pense par le prix, du café.
02:05Donc le prix d'achat Bourre-Champ, le prix d'achat Bourre-Champ du café vient sécher,
02:12vient plier, nettoyer est de 1300 francs le kilo autour du café. Ce kilogramme de cacao,
02:19vient fermenter, vient sécher, vient plier, soit acheter Bourre-Champ au prix de 1200 francs
02:30le kilo. C'est le chiffre qui était particulièrement attendu par les producteurs. 1200 francs CFA le
02:36kilogramme de cacao, c'est le prix Bourre-Champ retenu pour la nouvelle campagne qui débute ce
02:411er septembre. Une décision annoncée par le ministre de l'agriculture, du développement rural et des
02:46productions vivrières, lors de la cérémonie d'ouverture des JNCC. Pour le café, le kilogramme
02:51est fixé à 1300 francs CFA. Ce nouveau prix du cacao reste identique à celui appliqué lors de la
02:57campagne intermédiaire 2025-2026, après un prix record de 2800 francs CFA le kilogramme enregistré
03:05lors de la campagne principale précédente. Nous devons regarder vers le futur.
03:12poser des actes pour la jeunesse et l'avenir des vergers. C'est tout le sens du thème de cette
03:2310e édition des JNCC. Le potentiel étant énorme dans le secteur du cacao, nous appelons les jeunes
03:32à s'investir massivement dans la production, dans la transformation primaire et dans la
03:40chocolaté. Être le premier producteur mondial de cacao est une fierté pour nous tous. Mais cette
03:47première place nous impose surtout des responsabilités. Celle parmi ces responsabilités, il y a celle de
03:56préparer l'avenir. C'est tout le sens du thème retenu cette année. Le cacao appartient à l'histoire
04:04de la Côte d'Ivoire. Il a contribué au développement de notre économie, de nos territoires, au rayonnement
04:11de notre pays. Mais une question doit désormais guider notre action. Quel cacao voulons-nous transmettre
04:19aux générations futures ? Il nous faut faire en sorte que notre pays soit davantage reconnu
04:26demain pour son savoir-faire dans la fabrication de chocolats. Produire la fève ne suffit plus.
04:33Une part croissante de la richesse créée à partir de notre cacao doit l'être ici, dans
04:41nos industries, dans nos PME, dans nos chocolateries.
04:44Avec cette nouvelle campagne, les autorités réaffirment leur volonté de maintenir un cadre
04:48organisé pour la commercialisation du cacao et d'assurer aux producteurs une meilleure
04:53visibilité sur leurs revenus.
04:58Et après l'annonce du prix Borshant, place désormais à la réaction des principaux
05:03concernés, les producteurs de cacao et autres acteurs de la filière. Que pensent-ils de ce prix
05:08de 1 200 francs CFA le kilogramme ? Répondent-ils à leurs attentes dans un contexte marqué
05:14par la hausse des coûts de production ? Leurs propos ont été recueillis par Samson Oula
05:19et Déborah Bonneau.
05:21Tous les producteurs, ce n'est pas que le prix soit haut ou que ça soit bas. Mais nous,
05:27ce que nous demandons, même si c'est fixé, que ça soit respecté. C'est ça l'essentiel.
05:31Et la plus belle femme ne donne que ce qu'elle possède. Voilà. Donc, par rapport au coût mondial
05:41du prix, on s'attendait plus ou moins à cela. Même si c'est à contre-cœur, mais bon, c
05:48'est
05:48ce que j'ai dit, la plus belle femme ne donne que ce qu'elle possède. On ne peut pas
05:53demander
05:54au bon de sa barbe. Le prix qui a été fixé, que ça soit respecté depuis la profondeur
06:03du pays. C'est ça qui est l'essentiel.
06:05On vient de sortir d'une campagne difficile. Donc cette situation est difficile, mais nous
06:09ne devons pas regarder le côté du pays, nous devons regarder l'avenir. Donc les 1 200, nous
06:14mettons notre espoir au gouvernement et pour regarder l'avenir. Nous lançons un appel
06:19aux producteurs. C'est vrai, l'année passée, dans cette même salle, nous avons crié
06:23lorsque 2 800 nous ont été donnés. Aujourd'hui, c'est 1 200. Vu les difficultés liées au
06:28marché international, le gouvernement ne pouvait faire son maximum et ce le maximum nous
06:32ont fait en nous donnant 1 200. Nous sommes planteurs de café cacao. Regardons l'avenir
06:37et continuons avec ça. Je pense que la campagne prochaine sera plus bonne.
