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  • il y a 3 minutes
Jeudi 17 septembre 2026, retrouvez Aurélie Allamigeon (Ingénieure patrimoniale, Natixis Wealth Management), Olivier Farouz (Président, Groupe Premium) et Jonathan Dhiver (Fondateur, Manujo) dans SMART PATRIMOINE, une émission présentée par Nicolas Pagniez.

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00:08Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans Smart Patrimoine.
00:11Au sommaire de cette édition, nous aurons tout d'abord le plaisir d'accueillir Olivier Farouz,
00:15président du groupe Premium dans la première partie de l'émission Patrimoine Thématique.
00:19Nous reviendrons avec lui sur la posture à adopter lorsque l'on est CGP vis-à-vis de la campagne
00:25présidentielle
00:25qui va bientôt s'ouvrir en France. Est-ce qu'il faut être inquiet de cette campagne présidentielle ?
00:30Ce sera la première partie de l'émission. Nous enchaînerons ensuite avec Enjeux Patrimoine
00:34où Jonathan Divert, fondateur de Monoujo mais aussi de MeilleurSCPI.com,
00:38reviendra sur l'importance de flécher l'épargne des Européens vers l'économie européenne.
00:43Et puis enfin, nous finirons avec l'œil de l'expert où Aurélie Alamijon, ingénieur patrimonial
00:47chez Natixis Wealth Management, nous décrira les avantages d'une holding à l'IS.
00:54On se retrouve tout de suite sur le plateau de Smart Patrimoine.
01:00Et nous commençons cette émission tout de suite avec Patrimoine Thématique
01:04où nous avons le plaisir de recevoir sur le plateau de Smart Patrimoine Olivier Farrouz.
01:07Bonjour Olivier.
01:08Bonjour.
01:09Merci d'être avec nous. Vous êtes président du groupe Premium.
01:13On va essayer de comprendre avec vous comment se positionner vis-à-vis de deux sujets
01:17qui peuvent inquiéter le marché, que ce soit la présidentielle à venir dans quelques mois en France
01:22mais aussi les grandes transformations, notamment en lien avec l'intelligence artificielle
01:25et le positionnement des CGP vis-à-vis de ce sujet.
01:28Mais juste avant, un mot quand même du groupe Premium.
01:31Vous avez terminé votre exercice décalé en juin dernier.
01:36Comment se porte l'activité, le chiffre d'affaires du groupe Premium à l'heure actuelle ?
01:40Écoutez, on a effectivement, sur les douze derniers mois d'activité,
01:44on a eu une croissance de chiffre d'affaires de 28%, ce qui est assez important.
01:50Et pour la première fois de notre histoire, nous avons dépassé les 500 millions d'euros de chiffre d'affaires
01:54en LTM,
01:55donc 504 millions précisément de chiffre d'affaires, ce qui est pour nous une étape réellement.
02:02Ça, ça suit une levée de dette de 850 millions courant de l'été.
02:12D'accord.
02:13Puisqu'on a également fait un process de notation du groupe,
02:18on a obtenu d'excellentes notations, puisqu'on a obtenu B+, chez S&P et BA3 chez Moody's,
02:29qui sont les meilleures notations qu'il y a eu dans notre secteur d'activité,
02:32donc on est extrêmement fiers de cette étape.
02:34C'est-à-dire que le bilan est solide ?
02:35Ça veut dire que, pas seulement, moi aussi je pensais que c'était uniquement des questions de finance et de
02:42ratio,
02:43mais c'est pas seulement ça.
02:44C'est aussi une gouvernance, c'est aussi un management, il y a beaucoup de choses qui sont étudiées.
02:49C'est des choses que je ne connaissais pas du tout, j'ai appris à connaître,
02:52et c'est extrêmement intéressant, et voilà, on était très fiers des résultats,
02:58et ce qui nous a permis également de lever cette dette qui est quand même assez importante,
03:02de 850 millions sur le marché, avec tous les grands acteurs mondiaux
03:08qui ont souscrit à la dette groupe Premium.
03:10Un mot toujours sur cette activité sur les 12 derniers mois,
03:13comment on explique cette croissance au sein du groupe Premium ?
03:18Est-ce que c'est de la croissance externe ?
03:19Est-ce que c'est l'activité de la gestion de patrimoine qui a été particulièrement forte sur les 12
03:24derniers mois ?
03:25Alors, d'abord, il faut noter que groupe Premium est un petit peu à part dans la gestion de patrimoine
03:34en ce qui concerne la croissance, puisque 81% de notre croissance est organique.
03:40D'accord.
03:40Ce qui est exactement l'inverse de nos confrères sur le marché.
03:46Aujourd'hui, certes, on fait des acquisitions, puisqu'on a réalisé 32 acquisitions précisément sur les 36 derniers mois.
03:53Cependant, ça ne représente que 20% de notre croissance.
03:56D'accord.
