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Les invités de #HDPros2 débattent des grands thèmes de l'actualité. Présenté par Pascal Praud du lundi au jeudi et Julien Pasquet le vendredi.

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00:00Véronique Jacquier est avec nous ce soir, Gilles William Colnadel, André Valigny, Geoffroy Lejeune, Johan Ozaï, le feuilleton France Inter,
00:09le feuilleton France Inter, et Céline Kofs-Pigal a cédé, elle a cédé, et les syndicats ont gagné, quelle surprise
00:19!
00:19Alors il n'y aura pas de grève ?
00:20Quelle surprise ! Alors c'est la Libération qui donne ces informations, mais c'est dire qu'elle est directrice,
00:26si c'est le cas, elle est directrice de rien du tout, Céline Pégal, pardonnez-moi de le dire comme
00:30ça, si c'est le cas, elle nous a expliqué l'autre jour qu'elle soutenait Charles Sapin, et puis
00:36finalement c'est les syndicats qui gagnent.
00:38Pourtant vous l'avez vachement soutenu, c'est dommage.
00:40Mais parce que je suis naïf.
00:44C'est un trait de caractère...
00:46C'est peut-être ça qui l'a enfoncé.
00:49C'est un trait de caractère que vous ne devinez pas, moi je suis naïf.
00:53Mais vous n'avez pas autant de pouvoir que ce qu'on croit à France Inter, en fait.
00:55Alors je n'ai aucun pouvoir, mais je pensais vraiment qu'elle irait jusqu'au bout, parce que je suis
01:01naïf.
01:02Alors, on explique quand même, on explique, on explique.
01:06La directrice de France Inter a proposé à la Société des journalistes de la Station, ainsi qu'aux organisations syndicales,
01:11de transformer l'édito de Charles Sapin en débat contradictoire.
01:13J'espère qu'il y aura la même chose pour Patrick Cohen le matin.
01:15Bien sûr.
01:16Il y aura également un débat.
01:19Mais la proposition débattue par les syndicats lors d'une assemblée générale organisée en début d'après-midi ce même
01:24jour n'a pas convaincu.
01:25La direction n'a apporté aucune précision, ni sur le profil du débatteur qui serait opposé à Charles Sapin, ni
01:29sur la durée du débat, ni sur son horaire de diffusion.
01:33Mais elle recule déjà.
01:35Donc, si tu recules, si tu montres à ton adversaire que tu recules, il sent que tu es en faiblesse,
01:40il va avancer.
01:41Je les comprends, les syndicats.
01:42Mais vous plaisantez, vous plaisantez.
01:44Ce que je trouve n'est pas cédé.
01:45Mais vous plaisantez.
01:45Ce n'est pas une reculade, c'est une capitulation en race campagne.
01:49Je veux dire, la tribune, le propre d'une tribune, c'est que vous exprimez votre opinion.
01:54Là, c'est un débat.
01:56Donc, c'est tout à fait le contraire de la tribune.
01:57C'est fini.
01:58Moi, ce que je trouve très étonnant, c'est qu'elle est hyper courageuse, Céline Pigalle, normalement.
02:02Par exemple, quand il a fallu virer Éric Zemmour d'Itélé, elle a été extrêmement tenace.
02:07Je ne comprends pas ce revirement.
02:10Mais je vais vous dire, je pense que ça doit être chaud pour elle.
02:15Forcément, parce que là, c'est Mac Mahon.
02:18Où elle se soumet, où elle se démet.
02:20De toute façon, elle est directrice de rien du tout.
02:24À France Inter, c'est les syndicats, ils font ce qu'ils veulent.
02:26Céline Pigalle, pareil, ils sont là pour le bruit de pas qui s'éloigne.
02:30Ils font le bruit de pas qui s'éloigne.
02:31C'est ça, la vérité.
02:32La preuve.
02:33En tout cas, ça donne une limite.
02:34Là, elle avait eu une façon d'assurer son autorité, de dire, voilà, quitte à mourir, tu meurs avec tes
02:41idées.
02:41Là, elle commence à reculer.
02:42C'est minable.
02:43Mais ça montre quand même combien Charles Aloncle avait raison pour fendre le service public avec sa commission d'enquête.
02:51Et à quel point les syndicats sont les véritables patrons de cette boîte.
02:56Et à quel point ce service public est irréformable, d'ailleurs.
02:58Oui.
02:59Qu'est-ce que vous en pensez, M. Valény ?
03:01Moi, j'ai dit à plusieurs reprises ici, chez vous, Pascal, que la présence de Charles Sapin à France Inter
03:07ne me choquait pas.
03:08Certes, Valeurs Actuelles est un journal de droite extrême.
03:11Mais bon, Charles Sapin est un journaliste.
03:14Je sais que je crois que je n'aime pas que je parle de Valeurs Actuelles.
03:17Mais vous trouvez qu'il est d'extrême droite ?
03:18Il est de droite bien affirmée, bien à droite.
03:21Non, mais ça veut dire quoi ?
03:23Voilà, il est devant vous, là.
03:24Parlez avec lui.
03:25Donc, vous, vous trouvez qu'il est d'extrême droite ?
03:28Parce qu'il a dirigé Valeurs Actuelles.
03:29Il a le droit d'être d'une droite très à droite, d'inspiration très conservatrice, voire nationaliste, peut-être
03:38un peu catholique, je ne sais pas.
03:40Que des gros mots, que des trucs épouvant.
03:41Mais c'est un gros mot national.
03:42Mais pourquoi ? Assume, assume d'être très à droite, enfin.
03:46Mais il a le droit d'être catholique.
03:49Oui, mais moi aussi, je le suis.
03:50Je suis un cathode gauche.
03:51Mais pourquoi vous dites, qu'est-ce que j'ai catholique ?
03:52Moi, je suis un cathode gauche.
03:53Mais qu'est-ce que catholique vient faire là-dedans ?
03:54Parce qu'il y a une droite française, traditionnelle, d'inspiration catholique et plutôt nationaliste.
04:01Ça se doit reconnaître qu'il est catholique.
04:03Jusqu'à présent, je ne me sens pas insulté.
04:05Non, ce n'est pas une insulte.
04:06Ce n'est pas une insulte.
04:08Alors, du coup, ma question, c'est...
04:09Pardon, j'ai une vraie question pour André.
04:10Qu'est-ce qu'il y a d'extrême, là-dedans ?
04:12J'ai dit la droite très à droite.
04:14Non, tu as dit la valeur actuelle d'extrême droite.
04:16Non.
04:17Ah, j'ai dit la valeur actuelle.
04:18Il a dit droite extrême.
04:20Moi, je voudrais comprendre ce qu'il y a d'extrême.
04:22Il y a une nuance.
04:22Oui, oui, oui.
04:24Je ne la sens pas vraiment.
04:25Je continue sur Charles Sapin.
04:27Moi, sa présence ne me choquait pas.
04:29Oui, on n'a pas compris ce qui était extrême dans tout ça.
04:32Extrême, par rapport à la droite classique, par rapport à la droite d'Edouard Philippe.
04:35Ah, mais il n'est pas de droite.
04:37Ah, ben voilà.
04:38Il est encore la droite.
04:39Mais lui-même le disait, il n'est pas de droite.
04:40Ah, ben si, maintenant, il dit qu'il est de droite.
04:42Il était avec Emmanuel Macron.
04:43Ah oui, mais maintenant, il dit qu'il est de droite.
04:44Il essaie de récupérer l'électorat de droite pour demander à Rotaillot de le rejoindre.
04:48Je termine sur Charles Sapin.
04:50Moi, sa présence ne me choquait pas plus que ça.
04:53Il y a beaucoup de gens de gauche à France Inter qui est Charles Sapin.
04:55Le problème, c'est qu'il vient de Valeurs Actuelles.
04:57Bon, mais alors, c'est quand même quelqu'un qui a du talent, qui sait travailler, qui est un bon
05:02journaliste.
05:03Donc, moi, je pensais que Céline Pigalle allait tenir.
05:06Bon, maintenant, elle propose une solution de compromis après tout.
05:08Mais c'est pire.
05:09C'est pas mal, le compromis.
05:10Mais arrêtez.
05:11Un débat, c'est pas mal.
05:12Mais là où elle n'est pas habile, c'est évidemment les syndicats, ils lui ont mis son compromis à
05:17la figure.
05:18Parce que tu recules.
05:20Donc, quand tu recules, ils sont en position de force.
05:23Donc, eux, ils vont la tuer.
05:24Non, mais monsieur Valigny.
05:25Au sens métaphorique.
05:27Pardonnez-moi.
05:27Donc, ils lui ont dit ton compromis.
05:30Voilà, tu commences le mettre dans la figure.
05:32Donc, ils vont demander maintenant son départ à elle.
05:34Mais une question, c'est ce qui va se passer.
05:37Pierre Aski, c'est l'éditorialiste des Affaires étrangères.
05:41Il vient de Libération, qui est un journal de la gauche extrême, pour reprendre votre vocabulaire.
05:46Non, de la gauche.
05:47Ah, d'accord.
05:48Libération est moins à gauche que Valeur Actuelle est à droite.
05:51Ah oui, d'accord.
05:52Non, non, mais c'est intéressant.
05:53Mais alors, donc, oui, vous voulez qu'on le met dans un débat ou il peut continuer son édito ?
05:59Pierre Aski, c'est un chroniqueur de politique internationale qui a succédé à Bernard Guetta,
06:03qui est très intéressant, tous les matins, très intéressant à écouter.
06:07Il a d'ailleurs eu le prix Albert Londres, je crois, hier ou à l'autre.
06:09Oui, il est reporter sans frontières.
06:11Il a reconnu qu'il avait touché de l'argent de Soros, de Soros, pour pouvoir surveiller le net.
06:18C'est quand même assez extrême, non ?
06:19Il a arrêté avec ces prix Albert Londres, ces bidons.
06:23Il se les donne entre eux.
06:24Mais arrêtez, mais ne soyez pas du tout de ça.
06:26Le jour où vous l'aurez, vous ne direz pas ça ?
06:28Ah ben, je pense qu'ils ne vont pas.
06:29D'abord, j'ai pas de raison.
06:30Il n'y a pas de raison, je ne fais pas de reportage.
06:32Il me le donne, mais tout ça, en fait, tout, c'est comme le festival de Cannes.
06:39Tu ne récompenses pas tant un film que le sujet du film.
06:44Le sujet, la mise en scène, le jeu des acteurs.
06:48Non, il ne faut pas parler, on ne parle pas que du sujet du film à Cannes.
