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  • il y a 6 minutes
Du lundi au jeudi, l’Info de Vilno est un nouveau rendez-vous présenté par Pierre de Vilno, pour comprendre et décrypter les grands enjeux de l’année, avec les acteurs et experts qui font l’actualité pour apporter éclairages, analyses et mise en perspective. 

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Transcription
00:00:00Bonjour à tous, bienvenue dans l'info de Villeneuve.
00:00:03Lorsque Richard Nixon alla rencontrer Mao Zedong en 1972 en Chine,
00:00:08l'événement fut de telle taille, de telle ampleur,
00:00:10que 15 ans plus tard, le compositeur John Adam s'y consacrait tout bonnement un opéra.
00:00:15Aujourd'hui, c'est Chi in USA.
00:00:18Alors certes, nous ne sommes pas dans des retrouvailles de plus de 30 ans comme à l'époque.
00:00:22Aujourd'hui, la Chine n'est plus celle de Mao Zedong, la révolution culturelle est bien loin.
00:00:27Mais l'événement est de taille là aussi, car ce sont les actuelles deux plus grandes puissances mondiales
00:00:32qui se rencontrent avec des enjeux multiples et qui vont avoir des conséquences sur le reste du monde.
00:00:38De plus, Xi Jinping et Donald Trump, ce sont deux animaux politiques et stratégiques.
00:00:43On se souvient encore des images de la cité interdite il y a quelques mois.
00:00:47Chaque parole, chaque moindre geste sera examiné, scruté, analysé comme étant signe de ceci ou de cela.
00:00:54La grande page internationale pour cette visite d'État dès 16h.
00:00:58Et d'ici là, les socialistes ont-ils déjà donné le double des clés à Jean-Luc Mélenchon ?
00:01:03L'ombre du leader insoumis planait hier lors du débat télévisé des candidats PS.
00:01:08Le cas de cet enfant de 8 ans qui souffre d'un lourd handicap mental.
00:01:11Il a menacé son institutrice en lui disant qu'il allait l'égorger.
00:01:14Et puis l'homme qui a cramé la caisse, Emmanuel Macron, en une du JD News et de Capital,
00:01:19le terrible bilan économique du misard de la finance.
00:01:22C'est à suivre et d'abord toute l'information avec Valérie Acknin.
00:01:26Bonjour Valérie.
00:01:26Bonjour Pierre, bonjour à tous.
00:01:28Et on commence par la grogne des policiers qui se poursuivent.
00:01:30Ils sont venus manifester à Vincennes ce matin.
00:01:32À l'appel d'Alliance Police Nationale, les syndicats sont actuellement en réunion avec le ministre de l'Intérieur Laurent
00:01:39Nunez.
00:01:39Ces policiers excédés réclament des jours de repos supplémentaires.
00:01:43Notre journaliste Tanguy Hamon était sur place.
00:01:45Écoutez.
00:01:47La grogne des policiers se poursuit.
00:01:49Ce matin, le syndicat Alliance était en place dans le bois de Vincennes devant la compagnie d'intervention
00:01:55pour mettre en place un barrage filtrant, retarder justement la mise en place de ces compagnies d'intervention dans la
00:02:01capitale.
00:02:02Pourquoi ? Eh bien parce que ces policiers sont constamment sur le terrain à chaque mission de maintien de l
00:02:07'orme
00:02:08et les réclament des jours de repos, de compensation.
00:02:11Écoutez le délégué Yannick Landreau.
00:02:14Nous, ce qu'on recherche aussi, c'est de la reconnaissance de nos collègues CI qui sont décalés sans arrêt
00:02:19puisque ce sont les forces qui font du maintien de l'ordre sur tous les événements.
00:02:25Et ce qu'on veut, c'est que l'administration leur permette de pouvoir se reposer parce qu'ils sont
00:02:31décalés sans arrêt.
00:02:32Ils sont rappelés sans arrêt.
00:02:33Et nous, ce qu'on veut, c'est qu'ils puissent avoir un repos exceptionnel.
00:02:37Et pour l'instant, ils ne l'ont pas.
00:02:39On n'a plus, on ne peut plus assurer comme on le voudrait, comme on a été formé, la sécurité
00:02:45des Français.
00:02:46Dans l'actualité également, cette fusillade qui a éclaté à Aix-en-Provence dans un quartier habituellement paisible.
00:02:52Aucune partie du territoire n'est donc épargnée par l'ultra-violence.
00:02:56Un jeune homme a reçu plusieurs balles.
00:02:58Heureusement, son pronostic vital n'est plus engagé.
00:03:01Plus de détails avec Stéphanie Rouquier.
00:03:04Dans ce quartier à l'ouest d'Aix-en-Provence, les traces de sang sont encore visibles sur le sol.
00:03:10Dans la nuit de lundi à mardi, à 4h du matin, un individu a ouvert le feu sur un homme,
00:03:15âgé de 23 ans, qui se trouvait au pied de sa résidence.
00:03:19Touchée aux jambes et à l'abdomen, la victime a couru plus de 200 mètres pour se réfugier dans ce
00:03:25petit centre commercial.
00:03:27Les secours l'ont rapidement pris en charge.
00:03:29De nombreux habitants ont entendu les tirs.
00:03:32Ça fait pour tout le monde, les voisins, sur tout ce qu'il y a quelque chose qu'on découvre.
00:03:37De nouveau, on tombe à 10 noeuds, comme on dit.
00:03:40C'est horrible, c'est la première fois, ça fait 50 ans qu'on habite là.
00:03:43S'il y a des fusils, des coups de fusil là devant, au bâton.
00:03:48Dans ce quartier habituellement paisible, les habitants voient l'ambiance se dégrader depuis plusieurs mois.
00:03:54Ils craignent à présent pour leur sécurité.
00:03:56Les gens, ils ont peur, ils ferment leurs portes avant.
00:03:58Tout était ouvert, tout était maintenant, tout est fermé.
00:04:01On a peur de tout, tu as les balles perdues, n'importe quoi.
00:04:04Si ça devient Chicago, c'est tout.
00:04:07Ça fait même qu'il y a des enfants dehors qui sont en passage, qu'on laisse les enfants dehors
00:04:11en passage ou en étanche.
00:04:13Le jeune homme est toujours hospitalisé.
00:04:16L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Marseille.
00:04:20A Nantes, les habitants du quartier de la rue de la Fosse sont à bout.
00:04:24De nombreux junkies se piquent, de jour comme de nuit, sur les trottoirs à la vue de tous.
00:04:29Et une centaine de commerçants et habitants ont lancé une pétition car ils se sentent abandonnés par l'État et
00:04:36les explications de Jean-Michel Decaze.
00:04:39En plein après-midi, un jeune homme, aux gestes désordonnés, marche en chaussette dans la rue.
00:04:44Ou cette jeune accro au crack qui garde sa polaire malgré la chaleur.
00:04:49Les deux scènes se déroulent dans l'un des quartiers les plus touristiques de Nantes.
00:04:53On voit des gens qui se piquent du matin au soir, accroupis, qui se piquent sur les bras, les jambes,
00:04:59qui fument.
00:05:01C'est une bagarre tous les jours de faire partir les gens des terrasses parce qu'ils sont très insistants
00:05:07auprès des clients.
00:05:09De plus en plus, ils sont même agressifs.
00:05:11Par terre, on retrouve les restes des shoots.
00:05:13Les habitants et une centaine de commerçants du quartier ont lancé une pétition qui sera remise à la maire de
00:05:19Nantes et au préfet.
00:05:20Les policiers mettaient une heure à arriver. Ils nous disent que de toute façon, ils n'ont aucun pouvoir et
00:05:25qu'ils ne peuvent rien faire.
00:05:26Ils nous ont dit que c'était à nous de nous défendre et de contacter directement la mairie, le préfet.
00:05:32Donc c'est ce qu'on essaye de faire, mais ce n'est pas évident.
00:05:34La police municipale est débordée. Pourquoi les unités psychiatriques sont débordées ?
00:05:41Pourtant, ça reste des êtres humains et on se doit de les aider.
00:05:44Certains commerçants s'interposent eux-mêmes lors de bagarres entre junkies,
00:05:48alors que le trafic de drogue se poursuit en plein jour malgré les rondes de police.
00:05:53Depuis cet été, les pharmacies ont triplé les distributions de kits de shoot.
00:05:57Certaines souhaitent arrêter.
00:06:00Je vous le disais en titre, le président chinois Xi Jinping est arrivé à Washington, aux Etats-Unis.
00:06:05Et il a été accueilli en grande pompe sur le tarmac de l'aéroport par Donald Trump et son épouse
00:06:10Melania.
00:06:11Alors quels sont les enjeux de cette visite ? Les réponses avec Alexis Prince.
00:06:16Tapis rouge déroulé sur le tarmac et poignée de main entre les deux couples présidentiels
00:06:21dès la descente de l'avion fait rarissime aux Etats-Unis, avant un spectacle aérien.
00:06:26Pas de doute, Donald Trump a choisi de choix ex-Ginping.
00:06:29Au programme de cette visite de trois jours d'abord, la trêve commerciale entre les deux pays.
00:06:34Cette détente économique avait été décidée en octobre dernier,
00:06:37après une année d'escalade tarifaire sur les droits de douane et devait prendre fin le 10 novembre prochain.
00:06:42Les deux superpuissances ont déjà décidé de la prolonger de deux mois.
00:06:45Autre enjeu que Donald Trump a prévu d'aborder, la guerre au Moyen-Orient.
00:06:49Premier acheteur du pétrole iranien, la Chine s'est faite particulièrement discrète depuis le début du conflit
00:06:54et le président américain chercherait à l'en tenir le plus éloigné possible.
00:06:58Pour l'heure, angle mort de la rencontre est néanmoins toile de fond essentielle derrière ces deux sujets, la question
00:07:04de Taïwan.
00:07:05Pékin se dirait prêt à mettre la pression sur son partenaire l'Iran.
00:07:08En échange, Washington devrait accepter d'envoyer moins d'armes vers cette île stratégique sur laquelle lorgne la Chine.
00:07:15L'enjeu économique est également majeur car Taïwan exporte aux Etats-Unis une grande partie de ses semi-conducteurs ultra
00:07:20-avancés,
00:07:21essentiels dans la course à l'intelligence artificielle.
00:07:24Plusieurs pompes de l'IA comme Elon Musk seront d'ailleurs présents au dîner de gala prévu ce soir,
00:07:28après l'accueil en grande pompe de Xi Jinping à la Maison Blanche, où il n'était pas revenu depuis
00:07:332015.
00:07:34Et le président américain a invité son homologue russe Vladimir Poutine au sommet du G20 prévu en décembre aux Etats
00:07:41-Unis.
00:07:42Le Kremlin a indiqué qu'il allait étudier cette invitation.
00:07:45Aucune décision n'a encore été prise, déclare le porte-parole Dmitry Peskov.
00:07:50Il ajoute accorder une grande importance à cette invitation.
00:07:53Le conflit est au proche et au Moyen-Orient.
00:07:56L'Iran menace d'étendre la guerre jusqu'à l'océan Indien en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis.
00:08:01Déclaration faite par un conseiller du guide suprême, Moshtabar Khamenei.
00:08:06Le conflit s'est déjà propagé dans le golfe Persique et le détroit d'Hormuz.
00:08:10Jusqu'à la mer Rouge, les rebelles outils du Yémen ont récemment pris le contrôle du littoral yéménite,
00:08:16renforçant leur emprise sur le stratégique détroit de Bab el-Mandeb.
00:08:19Et dans ce contexte, le baril de Brent, référence internationale du pétrole, a pris 3% ce matin.
00:08:24Le baril est désormais à 106,24 dollars, conséquence directe des tensions au Proche et Moyen-Orient.
00:08:32Et nous sommes à J-1, j'allais dire moins 1,5 avant la venue tant attendue du pape en
00:08:37France.
00:08:38Et le programme sera très chargé pour le souverain pontife.
00:08:41Dès le premier jour, il sera accueilli à Paris par Emmanuel Macron qui s'exprimera à ses côtés à l
00:08:46'Elysée.
00:08:47Léon XIV s'accordera aussi un bain de foule en papa mobile sur un parcours
00:08:51que la préfecture de police vient de dévoiler.
00:08:54Viviane Hervier et Pierre Crépy nous détaillent le dispositif mis en place.
00:08:59C'est une tradition.
