- il y a 4 jours
Rugby pour des jeunes de toutes conditions : TotalEnergies rassemble quartiers et campagnes au centre national du rugby de Marcoussis
Cap sur l'électrique : la taxe pour convertir les bateaux de plaisance fait des vagues
Canicules à répétition : vivre sous 50 degrés, la fiction devenue réalité
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Canicules à répétition : vivre sous 50 degrés, la fiction devenue réalité
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00:10Générique
00:14Bonjour à tous, c'est le Grand JT des Territoires de rentrée.
00:18Dans chaque édition, notre rédaction vous propose les meilleurs reportages de cette saison.
00:24Voici d'ailleurs le premier reportage de cette édition.
00:28C'est un tournoi de rugby pas comme les autres qui se déroule à Marcoussi, sur la pelouse d'entraînement
00:33de l'équipe de France.
00:35150 jeunes de 8 à 12 ans participent au tournoi national des quartiers et campagnes.
00:41L'ambition est simple, faire découvrir le rugby à des jeunes de quartiers prioritaires et de zones rurales qui n
00:48'ont pas forcément accès à ce sport.
00:50On est au centre national du rugby et ici on y accueille à la fois les équipes féminines, mais aussi
00:55les équipes masculines, les seniors, les juniors.
01:00Le rugby est vraiment vecteur de cette mixité-là, mais aussi de cette mixité sociale,
01:05puisqu'ici on a des jeunes qui viennent de partout en France, de 13 régions, à la fois de quartiers,
01:10mais aussi de campagne.
01:11Car ce tournoi se veut également un levier d'inclusion et de lien social.
01:15On a besoin de tous les profils, des grands, des petits, des costauds, des rapides, des moins rapides.
01:20Et l'idée c'est de trouver une harmonie dans tout ça. Le rugby peut apporter ça justement dans un
01:26rôle sociétal.
01:26Une expérience appréciée par les jeunes.
01:29Le fait de jouer avec des copains, de jouer avec une balle.
01:32On a réussi à bien trouver les espaces, réussir à en créer et bien jouer.
01:38Moi ce qui me plaît c'est qu'en fait on travaillait en équipe, du coup on se fait des
01:43passes et tout.
01:43Moi vraiment le rugby c'est vraiment une passion pour moi.
01:46L'originalité du tournoi c'est qu'en parallèle des activités rugby, des ateliers citoyens sont organisés.
01:52Il y a un rôle éducatif aussi à accompagner ces enfants sur un certain nombre de sujets.
01:59Il y a la santé buccodentaire, il y a le harcèlement.
02:03Ils ont fait du théâtre pour se mettre en scène justement sur le harcèlement hier soir.
02:07Donc je pense que c'est une façon ludique aussi de les accompagner sur des sujets profonds de leur quotidien.
02:14Des objectifs éducatifs qui parlent à l'ancienne joueuse professionnelle Koumba Diallo.
02:19Au-delà de faire des grands sportifs, je pense que c'est important d'intégrer, de faire des enfants, des
02:24belles personnes.
02:25Je pense que si tout le monde se porte bien au sein de la société, le monde sera meilleur.
02:29Donc je pense que l'éducation passe par le plus jeune âge.
02:32Je pense qu'il faut l'éduquer en soit 10 ans.
02:35Depuis sa première édition en 2024, 77 000 jeunes de toute la France ont participé au tournoi.
02:44Une nouvelle taxe va faire des vagues chez les plaisanciers.
02:48A partir de janvier 2027, la taxe annuelle sur les engins maritimes va augmenter.
02:54L'objectif de cette réforme est de soutenir le passage à la motorisation électrique.
02:59Plus d'explications à Brest avec ce reportage de Lilian Ballu pour TBO, la chaîne du groupe Le Télégramme.
03:06C'est un loisir qui coûtera de plus en plus cher.
03:10A partir de janvier 2027, la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel va augmenter et s'élargir
03:16à d'autres plaisanciers.