06:40On ne s'y attendait pas vraiment. Vous comprenez que quand on va de 2 800 et qu'on descend
06:48à 1 200, c'est pas facile à entendre. Mais savez-vous, la filière café cacao est faite
06:56de ça. Il y a des moments où le cacao a coûté moins de 600 francs en Côte d'Ivoire.
07:03Nous
07:03voulons continuer de faire confiance à l'État et dire que l'État sait ce qui est bien pour
07:09nous. Et nous avons confiance. Nous pensons que s'il y a des embellies demain au niveau
07:16international, les producteurs ivoiriens bénéficieront.
07:19L'OIA qui représente les producteurs, représente les commerçants et les transformateurs. Il faut
07:27le dire, les trois acteurs sont interdépendants. Donc l'OIA valide ou j'allais dire apprécie à
07:37sa juste valeur les efforts consentis par le gouvernement pour fixer ce prix à 1 200. La question
07:45essentielle, c'est de donner un prix qui sur le terrain va être appliqué. Il faut que
07:53nos producteurs, nos transformateurs, nos commerçants respectent intégralement le prix qui vient
08:02être fixé.
08:03C'est comme ça aussi les produits agricoles. Parce qu'on a un prix élevé aujourd'hui,
08:09c'est l'offre et la demande. Donc c'est ça qui est là. On ne peut rien dire d
08:15'autre que
08:16de suivre parce que c'est un produit d'exportation. C'est le moment aussi de tout faire pour que
08:22au niveau de tout ce que nous consommons, que la Côte d'Ivoire puisse être autosuffisante.
08:28Le message qu'on a pour les producteurs, c'est de dire qu'ils ont toujours notre soutien
08:33à travers le gouvernement et que nous sommes là aussi pour les aider à faire en sorte que
08:40les dispositions qui peuvent arriver, qu'on puisse trouver des solutions à ces problèmes.
08:47Et dans le même temps, dans le même secteur agricole, le cauchouc naturel connaît également
08:52une nouvelle fixation de son prix en Côte d'Ivoire. Le prix du cauchouc naturel est fixé à
08:58484 francs CFA le kilogramme pour le mois de septembre 2026. Ce nouveau tarif concerne
09:05la production commercialisée par les planteurs ivoiriens au cours de cette période.
09:10Cette fixation intervient dans le cadre du mécanisme de régulation des prix de la filière
09:15avec pour objectif d'offrir davantage de visibilité aux producteurs et de garantir
09:20une rémunération équitable de leurs différentes productions.
09:25Nous restons dans l'actualité nationale avec cette fois un enjeu majeur de sécurité routière.
09:30Plus de 81 morts ont été enregistrés depuis le début de l'année parmi les utilisateurs
09:36d'engin à deux et trois roues. Face à ce chiffre préoccupant, le ministère des
09:41Transports poursuit son programme de formation gratuite destiné aux livreurs à moto
09:46du district autonome d'Abidjan. Après les communes de Kokodi, Kumasi et Yopougon, l'Office
09:52de sécurité routière Lozère a organisé ce 1er septembre la dernière étape de ses ateliers
09:58de formation. Une initiative qui vise à renforcer les connaissances des conducteurs, mais également
10:03à réduire les accidents impliquant les engins à deux et trois roues. Pierre Thémy.
10:10Réunis à la salle de mariage de la mairie, plus d'une centaine de livreurs ont bénéficié
10:15d'un renforcement de capacité articulé autour de quatre modules, à savoir la maîtrise
10:22du code de la route, la lutte contre les comportements à risque, les règles de partage
10:27de la chaussée et les bonnes pratiques du métier de livreur à moto.
10:31« Cette formation est très très importante pour nous, d'abord pour la circulation et
10:36puis pour le bien-être de nous-mêmes. Il faut dire que pour cette formation à
10:40sortie d'ici là, nous serons formés d'abord par Lozère. Ensuite de ça, il faut dire
10:45que ça peut nous aider au niveau de la circulation pour nous-mêmes notre propre vie. Et puis
10:53au niveau de la circulation maîtrisée, les codes de la route. »
10:57« Il faut dire qu'au sorti de cette formation, on a appris beaucoup de choses, à savoir
11:02le code de la route. C'est vrai, à l'autorité, pour nous qui avons le permis de circuler
11:06avec la moto, on a appris, mais il y a eu un ajout. Au sorti de cette formation, il y
11:10a des
11:12commandements qui ont été donnés, tels que 10 commandements, qui viennent encore
11:15appuyer notre savoir. Il faut dire que c'est important pour les motards que nous sommes,
11:20pas seulement pour les livreurs. Toutes personnes qui circulent avec un engin à deux roues, c'est
11:24vraiment important pour éviter, pour minimiser les accidents. »
11:27Une opération de proximité qui cible une population particulièrement vulnérable.
