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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:01Bonsoir à tous et bienvenue à l'heure des pros et on est heureux de recevoir pour la première fois
00:05et j'espère qu'elle nous accompagnera régulièrement, Asilise Lecor, journaliste au journal du dimanche
00:11que vous avez peut-être découvert dans une émission C'est ce soir, la semaine dernière.
00:15Soyez la bienvenue, Asilise. Alors j'ai demandé à ces garçons d'être convenables ce soir et de vous laisser
00:21parler
00:22parce que c'est une émission parfois difficile pour prendre la parole.
00:26Oui, je croyais que vous alliez dire parce que les femmes n'ont pas la parole.
00:28Mais si, mais vous savez que M. Golnadel...
00:31Ça s'adressait à moi, faites pas attention. C'est toujours les mêmes qui trinquent depuis des générations.
00:36Je leur ai dit voilà, Asilise vient pour la première fois avec nous, ça serait bien qu'on puisse l
00:41'entendre
00:42et qu'elle ne soit pas interrompue. Pascal-Pierre Garbarini qui est avocat, Gilles-William Golnadel bien sûr
00:48qui est avocat aussi et Johan Ouzay. Alors parce que j'ai vu que ça vous intéressait beaucoup,
00:52on va vous donner quelques petites informations du PAF. Je ne sais pas si on dit toujours le PAF d
00:56'ailleurs.
00:56On dit toujours le PAF, le paysage audiovisuel français. Eh bien sachez que les salariés de Radio France ont protesté
01:02pendant deux jours contre le recrutement de Charles Sapin, responsable du magazine Valeurs Actuelles,
01:06que les syndicats accusent de propager des idées d'extrême droite.
01:11Selon la direction, 12,5 des salariés étaient en grève ce lundi, mais la grève est reconduite.
01:16Bravo, c'est la plus belle nouvelle de la journée.
01:19Oui, mais moi je félicite la direction de France Inter. Je suis à fond avec cette direction qui ne cède
01:28pas.
01:28Bravo, la direction de France Inter. Elle est là, elle est ferme.
01:32D'accord, mais il faut continuer le mouvement.
01:33Non, ça ne vous sait rien, mais bravo à cette direction.
01:3724 heures sans mensonge ni désinformation, mais ça n'a pas de prix.
01:41Non, mais aujourd'hui par exemple...
01:42Ah, ça a recommencé là. Ils ont remis le couvert là.
01:44Bon, donc, et alors a priori... Alors ce qui est étonnant, c'est qu'avec 12% simplement des salariés,
01:50la radio ne marche pas.
01:51Si c'est l'ensemble de la rédaction qui est à l'arrêt...
01:54Oui, mais ce n'est pas la rédaction, c'est davantage un réalisateur.
01:5912% ce n'est pas beaucoup. Et 12% tu mets toute la...
02:02Il y a beaucoup de journalistes quand même.
02:04Il y a beaucoup. Alors, et on rappelle évidemment cette fameuse tribune signée par 300 personnalités.
02:10Julie Gaillet, Ariane Ascaride, Corinne Maziero, la chanteuse Lyo, Annie Ernaud.
02:17Bon, est-ce que M. Sapin va pouvoir faire son édito dimanche matin ?
02:24A priori, non. A priori, non.
02:26Parce qu'il y aura peut-être de nouveau un mouvement de grève.
02:29En tout cas, le lundi 21 septembre, grève.
02:31C'est lundi la grève ?
02:32Oui, vous avez raison. A priori, c'est à l'unanimité.
02:36D'ailleurs, les salariés de Radio France ont voté à l'unanimité en faveur d'un nouveau préavis de grève,
02:41lundi 21 septembre.
02:44Bon, je ne sais pas si ça vous laisse sans réaction ou pas.
02:49Mais Asilise, et c'est intéressant d'évoquer cet espace médiatique.
02:54Parce que justement, il y a une séquence qui a beaucoup tourné.
02:56Et qui vous a fait peut-être découvrir auprès d'un public qui ne vous connaissait pas.
03:01C'est ce qui s'est passé la semaine dernière.
03:02Vous étiez sur le plateau de C ce soir.
03:04Et à un moment, vous avez dit aux gens, mais vous ne comprenez pas finalement les électeurs du Rassemblement national.
03:09Vous pensez qu'ils ne comprennent rien, que vous, vous savez.
03:12Et qu'ils votent en ne sachant pas pour qui ou pourquoi ils votent.
03:16Je voudrais qu'on revoie cette séquence et que vous me disiez ensuite comment ça s'est passé.
03:20Et surtout, les réactions qu'elles ont suscitées.
03:24Je trouve ça forcément incroyable de prendre les gens pour des cons à ce point-là.
03:27C'est-à-dire qu'évidemment, les gens qui regardent...
03:29Qui prend les gens pour des cons ?
03:29De dire, en fait, les gens ne sont pas informés, ils ne savent pas pour qu'ils regardent.
03:32C'est que les gens savent pour les tupulés.
03:34Et qu'on leur met des yeux dans la tête.
03:35Mais pour qui vous prenez ?
03:36En fait, c'est incroyable.
03:37Les gens, si ils votent Marine Le Pen, c'est parce que vous pensez qu'ils ne sont pas informés,
03:42qu'ils ne savent pas pour qui ils votent, ils savent pour quelle idée ils votent.
03:44Si aujourd'hui, il y a les CEO dans les sondages...
03:45Vous êtes en train de dire que ce sont des médias qui supportent des opinions politiques directement.
03:50Oui, c'est news.
03:52Le JDD pour qui je travaille, le Figaro, le média pour lequel j'ai travaillé,
03:56ont une ligne éditoriale qui est assumée de droite conservatrice.
03:59Et ça, je n'ai aucun problème avec ça, évidemment.
04:00Républicaine aussi ?
04:01Si je travaille dans ces médias, c'est bien que je suis à l'aise avec ces...
04:04Républicaine aussi ?
04:05Évidemment.
04:06Vous m'expliquerez si ces médias sortent de l'arc républicain.
04:09J'attends toujours qu'on m'explique ce que ça veut dire d'extrême droite aujourd'hui,
04:12parce que je ne vois pas d'appel à la violence dans nos médias,
04:15je ne vois pas d'appel à la haine, je ne vois pas de discrimination dans mon travail.
04:19C'est différent.
04:20C'est sûr, c'est nous.
04:21C'est nous, elle est condamnée pour ça.
04:23C'est génial.
04:24C'est qu'en fait, plus vous continuez à mépriser les gens...
04:26Il y en a à Radio Nova.
04:27Je vais vous dire.
04:28Si je peux aller au bout, je vais m'avancer,
04:29parce que ça fait deux fois que j'essaie de finir ce qu'on dit.
04:32Allez au bout.
04:32En fait, c'est génial, parce qu'on en est encore à expliquer qu'il faut du pluralisme
04:37sur nos vieilles télés, dans nos vieux médias traditionnels.
04:40Là, on parle évidemment, moi, de mes pages, des pages d'opinions,
04:43du JDD, du journal papier, de vos plateaux.
04:45Mais en fait, les opinions, on pourra les chasser de vos plateaux, etc.
04:49Les opinions qui ne vous conviennent pas,
04:51mais en fait, elles réapparaîtront ailleurs.
04:52Elles réapparaîtront aujourd'hui, sur les réseaux sociaux notamment.
04:55Et donc, moi, je trouve que c'est exceptionnel.
04:56C'est une autre question, d'ailleurs, qu'on voulait ouvrir après,
04:58sur la question de l'espace public en général, qui n'est pas consensé exactement.
05:01De voir qu'aujourd'hui, on en est encore à débattre de cela,
05:03à quelques mois d'une présidentielle,
05:05où en fait, Marine Le Pen est donnée, gagnant dans tous les sondages.
05:10Non, on ne sait faire rien, on est là tous les soins, on pose des questions chaque soir.
05:13Des points de vue qui sont ceux, en fait, d'une grande partie des Français,
05:16plutôt que de les laisser se confronter à vos opinions.
05:18Mais pourquoi ? Est-ce que vous êtes si fébrile ?
05:20Qu'est-ce qui vous fait aussi peur ?
05:21Bon, d'abord, je rassure le radelaire, nous sommes républicains.
05:25La deuxième chose...
05:26C'est, franchement, quelle morgue !
05:28Quelle morgue !
05:29C'est terrible !
05:31Ça fait, je ne sais pas combien de décennies,
05:34qu'elle est à France Inter.
05:35C'est un pilier du service public.
05:38qu'elle se permet de demander, comme ça, avec un air,
05:41si vous êtes républicaine.
05:44Bon, en tout cas, le corps est avec nous.
05:46Elle a été excellente, si je peux me permettre.
05:48Elle va le dire elle-même ?
05:50Ah mais non, elle ne peut pas le dire, qu'elle a été excellente.
05:51J'ai envie de dire ça.
05:52Mais pour qu'elle...
05:54Bon, d'abord, vous êtes invitée, ce qui est important,
05:56ce qui est intéressant,
05:57parce que ça veut dire que le plus réaliste du service public,
05:59depuis quand même l'affaire Charles à l'oncle,
06:01la commission Charles à l'oncle,
06:03quand même, ça a un petit peu infusé.
06:04Et je voulais savoir quel bilan vous avez tiré,
06:07quelle leçon vous tirez lorsque vous êtes dans ce débat ?
06:10D'abord, il faut rendre hommage quand même à cette émission.
06:13Moi, j'ai toujours été invitée.
06:14Ça fait 5-6 ans que j'y participe assez régulièrement.
06:17Et c'est vrai que quand on est, disons, classé à droite pour ses idées,
06:21on est souvent seul face à un plateau
06:23qui pense uniquement de la même façon.
06:25Je dois dire que ce soir-là,
06:27le plateau était plutôt équilibré,
06:29puisqu'il y avait Jacques de Saint-Victor,
06:30qui travaille au Figaro,
06:33qui est sur une ligne, disons, plus républicaine
06:35et moins conservatrice,
06:36si j'ose le classer ainsi.
06:37Et il y avait aussi F. Sheftel,
06:39qui est sur une ligne peut-être plus franc-tireur.
06:41Donc, vous voyez, le plateau était quand même équilibré.
06:43Face à moi, la personne à qui je réponds,
06:45en effet, elle travaille à Radio Nova,
06:46elle émette de conférences.
06:47Et du fait de sa chaire à l'université,
06:50elle pense qu'elle peut mettre dans la tête des gens
06:53les idées qui lui semblent les bonnes
06:55et considérer que les opinions qui s'expriment,
06:58à partir du moment où elles ne rentrent pas
07:00dans son système de pensée,
07:02ne sont pas les bonnes.
07:03Et c'est ça qui m'a un petit peu fait sortir de mes gonds,
07:05c'est-à-dire qu'elle essaie d'expliquer à plusieurs reprises
07:09pourquoi il ne fallait pas que le pluralisme existe
07:11sur le service public.