03:17L'objectif du gouvernement est d'électriser le secteur maritime.
03:21Mais à Brest, tous ne peuvent pas s'adapter.
03:23Elle serait où la borne ? Ils font un quai.
03:26Et puis comme le quai ne nous appartient pas, c'est ici.
03:28Ici, c'est la partie frimaire.
03:30Donc on ne peut pas non plus leur imposer une borne.
03:35Dans le port de Saint-Anne-du-Porsique, les 115 bateaux ne sont pas prêts.
03:38Tout notre flotte, c'est des anciens bateaux déjà.
03:41Mettre des moteurs électriques là-dessus, tous les anciens n'auront pas les moyens.
03:45Ou même les jeunes, parce que ça vaut quand même.
03:48Il faut remotoriser le bateau, c'est trop cher.
03:51Michael Kiernes, président de l'association des ports bretons, appelle le gouvernement à agir.
03:56Il s'inquiète que l'augmentation de la taxe soit encore très méconnue pour les plaisanciers.
04:00Les bateaux de plus de 150 chevaux deviendront taxables en 2027.
04:04Les ports ne sont pas vraiment équipés pour recharger les navires.
04:08Les constructeurs de moteurs ne proposent pas de produits adaptés.
04:13On a encore des petits moteurs, des 10 chevaux qui peuvent être électriques.
04:16Pour les plus fortes puissances, c'est très difficile de trouver des moteurs électriques.
04:20Et ça n'existe pas.
04:22Les étés à 50 degrés à l'ombre, c'est un scénario qui n'est plus de la science-fiction.
04:28Selon de nombreuses projections climatiques,
04:30certaines régions pourraient atteindre ces températures d'ici 2050.
04:35Une conséquence directe du réchauffement climatique,
04:38Alors notre partenaire Moselle TV a testé l'expérience de vivre sous 50 degrés
04:43proposée par un institut de recherche.
04:46Nathan Muller et Mathéo Philippe, regardez.
04:50Peut-on vivre au quotidien sous 50 degrés à l'ombre ?
04:53Avec les records de température qui sont battus chaque année,
04:56nous allons tenter l'expérience.
04:57Pendant 30 minutes, nous réaliserons des gestes simples du quotidien sous une chaleur suffocante.
05:02Bienvenue en 2050, vous devez aller voir un proche qui habite au 17ème étage d'un immeuble.
05:10Vous allez donc prendre les escaliers.
05:13Je sens que la chaleur, elle commence à monter.
05:15Je vais tester de faire un puissance 4 avec Tone ici.
05:17On va tester un peu notre agilité.
05:19C'est dur de se concentrer sur le jeu.
05:22Puisque là, je pense beaucoup à la chaleur.
05:24Le téléphone, c'est inutilisable.
05:26Il est brûlant.
05:27C'est le moment pour moi de passer à la dernière activité.
05:29Rien de très compliqué en apparence.
05:31Il suffit seulement de résoudre des énigmes.
05:34Mais avec le peu de lucidité qu'il me reste et la sueur qui m'aveugle, ce n'est pas
05:38gagné.
05:38J'ai l'impression qu'il bloque à la question 3.
05:41J'espère qu'il va mieux s'en sortir sur la suite.
05:45Et là, ça fait maintenant pile poil 30 minutes qu'ils sont dans la pièce.
05:49Donc on va les faire sortir.
05:52À ton avis, il fait combien ici ?
05:5419, 20.
05:56Il fait 30 degrés.
05:57Hein ? C'est vrai ?
05:59Oui, c'est à fait.
06:00Depuis un an et demi, on est un tourné partout en France.
06:03C'est plus de 5000 personnes qui ont vécu l'expérience.
06:06Des élus, des responsables d'entreprises, des citoyens, citoyennes.
06:10Ce qu'on voit, c'est que toutes les personnes qui sortent, la vie, il est unanime.
06:14C'est que c'est invivable.
06:17Chaque année, des millions de Français sont touchés par une maladie.