11:33En première ligne dans le trafic abidjanais, les livreurs à moto payent un loup tribut aux
11:39accidents liés à l'excès de vitesse, au non-respect des feux tricolores et au partage
11:45hasardeux de la chaussée.
11:46« On a fait quatre communes, Cocody, on a fait Kumasi, on a fait Yopougon et aujourd'hui nous
11:52sommes à Bobo. Le bilan est positif. On a senti vraiment un engouement et je crois
11:57qu'étant un métier en pleine expansion, il est important de la soutenir parce que les acteurs
12:06eux-mêmes sont motivés à apprendre et à valoriser ce métier-là. »
12:13« C'est vraiment d'avoir zéro tué dans la circulation routière de façon générale,
12:19mais surtout dans leur corps. Donc on a donné les messages essentiels qui vont leur permettre
12:27de se protéger dans la circulation. Mais toujours est-il que les risques zéros n'existent pas.
12:31Alors chacun devra prendre les dispositions à travers les conseils qu'on a donnés,
12:37ce qui concerne les équipements de protection, la vitesse modérée qu'on doit adopter et tout
12:43cela pour que malencontreusement, si un accident venait à arriver, que la personne ne perd pas
12:52sa vie dans cet accident, qu'il puisse sortir vivant. Voilà l'objectif que nous visons. »
12:58Cette formation vise à renforcer l'adoption de comportements responsables guidants
13:03afin d'améliorer la sécurité routière.
13:0681 morts en 8 mois à Abidjan, c'est le bilan des accidents impliquant des motos.
13:12Des chiffres qui inquiètent.
13:17Vous l'avez remarqué, ce reportage de Pierre Théby était plutôt commencé par Esther Coffy.
13:22Restons dans le cadre de la sécurité en prenant la direction du centre du pays.
13:28À Bourré-Étien-Croix, dans le département de Dimbocro, les forces de sécurité ont démantelé un quartier illégal
13:34dédié à l'orpaillage. L'opération fait suite à l'interpellation de 34 individus.
13:40Les installations précaires ont été détruites sous la surveillance de la Gendarmerie nationale.
13:46Reportage
13:48À Bourré-Étien-Croix, ces baraques de fortune ne sont désormais plus qu'un amas de débris.
13:53Elles abritaient un véritable quartier clandestin où se développaient notamment des activités liées à l'orpaillage illégal
14:00et à la prostitution.
14:01Dans la nuit du mercredi 26 au jeudi 27 août, les éléments de l'escadron mobile de Dimbocro lancent une
14:07opération de bouclage dans la localité.
14:10Objectif, sécuriser la zone et mettre fin aux activités illicites qui s'y développaient.
14:16Au terme de l'opération, 34 individus sont interpellés.
14:20Sur place, les gendarmes découvrent plusieurs installations précaires et constatent la présence de diverses activités clandestines.
14:26Aujourd'hui, notre souci, c'est que nos populations qui sont fortement agricoles, qui sont rurales, puissent effectivement pratiquer cette
14:34agriculture de façon saine.
14:37Mais si les terres sont détruites, naturellement cela ne pourra pas prospérer et donc aider nos populations.
14:45Il faut dire que nos forces jouent leurs partitions.
14:50Ils sont toujours au travail.
14:52Mais il y a aussi la population avec à leurs terres respectives les chefs des villages.
14:58Ils doivent aussi jouer leurs partitions.
15:00Ils doivent aussi assumer leurs responsabilités.
15:02Parce que les orpailleurs, ce ne sont pas des autochtones.
15:07Ils sont alloctones ou allogènes.
15:09Cela veut dire qu'ils sont venus d'ailleurs.
15:10C'est avec notre complicité qu'ils arrivent à s'installer chez nous.
15:15Ils sont venus chercher de l'argent.
15:17Ils vont aller avec cet argent.
15:18On nous blague un peu.
15:21Mais regardons le village.