06:50Mais ne voyez pas naïf.
06:52Écoutez, vous devez être comme moi.
06:54Moi, je vous fais un pitch où j'aurai tout l'argent du CNC,
06:57tout l'argent du cinéma et peut-être un prix.
07:01Et je sais aussi, il y a des films qui ne marcheront pas ou qui n'auront pas de prix.
07:05Et puis, pareil pour le Goncourt.
07:07Bien sûr, vous le savez.
07:09Non, non, non.
07:10Mais, oh !
07:11Non, non, vous voyez le mal partout.
07:14Mais ce n'est pas du tout le mal.
07:15Bon, alors, en tout cas, Mme Pigalle, c'est dommage.
07:20On espérait, on l'avait soutenu.
07:22On est déçus.
07:23On est déçus, on est déçus.
07:25On n'a pas tant de pouvoir que ça.
07:26Mais moi, je pense qu'ils ne vont peut-être pas vouloir cette solution de compromis.
07:30Mais c'est ce que je vous ai dit.
07:30Les syndicats lui ont mis le compromis dans la figure.
07:33Ah, ça y est ?
07:34Ils ne veulent pas.
07:35Mais les syndicats, ils ont compris qu'elle est en position de faiblesse.
07:38Elle arrive et cherche une position.
07:40Les syndicats, ils disent non, dehors.
07:42Donc, ils font la grève lundi.
07:43Je ne sais pas.
07:44Il y avait une grève de prévue lundi.
07:46Écoutez.
07:47Après les vacances.
07:48C'est qui pour ?
07:49Bon, alors, pour le moment, Julien Deroux me dit, mais c'est normal.
07:57On joue aux échecs.
07:58Et elle joue aux petits chevaux, Céline Pigalle.
08:00Donc, ils ne jouent pas aux mêmes choses.
08:01C'est un jeu d'échecs.
08:02Elle a été, vraiment, ce n'est pas très malin.
08:06Il ne faut jamais céder.
08:08On est d'accord.
08:10Dans ce type de, il ne faut pas céder.
08:11On est d'accord.
08:12Bon.
08:13Guillaume Roquette s'est exprimé sur France Inter.
08:16C'est le patron du Figaro.
08:18Guillaume Roquette faisait lui-même un édito en tant que patron de Valeurs Actuelles sur France Inter il y a
08:23dix ans et ça ne posait pas de problème.
08:25Il est sur France 5 maintenant, non ?
08:26Oui.
08:27Mais maintenant, il est surtout au Figaro.
08:28Fig Mag.
08:28Il a toujours été au Figaro ?
08:30Non.
08:30Non, non, non.
08:31Il était à Valeurs Actuelles.
08:34C'est le patron du Fig Mag.
08:35C'était le patron de Valeurs Actuelles.
08:37Ah oui, d'accord.
08:38Et en tant que patron de Valeurs Actuelles.
08:40Il y a dix ans, il faisait un édito sur France Inter.
08:43Vous voyez, c'est bien France Inter.
08:44Mais ça ne posait pas de problème à l'époque.
08:46Non.
08:46Mais c'est ce que je vous dis, ça s'est radicalisé depuis.
08:49Ça s'est radicalisé un peu, oui.
08:49Bah oui, c'est ce que je vous dis.
08:51On est d'accord.
08:52On est d'accord.
08:53Pour une fois, on est d'accord.
08:54Mais on est d'accord sur plein de choses, finalement.
08:57Bon.
08:57Écoutons Guillaume Roquette qui s'est exprimé sur France Inter, qui a fait un petit pas de côté parce qu
09:01'il dit l'argent de France Inter pour les humoristes, ça va.
09:04Moi, je veux bien qu'on demande des efforts aux retraités.
09:06Mais si c'est pour financer, pardon, je vais aller vite, mais les comiques de France Inter qui insultent à
09:13longueur de journée toute une partie de la représentation politique de ce pays, c'est non, si vous voulez.
09:17Si c'est pour payer des allocations de type RSA à des gens qui pourraient travailler et qui ne travaillent
09:25pas, je pense que ce n'est plus acceptable.
09:27Si c'est pour payer le salaire des pré-retraités, des syndicats qui siègent au Conseil économique et social, je
09:34dis non.
09:35Je pense que symboliquement, on ne peut pas demander un effort supplémentaire aux retraités s'il n'y a pas
09:39des économies tangibles qui sont faites en face.
09:43Et pour l'instant, on ne les voit pas.
09:44Bon, ils ont déjà viré l'humoriste de France Inter, paraît-il.
09:47Oui.
09:48Ils faisaient des petites blagounettes le matin.
09:494 milliards, ça coûte le service public.
09:514 milliards si on recherche des économies.
09:54Des économies.
09:544 milliards.
09:554 milliards, André.
09:56Là, il y a des économies à faire.
09:58Oui, oui.
09:59Moi, je n'ai pas envie de payer les humoristes de France Inter.
10:01Sur les comiques, moi, je m'interroge parce qu'on dit qu'ils ne me font pas rire, les comiques
10:06de France Inter.
10:06Ce sont des humoristes à sens unique.
10:10Toujours pareil.
10:10Il critique beaucoup la classe politique, le débat politique.
10:12C'est ce que disait Guillaume Roquette.
10:15Et je me pose la question de savoir, parce que moi, quand j'étais jeune, j'aimais beaucoup Coluche, qui,
10:19lui, ne se privait pas d'attaquer aussi toute la classe politique.
10:22Donc, est-ce que c'est une question de génération ?
10:24Est-ce qu'aujourd'hui, parce qu'on encense Coluche maintenant, qu'il est mort depuis 30 ans ou 40
10:27ans, on a 40 ans.
10:30Coluche, aujourd'hui, il ne serait peut-être pas loin de l'humour de cette France Inter.
10:33C'est fait avec beaucoup plus de talent.
10:34Non, non, mais non, on a changé de monde.
10:35Je ne sais pas, je ne sais pas.
10:37Là, c'est du sarcasm.
10:39C'est du sarcasm, il n'y a pas de talent, on se moque des gens.
10:42Non, mais franchement, je vous dis qu'ils ne me font pas rire.
10:47Mais Gérard, il est capable de chambrer tout le monde.
10:50Il chambre tout le monde, il n'a pas l'humour à son cynique.
10:52Teddy Renard, autre sujet.
10:54Interviewé ce mercredi dans l'émission Stade 2, à l'occasion de son retour au PSG Judo, Teddy Renard a
10:58confié être angoissé par la montée des extrêmes.
11:00Ce qui m'angoisse, c'est la tournure que prend le pays, la montée des extrêmes, ça me fait flipper,
11:04de l'extrême droite.
11:04Il faut appeler un chat un chat.
11:05C'était au départ des extrêmes et puis il est resté après sur l'extrême droite.
11:11Bon, c'est vrai que ça fait réagir.
11:13Alors, ce matin, on en a beaucoup parlé et puis il a produit un petit tweet.
11:18Teddy Renard, être sportif de haut niveau, n'empêche pas de garder les pieds sur terre et de porter un
11:21regard attentif sur son pays.
11:23Si je m'exprime, ce n'est ni pour donner des teçons, ni pour diviser.
11:26J'aime profondément la France.
11:28Je défends son histoire, le génie de son peuple.
11:29Son patrimoine, ses valeurs républicaines et sa diversité, etc.
11:34Il y a dix ans, il disait, lorsqu'on me demande mon avis en politique, je réponds toujours pareil.
11:37Quand tu es sur le devant de la scène, tu fermes ta bouche.
11:40Bon, il a changé d'avis.
11:41Il faut être conscient que tu peux altérer le jugement des gens qui t'écoutent.
11:44Je ne dis jamais quoi que ce soit.
11:45Ce qui est drôle, c'est que, effectivement, pour lui, l'extrême droite est un danger.
11:50Il faudrait qu'il la définisse.
11:51D'ailleurs, il n'y a pas le début d'un argument.
11:54Mais l'extrême gauche n'est pas un problème pour lui.
11:56Manifestement, Elphine n'en est pas un.
11:57En tout cas, c'est l'extrême droite.
11:59Et ce qui le fait flipper, ce n'est pas les résultats de son grand ami Emmanuel Macron.
12:02Ce n'est pas l'insécurité.
12:04Ce n'est pas l'immigration.
12:05Ce n'est pas la dette.
12:06Ce n'est pas ça.
12:06C'est l'extrême droite qu'il ne définit pas sans le début d'un argument.
12:12Donc, c'est vrai qu'on en a parlé ce matin.
12:13C'est pourquoi il a fait ce tweet.
12:14Mais on aimerait qu'il argumente.
12:17Invitez-le.
12:18Donnez-lui le temps d'argumenter.
12:19Là, c'était une petite interview.
12:21Il y a eu cette question.
12:22Pourquoi vous...
12:22Ça me rappelle la discussion sur Mbappé qu'on a eue hier ou avant-hier.
12:26Pourquoi vous ne pouvez pas penser une seconde que ces sportifs de haut niveau soient sincères
12:31dans leur inquiétude face à l'extrême droite ?
12:33Ce sont des humanistes.
12:34Mbappé, comme t'es dit, Riner, ils ont le droit de dire qu'ils sont angoissés par l'extrême droite.
12:38Pourquoi vous leur faites...
12:39Je vais vous répondre.
12:41Après les deux ans qu'on a vécu, où on a vu ce qu'a écrit et dit la France
12:45insoumise,
12:46la violence de la France insoumise, ce qu'a dit M. Mélenchon,
12:50les propos antisémistes qu'il a eus,
12:53effectivement, je m'étonne que des gens comme Riner,
12:56alors que le RN, depuis deux ans, n'est pas au centre des polémiques,
13:02je m'étonne simplement que les coups portés de ces gens-là visent uniquement Mme Le Pen.
13:08C'est ça qui m'étonne.
13:10Vous voyez, je pense que ou ils sont aveugles,
13:12ou effectivement, ils sont dans la bonne conscience.
13:16D'abord, c'est leur droit d'être davantage inquiet devant Mme Le Pen que devant M. Mélenchon.
13:25Et sur M. Mélenchon, interrogez-les.
13:27Peut-être qu'ils sont aussi...
13:29Non, non, non, mais c'est pas ce qu'il dit.
13:31C'est pas ce qu'il dit.
13:34Le journaliste, il commence par attirer les extrêmes.
13:37Les extrêmes, il dit non, non.
13:38Finalement, l'extrême droite, appelons un chat à chat.