03:58On est présent aujourd'hui sur le marché européen, ce qui a été quand même une grande étape,
04:03avec notre acquisition en Italie, qui fonctionne merveilleusement bien,
04:07puisqu'on a eu une croissance de 42% de l'EBITDA de Grifo en Italie sur les 12 derniers
04:17mois.
04:21Alors, je crois que ce qui est important, et c'est vraiment ce qui symbolise le groupe Premium,
04:28c'est l'humain au sein de l'an.
04:30On essaye de respecter nos valeurs, de garder notre ADN, notre agilité, notre accompagnement,
04:36à la fois des collaborateurs, des partenaires, mais aussi, bien sûr, des clients.
04:41Et la croissance, elle ne doit pas, justement, faire oublier ces valeurs qui sont extrêmement importantes
04:48et extrêmement présentes.
04:49Alors, aujourd'hui, c'est vrai qu'on a un petit peu changé d'échelle.
04:52Il y a plus de 240 000 clients, 23 milliards d'encours sous gestion,
04:58les 500 millions d'euros de chiffre d'affaires qui n'ont pas été dépassés.
05:03Mais on garde ces valeurs à l'esprit.
05:06– Un mot, c'est intéressant d'avoir votre avis, Olivier,
05:10en tant que président d'un des plus grands groupes,
05:14si ce n'est le plus grand, si tout dépend les métriques qu'on prend,
05:17de gestion de patrimoine en France,
05:20dans cette période où on a l'impression que présidentielle,
05:23élection présidentielle française, politique française,
05:26riment souvent avec inquiétude côté épargnant,
05:28côté professionnel de la gestion de patrimoine.
05:30Comment est-ce que vous abordez les 6-12 prochains mois
05:33qui se dessinent avec les inquiétudes sur le budget,
05:35sur les partis qui pourraient prendre des décisions demain,
05:37fiscales ou autres ?
05:39– Écoutez, d'abord, des inquiétudes sur les présidentielles,
05:43j'en ai connu un certain nombre.
05:46C'est vrai que les présidentielles qui se profilent sont particulières,
05:50puisqu'il y a quand même des extrêmes qui vont probablement,
05:55ou en tout cas, un des deux arrivés au second tour,
05:58avec une majorité qui semble se dessiner.
06:04C'est très particulier, c'est vrai.
06:06Ça peut être anxiogène pour certains.
06:10Je ne vous dis pas qu'on est parfaitement sereins,
06:12parce qu'on a besoin de découvrir les programmes
06:15de façon plus approfondie.
06:17– Bien sûr.
06:17– En fonction des partis, on les a un peu étudiés,
06:22on a demandé d'ailleurs un certain nombre d'entretiens
06:25avec les équipes des candidats pour comprendre leur point de vue.
06:32Maintenant, on a, il faut être clair,
06:3560% de notre activité, elle est faite en masse affluente,
06:39contrairement à l'ensemble de nos concurrents également,
06:43qui est plutôt sur une clientèle plus haut de gamme,
06:47même si nous, on a tous les segments de clientèle.
06:49– Bien sûr.
06:49– On a notre segment CGP, on a notre segment gestion de fortune,
06:52avec un ticket moyen à 40 millions d'euros,
06:54donc c'est de la vraie gestion de fortune,
06:56mais on a 60% de notre chiffre d'affaires,
06:58qui en masse affluente, on est très proche du terrain,
07:01d'où cette multitude de clients.
07:04Un client qui est pharmacien, dentiste, expert comptable, avocat,
07:10boulanger, artisan, je ne sais quoi,
07:14sincèrement, la problématique que vous allez aborder,
07:16parce que je vois la question arriver,
07:18c'est la question aussi de la résidence fiscale,
07:20où on place son argent, etc.
07:22Elle est moins présente, cette question-là.
07:24– Est-ce qu'on fait des arbitrages ?
07:25Non, c'est pas une question qui est abordée avec eux.
07:28– C'est une question qui, enfin,
07:30c'est pas une question qui est abordée au départ,
07:32mais ce sont des questions qui arrivent aujourd'hui sur la table,
07:36y compris, pas forcément pour la vraie gestion de fortune.
07:40Alors que, normalement, ce sont des questions
07:42qui sont liées à la gestion de fortune.
07:44Aujourd'hui, on voit une inquiétude,
07:47et puis pas seulement d'ailleurs liée à la politique économique,
07:51mais aussi à la politique sociale.
07:52C'est-à-dire, on voit une inquiétude grandissante.
07:57On essaye, alors nous, on n'est pas ni devins,
08:00on essaye juste d'anticiper un certain nombre de mesures.
08:05Moi, je considère que l'assurance-vie a un poids tel
08:11dans l'économie française, dans l'épargne des Français,
08:14mais aussi dans le financement de l'économie.
08:20Et on sait tous le poids de la dette aujourd'hui pour la France.
08:23– Bien sûr, notamment au travers des fonds euros, oui.
08:25– Donc, j'ai du mal à imaginer
08:29qu'on puisse attaquer les avantages de l'assurance-vie
08:34de façon importante.