00:09:01Lorsque le pape est en déplacement à l'étranger, il utilise la fameuse papa mobile pour être vu des fidèles
00:09:07et aller à leurs rencontres.
00:09:08Pour sa première visite apostolique, Léon XIV a tenu à effectuer cette déambulation au cœur de la capitale
00:09:14sur un parcours d'un peu plus de 2 kilomètres ultra sécurisé.
00:09:18Le départ est prévu demain à 16h depuis l'église Notre-Dame-des-Champs.
00:09:23Le cortège empruntera le boulevard du Montparnasse, puis le boulevard Saint-Michel en direction de la Seine.
00:09:29Sur tout le trajet, le stationnement de véhicules sera interdit dès 11h ce jeudi.
00:09:33Le périmètre sera bloqué à la circulation demain dès 6h du matin jusqu'à 20h.
00:09:39Quant aux stations de métro situées sur l'itinéraire empruntées par le pape,
00:09:42elles seront fermées à partir de 10h.
00:09:44Pour voir le souverain pontife, pas besoin de réservation comme au Stade de France.
00:09:49Il faudra cependant arriver très tôt, aux alentours de midi,
00:09:53au moment où les 23 points de filtrage ouvriront avec un contrôle strict du public.
00:09:58250 000 personnes sont attendues, des groupes de musique amateurs sont prévus tous les 100 mètres
00:10:03pour un brin d'ambiance et faire patienter la foule.
00:10:06Vers 17h, après une heure passée au contact des fidèles,
00:10:09Léon XIV se rendra dans un véhicule plus classique à la cathédrale Notre-Dame-de-Paris.
00:10:14Voilà, les dispositifs spéciaux, vous le savez, dès demain.
00:10:18CNews se mobilise pour vous faire vivre cette visite du pape jusqu'à lundi prochain,
00:10:22en toute l'entièreté justement du voyage du souverain pontife.
00:10:26Merci beaucoup Valérie Acklin.
00:10:27Merci à vous.
00:10:28Tout à l'heure pour d'autres informations.
00:10:30Et n'oubliez pas, à 16h, grande page internationale avec l'arrivée de Xi Jinping
00:10:35sur le tarmac de Washington et cette visite d'Etat très attendue
00:10:39avec de multiples conséquences également pour nous en France et en Europe.
00:10:43La politique avec ce premier débat télévisé,
00:10:46les cinq candidats à la primaire de la gauche ont débattu hier soir pendant plus de trois heures.
00:10:51Seul vrai point de divergence, le rapport à Jean-Luc Mélenchon
00:10:54et la sempiternelle question, faut-il s'allier ou non avec LFI
00:10:57pour les futures élections législatives ?
00:11:00Deux lignes bien distinctes ont été opposées hier soir.
00:11:03Résumé, signé Maxime Leguay.
00:11:05Près de deux heures et demie de débat, courtois et sans invective
00:11:09entre les cinq candidats de la primaire de la gauche
00:11:11jusqu'au moment où le sujet des alliances avec la France insoumise est mis sur la table.
00:11:16Deux lignes s'affrontent alors, celle d'Olivier Faure et Ségolène Royal
00:11:20favorable à des accords avec le parti de Jean-Luc Mélenchon.
00:11:24Nous aurons besoin dans l'hémicycle de retrouver l'ensemble des forces de gauche.
00:11:28Arrêtons de cracher sur le reste de la gauche.
00:11:30Si vous dites aux électeurs insoumis qu'ils sentent mauvais, ils ne viendront jamais.
00:11:34Si vous ne voulez pas faire d'alliance avec la gauche, vous voulez la faire avec la droite.
00:11:38Il faut arrêter avec cette obsession contre LFI.
00:11:41En face, aux antipodes, la position sans concession de Raphaël Glucksmann et Jérôme Gage
00:11:47qui veulent instaurer un cordon sanitaire avec la France insoumise.
00:11:51Il faut être clair et net et le dire maintenant.
00:11:54Il n'y aura pas d'alliance avec LFI à la présidentielle
00:11:56et il n'y en aura pas non plus aux législatives.
00:11:58Je refuse de négocier avec ceux qui trahissent nos valeurs.
00:12:00Quand on n'est pas fidèle à soi-même, on n'est pas seulement mort, on se couvre de honte.
00:12:04Deux lignes antagonistes qui s'apparentent à de gauches irréconciliables
00:12:08et qui ravivent la fracture des élections législatives de 2024
00:12:12lorsque le PS s'était allié à la France insoumise sous la bannière nouveau front populaire.
00:12:17Ce mercredi soir, il n'était pas présent au débat
00:12:20mais c'est bien l'ombre de Jean-Luc Mélenchon qui a plané sur la primaire de la gauche.
00:12:26Alors pour m'accompagner ce jeudi, Yohann Uzaï est là.
00:12:29Bonjour Yohann, Alexandre Devecchio comme tous les jeudis du Figaro.
00:12:33Est-ce que, vous savez, on dit souvent la réponse est dans la question.
00:12:37Est-ce que là en posant la question de savoir si l'ombre de Jean-Luc Mélenchon plane sur la
00:12:41primaire de la société,
00:12:41est-ce qu'on n'a pas déjà donné la réponse ?
00:12:44Oui, d'abord moi je dois vous dire à quel point j'ai honte des responsables,
00:12:48ou plutôt des irresponsables politiques de mon pays.
00:12:51Entendre hier Emmanuel Macron à la tribune de l'ONU dire que le Hamas n'a jamais sévi en Cisjordanie
00:12:55et entendre hier soir Ségolène Royal qui n'est pas n'importe qui.
00:12:59Elle a été finaliste de l'élection présidentielle en 2007.
00:13:03Ce qui me fait dire d'ailleurs que nous avons échappé au pire quand je l'ai entendu hier.
00:13:06Parce que l'entendre dire qu'il faut arrêter avec cette obsession de la France insoumise,
00:13:11ça revient quand même à banaliser, à relativiser l'antisémitisme de Jean-Luc Mélenchon
00:13:17d'une manière absolument coupable et donc inacceptable.
00:13:21Ségolène Royal hier soir a dépassé absolument toutes les limites.
00:13:24Je ne parle pas d'Olivier Fort dont la seule boussole est sa réélection à l'Assemblée nationale.
00:13:28Seul Raphaël Glucksmann en réalité et Jérôme Gage ont été à la hauteur.
00:13:32À la hauteur qu'est-ce que ça veut dire ?
00:13:34Ça veut dire ne jamais relativiser l'antisémitisme.
00:13:36Le combattre en permanence, c'est ce qu'ils ont fait et c'est ce qu'ils font
00:13:40en combattant l'abjecte Jean-Luc Mélenchon.
00:13:42Oui, venant d'Olivier Fort, après tout, on avait vu juste avant les municipales
00:13:46alors qu'il disait qu'au grand jamais le PS ne salirait pas à LFI,
00:13:51finalement il y a eu ces accords techniques qui d'ailleurs nous avaient fait bien rire
00:13:54et puis après nous ont fait moins rire.
00:13:55Oui, il avait été précis, il avait dit qu'il n'y aura pas d'accord national.
00:13:59Ce qui voulait dire très bien qu'il y aurait des accords locaux
00:14:02et c'est ce qui s'est produit en réalité, c'est presque triste j'allais dire pour le PS
00:14:09où ils en sont réduits, qui c'était quand même le grand parti dominant à gauche.
00:14:14Là, ils sont totalement incapables de se définir par eux-mêmes
00:14:17et je pense que c'est aussi pour ça qu'ils en sont là.
00:14:20C'est qu'effectivement le débat tourne autour de Jean-Luc Mélenchon.
00:14:23Donc s'ils avaient des propositions claires, une vision neuve,
00:14:26je pense qu'il n'y aurait peut-être même pas besoin de parler de ces alliances
00:14:29ou en tout cas le sujet ne serait pas aussi central.
00:14:32Et moi je pense qu'en réalité, il y a une différence de degré
00:14:35mais pas de nature entre Jean-Luc Mélenchon et le PS.
00:14:38Alors certes, il y a quand même des gens qui sont indignés par l'antisémitisme de Jean-Luc Mélenchon.
00:14:42Ça c'est une réalité, c'est le cas de Glucksmann, c'est le cas de Gedge.
00:14:47Mais finalement, souvenez-vous, François Hollande a gagné sur la stratégie Terra Nova
00:14:51qui était déjà une stratégie communautariste.
00:14:54Et en réalité, en fait, à force de flirter avec le communautarisme,
00:15:00le PS s'est fait doubler par plus fort que lui.
00:15:03En l'occurrence, Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise dans ce domaine.
00:15:06Est-ce que justement, il ne faut pas attendre François Hollande
00:15:09qui aura le dernier mot sur tous ces cinq ?
00:15:11Je pense qu'il fait le pari que ce sont des nains.
00:15:14Je pense qu'il n'a pas tort.
00:15:15Alors, il n'est en vérité pas dans une vue son bilan
00:15:19et le souvenir qu'il a laissé, pas dans une position bien meilleure que la leur.
00:15:25Mais quand même, il a exercé le mandat de président de la République.
00:15:28Et je pense que oui, il fait le pari que cette primaire, de toute manière, ne servira à rien.
00:15:32Que le candidat qui en sortira s'effondrera.
00:15:36Il y a une campagne jusqu'à décembre et une campagne qui commencera en janvier.
00:15:38En tout cas, c'est le pari.
00:15:39François Hollande va arriver au moment de Noël.
00:15:42Il va dire, comme vous l'avez dit très bien, ce sont tous des nains.
00:15:45A commencer par Olivier Faure.
00:15:46Vous voyez bien, il n'est pas assez haut dans les sondages.
00:15:49Luxman, finalement, ça ne prend pas.
00:15:51Donc, c'est moi qui vais y aller.
00:15:53C'est exactement ce qu'il va faire.
00:15:54L'idéal pour François Hollande, c'est d'abord qu'il y ait très peu de votants à la primaire
00:15:57des socialistes et à la primaire de la gauche.
00:15:59C'est déjà le premier élément.
00:16:00À 15 euros la primaire, il faut le rappeler quand même, le Parti socialiste qui met 15 euros pour voter.
00:16:05Bon, là encore, on voit l'oubli des classes populaires.
00:16:08Non, 30 euros si vous arrivez en couple.
00:16:10Donc, le premier enjeu pour lui, c'est qu'il y ait peu de votants et que le vainqueur de
00:16:14cette primaire ne soit pas spécialement légitime.
00:16:18Ensuite, que le vainqueur de cette primaire s'effondre dans les sondages, à supposer qu'il soit à un moment
00:16:24donné au-delà de la barre des 10%.
00:16:25Ce qui n'est déjà pas acquis.
00:16:27Et si ces circonstances sont réunies, effectivement, là, François Hollande, qui surclasse tout le monde, disons les choses très clairement,
00:16:32quel que soit son bilan, François Hollande est largement supérieur à tous ceux qui ont débattu hier.
00:16:40On a vu quand même le vide abyssal.
00:16:43J'ai écouté en partie ce débat.
00:16:45Les propos d'Olivier Faure, qui est quand même à la tête du Parti socialiste,
00:16:48qui a été un grand parti de gouvernement, un grand parti républicain.
00:16:52Je vous assure, écoutez ses propositions, vous avez l'impression qu'il a gribouillé un programme sur un coin de
00:16:57table.
00:16:58C'est ahurissant.
00:16:58Vous vous attendiez à mieux, en tout cas, en tant que journaliste politique,
00:17:03vous attendiez d'un responsable politique d'avoir quand même fait mieux que ça.
00:17:06Une hauteur de vue, des propositions adéquates en adéquation avec la situation.
00:17:11Je ne me fais pas l'avocat d'Olivier Faure, mais je pense que c'est unanime,
00:17:14quand vous regardez la classe politique actuelle, le nombre de responsables politiques que j'interview dans Europe 1 Soir.
00:17:22Honnêtement, parfois je me dis, mais est-ce que vraiment, vraiment...
00:17:26Sincèrement, c'est moins vrai chez les Républicains.
00:17:28Il me semble.
00:17:29En tout cas, je parle d'Ottawa.
00:17:31Il y a une ou deux personnalités qui surnagent chez les Républicains,
00:17:33mais je pense que c'est la même évolution de vieux partis,
00:17:36qui ne font plus que de la politique politicienne, qui ont oublié de penser.
00:17:41Et effectivement, c'est le vide abyssal.
00:17:42Et moi, je ne suis pas surpris par ça.