13:40C'est-à-dire qu'il ne renvoie pas au même niveau.
13:43D'abord, renvoyer Mme Le Pen et Jean-Luc Mélenchon au même niveau déjà.
13:47La discussion peut commencer.
13:49Depuis deux ans, ce que nous voyons, la violence, la bordélisation,
13:53ce qui se passe à l'Assemblée nationale.
13:55Enfin, c'est LFI qui propose à BFM quand même...
13:58Bon, voilà.
13:59Donc, je m'étonne.
14:00C'est tout.
14:00André, André, on a le droit à la bêtise, on a le droit d'être injuste,
14:04mais on a le droit de critiquer ça aussi.
14:07Et on a le droit de penser de manière générale
14:09qu'effectivement, on s'étonne de la bienveillance artistique,
14:16sportive et médiatique par rapport à un parti antisémite,
14:19même au bout de deux ans.
14:20Est-ce que Mbappé ou Teddy Riner ont fait preuve de bienveillance
14:23à l'égard de la France insoumise ?
14:25Quand on appelle à faire barrage au Rassemblement national,
14:28oui, on fait preuve de bienveillance vis-à-vis de la France insoumise.
14:31Parce que faire barrage au Rassemblement national,
14:33ça veut dire voter pour la France insoumise,
14:34qui en plus d'être un parti antisémite,
14:36est un parti de collabos, parce qu'il collabore avec les islamistes,
14:39qui représentent une menace existentielle pour notre pays.
14:42Donc oui, pardon, mais moi d'entendre ça de la part de M. Mbappé
14:45ou de M. Teddy Riner, honnêtement, ces gens-là,
14:48je peux à peine dire ce que j'en pense.
14:50Vous savez, on était ce matin, on était cet après-midi sur Europe 1,
14:53quand les gens, ils sont insupportés,
14:55les gens qui gagnent 1 500 euros, 2 000 euros.
14:57Nous, on avait plein de témoignages de gens qui disent
14:59« Mais pour qui se prennent ces gens ? »
15:01On les interroge.
15:02On les interroge sur la politique.
15:04Vous avez vu comment a répondu Léon Marchand ?
15:05Très bien, Léon Marchand.
15:06Il s'était fait traîner dans la boue.
15:08Il s'est fait traîner.
15:09Écoutez d'ailleurs ce que dit Bruno Retailleau,
15:12précisément sur Léon Marchand.
15:14Je considère que chaque sportif est aussi un citoyen.
15:18Mais j'ai beaucoup aimé l'interview de Léon Marchand,
15:22il y a quelques semaines.
15:23Et je l'ai entendu dire avec beaucoup d'humilité,
15:26beaucoup de modestie.
15:28Écoutez, moi je ne me sens pas prêt,
15:29donc je ne veux pas embarquer.
15:30J'ai une responsabilité, je ne veux pas embarquer les gens
15:33sur quelque chose que je n'ai pas suffisamment travaillé.
15:35Il a été, je trouve, dans de la modestie.
15:38Moi je trouve, alors chaque sportif peut se déterminer
15:41en fonction de ce qu'il pense,
15:42mais je crois que dans le sport,
15:45on doit essayer de se retrouver.
15:47Je pense que quand au moins dans le sport,
15:50on peut, notamment pour ceux qui sont encore actifs,
15:54essayer de mettre de côté tous ces signes distinctifs
15:57d'ordre politique ou autre,
16:01je pense que ça vaut mieux.
16:02J'ai été très frappé sur Antenne d'Europe 1.
16:04Vraiment les gens, ils en ont assez
16:06que des personnes qui vivent dans des conditions très favorables
16:11se permettent de donner ce qu'ils perçoivent comme des leçons.
16:15Je voulais vous faire écouter Georges Brassas.
16:16C'est une archive qu'on a passée la semaine dernière,
16:19le matin, et peut-être ne l'avez-vous pas entendue.
16:21Avec beaucoup d'humilité, il dit selon lui
16:24ce que doit être une personnalité vis-à-vis de ce monde politique.
16:29Et c'est vraiment beaucoup d'intelligence, de bienveillance.
16:32Vous l'avez entendue cette archive peut-être ?
16:34Oui, je n'étais pas en plateau, mais je vous l'ai entendu.
16:34Vous allez voir, c'est tout à fait extraordinaire.
16:36C'est Georges Brassas, c'est ça.
16:37C'est avec Michel Lancelot d'ailleurs.
16:39Je ne sais pas si vous vous souvenez de Michel Lancelot.
16:40qui était journaliste sur Europe 1.
16:42Et ça doit être au début des années 70.
16:45J'avais, au moment des événements de l'Algérie,
16:48on m'avait reproché de ne pas écrire une chanson
16:51contre la guerre d'Algérie
16:53pour conseiller aux jeunes de ne pas la faire.
16:56Je n'ai pas tellement le droit, moi qui ne suis pas mobilisable,
16:59au moment de la guerre d'Algérie,
17:01d'utiliser une certaine influence que je peux avoir
17:03auprès de certains jeunes
17:04pour les engager sur un chemin qui n'est pas forcément le bon.
17:08Le chemin que j'ai envie de suivre n'est pas forcément le bon.
17:11Moi, je le trouve bon parce que c'est mon problème, comme tu dirais.
17:16Mais ce n'est pas forcément le problème des autres.
17:19Et les jeunes qui sont quand même assez, qui sont très enthousiastes,
17:22pourraient être tentés, par exemple, si je leur demandais,
17:26moi, dans une chanson, si je leur disais de le faire,
17:29pourraient être tentés de me suivre.
17:30Et je ne veux pas du tout qu'on me suive.
17:33C'est à chacun de choisir sa vérité, de choisir son chemin.
17:36Je raconte mes histoires et si...
17:41Et il ne faut pas prendre mes chansons au pied de la lettre.
17:43Et surtout, je m'interdis d'indiquer à qui que ce soit sa route.
17:47Je ne connais pas les bonnes routes.
17:48Ce qui fait... C'est la raison pour laquelle tu n'as pas...
17:50Pour moi, ne pas faire la guerre, c'est une bonne route.
17:52Mais pour moi...
17:53Et puis encore une fois, ça m'a été relativement facile
17:55puisque je n'étais pas mobilisable.
17:58Alors c'est un peu facile, quand on ne risque pas d'être mobilisé,
18:01de dire aux autres de déserter, d'être abjecteur de conscience.
18:04J'ai beaucoup de sympathie pour les abjecteurs de conscience.
18:06Mais je ne conseillerais jamais à personne de le faire.
18:09C'est à chacun de se décider.
18:11Je n'ai pas le droit d'utiliser un pouvoir que j'ai,
18:14qui n'est pas d'ailleurs si grand qu'on peut le croire.
18:16Enfin, je te dis encore une fois...
18:17Il est plus grand qu'il ne le pense.
18:18Les jeunes sont un peu absolus, alors ils auraient tendance à...
18:21Je n'ai pas le droit de faire ça.
18:23Et même chose pour mes 68.
18:25Bien sûr.
18:27Et puis mes 68, ceux qui l'ont fait étaient plus habilités que nous,
18:30en parler.
18:31Les étudiants étaient plus...
18:34C'était beaucoup plus leur problème que le nôtre.
18:36C'est toujours facile quand on est connu,
18:38et quand on gagne sa vie, et qu'on la gagne bien d'ailleurs.
18:41En chantant des chansons, c'est toujours facile,
18:43quand on est un peu habile,
18:45d'écrire une chanson sur les événements de mai.
18:47Je ne regrette, je ne reproche à personne de l'avoir fait,
18:50mais moi je me suis toujours...
18:51Je me suis toujours défendu de faire des choses pareilles,
18:53parce que je ne peux tout de même pas chanter les événements de mai,
18:58me faire payer pour ça, tu vois.
19:00Enfin, peut-être que je t'en sais rien, mais je suis comme ça, je le resterai.
19:04C'est l'humilité des grands.
19:07Il y avait aussi un certain courage,
19:08compte tenu de ce que pense, de manière générale, le monde artistique,
19:12et pardon d'avoir plus de considérations,
19:15pour Georges Princesse que pour Corinne Macerot.
19:19Oui, enfin, à la même époque, il y avait Jean Ferrat,
19:21qui faisait des chansons très engagées, lui,
19:23donc c'est leur droit, chacun réagit comme il a envie de réagir.
19:27Jean Ferrat, sûreté d'Irinère.
19:28Il y a dix ans, il a dit qu'il ne voulait pas s'engager,
19:30ni rien dire en politique.
19:31Aujourd'hui, Léon Marchand dit la même chose.
19:33C'est tout à fait son droit, et je respecte beaucoup ce qu'a dit Léon Marchand.
19:36Peut-être que dans dix ans, Léon Marchand s'engagera,
19:39comme t'as dit, Rénaire, aujourd'hui.
19:40Oui, sauf que Léon Marchand, en n'y s'engageant pas,
19:43s'est quand même fait insulter, parce que justement,
19:45il ne s'engageait pas.
19:46Et il s'est fait traiter de facho, c'est-à-dire qu'il faut toujours s'engager du même
19:49côté.
19:50Le magistère moral, c'est quand même le camp du bien
19:52qui penche toujours du côté de l'extrême-gauche.
19:55Voilà, d'ailleurs, il n'y a pas, dans cette campagne,
19:57enfin, on le verra, peut-être, mais il n'y a pas d'artiste ou d'écrivain
20:01qui, à mon avis, vous s'engagez clairement pour le Rassemblement National.
20:05Voilà.
20:06Il y a une France invisible, en revanche, qui dit, nous sommes 13 millions,
20:10nous avons voté aux dernières élections pour le RN,
20:12et nous ne nous sentons pas d'extrême-droite, ça c'est sûr.
20:15Bon, le cardinal Bustillo était ce matin sur France Inter,
20:17et France Inter, ils sont obsédés par Vincent Bolloré.
20:20C'est une sorte d'obsession.
20:21Oui, j'ai vu.
20:22C'est-à-dire que c'est quelque chose qui les anime.
20:25Comme vous, vous êtes obsédés par France Inter.
20:27Enfin, Goldnadel, surtout.
20:29L'obsession est réciproque.
20:31Alors, j'assume complètement mon obsession.
20:34Mais moi, je ne suis pas obsédé, mais c'est notre argent,
20:37c'est nous qui les payons, donc c'est un peu différent.
20:41Donc, c'était le jeune Duhamel, Benjamin Duhamel,
20:45qui interrogeait le cardinal Bustillo,
20:47et qui l'interrogeait sur Vincent Bolloré.