15:24Ces orpailleurs, là, ça va construire des immeubles ailleurs.
15:28Quand je suis venu, je ne vois aucun étage ici.
15:31Est-ce que l'orpaille illégale profite à nos populations ?
15:35Sur instruction du préfet de la région d'Unsi, une opération de démantèlement est organisée le vendredi 28 août.
15:41Objectif, mettre fin à l'occupation anarchique des lieux et empêcher toute reprise des activités clandestines.
15:47Au niveau de Dimokro, nous avons, à Dianoko précisément, un site qu'on appelle Moré.
15:57Moré, c'est le visage de l'Opaille clandestine à Dimokro.
16:03Moré, c'est le site qui appris plus d'Opaille clandestine au niveau de Dimokro.
16:12Et nous sommes venus, avec la région nationale, bien sûr, en tête,
16:21mais avec toutes ces forces libres qui sont impliquées dans l'opération.
16:26Le pays clandestine au niveau de Dimokro, aujourd'hui, a affecté tout l'écosystème, toute la vie.
16:40On a repris à voir de l'actualité mesurée sur Maté de près de 1500 NTE.
16:52Donc, de 1500 NTE, c'est-à-dire qu'ils n'étaient pas à la soude de traiter l'eau.
16:59Donc, nous sommes venus justement aussi pour échanger avec la population,
17:04pour leur donner des instructions du gouvernement,
17:08et que l'orpaillage clandestine doit être complètement arrêté.
17:15A Boré et Tienkro, cette opération traduit la détermination des autorités à lutter contre l'orpaillage illégal
17:22et les activités connexes qui gravitent autour des sites clandestins.
17:26Elle vise également à renforcer la sécurité des populations et à préserver l'environnement.
17:31Une intervention qui marque ainsi la volonté des autorités à reprendre le contrôle de ces espaces
17:36et d'empêcher la reconstitution de nouveaux sites clandestins.
17:57En Zambie, la tension monte après la présidentielle du 13 août.
18:01Brian Moudoubile, principal adversaire du président réélu Aykende Ischelma,
18:06a été placé en garde à vue avec son colistier Maki Bizoulou.
18:11Les deux responsables politiques sont interrogés dans le cadre d'une enquête pour trahison présumée.
18:16L'opposition, qui conteste les résultats du scrutin, dénonce des irrégularités et des intimidations.
18:23Une situation qui ravive les inquiétudes sur l'état de droit et la stabilité démocratique en Zambie.
18:31Direction maintenant la France où la rentrée scolaire s'accompagne cette année d'une nouvelle règle dans les lycées.
18:37Les téléphones portables doivent désormais rester à l'écart pendant le temps scolaire.
18:42Objectif, limiter les distractions, favoriser la concentration et encourager davantage les échanges entre élèves.
18:50Une mesure qui suscite des réactions partagées entre approbation, adaptation et quelques inquiétudes.
18:56Le commentaire de Denis Squadio.
18:59Allez, on y va, on range les téléphones dans le sac, on enlève les casquettes.
19:05C'est fini les casquettes, les téléphones aussi.
19:11Au lycée Louis-Labbé, une nouvelle habitude s'installe dès cette rentrée.
19:16Le téléphone portable doit rester à l'écart pendant les cours.
19:20Une mesure qui vise à réduire les distractions et à favoriser la concentration.
19:27Après, ça ne va pas changer du collège parce qu'on sort tout le droit du collège et au collège,
19:31on n'a pas le droit au téléphone.
19:32Après, oui, ça va faire un peu bizarre parce que tout le monde nous disait, ouais, il y a le
19:36téléphone au lycée, etc.
19:38Et maintenant, vu ce qui est interdit, on doit s'y faire, on doit faire avec.
19:42En classe, le rituel est simple. Les téléphones sont déposés dès l'entrée et récupérés à la fin du cours.
19:50Une organisation qui, selon les enseignants, permet déjà de limiter certaines perturbations.
19:56En réalité, dès qu'ils arrivent, ils le posent là comme c'est leur premier jour, il faut leur expliquer.
20:01Après, ça devient un rituel et dès qu'ils rentrent, ils le posent, ils vont à leur place et ils
20:04le récupèrent à la fin de l'heure.
20:06Moins de téléphone, c'est aussi moins de vidéos prises en classe et moins de sollicitations des réseaux sociaux.
20:13C'est le début d'heure, mais sinon, ça évite toute distraction pendant l'heure et puis des problèmes, il
20:19ne se filme pas en classe, des petites choses comme ça qu'ils pouvaient avoir lieu avant.