08:35Maintenant, il n'y a pas seulement l'assurance-vie.
08:40Moi, je considère qu'on a le meilleur système de retraite
08:42par capitalisation européen.
08:45On a le meilleur, le PER, c'est le meilleur produit européen.
08:49On devrait, plutôt que d'essayer de raboter les avantages du produit,
08:54on devrait essayer de l'exporter au niveau de l'Europe
08:56parce que c'est vraiment un produit formidable.
08:58Et on est très chanceux d'avoir eu cette loi Pacte
09:02lors du premier quinquennat.
09:05– Donc, on suit ça de près,
09:07mais il n'y a pas plus...
09:08Enfin, évidemment qu'on attend de voir un petit peu
09:11quelles seront les propositions
09:12et surtout à quoi ressemblera une Assemblée nationale demain
09:15qui prendra ce type de décision sur des lois de finances.
09:17Mais il n'y a pas non plus besoin de s'inquiéter outre mesure pour le moment.
09:22– Non, je ne crois pas qu'il y ait besoin de s'inquiéter outre mesure.
09:26Je pense que pour les clients, c'est vrai qu'on a beaucoup de questions
09:31sur le fait de placer son argent en France
09:34ou un petit peu à l'étranger, au Luxembourg, en Suisse,
09:38de façon totalement, évidemment, transparente.
09:40Mais il y a beaucoup de questions
09:43et beaucoup plus de questions qu'avant sur ces thèmes-là.
09:46– Merci beaucoup, Olivier Farrouz,
09:48de nous avoir accompagné dans Smart Patrimoine.
09:50Je rappelle que vous êtes président du groupe Premium.
09:51Merci beaucoup.
09:52– Merci à nous.
09:52– Quand nous, on se retrouve tout de suite dans Enjeu Patrimoine.
10:00– Et nous enchaînons à présent avec Enjeu Patrimoine,
10:03un enjeu patrimoine où nous allons nous poser la question
10:05du fléchage de l'épargne des Européens vers l'économie européenne.
10:09Pour en parler, nous avons le plaisir d'accueillir
10:10sur le plateau de Smart Patrimoine Jonathan Divert.
10:12Bonjour Jonathan.
10:13– Bonjour Nicolas.
10:14– Merci d'être avec nous.
10:15Vous êtes fondateur de MeilleurSCPI.com.
10:17Vous êtes également fondateur de Monujo.
10:19Alors, on peut commencer par la rentrée.
10:21On est en septembre.
10:22On a l'OAT 10 ans qui a dépassé les 4%.
10:26On a une incertitude politique avec en ligne de mire
10:29les élections présidentielles à venir,
10:31les questionnements sur les lois de finances
10:33qui débutent tout juste.
10:35On commence à être habitué à avoir beaucoup de bruit
10:37autour de ces lois de finances.
10:38Qu'est-ce que l'épargnant doit comprendre,
10:40anticiper, analyser dans ce contexte particulier Jonathan ?
10:45– Alors déjà, il faut rappeler que l'OAT,
10:47c'est l'obligation assimilable du Trésor.
10:50C'est le taux auquel le Trésor, donc la France,
10:53s'endette.
10:54Ce taux, il dépasse les 4,5%.
10:58C'est dramatique parce qu'en fait,
11:00ça veut dire que le coût de la dette va exploser.
11:03– Française, et donc, par effet de contagion,
11:07le coût de la dette de celui ou celle
11:08qui voudrait acheter un appartement par exemple.
11:10– Exactement, alors sur les taux de crédit,
11:12on n'en parle même pas,
11:13mais on va déjà parler du budget sur…
11:14– Oui, bien sûr.
11:15– Mais on n'en parle même pas, mais c'est vrai.
11:17Donc le coût de la dette, il va exploser.
11:19Et qu'il y a finalement dans ce coût de la dette,
11:22sans doute déjà une forme d'anticipation de 2027.
11:26– Oui.
11:27– Voilà, il y a une anticipation du second tour
11:30de la présidentielle de 2027.
11:33Merci d'être plus explicite, c'est le premier point.
11:37Et puis le deuxième point,
11:38il y a aussi une anticipation d'une problématique
11:40sur la façon dont finalement le gouvernement
11:43est capable de gérer ce budget 2027 qui va arriver.
11:48Donc forcément, l'épargnant, déjà c'est important
11:50qu'il ait cette lecture,
11:52parce que la lecture des taux directeurs,
11:55alors que ce soit ceux de la Bande centrale européenne
11:57ou de la Fédérale réserve,
11:59c'est un élément qui est important
12:01quand on est épargnant, il faut le lire,
12:03il faut comprendre pourquoi cet élément-là,
12:08parce que derrière, il y a cette logique de prime de risque,
12:10de se dire, finalement, si je prête un État
12:12qui est entre guillemets la garantie suprême à 4,5%,
12:16c'est-à-dire que tous les autres types de placements
12:17doivent offrir une rentabilité supérieure.