07:12On parlait du service public,
07:13on ne parlait même pas au départ des chaînes privées.
07:16Et le débat est venu petit à petit
07:19sur les chaînes privées,
07:21en l'occurrence la vôtre,
07:22puisqu'évidemment, c'est une des rares chaînes
07:23où peuvent s'exprimer des opinions qui sont différentes.
07:26Je tiens à dire que nous n'avons pas
07:27de ligne éditoriale de droite conservatrice.
07:30Ma seule ligne éditoriale,
07:32c'est la vérité, Azélise.
07:34Ce qui m'importe...
07:35Vous savez bien que la vérité,
07:36il faut la chercher pour qu'elle se dévoile.
07:38On part de faits...
07:39Alors la vérité, c'est bien un grand mot d'ailleurs,
07:41vous avez raison.
07:41Mais la réalité des faits,
07:43c'est ça qui m'intéresse.
07:44C'est de dire une table est une table.
07:47Et je regrette qu'aujourd'hui,
07:49dans plein de domaines,
07:51les médias ne témoignent pas de la réalité.
07:54Je préfère le mot réalité d'ailleurs que la vérité.
07:58J'ai envie de témoigner du réel.
08:00Je pense en effet,
08:01il faut parler de réel,
08:02puisque c'est même le métier de journaliste.
08:05Et je crois qu'il y avait une erreur de définition
08:06qui a été faite dès le début de l'émission
08:07et qui a, assez ce soir,
08:09biaisé le débat.
08:10C'est-à-dire qu'on a considéré
08:11que le journaliste devait simplement passer des faits.
08:14Un journaliste, c'est toujours une subjectivité.
08:16Il y a le réel,
08:16mais il y a la façon dont on les interprète.
08:18C'est pour ça que les opinions des journalistes existent
08:20et qu'il n'y a pas de neutralité possible.
08:22Et ça, il faut l'admettre.
08:23Et donc, même dans un journal,
08:24et de fait,
08:25c'est pas grave de dire
08:26une chaîne télé a des obligations
08:29et vous le savez,
08:30mais en revanche,
08:31un journal papier,
08:32comme le JDD ou le Figaro,
08:35on pourrait ajouter à conservateur,
08:36on pourrait ajouter libéral.
08:37Et je pense que ça,
08:38c'est intéressant de voir
08:39qu'au sein même,
08:40ensuite des journaux,
08:41il y a des sensibilités.
08:42Et si on lit, par exemple,
08:43les Pachon et Figaro,
08:44ce sera un peu plus libéral.
08:46Si vous lisez Figaro Vox
08:47ou vous écrivez Gilles William,
08:48eh bien, vous savez
08:49que ce sera un peu plus conservateur.
08:50Et c'est pas grave de le dire.
08:51Ça veut pas dire
08:52qu'on ne peut pas débattre
08:52au sein de ces rédactions.
08:54Les choses ont changé
08:55depuis 10 ou 20 ans.
08:56Bien entendu,
08:57qu'il n'y a pas un journaliste
08:59totalement objectif.
09:00Il y a eu de la subjectivité.
09:02Mais la grande différence maintenant,
09:04c'est que vous avez
09:04une génération de journalistes
09:06qui sont moins journalistes
09:07que militants
09:08et qui servent moins
09:10la vérité
09:11que leur cause
09:13qu'ils considèrent
09:14sincèrement comme justes.
09:15C'est une révolution.
09:17Aujourd'hui, dans Le Monde,
09:19c'est une tribune
09:19de professeurs de droit public.
09:21Je peux les citer.
09:22Camille Broyel
09:23et Pierre-Olivier Rigaudot
09:26déplorent l'abandon
09:26par l'ARCOM
09:27de son rôle de gendarme
09:29de l'audiovisuel.
09:30Et ils ont cette phrase
09:30qui est formidable.
09:31L'ARCOM n'a d'autre choix
09:32que d'interdire
09:33le réseau national herdien
09:34à CNews et à Europe 1.
09:36Donc, on voit bien.
09:38Pourquoi on en parle ?
09:39C'est que la campagne
09:39va être très dure.
09:40Bien sûr.
09:41Il y a une volonté
09:42de faire taire CNews.
09:44À la fois des médias,
09:45à la fois peut-être
09:45du pouvoir politique.
09:47Et il ne faut pas
09:47être dupe de ça.
09:48Les médias audiovisuels
09:49nationaux ne doivent pas
09:50devenir des médias de combat.
09:52Est-il dit dans cette tribune
09:53que vous avez lue, sans doute.
09:54La loi autorise
09:55une ligne éditoriale
09:56de droite ou de gauche,
09:56mais elle impose des limites
09:57afin de préserver
09:58le pluralisme.
10:00Alors, CNews et Europe 1
10:01étant toujours restés
10:02parfaitement indifférentes
10:03aux sanctions financières
10:04du régulateur,
10:04la seule mesure susceptible
10:06de rétablir une compétition
10:07électorale loyale
10:09est le retrait pur et simple
10:10de leur autorisation
10:11d'utiliser les fréquences
10:13que prévoit la loi
10:14pour les éditeurs
10:15récalcitrants.
10:17Je vous assure,
10:18ce monde tel qu'il est mis en place
10:21par des professeurs
10:22de droit public,
10:23par la tribune hier
10:24qui veut interdire
10:26Charles Sapin,
10:27ces gens,
10:29ça montre leur fébrilité,
10:30ce qu'a dit Asilis d'ailleurs.
10:32Ils ne doutent de rien.
10:34Ils ne doutent de rien.
10:35Et puis, en fait,
10:36c'est le postulat de vérité
10:37qu'ils imposent.
10:38Mais en fait,
10:39les gens,
10:39ils ne sont pas stupides.
10:40Si ça ne leur convient pas,
10:42CNews ou Europe 1,
10:43ils changent de fréquence
10:44ou ils tapent,
10:45il y a un truc
10:46qui s'appelle
10:46la télécommande
10:48et ils mettent
10:48une autre chaîne.
10:49Oui, mais le pouvoir,
10:50le pouvoir,
10:51il est fort.
10:51L'ARCOM a envie,
10:53peut-être,
10:53peut-être,
10:54ou le pouvoir politique
10:55a peut-être envie
10:55de fermer CNews,
10:56peut-être,
10:57parce que cette voie-là,
10:58elle dérange.
11:00Donc,
11:01il faut être vigilant
11:02et se battre,
11:03me semble-t-il,
11:03et être au plus près
11:04de la réalité.
11:05On parle beaucoup
11:05de France Inter,
11:06mais le monde,
11:07c'est quand même extraordinaire.
11:09Rien que ces deux derniers jours.
11:11Vous avez cette tribune
11:13qui demande
11:14la fermeture de CNews.
11:15Vous avez une autre
11:16tribune exceptionnelle
11:18qui propose
11:20que les jeunes,
11:22le vote des jeunes
11:24soit plus important,
11:25soit plus pris en considération
11:27que le vote des vieux,
11:28parce que les jeunes,
11:29je ne plaisante pas,
11:31parce que les jeunes,
11:32vont vivre plus longtemps.
11:34Très sérieusement
11:35dans une tribune.
11:36Vous avez,
11:36non mais c'est extraordinaire,
11:38vous avez un article
11:39sur le pèlerinage
11:41chez Mao,
11:42dans le village de Mao.
11:44Pèlerinage chez Mao.
11:45Il parle des pèlerins,
11:46pas un mot
11:47sur les crimes
11:48de Mao Tse-Tung.
11:49Et vous avez enfin
11:50un truc sur les cinéastes
11:51qui ont bousillé Israël.
11:54Et plutôt,
11:55une tribune
11:55sur une chaîne israélienne
11:57qui a le malheur,
11:58et je termine,
11:59qui a le malheur
12:00de dire
12:02que les palestiniens
12:03sont coupables,
12:04la veille,
12:05le monde expliquait
12:06que tous les israéliens
12:08étaient coupables.
12:09C'est une journée
12:10dans le monde.
12:11Mais il faut comprendre
12:11la gauche,
12:12ils n'ont plus d'électeurs.
12:13En tout cas,
12:13ils en ont moins en moins.
12:14Donc qui vote pour la gauche
12:15aujourd'hui ?
12:16Les jeunes.
12:16Donc leur idée,
12:17c'est de dire
12:17le vote des jeunes
12:18qu'on double,
12:19ça nous fera plus d'électeurs.
12:20Les immigrés votent
12:21pour la gauche,
12:21donc l'idée c'est de dire
12:22faisons venir
12:23de plus en plus d'immigrés,
12:24comme ça,
12:24ça nous fera venir
12:25des électeurs.
12:26Et comme ils sont en train
12:30médiatique,
12:31ils disent
12:31on va fermer les chaînes
12:32qui nous dérangent.
12:33C'est ça la gauche aujourd'hui.
12:35Évidemment,
12:36ils sont fébrils
12:36puisqu'ils sont en grave danger.
12:38Oui,
12:38et puis le métier aussi.
12:39Il y a beaucoup de journalistes
12:41effectivement
12:41qui aujourd'hui
12:43ont envie
12:44des paroles,
12:45des militants.
12:46Bien sûr.
12:46Alors,
12:47quelques nouvelles
12:48à la fois du PAF
12:49mais de cet univers médiatique.
12:51Aurélien Taché
12:52s'apprête à publier
12:52un livre chez Fayard,
12:53maison d'édition
12:55que nous connaissons.
12:57Une décision qui ne passe pas
12:58pour Mathilde Padneau.
12:59Ce mardi 15 septembre,
13:00elle a estimé qu'à l'avenir
13:01aucun député LFI
13:02ne devrait publier
13:03dans une maison d'édition
13:05détenue,
13:05dit-elle par Vincent Bolloré.
13:07Donc je vous propose
13:08d'écouter Madame Padneau.
13:10C'est son choix
13:11et ce n'est pas le nôtre.
13:12Il nous en a informé
13:14et moi je veux redire
13:15tout notre soutien
13:16non seulement
13:17aux maisons d'édition indépendantes
13:19mais aussi aux écrivains
13:21et aux artistes
13:22qui luttent
13:23contre la main mise
13:23de Bolloré
13:24sur la liberté de création.
13:25Jean-Luc Mélenchon
13:25dit si j'arrive au pouvoir
13:26je liquiderai l'Empire Bolloré
13:28et vous avez un député
13:29qui signe chez Fayard.
13:30Oui, c'est pour ça
13:30que je dis que ce n'est pas
13:31notre choix
13:32et qu'effectivement
13:32je pense qu'à l'avenir
13:33aucun député insoumis
13:34ne devrait publier
13:35dans des missions d'édition
13:36détenues par Bolloré.