06:20Des moments difficiles avec pour certains des complications médicales comme la dénutrition.
06:26Pourtant, l'alimentation est un élément crucial dans le parcours de soins.
06:30C'est pour cette raison qu'une diététicienne martiniquaise a récemment sorti un recueil de recettes à destination des patients
06:36pour réapprendre à manger.
06:39J'ai un reportage de ATV à Fort-de-France.
06:41Jean-Marc Quarteron.
06:43Ce sont des recettes de cuisine adaptées aux personnes qui sont au parcours de soins.
06:48Un atelier entre démonstration culinaire et temps d'échange pour comprendre comment les recettes locales peuvent aider les femmes touchées
06:54par un cancer du sein.
06:56Autour des fourneaux, chacun cuisine, teste et interroge.
07:00J'ai appris plein de choses avec des produits que je n'aime pas du tout.
07:05Le fait de les utiliser avec d'autres produits que moi j'aime bien, ça me fait les manger.
07:12Diététicienne, nutritionniste, Livia Rosil suit au quotidien des patients en traitement.
07:16Elle a voulu transformer les recommandations nutritionnelles en recettes réalistes ancrées dans la culture martiniquaise.
07:23En cuisinant, je me suis dit, bon, on a tendance à laisser de côté les légumes pays, à ne les
07:29laisser pourrir.
07:30Je me suis dit, mais non, il faut les remettre au bout du jour.
07:32Il y a trop de choses à faire avec nos légumes pays pour les laisser de côté.
07:36L'association Amazon Martinique accompagne depuis des années les femmes touchées par un cancer du sein.
07:41Elle défend une approche globale du bien-être où l'alimentation fait partie intégrante du parcours de reconstruction.
07:48Alors dans le parcours de soins, ce livre peut être considéré en fait comme un outil d'information et puis
07:54une aide aussi à domicile pour pouvoir un peu reprendre ce qu'elles ont pratiqué au Ni Gabriel comme recette
08:02et pouvoir avoir à disposition le livre pour refaire les recettes à la maison.
08:07Ce livre veut montrer qu'une assiette peut devenir un soutien, un repère et parfois même une force.
08:14Et puis toujours en matière de santé, près d'un Français sur trois passent par jour plus de 7 heures
08:20assis.
08:21Un chiffre inquiétant pour les autorités sanitaires.
08:24La sédentarité est un enjeu majeur dans notre société.
08:28En Corse, par exemple, vous allez le voir, un comité sportif propose des séances de marche actives tout en découvrant
08:35les joyaux de l'île.
08:37Écoutons sur ce sujet le guide de cette activité au micro de nos confrères de Télépaésé.
08:42La journée consiste à sortir les gens de chez eux en fait pour éviter la sédentarité parce qu'on s
08:49'est rendu compte que la sédentarité est un thème qui va nous amener vers des pathologies.
08:54En fait, le fait de sortir les gens juste de chez eux, faire quelques mètres, quelques centaines de mètres, ça
09:00va déjà les motiver pour des prochaines balades.
09:02On a vu qu'il y a de l'émulation, on a vu qu'il y a de la sympathie
09:05entre les gens et ça leur plaît finalement.
09:08Et le mouvement commence à prendre effet, c'est de faire que les groupes puissent faire découvrir le patrimoine qu
09:15'ils ont autour d'eux,
09:16qu'ils soient patrimoine bâti, la faune, la flore, etc.
09:19Et justement, à partir d'un thème qu'ils vont donner, ils vont bâtir justement un petit séjour, une petite
09:27randonnée qu'ils vont mettre à profit et qu'ils vont mettre au défi des autres régions.
09:34Avec un coup de la vie de plus en plus prohibitif, des millions de Français peinent à s'y retrouver
09:38et les dépenses imprévues,
09:40comme celles par exemple de réparer sa voiture, deviennent un vrai casse-tête.
09:45Dans les Vosges, un garage solidaire a vu le jour.
09:48Le prix varie en fonction des revues de chacun.