12:21– Bien sûr.
12:21– Et donc, dans le momentum dans lequel on est,
12:25finalement, il y a un épargnant qui va se dire
12:28« est-ce que j'investis en France ou pas ? »
12:32– Oui, c'est une des questions d'ailleurs
12:34qui revient assez régulièrement,
12:35même quand on lit l'actualité économique récente.
12:39Il y a eu la volonté de faire sortir les ETF synthétiques,
12:43par exemple, du PEA,
12:44avec cette idée qu'on allait investir plutôt aux États-Unis,
12:46notamment sur des valeurs tech,
12:48plutôt qu'en France.
12:49On a Ursula von der Leyen qui parlait récemment
12:52d'épargne paresseuse,
12:54qui dormait justement sur les comptes courants des Européens.
12:58Mais c'est vrai que la question peut se poser
13:00quand on voit les situations françaises.
13:01Est-ce qu'on a envie d'investir en France ?
13:02Est-ce qu'il faut investir en France ?
13:03Est-ce qu'il faut une décision politique ?
13:05Et quelle décision peut prendre l'épargnant ?
13:07Alors, il y a plein de questions dans cette question.
13:13Moi, je suis un fervent défenseur de l'épargne circulaire.
13:16L'épargne circulaire, c'est du bon sens.
13:18On peut prendre un exemple tout simple.
13:21Quand vous allez dans un laboratoire d'analyse médicale
13:23pour faire votre analyse médicale,
13:24parce que votre médecin, chaque année,
13:26il vous demande de faire une analyse médicale.
13:27Il y a 9 chances sur 10
13:29pour que ce laboratoire d'analyse médicale,
13:31il appartienne à un fonds d'investissement
13:33qui lui-même est investi par des fonds américains.
13:379 chances sur 10.
13:38Donc, en fait, à un moment donné,
13:39quand on nous dit qu'il faut acheter des slips français,
13:43il faut aussi acheter des services
13:45qui sont français, avec des capitaux français.
13:49Voilà.
13:49Mistral, qui est une boîte magnifique,
13:51ce n'est pas une boîte française.
13:53Donc, c'est important qu'à un moment donné,
13:56on se rende compte que nos décisions d'achat
14:00et de consommation, elles ont un impact.
14:04parce que derrière, ça veut dire quoi ?
14:06Ça veut dire que c'est le retraité américain,
14:08il est tranquille.
14:09Alors, ils ont un système de, comment dire,
14:11de capitalisation.
14:12Donc, ils sont obligés d'investir massivement
14:14dans les entreprises.
14:15Et donc, c'est la logique, un peu, finalement,
14:17de la patronne de l'Europe qui dit
14:19qu'il faut que l'épargne ne soit pas fléchée
14:22vers des choses qui sont dormantes.
14:23Mais, moi, je suis 100% d'accord sur le fait
14:27que l'épargne doit être investie
14:29vers des choses qui sont réelles.
14:31D'accord.
14:31Voilà.
14:32Ça va être quoi ?
14:32Ça va être des actions.
14:33Des actions.
14:34Les actions, c'est réel.
14:35Mine de rien, quand on détient des boîtes du CAC 40,
14:38c'est des boîtes qui embauchent des personnes,
14:40qui distribuent des dividendes.
14:42Voilà.
14:43Quand on détient de l'immobilier, c'est réel.
14:46Des parts de SCPI, c'est réel.
14:47Des parts de groupements forestiers,
14:49groupements fonciers, viticoles,
14:50tout ça, c'est réel.
14:51Et ça a un impact sur l'économie.
14:52Mais comment on fait ?
14:54Parce que vous donnez l'exemple, effectivement,
14:55du fonds d'investissement américain
14:57qui investit sur des sociétés,
14:58pour le coup, pharmaceutiques ou médicales françaises.
15:02Et donc, derrière, c'est le retraité américain.
15:03À l'inverse, on a des épargnants européens
15:05qui vont chercher de la performance
15:06sur les marchés américains.
15:08Comment est-ce qu'on fait
15:08pour flécher l'épargne des Européens
15:11dans l'économie européenne ?
15:12Parce qu'on a parlé de la France,
15:13mais ça vaut pour l'Europe.
15:14Ah oui, bien sûr.
15:15Alors, ça vaut pour l'Europe.
15:16Il faut du courage politique, clairement.
15:19Ça commence par là.
15:20C'est bien, c'est la bonne période.
15:21Ce qu'il faut savoir, c'est que depuis 1978,
15:24en gros, on a eu 50 ans de fléchage
15:27de l'épargne vers, finalement,
15:30de l'épargne circulaire,
15:31de l'épargne réelle, etc.
15:33Et que le 27 août dernier,
15:34finalement, retour en arrière
15:35d'un des ministres du gouvernement
15:38qui dit que les ETF synthétiques,
15:41MSCI, World et compagnie,
15:44donc les ETF World,
15:45qui répliquent les indices boursiers,
15:47par exemple, américains,
15:49qui peuvent être, finalement,
15:50encapsulés dans le PEA,
15:51eh bien, en fait, on les laisse.