20:22Donc, c'est pas mal, oui.
20:24La direction espère surtout voir les élèves davantage échanger entre eux, notamment pendant les récréations.
20:33Logiquement, les élèves devraient être mieux concentrés puisqu'au lieu d'attendre la récréation pour aller faire, je ne sais
20:38quoi, regarder leur TikTok sur leur téléphone,
20:42ils devraient essayer peut-être aussi d'avoir un peu plus d'interactions avec leurs camarades, chose qu'ils n
20:47'ont plus trop dans l'établissement puisqu'ils sont en permanence sur leur téléphone dès qu'ils sont sortis de
20:51cours.
20:51Mais pour près de 470 élèves, la gestion des appareils reste un véritable défi. L'établissement aurait notamment besoin de
21:00solutions de rangement adaptées.
21:03C'est clair qu'il aurait fallu du temps et puis qu'il aurait fallu que peut-être la région
21:07ou le ministère nous donne des moyens, des casiers, comme certains collègues ont expérimenté l'année dernière, des casiers ou
21:15des pochettes pour gérer ça.
21:17Mais c'est vrai que 470 élèves devant des casiers, ça serait aussi compliqué pour sortir à midi ou à
21:225h15.
21:24Une mesure qui devra donc encore faire ses preuves. Mais pour les personnels de l'établissement, l'objectif est clair,
21:31éloigner les élèves des écrans pour les rapprocher davantage les uns des autres.
21:47Merci.
22:06Merci.
22:21Merci.
22:22Merci.
22:29Merci.
22:37Merci.
22:38Merci.
22:50Merci.
22:58Merci.
23:00Merci.
23:05Merci.
23:05Bonsoir, Daniel.
23:06Très heureux de vous avoir dans cette édition de Cet Info le soir.
23:09Plaisir partagé.
23:11Alors, au rendez-vous culturel, qu'est-ce qu'il faut savoir comme menu ?
23:14La musique.
23:16On parle musique et danse aussi.
23:19On va mettre l'accent d'abord sur le Zouglou.
23:21Oui, avec ce duo ivoirien.
23:23Parlons du Zouglou Yodé et Siroc qui a donné un concert de célébration des 30 ans de carrière.
23:29C'était ce samedi sur l'esplanade du Palais de la Culture de Trècheville.
23:33Alors, c'était le concert acte 2, les Zouzou Wawa.
23:38Voilà, c'est l'intitulé et tout.
23:40Et ce spectacle fait suite à l'acte 1 de la célébration.
23:44Et là, c'était à Guichet fermé le 15 août au Sofitel à Bijen, au Télivoire.
23:48Il y avait une très, très belle ambiance, Daniel.
23:50Et c'est un concert qui était placé sous le signe de l'histoire, la passion, l'héritage, l'impact.
23:56Et c'est un concert qui a retracé trois décennies d'engagement social et de tubes intergénérationnels.
24:03Et Yodé et Siroc qui ont revisité leurs meilleurs classiques en live.
24:08Et de l'époque des Poussin Choc à Sec Cotocor, à leur album qui continue de faire sensation, héritage.
24:16Oui, c'était deux heures d'ambiance, deux heures de spectacle.
24:19C'était vraiment bien.
24:20Et il y avait aussi des artistes tels que Savanala, les patrons Aïcha Kone qui ont rejoint ces artistes-là.
24:28Il y avait aussi la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarque.
24:33Et temps fort, autre temps fort.
24:36Bon, l'un des temps forts de cette rencontre, c'est bien sûr la...
24:41Alors Siroc qui a bien sûr dénoncé leur paillage illégal qui sévit actuellement en Côte d'Ivoire.
24:48Voilà, donc...
24:50Comme les chanteurs Zouglou savent bien le faire.
24:53Oui.
24:53Alors on va s'intéresser maintenant au Coupé-décalé, avec une jeune artiste de la commune de Yopougon.
25:02Oui, du Zouglou au Coupé-décalé.
25:03Du Zouglou au Coupé-décalé.
25:04Avec Keo Musso, la reine du Coupé-décalé.
25:08Elle a donné aussi ce samedi-là un concert.
25:11C'était à Yopougon.
25:12C'était son tout premier concert dans un espace, à l'espace Village EGS.
25:17C'était à Yopougon au Maroc.
25:20Et Keo Musso, c'est la fille de Yopougon.