13:38C'est-à-dire que
13:39quand Bolloré publie
13:40des salauds d'extrême droite
13:41façon Zemmour,
13:42Goldnadel ou Nolo
13:43ça ne va pas
13:44et quand un gentil
13:46d'extrême gauche
13:47ça ne va pas non plus.
13:48On ne sait plus quoi faire.
13:49Et on peut rappeler
13:50quand même à cette dame
13:51que Léon Blum
13:51était parlementaire.
13:53Elle l'avait zappé.
13:55Alors puisque nous parlons
13:57effectivement d'édition
13:59parlons de Sarah Knafou
14:00parce que son livre
14:01qui a paru
14:03le 3 septembre dernier
14:07je crois d'ailleurs
14:07qu'il est paru
14:08un peu plus tard
14:09le livre de
14:10non le 2 septembre 2026
14:11Sarah Knafou
14:12le casque du siècle
14:13on en est au 11 septembre
14:15on en était à 60 000
14:16mais on doit être
14:17sans doute déjà
14:18à 150 000
14:19on va être très rapidement
14:20à 200 000
14:21et parallèlement
14:21effectivement François Hollande
14:23lui était l'invité
14:23ce matin de RTL
14:24et il a publié
14:27Unir Nouveau Monde
14:28Nouvelle Gauche
14:28paru le 3 septembre
14:30et c'est vrai
14:30qu'il en a vendu
14:311300
14:32quand même
14:32donc Marc-Olivier Fogiel
14:36ce matin
14:36lui a posé la question
14:38à François Hollande
14:39est-ce que ça veut dire
14:40quelque chose ?
14:41Écoutons la réponse
14:42de l'ancien président
14:43de la République.
14:44Un mot sur les chiffres
14:45puisque vous mettez
14:46des propositions
14:47sur la table
14:47même si tout ça
14:48ne se fait pas au poids
14:49mais quand on voit
14:51les chiffres de ventre
14:52la première semaine
14:531300 exemplaires pour vous
14:5563 000
14:56pour Sarah Knafow
14:58est-ce que ça ne dit pas
14:59finalement que les Français
15:00ont un appétit
15:01d'autre chose
15:01et que vos propositions
15:03aussi construites
15:04soient-elles
15:04n'ont pas l'écho
15:05que vous souhaitez ?
15:06Non, le chiffre
15:07que vous donnez
15:07sur les trois premiers jours
15:08de vente
15:09Oui mais les 63 000
15:11c'est la même chose
15:11pour Sarah Knafow
15:12Je veux dire par là
15:13il y a un électorat
15:14qui est très mobilisé
15:15aujourd'hui
15:16celui de l'extrême droite
15:17et on le voit bien
15:19à travers aussi
15:20ce qu'un groupe privé
15:22notamment le groupe Bolloré
15:23peut lui apporter
15:24à la fois en termes
15:25de distribution
15:26en termes de production
15:27et en termes
15:28également de mobilisation
15:29ça c'est une chose
15:30Ça vaut pour l'élection présidentielle ?
15:32Moi je ne pense pas
15:33que le programme
15:34de Madame Knafow
15:35puisse être demain
15:36un programme
15:37pour un président
15:38de la République
15:38Il est extraordinaire
15:40François Hollande
15:40son livre
15:41il le sort
15:42il est reçu
15:43partout
15:44partout
15:45partout
15:46France Inter
15:47évidemment RTL
15:49évidemment c'est ce soir
15:50évidemment à quelle époque
15:51évidemment au quotidien
15:52c'est un matraquage
15:54donc quand il parle
15:56de distribution
15:57le livre de Sarah Knafow
15:59c'est vrai d'ailleurs
16:00elle est allée
16:01sur pas mal
16:02de plateaux télévisions
16:02de la même manière
16:03mais s'il y a vraiment
16:05quelqu'un qui a la carte
16:06aujourd'hui en France
16:08c'est François Hollande
16:08la carte
16:09parce qu'il est sympathique
16:11parce que les gens
16:13l'apprécient
16:13à juste titre d'ailleurs
16:14c'est personnel
16:15il est agréable
16:16à interroger
16:17donc si son livre
16:20ne se vend pas
16:21c'est simplement
16:22qu'il n'y a pas
16:22d'envie
16:23de l'acheter
16:25c'est aussi bête que ça
16:26à Zélise Lecor
16:27mais à l'inverse
16:27faisons attention
16:28parce qu'un succès
16:29en librairie
16:30ne veut pas dire
16:31un succès dans les urnes
16:32Sarah Knafow
16:32n'est pas candidat
16:34mais il n'est pas certain
16:35que son mouvement
16:36fasse un très bon score
16:38à la présidentielle
16:40il est vrai
16:41que Sarah Knafow
16:41porte des idées
16:42qui ont aujourd'hui
16:43le vent en poupe
16:43notamment sur la question
16:44les questions économiques
16:46libérales
16:47les gens en ont certainement marre
16:48mais est-ce qu'il y a vraiment
16:50un créneau
16:50pour être porté au pouvoir
16:53sur ces questions-là
16:54je ne sais pas
16:55en tout cas
16:55les gens s'intéressent
16:56peut-être aussi
16:57qu'en effet
16:58ces idées
16:59sont novatrices
17:00mais vous savez
17:01François Hollande
17:02je pense qu'il n'a plus
17:02d'un tour dans son sac
17:03et on pourrait
17:03peut-être demain
17:04être surpris
17:05et lui
17:06en tout cas
17:06il a des idées
17:07c'est-à-dire qu'il pense
17:08que Raphaël Glucksmann
17:09va s'effondrer
17:10que le vote utile
17:12ne sera pas évident à gauche
17:13parce qu'en fait
17:13une partie de l'électorat
17:14classique de gauche
17:15aura peur de voter Mélenchon
17:16et donc il pense
17:17qu'il pourra être
17:18demain le recours
17:19et qu'il pourra
17:19grâce au Modem
17:20être le candidat du centre
17:22et méfions-nous
17:23parce que c'est un malin
17:23et c'est un scénario
17:24qui est possible
17:25alors là où je diverge
17:26de ce que vous dites
17:27c'est qu'il ne pense pas
17:28que Raphaël Glucksmann
17:30pourrait s'effondrer
17:31ou pas
17:31il pense que si Raphaël Glucksmann
17:33est élu à la primaire
17:34sa marge de manœuvre
17:35est quasiment nulle
17:37mais il espère
17:38qu'Olivier Faure
17:39soit élu à la primaire
17:40ce qui est sans doute possible
17:42parce que tout est fait
17:43pour qu'Olivier Faure
17:44soit élu
17:44même toutes les possibilités
17:46et le PS est très fort
17:47dans ces cas-là
17:48et à ce moment-là
17:49Faure serait en très grande
17:51difficulté en décembre
17:53et ouvrirait une brèche
17:55pour Hollande
17:55c'est le calcul des Hollandais
17:57c'est en tout cas
17:58la petite musique
17:59que j'ai entendue
17:59et ce qui signifie aussi
18:00qu'il n'y a pas
18:01de candidat fort
18:02au centre
18:02aujourd'hui
18:03et que personne n'est capable
18:04d'incarner une contre-proposition
18:06à ce qu'on appelle
18:08l'extrême gauche
18:09et l'extrême droite
18:09aujourd'hui
18:10alors Jules Thores
18:10parce que c'est là
18:11une du GD News
18:12demain en moins de deux semaines
18:13le cas du siècle
18:14s'est déjà vendu
18:15à plus de 120 000 exemplaires
18:16les secrets du best-seller
18:17qui secouent la présidentielle
18:18et notre grand entretien
18:20avec Sarah Knafow
18:21dès demain en kiosque
18:22vous avez raison
18:23de dire que
18:24des audiences télé
18:25des audiences de JT
18:26des audiences de livres vendus
18:28ne se transforment pas
18:29forcément dans des urnes
18:31mais c'est quand même
18:32des paramètres
18:32il est vrai que
18:33lorsque Sarah Knafow
18:35est venue sur ce plateau
18:36elle a fait
18:37une très forte audience
18:39pour le premier tour
18:40de la présidentielle
18:41la difficulté
18:42c'est que ça sera
18:42un lami noir
18:43le premier tour
18:43par ailleurs
18:44elle n'est pas candidate
18:44et en plus
18:45elle n'est pas candidate
18:49à l'heure actuelle
18:50elle n'est pas candidate
18:51et Eric Zemmour
18:52devrait annoncer
18:52sa candidature
18:53d'ici le mois de décembre
18:54vous avez raison
18:55bon alors
18:56quelques petites nouvelles
18:57du PAF
18:58et je vous donne
18:59des nouvelles
19:00de tout à l'heure
19:02notre ami
19:02Boque Côté
19:04en parlait
19:04François Ruffin
19:05puisqu'on salue
19:07d'ailleurs Sarah Salman
19:08qui très gentiment
19:09a fait un tweet
19:10pour dire qu'elle
19:11quittait
19:12notre maison
19:13et François Ruffin
19:15a fait lui un tweet
19:16après au boulot
19:17c'est au revoir
19:18Pascal Praud
19:19Sarah Salman
19:20nous a accompagné
19:21comme auxiliaire de vie
19:22à l'usine de poissons
19:23chez un agriculteur
19:24en banlieue
19:24pour poser de la fibre
19:26etc
19:26et voilà le résultat
19:27au revoir CNews
19:28c'est assez drôle
19:29d'ailleurs
19:29cette mise en perspective
19:30ça le mérite d'être drôle
19:31voilà ce que nous proposons
19:32pour les ministres
19:33et les PDG
19:34pour tous les Bernard Arnault
19:35et les Pascal Praud
19:36des stages de réinsertion
19:37dans la France
19:38qui se lèvent tôt