15:52Mais à un moment donné, c'est...
15:54Alors, votre argument,
15:55enfin, votre combat, j'ai envie de dire,
15:56c'est qu'il aurait fallu sortir
15:57les ETF synthétiques du PEA,
15:59de l'enveloppe fiscal du PEA.
16:00Mais c'est une évidence.
16:01C'est une évidence.
16:03C'est du bon sens.
16:04Quand est-ce que, dans ce pays,
16:06on va enfin se réveiller
16:07sur le fait de se dire
16:08que mon argent, il est investi
16:10dans une entreprise
16:11qui génère de l'emploi,
16:13qui crée de la richesse en France,
16:15qui paye de l'impôt
16:15sur les sociétés en France,
16:17qui, finalement,
16:18paye de l'impôt
16:19sur le revenu
16:20à travers le prélèvement
16:21à la source
16:22pour ses salariés,
16:23des charges sociales,
16:24des charges patronales,
16:24etc., etc.,
16:25et que, derrière,
16:26on utilise les services.
16:28C'est du bon sens.
16:29Mais c'est du bon sens.
16:31Et j'ai l'impression
16:32de devoir hurler
16:33pour pouvoir faire en sorte
16:34qu'on le comprenne.
16:36Nous, on en est convaincus.
16:38Notre application,
16:39Monujo,
16:40qui est spécialisée
16:41sur l'immobilier,
16:41on essaie de montrer
16:42le plus possible
16:43ce qui est réalisé
16:44par les gérants
16:45pour comprendre l'impact.
16:46Si on va dans cette direction-là,
16:48moi, je suis convaincu
16:49que, déjà,
16:50notre monde,
16:51en tout cas,
16:52l'Europe,
16:52ira mieux
16:53et qu'il y aura...
16:55Alors, il faut
16:55de la pédagogie financière,
16:57c'est une évidence.
16:58Il faut aussi
16:58de la transparence
16:59parce qu'aujourd'hui,
17:01quand on investit
17:02dans un ETF,
17:04on ne vote pas
17:04à l'action,
17:06comment dire,
17:06à l'Assemblée générale,
17:07l'Armès,
17:08le Total.
17:09On n'est pas propriétaire
17:09de l'action.
17:10Alors que si on est
17:11propriétaire d'une action,
17:12on a un acte
17:15d'épargnant,
17:16j'allais dire presque citoyen,
17:17c'est peut-être un peu
17:18caricatural,
17:19mais c'est vrai.
17:20C'est vrai.
17:21Et ce qui est fou,
17:23c'est que nos amis politiques
17:24sont en train
17:25de réfléchir
17:26à augmenter
17:26la fiscalité
17:28à tout va,
17:29alors qu'on n'a pas
17:30besoin de ça.
17:31On n'en peut plus,
17:32en fait,
17:32de cette fiscalité.
17:33On a besoin
17:34de bon sens.
17:35Le bon sens,
17:36c'est consommant européen,
17:38finançons les boîtes européennes
17:40et investissons européen
17:42et pourquoi pas américain,
17:44mais en tout cas,
17:45consommant le plus possible
17:46européen.
17:47Mais très rapidement,
17:48parce que je vois
17:49l'heure qui tourne,
17:49mais au-delà,
17:50effectivement,
17:50de cette décision
17:51sur les ETF synthétiques,
17:52il y a quand même
17:52un certain nombre
17:53de lois qui permettent
17:54quand même le fléchage
17:55vers l'économie réelle,
17:56la loi Industrie Verte,
17:57notamment pour l'investissement
17:58en private equity,
17:59la loi Pacte,
18:00ou autre.
18:00Donc il y a quand même
18:00un certain nombre de choses
18:01qui permettent aux Européens
18:03d'investir dans l'économie européenne.
18:05Pourtant,
18:05effectivement,
18:06on sent que ce n'est pas assez.
18:07Alors qu'est-ce qui pourrait décider
18:08l'épargnant européen
18:09à investir plus dans l'économie ?
18:11Moi, tout simplement,
18:13j'ai envie de dire
18:13qu'à chaque fois
18:13qu'on a un acte d'achat,
18:16il faudrait qu'il y ait
18:16le vrai yuca de la finance.
18:18D'accord.
18:19Ça veut dire que concrètement,
18:20Voilà une idée
18:21pour des entrepreneurs
18:21qui pourraient nous écouter.
18:22qui le souhaitent,
18:23moi je serais peut-être
18:24un sponsor,
18:25mais en tout cas,
18:25qui a un yuca de la finance.
18:27De se dire,
18:27ok,
18:29je consomme des services
18:30à qui appartient la boîte.
18:31Nous,
18:32meilleurstp.com,
18:36dans une boîte
18:36qui est 100% capitaux français,
18:38eh bien, mine de rien,
18:38l'argent,
18:39il reste dans notre pays.