09:51Une bonne idée et une présentation de ce reportage de Vosges TV, Hugo Desmoulières et Thomas Hermann.
09:58Quand vous avez les plaquettes qui sont entrevues, c'est qu'elles freinent ici, vous voyez.
10:02Quand elles freinent, ça veut dire qu'il ne faut pas se accouler ici.
10:05Après presque 40 ans de carrière en mécanique, André Duchesne aurait pu laisser ses outils de côté.
10:10Mais il a décidé de mettre son expertise au service de ceux qui en ont le plus besoin.
10:15Comme lui, deux anciens mécaniciens réparent bénévolement des véhicules grâce à ce nouveau garage solidaire,
10:19créé début avril à Saint-Dié-des-Vosges.
10:22Solidéo, pour solidarité déodacienne, est une idée née dans l'esprit de Bruno Wagner,
10:26un ancien fonctionnaire de police qui a remarqué la difficulté de se déplacer en milieu rural.
10:31Il n'y a pas forcément des bûches tous les quarts d'heure.
10:33On n'est pas dans les grandes villes, donc la voiture est indispensable dans le secteur.
10:37Et c'est pour ça qu'on a décidé de créer ce garage pour pouvoir venir en aide aux personnes
10:40qui ont des problèmes de voiture.
10:42Des prix solidaires, ce sont des tarifs bien en deçà de se proposer dans des garages classiques.
10:47Trois échelons sont établis.
10:48Pour un revenu inférieur à 800 euros, par exemple, compter 10 euros de cotisation annuelle
10:53et 38 euros par heure de main-d'oeuvre.
10:55Le garage s'engage ensuite à éviter au maximum le changement de pièce qui reste à la charge du client.
11:00Avec le coût du carburant, avec le coût de la vie, aujourd'hui on est obligé de choisir pour tout.
11:05Et là, c'est vrai que ça va soulager un petit peu le budget pour les familles aux revenus vraiment
11:10faibles.
11:10Par rapport à un garage traditionnel, on va dire, ici, vous gagnez jusqu'à combien ?
11:14Je pense que je fais une économie de 1000 euros pour tout ce qu'ils vont refaire dessus, largement.
11:18L'association n'a pour le moment pas bénéficié du soutien des collectivités, mais a notamment profité de dons de
11:23matériel.
11:24Le local est lui prêté par un membre de l'association.
11:27Le garage espère gonfler rapidement son nombre de cotisations, ce qui permettrait de rentabiliser les 25 000 euros de travaux
11:32et proposer à terme des prestations encore plus avantageuses, sans pour autant concurrencer l'activité des professionnels.
11:39Et les gens qui viennent nous voir ne seront pas forcément clients dans un garage, parce que c'est des
11:46gens qui ont vraiment peu de moyens.
11:48Le but, ce n'est pas de faire du bénéfice, nous, on n'est pas là pour faire du bénéfice,
11:51on est là pour faire des résultats.
11:52Et les résultats, on a une obligation de le reverser dans l'activité qu'on emmène.
11:56Et l'association viendra bientôt directement en aide aux automobilistes pour limiter leurs frais de réparation
12:01en proposant cinq sessions d'initiation de mécanique dédiées à l'entretien de sa voiture.
12:08Laissez-moi maintenant vous présenter Salomé.
12:10À seulement neuf ans, elle est la plus jeune porte-drapeau de France.
12:14À chaque cérémonie, elle revêt sa tenue et manie le drapeau avec rigueur.
12:19Et vous allez le voir, discipline.
12:20Derrière ce rôle symbolique se cache une passion pour la mémoire.
12:24Puissance TV nous fait le portrait d'une enfant au courage exceptionnel
12:27qui incarne le devoir et l'engagement dès le plus jeune âge.
12:31Célia Richard.
12:33Elle est la Benjamine du cortège.
12:35Du haut de ses neuf ans, Salomé est porte-drapeau, la plus jeune de France.