19:38parce que nous évidemment
19:40on ne travaille pas
19:41et qui tient le pays debout
19:42loin des fantasmes
19:43de fainéasse
19:43et de déchirement national
19:44jamais on n'a parlé comme ça
19:46au contraire même
19:47et qu'on leur remette
19:48les pieds sur terre
19:49bon
19:50moi je voudrais dire
19:51quand même à monsieur Ruffot
19:52d'abord qu'on est
19:53évidemment on a la chance
19:54d'avoir un métier agréable
19:56et même si on se lève tôt
19:57il y a beaucoup de plaisir
19:58dans ce que nous faisons
19:59mais on n'est pas nés
20:00en tout cas moi
20:01on n'est pas nés
20:01avec une cuillère en argent
20:03voilà
20:03on sait ce que c'est
20:05que la vie difficile
20:06on avait des grands-parents
20:07parfois qui étaient
20:08des gens modestes
20:10donc il n'a pas
20:11il n'a pas le monopole du cœur
20:12comme dirait l'autre
20:13tout le monopole
20:14mais pourquoi c'est un travail
20:15je ne comprends pas
20:15c'est un travailleur de force
20:16monsieur Ruffin
20:18il a travaillé des années
20:19à France Inter
20:20avec
20:21comment il s'appelle
20:22Brunet
20:23j'ai oublié son nom
20:24Mermet
20:24Mermet
20:25qui était ce qui se faisait
20:26de pire à France Inter
20:28pardon
20:28mais je n'ai pas l'impression
20:29non plus
20:30qu'il ait des leçons
20:31de labeur
20:32à nous donner
20:33vous trouvez drôle
20:34ce qu'a dit monsieur Ruffin
20:35c'est pas méchant
20:36non c'est juste ridicule
20:38oui
20:38c'est plutôt ça
20:39c'est plutôt ridicule
20:40c'est drôle par ailleurs
20:41et sur le fond
20:42en revanche
20:42de proposer des stages
20:43de réinsertion
20:43c'est ce que disait
20:44Mathieu Bock-Côté
20:44tout à l'heure
20:45c'est vraiment rééduqué
20:46c'est ça qu'il propose
20:47et sur le fond
20:48c'est moins drôle
20:49oui
20:49si vous voulez
20:50moi je trouve que
20:51c'est quand même intéressant
20:52le cas Sarah Salman
20:53elle a tenu des propos
20:54et on se souvient
20:55de cette séquence
20:56dans les grandes gueules
20:57où elle disait que
20:59en effet
21:00elle se levait le matin
21:02on est là à chercher en taxi
21:03on la baladait
21:04quand elle allait au restaurant
21:05elle voulait qu'on vit pour elle
21:06elle n'assume plus
21:07aujourd'hui ses propos
21:08et parce qu'elle ne connaissait
21:09pas cette réalité
21:09donc il y a aussi des gens
21:10dans ce pays
21:11qui ne connaissent pas
21:12il y a peut-être d'autres raisons
21:12aussi
21:13qui ont fait que
21:14Sarah Salman
21:15a changé de l'idée
21:17peut-être
21:18mais cela ne nous regarde pas
21:19peut-être que ça peut
21:20influencer
21:21ça peut exister
21:23j'ai vu ce que disait
21:24Mathieu Bock-Côté
21:25et c'était assez drôle
21:25sur ce stage de réinsertion
21:26mais en réalité
21:27quand on regarde
21:28par exemple
21:29les grands philosophes
21:30comme je pense à Simone Veil
21:31avec un W
21:32qui s'est intéressée
21:34à l'histoire du monde ouvrier
21:35à l'épreuve des corps
21:36et bien il a fallu
21:36qu'elle se mette
21:37elle-même à l'épreuve
21:38pour pouvoir en tirer
21:39une philosophie
21:40donc je pense que parfois
21:41en effet il y a des réalités
21:42qu'on a du mal à aborder
21:43tant qu'on ne les vit pas
21:44et ça ne veut pas dire
21:45que parce qu'on est journaliste
21:46et qu'on ne va pas le vivre
21:48on ne peut pas parler
21:48de cette réalité-là
21:49par ailleurs
21:50bon on va terminer
21:51cette première partie
21:51par une information
21:53qui m'a fait sourire
21:54alors elle n'est pas de moi
21:54je ne l'ai pas vérifiée
21:56mais je vais citer
21:57le canard enchaîné
21:58qui ce soir
22:00vous avez vu
22:00le canard enchaîné
22:01a annoncé
22:02que le patron de presse
22:03et financier
22:04Mathieu Pigasse
22:05s'était payé des vacances
22:0719 nuits
22:08dans un palace
22:09sur l'île Moustique
22:10à 130 000 euros
22:11la semaine
22:12et donc
22:14ça lui a coûté
22:14près de
22:16434 000 euros
22:18ça c'est le canard enchaîné
22:20qui annonce ça
22:20donc selon un registre
22:22consulté par le canard enchaîné
22:23il y a passé
22:2419 nuits
22:24pour un coût total
22:25de 434 000 euros
22:26et des poussières
22:27alors je suis allé voir
22:28ce restaurant
22:30non
22:30cet hôtel
22:30qui s'appelle
22:31The Terrace
22:32et vous allez voir
22:33des images
22:33parce que finalement
22:34on pourrait demander
22:36à partir
22:37tout son enfant
22:37il a bon goût
22:39reconnaissons qu'il a bon goût
22:40bon et voilà
22:40donc ça c'est sur le site
22:42de The Terrace
22:44sur l'île Moustique
22:45donc Mathieu Pigasse
22:47qui donne
22:47des leçons
22:48de gauche
22:50pourquoi pas d'ailleurs
22:51mais qui
22:52effectivement
22:53a du mal
22:54à mettre
22:55peut-être
22:55ses idées
22:57avec sa vie privée
22:59il y a de l'espace
23:00pour loger
23:00beaucoup de monde
23:01il pourrait loger
23:02beaucoup de monde
23:03s'il avait du coeur
23:04monsieur Pigasse
23:04il logerait du monde
23:05là-dedans
23:06alors
23:07est-ce qu'on peut être
23:08riche et de gauche
23:09non
23:11sérieusement
23:11est-ce qu'on peut être
23:12est-ce qu'on peut défendre
23:14les plus défavorisés
23:15les plus démunis
23:16et passer 19 jours
23:18à 434 000 euros
23:20oui
23:20je sais
23:21oui
23:21mais à ce moment-là
23:22monsieur Garbarini
23:23on peut bien sûr
23:24mais en revanche
23:25à ce moment-là
23:25on n'a pas le discours
23:26qui est anticapitaliste
23:28et anti-riche
23:29non mais oui
23:30alors il n'est plus de gauche
23:31non
23:33moi si j'étais à ce point-là
23:35si je pensais vraiment
23:36que la France
23:38que les français
23:39étaient exploités
23:40par les riches
23:42et par les capitalistes
23:43je n'aurais pas le coeur
23:45je n'aurais pas le coeur
23:46de dépenser ça
23:48comment s'est-il rendu
23:49sur l'île moustique
23:50vraisemblablement pas
23:50avec un vol commercial
23:52manifestement
23:52ça pollue beaucoup
23:53les jets privés
23:54ça pollue énormément
23:55on va marquer une pause
23:56en tout cas
23:57et puis on avait fait
23:58cette petite revue de presse
23:59oui
23:59mais c'est bien
24:00aujourd'hui
24:01c'est bien
24:01j'aime bien
24:02et on va aborder
24:03peut-être des sujets
24:03qui sont au coeur
24:05de la société française
24:06avec les colères
24:08qui montent
24:08colère des pêcheurs
24:09colère des carburants
24:11colère des policiers
24:13colère des retraités
24:15pays au bord de l'explosion
24:17à tout de suite
24:21cher Gilles William
24:22pendant la pause
24:23comme vous
24:23vous connaissez manifestement
24:25des gens très fortunés
24:26vous avez reçu
24:26un petit lecto
24:27de gens qui connaissaient
24:29on est entre nous
24:29c'est un petit milieu
24:31qui connaissaient
24:31alors c'est un monsieur
24:32dont je tairais le nom
24:33qu'un ami à moi
24:34qui me dit
24:35cher ami
24:36terrasse à moustique
24:38n'est pas un hôtel
24:39mais une maison
24:40qui appartient
24:41à un de mes amis
24:41le prix annoncé
24:43est celui de la location
24:44ah d'accord
24:44il faut y ajouter
24:45le service
24:47l'alimentation
24:47ce qui en général
24:48double la facture
24:50amitié
24:50donc j'ai dit
24:51que c'était un hôtel
24:52tout à l'heure
24:52et c'était une location
24:53une location
24:53donc il faut compter plus
24:55c'est étonnant
24:56parce que j'ai montré
24:57le site
24:58et le site me paraissait
24:59ah non
24:59mais peu importe
25:01bon peu importe
25:02Jordan Bardella
25:03et ça c'est intéressant
25:04parce que
25:05ce qui s'est passé
25:07visiblement
25:07au parlement européen
25:08est quelque chose
25:10d'important
25:10qui peut avoir
25:11des conséquences
25:12sur le prix
25:13de l'essence
25:14ce qui s'est joué
25:15au parlement européen
25:15aujourd'hui
25:16est inacceptable
25:17l'a écrit Jordan Bardella
25:18les macronistes
25:18et la gauche
25:19s'attaquent à nouveau
25:20à la France du travail
25:21alors que les carburants
25:22atteignent des niveaux records
25:23ils ont voté pour
25:25le TS2
25:26vous allez nous dire
25:27ce que c'est
25:27un mécanisme
25:28qui va augmenter
25:28les prix à la pompe
25:29de 15 centimes
25:30par litre
25:31dès 2028
25:32qu'est-à-couille
25:32à nous ?