25:23Elle s'est fait connaître du grand public en 2021 grâce à ses vidéos virales sur Tiktok.
25:30Et après elle sort son premier single.
25:33Et elle fait sensation aujourd'hui avec des titres tels que le sourire.
25:37Avec une danse qui va avec.
25:38D'accord.
25:39Voilà.
25:39Mais moi je pourrais pas.
25:41Ah ok.
25:42Voilà.
25:43Donc vraiment.
25:44On parle également de Mapuka au rendez-vous culturel de ce week-end.
25:47Hum hum.
25:48Le Mapuka.
25:49Là on va vers le littoral.
25:51Vers le littoral.
25:52Le littoral.
25:53C'était dans ce village, Nigisaf.
25:55Où il y a eu la troisième édition du festival du Mapuka.
25:59Qui a réuni des acteurs culturels, des fans de Mapuka, de nombreux spectateurs.
26:04Et il y avait de la musique, une belle ambiance aussi.
26:08Alors, quand j'entends Nigisaf, je pense à ce groupe, Nigisaf Cadence.
26:14C'est ça.
26:15Mapuka.
26:16Et à travers cette manifestation, les organisateurs ont voulu préserver les traditions des peuples de la région.
26:22Et surtout, assurer leur transmission aux générations, aux jeunes générations surtout.
26:27Et on va écouter maintenant le commissaire général du festival de Mapuka.
26:32qui est Philemon Nanga, qui appelle au rassemblement avec le Mapuka autour du Mapuka.
26:40Le rassemblement autour du Mapuka.
26:41Notre ambition est claire.
26:43Faire du Mapuka festival un véritable rendez-vous culturel, traditionnel, sportif et touristique,
26:52capable de rassembler les populations d'ici et d'ailleurs.
26:56et d'attirer chaque année davantage visiteurs et partenaires.
27:02Célébrons notre jeunesse.
27:05Célébrons nos sportifs.
27:08Mais par-dessus tout,
27:10célébrons notre capacité à nous rassembler autour de ce qui nous unit.
27:16Notre culture et notre tradition au service de nous-mêmes, notre développement.
27:25À l'instant, sur nos antennes, Philemon Nanga, qui est donc commissaire général du festival du Mapuka,
27:31c'est à Niggisaf.
27:32Il faut dire que ce sont des propos recueillis
27:33et des images qui ont été bien entendu réalisées par notre JRI, M. Lucien Aoussi.
27:39Effectivement.
27:40Qui n'a pas mesuré les efforts pour se rendre à gants là-haut pour assister à ce festival de
27:47Mapuka.
27:47Merci Raima.
27:49On continue justement ?
27:50Ah oui.
27:50Ou il y a quelque chose d'autre à ajouter sur le Mapuka ?
27:53Non.
27:53Pour le Mapuka, on va s'arrêter là.
27:55D'accord.
27:56On va se rendre aux Etats-Unis.
27:58Aux Etats-Unis, on s'en souvient.
28:03On se souvient de cet homme qui a quitté le monde des vivants.
28:06Tupac Chakour.
28:08Eh bien, Kifidi, c'est un ancien membre d'un gang de Los Angeles qui a été reconnu coupable
28:16ce lundi du meurtre du rappeur américain.
28:19Et voilà, c'est 30 ans après les faits et le tribunal de Las Vegas qui a rendu son verdict.
28:25Donc, on sait désormais qui est derrière cet assassinat.
28:28Et on s'en souvient encore le 7 septembre 1996, Tupac Chakour qui est ciblé par une fusillade
28:36en voiture à Las Vegas.
28:38Et il succombe à ses blessures 6 jours plus tard, c'est-à-dire le 13 septembre 1996.
28:44Et là, il n'a que 25 ans.
28:46Et Tupac Chakour, on s'en souvient aussi, c'est un rappeur, poète, acteur, activiste
28:52américain et il a été érigé au rang de légende universelle du hip-hop avec des millions
28:59de disques vendus à travers le monde, dans tout le monde entier.
29:02Donc, justice est rendue.
29:04Justice est rendue.
29:05Et paix à son âme.
29:06Paix à son âme.
29:08Merci Raima.
29:09Merci Daniel.
29:10Mesdames et messieurs, on a terminé cette édition.
29:12Merci de nous avoir suivis.
29:14On se voit demain pour un autre rendez-vous de l'actualité.
29:23Sous-titrage Société Radio-Canada
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