00:17:45Il faut quand même rappeler que le PS a fait moins de 2% à la dernière élection présidentielle.
00:17:49Et quand on parlait des Républicains, bon, ils ont fait 4.
00:17:51Donc c'est un peu mieux, mais pas beaucoup plus.
00:17:54Voilà.
00:17:55Je mets à part Bruno Retailleau, qui est quand même le chef des Républicains,
00:17:59mais le problème, c'est qu'il est chef d'un parti qui ne suit pas.
00:18:03C'est Jean Santerre.
00:18:04Je mets à part Bruno Retailleau et François-Xavier Belal.
00:18:06Alors en tout cas, celui qui fait la une également des journaux, c'est Emmanuel Macron,
00:18:10qui d'ailleurs ce soir se prononcera à la télévision.
00:18:12Il doit faire un discours.
00:18:13Est-ce qu'on aura des annonces sur le carburant qui seront plus efficaces
00:18:17que les annonces qu'on a eues des 6 ministres à Bercy,
00:18:20dont on attendait déjà beaucoup de choses ?
00:18:22Regardez la une du JD News de cette semaine.
00:18:24Macron, sourd à la colère.
00:18:26Colère, colère populaire bien sûr.
00:18:31Capital, 2017, 2027, 1300 milliards de dettes en plus.
00:18:35Voilà donc celui qu'on surnommait, souvenez-vous, le Mozart de la finance.
00:18:40Comment ça se fait qu'on ait une situation telle entre la dette, les retraites, le chômage, l'énergie ?
00:18:46Détail avec Astrid Gyalic et Louisa Paris.
00:18:49Un bilan économique catastrophique, dressé par le magazine Capital.
00:18:54Il décrypte 10 ans de macronisme.
00:18:58Premier constat, une dette publique qui explose.
00:19:01Environ 2200 milliards d'euros à l'arrivée d'Emmanuel Macron en 2017,
00:19:05contre 3500 milliards aujourd'hui.
00:19:08Soit près, 2300 milliards supplémentaires en 10 ans.
00:19:11Autre dossier, celui des retraites.
00:19:14Une réforme imposée au 49-3, puis reportée.
00:19:17Résultat, 1,4 milliard d'euros de coûts estimés en 2027.
00:19:21Même chose pour le chômage.
00:19:23Le président de la République visait le plein emploi avec un taux autour de 5%.
00:19:27Il est descendu à 7%, mais atteint aujourd'hui 8,3% de la population active.
00:19:33Et les Français peinent à payer leurs factures, notamment celles de l'électricité.
00:19:38Le tarif réglementé a augmenté de 33% depuis 2016.
00:19:42Quant au coût du travail, il atteint une moyenne de 44,70 euros de l'heure en France,
00:19:47pris parmi les plus chers en Europe.
00:19:50La France aurait amélioré sa situation à court terme au prix d'une forte dégradation sur le long terme.
00:19:57Éric Derit, Maten, spécialiste d'économie de CNews.
00:20:00La liste est assez longue, la liste des doléances.
00:20:03Comment est-ce qu'on tient à 1 300 milliards de dettes supplémentaires ?
00:20:06Alors on sait que le Covid, c'est 300 milliards à peu près.
00:20:09Le reste, c'est quoi ?
00:20:10Pour faire très très simple, vous aviez à peu près 1 000 milliards de dettes dans les années 2000.
00:20:15C'est passé à 2 000 milliards dans les années 2010.
00:20:192020, 3 000 milliards et là on en est à 3 500 et quelques.
00:20:22Vous voyez la progression.
00:20:23C'est ça qui est facile à revenir.
00:20:25On a vu l'infographie, c'est-à-dire qu'il arrive au pouvoir 2 230 à peu près et
00:20:29là on est à 3 500.
00:20:31Donc ça veut dire qu'on a mis chaque décennie, alors vous n'êtes pas responsable de la première décennie,
00:20:34mais on a chaque décennie 1 000 milliards de dettes en plus.
00:20:37Alors qu'est-ce qui s'est passé ?
00:20:38Alors le premier mandat, c'est dur de le critiquer parce qu'il y avait des bonnes idées.
00:20:42Ça partait de bonnes intentions.
00:20:44Rappelez-vous, il y avait la promesse de baisser les impôts sur les classes moyennes.
00:20:48Après, c'est allé vers les classes modestes à cause des gilets jaunes.
00:20:50Il y avait la suppression de la taxe d'habitation.
00:20:53C'était bien, mais comme la taxe foncière, pour certains, s'est mise à doubler, pour les propriétaires, ça ne
00:20:58servit à rien.
00:20:59La retraite, c'était une bonne idée.
00:21:01Avec Jean-Paul Delevoix, rappelez-vous, son conseiller aux retraites, de remonter l'âge légal.
00:21:06Hop, foutu à l'eau.
00:21:07Si vous voulez, c'est dramatique.
00:21:09On est parti sans cesse des bonnes idées.
00:21:11Il ne s'est rien passé.
00:21:13Et moi, je vais vous dire, alors bien sûr, il y a la litanie de chiffres qui est facilement vérifiable
00:21:17grâce à Capital.
00:21:18Ce qui me choque le plus dans ce deuxième mandat, c'est la baisse du pouvoir d'achat
00:21:22et ce pouvoir de nos dirigeants de cacher la vérité, de faire croire que l'inflation, finalement, n'est pas
00:21:28énorme.
00:21:29Alors, je ne parle pas des années Covid, même l'année à cause de la crise en Ukraine,
00:21:33avec l'énergie qui a explosé, le coût de l'énergie.
00:21:35Mais d'une manière générale, l'inflation est beaucoup plus forte sur le terrain, dans les magasins,
00:21:39que celle qu'on vous donne comme ça grâce à l'INSEE.
00:21:41Et là, ce qui est dramatique, c'est aujourd'hui, non pas les salaires qui n'augmentent pas suffisamment,
00:21:46l'incapacité à régler la question des cotisations sociales et des charges sociales.
00:21:50Ce n'est pas compliqué.
00:21:514 000 euros nets sur votre feuille de paye, vous regardez en bas, ce mois-ci, votre patron en a
00:21:56sorti 8 000.
00:21:57Mais il passe où, les 4 000 ?
00:21:58Vous vous rendez compte ?
00:21:59Et ce pouvoir a été incapable de gérer cette question des cotisations, des charges sociales qui paient le coût des
00:22:06hôpitaux, la santé.
00:22:07Ensuite, on vous rajoute la retraite, on vous rajoute le chômage.
00:22:10Tout ça, ça prend la moitié de votre salaire.
00:22:13Il ne faut pas paraphraser une femme politique que vous connaissez peut-être, qui a fait un très bon bouquin,
00:22:17et qui donne la feuille de paye inversée.
00:22:19Monsieur, vous avez 2 000 euros nets ?
00:22:21Mais pas du tout, vous gagnez 4 000 chaque mois, il vous en reste 2 000.
00:22:25Et elle vous donne tous les détails.
00:22:26On parlait de Sarah Knafou et du cas du siècle.
00:22:29La retraite, on vous prend tous les mois 876 euros sur la retraite, avec la part du patron.
00:22:34On vous prend sur la santé 439 euros sur une feuille de paye de 2 000 euros.
00:22:38On vous prend 118 euros pour le chômage.
00:22:40Alors, on va continuer à expliquer, parce que c'est très important, et on se retrouve dans un instant.
00:22:50Dans un instant, nous irons à Rome, parce qu'Emerick Pourbet nous attend sur place.
00:22:54Dernier préparatif du pape avant sa venue en France, mais d'abord les dernières informations.
00:22:59Valérie Ackner.
00:23:00Bonjour à tous.
00:23:01La colère des policiers ne faiblit pas.
00:23:03Ils sont actuellement en réunion avec le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez.
00:23:07Ils réclament plus de reconnaissance et des jours de repos supplémentaires.
00:23:11Les forces de l'ordre déclarent être épuisées et ne plus être capables,
00:23:14dans ces conditions difficiles, d'assurer la sécurité des Français.
00:23:21Et la fonction publique sera, elle aussi, dans la rue.
00:23:25Les organisations syndicales appellent à la grève ce mardi.
00:23:28Les syndicats exigent à nouveau des mesures salariales au gouvernement,
00:23:31une revalorisation significative et des moyens budgétaires à la hauteur.
00:23:36Dans le reste de l'actualité, direction de Sainte-Foy-les-Lyon, une commune près de Lyon.
00:23:41Le maire LR Bruno Jacolin déclare avoir été la cible de dealers.
00:23:45Tirs de mortier sur son balcon, pneus crevés et menaces de mort.
00:23:49Reportage d'Olivier Madinier.
00:23:51Le récit est signé Michael Dosantos.
00:23:58Sur ces images, un individu menace le maire de Sainte-Foy-les-Lyon.
00:24:05Un mois plus tôt, un groupe avait déjà visé l'appartement de l'élu avec des tirs de mortier.
00:24:10Son domicile est situé dans un quartier sensible de la ville.
00:24:16Les auteurs de ces actes ont été interpellés.
00:24:19L'un d'entre eux a été condamné à six mois de prison avec sursis.
00:24:22Des tirs de mortier et des menaces de mort,
00:24:25mais aussi des tags injurieux sur sa façade ou encore des pneus crevés sur son véhicule.
00:24:30Bruno Jacolin est devenu la cible d'intimidation.
00:24:34Selon lui, le point de départ serait une réunion organisée en mai dernier.
00:24:39Loin d'être du goût des trafiquants de drogue.
00:24:42Depuis la tenue d'une réunion publique à la gravière sur le thème de l'insécurité dans le quartier,
00:24:46je subis régulièrement la menace d'un groupe qui règne sur la place maintenant,
00:24:51qui est un groupe de dealers.
00:24:52Des menaces qui ont renforcé la détermination de cet élu.
00:24:56Ça ne fait que renforcer avec l'équipe municipale mes convictions
00:24:59d'engager des actions fortes visant à sécuriser le quartier.
00:25:04Un quartier avec des points de deal que certains habitants ne reconnaissent plus.
00:25:08C'est un quartier vachement calme ici.
00:25:10Là, toutes les nuits, on entend des bruits de mortier,
00:25:14des dégradations de plus en plus.
00:25:17C'est malheureux.
00:25:18Tout le monde a peur.
00:25:18En 2025, 2500 atteintes aux élus ont été recensées en France.
00:25:24Le narcotrafic qui gangrène aussi, comme vous le savez, la ville de Santa Marta en Colombie.
00:25:30La situation est critique.
00:25:31La ville est littéralement assiégée par les narcotrafiquants.
00:25:34Le président colombien a dû envoyer l'armée.
00:25:37Les détails avec Pauline Trevzer.
00:25:40Santa Marta, ville des Caraïbes au paysage de cartes postales,
00:25:44devenu un siège des narcotrafiquants.
00:25:47Ville désertée, magasins fermés, sur ordre d'un groupe armé d'origine paramilitaire.
00:25:54On les voit ici arpenter les rues à moto.
00:25:57Arme à l'amant, ils tirent et obligent les commerçants à baisser le rideau.
00:26:03Dans cet autre quartier, des voitures calcinées.
00:26:08Plus loin, les flammes sont encore visibles sur ce camion.
00:26:12Cette ville colombienne de 570 000 habitants est tombée dans le chaos mardi.
00:26:17Les autodéfenses conquérantes de la Sierra Nevada ordonnent une grève de 48 heures.
00:26:22Des représailles après la mort de 13 de leurs membres lundi.
00:26:26Depuis, le président colombien a envoyé l'armée.
00:26:29Il s'est rendu sur place.
00:26:31Le voici ici, à son arrivée entrée militaire, arme à la ceinture.
00:26:37Visage fermé, il met en scène les saisies d'armes
00:26:39et surtout exhibe les corps de ces narcotrafiquants.
00:26:44Je n'accepte pas la grève armée.
00:26:46Je suis ici pour dire à tous ces bandits, à ces narcoterroristes,
00:26:49que nous allons les affronter comme jamais auparavant.
00:26:52Il est accueilli comme un sauveur par les habitants.
00:26:56Depuis son arrivée au pouvoir en août,
00:26:58ce proche de Donald Trump entend bien mettre fin au narcotrafique.
00:27:02Pour terminer, aux Etats-Unis,
00:27:04Donald Trump voit sa décision d'exclure trois médias de la Maison-Blanche,
00:27:08retoqués par un juge fédéral.