20:50Donc, écoutez la réponse du cardinal Bustillo.
20:53Je viens chez vous au midi, mais comment tu vas chez les gauchos,
20:57j'ai publié chez Fayard, on me dit, mais tu es facho ?
21:02Alors, on est tous dans la caricature.
21:04Moi, M. Bolloré, je ne le fréquente pas tous les jours.
21:07Non, mais on a tendance que vous déjeunez avec lui, chez lui,
21:10que vous échangez régulièrement.
21:11Une fois, je l'ai vu, donc je pense qu'après, il ne faut pas exagérer.
21:16Je ne suis pas le candidat à l'archevêché de Paris.
21:20Voilà, je pense que le Saint-Siège fait sa démarche, ses démarches, ses enquêtes.
21:26Je pense qu'il y a des personnes beaucoup plus compétentes que moi pour être à Paris.
21:29Bon, et je précise que Vincent Bolloré a tweeté il y a une heure,
21:34il y a toute une série de tweets que vous avez peut-être vus.
21:36Redonner aux Français du pouvoir d'achat.
21:38Le pouvoir d'achat est une lourde préoccupation pour les Français, écrit-il.
21:41L'Institut de l'Espérance place ce sujet en tête de ses priorités
21:43parce que la possibilité pour chaque citoyen de jouir décemment
21:47du juste fruit de son travail est une question de principe fondamental.
21:50Quiconque travaille à droit à une rémunération équitable et satisfaisante
21:55lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine
21:58énonce l'article 23 de la Déclaration universelle des droits de l'homme.
22:01Alors, je ne vais pas vous lire parce qu'il y a beaucoup de tweets.
22:04Il y en a trois, quatre avec des propositions
22:09dans le cadre de l'Institut de l'Espérance.
22:11Et je trouve plutôt bien qu'un grand patron qui a réussi,
22:15alors, j'en parle évidemment, c'est l'actionnaire principal de la maison
22:20donc on pourra me reprocher, pourquoi pas,
22:23de faire de la publicité pour M. Bolloré
22:25mais je pourrais dire la même chose d'un autre grand patron
22:27qu'il s'engage dans le débat public, politique,
22:33avant une campagne électorale, avec des propositions d'un homme
22:36qui a réussi quelque chose dans sa vie, qui a construit quelque chose,
22:40ça peut être intéressant, c'est une parole peut-être qu'on peut entendre.
22:43Et en plus, le mot espérance est intéressant aussi,
22:46il peut résonner à nos oreilles.
22:47Si un jour je croise M. Bolloré, ce qui ne m'est jamais arrivé ou presque,
22:51je lui demanderais comment il envisage d'augmenter les salaires
22:53parce que j'ai lu ses propositions, mais ça reste vague,
22:56il dit qu'il faut augmenter les salaires.
22:58Quid de la TVA sociale pour rapprocher le brut du net ou le net du brut ?
23:01Ça, c'est une question précise.
23:03Les grands principes, les grandes déclarations sur l'augmentation du pouvoir d'argent,
23:06on est tous d'accord.
23:07Il faut rentrer un peu dans le concret des choses.
23:09Je vais vous dire quelque chose, ça ne se passera jamais,
23:12mais vous donnez la France à cinq grands patrons
23:14qui ont montré une certaine réussite dans les affaires.
23:18Cinq grands patrons.
23:19Et puis peut-être simplement trois, et puis peut-être deux,
23:21et puis peut-être même simplement un.
23:22M. Bolloré.
23:25Eh bien, je pense que ça pourrait marcher.
23:28Je pense que ça pourrait marcher.
23:30Mais simplement, il y a effectivement des solutions peut-être radicales.
23:35Non, mais on voit quand même que les patrons sont un peu moins décomplexés.
23:39Quand on voit M. Arnaud, par exemple, qui brocarde le monde,
23:42ça ne se faisait pas avant.
23:43Et le patron de Michelin avait pris la parole l'année dernière,
23:46et M. Pouyanné parle, effectivement.
23:49Mais cette parole-là, et le patron du MEDEF peut aussi prendre la parole,
23:53ça peut s'entendre.
23:54Ils le font, ils le font.
23:55Ça peut s'entendre.
23:57Bon, nous marquons une pause à 20h31,
23:59et nous revenons avec, précisément,
24:01on parlera également de l'arrivée du pape dans huit jours.
24:04À tout de suite.
24:07On va parler dans une seconde du président de la République
24:09qui invite les différents chefs de parti et les candidats à la présidentielle
24:12à se réunir demain.
24:13Et peut-être, il faut-il voir une sorte de stratégie de la peur
24:17que met en place Emmanuel Macron.
24:19En tout cas, la question, je vous la poserai dans un instant.
24:21Simplement, on termine avec la venue du pape Léon XIV.
24:23On a entendu le cardinal Bustillo, il y a une seconde.
24:26Et il y a un petit débat,
24:29puisque après plusieurs quartiers de la capitale seront bloqués pour l'occasion.
24:34Estelle Deny, qui est une présentatrice connue et que nous apprécions,
24:38a dénoncé ce qu'on appelle une laïcité à géométrie variable.
24:41Alors, sur les réseaux sociaux, il y a eu quelques réactions.
24:43Je vous propose de l'écouter.
24:46C'est quand même la laïcité à géométrie variable,
24:49quelque part, Mourad Haït-Avouche.
24:50Non, mais c'est vrai.
24:51Dans tous les domaines, malheureusement,
24:54on ne va pas changer aujourd'hui la manière dont on accueille les religions en France.
24:58Moi, je suis pour le vivre ensemble.
25:00Voilà, maintenant, la laïcité,
25:02où elle a toujours été à géométrie variable.
25:04Moi, je l'ai toujours dénoncée.
25:06Mais en même temps, qui est capable aujourd'hui de drainer 600 000 personnes ?
25:10Non, mais on ne peut pas imaginer demain une réunion de ce type,
25:14soit pour les juifs, soit pour les musulmans.
25:17Geoffroy Lejeune.
25:19Sur la laïcité à géométrie variable ?
25:20Ça m'agace un peu, si vous voulez, parce que, déjà, le pape est un chef d'État, pour commencer.
25:26Et quand le président chinois ou américain vient à Paris,
25:29Paris est bloqué de la même manière et ça ne fait personne ne tous.
25:31Et ensuite, la France est la fille aînée de l'Église,
25:34puisque je suis catholique, très catholique.
25:36Je vais défendre ce point de vue.
25:37La France est la fille aînée de l'Église.
25:39Et le fait que le pape vienne à Paris, c'est un événement.
25:41Il y a, en effet, 600 000 personnes qui viennent.
25:44Ça va être une fête exceptionnelle, qui va très bien se passer.
25:47Et donc, pour toutes ces raisons-là, je ne comprends pas.
25:49Non, mais pardon, mais simplement, il ne faut pas en vouloir à Estelle Denis.
25:52Simplement, elle ne sait pas de quoi elle parle, c'est tout.
25:54Oui, voilà.
25:54Mais ça ne va pas plus loin que ça.
25:56Elle ne sait juste pas de quoi elle parle.
25:57C'est une parole crée.
25:58Elle ne parle de Taylor, Seigneur, ils ne savent pas.
26:00Non, mais c'est tout bête.
26:02C'est simplement ça.
26:02Elle entend le mot pape.
26:03Elle a un réflexe journalistique.
26:05Pape laïcité.
26:06Voilà.
26:07Ça ne va pas chercher plus loin que ça, c'est tout.
26:11Non, mais c'est surtout que la laïcité, ce n'est pas la négation du fait religieux
26:17ou de l'expression religieuse dans l'espace public.
26:19Au contraire, c'est le fait de laisser vivre le fait religieux dans l'espace public
26:23sans que ça crée de troubles à l'ordre public.
26:27Voilà.
26:27Alors, il y en a peut-être que ça dérange, effectivement,
26:31mais n'est pas Léon XIV qui veut pour assembler plus de 600 000 personnes
26:36pour une messe à Paris, 150 000 personnes à Lourdes, 90 000 jeunes au Stade de France.
26:42Et plus de 100 000 déjà annoncées à Metz.
26:44Voilà.
26:45C'est bientôt, en effet, Céline Dion, quoi.
26:49S'il vous plaît.
26:51Écoutez, chacun s'estime.
26:53Chacun s'estime.
26:54On vous demande de la modérer.
26:55Vous allez être excommuniés.
26:57Attendez, comparez le 2014.
27:01Bon, Yohann Ozaï.
27:03Oui.
27:03On est un peu défiant sur ce président de la République.
27:06Ah bon ?
27:07Oui.
27:07Et sa sincérité...
27:10Pardon ?
27:11C'est de la censure.
27:11On remarquera, la France remarquera qu'on ne m'a pas demandé de m'exprimer sur le pape.
27:15Vous voulez dire quelque chose ?
27:16C'est trop tard.
27:17Bon.
27:18Voilà.
27:18On est un peu défiant sur le président de la République parce qu'on le soupçonne de pouvoir faire des
27:27manœuvres, d'être manœuvrier, d'être Machiavel, parfois.
27:31Il est vrai qu'il a tellement utilisé des vocabulaires guerriers qu'on se dit maintenant, est-ce qu'il
27:35ne le fait pas exprès ?
27:36Alors, demain, il invite les différents chefs de parti et les candidats à la présidentielle à se réunir vendredi face
27:42à la dégradation rapide ces derniers jours de la situation internationale.
27:45Bon.
27:45Est-ce que c'est la stratégie de la peur ? Je vous pose la question.
27:48Écoutez ce qu'a dit Marine Le Pen sur ce rendez-vous qu'elle honorera demain matin.
27:54Je trouve que c'est quand même la moindre des choses de tenir à informer les différents mouvements politiques d
28:01'éléments qui seraient en sa possession, même si, je vais vous dire, en règle générale, on n'y apprend pas
28:05grand-chose.
28:06Je ne suis pas du tout sûre que le président invite les différents chefs de parti pour écouter ce qu
28:12'ils ont à dire.
28:14Bon.
28:14Alors, finalement, je me trouvais.
28:16Il y a les gens de la DGSI, visiblement, qui seront là.
28:18Il y a les militaires autour de la table.
28:19Il y a des gens des renseignements, etc., etc.
28:21Mais je crois qu'en fait, le président de la République veut...
28:25C'est une sorte de premier briefing qui sera fait à son successeur, en réalité.