25:33en fait c'est un vote
25:34sur le nouveau marché
25:35carbone européen
25:36c'est-à-dire que
25:36c'est un nouveau pacte
25:37de normes écologiques
25:39c'est-à-dire que
25:39jusqu'à présent
25:40c'est un marché
25:41qui concernait
25:42uniquement les grandes
25:43installations industrielles
25:44en Europe
25:45et bien désormais
25:46ce pacte carbone
25:48va s'appliquer
25:49également
25:50à la distribution
25:51de l'essence
25:52c'est-à-dire que
25:52les distributeurs
25:54ou les raffineurs
25:55vont devoir acheter
25:56du carbone
25:57puisque l'essence
25:58ça pollue
25:59ils vont devoir acheter
25:59du carbone
26:00et donc répercuter
26:02le coût
26:02sur la distribution
26:05à la pompe
26:05alors le prix
26:06de 15 centimes
26:07qui est annoncé
26:08n'est peut-être pas
26:09tout à fait exact
26:10c'est 15 centimes
26:11maximum
26:12ça pourra être moins
26:13mais ce qui est certain
26:14c'est que
26:15ce nouveau pacte
26:16écologique voté
26:17aujourd'hui
26:18aura des répercussions
26:19à la pompe
26:20à partir de 2028
26:22Bon
26:23on est dans un pays
26:24je disais
26:24qui est au bord
26:25de l'explosion
26:26C'est une nouvelle
26:27norme écologique
26:28Le 17 octobre
26:29il y a les gilets jaunes
26:29qui sont arrivés
26:30le retour ou pas
26:31point d'interrogation
26:32avec des gens
26:33qui sont en très
26:34grande difficulté
26:35toutes les catégories
26:36une à une
26:36Là vous allez voir
26:37un sujet sur les pêcheurs
26:39et c'est Louisa Paris
26:40qui nous raconte
26:41ce qui s'est passé
26:42aujourd'hui
26:42avec les pêcheurs
26:43du sud de la France
26:44Regardez ce sujet
26:46A fosse sur mer
26:47les CRS font face
26:48aux pêcheurs
26:49qui bloquent
26:50ce dépôt pétrolier
26:51une opération
26:52coup de poing
26:53menée en pleine nuit
26:54par les marins
26:54ils dénoncent
26:55la hausse du carburant
26:57Les armements
26:57ne sont plus rentables
26:59il est inutile
27:00que sorte
27:00qu'on aille à la mer
27:01pour ne rien donner
27:02à nos marins
27:02Le gasoil
27:03est passé
27:04de 60 centimes
27:05à 1,10 euro
27:06le litre
27:06ce transporteur
27:07est donc venu
27:08soutenir la filière
27:09dans ce blocage
27:10Il faut que ça dure
27:11il faut que ça continue
27:12il faut arrêter
27:132,50 euros
27:14j'ai vu le gasoil
27:15à 2,86 euros
27:17c'est bon
27:18il faut arrêter
27:18maintenant
27:18stop
27:19il faut arrêter
27:20à 7 ce lundi
27:21même exaspération
27:23les marins pêcheurs
27:24ont pu rencontrer
27:25la préfète
27:25d'Occitanie
27:26pour parler
27:27de leur surcharge
27:27administrative
27:28et obtenir
27:29d'autres aides
27:30au carburant
27:30aucune réponse
27:31concrète
27:32n'a abouti
27:32la mobilisation
27:33ne fait que commencer
27:35comme ça a été dit
27:36aujourd'hui
27:38on est au bord
27:39du précipice
27:40et on pense
27:41qu'à un moment
27:42donné
27:42ou à un autre
27:43si on n'a pas
27:44de réponse
27:44on ne pourra pas
27:44maîtriser les choses
27:45la ministre déléguée
27:47de la mer
27:47et de la pêche
27:48Catherine Chabot
27:48a indiqué
27:49avoir pris acte
27:50de leurs revendications
27:51et les recevra
27:52dans les prochains jours
27:53si aucune réponse positive
27:55n'est apportée rapidement
27:56le mouvement
27:57de manifestation
27:58des marins pêcheurs
27:59pourrait bien se durcir
28:00et perdurer
28:01dans le temps
28:03je rappelle
28:04Pascal Pierre Garbarini
28:05j'avais entendu
28:06un pêcheur breton
28:08qui avait un chalutier
28:10qui était un indépendant
28:128000 euros
28:13sont pleins
28:16avec les augmentations
28:17et il disait
28:18je ne peux pas m'en sortir
28:19parce que
28:19je n'arrive pas
28:20à dégager
28:21un profit
28:22puisque j'ai 8000 euros
28:24déjà
28:24rien que pour faire
28:25mon plein
28:25pour pouvoir aller pêcher
28:27c'est ça la vie des marins
28:29et sans compter
28:31les conditions de vie
28:32et la pêche
28:34en fait
28:34les pêcheurs
28:35c'est nous
28:37ce sont des gens
28:38mais
28:39d'abord
28:40c'est un métier
28:41mais tellement dur
28:42il devrait être aidé
28:43le problème
28:44c'est que
28:44comme on est
28:45exsangue
28:46financièrement
28:46avec le déficit
28:47que l'on a
28:48on ne peut plus
28:49aider personne
28:49mais je rappelle
28:50que le prix de l'essence
28:52c'est
28:53en majorité
28:54les taxes
28:55de l'état
28:56bien sûr
28:56que l'histoire
28:57de l'Iran
28:59n'a pas arrangé
29:00nos affaires
29:01c'est l'état
29:02mais comme l'état
29:03est à l'os
29:04comme on est ruiné
29:05ils sont obligés
29:06de se payer là-dessus
29:07alors qu'ils devraient
29:08dans une situation normale
29:10ils auraient dû
29:10baisser les taxes
29:12pour que justement
29:12ton pêcheur
29:13puisse aller pêcher
29:14l'état a quand même
29:15peu de marge
29:17aucune
29:17bah oui
29:18l'état a quand même
29:19très peu de marge
29:19même s'il baisse
29:20les taxes
29:21en réalité
29:22il ne fera pas
29:22énormément baisser
29:23le prix
29:24mais non
29:25c'est le cours du pétrole
29:27qui aujourd'hui
29:28est en train de flamber
29:30l'état ne peut pas
29:32grand chose
29:35on pourrait très bien
29:36aussi demander
29:37aux grandes entreprises
29:39de baisser
29:40leurs marges
29:42le temps
29:43bah non
29:43mais le temps
29:44de flamber des prix
29:45enfin je veux dire
29:46c'est quand même
29:47moi j'ai découvert
29:47des choses
29:48que je ne savais pas
29:49c'est ça
29:49on marche sur la tête
29:50et le suicide français
29:51il est en place
29:52dans tous les domaines
29:52avec notamment
29:53le pétrole
29:55j'ai découvert
29:56effectivement
29:56qu'en fait
29:57on a
29:58du pétrole
29:59et beaucoup
30:00et on pourrait
30:00l'exploiter
30:02simplement
30:03nous avons une loi
30:04qui est la loi Hulot
30:06qui nous interdit
30:07même de prospecter
30:09la Guyane par exemple
30:10se situe
30:11en plein bassin pétrolier
30:12le Guyana
30:13le Suriname
30:14le Brésil
30:15exploitent à fond
30:16pas nous
30:17c'est dommage
30:18parce qu'on aurait
30:18une souveraineté énergétique
30:20on aurait une réduction
30:20d'une dépendance stratégique
30:22on aurait une puissance géopolitique
30:23on a le développement
30:24de la Guyane
30:25il y a aussi
30:26le canal du Mozambique
30:27très riche en pétrole
30:28et en gaz
30:28la France y posait
30:29une ZEE
30:30gigantesque
30:31350 000 km²
30:34rien qu'avec
30:35les îles Épars
30:35et plus de la moitié
30:36du canal
30:37si on inclut Mayotte
30:38donc tout ça
30:39c'est à nous
30:40mais la loi
30:41macroniste Hulot
30:42nous interdit
30:43de regarder par terre
30:45et pourtant
30:46on est bien à découvert
30:47c'est formidable
30:49il considère
30:50que ça serait source
30:51de pollution
30:51donc c'est Nicolas Hulot
30:53qui contre
30:54sa venue au gouvernement
30:55a dit les ça
30:56il a dit d'accord
30:56je viens au gouvernement
30:57il a notamment
30:58dit les ça
30:58il a dit les beaucoup de choses
30:59mais vous le savez
31:00les gens ils le savent
31:02il y a un homme politique
31:04qui le dit
31:05personne ne le sait
31:06et effectivement
31:08on apprend des choses
31:10qui sont absolument
31:12formidables
31:12là encore
31:13c'est que
31:14on a appris ça en 2025
31:16mais ces derniers jours
31:18on a battu le record mondial
31:20de production de charbon
31:218 milliards de tonnes
31:22dont 5 en Chine
31:23pendant ce temps
31:24on matraque les français
31:25au nom de la transition énergétique
31:26la France c'est 0,69%
31:29des émissions mondiales
31:30de CO2
31:310,69%
31:34des émissions mondiales
31:35et le soutien public
31:36aux énergies renouvelables
31:37c'est 14 milliards
31:3914 milliards
31:40c'est 4 ans
31:41de désindexation
31:42des retraites
31:43non mais tout le monde
31:44est d'accord
31:44franchement
31:45en fait
31:45c'est un suicide français
31:47donc qu'est-ce que vous voulez
31:48que je vous dise
31:49on suicide tranquillement
31:50non mais tout le monde
31:51est d'accord pour dire
31:51mais même les gens de droite
31:53ne mènent pas
31:54ces comas-là
31:54non mais tout le monde
31:55est d'accord pour dire
31:56qu'extraire ces énergies-là
31:57ça pollue
31:58c'est certain
31:59ça pollue
31:59ça génère même
32:00beaucoup de pollution
32:01mais dans la mesure
32:02où tous les autres pays
32:03le font
32:03et que nous sommes les seuls
32:05à nous restreindre
32:05parce que nous sommes
32:06le bon élève
32:07alors est-ce que c'est bien
32:08ou est-ce que c'est mal
32:08ça ne fonctionne pas comme ça
32:10mais être le bon élève
32:11ça nous coûte extrêmement bien
32:12ce n'est pas une question
32:12d'être le bon élève
32:13c'est que
32:15dans les pays
32:16en effet développés
32:17on peut estimer
32:18que nous avons atteint
32:19un certain niveau développement
32:20pour en effet
32:21être ceux qui tirent
32:23vers le haut
32:23l'Allemagne a brûlé
32:24combien de milliers de tonnes ?