00:27:10Le président américain avait annoncé le 18 septembre
00:27:13le bannissement des chaînes CNN et MSNOW,
00:27:16ainsi que le média politico,
00:27:18affirmant que l'accès à la Maison-Blanche n'était pas un droit,
00:27:21mais un privilège.
00:27:22Merci beaucoup Valérie Acknain.
00:27:24A tout à l'heure, César, pour d'autres informations.
00:27:26On reviendra d'ailleurs sur Donald Trump
00:27:29et sur cette visite de Xi Jinping à Washington,
00:27:32puisque évidemment les conséquences sont innombrables
00:27:34sur l'économie mondiale.
00:27:36L'économie en France,
00:27:38avec effectivement ce bilan d'Emmanuel Macron
00:27:40dont on parlait à l'instant.
00:27:41Bilan catastrophique,
00:27:431300 milliards de dettes,
00:27:45le chômage, les retraites,
00:27:47la croissance.
00:27:47Alors, c'est une amie chef d'entreprise
00:27:50qui me dit,
00:27:51parce qu'Emmanuel Macron avait quand même
00:27:52tout misé sur la croissance.
00:27:54Et aujourd'hui, on est à quoi ?
00:27:550,4 ?
00:27:56C'est quoi les dernières ?
00:27:57Oui, ça baisse de mois en mois.
00:27:58On devait être à 0,7.
00:28:00Les prévisions, c'est 0,4.
00:28:01Et comme disait une de mes amies chef d'entreprise,
00:28:040,4% de croissance,
00:28:05c'est comme essayer de faire du surf sur un étang.
00:28:07Donc, vous voyez,
00:28:09l'image est plutôt bien trouvée.
00:28:10Et on ne peut pas faire...
00:28:11Alors, écoutez ce que dit Gabriel Attal,
00:28:13parce qu'il était tout à l'heure
00:28:14au Playbook Politico Paris Live,
00:28:16et chacun des candidats,
00:28:18là, je crois savoir que c'est au tour
00:28:20de Marine Le Pen de s'exprimer,
00:28:22mais tout à l'heure, c'était Gabriel Attal,
00:28:23il prévoit un plan de 150 milliards d'économies.
00:28:26Comment fait-il ?
00:28:27Écoutons-le.
00:28:29Les investisseurs,
00:28:30ceux qui nous prêtent,
00:28:31regardent la situation présente de la France.
00:28:34Ils regardent également
00:28:35ce qu'elle pourrait devenir demain
00:28:36et s'interrogent sur la capacité du pays
00:28:38à avoir une trajectoire budgétaire crédible.
00:28:41Cette incertitude, elle a un prix.
00:28:43Et ce prix, au bout du compte,
00:28:45ce sont les Français qui le payent.
00:28:47C'est pourquoi la planification compte autant.
00:28:50Et c'est pour ça que j'ai présenté en début d'été
00:28:52une trajectoire particulièrement ambitieuse
00:28:54de 150 milliards d'économies,
00:28:57dont les deux tiers sur les dépenses sociales.
00:28:59J'ai donné des jalons précis,
00:29:02repasser tous les 3% de déficit
00:29:04avant la fin du prochain quinquennat,
00:29:07remettre les comptes sociaux à l'équilibre
00:29:08en 2032 et fixer un objectif
00:29:10de retour à l'équilibre
00:29:12de l'ensemble de nos finances publiques
00:29:13en 2037.
00:29:15Disait Gabriel Attal hier à une conférence de presse,
00:29:17mais on a l'impression que dans tous
00:29:19ces plans d'économie, il y a quelque part
00:29:21des impôts déguisés.
00:29:22Oui, c'est des impôts déguisés.
00:29:23Ou pas d'ailleurs déguisés.
00:29:24Madame Pannier-Runaché l'a dit hier ou avant-hier,
00:29:28s'ils arrivaient au pouvoir avec Gabriel Attal,
00:29:31ils augmenteraient les impôts et de toute façon,
00:29:33ils remettraient en place l'ISF, l'impôt sur la fortune.
00:29:36Vous vous rappelez que l'impôt sur la fortune
00:29:37avait été supprimé par Emmanuel Macron,
00:29:40remplacé par l'IFI, qui est l'impôt sur la fortune immobilière.
00:29:42Mais c'est encore la preuve que,
00:29:44plutôt que de réduire les dépenses de l'État,
00:29:47plutôt que de faire attention au budget,
00:29:49de revoir chaque ligne budgétaire,
00:29:50« Ah ben, on va faire rentrer de l'argent par l'impôt ».
00:29:53Alors bien sûr que ça va toucher les plus riches.
00:29:55Mais quand on touche les plus riches,
00:29:56qu'est-ce qu'ils font eux ?
00:29:57Soit ils optimisent, soit ils font tout pour partir.
00:29:59Et ils connaissent les ficelles pour échapper justement à ces impôts.
00:30:02Ce n'est pas une bonne idée.
00:30:04Remettre l'impôt sur la fortune,
00:30:05ce serait une catastrophe pour le pays.
00:30:07Non, écoutez, là il faut reconnaître
00:30:09que Gabriel Attal fait une proposition qui va dans le bon sens,
00:30:11qui en tout cas, moi, me convient,
00:30:13et il faut la saluer.
00:30:13Et il dit « On fera 150 milliards d'euros d'économie,
00:30:16dont la moitié qui représenteront des coupes
00:30:18dans les dépenses sociales ».
00:30:20Bon, c'est ce qu'on doit attendre
00:30:21d'un candidat sérieux à l'élection présidentielle.
00:30:24Ça, au moins, c'est une proposition qui va dans le bon sens.
00:30:26Donc, quand il y a quelque chose qui est bien,
00:30:28il faut le dire.
00:30:29On n'a pas souvent l'occasion de le dire concernant les macronistes.
00:30:31Là, je trouve que la proposition faite par Gabriel Attal,
00:30:33il faut la saluer.
00:30:36Monsieur Devecure ?
00:30:36Je suis d'accord, mais il faut aller dans le détail.
00:30:39C'est le comment qui m'intéresse,
00:30:40parce qu'Emmanuel Macron avait promis aussi des économies.
00:30:43On se retrouve avec 1300 milliards de dettes.
00:30:47Donc, je pense qu'il faudra être un peu plus précis,
00:30:49parce que chacun va promettre des économies.
00:30:52La réalité, c'est de savoir si concrètement c'est faisable ou pas.
00:30:56Et je suis d'accord avec ce qui a été dit.
00:30:57Les économies par les impôts, ce n'est pas une bonne idée,
00:31:00puisqu'on est déjà le pays le plus taxé du monde.
00:31:03Mais en réalité, pour aller chercher la croissance,
00:31:06si vous étouffez trop les gens d'impôts,
00:31:08ils ne consomment plus, l'activité ne fonctionne plus.
00:31:11C'est exactement ce qui se passe en ce moment avec le carburant.
00:31:17Les gens ne roulent plus.
00:31:18Et donc, il n'y a plus d'entrée de TVA sur le carburant.
00:31:20Et donc, du coup, ça fait des sous en moins pour l'État.
00:31:24Et d'ailleurs, il sera intéressant de voir ce que dit Emmanuel Macron ce soir,
00:31:27lors de son allocution.
00:31:29C'était il y a dix ans, souvenez-vous,
00:31:30c'était l'effroyable attentat de Magnanville.
00:31:33L'assassinat de ce couple de policiers à leur domicile.
00:31:36La cour de cassation ordonne un nouveau procès.
00:31:40On va voir ça avec Jean Delacos.
00:31:41Bonjour Jean, du service police-justice de CNews.
00:31:45On va revenir sur ces dix années d'un drame qui n'en finit pas.
00:31:48Oui, bonjour Pierre.
00:31:49Dix ans, c'était en 2016, le soir du 13 juin.
00:31:52Jessica Schneider, 36 ans, fonctionnaire de police au commissariat de Mantes-la-Jolie,
00:31:57est égorgée à son domicile sous les yeux de son fils de trois ans.
00:32:01Un peu plus tard, son compagnon Jean-Baptiste Salvin,
00:32:03qui revient du travail, 42 ans,
00:32:05commandant au commissariat des mureaux,
00:32:06est poignardé de neuf coups de couteau
00:32:08alors qu'il s'apprête à rentrer chez lui.
00:32:10L'assassin, c'est Larossi Abala.
00:32:12Il est abattu dans la nuit par des policiers du RAID.
00:32:15L'enfant du couple est libéré.
00:32:16Il est sain et sauf, heureusement.
00:32:18Le procès qui va avoir lieu par la suite
00:32:19sera celui de Mohamed Labid Abbérouz,
00:32:22ami de Larossi Abala.
00:32:24Son ADN a été retrouvé sur l'ordinateur des victimes.
00:32:27L'ordinateur qui a permis aux meurtriers
00:32:29de faire sa revendication sur les réseaux sociaux.
00:32:31Et cet ordinateur,
00:32:33on retrouve la trace ADN utilisée.
00:32:36Et Abbérouz ne cessera,
00:32:37malgré cette preuve,
00:32:38de clamer son innocence dans cette affaire,
00:32:41affirmant qu'Abala avait agi seul.
00:32:42Il est condamné en 2023
00:32:45à réclusion criminelle à perpétuité
00:32:47avec une période de sûreté de 22 ans
00:32:49pour complicité d'assassinat
00:32:51d'une personne dépositaire de l'autorité publique,
00:32:53association de malfaiteurs terroristes
00:32:55et complicité de séquestration
00:32:56d'un mineur de moins de 15 ans.
00:32:58Et cette condamnation est confirmée en appel
00:33:00en juin 2025.
00:33:01Alors, est-ce qu'on se dirige maintenant
00:33:03concrètement vers un troisième procès ?
00:33:04Mais cette décision de la Cour de cassation
00:33:07qui est tombée hier,
00:33:08la Cour de cassation,
00:33:09elle ne vérifie que si la loi
00:33:11et les règles de procédure
00:33:12ont été correctement appliquées.
00:33:14Elle ne juge pas sur le fond.
00:33:15Elle a cassé hier partiellement
00:33:16la décision d'appel.
00:33:18Elle a annulé le chef de culpabilité
00:33:20relatif à la complicité
00:33:22de séquestration de l'enfant
00:33:23du couple de policiers
00:33:24en raison d'un vice de forme.
00:33:26Donc, ce n'est pas vraiment...
00:33:27C'est une décision plutôt
00:33:28sur un point technique.
00:33:29Elle a relevé précisément
00:33:31une discordance
00:33:31entre la feuille de question
00:33:33qui est fournie
00:33:33au juré de la Cour d'assises
00:33:35et la rédaction finale
00:33:36de la décision.
00:33:37Donc, ça signifie concrètement
00:33:38que la condamnation
00:33:39pour complicité d'assassinat
00:33:41des policiers,
00:33:42elle reste acquise
00:33:43et définitive.
00:33:44La condamnation
00:33:45pour association
00:33:45de malfaiteurs également.
00:33:47Il y a simplement
00:33:47un nouveau procès
00:33:48qui se tiendra devant
00:33:49une nouvelle cour
00:33:50avec de nouveaux juges
00:33:51pour le chef
00:33:53d'accusation précis
00:33:54de complicité
00:33:55de séquestration.
00:33:56Et on verra
00:33:56en fonction de la décision
00:33:57si la peine
00:33:58de perpétuité
00:33:59sera changée ou pas.
00:34:00Nous sommes en ligne
00:34:02avec Eric Henry.
00:34:02Bonjour, délégué national
00:34:04Alliance Police Nationale.
00:34:05Est-ce que c'est,
00:34:06j'allais dire,
00:34:07à nouveau le début
00:34:08du calvaire
00:34:09pour les proches
00:34:10de ce couple
00:34:11de policiers ?
00:34:13Oui, on peut le dire
00:34:14comme ça.
00:34:14C'est un traumatisme
00:34:15au sein de la maison police
00:34:16mais c'est également
00:34:17un traumatisme
00:34:17au sein de notre pays.
00:34:19Je rappelle quand même
00:34:19que le terroriste,
00:34:20je ne veux pas prononcer
00:34:21son nom,
00:34:21excusez-moi,
00:34:22a été condamné
00:34:23à deux reprises
00:34:24sur le fond.
00:34:25Une première fois
00:34:26par une cour d'assises
00:34:26et une deuxième fois
00:34:27en appel par une deuxième
00:34:28cour d'assises.
00:34:29Là, la cour de cassation
00:34:30a cassé la procédure
00:34:31sur la forme
00:34:33comme vient d'expliquer
00:34:34votre journaliste.