28:29Il veut, je crois, informer les candidats à l'élection présidentielle de la réalité de la situation pour qu'ils
28:34puissent, durant la campagne, faire des propositions en toute connaissance de cause.
28:38Parce que quand on est simple candidat, entre guillemets, on ne dispose pas de toutes les informations qu'on aurait
28:43à la tête de l'État.
28:44Alors là, vous êtes là.
28:45Moi, j'étais naïf tout à l'heure, mais vous, vous êtes bien né.
28:48Mais là, pour le coup...
28:49Il veut simplement exister.
28:50Non, je crois que tu es un peu...
28:51C'est tout.
28:52Non, non.
28:52C'est tout.
28:53Il y a peut-être les deux, parce que je ne mésestime pas, effectivement, le narcissisme du président de la
28:58République, qui nous a prouvé depuis 9 ans qu'il avait absolument envie d'être au centre de la photo.
29:03Et il voudra être au centre de la photo jusqu'au 2 mai 2027, à n'en pas douter.
29:07Peut-être s'agit-il aussi de cela, mais je crois qu'informer les candidats à l'Élysée de la
29:12situation réelle du pays, de la situation internationale, je crois que ça me semble utile, effectivement.
29:17Et je vois cela aussi comme une sorte de premier briefing de celui ou de celle qui sera son successeur
29:21à l'Élysée.
29:22Voilà.
29:23Moi, je pense pire que ça.
29:25J'ai l'impression déjà, premièrement, que quand il réunit tout le monde, c'est à chaque fois qu'il
29:28y a des crises, c'est une façon de se déresponsabiliter.
29:30Regardez, on était tous autour de la table, il n'y a pas que moi qui prends les décisions, etc.
29:32Je mets ça de côté, ce n'est pas le plus important.
29:34J'ai le sentiment, depuis maintenant plusieurs mois, qu'Emmanuel Macron a envie de créer une forme de cercle de
29:38la raison sur les questions internationales.
29:40C'est-à-dire, il prend les gens du renseignement pour donner l'espèce de tampon de respectabilité.
29:44On ne sait pas du tout ce qu'ils pensent, on ne sait pas du tout, eux, enfin, ils ne
29:47s'expriment pas de manière très libre.
29:49Et il met tout le monde autour de la table pour dire, voilà, il y a une vérité sur les
29:52questions internationales, c'est d'ailleurs la mienne.
29:54Et si vous sortez de ça, si vous avez une autre vision, si vous avez une autre analyse, si vous
29:59avez des propositions qui ne vont pas dans le sens de ce que je suis en train de vous expliquer
30:02maintenant autour d'une table,
30:02vous allez sortir du cercle de la raison, comme jadis, il y avait le cercle de la raison sur les
30:06questions économiques et internationales.
30:08Et je pense que c'est une manière d'excommunier par avance ceux qui ne vont pas être d'accord
30:10avec vous.
30:11Et ça peut aller au-delà de ce que vous dites, c'est-à-dire que même ceux qui commenteront
30:15ça peuvent être qualifiés d'ingérence extérieure.
30:17Je ne suis pas d'accord avec vous, parce que là, en l'occurrence, pardon, une seconde, mais ce sont
30:21les militaires, ce sont les personnes du renseignement qui vont aussi briefer les candidats à l'élection présidentielle.
30:27Vous êtes sérieux ? Vous pensez qu'un militaire autour d'une table peut contrer le président de la République
30:31?
30:32Mais attendez, ils vont avoir les informations et ils se feront ensuite leur opinion, qui ne changera sans doute pas.
30:37D'ailleurs, vous pensez que Marine Le Pen et que Jean-Luc Mélenchon vont changer d'idée après avoir entendu
30:41les chefs des renseignements ?
30:42Pas du tout. Je crois là vraiment qu'on fait un mauvais procès à Emmanuel Macron et Dieu sait que
30:46je n'ai pas l'habitude de le défendre.
30:48Mais je pense que c'est aussi une façon de désamorcer la colère sociale là qui monte, qui est complètement
30:52inflammable avec les prix du carburant.
30:54La stratégie de la peur !
30:56Non mais il voulait agir pour réduire les tensions en parlant du détroit d'Ormuz, de la guerre en Iran,
31:00des relations avec la Russie, etc.
31:01Moi je me méfie du président de la République parce que je le connais, je l'ai vu sur le
31:05Covid, je l'ai vu sur les guerres.
31:06C'est la stratégie de la peur, il nous a fait le coup en 2022, la campagne n'a pas
31:11eu lieu.
31:11C'est la stratégie de la peur et surtout au sortir de la Réunion, il va nous dire j'essaye
31:15d'agir bien sûr sur le détroit d'Ormuz, on sait très bien qu'il ne peut rien faire.
31:18Et il va nous expliquer pourquoi de toute façon il n'est pas tout seul à pouvoir faire quelque chose
31:22donc il ne fera rien.
31:23Écoutez ce qu'il disait au mois de juillet dernier, le président de la République sur la guerre.
31:29Mes chers compatriotes, soldats, aviateurs, marins, nous avons beaucoup fait pour redresser nos armées et nous continuerons à le faire
31:39parce qu'une armée statique serait une armée défaite.
31:43Et dans ce monde en bascule, nous devons conserver un temps d'avance, anticiper les chocs et les besoins.
31:50Nous devons être stratèges et nourrir une vision prospective.
31:54Oui, nous devons préparer les guerres à venir, mais nous ne trompons pas.
32:00Notre capacité à les mener dépendra de notre crédibilité aujourd'hui.
32:07Ce sont les guerres d'aujourd'hui que nous devons gagner.
32:10Et je vous propose d'écouter Robert Ménard qui va plutôt dans votre sens.
32:15Je pense que dans 20 ans, malheureusement, dans 20 ans, on dira mais comment ils ne se sont pas rendus
32:22compte alors qu'ils s'empaillaient
32:23sur le prix de telle ou telle chose, la retraite de telle ou telle chose, ils ne se sont pas
32:28rendus compte que la guerre était en train d'avancer.
32:31Que la guerre avançait, qu'elle avançait vers... Je suis persuadé de ça.
32:35Je suis persuadé que, comme tout le temps, nous, si lui, il a fait des calculs, nous, on est pris
32:42tellement par les problèmes au quotidien
32:44qu'on en oublie le... Attends, l'impérialisme est de retour.
32:49En fait, je dis qu'il est sur votre ligne, pas tout à fait, parce que dans ce qu'il
32:52dit, on peut l'interpréter de deux ou trois manières différentes.
32:56On peut l'interpréter de deux ou trois manières différentes.
32:58Allez-y, dites-nous.
32:59On peut interpréter aussi que la guerre peut être enclenchée, pas forcément par le camp qu'on imagine qu'elle
33:06soit enclenchée.
33:07C'est pas ce qu'il dit, moi j'ai plutôt l'impression que...
33:09Il parle de l'impérialisme à la fin.
33:11Il a clairement désigné nos ennemis, au moins nos adversaires.
33:14Vous avez raison, mais il y a...
33:16On a besoin de M. Macron pour savoir que le monde est plus dangereux qu'aujourd'hui qu'hier.
33:20Mais s'il ne recevait pas les chefs de parti, on dirait comment il ne les reçoit pas ?
33:25Il y a eu une crise internationale, nationale...
33:26André Valigny, qui ne s'est pas exprimé sur un sujet grave.
33:29Alors, je sais par exemple que, c'est un secret pour personne, que vous êtes proche de François Hollande.
33:34Oui.
33:34Est-ce que, par exemple, vous avez des confidences à nous donner sur...
33:39Non.
33:39Non, non, non.
33:39Non, mais comment analyse-t-il ?
33:41J'ai passé l'après-midi avec Hollande, je ne vais pas vous raconter ce que c'est dit.
33:44Ah, si !
33:46Ça ne serait pas correct.
33:47Alors là, vous en avez trop dit.
33:49Ça, c'était la dernière chose.
33:50Il est extrêmement proche.
33:52Bon, non mais sérieusement, est-ce que, sur la situation internationale, François Hollande,
33:57à quel niveau met-t-il, comment dire, le danger d'une crise internationale, par exemple ?
34:03À un niveau élevé, comme tout le monde.
34:05La guerre hybride que nous a déclarée la Russie, on en a preuve tous les jours, en Allemagne, en Pologne,
34:11dans les Pays-Baltes.
34:12Et je trouve que Johan Uzay, ce soir, est assez lucide et courageux.
34:17D'habitude, c'est moi qui ai ce rôle, d'affronter tout le plateau, parce qu'il a défendu Macron,
34:21et je trouve qu'il a raison, Macron fait son travail de président de la République,
34:24il informe les forces politiques de la situation internationale.
34:27Et il y a une chose, quand même, qu'il ne faut pas sous-estimer, vous l'avez dit,
34:30il y aura la présence des services secrets et des hauts gradés de l'état-major militaire.
34:35Alors, à moins de prendre ces gens en défaut et de penser qu'ils sont fauches.
34:39Alors, moi, je peux...
34:40Non, mais pardon.
34:40Moi, j'ai assisté à des rimes.
34:41Vous voyez le mal partout.
34:42Non, mais j'ai assisté pour le grand naïf.
34:44Vous voyez le mal partout.
34:45André, vous avez été ministre, et moi, comme je suis journaliste,
34:48ça m'est déjà arrivé d'assister à des briefings avec des pontes du renseignement et des ministres.
34:52Et j'imagine que ça vous est arrivé aussi.
34:53Les pontes du renseignement sont là pour avaliser et cautionner le discours du ministre,
34:57qui par nature est politique, et ils ne sont pas du tout là pour donner leur expertise,
35:00et ils n'ont par ailleurs aucune liberté de parole.
35:02Ils sont sous leur autorité, et ils ne sont pas là pour expliquer ce que dit le ministre.
35:07J'ai du mal à accepter comme chef de guerre quelqu'un qui a ruiné mon pays,
35:13quelqu'un qui a émasculé le monde politique et quelqu'un qui a enfoncé mes frontières.
35:17Pardon de vous le dire, j'ai du mal.
35:19Quelles frontières ?
35:20Les frontières de la France, qui ont été enfoncées pendant dix ans, monsieur Valigny.
35:25Ah bon ?
35:25D'accord ?
35:26Donc c'est difficile de m'expliquer que maintenant on va respecter les frontières.
35:30Beaucoup de mal.
35:31Ça, si vous revoyez monsieur Hollande demain après-midi, vous pouvez lui dire ça.
35:34Non, ma part.
35:35Si pendant quatre heures, vous avez...