32:25de milliers de tonnes de charbon
32:26on peut se poser la question
32:27en effet de pays
32:30comme la Chine aujourd'hui
32:31mais l'idée n'est pas
32:34d'aller exploiter
32:37des énergies
32:37qui ne sont pas renouvelables
32:38la question est
32:39comment est-ce qu'on fait
32:39pour pouvoir concilier
32:41la question du pouvoir d'achat
32:42et de personnes
32:42qui demain encore
32:44devront utiliser leur voiture
32:45pour aller travailler
32:46et cette transition écologique
32:48il y a la question
32:48évidemment
32:49des énergies renouvelables
32:50il faut un mix énergétique
32:52on le sait aujourd'hui
32:53il faut aussi être souverain
32:55c'est très largement discuté
32:56non
32:57pas sur l'action du mix énergétique
32:58non
32:58la question est de passer
33:00au tout renouvelable
33:00ça c'est pas bon
33:01mais la question
33:01d'un mix énergétique
33:02n'est pas discuté
33:03le plan présenté par le gouvernement
33:05est très largement discuté
33:06pardonnez-moi
33:07c'est très largement discuté
33:09on pouvait avoir 100% de nucléaire
33:10en France aujourd'hui
33:11personne ne
33:13quel serait le problème
33:14si on avait 100%
33:15la question du nucléaire
33:15c'est pas la question du pétrole
33:16c'est pas la même chose
33:18le mix énergétique
33:19quel serait le problème
33:20si on avait 100% de nucléaire
33:21aujourd'hui
33:21pourquoi les énergies renouvelables
33:23ça nous coûte une fortune
33:24pourquoi les éoliennes
33:25c'est moche
33:25c'est horrible
33:26et ça marche pas
33:26il n'y a pas de vote
33:27non mais alors
33:28mais les questions
33:29là vous prenez plein de sujets en un
33:31c'est ça qui est assez complexe
33:32si on s'intéresse vraiment
33:33à la question de l'écologie
33:34on doit pouvoir penser
33:36à la question aussi
33:36de l'écologie humaine
33:37et donc en effet
33:37ça pose la question
33:38de comment est-ce qu'on permet
33:40de faire une transition écologique
33:41et en même temps
33:42par exemple
33:42de permettre à des gens
33:43de pouvoir prendre
33:44les transports en commun
33:45plutôt que de prendre leur voiture
33:46comment est-ce qu'on fait
33:47pour qu'aujourd'hui
33:48des banlieusards
33:49qui viennent travailler à Paris
33:51puissent ne pas prendre leur voiture
33:52mais prendre les transports en commun
33:55et donc ça demande
33:55de penser l'urbanisme
33:56de façon globale
33:58sans parler des problèmes
33:59de sécurité
33:59dans les transports en commun
34:00oui enfin là
34:01c'est encore un autre sujet
34:02non c'est le même
34:03ben non
34:03c'est un sujet en plus
34:05qui est un vrai sujet
34:06mais qui est un autre sujet
34:07c'est pas un sujet sur l'écologie
34:08il y a des gens qui répugnent
34:08à prendre les transports en commun
34:09parce qu'ils ont peur
34:10de plus en plus
34:11et que cette l'heure
34:12n'est pas totalement y raisonnée
34:14ce qui est frappant
34:14dans la période qu'on vit
34:15c'est les colères françaises
34:17elles sont multiples
34:17j'ai dit les pêcheurs
34:18là c'est les policiers
34:19les policiers
34:20ils en ont ras-le-bol
34:20voilà ils n'en peuvent plus
34:21plusieurs milliers de policiers
34:23ont manifesté aujourd'hui
34:23à l'appel du syndicat Alliance
34:24de l'avenue des Champs-Elysées
34:25à l'Assemblée Nationale
34:26à Paris
34:27pour réclamer entre autres
34:28des revalorisations salariales
34:29de meilleures conditions de travail
34:30et une augmentation des effectifs
34:31alors je vous propose
34:33d'écouter par exemple
34:34un policier
34:35j'ai envie de dire
34:35un policier de terrain
34:37lambda
34:37et qui raconte
34:39ce qu'il vit au quotidien
34:40écoutez
34:44les chiffres parlent d'eux-mêmes
34:46pendant la manifestation
34:47évidemment
34:48j'avais dans le dos
34:51ce chiffre
34:52de 17 policiers
34:54à peu près
34:54blessés par jour
34:55je ne vais pas vous donner
34:56évidemment la nature
34:57de leurs blessures
34:58mais c'est à peu près ça
34:59et là je ne vous parle pas
35:01évidemment
35:01des refus d'obtempérer
35:04des rodéos
35:05et des interventions
35:06banales au départ
35:07qui se terminent
35:07souvent
35:08non pas de manière catastrophique
35:10mais en tout cas
35:11avec des blessures
35:12plus ou moins légères
35:13pour les forces de l'ordre
35:13la peur
35:15elle n'est pas
35:15elle n'est pas vécue
35:18initialement
35:18lors d'une blessure
35:20c'est une pensée
35:22qui vous vient
35:22a posteriori
35:23soit dans les heures
35:24soit dans les jours
35:25qui viennent
35:25et se retrouver blessé
35:27alors qu'on est censé
35:27s'occuper des gens
35:28et les défendre
35:29c'est un peu paradoxal
35:30je peux comprendre
35:31que chez certains
35:32de mes collègues
35:32il y ait ce sentiment
35:35qui soit de plus en plus prégnant
35:36bon vous aurez compris
35:37que là il est maquillé
35:38ce policier
35:39et que évidemment
35:40il s'est volontairement
35:41déchiré à ses habits
35:42mais il y a eu un policier
35:44qui a été agressé
35:45dans un contrôle routier
35:46la semaine dernière
35:47et il y a eu
35:48une comparution immédiate
35:50et celui qui lui avait fait
35:51une clé de cou
35:52je crois on appelle ça
35:53comme ça
35:54qui a témoigné d'ailleurs
35:55qui a reconnu l'effet
35:56il a pris 8 mois
35:57avec sursis
35:58alors que le parquet
35:59avait réclamé
36:00évidemment
36:00de la prison ferme
36:01comment voulez-vous
36:02que ça marche
36:04Pierre Garbarini
36:09la difficulté
36:10c'est que
36:12la justice
36:13elle est rendue
36:14par des hommes
36:15et des femmes
36:16qui ont également
36:17on l'a dit tout à l'heure
36:18leur propre subjectivité
36:21et que dans ces conditions
36:22on n'a pas la maîtrise
36:24de la décision
36:25qui sera rendue
36:26parce que
36:26c'est les magistrats
36:28qui vont rendre la décision
36:29il y en a certains
36:30qui vont considérer
36:31que la manière
36:32dont l'interpellation
36:34a eu lieu
36:34et la défense
36:36qui a été faite
36:37par la personne
36:39qui était interpellée
36:40et bien
36:40on considère
36:42qu'elle n'est pas
36:43si grave que cela
36:43on peut le déplorer
36:45mais voilà
36:46c'est le positionnement
36:48une clique sur un flic
36:49mais oui
36:50je sais
36:50mais je
36:52j'ai pas d'explication
36:53en fait
36:54mais c'est pour ça
36:55d'ailleurs
36:55qu'il faudrait
36:56que les
36:57comment dire
36:58je pense que
36:58tous les procès
36:59devraient être
37:00aujourd'hui filés
37:00non mais il n'y a pas
37:01que les procès
37:01tous les procès
37:02parce que ce procès
37:03on l'aurait
37:04non mais
37:04on verrait effectivement
37:05la personne
37:06qui a pris cette décision
37:07on essaierait de comprendre
37:09et je pense
37:09que ce serait très intéressant
37:10Pascal
37:11non mais
37:12les procès
37:12c'est à la fin
37:13ils sont mal payés
37:15ils sont mal payés
37:16ils sont détestés
37:18par une partie
37:20de la population
37:21ils sont détestés
37:23par une partie
37:24de la presse
37:25ils sont en danger
37:27et effectivement
37:29à la fin du
37:29à la fin du
37:30quand ils sont
37:32devant la justice
37:32soit ils se sont défendus
37:35et eux se retrouvent
37:36et eux se retrouvent
37:38en prison
37:39en détention
37:40en détention
37:41provisoire
37:41pas
37:42pas les malfrats
37:43et quelquefois même
37:45ils ne sont pas soutenus
37:46par leur hiérarchie
37:48donc
37:48c'est vraiment pas facile
37:50la vie d'un flic français
37:51non mais bien sûr
37:52de toute façon
37:54l'autorité
37:55l'autorité
37:56le pouvoir de l'état
37:59le sens civique
38:01on a besoin des policiers
38:02bien évidemment
38:03c'est la protection
38:04du citoyen
38:05mais c'est vrai
38:06qu'ils sont très malmenés
38:08de plus en plus
38:09et avec
38:10et tu as raison de le dire
38:11avec une presse
38:12qui souvent
38:12est détestable
38:14envers eux
38:15l'un des jeunes Traoré
38:16a été arrêté
38:16aujourd'hui à nouveau
38:18avec des faux papiers
38:19si j'ose dire
38:20les données mauvaises renseignements
38:21la famille Traoré
38:23le martyr des Traoré
38:24a alimenté la presse
38:26contre la police
38:27pendant 5 ou 6 ans
38:29écoutons
38:30un policier
38:31qui dit que
38:31la visite du pape
38:32pourrait être perturbée
38:35l'avenue du pape
38:36on s'attend
38:36à un engagement
38:37extrêmement fort
38:37ça va commencer dans l'Est
38:39pour arriver sur Paris
38:40je le redis
38:40j'espère que d'ici là
38:42on aura trouvé des solutions
38:43parce que je ne suis pas certain
38:44que les collègues
38:45soient aussi dociles
38:46qu'ils peuvent l'être d'habitude
38:47dans ce genre de moment
38:48Charles Germain
38:49qui est délégué Alliance
38:50écoutez-le
38:51que dit-il ?
38:57C'est déjà
38:59un grand manque
38:59de moyens
39:00un moyen humain
39:01on manque
39:01et on manque d'effectifs
39:02on doit toujours faire plus
39:03avec toujours moins
39:04un manque de moyens matériels
39:06on est aujourd'hui
39:09avec des logiciels
39:10qui sont obsolètes
39:11une surcharge
39:12de travail
39:13qui amène
39:14à des collègues
39:15qui sont quasiment
39:16en burn-out
39:17aujourd'hui
39:17un policier
39:18qui sort d'école
39:19et qui va en province
39:20il gagne 2000 euros
39:21pour 2000 euros
39:22il peut travailler
39:23il travaille du jour
39:24nuit
39:25les week-ends
39:26et effectivement
39:27c'est très compliqué
39:28on a beaucoup de collègues
39:29aujourd'hui
39:29qui prennent des dispos
39:31et qui partent
39:32notamment en police municipale
39:34ou qui quittent la police
39:35on a beaucoup de démissions
39:37les colères françaises
39:38j'ai dit les pêcheurs
39:39les automobilistes
39:41les salariés français
39:42et les retraités
39:43alors les traités
39:44on en parle évidemment
39:45tous les jours
39:46c'est la cible facile
39:48pour le gouvernement
39:49qui a décidé de taper dessus
39:50il y a débat d'ailleurs
39:51parce que c'est vraiment
39:52génération contre génération
39:54et là on se demande
39:55je vais vous faire écouter
39:55ce que dit Ségolène Royal
39:58ce qu'elle dit est terrible
39:59si c'est vrai
40:00parce qu'elle dit
40:02que Emmanuel Macron
40:06pourrait instiller
40:07le chaos dans le pays
40:09pour monter les uns
40:10contre les autres
40:12pour qu'il y ait
40:12pourquoi pas
40:13une guerre
40:15le mot est fort
40:16mais en tout cas
40:16des oppositions
40:17c'est ce qu'elle dit
40:18c'est ce qu'elle dit
40:21Madame Royal
40:22elle était ce matin
40:22avec Laurence Ferrari
40:23donc je vous propose
40:24d'écouter cela
40:25parce que ça interpelle
40:27quand même
40:28parce que
40:28c'est vrai que c'est très étrange
40:30qu'il se passe aujourd'hui
40:31en France
40:33on aimerait un président
40:34qui apaise
40:36et on a un président
40:37qui n'apaise pas
40:37pourquoi ?
40:39écoutez ce que dit
40:39Ségolène Royal
40:41c'est une provocation
40:42à l'égard des retraités
40:44et c'est à se demander
40:45si ce gouvernement
40:46ce président
40:47ne cherche pas
40:48à semer le chaos
40:49dans le pays
40:50pour reprendre la main
40:51je ne sais pas comment
40:52écoutez
40:53entre leur refus
40:54de baisser les taxes
40:55sur l'essence
40:56l'agression
40:57qui est tous les jours
40:59sur les retraités
41:00donc c'est une déstabilisation
41:02de la société
41:03c'est finalement
41:04une incitation aussi
41:05à la révolte
41:06et on se demande
41:07pourquoi ce gouvernement
41:08incite ainsi
41:09à la révolte
41:10est-ce que c'est
41:10pour nous inventer
41:12une dissolution
41:13demain matin
41:14une reprise en main
41:15un état d'urgence
41:16on ne sait pas
41:17mais en tout cas
41:18ce qu'ils font
41:19n'est pas responsable
41:21pour tout vous dire
41:23lorsqu'on a réfléchi
41:24à l'émission
41:25on s'est dit
41:25est-ce qu'on commence
41:26l'émission
41:26par cette déclaration
41:28parce que parfois
41:30on aime commencer
41:31une émission
41:32parce qu'il y a
41:32de plus fort
41:33ce qu'on a entendu
41:33de plus fort
41:34dans la journée
41:34ce qui est bien normal
41:36c'est quand même
41:36très inquiétant
41:37ce que dit
41:38madame Royal
41:38si c'est le cas
41:40si c'est le cas
41:41mais on a quand même
41:41le droit de parler
41:42des retraites
41:42non ?