00:34:35Alors, un nouveau procès
00:34:36va avoir lieu.
00:34:37Mais ça va quand même
00:34:38replonger les familles
00:34:40de Jessica Schneider
00:34:41et Jean-Baptiste Salvin
00:34:42et leurs fils
00:34:43quand même dans l'horreur,
00:34:44dans l'horreur absolue.
00:34:46À un moment donné,
00:34:46il faut peut-être
00:34:47qu'on respecte leur mémoire,
00:34:48qu'on respecte aussi
00:34:48leur famille.
00:34:49Et là, on a affaire
00:34:50à un terroriste
00:34:52qui, quand même,
00:34:53c'est un attentat
00:34:54revendiqué,
00:34:55un attentat islamiste
00:34:56revendiqué
00:34:57en ayant fait allégeance
00:34:58à Daesh.
00:35:00Donc, comme vous le savez,
00:35:01il y a un avant,
00:35:02un après Magnonville.
00:35:03C'est là qu'on a su,
00:35:04malheureusement,
00:35:05qu'on pouvait attaquer
00:35:05n'importe où,
00:35:06y compris dans la sphère
00:35:07familiale.
00:35:09C'est l'horreur absolue.
00:35:10Mais au-delà,
00:35:11qu'est-ce que ça veut dire ?
00:35:12C'est-à-dire qu'en fait,
00:35:13on est dans un excès
00:35:14de juridique.
00:35:15Je veux bien qu'on soit
00:35:15dans un état de droit,
00:35:16mais là,
00:35:16on est dans un excès juridique.
00:35:18Il a été condamné.
00:35:19On parle quand même
00:35:20de quelqu'un
00:35:21qui a été complice,
00:35:22condamné pour complicité
00:35:24et qui a agi
00:35:25au nom d'une néologie
00:35:27islamiste.
00:35:29Et quel message
00:35:30on envoie
00:35:31aux citoyens ?
00:35:32C'est le message.
00:35:34Voilà.
00:35:34Ça, c'est la grande question
00:35:35et vous avez raison
00:35:35de la poser,
00:35:36Éric Henry.
00:35:36Quel message envoie-t-on
00:35:38aux citoyens
00:35:38sur des bouts
00:35:40de procédures
00:35:41qui, certes,
00:35:43peut-être avoir
00:35:43leur importance,
00:35:44mais sur la vision globale,
00:35:47effectivement,
00:35:47n'oublions pas,
00:35:48c'est un attentat islamiste.
00:35:49Bien sûr,
00:35:49mais c'est dramatique
00:35:50et il faut évidemment
00:35:50penser aux familles
00:35:51des victimes
00:35:52et à leurs fils,
00:35:53notamment,
00:35:53bien sûr,
00:35:53qui doit avoir 14 ans
00:35:54maintenant,
00:35:54me semble-t-il,
00:35:55et qui va évidemment
00:35:56revivre l'enfer.
00:35:57Mais ce qui me frappe
00:35:58particulièrement,
00:35:59et je fais une petite parenthèse,
00:36:00parce qu'il se trouve
00:36:01que l'un des avocats
00:36:02du terroriste en question
00:36:04est également
00:36:05l'avocat de Rima Hassan,
00:36:07voyez-vous.
00:36:07Donc, il se trouve
00:36:08qu'il y a un homme
00:36:08qui défend à la fois
00:36:09les islamistes
00:36:10et les antisémites.
00:36:11Tout cela pour vous dire
00:36:11que je ne suis pas surpris
00:36:12puisque l'un est évidemment
00:36:14consubstantiel à l'autre.
00:36:16Éric Henry,
00:36:17là-dessus,
00:36:18vous êtes d'accord aussi ?
00:36:19Oui, mais écoutez,
00:36:20vous savez,
00:36:20là, on parle d'un vice de forme,
00:36:22mais a priori,
00:36:22ce serait une discordance technique.
00:36:24Ça a été dit aussi
00:36:25par autres journalistes,
00:36:26c'est-à-dire que quelque part,
00:36:27c'est quelque chose
00:36:28d'assez futile,
00:36:29pardonnez-moi l'expression,
00:36:30mais sur le fond,
00:36:30et sur même le gros de la forme,
00:36:33tout est régulier.
00:36:34Alors, je répète la même chose,
00:36:36mais quel message ça envoie ?
00:36:37Et effectivement,
00:36:37on est sur des avocats,
00:36:41les avocats du terroriste,
00:36:42qui sont plutôt
00:36:43dans du commerce juridique,
00:36:45on va se dire les choses,
00:36:46parce que sur le fond,
00:36:47tout le monde,
00:36:47je pense en tout cas,
00:36:48quelqu'un qui est quand même
00:36:49bien structuré mentalement
00:36:50est d'accord pour dire
00:36:51qu'on ne peut pas défendre,
00:36:52malheureusement,
00:36:53enfin, on ne peut pas défendre,
00:36:55malheureusement,
00:36:55oui, j'insiste là-dessus,
00:36:58des individus
00:36:58qui ne respectent pas
00:37:01la vie humaine
00:37:02et qui, au nom d'une idéologie
00:37:03religieuse ou autre,
00:37:05en fait,
00:37:05tuent des innocents
00:37:06qui n'ont rien demandé.
00:37:08Merci beaucoup,
00:37:08Éric Henry,
00:37:09d'avoir été avec nous.
00:37:10Le temps nous prêche,
00:37:11je voudrais quand même
00:37:12qu'on passe en revue aussi
00:37:13cette actualité terrible,
00:37:15cet enfant de 8 ans
00:37:16qui agresse sa prof
00:37:17à Courcouronne,
00:37:18c'était le 11 septembre dernier,
00:37:21le ministre,
00:37:23M. Jeffress,
00:37:24s'est exprimé
00:37:25et a précisé
00:37:26le lourd handicap
00:37:28de cet enfant de 8 ans.
00:37:30Nicolas Roger
00:37:31est sur place
00:37:31avec Olivier Gangloff.
00:37:33Vous avez des précisions
00:37:35sur place ?
00:37:38Oui, tout à fait.
00:37:39Vous l'avez dit,
00:37:39une agression extrêmement violente
00:37:41qui s'est donc déroulée
00:37:41le vendredi 11 septembre
00:37:43et pourtant,
00:37:44quelques jours plus tard,
00:37:45le lundi suivant,
00:37:46l'élève en question
00:37:47a pu retourner
00:37:48au sein de l'établissement.
00:37:49Alors ici,
00:37:50une mère de famille
00:37:51se demande
00:37:51quelles mesures
00:37:52sont prises concrètement
00:37:54pour protéger
00:37:54les élèves et les enseignants
00:37:56vis-à-vis de cette violence.
00:37:57La fille de cette mère
00:37:59a été agressée justement
00:38:00par cet élève en question
00:38:01quelques jours après
00:38:03que celui-ci
00:38:04est menacé de mort
00:38:05et frappé au sol
00:38:06son enseignante.
00:38:08Je vous propose
00:38:08d'écouter le témoignage
00:38:09de cette mère de famille.
00:38:12Oui, ma fille,
00:38:13elle a été poussée
00:38:14dans la cour de récréation.
00:38:16Il lui a dit
00:38:16dégage d'ici,
00:38:18je veux jouer ici.
00:38:19Du coup,
00:38:19tu dégages.
00:38:20Comme elle connaissait
00:38:22qu'il est malade,
00:38:23du coup,
00:38:24elle a couru.
00:38:25Elle m'a dit
00:38:25mais t'inquiète maman,
00:38:26je veux jouer
00:38:27près de la maîtresse.
00:38:29Je dis,
00:38:30mais c'est pas normal,
00:38:30je veux parler au directeur.
00:38:31Du coup,
00:38:32j'ai parlé au directeur,
00:38:32il m'a dit
00:38:33qu'il sait,
00:38:35il sait
00:38:36de la situation.
00:38:38J'ai peur
00:38:38que la direction
00:38:40m'appelle
00:38:41venez chercher
00:38:41vos enfants
00:38:42parce que j'ai
00:38:43deux filles
00:38:43dans cette école-là
00:38:45depuis le maternel
00:38:46et du coup,
00:38:47j'ai peur.
00:38:47Quand mon téléphone
00:38:48sonne,
00:38:49j'ai peur.
00:38:50J'ai peur
00:38:50qu'ils me disent
00:38:51venez la chercher
00:38:52aux urgences,
00:38:52je sais pas,
00:38:53parce que lui,
00:38:54il est très violent,
00:38:55même avec les enfants,
00:38:56tout.
00:38:57Lui,
00:38:57il fait ça
00:38:58depuis plusieurs années.
00:39:00Je connais des mamans
00:39:01qui ont témoigné
00:39:02ce matin.
00:39:03Son enfant,
00:39:04il a été
00:39:05avec le bras cassé
00:39:07deux mois.
00:39:07Pendant deux mois,
00:39:08il n'a pas été
00:39:08à l'école,
00:39:09l'enfant.
00:39:10C'est mieux
00:39:10qu'il doit être
00:39:11dans une école spécialisée
00:39:13avec des gens
00:39:14qui savent gérer
00:39:16son handicap
00:39:17parce qu'ici,
00:39:18dans une école normale,
00:39:19c'est pas possible.
00:39:21Ce qu'il faut comprendre,
00:39:22c'est que cet élève
00:39:23a de graves troubles
00:39:24et donc,
00:39:25pour l'accompagner,
00:39:26il y a des membres
00:39:27de l'AESH,
00:39:28l'accompagnement
00:39:29des élèves
00:39:30en situation de handicap
00:39:31qui ont été appelés
00:39:32en renfort
00:39:33donc pour accompagner
00:39:34cet élève
00:39:35de huit ans seulement.
00:39:36Au lendemain,
00:39:37néanmoins,
00:39:38cet élève est toujours
00:39:39présent au milieu
00:39:40des élèves et des enseignants.
00:39:41Au lendemain
00:39:42de cette grève,
00:39:44des enseignants,
00:39:45une institutrice
00:39:46nous disait
00:39:46se sentir écoutée
00:39:47par le rectorat
00:39:48même si elle nous confiait
00:39:49sa peur à l'idée
00:39:50d'intervenir
00:39:51avec des élèves
00:39:52qui peuvent faire preuve
00:39:53de violence
00:39:53et qui,
00:39:54je le rappelle,
00:39:54cette élève
00:39:54qui est handicapée.
00:39:56Une autre institutrice
00:39:57rejoignait les propos
00:39:58justement de cette mère
00:39:59de famille
00:39:59que vous avez écoutée.
00:40:00Elle nous confiait
00:40:01ce matin
00:40:01que l'institution
00:40:02ne remplissait pas
00:40:03son rôle
00:40:04tant que l'élève
00:40:04n'est pas écarté
00:40:06de l'établissement
00:40:06et placé
00:40:07dans une école spécialisée.
00:40:09Merci beaucoup
00:40:10Nicolas Roger
00:40:10avec Olivier Gangloff
00:40:12et Edouard Jeffress
00:40:12s'est exprimé tout à l'heure.
00:40:13Effectivement,
00:40:14il a parlé
00:40:14d'un élève
00:40:15très handicapé
00:40:16qui a explosé
00:40:16de colère
00:40:17qui a commis des actes
00:40:18tenu des propos
00:40:18qui dans les deux cas
00:40:20sont inqualifiables
00:40:21et on espère
00:40:22que le ministre
00:40:23de l'éducation
00:40:23prend très à cœur
00:40:24cette affaire.
00:40:26Europe 1
00:40:27et CNews
00:40:28et le JDD
00:40:29vont suivre
00:40:31bien sûr
00:40:32tout le voyage
00:40:32du pape.
00:40:33Vous pourrez
00:40:34sur CNews
00:40:34dès demain
00:40:35avoir la primeur
00:40:37de suivre
00:40:37chaque détail
00:40:39de Léon XIV
00:40:41de comment est-ce
00:40:41qu'il arrive
00:40:42où est-ce qu'il va
00:40:43où est-ce qu'il se rend
00:40:44et s'il y a bien une personne
00:40:46qui en parle le mieux
00:40:47c'est Emmerick Pourbet
00:40:48que je salue
00:40:49qui se trouve à Rome.
00:40:50Mon cher Emmerick,
00:40:51j'imagine
00:40:52ce sont les derniers préparatifs
00:40:53du Saint-Père
00:40:54avant son voyage en France.