35:36Parce que quand il a dit ruiner le pays, vous avez fait...
35:38Vous n'êtes pas d'accord ?
35:40Ah, la situation financière, économique, le pays est très mauvaise.
35:43Ah bon ?
35:44Très, très mauvaise.
35:44Oui, je vois les chiffres.
35:47Ah ben, je...
35:49Enfin, c'est aussi un peu la faute de monsieur Hollande, si vous me permettez.
35:53Non, parce que Hollande...
35:54Je parlais de monsieur Macron.
35:55Il a inventé aussi un peu...
35:56Il a inventé...
35:57Macron, Pascal Pro.
35:58Vous avez regardé Hollande sur BFM, je crois.
36:00Et j'ai dit tout le bien que j'avais pensé de lui dans cet entretien.
36:02Alors, est-ce que vous avez noté ce qu'il a dit ?
36:04Et personne ne l'a contredit.
36:05Quand il a quitté le pouvoir en 2017, les comptes sociaux étaient à l'équilibre.
36:09Vieillesse et maladie, à l'équilibre.
36:11Et le déficit était repassé en dessous des 3%.
36:14On en est loin aujourd'hui.
36:16On en est loin aujourd'hui.
36:17On attendait que c'est allié avec le parti en 2017.
36:19Que François Hollande soit meilleur qu'Olivier Faure, Raphaël Gluck-Span, Ségolène Royal,
36:23qui est encore à la primaire...
36:25Monsieur Morel.
36:26Comment ?
36:26Emmanuel Morel.
36:27Il n'y a plus monsieur Brun.
36:28Voilà.
36:29Et Guedj.
36:29Jérôme Guedj.
36:30Monsieur Brun.
36:30Monsieur Brun, à chaque fois je pense à monsieur Brun, j'ai l'impression qu'il va acheter le pitalugue.
36:34Vous voyez, je pense...
36:36À Panisse.
36:37Voilà.
36:38Exactement, à Maître Pille.
36:39Tu veux acheter le pitalugue, c'est un bateau qui retourne tout le temps.
36:43On n'a pas parlé de monsieur Brun, c'est quand même dommage.
36:46On en a parlé hier.
36:47Enfin, les déclarations...
36:48Ah mais si on va en parler là, de ce qu'a dit Olivier Faure, je crois toujours les femmes.
36:51Ah oui.
36:51Mais bien sûr, il est 24h49.
36:53Ah bon, moi j'allais partir.
36:54Il reste 14 minutes.
36:56C'est qu'il faisait faim en plus.
37:00Ah dis donc.
37:01C'est jeudi, heureusement de temps en temps.
37:03Écoutez Marine Le Pen qui était au Porge et qui a eu...
37:08Là encore, elle a tablé, elle a ciblé dans le mille, madame Le Pen.
37:11L'autre jour, le logement social, là elle va au Porge.
37:14Quand elle se déplace, c'est des déplacements, à mon avis, marquants.
37:18Je vois les autres hommes politiques ou femmes politiques.
37:20C'est assez habile.
37:22C'est de la com' pour le coup qui fonctionne bien.
37:24Écoutez cet échange.
37:27Ça fait un an que j'ai perdu mon mari.
37:30Je viens de perdre ma maison.
37:32Il me reste un chat, un chien, une voiture.
37:36Si j'attends de l'aide de la commune...
37:38Parce qu'ils ont eu les gens quand c'est sinistré, 183 maisons.
37:41Mais il n'y en a pas un qui m'a appelé pour me dire
37:43tu es où, tu viens de quoi.
37:44S'il y a une personne qui est par là, qui s'appelle Christine Garrido,
37:47c'est grâce à elle que j'ai trouvé un logement juste derrière.
37:50Mais pour un an.
37:51Si j'attends plus longtemps, je vais me retrouver au cimetière avec mon mari.
37:55Parce que j'ai tout perdu.
37:57Et mon mari c'était important pour moi.
37:58J'ai 70 ans.
37:59Il me reste quoi à l'heure d'aujourd'hui ?
38:01Rien.
38:02Des amis.
38:04Et vous, vous venez.
38:05Je me suis dit à venir voir les maisons.
38:07Je peux venir voir même.
38:08Vous voulez venir ?
38:09Mais vous voulez m'emmener ?
38:10Oui.
38:11Et je vous montrerai les vraies images d'avant
38:13et ce qui me reste maintenant.
38:14Il me reste mon chat, mon chien, ma voiture.
38:17Je vous emmène ?
38:18Oui.
38:18Allez, on y va.
38:19T'as vécu 40 ans ici ?
38:20Bien sûr.
38:21T'as toute ta vie.
38:22C'est votre vie, bien sûr.
38:23Mais les gens ne comprennent pas ce qu'ils vous disent.
38:24Mais ta vie, tu vas la refaire.
38:2570 ans.
38:26Vous voulez que je refasse quoi ?
38:27Je n'ai plus mon mari.
38:28Je n'ai plus rien.
38:29Refaire quoi ma vie ?
38:30Pourquoi faire ?
38:31Ce n'est pas ma vie que je vais refaire.
38:32C'est essayer de reconstruire.
38:34Retrouver votre maison.
38:34Comment Marie avait fait ?
38:36Retrouver votre maison.
38:37Oui.
38:37Au moins ça.
38:38Même si elle est moins grande, s'il y a moins de pièces, je m'en fiche.
38:42Mais au moins que je retrouve ce qu'on a vu.
38:44Ce qui est fou, c'est que les assurances ne remboursent pas immédiatement.
38:48Je vous assure, c'est l'administration dans ces cas-là.
38:50Alors, ils attendent quoi ?
38:52Ça, ce n'est pas l'administration, c'est le privé.
38:53L'assurance, ça n'est pas considéré comme une catastrophe naturelle.
38:58Donc, ça prend un temps fou.
38:59Mais ça va l'être.
39:00Il va y avoir un déclin.
39:03On ne pourrait pas pour ces gens faire des choses.
39:05Je suis d'accord avec vous.
39:07Je ne sais pas, il n'y a pas des systèmes, des petits hommes gris, des normes.
39:12On ne peut pas agir sur le réel en 24 heures.
39:15Il n'y a plus d'argent.
39:16On a été capable.
39:17Non, mais là, c'est des assurances privées.
39:19Là, c'est des assurances privées, bien sûr.
39:21Je veux dire, le ministre, c'est à lui de prendre son téléphone.
39:23Et de dire aux assurances, dites-moi, c'est à lui de faire ça.
39:27Un ministre, c'est ça que j'attends de lui.
39:28Tu prends ton téléphone, tu réunis tous les assureurs à Paris.
39:31Et tu lui dis, vous les payez dans les 48 heures.
39:34Dans la semaine.
39:34Ils n'ont rien à faire de ce que peut dire le ministre.
39:36Ah si, si, vous rigolez.
39:37Je vous dis que non, je ne rigole pas du tout.
39:39Je connais les assurances.
39:40Je peux vous dire, quand ils ne veulent pas payer, ils ne veulent pas payer.
39:42Ils discutent le montant du préjudice.
39:44Mais vous plaisantez.
39:45D'ailleurs, c'est ce que dit Marine Le Pen.
39:47Elle commence à dire qu'il faudrait peut-être réfléchir au fait que ces méga-feux soient reconnus
39:52comme étant des catastrophes naturelles pour que les indemnisations aillent plus vite
39:55et que tout le processus aille plus vite.
39:57Il y a des permis de construire qui ne sont toujours pas délivrés
39:59pour reconstruire à l'identité dramatique.
40:01Madame Le Pen veut un référendum sur le voile.
40:04Vous le savez, elle s'est exprimé hier sur l'antenne DLCI.
40:08Yael Brown-Pivet, ce matin, lui a dit que ce n'était pas possible.
40:10Écoutez ce que disait Madame Brown-Pivet.
40:13L'interdiction du voile par référendum, comme le souhaite Marine Le Pen, non ?
40:18Je ne crois pas du tout.
40:19Ce serait inconstitutionnel, c'est discriminatoire.
40:22Et c'est contraire à toutes les valeurs de la République
40:25puisque dans notre pays, nous avons la liberté de croire et de ne pas croire
40:28et la liberté d'exercer son culte comme on le souhaite.
40:32Toujours Marine Le Pen dit défendre le droit des femmes, c'était hier sur LCI.
40:35J'y crois, j'y crois pas.
40:36J'y crois pas.
40:37J'y crois pas quand on regarde ses votes, j'y crois pas.
40:39C'est des mots-valises, contraires aux valeurs de la République.
40:42C'est inconstitutionnel.
40:46Inconstitutionnel, ça aussi c'est le mot.
40:47Vous coupez court à tout débat.
40:49Quand vous dites que c'est contraire à la Constitution, le débat est plié, circulé, il n'y a rien
40:52à voir.
40:52C'est toujours pareil.
40:54Le voile, c'est un vrai sujet.
40:56Et en fait, elle le prend mal.
40:58Est-ce que vous voulez une société musulmane en France ?
41:03C'est ça la vraie question.
41:04Est-ce que vous voulez que les mœurs deviennent des mœurs musulmanes en France ?
41:09Mais qui veut ça ?
41:11Ceux qui portent le voile.
41:12La France insoumise.
41:13La France insoumise le veut.
41:14Ceux qui portent le voile.
41:15Oui, la France insoumise le veut.
41:16Ceux qui portent le voile, ils veulent des mœurs nouvelles.
41:19Ceux qui voient leur petite fille depuis l'âge de l'autre.
41:21Les islamistes.
41:22Les islamistes travaillent à cela.
41:23Les islamistes, c'est autre chose.
41:24On est tous contre les islamistes.
41:26Mais il y en a beaucoup en France qui travaillent à l'islamisation de la société.
41:29Ne confondez pas les musulmans et les islamistes.
41:31La France insoumise, elle est contre les islamistes, M. Valéry ?
41:34J'espère, oui.
41:35Par exemple, la France insoumise est contre les islamistes ?
41:38J'espère.
41:38Mon Dieu.
41:40André, vous présentez.
41:41Rassurez-moi, vous présentez.
41:42Non, je ne présente pas.
41:42Vous ne savez pas que la France insoumise collabore avec les islamistes ?
41:46Avec quels islamistes ?
41:47Ils visitent des terroristes en prison.
41:50Ils soutiennent ceux qui appellent l'intifada dans les rues de Paris.
41:52Ça ne vous a pas échappé, ça quand même.
41:54Ils ont fait entrer des islamistes dans les conseils municipaux.