12:41C'est au sein de la 1727e section de la médaille militaire joint-ville-vassi qu'elle officie avec sérieux
12:47et fierté.
12:48Une mission symbolique qui lui tient particulièrement à cœur.
12:52Rendre hommage à la France, notre pays, ceux qui sont morts, qui ont combattu pour notre liberté,
12:59qui ont combattu pour la France, ça m'a beaucoup inspirée.
13:02Depuis l'âge de 6 ans, Salomé accompagne son père, lui aussi porte-drapeau, lors de chaque cérémonie.
13:08Une passion née de l'admiration, nourrie par le devoir de mémoire et qui ne cesse de grandir au fil
13:14des rencontres.
13:15C'est rare de voir déjà un enfant de 6 ans qui assiste à toutes les cérémonies et surtout en
13:21ayant une attitude remarquable.
13:24C'est une fierté parce qu'avoir son enfant qui vous suit et puis qui rend hommage à son grand
13:30-père et à tous les morts pour la France,
13:32c'est un bel hommage quand même, on ne peut pas faire mieux.
13:34Un engagement qui trace le chemin de son avenir, car Salomé sait déjà ce qu'elle veut faire plus tard,
13:39policière.
13:40Parce que j'aime bien aider les gens et ils font de l'action et j'aime bien bouger, faire
13:49de l'action et tout.
13:51Mais aussi on peut être au contact des gens, on a le choix d'être gentil.
13:57Être porte-drapeau, c'est aussi respecter un code vestimentaire bien précis.
14:01Pour chaque cérémonie, elle enfile la tenue réglementaire.
14:04Mais le vrai symbole de sa mission reste le drapeau.
14:08Elle le manie avec rigueur et respect et pour le porter, là encore, tout est codifié.
14:13On a aussi le haut pour marcher et pour aller au garde-à-vous.
14:20On a aussi le bas pour quand on est au repos, quand ils font les discours et tout ça.
14:27On a l'inclination, donc ça c'est pour rendre hommage à des stèles, à des tombes.
14:33Des gestes précis qu'elle exécute avec fierté et discipline, comme une véritable gardienne de la mémoire.
14:41Elles ne sont plus que 300 en France.
14:43Les modistes se font de plus en plus rares.
14:46Les modistes, ce sont des femmes qui fabriquent des chapeaux sur mesure.
14:50Un métier passionnant qui a toujours autant de succès auprès des amateurs de couvre-chef.
14:55Dans la Marne, Camille confectionne à la main ses productions à la demande de ses clients.
15:00Écoutons là au micro de l'Union, le quotidien du groupe Roussel.
15:04En faisant mes études, je rembourserai le monde de la chapellerie et le métier de modiste, duquel je suis tombée
15:10amoureuse.
15:10Je propose principalement des chapeaux en laine, donc 100% laine, donc c'est du feutre, qu'on va former
15:14sur des moules en bois comme ça.
15:16Ce genre de produit s'adresse à tout le monde, c'est l'avantage du personnalisable.
15:19Là, vous pouvez retrouver le panel de garniture que je propose au cancer.
15:22Et c'est l'avantage d'avoir du fait main et de la personnalisation, c'est qu'on choisit tout.
15:26Et puis dans le chapitre des goûts qui changent, tout à fait autre chose, la consommation des sauces piquantes explose
15:33ces dernières années.
15:34Nous vous emmenons d'ailleurs au cœur de la maison Martin dans les Yvelines,
15:38qui s'est spécialisé dans la fabrication de sauces piquantes aux différentes saveurs.
15:42Vous allez le voir, accrochez-vous, ça risque de piquer un peu.
15:45Le reportage de TV78, Grégory Canal.
15:49Je me suis rendu compte en fait que ce fruit merveilleux, mais vraiment merveilleux en fait,
15:53révélait vraiment énormément de parfums en fait au-delà du brûlant.
15:56C'est dans ce local à Viroflay que tout a commencé.