00:40:58Oui exactement
00:40:59Pierre,
00:40:59vous l'avez dit
00:41:00effectivement
00:41:00demain matin
00:41:01à 7h50
00:41:02exactement
00:41:03son avion
00:41:04de la compagnie italienne
00:41:05s'envolera
00:41:06de Rome
00:41:07d'ici
00:41:07depuis Rome
00:41:08vers Paris
00:41:09donc pour un voyage
00:41:10qui s'annonce
00:41:11d'ores et déjà
00:41:12comme extrêmement dense
00:41:13un véritable marathon
00:41:15il y aura donc
00:41:164 jours
00:41:17jusqu'à lundi
00:41:183 villes
00:41:19Paris,
00:41:20Lourdes
00:41:20et Metz
00:41:21et pas moins
00:41:22de 15 discours
00:41:23que le Saint-Père
00:41:24prononcera
00:41:25ce qui vous donne
00:41:26un peu la mesure
00:41:27des rendez-vous
00:41:27que ce qu'il soit
00:41:29officiel,
00:41:30politique
00:41:30ou religieux
00:41:31spirituel
00:41:32comme les grandes célébrations
00:41:33notamment place de la Concorde
00:41:35bien sûr
00:41:35mais aussi
00:41:36à Lourdes
00:41:37et à Metz
00:41:38que le pape
00:41:39devra honorer
00:41:40donc
00:41:40et donner aussi
00:41:42sa vision de la France
00:41:43et je crois que
00:41:43c'est vraiment
00:41:44un des enjeux
00:41:45majeurs
00:41:46de cette visite
00:41:47c'est
00:41:47comment est-ce
00:41:48qu'il va
00:41:50pouvoir réveiller
00:41:50la foi
00:41:51des Français
00:41:52et on m'a dit
00:41:53tout à l'heure
00:41:54qu'en fait
00:41:55à travers la France
00:41:56c'est aussi l'Europe
00:41:56qui le vit
00:41:57c'est pour ça
00:41:57qu'il a voulu
00:41:58aller à Metz
00:41:58donc on a l'impression
00:42:00que c'est un rendez-vous
00:42:01qui s'est rajouté
00:42:01après Paris
00:42:02et Lourdes
00:42:02qui sont plus connus
00:42:03mais en réalité
00:42:04comme il l'a fait
00:42:05en Espagne
00:42:06Léon XIV
00:42:07souhaite réveiller
00:42:07la foi en Europe
00:42:08c'est vraiment
00:42:08un de ses objectifs
00:42:09et donc je crois
00:42:10qu'il faudra être
00:42:11très attentif
00:42:12à justement
00:42:13ces discours
00:42:14qui seront prononcés
00:42:15que ce soit bien sûr
00:42:16devant les autorités politiques
00:42:17demain matin
00:42:17ou à Metz
00:42:19devant un parterre européen
00:42:21dont on connaît encore mal
00:42:23la teneur
00:42:24et la composition
00:42:2415 discours prononcés
00:42:26en français
00:42:27Aymeric
00:42:27il faut le préciser
00:42:28parce que je crois même
00:42:29savoir que le Saint-Père
00:42:30a pris des cours
00:42:31en tout cas
00:42:32il s'est fait briefer
00:42:33sur quelques mots
00:42:35c'est une langue
00:42:35qui ne parle pas
00:42:36très souvent
00:42:37mais en fait
00:42:37normalement
00:42:38tout devrait être en français
00:42:39c'est bien ça ?
00:42:42Oui alors
00:42:43à l'exception
00:42:43de deux discours
00:42:45celui à l'UNESCO
00:42:45parce qu'évidemment
00:42:46il y a une extra-territorialité
00:42:48de cette institution
00:42:49des Nations Unies
00:42:51et puis également
00:42:52à Strasbourg
00:42:53ou quand il s'adressera
00:42:54à Strasbourg
00:42:56pardon
00:42:56à Metz
00:42:57lorsqu'il s'adressera
00:42:58aux dirigeants européens
00:42:59ou en tout cas
00:43:00qu'il parlera de l'Europe
00:43:00là ce sera
00:43:01en anglais
00:43:03donc un rendez-vous
00:43:03plus international
00:43:04mais c'est vrai
00:43:05qu'il a travaillé
00:43:06on le sait
00:43:06son français
00:43:08cet été notamment
00:43:09parce qu'il le comprend
00:43:11très bien
00:43:11d'ailleurs
00:43:12il a des racines françaises
00:43:13sa grand-mère
00:43:14paternelle
00:43:14notamment
00:43:15qui était normande
00:43:16et donc
00:43:17il le comprend parfaitement
00:43:18mais c'est vrai
00:43:19que l'élocution
00:43:20et bien ça a besoin
00:43:21d'être travaillé
00:43:21il parle cinq langues
00:43:22quand même
00:43:23donc il a une fluidité
00:43:24en matière de langue
00:43:25mais voilà
00:43:26il faut qu'effectivement
00:43:27il puisse se faire comprendre
00:43:28et je crois que ce sera le cas
00:43:29sur l'ensemble
00:43:30des médias
00:43:31dont ces news
00:43:32bien sûr
00:43:32qui retransmettront
00:43:33heure par heure
00:43:34de A jusqu'à Z
00:43:35toute cette visite
00:43:36en quelques mots
00:43:38Emmerich
00:43:39vous allez
00:43:40prendre l'avion
00:43:41avec le pape
00:43:42demain
00:43:42vous serez dans le même avion
00:43:43alors on le sait
00:43:44que ce sont des moments
00:43:46un peu privilégiés
00:43:47parce que les
00:43:48les souverains pontifs
00:43:48parfois justement
00:43:50viennent au contact
00:43:51des journalistes
00:43:52et font quelques confidences
00:43:56Oui absolument
00:43:57alors effectivement
00:43:58c'est une grande chance
00:43:58de pouvoir faire partie
00:44:00de ces quelques 80 journalistes
00:44:02qui seront donc
00:44:03à bord du vol papal
00:44:05très concrètement
00:44:06comment ça se passe
00:44:07vous avez une séparation
00:44:08dans l'avion
00:44:09d'un côté
00:44:10la suite papale
00:44:12avec les quelques cardinaux
00:44:14des monsignors
00:44:15des prêtres
00:44:17son équipe médicale également
00:44:19et puis de l'autre côté
00:44:20du rideau
00:44:20vous avez ces journalistes
00:44:22que le pape
00:44:23à chaque voyage
00:44:24à chacun de ces voyages
00:44:25vient saluer personnellement
00:44:26d'une manière informelle
00:44:27ce n'est pas le lieu
00:44:28de lui poser des questions
00:44:30ça ce sera plutôt
00:44:30à la fin du voyage
00:44:31à travers cette conférence de presse
00:44:33dans l'avion de retour vers Rome
00:44:35mais pour l'heure
00:44:36au début
00:44:37et bien il vient saluer
00:44:38je dirais très amicalement
00:44:39comme un pasteur
00:44:40chacun des journalistes
00:44:42et on peut lui adresser
00:44:44quelques mots
00:44:44de manière encore une fois
00:44:45très informelle
00:44:46mais c'est aussi l'occasion
00:44:47de l'approcher de plus près
00:44:49et je dirais
00:44:50de casser un peu
00:44:51le côté institutionnel
00:44:53du personnage
00:44:54même s'il a une réserve
00:44:55naturelle
00:44:56mais c'est vrai
00:44:57que pour un journaliste
00:44:58c'est l'occasion
00:44:59de casser la glace
00:45:00si je puis dire
00:45:01avec le souverain pontife
00:45:03merci beaucoup
00:45:04Aymeric Pourvet
00:45:06et bien sûr
00:45:06on vous retrouvera
00:45:07tout au long
00:45:07des éditions spéciales
00:45:08de CNews
00:45:09et cette venue papale
00:45:10en France
00:45:11dans un instant
00:45:11c'est une autre venue
00:45:12celle de Xi Jinping
00:45:14à Washington
00:45:15que l'on suit
00:45:16de près
00:45:16et parce qu'il y a des conséquences
00:45:18sur la France également
00:45:19à tout de suite
00:45:20sur CNews
00:45:22visite d'Etat au sommet
00:45:24Xi Jinping
00:45:25le président chinois
00:45:26est en visite
00:45:27à Washington
00:45:28on en parle
00:45:28dans un instant
00:45:29après les dernières informations
00:45:32Actualité judiciaire
00:45:33pour commencer
00:45:338 personnes
00:45:34ont été interpellées
00:45:36dans le cadre
00:45:36de l'enquête
00:45:37sur le meurtre
00:45:38de Quentin Deranque
00:45:39il avait été battu
00:45:40à mort à Lyon
00:45:41en février dernier
00:45:42ces 8 personnes
00:45:43sont soupçonnées
00:45:44d'avoir participé
00:45:45aux RICS
00:45:46et aux diverses violences
00:45:47sans avoir porté
00:45:48les coups mortels
00:45:50Actualité internationale
00:45:526 personnes
00:45:52ont été tuées
00:45:53ce matin
00:45:53dans une attaque
00:45:54de drones russes
00:45:55sur une entreprise
00:45:56agricole
00:45:57située dans la région
00:45:58de Kharkiv
00:45:59dans le nord-est du pays
00:46:00la nuit dernière
00:46:01les frappes russes
00:46:02avaient fait 2 morts
00:46:03une maternité
00:46:04avait été touchée
00:46:04dans ce contexte
00:46:06le président américain
00:46:07a invité son homologue russe
00:46:09Vladimir Poutine
00:46:10au sommet du G20
00:46:11prévu en décembre
00:46:12aux Etats-Unis
00:46:12le Kremlin a indiqué
00:46:14qu'il allait étudier
00:46:15cette invitation
00:46:16aucune décision
00:46:17n'a encore été prise
00:46:18déclare le porte-parole
00:46:20Dmitry Peskov
00:46:20dans le reste
00:46:22de l'actualité
00:46:23Donald Trump
00:46:23affirme que
00:46:24Pékin et Washington
00:46:25s'opposent
00:46:26à toute régulation
00:46:27de l'intelligence artificielle
00:46:29la super-intelligence
00:46:30ce sera un sujet
00:46:31de discussion
00:46:31majeure
00:46:32mais je souhaite
00:46:33en rester exactement
00:46:34au stade actuel
00:46:35c'est aussi la position
00:46:36de la Chine
00:46:37a déclaré
00:46:38le président américain
00:46:39sur sa plateforme
00:46:40Trust Social
00:46:41enfin sachez
00:46:42que le service
00:46:43de statistique
00:46:44de la santé australien
00:46:45a été piraté
00:46:46par l'intelligence artificielle
00:46:48de nombreux fichiers
00:46:49publics et non publics
00:46:50ont disparu
00:46:51un incident qualifié
00:46:52d'inacceptable
00:46:53par le premier ministre
00:46:54du pays
00:46:56merci beaucoup
00:46:57Valéry Akna
00:46:58pour ces informations
00:47:00visites d'état
00:47:01pas n'importe laquelle
00:47:02on se souvient
00:47:03de Donald Trump
00:47:04déambulant
00:47:05dans la cité interdite
00:47:06à Pékin
00:47:07c'est le match retour
00:47:08cette fois-ci
00:47:08avec Xi Jinping
00:47:09qui donc arrive
00:47:09à Washington
00:47:10nous suivons bien sûr
00:47:11pas à pas
00:47:12les différents
00:47:13faits et gestes
00:47:14des deux présidents
00:47:16à Washington
00:47:17tout au long
00:47:18de cette heure
00:47:19où j'accueille
00:47:20Régis Le Sommier
00:47:21bonjour Elvis
00:47:22merci d'être avec nous
00:47:23auteur dernièrement
00:47:24de Jour de Feu
00:47:25votre dernier livre
00:47:27voilà
00:47:28à lire absolument
00:47:29Harold Hyman
00:47:30est avec nous
00:47:30spécialiste international
00:47:31de CNews
00:47:32toujours avec
00:47:33Alexandre Devecchio
00:47:34et Yoann Uzaï
00:47:35Donald Trump
00:47:36et Xi Jinping
00:47:36au passage du B1
00:47:38depuis Landruz
00:47:39Air Force Base
00:47:42de Maryland
00:47:43ces détails
00:47:44les détails
00:47:45les enjeux
00:47:45de ce voyage
00:47:48de Xi Jinping
00:47:49aux Etats-Unis
00:47:50on regarde ça
00:47:50tout de suite