41:56La tribune était dans la prison de cet homme qui a été libéré.
42:00Georges Ibrahim Abdallah.
42:01Georges Ibrahim Abdallah, il est allé le voir.
42:04Oui, enfin Abdallah, ça remonte à 30 ou 40 ans en arrière.
42:06Il y a 40 ans, c'était la rue de l'Islam.
42:08Ismaël a niais en Jordanie, ça ne remonte pas à 40 ans.
42:10C'est pas l'islamisme aujourd'hui.
42:12En tout cas, ce que je trouve, c'est toujours pareil.
42:16Ce que je regrette, Mme Brode-Pivet, elle pose mal le sujet.
42:19Et elle parle de valeur de la République.
42:21Non, mais ça, vous avez raison.
42:22Mais elle n'a pas envie de poser le sujet.
42:24Il faut simplement dire à Mme Brode-Pivet, et donc à Mme Le Pen, que la police du vêtement n
42:28'existe pas chez nous.
42:29Voilà, c'est pas la peine de faire référence aux valeurs religieuses, aux valeurs républicaines.
42:33Il n'y a pas de police du vêtement dans l'espace public.
42:35Mais pardonnez-moi, vous posez mal le sujet là aussi.
42:40C'est pas la police du vêtement, c'est des mœurs musulmanes.
42:43Ça n'a rien à voir.
42:44Mais arrêtez de vous faire peur avec les musulmans.
42:48Mais c'est pas la police des vêtements.
42:50Dites les mots justes.
42:52Le voile n'est pas la police du vêtement.
42:54C'est d'imposer sur le sol de France des mœurs musulmanes.
42:58Vous avez le droit de le vouloir.
43:00Mais arrêtez avec votre police du vêtement.
43:02Mais c'est la police du vêtement.
43:03Non, c'est...
43:03Ben non, non.
43:05On va interdire la kippa, on va interdire les croix, les crucifix aussi.
43:08Mais c'est pas la même chose.
43:10Mais non, c'est la même chose.
43:11Ce sont des signes religieux.
43:12Est-ce que je peux poser une question s'il vous plaît, Pascal ?
43:13Je vous en prie, mais il reste cinq minutes.
43:15Une question très simple.
43:16On va parler de bain.
43:18Si on fait rien, il y aura plus de voile dans 20 ans.
43:20Si on fait quelque chose, il y en aura peut-être moins.
43:21C'est pas sûr.
43:22Et ma question, André, c'est est-ce que vous voulez, dans les 20 ans qui viennent,
43:25qu'il y ait plus de voile ou moins de voile ?
43:28D'abord, ça n'est pas sûr.
43:29Qui vous dit que dans 20 ans, il n'y aura pas eu une évolution des mœurs,
43:31y compris chez les jeunes femmes musulmanes qui, aujourd'hui, prennent le foulard ?
43:34Mais vous en voulez plus ou moins de vous ?
43:36Vous avez vu en Tunisie, en Égypte, en Syrie, au Liban...
43:38Mais André, 50% des jeunes musulmans considèrent aujourd'hui qu'Achariah est supérieur aux lois de la République.
43:43Ça pourra leur passer si la République se met à leur parler.
43:46C'est trop tard pour leur parler, enfin.
43:48Bon, avançons.
43:50Avançons parce qu'il nous reste quoi ?
43:51Tiens, Gauthier Lebrecht peut venir nous voir très très vite.
43:55Il faut parler de Philippe Rince, sinon...
43:56Est-ce que vous voulez voir Olivier Faure ?
43:59Justement, sur M. Brun, vous voulez en parler ?
44:02Écoutez ce que dit Olivier Faure.
44:04Sur M. Brun, alors je rappelle que M. Brun, tout le monde ne le connaît pas.
44:07Il était à la primaire socialiste, il a été viré au dernier moment
44:09parce qu'il est accusé par une femme d'agression sexuelle.
44:12Non, de violence.
44:14De violence.
44:15Du plus profondément même, quand une femme exprime sa douleur, sa souffrance,
44:21quand elle dit qu'elle a été victime de violences sexistes ou sexuelles,
44:25je la crois.
44:27Quelles que soient les conséquences, vous dites, il faut donner la priorité à la parole de la victime.
44:32Je la crois.
44:32Voilà, c'est simple parce qu'ensuite la justice dira.
44:35Il n'y a aucune volonté de ma part, en tout cas, d'éliminer Philippe Brun.
44:40Aucun intérêt politique ?
44:43Philippe Brun, j'ai travaillé avec lui pendant des années.
44:46J'ai de l'estime pour son travail.
44:48J'ai de l'estime pour ce qu'il a apporté au Parti Socialiste.
44:52Je trouvais que c'était intéressant de l'avoir dans la primaire.
44:54Maintenant, je n'y suis pour rien.
44:56Et j'espère que, maintenant, la justice agira.
45:01C'est d'une bêtise et d'une injustice inouïes, ce qu'il vient de dire.
45:06Parce qu'il dit, la justice va agir.
45:09Monsieur Brun est interdit de se présenter maintenant aux primaires.
45:14La messe socialiste, elle est dite.
45:16Et pourquoi, quand une femme dit quelque chose, je la crois.
45:21Il y a quelqu'un, il y a un ouvrier agricole qui s'appelle Reynald...
45:25Il vient de mourir, d'ailleurs.
45:26Qui s'appelle Reynald Secher.
45:28Il était ouvrier agricole.
45:30Une femme l'a accusé de viol.
45:35Il a été condamné par la cour d'assises.
45:38Je crois à 30 ans.
45:39Au bout de 7 ans, la femme a dit, je reconnais avoir menti.
45:44Reynald Secher a fait 7 ans de prison pour rien.
45:49parce qu'on a cru cette femme.
45:51Moi, je n'accepte pas cette violation de la présomption d'innocence.
45:54Je n'accepte pas ce sexisme.
45:56C'est insupportable pour moi.
45:58J'ajoute et je partage évidemment ce que vient de dire Maître Goldadel
46:02sur la présomption d'innocence et les droits de la défense
46:04qui sont bafoués en l'espèce.
46:06Mais en plus, d'après ce que je peux savoir,
46:08je ne sais pas toute cette sombre affaire...
46:10Oui, vous étiez avec François Hollande toute l'après-midi.
46:11Oui, mais Hollande n'en sait pas plus que moi sur cette affaire.
46:14Il semblerait que le PS ait été informé de tous ces problèmes.
46:18en juillet.
46:19Et ils ont attendu le soir du dépôt des candidatures
46:22à minuit moins 10 pour dire à Brun que tu ne concours pas.
46:25C'est fou.
46:25Mais il aurait fallu le prévenir avant.
46:27C'est odieux ce qu'on a fait à Brun.
46:29Mais vous découvrez les méthodes du Parti Socialiste, André Valigny.
46:33Mais attendez, André, c'est une révélation.
46:37Mais le PS est comme ça.
46:38Vous avez les partis politiques, il n'y en a pas un pour attraper l'autre.
46:40Mais vous aviez votre carte au PS ?
46:43Oui, oui.
46:44J'étais la direction du PS pendant longtemps.
46:46Il est en train de diriger sa cutie.
46:48Mais le congrès de Rennes ?
46:50Oui, oui, j'y étais.
46:50Le congrès de Valence ?
46:52Il y est aussi !
46:53Vous étiez au congrès de Valence ?
46:54Oui, avec Paul Quilles.
46:55Avec Paul Quilles.
46:56Il ne faut pas dire que des têtes vont tomber.
46:58Il faut dire lesquelles et il faut le dire vite.
47:00Robespol.
47:01J'adore.
47:02Bon, madame Brunpivet, il n'y a pas autre chose à faire
47:04que faire des travaux à l'Assemblée nationale pour 50 millions d'euros ?
47:07C'est une honte.
47:07Non, mais c'est vraiment un véritable...
47:10Alors, écoutez, madame Brunpivet.
47:11Réécoutez ce qu'a dit Eugénie Basté sur Yael Brunpivet.
47:13Alors, quand on parle de pouvoir d'achat, c'est une honte.
47:15Non, mais madame Brunpivet, pour faire...
47:17Non, mais vraiment, d'abord, c'est moche.
47:18Oui, c'est ignoble.
47:19C'est immonde, cette architecture.
47:23Je ne sais pas si on va l'avoir, d'ailleurs.
47:24Cette architecture qui est imaginée.
47:26Et quand on dit que la...
47:28C'est là que monsieur Lecornu, il devrait quand même...
47:31Parce que c'est un budget à part ?
47:32Ah oui, totalement indépendant.
47:33Les Français ne peuvent pas faire le plein d'essence.
47:36C'est une honte.
47:37Et madame Brunpivet propose de faire 50 millions d'euros pour ses beaux yeux.
47:4453.
47:4553 millions d'euros pour ses beaux yeux.
47:48Et elle nous explique que c'est...
47:49Elle fait reconnaître que c'est beau.
47:51Le pavillon pour accueillir la presse.
47:52Moi, j'y suis allé plein de fois.
47:53Il est très bien, ce pavillon.
47:54Non, mais écoutez.
47:55Et la presse ?
47:56Franchement, c'est pas sérieux.
47:57C'est vraiment les efforts, c'est pour les autres.
47:59C'est vraiment...
48:00Et tout ça, pourquoi ?
48:01Pour que, dans 10 ans, dans 20 ans, elle ait son petit...
48:05Exactement, sa plaque.
48:06Sa salle ou sa plaque.
48:08Et qu'on dise, c'est madame Brunpivet qui a fait cette...
48:11Franchement, c'est pas bien.
48:12Parce que le moment est très mal choisi, c'est vrai.
48:13Alors, écoutez, madame Brunpivet, je vous donne la parole après.
48:16Écoutons-la, donnons-lui la parole.
48:17On sent qu'il va essayer de la défendre quand même.
48:18Oui.
48:19C'est un projet 100% citoyen.
48:21C'est dédié 4 000 m2 en sous-sol à l'accueil des Français
48:25pour qu'ils se réapproprient leur démocratie, leurs institutions,
48:29les valeurs de la République.
48:30C'est un projet vital pour notre démocratie.
48:33Et c'est un projet 100% tourné vers les citoyens français.
48:37On a vraiment besoin de construire un pavillon à 53 millions ?
48:41Ce que je veux dire, c'est que le moment est très mal choisi.
48:43Et je pense qu'il faudrait sursoir à ce projet.
48:45Parce qu'avec la crise...
48:46Et ça dépend de qui ?