41:43moi je trouve ça dingue
41:44de dire que
41:45enfin ce qu'elle dit
41:46est assez dingue
41:46parce qu'en effet
41:47parler des retraites
41:47c'est pas asylise
41:48elle dit que le président
41:50en voulant désindexer
41:52les retraites
41:52veut créer la guerre
41:53dans le pays
41:54il faudrait peut-être
41:55qu'on puisse avoir
41:55ce débat de façon sereine
41:56en effet le problème
41:58que pose cette question
41:59des retraites
41:59c'est qu'à chaque fois
42:00se joue une guerre des âges
42:01on a le droit
42:02d'avoir ce débat
42:03et de considérer
42:04qu'en effet
42:04une désindexation
42:06à partir du moment
42:06tout le monde doit faire
42:07des efforts
42:07les retraités
42:08les autres pensent
42:10arrêter avec
42:11tout le monde doit faire
42:11des efforts
42:12c'est ce que dit le gouvernement
42:13les ministres
42:14même s'y mettent
42:15ils vont laisser
42:15leur salaire
42:16non mais arrêtez
42:17moi ça m'agace
42:18je vais vous dire
42:18ça m'agace
42:19d'abord ils ont fait
42:20des efforts toute leur vie
42:21vous avez mangé
42:22des oranges à Noël
42:23et si vous me permettez
42:24asylise
42:25je n'entends jamais
42:27monsieur le corneux
42:28ou monsieur l'escure
42:28dire
42:28il faudrait que
42:30les étrangers
42:30sur le sol de France
42:32fassent des efforts
42:33je n'ai jamais
42:34entendu cette phrase
42:35je n'ai jamais entendu
42:37les prestations sociales
42:38attendez
42:39attendez
42:39vous laisse finir
42:40je n'ai jamais entendu ça
42:41je n'entends jamais
42:42l'état
42:43qui va diminuer
42:44les dépenses publiques
42:45et on cible
42:46depuis des semaines
42:47ces pauvres retraités
42:49ces pauvres
42:51ces pauvres
42:51c'est 28%
42:52de mon salaire
42:53non mais
42:54attendez
42:55asylie
42:55j'ai été taxé
42:56non mais
42:57pour moi
42:57j'ai été taxé
42:59une fois qu'on aura fait
43:01des économies partout
43:02je veux bien qu'on aille
43:02sur les retraités
43:03en fait
43:03mais sauf que
43:04est-ce que vous vous rendez compte
43:05que non seulement
43:06il y a 28% de mon salaire
43:07qui finance les retraites
43:08et en plus de ça
43:09on prend sur la branche famille
43:10alors que je suis maire
43:11de familles nombreuses
43:12la part qui devrait aller
43:13aux familles d'aujourd'hui
43:14pour les 10% des pensions
43:16des retraités
43:16qui ont élevé 3 enfants
43:17ou plus
43:17par exemple
43:18qu'est-ce qu'on fait
43:19pourquoi est-ce qu'il y a
43:2010% de frais pro
43:22d'abattement fiscal
43:23pour frais professionnels
43:24pour les retraités
43:25qui ne travaillent plus
43:25est-ce que vous trouvez
43:26que c'est normal
43:26on a le droit d'avoir ce débat
43:27tout de suite
43:28c'est hystérisé
43:29on a le droit
43:33c'est toute ma vie
43:34de manière invraisemblable
43:36je finis par avoir
43:37une petite retraite
43:38de 3000 euros
43:39et sur cette retraite
43:41de 3000 euros
43:42on va encore me taxer
43:43non mais il y a
43:44il y a quelque chose
43:44de totalement
43:45non mais pardon
43:46il y a quelque chose
43:47de totalement
43:48et pour le même prix
43:49ces gens-là
43:50ces gens-là
43:51avaient réussi
43:52à faire voter
43:52ils avaient réussi
43:54à faire voter
43:54ils avaient réussi
43:56à faire voter
43:57un changement
43:58des lois sur la retraite
44:00et les mêmes
44:01qui se sont battus
44:02pour le faire
44:03ils l'ont suspendu
44:04ils s'éduisent
44:04on est face
44:05à un mur démographique
44:06il y a des irrégements
44:06non mais là
44:07ce qui est invraisemblable
44:08et ce que les français
44:09ne supportent plus
44:10c'est que le gouvernement
44:11leur demande des efforts
44:12pour payer leurs échecs
44:13voilà
44:14Emmanuel Macron
44:15demande aux français
44:16de mettre à nouveau
44:16la main à la poche
44:17il veut voler les français
44:19en l'occurrence
44:20parce que quand on est
44:20à ce point d'accès
44:21c'est du vol
44:22donc Emmanuel Macron
44:23veut voler les français
44:24pour financer
44:25ses propres échecs
44:26après moi je ne crois pas
44:27effectivement
44:28à ce que dit
44:29Ségolène Royal
44:30je ne crois pas
44:31qu'on en soit là
44:32Emmanuel Macron
44:33même s'il est brillant
44:34intellectuellement
44:34il est juste nul
44:35et incompétent
44:36pour gérer la France
44:37et il l'a prouvé
44:38depuis 9 ans
44:38ça s'arrête là
44:39c'est le seul
44:40à avoir présenté
44:41une réforme des retraites
44:42qui était intéressante
44:43et ambitieuse
44:44ça je suis d'accord
44:45ils l'ont suspendu
44:46parce que M. Macron
44:48a dissous
44:49l'Assemblée nationale
44:50mais aujourd'hui
44:50face au mur démographique
44:52on ne fait plus d'enfants
44:53donc on doit se poser
44:53la question
44:54du financement des retraites
44:55c'est pas par la cotisation
44:57ce n'est pas le sujet
44:58c'est le sujet
44:58c'est ce à quoi
44:59c'est l'année royale
45:00vous confondez deux choses
45:03réforme des retraites
45:03et effectivement
45:04il faut la mettre en place
45:06et le niveau des pensions
45:07c'est pas la même chose
45:07j'ai cité Florian Bachelier
45:08ce matin
45:09qui proposait un truc
45:09pourquoi pas
45:11tout le monde
45:12a la même retraite
45:131500 euros
45:14tout le monde
45:15et après c'est par capitalisation
45:16pour ceux qui ont cotisé
45:17bien sûr
45:18et après c'est par capitalisation
45:20bon c'est une société
45:21c'est une solution
45:22comme une autre
45:22mais on ne touche pas
45:24à ceux
45:24qui ont des pensions
45:26et qui ont bossé
45:27toute leur vie
45:27et qui ont fait des efforts
45:28mais en revanche
45:29on fait une réforme des retraites
45:31les colères françaises
45:33voilà ce qu'on pouvait dire
45:34sur ces sujets
45:35je salue Gauthier Lebret
45:37mais de toute façon
45:38je vais vous dire
45:38Asilise
45:38ce qui me frappe
45:40dans ce débat
45:41ce que Jénie Bastier
45:42également sur votre position
45:43et je pense que Gauthier Lebret
45:44les jeunes
45:46certainement pas
45:46je ne veux pas insulter la clientèle
45:47vous me connaissez mal
45:49on ne touche à rien des retraités
45:51je pense qu'il y a un vrai débat
45:52en fait
45:53moi le sentiment
45:54et c'est là
45:55que la société
45:56elle est comme ça
45:56moi je vois
45:57les jeunes
45:58je veux dire
46:00les jeunes
46:00Asilise
46:01les jeunes
46:02ça va être un vrai débat
46:03de la campagne
46:04parce que moi
46:04je vois une détestation
46:06des jeunes pour les vieux
46:07mais vraiment
46:08je perçois
46:08ah j'entends ça
46:09sur les boomers
46:10sur les boomers
46:11j'adore
46:11j'entends
46:13et vous ne voyez pas
46:14une détestation des vieux
46:15pour les jeunes
46:15vous ne la pratiquez pas
46:17vous par exemple
46:17Pascal ?
46:19c'est méchant
46:20franchement
46:21c'est pas bien
46:22je m'aperçois
46:23j'entends des jeunes
46:24qui expliquent
46:25que les boomers
46:25ont cramé la caisse
46:27j'entends les jeunes
46:28dire
46:29vous avez une vie formidable
46:30vous avez fait n'importe quoi
46:32sur l'écologie
46:33vous avez des belles retraites
46:35j'entends ce petit discours
46:36et ça
46:37simplement
46:37les boomers
46:38les boomers
46:39Asilise
46:40ils bossaient 50 heures
46:42par semaine
46:42quand les jeunes
46:45n'embossent pas 30
46:47quand parfois
46:47regardez
46:48c'est dans la dégustation
46:49d'un jeune
46:50c'est dans l'alliance
46:51des âges
46:52parfois
46:52au premier rhum
46:53ils s'arrêtent 3 mois
46:54et quand ils ont un enfant
46:56ils s'arrêtent 1 mois
46:56vous êtes en qualité des jeunes
46:57donc
46:57excusez-moi
46:58effectivement
46:59on a un rapport
47:01vous adorez les jeunes sinon
47:02je les adore
47:03je dis simplement
47:04qu'on a un rapport
47:05au travail
47:06qui est très différent
47:07des gens que je rencontre
47:08quand on taxe le travail
47:11quand on taxe le travail
47:13vous ne pouvez pas
47:15donner envie
47:16et que vous faites peser
47:17la dette sur les générations futures
47:18vous ne pouvez pas
47:19penser une philosophie
47:20dans sa durabilité
47:21et moi je veux penser
47:21aux générations futures aussi
47:23écoutez
47:24en tout cas
47:25je me suis trompé
47:25sur une chose
47:26j'avais dit en début d'émission
47:27que j'allais vous laisser parler
47:29si vous voulez
47:30et vous n'aviez pas besoin de ça
47:32pour ne pas prendre la parole
47:34sur ce plateau
47:35parce que Pascal Pierre
47:36n'a jamais si peu parlé
47:38donc je voilà
47:39et moi je n'avais pas dit de moi
47:40et donc finalement
47:42vous n'aviez pas besoin d'aide
47:44pour donner votre avis
47:45mais la contradiction
47:46est toujours bien
47:47combien il reste de temps
47:473 minutes
47:48ah est-ce que vous connaissez
47:50tiens
47:50on va voir
47:51non une petite info
47:53souriante ou pas
47:53c'est comme vous voulez
47:54le parcours du pape
47:55a été modifié
47:56parce qu'ils se sont rendu compte
47:57qu'il passait dans un plan de deal
47:58donc c'était quand même
48:01il était question
48:03je vous jure
48:04c'est pas drôle
48:04bon c'est un article
48:05sur les coulisses du voyage du pape
48:07j'ai lu ça dans la croix
48:08la difficulté était de convaincre
48:09les équipes de sécurité
48:10il fut question de bondi
48:11en Seine-Saint-Denis
48:12mais deux points de deal
48:13étaient installés
48:14à l'endroit exact
48:15où le pape devait se rendre
48:16donc ça
48:17ils ont dit
48:17c'est pas possible
48:18vous vous rendez compte
48:19qu'on ne peut même pas
48:20enlever un point de deal
48:21on est un pays merveilleux
48:23c'est-à-dire qu'on est
48:24bon
48:24on est un pays merveilleux
48:26c'est-à-dire que le pape vient
48:27les points de deal
48:28on ne peut pas les enlever
48:29donc les services sont freinés
48:30et le pape
48:30c'est le pape qui bouge
48:32voilà
48:33le pape Léon XIV
48:36sera là du 25 au 28 septembre
48:37il va tomber sur un autre point de deal ailleurs
48:39qu'ils n'auront pas vu venir
48:40comment ?