00:47:52tapis rouge
00:47:53déroulé sur le tarmac
00:47:54et poignée de main
00:47:55entre les deux couples
00:47:56présidentiels
00:47:57dès la descente
00:47:57de l'avion
00:47:58fait rarissime
00:47:58aux Etats-Unis
00:47:59avant un spectacle aérien
00:48:01pas de doute
00:48:02Donald Trump
00:48:03a choisi de choix
00:48:04ex-Ginping
00:48:05au programme
00:48:06de cette visite
00:48:06de trois jours d'abord
00:48:07la trêve commerciale
00:48:09entre les deux pays
00:48:09cette détente économique
00:48:11avait été décidée
00:48:12en octobre dernier
00:48:13après une année
00:48:13d'escalade tarifaire
00:48:14sur les droits de douane
00:48:15et devait prendre fin
00:48:16le 10 novembre prochain
00:48:17les deux superpuissances
00:48:19ont déjà décidé
00:48:19de la prolonger
00:48:20de deux mois
00:48:21autre enjeu
00:48:22que Donald Trump
00:48:22a prévu d'aborder
00:48:23la guerre au Moyen-Orient
00:48:25premier acheteur
00:48:26du pétrole iranien
00:48:27la Chine s'est faite
00:48:28particulièrement discrète
00:48:29depuis le début
00:48:30du conflit
00:48:30et le président américain
00:48:32chercherait à l'en tenir
00:48:33le plus éloigné possible
00:48:34pour l'heure
00:48:35angle mort de la rencontre
00:48:36est néanmoins
00:48:36toile de fond essentielle
00:48:38derrière ces deux sujets
00:48:39la question de Taïwan
00:48:40Pékin se dirait prêt
00:48:42à mettre la pression
00:48:43sur son partenaire
00:48:43l'Iran
00:48:44en échange
00:48:45Washington devrait accepter
00:48:47d'envoyer moins d'armes
00:48:48vers cette île stratégique
00:48:49sur laquelle
00:48:50l'orgneut la Chine
00:48:50l'enjeu économique
00:48:51est également majeur
00:48:52car Taïwan exporte
00:48:54aux Etats-Unis
00:48:54une grande partie
00:48:55de ses semi-conducteurs
00:48:56ultra-avancés
00:48:57essentiels dans la course
00:48:58à l'intelligence artificielle
00:49:00plusieurs pompes de l'IA
00:49:01comme Elon Musk
00:49:02seront d'ailleurs présents
00:49:03au dîner de gala
00:49:03prévu ce soir
00:49:04après l'accueil
00:49:05en grande pompe
00:49:06de Xi Jinping
00:49:06à la Maison Blanche
00:49:07où il n'était pas revenu
00:49:08depuis 2015
00:49:10Harold
00:49:11ce voyage
00:49:12j'allais dire
00:49:13ce match retour
00:49:14parce qu'il y a déjà eu
00:49:15le voyage de Donald Trump
00:49:15en Chine
00:49:16il y a quelques mois
00:49:17maintenant
00:49:17de quoi va-t-il s'agir
00:49:20spécifiquement
00:49:20est-ce que c'est
00:49:21cette espèce de conflit
00:49:22qui a
00:49:23comme une hydre
00:49:24à plusieurs têtes
00:49:25plusieurs visages
00:49:26parce qu'il y a à la fois
00:49:27la guerre
00:49:27au niveau ukrainien
00:49:28la guerre au Moyen-Orient
00:49:29bien sûr
00:49:30les enjeux américains
00:49:31à Taïwan
00:49:32c'est tout en même temps
00:49:32tout en même temps
00:49:34et donc vous avez
00:49:34les deux superpuissances
00:49:36qui sont là
00:49:36ce n'est plus la Russie
00:49:38ce n'est certainement
00:49:38pas les Européens
00:49:39donc ce sont ces deux-là
00:49:41qui sont en train
00:49:42discrètement
00:49:43et sans le dire
00:49:43d'essayer de guider
00:49:45la marche du monde
00:49:47et donc
00:49:47maintenant
00:49:48on lit les conflits
00:49:50on va lier Taïwan
00:49:52au conflit
00:49:53au Moyen-Orient
00:49:54c'est tout à fait
00:49:55la première fois
00:49:56qu'on entend
00:49:57cette espèce
00:49:57de marchandage
00:49:58à la 19ème siècle
00:49:59se produire
00:50:00Xi Jinping
00:50:02lui a besoin aussi
00:50:03de montrer
00:50:04qu'il contrôle quelque chose
00:50:06parce qu'il est
00:50:06un petit peu
00:50:07dans une zone
00:50:08de turbulence
00:50:09à Pékin
00:50:10en ce moment même
00:50:11son armée
00:50:12ne serait pas tout à fait
00:50:13prête
00:50:13à faire une opération
00:50:14contre Taïwan
00:50:15depuis qu'il a
00:50:16fait arrêter
00:50:17son ami d'enfance
00:50:19et chef d'état-major
00:50:21il y a
00:50:21dix mois
00:50:22bref
00:50:23voilà
00:50:23c'est bon pour
00:50:24ce qu'il y a
00:50:25alors qu'on a
00:50:25les images
00:50:26en direct
00:50:27de la Maison Blanche
00:50:28vous avez
00:50:29effectivement
00:50:29les gardes
00:50:30qui sont là
00:50:31qui se mettent
00:50:33tous au garde-à-vous
00:50:33les trompettes
00:50:34viennent de sonner
00:50:39avec l'hymne
00:50:40c'est ce qu'on joue
00:50:44toujours
00:50:44quand le président
00:50:45quand le président arrive
00:50:46avec Melina Trump
00:50:47la première dame
00:50:51Donald Trump
00:50:52et Melina Trump
00:50:54qui doivent
00:50:55accueillir
00:50:56Xi Jinping
00:50:58et son épouse
00:50:59Madame Peng
00:51:00on est
00:51:01à la Maison Blanche
00:51:04dans je crois
00:51:06ce qu'on appelle
00:51:06le portique sud
00:51:07c'est ça Raoul
00:51:09oui je pense
00:51:10mais ce qui est intéressant
00:51:12vous parlez
00:51:13de Madame Xi Jinping
00:51:14c'est une actrice
00:51:16chanteuse
00:51:17très connue
00:51:18était très connue
00:51:19en Chine
00:51:19avant d'épouser
00:51:21de devenir la présidente
00:51:21du coup elle a gardé
00:51:22son nom de scène
00:51:23oui absolument
00:51:24absolument
00:51:25donc si vous voulez
00:51:26les deux premières dames
00:51:27ont quand même
00:51:28une espèce de
00:51:29glamour
00:51:31national
00:51:32et ça donne
00:51:33un petit aspect
00:51:35je dirais
00:51:36rehaussé
00:51:37et glamour
00:51:39en général
00:51:39à cette rencontre
00:51:40voilà donc
00:51:41la voiture
00:51:42du président chinois
00:51:43qui est une voiture
00:51:44chinoise d'ailleurs
00:51:45qui vient d'arriver
00:51:46Xi Jinping
00:51:47qui sort de la limousine
00:51:48et qui salue
00:51:49le président américain
00:51:51et Melina Trump
00:52:05Régis le sommier
00:52:06c'est une visite
00:52:07évidemment
00:52:07hautement
00:52:08importante
00:52:09comme vous l'avez dit
00:52:10en l'annonçant
00:52:12c'est le match retour
00:52:13la dernière fois
00:52:15c'était en mai dernier
00:52:16et
00:52:16Donald Trump
00:52:18avait visité
00:52:18les jardins privés
00:52:20de la cité interdite
00:52:21on se souvient
00:52:22qu'il avait
00:52:22il demandait
00:52:23d'ailleurs
00:52:23à Xi Jinping
00:52:24si la plupart
00:52:26de ses invités
00:52:27visitaient ces jardins
00:52:28
00:52:28et en particulier
00:52:28si Poutine
00:52:29les avait visités
00:52:30donc
00:52:30Donald Trump
00:52:31était toujours
00:52:32très sourcieux
00:52:33d'être traité
00:52:34du mieux possible
00:52:35on va voir
00:52:36ce qu'il va se passer
00:52:36avec la Maison Blanche
00:52:37parce que là aussi
00:52:38il y a tout un cérémonial
00:52:40bien particulier
00:52:41et je pense
00:52:42et il est question
00:52:42de jardin aussi
00:52:43parce que tout à l'heure
00:52:44vers 17h
00:52:44il y a
00:52:45une visite
00:52:45au jardin des Roses
00:52:47voilà
00:52:47là où ont lieu
00:52:49en général
00:52:49les conférences de presse
00:52:50avec les invités étrangers
00:52:52bien sûr
00:52:52donc voilà
00:52:53vous avez pu suivre
00:52:54en direct
00:52:55sur CNews
00:52:56l'arrivée de Xi Jinping
00:52:58et de Madame Peng
00:53:00à la Maison Blanche
00:53:01voilà donc
00:53:02cette
00:53:04voilà
00:53:04we'll be being shortly
00:53:06ça veut dire que
00:53:07pour l'instant
00:53:07c'est tout
00:53:08voilà
00:53:08et on peut
00:53:09nous en discuter
00:53:10justement
00:53:10de cette information
00:53:11capitale
00:53:12je le disais
00:53:13il y a beaucoup
00:53:14de sujets
00:53:14est-ce qu'il y a
00:53:15Régis Le Sommier
00:53:16toujours en toile de fond
00:53:17une gêne
00:53:20pour ne pas dire
00:53:21des enjeux économiques
00:53:23et guerriers
00:53:24à propos de Taïwan
00:53:26oui et non
00:53:28réponse
00:53:29de normand
00:53:30de normand
00:53:31voilà
00:53:31oui et non
00:53:33il y a quand même
00:53:34une petite différence
00:53:35par rapport à mai
00:53:36dernier
00:53:37on va dire
00:53:38dans la façon
00:53:38dont les deux
00:53:39s'appréhendent
00:53:41ils savent
00:53:42Donald Trump
00:53:43est tenté
00:53:44régulièrement
00:53:44de repartir
00:53:45dans une guerre
00:53:45tarifaire
00:53:46avec Pékin
00:53:47il a menacé
00:53:48plusieurs fois
00:53:50ses fameux
00:53:50droits de douane
00:53:51mais en général
00:53:53il se rend compte
00:53:53assez vite
00:53:54que les deux économies
00:53:55sont tellement
00:53:55imbriquées
00:53:56l'une dans l'autre
00:53:57tellement interdépendantes
00:53:58que cette guerre
00:53:59tarifaire
00:53:59si elle se prolonge
00:54:01serait une folie
00:54:01pour les deux
00:54:02donc en général
00:54:03ça fait calmer
00:54:03Donald Trump
00:54:04mais jusqu'à présent
00:54:06il faut reconnaître
00:54:06une chose
00:54:07c'est que l'armée
00:54:07américaine
00:54:08sur la question
00:54:09de Taïwan
00:54:10qui est toujours
00:54:10la tentation
00:54:11des Chinois
00:54:12c'est-à-dire
00:54:13d'annexer
00:54:14cette île
00:54:14régulièrement
00:54:15pour eux
00:54:16c'est Chinois
00:54:17il y a plusieurs
00:54:19degrés
00:54:19aussi
00:54:20il y a plusieurs
00:54:21là aussi
00:54:22il faut étudier
00:54:23vraiment très finement
00:54:24les déclarations
00:54:25des dignitaires chinois
00:54:26et en particulier
00:54:27de Xi Jinping
00:54:28et de ses proches
00:54:29et du ministre
00:54:29des affaires étrangères
00:54:30aussi
00:54:30sur le degré
00:54:32de
00:54:33on va dire
00:54:33de
00:54:34la disposition
00:54:35de la Chine
00:54:36vis-à-vis de Taïwan
00:54:37très important
00:54:38aujourd'hui
00:54:39l'armée américaine
00:54:40manque de munitions
00:54:40elle n'a plus
00:54:42beaucoup de missiles
00:54:43à longue portée
00:54:43elle n'a plus
00:54:44beaucoup d'intercepteurs
00:54:45on le sait
00:54:45on l'a déjà commenté
00:54:46et dans la perspective
00:54:48d'une guerre
00:54:49contre la Chine
00:54:50autour de Taïwan
00:54:51évidemment
00:54:52les américains
00:54:53ne sont plus
00:54:54dans une position
00:54:55aussi compliquée
00:54:56pour un conflit
00:54:57qu'on appelle
00:54:58de haute intensité
00:54:59nous allons
00:55:00à Pékin
00:55:01rejoindre
00:55:01la journaliste
00:55:03de CGTN
00:55:04Shan Yu Zhang
00:55:05bonjour
00:55:06merci beaucoup