18:40Alors, après,
18:41moi je suis un Européen convaincu,
18:42ça peut être 100% Europe,
18:43mais à un moment donné,
18:44on devrait quand même
18:45un peu tous se serrer les coudes
18:46au lieu de laisser,
18:48mine de rien,
18:4850% des dividendes
18:51du CAC 40
18:52qui s'évaporent
18:53hors de France.
18:55On parle de 30 milliards.
18:56Donc,
18:57quand on nous parle de l'IFI
18:58avec toute la fiscalité immobilière,
19:00alors que c'est 10%
19:01du PIB français,
19:02on se fait massacrer
19:03sur la fiscalité immobilière
19:05en France.
19:06On nous met l'IFI
19:07qui rapporte un milliard
19:08alors qu'il y a 30 milliards d'euros,
19:10je dis bien 30 milliards d'euros,
19:11qui s'évaporent
19:12et qui partent à l'étranger.
19:14Donc,
19:14à un moment donné,
19:14le courage politique,
19:15il est là.
19:15Merci beaucoup,
19:16Jonathan Diver,
19:17fondateur de MeilleurSCPI.com,
19:18fondateur également de Monoujo.
19:20Merci beaucoup.
19:21Et quant à nous,
19:21on se retrouve tout de suite
19:21dans L'œil de l'expert.
19:27Et pour finir cette émission,
19:29L'œil de l'expert,
19:29où nous avons le plaisir
19:30d'accueillir sur le plateau
19:31de Smart Patrimoine,
19:32Aurélie Alamijon.
19:33Bonjour Aurélie.
19:33Bonjour Nicolas.
19:34Merci d'être avec nous,
19:35vous êtes ingénieure patrimoniale
19:36au sein de Natixis Wealth Management
19:38et aujourd'hui,
19:38on va essayer de comprendre
19:39comment détenir les titres
19:41de sa société
19:42ou comment structurer
19:43leur détention.
19:44Et alors,
19:44vous êtes particulièrement questionnée
19:46sur le sujet en ce moment,
19:47Aurélie.
19:47Oui,
19:48c'est effectivement une question
19:49qui revient assez fréquemment
19:50pour des dirigeants.
19:51Alors,
19:52je mets à part le cas
19:53des personnes qui pourraient
19:54être concernées
19:54par ce qu'on appelle
19:55la réforme des Management Package.
19:56Bien sûr.
19:57Qui est intervenue en 2025-2026,
19:59qui est un tout autre débat.
20:00Mais effectivement,
20:01fréquemment,
20:02un dirigeant d'une entreprise
20:04à l'IS
20:04qui exerce une activité opérationnelle,
20:06industrielle ou commerciale,
20:07se demande
20:08s'il a vocation,
20:11en fait,
20:11s'il a intérêt
20:12à conserver les titres
20:13qu'il détient en direct
20:14entre ses mains
20:15ou bien s'il a intérêt
20:17ou pas
20:18à en faire rapport
20:19à une société
20:20à l'IS
20:21que généralement
20:21il va contrôler
20:22qu'on peut appeler
20:24pour simplifier
20:24société holding
20:25qui pourra prendre
20:26des participations
20:27dans d'autres structures
20:28et qui donc
20:29à la suite de cet apport
20:30sera elle-même
20:31détentrice
20:31de la participation
20:33dans la société opérationnelle.
20:35Fiscalement,
20:35les incidences sont différentes
20:36si jamais on les détient en direct
20:37ou via une holding
20:38pour simplifier ?
20:40c'est une question
20:40très pertinente.
20:41Vous avez raison,
20:42les incidences sont différentes.
20:43Si on envisage
20:45en fait
20:45la conservation des titres
20:46entre les mains
20:47du dirigeant,
20:48eh bien,
20:48on sera dans un volet
20:49dans un univers
20:51d'impôts sur le revenu.
20:52C'est-à-dire que
20:53pour tous les flux
20:53de dividendes
20:54qui vont remonter
20:56vers la personne physique
20:57ou encore
20:58les plus-values de cession
20:59si elles cèdent
21:00les titres
21:00de la société opérationnelle,
21:02on sera dans un registre
21:03de taxation.
21:04Alors,
21:04pour les dividendes
21:05dans la catégorie
21:06des revenus de capitaux
21:07immobiliers
21:07au taux maximum global
21:09de 38,6,
21:11ce qu'on appelle
21:11un impôt de distribution
21:12et pour les plus-values,
21:14on sera aussi
21:14sur un maximum
21:15de 38,6,
21:17sauf si la personne
21:18a un intérêt
21:19à opter
21:19pour le barème progressif
21:21à la place
21:21du taux de 12,8,
21:22notamment parce qu'elle
21:24aurait la possibilité
21:25de revendiquer
21:26des abattements
21:26pour durée de détention
21:27si elle détient les titres
21:29depuis le 1er janvier 2018.
21:31D'accord.
21:31Ça, c'est pour le volet
21:32quand je détiens les titres
21:33de ma société en direct.