48:47De l'Assemblée.
48:49Et justement, cher Pascal, c'est que le bureau unanime de l'Assemblée,
48:53tous partis confondus, a approuvé ce projet.
48:55Oui, pour eux, ils sont déconnectés.
48:57Non, pour eux, ils sont déconnectés.
48:58Et deuxièmement, vous savez pourquoi ?
49:00C'est pas seulement pour les journalistes.
49:01Ils font des travaux.
49:02C'est pour le public.
49:03Et il y a beaucoup de parlements.
49:05Il y a une classe lue de jour.
49:07J'essaie d'expliquer le pourquoi du comment ce projet.
49:10Je maintiens qu'il faut le retirer dans l'état actuel des finances publiques.
49:13Il faut que je fasse abandonnerable.
49:14J'ai dit une bêtise.
49:17L'ouvrier agricole qui était...
49:19Il m'a fait remarquer, il a raison.
49:20L'ouvrier agricole qui a été condamné injustement,
49:24c'était pas Reynald Séger.
49:25C'était Loïc Séger.
49:27Reynald, j'ai préfacé son bouquin sur la géodécite Vendée.
49:32Loïc Sécher.
49:32Terminé.
49:33C'est Loïc Sécher.
49:34Oui, mais bon, on n'était pas sûr.
49:35Oui, mais c'est important quand même.
49:36Parce que Reynald, il va pas être content sinon.
49:38Oui.
49:39Oui.
49:39Quand même, pensez à Reynald un petit peu.
49:41D'autant que c'est des vivants.
49:42Oui, d'autant.
49:44Bon, terminé.
49:46Là, vous l'êtes.
49:47Non, je dis, tous les parlements d'Europe, notamment...
49:50Un enfant, il veut parler.
49:52Je reconnais que je suis assez jeune.
49:54J'ai visité beaucoup de parlements en Europe.
49:56Beaucoup de parlements sont mieux équipés que l'Assemblée nationale
49:58pour accueillir du public.
49:59Ça, c'est vrai.
50:00Et c'est vrai que cet accueil actuellement est quand même un peu vieillot
50:03et mal fichu.
50:04Mais c'est vrai, je le répète, que ce projet est trop cher
50:07que vu l'état des finances publiques
50:08et vu ce que les Français vivent en ce moment,
50:10il faut le...
50:10Mais c'est acté ou pas ?
50:12Il faut surçoire.
50:13Ça continue, oui.
50:14Elle ne veut pas...
50:14Non, mais c'est acté ou pas ?
50:15Non, il faut encore un vote.
50:16Il faut encore un vote.
50:17Mais un vote de qui ?
50:18Du bureau.
50:18Du bureau de l'Assemblée nationale.
50:19Mais le bureau, vous m'avez dit qu'il y a l'unanimité, il a voté.
50:21Ah, il y a deux ans, ils ont voté pour.
50:22Il va y avoir un nouveau vote.
50:23Il provoque un nouveau vote.
50:24Mais dans le bureau, vous avez des gens de droite ?
50:27Donc il y a des gens de droite ?
50:28Les groupes sont représentés.
50:29Et il y a la France Insoumise qui va voter ?
50:31Oui.
50:31Alors qu'il n'y a plus un sentiment en France,
50:33et on va aller construire un pavillon ?
50:34Non, mais attendez, vous êtes sérieux ?
50:37Non, mais vous êtes sérieux ?
50:39On n'a que ça à faire d'aller construire un pavillon.
50:41Vous, ça vous chaque fois non plus, ça.
50:43Mais vous avez l'argent facile ou...
50:45Ce n'est pas le vôtre ?
50:46Vous êtes devenu méconiste.
50:47On en a de l'argent, Pascal.
50:48Vous savez, en France, il y en a un.
50:49Et on va vous en montrer ce soir de l'argent, je peux vous dire.
50:52Pourquoi ?
50:52Qu'est-ce qu'il y a ?
50:52Avec le documentaire sur le business de l'immigration.
50:54Voilà.
50:54Au lieu d'aller taper les retraités,
50:56moi, je vais vous présenter quelques mannes d'économie ce soir.
50:58On en rencontrait combien des pavillons, là ?
50:59Avec Jordan Florentin.
51:00Les milliards qui pleuvent.
51:01Les milliards.
51:01Il y avait longtemps qu'on n'avait pas parlé d'immigration.
51:03Oui, c'était pour vous.
51:04100% citoyens, elle nous a dit.
51:06Alors, bon, il y a quelqu'un qui nous écoute.
51:10Parce que quand on a parlé de l'assurance tout à l'heure,
51:11mais c'est vrai, on a parlé de la sept dames, là.
51:14C'est pour ça que la parole politique,
51:16j'en ai ras-le-bol, mais à un niveau.
51:18Monsieur Lecornu, c'est quelqu'un qui me fait remarquer ça.
51:21Il avait prévu de faire donner l'artillerie lourde pour les sinistrés.
51:25C'était son mot.
51:26L'artillerie lourde.
51:28Ils ne sont même pas capables de dire aux assurances payées.
51:34Franchement, ce n'est pas bien.
51:36Ils sont effectivement, les gens du Porsche,
51:39ils sont désespérés.
51:40Ils ont sans doute le sentiment d'être laissés de côté.
51:43Un mot sur le Puy du Fou avant de vous donner la parole.
51:46C'est demain.
51:46Alors, ne manquez pas cet extraordinaire documentaire sur le Puy du Fou.
51:51C'est le Puy du Fou raconté par Philippe Devilliers.
51:53Et il raconte notamment, vous allez l'écouter, une scène.
51:58Comment une scène est venue dans le spectacle avec un souvenir d'enfance.
52:01Écoutez cela.
52:06Il y a quelque chose qui me revient.
52:08C'est le matin, là, j'écoutais trois mélodies avant de partir à l'école.
52:17Les cloches.
52:19Donc l'angélus.
52:22On avait l'enclume qu'on entendait.
52:25Le bourg est juste à côté.
52:28Et le coq.
52:30Et en fait, ces trois mélodies composent une symphonie intime.
52:34Et je fais une scène là-dessus.
52:36La scène du marché.
52:38Où on entend.
52:39Il y a l'enclume.
52:40On entend les cloches.
52:41Et on entend le coq.
52:59Donc symboliquement, j'ai fait un petit clin d'œil à mon enfance ici.
53:07C'est demain soir.
53:09Et vous, c'est ce soir.
53:10Absolument.
53:10Et votre programme, c'est l'immigration.
53:13C'est pour André Valigny.
53:14L'argent de l'immigration.
53:16On n'en parle pas assez sur ces news de l'immigration.
53:18Mais c'est un sujet primordial.
53:20Vous auriez mieux en fait d'en parler avec François Hollande cet après-midi.
53:22Bien sûr.
53:23On en a parlé aussi.
53:24Lui demander s'il fait revenir Léonarda ou pas.
53:26On en a parlé aussi.
53:27C'est assez bien.
53:28Il s'est expliqué.
53:29Ah, j'ai bien aimé un bon point.
53:30Il s'est expliqué sur le FFM.
53:32Il pourrait la nommer directrice de campagne.
53:33Oh, ça me plaît bien.
53:35C'est drôle.
53:35J'aurais aimé le dit.
53:37Il est jeune.
53:37Oui, il est très jeune.
53:39Mais quel est le rapport ?
53:39Il est très jeune.
53:41Mais parce qu'il est offensif.
53:42Il s'est expliqué sur Léonarda l'autre soir.
53:44Vous l'avez entendu ?
53:45Oui, bien sûr.
53:46C'était convaincant ?
53:47Belle période.
53:48Ah bon.
53:49Ce soir, il y a un documentaire.
53:51Vous dites sans cesse, Pascal.
53:53Ils vont taper sur les retraités.
53:54Ils ne font pas une manne d'économie sur l'immigration.
53:56Vous l'avez dit toute la semaine.
53:57Pour vous, ce soir, on a compilé combien nous coûte l'immigration
54:00avec des exemples très précis.
54:02Les avocats pro-migrants qui ne vivent que du business de l'immigration.
54:06Les associations pro-migrants qui sont perfusées d'argent public.
54:10Et évidemment, combien coûte une place sans craint
54:12en centre de rétention administrative ?
54:13Toutes les aides, RSA, etc.
54:16Chiffre à l'appui.
54:17Hyper documenté.
54:19Documentaire passionnant de Jordan Florentin.
54:20Suivi dans le débat.
54:21Il y a même de la sécurité, peut-être.
54:22Le sujet va partir tout de suite ?
54:24Tout de suite.
54:24Alors, attendez.
54:25J'ai une question pour Gauthier.
54:28Est-ce que vous parlez aussi de ce que rapportent l'immigration ?
54:30En termes du PIB ?
54:31Dans les secteurs en tension, on a besoin des immigrants.
54:35On ne parle jamais de ce que rapportent l'immigration.
54:38Je vais vous dire combien ça rapporte.
54:39Mais une fois qu'on a fait les recettes et les dépenses,
54:43ça coûte 40 milliards.
54:44Ça dépend des critères que l'on prend.
54:45Avec le mien, avec mon critère à moi, c'est-à-dire qu'il faut lire pour Romonti.
54:49Je te recommande pour Romonti.
54:51Et demain, on le recevra pour Romonti.
54:54C'est la lune également du Figaro Magazine demain.
54:57Quelle France en 2050 ?
54:58Et notamment avec Pierre Brochand,
54:59qui est le directeur président à vie de l'Observatoire d'immigration.
55:04On va parler ce soir évidemment dans le débrief.
55:05Martin Radelet était à la réalisation.
55:07Ça va partir tout de suite le doc.
55:08Martin Radelet était à la réalisation.
55:10Jules Bertin était à la vision.
55:11Greg était au son.
55:12Julien Duroux, Lucas Consalves et Tesla Fêter étaient avec nous.
55:15Et puis permettez-nous de saluer un anniversaire de notre ami Jean Dalric,
55:20expansionnaire de la comédie française,
55:23qui réfléchit régulièrement à remonter sur scène
55:26pour reprendre le rôle d'Alceste.
55:28Je ne sais pas si on a une photo de l'ami Jean Dalric,
55:30qui coule qu'elle des jours heureux du côté de Noirmoutier
55:34et que nous saluons parce que c'est son anniversaire.
55:37Il est né sous le signe de la Vierge ce 17 septembre.
55:40Aujourd'hui, bon anniversaire.
55:42Le documentaire, à demain.
55:42Le documentaire, à demain.

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