00:55:06d'être avec nous
00:55:07en duplex
00:55:08de Pékin
00:55:09quels sont
00:55:10les enjeux
00:55:10pour vous
00:55:11de cette visite
00:55:13à Washington
00:55:14cette fois-ci
00:55:15pour le président
00:55:16chinois Xi Jinping
00:55:16je dirais
00:55:17l'enjeu numéro un
00:55:18c'est la stabilité
00:55:19la Chine ne cherche pas
00:55:20une victoire
00:55:21sur Washington
00:55:22en fait
00:55:22elle cherche plutôt
00:55:23un cadre
00:55:23et le président Xi Jinping
00:55:25l'a formulé lui-même
00:55:26même aujourd'hui
00:55:26en arrivant à l'aéroport
00:55:27dans une allocution
00:55:29écrite
00:55:30il a dit
00:55:30une relation stable
00:55:31où la coopération
00:55:32domine
00:55:33où la compétition
00:55:35reste mesurée
00:55:36où les désaccords
00:55:37restent maîtrisables
00:55:38et où la paix
00:55:38reste possible
00:55:39donc là vous voyez
00:55:40en fait il a parlé
00:55:41de ces quatre parties
00:55:42qui sont importants
00:55:43mais qui est aussi
00:55:45la réalité
00:55:45entre la Chine
00:55:46et les Etats-Unis
00:55:47et puis la deuxième partie
00:55:48le deuxième enjeu
00:55:49il me semble
00:55:50c'est de faire reconnaître
00:55:51un rapport de force
00:55:52aujourd'hui
00:55:52entre les deux pays
00:55:53c'est-à-dire
00:55:54les deux grandes économies
00:55:55sont complémentaires
00:55:56et puis la concurrence
00:55:58frontale en fait
00:55:59ne fait qu'une partie
00:56:00des choses
00:56:01par exemple aujourd'hui
00:56:02on pense à tout ce qui est
00:56:03l'intelligence artificielle
00:56:04effectivement ça peut être
00:56:05la concurrence
00:56:06mais aussi il ne faut pas oublier
00:56:07à part les technologies
00:56:09les puces
00:56:10les terres rares
00:56:11il y a aussi
00:56:11d'autres domaines
00:56:12de coopération
00:56:13et en fait cette fois-ci
00:56:14la Chine arrive à Washington
00:56:16avec la conviction
00:56:17que le droit de douane
00:56:18font plus mal
00:56:19à celui qui les impose
00:56:20qu'à celui qui les subit
00:56:21et d'ailleurs
00:56:22il faut également l'avouer
00:56:23que depuis ces dernières années
00:56:25nous avons vu
00:56:25que la capacité de la Chine
00:56:27de riposte de la Chine
00:56:28a grandi
00:56:29avec aussi la puissance
00:56:30de la Chine
00:56:31et donc en fait
00:56:32du côté de la Chine
00:56:33les enquêtes 301
00:56:34les contrôles à l'exportation
00:56:35tout cela
00:56:36relève d'un protectionnisme américain
00:56:38et le troisième côté
00:56:39troisième enjeu
00:56:40qui me semble intéressant
00:56:41c'est aussi
00:56:42de transformer
00:56:42les consensus
00:56:43entre les chefs d'Etat
00:56:44cette fois-ci
00:56:45en résultat concret
00:56:46applicable
00:56:47et si possible
00:56:48contraignant
00:56:49et donc aussi
00:56:50d'un côté
00:56:51il va y avoir
00:56:52des coopérations
00:56:53là où il y a une base
00:56:54qui existe
00:56:54par exemple
00:56:55sur le climat
00:56:56sur la gouvernance numérique
00:56:58sur l'IA
00:56:58la question de fond
00:56:59c'est comment gouverner
00:57:00l'intelligence artificielle mondiale
00:57:02avec d'un côté
00:57:03la Chine qui est open source
00:57:05donc forcément
00:57:06nous allons tout de suite
00:57:08penser à la gestion internationale
00:57:10de l'intelligence artificielle
00:57:12et puis bien sûr
00:57:12question Taïwan
00:57:13qui est très sensible
00:57:14en tout cas
00:57:15le message du président chinois
00:57:16est très clair
00:57:17c'est que les intérêts
00:57:18des deux pays
00:57:18sont profondément liés
00:57:19et en effet
00:57:20ils peuvent être très bien
00:57:21et n'être partenaires
00:57:22que des adversaires
00:57:23Merci beaucoup
00:57:24Jean
00:57:24de votre éclairage
00:57:27de Pékin
00:57:28c'est vrai que
00:57:28cette intelligence artificielle
00:57:31elle le dit bien
00:57:31Jean
00:57:31il y a open source
00:57:33d'un côté
00:57:33et puis le côté payant
00:57:35de l'intelligence artificielle
00:57:36aux Etats-Unis
00:57:37est-ce que ça va rester comme ça
00:57:39est-ce qu'il va y avoir
00:57:40une coopération
00:57:40ça c'est
00:57:41pour le moment
00:57:42il n'y a pas de limite
00:57:42pour l'instant
00:57:43Elon Musk et d'autres
00:57:44qui sont partie prenante
00:57:46dans le développement
00:57:47de l'intelligence artificielle
00:57:49réclament une limite
00:57:51sur la recherche
00:57:51sur l'intelligence artificielle
00:57:53visiblement
00:57:53ni les Etats-Unis
00:57:54ni la Chine
00:57:55ne sont disposés
00:57:56à la mettre pour le moment
00:57:57Non il n'y a pas de limite
00:57:58et en tout cas
00:57:58il va y avoir un conflit
00:58:00j'allais dire
00:58:01assez rapide
00:58:02en tout cas pour les utilisateurs
00:58:03quand on vous propose
00:58:04quelque chose de gratuit
00:58:05ou quelque chose de payant
00:58:06généralement
00:58:06vous prenez le gratuit
00:58:07mais évidemment
00:58:08open source
00:58:08ça veut dire
00:58:09qu'il y aura une bataille
00:58:10sur les données
00:58:10évidemment
00:58:11Oui bien sûr
00:58:12vous savez
00:58:13qu'il y a Elon Musk
00:58:14et les autres grands
00:58:17altmans aussi
00:58:17d'Open AI
00:58:18ils vont être au dîner
00:58:19de ce soir
00:58:20et il n'y a pas
00:58:21d'entrepreneurs chinois
00:58:24qui accompagnent
00:58:25Xi Jinping
00:58:26donc c'est un peu
00:58:27un peu bancal
00:58:28comme arrangement
00:58:30on ne sait pas
00:58:31pourquoi
00:58:31il n'y en aurait pas
00:58:32il fait régulièrement
00:58:34le ménage
00:58:35Alors que l'inverse
00:58:35n'était pas vrai
00:58:36en mai
00:58:37il y avait beaucoup
00:58:39d'entrepreneurs américains
00:58:40qui accompagnaient
00:58:41Donald Trump
00:58:42Oui un très très grand nombre
00:58:43face à des chinois
00:58:44mais là il n'y a aucun chinois
00:58:45c'est juste Xi Jinping
00:58:46donc ça devient
00:58:47comme une affaire
00:58:48purement souveraine
00:58:50vue par Xi Jinping
00:58:51qui ne semble pas
00:58:54être très friand
00:58:55du sujet
00:58:56ça ne veut pas dire
00:58:56qu'il soit nul
00:58:57mais c'est pas quelque chose
00:58:59mais quand même
00:59:01on sent chez vous
00:59:02voilà
00:59:03attention aux critiques
00:59:04quand même
00:59:05sur Xi Jinping
00:59:05parce que je pense
00:59:06qu'il en a sous la pédale
00:59:07comme on dit
00:59:07et je note aussi
00:59:09et je dis aux téléspectateurs
00:59:11qu'effectivement
00:59:12si c'est gratuit
00:59:15l'IA chinoise
00:59:16l'infrastructure
00:59:17elle reste payante
00:59:18donc c'est pas encore
00:59:19tout à fait balisé
00:59:21aujourd'hui
00:59:22on va avoir à 20h
00:59:23tout à l'heure
00:59:23les mots d'Emmanuel Macron
00:59:26face aux français
00:59:27qui s'exprimera
00:59:29sur les deux chaînes
00:59:31nationales
00:59:32c'est une petite chose
00:59:34finalement
00:59:35à côté de ces deux
00:59:36mastodontes
00:59:37que sont Donald Trump
00:59:38et Xi Jinping
00:59:39Emmanuel Macron
00:59:40ce soir va faire comme nous
00:59:41en somme
00:59:41il va observer
00:59:42il va commenter
00:59:43il va regarder
00:59:44la marche du monde
00:59:45effectivement
00:59:45c'est ça
00:59:46la marche du monde
00:59:47se faire sans nous
00:59:49en réalité
00:59:49alors il va commenter
00:59:50il va commenter
00:59:51la guerre entre
00:59:52l'Ukraine
00:59:53et la Russie
00:59:54il va commenter
00:59:55la guerre en Iran
00:59:57nous dire
00:59:57quelles sont les conséquences
00:59:58nous les connaissons déjà
00:59:59et probablement nous dire
01:00:00qu'il ne peut pas faire
01:00:01grand chose
01:00:02en gros
01:00:02il va dire aux français
01:00:03je ne suis pas responsable
01:00:04c'est d'ailleurs
01:00:05ce qu'il a fait
01:00:05dans la prise de parole
01:00:07qu'il a eue
01:00:07il y a quelques jours seulement
01:00:08il dit je ne suis pas responsable
01:00:10nous ne pouvons rien faire
01:00:11alors les seules décisions
01:00:12qu'il puisse effectivement
01:00:13annoncer
01:00:14c'est éventuellement
01:00:16des aides ciblées
01:00:17le renforcement
01:00:18de ces aides ciblées
01:00:19je ne crois pas
01:00:19qu'il y ait
01:00:20effectivement d'annonce
01:00:21concernant une baisse des taxes
01:00:22parce qu'il se contredirait
01:00:23à quelques heures d'intervalles
01:00:25il est un peu coincé
01:00:26le président de la république
01:00:27à la fois impuissant
01:00:28parce que évidemment
01:00:29dans le monde
01:00:30la France et l'Europe
01:00:31comptent finalement assez peu
01:00:32impuissant à ce niveau là
01:00:33et impuissant économiquement
01:00:35financièrement
01:00:35puisqu'il a déjà cramé la caisse
01:00:37depuis 9 ans
01:00:37et donc il n'a plus
01:00:38aucune marge de manœuvre financière
01:00:39donc oui effectivement
01:00:40nous avons un président de la république
01:00:42qui est coincé
01:00:42qui observe et qui commente
01:00:44on est loin de la France
01:00:45du général de Gaulle
01:00:46Alexandre de Vecchio
01:00:47non effectivement
01:00:49mais la France du général de Gaulle
01:00:52avait 5% de croissance par an
01:00:55un budget à l'équilibre
01:00:57une personnalité politique
01:00:59qui avait une vision
01:01:00qui n'en changeait pas
01:01:01tous les 4 matins
01:01:02on était loin du en même temps
01:01:04ce qui pouvait lui permettre
01:01:05d'exister
01:01:06malgré notre taille
01:01:07par rapport aux deux géants
01:01:09qui étaient à l'époque
01:01:11la Russie
01:01:11enfin l'Union soviétique
01:01:13et les Etats-Unis
01:01:14et là on voit bien
01:01:14que malheureusement
01:01:15c'est plus du tout le cas
01:01:17et qu'Emmanuel Macron
01:01:19fait de la com'
01:01:20il existe par ses sorties provocatrices
01:01:23à l'ONU
01:01:24et fausses
01:01:25où il explique
01:01:25par exemple
01:01:27que le Hamas
01:01:28ne sévit pas
01:01:30en Cisjordanier
01:01:31mais malheureusement
01:01:32il existe par des polémiques
01:01:34qui nous font honte
01:01:35plutôt qu'autre chose
01:01:36on va marquer une pause
01:01:36et on attend
01:01:37impatiemment
01:01:38les prises de parole
01:01:39de Xi Jinping
01:01:39et de Donald Trump
01:01:40à tout de suite sur CNews
01:01:41Sous-titrage Société Radio-Canada

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