21:35D'accord.
21:35Maintenant,
21:35si on envisage
21:36de faire rapport
21:37à une société holding
21:38qui détiendra elle-même
21:39les titres
21:40de la société opérationnelle,
21:41on sera dans un univers
21:42d'impôts sur les sociétés.
21:44En principe,
21:45le taux d'impôt
21:45sur les sociétés
21:46de droit commun,
21:46il est de 25%.
21:48Cependant,
21:49pour les dividendes
21:50et les plus-values
21:51qui pourraient être générés
21:53à l'occasion de la vente
21:54par la société holding
21:55des titres
21:56de la filiale opérationnelle,
21:58pour les dividendes,
21:59on pourra être
22:00sur une imposition
22:01à un taux d'IS
22:02beaucoup plus réduit
22:03de 1,25%.
22:04D'accord.
22:05Si la société holding
22:06a opté
22:07et parce qu'elle en a le droit,
22:09les conditions sont remplies
22:10pour ce qu'on appelle
22:11le régime mère-fille,
22:12qui suppose
22:13qu'elle détienne
22:14au moins 5%
22:15de l'opérationnel
22:17et qu'elle se soit engagée
22:18à conserver les titres
22:19de celle-ci
22:20pendant deux ans.
22:21Et si la holding
22:23vend les titres
22:23de la société opérationnelle,
22:25pareil,
22:26une taxation
22:26alors un peu plus élevée
22:27de l'ordre de 3%
22:31si on est dans
22:32ce qu'on appelle
22:32le bénéfice
22:33du régime
22:34de plus-value
22:36de cession
22:37de titres
22:37de participation.
22:38Et pareil,
22:39détention d'au moins 5%
22:40et au moins
22:41pendant deux ans.
22:42Donc ça veut dire
22:42qu'il ne faut pas revendre
22:43les titres
22:43avant deux ans.
22:45Et donc ça,
22:45c'est effectivement
22:46la fiscalité
22:47quand on fait remonter
22:47éventuellement des dividendes
22:48mais après,
22:49quand on les fait sortir
22:49de la holding,
22:50là,
22:51c'est la flat taxe
22:52quoi qu'il arrive.
22:54Et du coup,
22:55ça induit effectivement
22:55un autre sujet,
22:57c'est de se dire
22:57la fiscalité,
22:58c'est bien
22:59mais il y a aussi
22:59beaucoup d'incidences
23:01juridiques
23:01et financières
23:03à ces schémas.
23:04Si on est dans le schéma
23:06impôts sur le revenu,
23:07c'est-à-dire si la personne physique
23:08par exemple cède
23:09les titres
23:09de la société opérationnelle
23:10qu'elle détenait
23:11entre ses mains,
23:12elle détiendra
23:13elle-même directement
23:13le produit de cession.
23:15Bien sûr.
23:15Donc elle pourra
23:15le remployer par exemple
23:17dans la souscription
23:18d'un ou de plusieurs
23:19contrats d'assurance vie.
23:20En revanche,
23:21si c'est la holding
23:22qui cède,
23:22ce qu'il faut bien percevoir,
23:24c'est que le produit
23:25de la cession
23:26appartiendra
23:26à la personne morale.
23:27D'accord.
23:28Donc ça veut dire
23:29deux choses,
23:30ça veut dire
23:30qu'il faudra
23:31s'orienter
23:32vers des placements
23:33au nom
23:33de la personne morale.
23:35Alors ça ne sera pas
23:35un contrat d'assurance vie,
23:37ça pourrait être
23:37un contrat de capitalisation
23:38ou bien un compte-titre.
23:40Et ça veut donc dire aussi
23:41que,
23:42vous l'avez évoqué,
23:43si la personne physique
23:45associée,
23:46dirigeante
23:46de la société holding
23:47n'a pas besoin
23:48de liquidité,
23:48elle pourra laisser
23:49les liquidités capitalisées
23:51au sein de la société holding
23:52sans frottement fiscal
23:54à son niveau
23:54en termes d'impôt
23:55sur le revenu.
23:56Bien sûr.
23:56En revanche,
23:57si elle a besoin
23:57de liquidité,
23:58c'est distribution
23:59de dividendes
24:00synonyme de nouveau
24:01de fiscalité,
24:02de distribution
24:02comme on a vu
24:03il y a quelques instants.
24:05Comment est-ce qu'on fait
24:06si on veut apporter
24:08sa société à une holding
24:09et surtout,
24:10est-ce qu'il y a
24:10un timing à avoir en tête
24:12pour le faire
24:13dans les meilleures conditions
24:14possibles ?
24:15Alors,
24:16l'apport,
24:17c'est effectivement ça.
24:17On apporte des titres,
24:19c'est un échange de titres.
24:21Comme on n'est pas rémunéré,
24:22donc j'apporte les titres
24:23de ma société opérationnelle
24:24à ma société holding
24:25que je contrôle.