48:41bon ça ça m'a fait sourire
48:42et est-ce que vous connaissez
48:44Sidney Sweeney ?
48:45ah c'est l'ouverture de 100% politique
48:46ça me dit quelque chose
48:47c'est à Wikis
48:47Sidney Sweeney
48:48est-ce que vous avez vu
48:49La femme de ménage ?
48:50c'est un film qui a
48:51ah vous devriez voir
48:52ça fait peur la femme de ménage
48:53moi je l'ai vu
48:54c'est bien
48:54ah c'est sur My Canal
48:55ça j'ai vu La femme de ménage
48:57je l'ai vu avec
48:57il faut le voir en famille
48:58avec des enfants
48:59des jeunes etc
49:00parce que c'est un film
49:01un peu choral
49:01mais qui fait peur
49:03mais c'est marrant
49:04de voir ça en famille
49:05pour tout vous dire
49:05j'irais pas voir ça forcément
49:06tout seul
49:07mais tu vois ça
49:07avec des ados
49:08des jeunes etc
49:08Sidney Sweeney
49:10elle s'est fait connaître
49:12dans la série Euphoria
49:14aussi
49:14et elle a fait une pub
49:15où elle est
49:16ah c'est une femme
49:18oui
49:18c'est une actrice américaine
49:20Sidney Sweeney
49:21ça fait pas très masculin
49:22bah non
49:22et elle a fait une pub
49:24figurez-vous
49:24elle a fait une publicité
49:26un peu à l'ancienne
49:27pour vendre à un site
49:28de Paris Sportif
49:30absolument
49:30ah oui oui j'ai vu ça
49:31et elle est effectivement
49:32très dénudée
49:33et alors ?
49:33bah les gens disent
49:34voilà c'est l'exploitation
49:35les gens
49:36les sportifs
49:37les sportifs féminines
49:38l'ont attaqué
49:38évidemment
49:39vous êtes un boomer
49:40un vieux
49:41voilà
49:42j'allais dire
49:43j'ai encore vert
49:44comment ?
49:45encore vert
49:46encore oui
49:47non mais je vois pas
49:49pardon
49:49voyons alors
49:50je vous montre la pub
49:51je vous montre la pub
49:52toujours la même pudibond
49:53je vous montre la pub
49:54soutiens à Sidney
49:55je vous montre la pub
50:00Sous-titrage Société Radio-Canada
50:40Sous-titrage Société Radio-Canada
51:00Qui fait la pub pour Klein
51:03C'est la mise, c'est un site de Paris Sportive
51:07Je n'ai pas le rapport de mettre une femme nue
51:09Elle est attaquée parce qu'elle est de droite
51:10Non, c'est pas ça
51:11Elle est attaquée par les sportives féminines
51:14Qui considèrent que c'est misogyne
51:18Et c'est réduire les femmes qui sont sportives
51:21A leur apparence physique et les sexualités
51:23Mais attention, je veux vous de ma pensée
51:24C'est-à-dire que là, en effet, c'est pas pour parler du sport féminin
51:27C'est pour vendre un site de Paris Sportive
51:29Donc en fait, ça s'adresse aux hommes
51:31Et donc, ça devrait plutôt faire réagir les hommes
51:33Qui sont réduits à ce qu'ils sont entre les jambes
51:36Moi, du coup, ça m'auché
51:38Je n'ai pas été...
51:39Ah ben si, vous avez raison
51:42Bien sûr
51:42Mais on avait prévu de terminer l'émission
51:45Avec Catherine Ringer
51:46Et on va écouter...
51:48D'abord, c'est notre...
51:50Comment dire ? C'est notre génération
51:51Moi, je l'adorais
51:52En 84, Marcia Baila
51:54Super
51:55Andy, dis-moi
51:56Les histoires d'amour finissent mal en général
51:59Est-ce qu'on peut écouter un peu
52:01Quelques notes de musique ?
52:02Je le demande à Julien Duroux
52:05Dans quelques secondes
52:06Vous vouliez dire un mot ?
52:08Non, je la trouvais formidable
52:10Elle était pleine d'humour
52:12Elle était pleine de talent
52:13Elle ne faisait pas de politique
52:15Elle était drôle
52:15Je l'avais en concert à l'Olympia
52:17J'adorais sa musique
52:18Je l'avais en concert à l'Olympia
52:20Avec Fred ?
52:21Exceptionnel
52:21Mais quand je dis exceptionnel
52:22Mais elle a enflammé l'Olympia
52:26C'est exceptionnel
52:28Alors, on pense à son fils
52:31D'ailleurs, qu'elle avait eu avec Fred Chichin
52:33Son fils qui est guitariste également
52:36Et qui, aujourd'hui, se retrouve sans son père et sa mère
52:40Puisque ses parents sont décédés
52:42Ils sont partis très vite
52:43Et de manière foudroyante
52:48Quand tu souris
52:50Superbe
52:50Monsieur Gauthier de Brest
52:52Alors, Asilise le corps
52:53Qu'on a découvert ce soir
52:55Ça fait trois ans que je travaille au journal du dimanche
52:58Certains ont découvert
52:59Et s'ilise le corps
53:00Non mais, je dis le grand public
53:03Bien sûr
53:04A découvert
53:05C'est la première fois que vous veniez
53:07On a vu son caractère
53:09Et sa force de conviction
53:11Peut-être
53:13Pas de contradiction
53:15Pas surtout
53:16Pas surtout
53:16Non mais, on aura beaucoup de désaccords
53:17Oui
53:19Oui, si effectivement
53:20Elle veut nous piquer de notre argent
53:21Ah bah tiens
53:22Ça ne se passera pas comme ça
53:23Elle veut piquer l'argent des deux
53:24Elle ne l'a pas encore
53:25Vous n'êtes pas retraité, Pascal
53:26Non mais, rendez l'argent plutôt
53:27Comment ?
53:27Rendez l'argent
53:29Rendez les 28% s'il vous plaît
53:30Mais pourquoi vous dites 28% ?
53:32Parce que c'est ce qui permet
53:33C'est ce qui est prélevé sur les salaires bruts
53:36Qui va à la branche retraite
53:3828% ?
53:39Non
53:40Je crois
53:40Et bien, dis donc
53:41On va reprendre tous les chiffres ensemble
53:43On va faire une émission
53:43Moi j'ai l'impression que c'est 14%
53:45Mais alors il y a peut-être
53:46La cotisation patronale
53:48Mais vous m'étonnez
53:4828% pour la cause
53:49Pour les retraites
53:51On peut vérifier
53:52On peut vérifier
53:53Monsieur Lebré
53:54On va parler de Sidney Swinney
53:55Parce que c'est un vrai débat de société
53:56On va faire un vrai débat sur Sidney Swinney
53:57Vous allez voir
53:58Puis on va parler de la une du JD News
54:00Évidemment sur Sarah Knafo
54:01De la colère des policiers
54:03Et de la gronde aussi
54:04Des pêcheurs contre la hausse des carburants
54:07Et bien, effectivement
54:09Ces colères françaises
54:11Qui sont au cœur de l'actualité
54:15Vous pourrez les évoquer
54:16Laurent était à la réalisation ce soir
54:18Pourquoi vous souriez ?
54:20Je prends l'avis toujours avec sourire
54:21Vous savez moi
54:22Je suis rarement triste
54:23Et vous regardez de manière narcoise
54:25Mais pas du tout
54:26Ah oui, c'était gênant
54:29Quel troubleur de fait
54:30Vous aimez
54:32C'est mon métier monsieur
54:35Ah non, ne me prenez pas dans votre front anti-boomer
54:36Moi je ne l'assure jamais à la clientèle
54:38C'est Gilles William qui m'a appris ça
54:39Exactement
54:40Vous ne mettrez pas l'ombre d'une...
54:43Papier à cigarette
54:44L'épaisseur
54:46Si vous saviez ce qu'il dit sur vous
54:48Dans votre dos
54:49Si seulement vous saviez
54:51Vous ne parlez pas à Libération vous non ?
54:53Je fais juste une parenthèse
54:55Quand j'étais journaliste de foot
54:56C'était une des blagues favoris de Thierry Roland
54:58Par exemple, il y avait une grande personnalité
55:00Qui venait dans le service des sports
55:01Michel Platini venait
55:02Et moi j'étais jeune journaliste
55:04J'avais donc un petit peu peur
55:05Et puis il disait
55:06Dis-lui !
55:07Ose-tu dire ce que tu dis de lui ?
55:09Vous me l'avez déjà fait ça d'ailleurs
55:10Ah j'adore
55:10Vous me l'avez déjà fait ça
55:12Ah j'adore
55:12C'était les fines plaisanteries
55:14Ah bah voilà
55:15Et c'était effectivement difficile
55:18Laurent était à la réalisation
55:19Nicolas Laporte était à la vision
55:21Greg était au son
55:22Merci à Julien Duroux
55:23À Marie-Liesse ou Liesse
55:25Et puis on peut applaudir à Asdi
55:27C'était sa première
55:28Ah super
55:28C'était sa première
55:29Avec nous c'était la tradition
55:30C'était sa première
55:32Même si je ne suis pas d'accord surtout
55:33Voilà
55:33Et c'était sa dernière également
55:36Franchement elle ne va pas venir à chaque fois
55:39Ah une femme qui parle
55:41J'ai l'habitude
55:46Bonne soirée à tous
55:47Sous-titrage Société Radio-Canada

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