15:59En 2019, Anna, Benjamin et Jean-Baptiste, trois cousins chefs cuisiniers, fondent Maison Martin,
16:04une fabrique indépendante de sauces et condiments piquants.
16:07En remplissant les bouteilles à la main en fait avec un entonor à piston,
16:10donc dans une marmite qui faisait 25 litres,
16:13on a fait comme ça à peu près 300 000 bouteilles sur deux ans, deux ans et demi.
16:18Aujourd'hui, la production a été délocalisée dans une fabrique dans le Loir-et-Cher.
16:21Là-bas, les piments essentiellement cultivés en France l'été sont broyés et fermentés
16:25pour être conservés dans des fûts pendant un ou deux ans.
16:28Environ 60 tonnes de piments vieillissent ainsi en cave avant d'être utilisées dans la fabrication des sauces.
16:33Leurs recettes sont en revanche toujours imaginées dans les Yvelines à Viroflay.
16:36Ici, c'est les laboratoires, c'est la cuisine de recherche et développement.
16:40Donc c'est là où vont être créées en fait toutes les recettes de chez Maison Martin.
16:45Vous voyez, c'est pas très compliqué.
16:47On a des petites casseroles, une balance, des épices, des purées de piment.
16:53Et là, on fait des essais et des essais et on recommence.
16:56Il faut savoir qu'à peu près, sur à peu près 100 essais que je fais,
16:59il y a peut-être à peu près 2% même pas des sauces en fait qui voient le jour
17:04après en termes de commercialisation.
17:06Une vingtaine de sauces sont au catalogue en ce moment.
17:08Maison Martin prévoit de produire 1 million de bouteilles cette année.
17:12Depuis sa création il y a 6 ans, l'entreprise ne cesse de se développer.
17:15On est sur un marché en fait émergent, un petit peu de la sauce piquante en France.
17:18On est plutôt un pays qui a une culture du poivre plutôt qu'une culture du piment.
17:22Mais néanmoins, c'est un marché en très forte croissance.
17:25Il y a des émissions dans tous les sens.
17:28Il y a des choses pimentées qui sortent tous les jours.
17:30Donc on est vraiment sur une traîne là assez forte.
17:33En France, les ventes de sauce piquante auraient grimpé de 30% en 5 ans.
17:37Le marché mondial représenterait aujourd'hui plus de 3 milliards et demi d'euros.
17:41Et puis avis aux plus gourmands d'entre vous, restez bien avec nous.
17:46Je vous propose de plonger au cœur de la fabrication des craclins de Saint-Malo.
17:50Un biscuit à la recette ancestrale qui traverse les générations depuis des centaines d'années.
17:56Un véritable emblème de la gastronomie bretonne aussi que nous présente notre partenaire TVR.
18:02Un geste simple, de bon matin, ravivant les souvenirs de chacun.
18:07A Saint-Malo, 100 000 de ces fameux biscuits sortent chaque jour des fours de l'entreprise centenaire,
18:12les craclins de Saint-Malo.
18:14Deux fois par semaine, le mercredi et le vendredi, l'usine ouvre ses portes
18:17pour faire découvrir un savoir-faire ancestral.
18:19Je vais vous inviter à me suivre et du coup on va commencer la visite sur le pétrissage.
18:25On fabrique un craclin avec de la farine, levure, œuf et de l'eau.
18:30Et donc là vous voyez le résultat qu'il a mis sur son plan de travail juste en face.
18:34Donc ça va nous donner quand même une pâte assez épaisse, assez dense.
18:38Un peu comme une pâte à pizza si vous voulez.
18:40Une première cuisson à 90 degrés et après par la suite, une deuxième cuisson au four à 280 degrés maximum.
18:49Les premières traces du craclin remontent au Moyen-Âge.
18:52Aujourd'hui, la visite de l'atelier lui offre une seconde jeunesse.
18:55Ça nous permet de présenter le savoir-faire du craclin, de raconter l'histoire des craclins.
19:00C'est important parce que c'est un produit atypique.
19:02Ça permet de faire vivre le craclin et de l'actualiser.