24:27Normalement,
24:28c'est un fait générateur
24:29de plus-value.
24:30D'accord.
24:30Mais comme je ne suis pas
24:31rémunéré par des liquidités
24:33mais par des titres,
24:34c'est un échange de titres,
24:36la loi octroie de plein droit
24:37en fait un report d'imposition.
24:39D'accord.
24:39On va déterminer une plus-value
24:41constatée lors de cet apport
24:43de titres.
24:44On va même la déclarer,
24:45la mentionner dans sa déclaration
24:46de revenus
24:47en tant que personne physique.
24:48On va figer le taux de taxation
24:49au titre de l'année
24:51de l'apport des titres.
24:52D'accord.
24:52Mais la taxation
24:53sera différée
24:54à un moment concrètement
24:55où, pour simplifier,
24:57on reviendra à la liquidité.
24:59C'est-à-dire que
24:59si la personne physique
25:00cède les titres
25:01de la société holding,
25:03ça sera un fait générateur
25:04de taxation
25:04de la plus-value en report.
25:05Le report d'imposition
25:06viendra à l'expiration.
25:08Et, deuxième cas
25:09assez fréquent en pratique,
25:11si la société holding
25:13cède dans les trois ans
25:14les titres
25:15qu'elle vient de recevoir
25:16par rapport,
25:17eh bien, normalement,
25:18c'est un cas de déchéance
25:19du report d'imposition.
25:21Ça met en cause
25:21le report d'imposition
25:22au niveau de la personne physique.
25:23Donc, il faut au moins garder
25:24trois ans les titres.
25:25Oui, sauf,
25:26il y a une clause de sauvegarde,
25:28sauf si la société holding,
25:29c'est le dispositif
25:30de l'apport-cession, en fait.
25:31Si la société holding
25:34remploie,
25:35et ça, c'est valable
25:35pour les cessions
25:36qui interviennent
25:37depuis le 21 février 2026,
25:40remploie 70%
25:41au moins du produit
25:42et de la vente
25:42dans une activité économique.
25:44Elle a trois ans
25:45pour le faire
25:46à partir de la vente
25:48et elle devra conserver
25:49les actifs
25:49acquis en remploie
25:50pendant cinq ans.
25:51Est-ce qu'il y a...
25:53Le timing,
25:54ce que vous m'avez dit.
25:54Le timing, oui.
25:56Ça, c'est une question
25:56très importante aussi
25:57parce que,
25:58soit,
25:59il y a deux timings
26:00à peu près idéaux, en fait.
26:02Soit on apporte
26:03les titres
26:03à très bref échéance
26:04de la cession.
26:05D'accord.
26:06Donc ça, c'est vraiment
26:07l'apport-cession.
26:09Le double intérêt,
26:10il est que,
26:10premièrement,
26:11au niveau de la société holding,
26:13il y a peu de chances
26:14qu'il y ait
26:15une plus-value
26:17imposable
26:17en matière d'IS
26:18si la revente
26:19des titres
26:19par la holding
26:20se fait très rapidement
26:22après l'apport.
26:22on aura, à priori,
26:24un prix identique
26:24à la valeur d'apport.
26:26Mais la société holding
26:27sera tenue
26:27de cette obligation
26:28de remploi
26:29pour pérenniser
26:30le report d'imposition
26:31au niveau
26:32de la personne physique.
26:33D'accord.
26:33Deuxième timing envisageable,
26:35c'est de faire apport
26:35des titres
26:36assez longtemps
26:37avant la cession,
26:38c'est-à-dire au moins
26:39trois ans avant la vente
26:40par la société holding.
26:41Bien sûr.
26:41Parce que,
26:42dans ce cas-là,
26:42s'il y a eu effectivement
26:43une valorisation,
26:44si les titres se sont valorisés,
26:45il y a eu une plus-value
26:46au niveau de la société
26:47sur les titres apportés,
26:49eh bien,
26:49il y a fort à penser
26:50qu'ils pourront être éligibles
26:51au régime de taxation
26:52des plus-values
26:53de cession de titre
26:53de participation.
26:55En tout état de cause,
26:56le délai de deux ans
26:56aura été respecté.
26:58Bien sûr.
26:58Et donc,
26:59à priori,
27:00on s'oriente vers une taxation
27:01au taux de 3%.
27:02Et là,
27:03comme la société holding
27:04aura vendu
27:05plus de trois ans
27:06après l'apport,
27:07elle ne sera pas tenue
27:08à une obligation
27:09de remploi
27:09pour maintenir le report
27:11au niveau de la personne physique.
27:12Merci beaucoup Aurélie Alamijon
27:14de nous avoir accompagné
27:14dans Smart Patrimoine.
27:15Je rappelle que vous êtes
27:16ingénieur patrimonial
27:17au sein de Natixis
27:18Wealth Management.
27:19Merci beaucoup.
27:20Merci à vous également
27:21de nous avoir suivis.
27:22Je vous dis à très vite
27:22sur Bsmart for Change.
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