Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 6 semaines
Alors que la notion de racisme anti-blanc a été écartée par le parquet dans l'affaire du meurtre de Thomas à Crépol, le directeur de l'Institut pour la justice Pierre-Marie Sève dénonce : «Les autorités finissent par se retourner contre nous et nous cracher au visage».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Le parquet qui représente la défense des intérêts de la société, c'est ça le rôle du procureur.
00:05Il n'est pas là pour donner son opinion personnelle, il est là pour assurer la défense des intérêts de
00:11la société.
00:11Il est donc, de façon indirecte mais toujours symboliquement, il est normalement subordonné à l'autorité du ministre de la
00:19Justice.
00:21Donc aujourd'hui ce qu'on comprend quand le parquet persiste et signe à ne pas vouloir retenir la circonstance
00:27de racisme anti-blanc,
00:28c'est qu'on a l'État français qui dans son ensemble ne reconnaît pas le racisme anti-blanc,
00:35quand bien même il me crève les yeux comme dans l'affaire de Crépole où on a des témoignages, une
00:41bonne dizaine de témoignages peut-être même un peu plus.
00:4314 passés verbaux et 9 témoignages.
00:44Voilà exactement. Donc est-ce que les intérêts de la société sont défendus ? Je ne pense pas.
00:50On est même plutôt dans l'inversion de la défense des intérêts de la société.
00:53On est dans l'inversion de la défense de la majorité parce que qu'on le veuille ou non,
00:56la France reste un pays largement à majorité blanche et écrasante majorité blanche dans son histoire.
01:04Donc on est dans l'attaque de la majorité par l'État lui-même, par les autorités censées nous défendre,
01:11que nous élisons tous les ans dans toutes les élections et qui finissent par se retourner contre nous
01:16et à nous cracher au visage parce qu'en disant qu'il n'y a pas de racisme anti-blanc
01:20dans une affaire comme ça,
01:21c'est un crachat.
01:22Sous-titrage Société Radio-Canada

Recommandations