19:07Voilà, de dire que c'est un produit d'aujourd'hui.
19:09Parce que parfois ça peut rester dans l'esprit de beaucoup, le produit de nos grands-parents,
19:13de nos arrière-grands-parents, etc.
19:14Avec une image un peu vieillote.
19:16Nous on veut vraiment démontrer que le craclin c'est un produit d'aujourd'hui,
19:19qu'on peut l'utiliser en cuisine, qu'on peut venir découvrir son savoir-faire.
19:24Voilà, et qu'on peut vraiment l'utiliser à la maison de façon assez originale.
19:29Après la visite, place à la dégustation du craclin et ses recettes revisitées par Pascal Raffray,
19:34chef restaurateur à Lafrenée.
19:35Découvrir un savoir-faire local à travers sa production,
19:38c'est une façon originale de penser le tourisme.
19:43Partons dans la Loire maintenant, au cœur du mont du Foraise.
19:46Ici, Florent sublime les gentianes, les genièvres et les myrtilles
19:51pour créer des liqueurs et des spiritueux d'exception.
19:55Son équipe récolte macère et distille ses trésors sauvages de juin jusqu'à l'automne.
20:01Regardez le portrait de Florent réalisé par notre partenaire TL7, Thibault Rivière.
20:07Voici un concentré du forêt en bouteille.
20:10Pour cette liqueur, on retrouve près d'une vingtaine de plantes digestives.
20:14Et avant de macérer, il faut les récolter.
20:17Et il n'y a pas besoin d'aller bien loin.
20:19On monte à peu près 100 à 150 mètres.
20:22Puis après, on arrive sur des coins où on peut trouver le genévrier, la myrtille, les choses comme ça.
20:26Souvent, on va être en équipe de deux maximum.
20:29Et après, on est vraiment concentré sur quelque chose de spécifique.
20:33Dans un rayon de 5 kilomètres autour du lieu dit du Nermont, en plein été,
20:37on arrive sur un spot rempli de myrtilles, mais surtout de genévrier, ingrédient principal du djinn.
20:44Il y a une partie qu'on prend en branche et une partie où on va prendre des baies.
20:48Celui-ci, ça a l'air d'être un mâle, donc il n'y aura que de la branche du
20:52coup.
20:53L'huile essentielle est présente de partout.
20:55Voilà, voilà, on prend juste les extrémités.
20:57On n'en prend pas trop, on prend plein d'extrémités.
20:59Chaque plante a son outil, peigne pour les baies, sécateur pour les branches.
21:04Et en automne, début novembre, c'est la gentiane qui règne, récoltée selon des règles très strictes.
21:10Il faut qu'on fasse un arrêté préfectoral sur chaque parcelle où on va récolter.
21:15Donc sur la parcelle, on va pouvoir récolter 80% de la parcelle.
21:19Et ensuite, il faudra attendre 20 ans pour revenir récolter.
21:23Parce qu'il faut savoir, par exemple, rien que cette gentiane, pour fleurir, elle a mis 15 ans en gros.
21:27Un concentré de 15 ans en goût qui a donné envie à Florent de se lancer dans cette aventure en
21:332017.
21:34Il manque maintenant une dernière étape, la macération et la transformation.
21:38On a tous nos concentrés et puis après, petit à petit, on va refaire nos recettes sur des plus gros
21:43volumes, comme la cuve qui est ici.
21:45On va mettre peut-être par exemple 600 litres d'alcool, 600 litres d'eau et ensuite, on met tous
21:51nos concentrés de goût, le sucre.
21:53On laisse mélanger pendant des fois deux jours quand c'est des grosses cuvées pour vraiment bien que ça soit
21:57mélangé.
21:58Et là, c'est vraiment quand on est sur des choses très subtiles qu'on utilise l'alambic.
22:01Les vapeurs d'alcool vont pénétrer et vont prendre le goût de la plante verte.
22:06La distillerie a déjà obtenu plusieurs prix au concours Paris International Trophy.
22:11Et il n'y a pas qu'à Marseille qu'on est primé pour du pastis.
22:14Son cousin foresien a fini médaille d'argent.
22:17Et voici une invention tout à fait exceptionnelle, celle d'un étudiant toulousain qui fait de la musique avec de
22:24l'électricité.
22:25Et oui, Fabien utilise l'électricité pour reproduire les mélodies de vos chansons préférées.
22:31Écoutons-le, regardons-le nous présenter son invention au micro de La Dépêche du Midi.
22:36Antoine Clément.
22:46Avec les arcs électriques, je me fais des décharges.
22:49Et ces décharges, je les fais jouer de la musique.
22:52Du coup, je peux faire des décharges entre 2 et 3 mètres qui font du coup entre 2 et 3
22:56millions de volts.
22:59Et je fais de la musique avec, je fais du coup des baptêmes électriques où je mets des gens dans
23:04des cages de Faraday pour qu'ils puissent se prendre la foudre, on va dire.
23:08Les bobines de Tesla, c'est des appareils qui permettent du coup de faire des décharges électriques à la base
23:14ou même de faire de la transmission d'énergie sans fil.
23:22L'harmonica est un instrument très peu connu.
23:25Pourtant, Greg Zlap est un artiste mondialement connu, lui.
23:29Avec son petit instrument, il a joué aux côtés des plus grands noms de la chanson française,
23:34comme Florent Pagny, Eddie Mitchell, mais surtout Johnny Hallyday, avec qui il est parti en tournée pendant 10 ans.
23:42Moselle TV a rencontré l'artiste qui nous parle de ses souvenirs, notamment avec l'idole des jeunes.
23:57L'harmonica, ce qui est très particulier, c'est que c'est un instrument qui réserve toujours des surprises.
24:04Donc moi, j'apprends toujours, je découvre de nouvelles choses.
24:08Greg Zlap est harmoniciste et il a joué avec les plus grands, Florent Pagny, Eddie Mitchell,
24:14mais surtout Johnny Hallyday, avec qui il est parti en tournée pendant 10 ans.
24:18C'est à lui qu'il rend hommage pour ce concert événement nommé « Toute la musique que j'aime
24:24».
24:24Avec son harmonica et son blues, c'est aussi bien Johnny qu'il chante que leurs souvenirs.
24:29Je me souviendrai toujours quand il m'a dit « Greg, ce qui est différent avec toi, c'est que
24:33tu ne joues pas de l'harmonica,
24:34tu chantes avec ton harmonica ».
24:37Pendant les 10 années de tournée avec Johnny, qui ont suivi, j'ai toujours ressenti cette liberté.
24:44Aujourd'hui, dans mon spectacle, je voudrais transmettre cette façon de faire de la musique,
24:50cette manière d'aborder la scène où il y a de la place justement pour la liberté d'improviser, d
24:56'interpréter.
24:57Et c'est ce que nous a transmis Johnny en fait à travers ses concerts.
25:01Greg Slap a désormais une école à son nom à Terreville, une école de musique qu'il parraine
25:07et dans laquelle il s'est rendu pour rencontrer les enfants.
25:15Dès que je sors l'harmonica, ils entendent ce son-là qu'ils n'ont peut-être jamais entendu,
25:22mais ils ont plein de sourires, ils sont très heureux.
25:27Et puis ce qui fait très plaisir, c'est que ces enfants font de la musique.
25:30Ils chantent, ils apprennent la musique.
25:33Et je trouve que dans le monde d'aujourd'hui, la musique, c'est quelque chose d'important.
25:39Pas de doute, le passionné continuera de vibrer au rythme de son harmonica.
25:49Voilà, c'était le grand JT des Territoires de rentrée.
25:52Merci de nous avoir suivis.
25:53On se retrouve très vite pour une nouvelle édition.
25:56Au revoir.
25:57Sous-titrage Société Radio-Canada
25:59Sous-titrage Société Radio-Canada
26:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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