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#humour #pourrire #rire #réfléchir #solution

Catégorie

🎈
Amusant
Transcription
00:00Bateau de notre émission avec un nouvel invité, Martin Di.
00:04Bonsoir.
00:05Alors Martin, nous sommes très très heureux de vous recevoir parce que...
00:10Merci. Pardon, je vous ai coupé la peau.
00:13Non, non, je vous en prie.
00:15C'est Martin, vous nous faites du bien.
00:16Merci, merci beaucoup du fond du cœur.
00:19Excusez-moi, je suis pris dans l'émotion de la télé et du direct.
00:23Alors voici votre dernier livre, Cette France m'a tout donné.
00:27Alors écoutez, je l'ai lu et j'ai littéralement pleuré parce que c'est un livre d'une grande
00:32beauté, extrêmement optimiste, très solaire.
00:36Qu'est-ce qui vous a inspiré ?
00:39Bah écoutez, la vie.
00:43La vie, tout simplement, les rencontres humaines en grandissant dans un quartier populaire.
00:50J'ai eu une approche des événements très romanesques, ce qui fait que quelque part mon quotidien était imprévisible et
00:59en même temps si magique.
01:01Et ça a été pour moi un exercice fabuleux que de stimuler mon esprit à ce beau sujet qu'est
01:08la France.
01:09Oui, et en même temps, vous semblez quand même inquiet sur le futur avec un constat quelquefois glaçant.
01:15Oui, mais j'ai envie de vous dire le propre de la glace et qu'elle fond.
01:24Et je crois qu'en fait, c'est à nos cerveaux, nos corps et nos cœurs de réchauffer cette France.
01:33Car quelque part, cette chaleur d'amour est la clé du réfrigérateur de nos peurs.
01:43Je pense qu'il faut savoir écouter et en même temps tendre la main aux voisins pour l'amener à
01:51nouveau à nous écouter et à discuter dans un but d'écoute mutuelle
01:56qui permettrait une valorisation de cette chaleur humaine qui intrinsèque à tout être humain en définitif.
02:06Et je vis souvent avec ce moteur, ce livre de Stendhal, Le Rouge et le Noir, qui m'habite encore
02:14quand je me lève, quand je prends ma douche.
02:17Je pense sans cesse à cette phrase qui vraiment marque ma vie au fer rouge qui est
02:22« Il faut avoir l'audace de se mêler à ce que l'orgueil des gens riches appelle la société.
02:31»
02:31Tout est résumé dans cette phrase.
02:35Bon. Alors, Martin Guy, on ne vous présente plus. Effectivement, vous êtes devenu une véritable star médiatique.
02:42Vous avez fait la une de Libération, des unroques, du monde, je crois, de Télérama. Enfin, et j'en passe.
02:47Mais moi, ce qui m'intéressait, c'est votre passé et notamment vos origines dans le 94 où nous nous
02:54sommes rendus.
02:56Ah bon ? D'accord.
02:58Voilà, on y est allé.
02:59C'était prévu ?
03:00Eh bien, bien sûr, on a les images.
03:02Eh bien, les images. Allons-y, sans plus attendre.
03:05Allez, c'est parti.
03:09Martin ? On parle de Martin, madame ? Cet escroc-là, il n'a pas écrit ses livres. Je le
03:14connais très bien. On a grandi ici, juste là.
03:16Filmez. Filmez ça. Appartement B-17. C'est madame Mouiron qui a écrit les bouquins. La prof de français.
03:22Une dame de 84 ans. 84 ans dans la force de l'âge. Il n'a pas honte ?
03:27Il venait manger chez moi. Il m'a remis. Il lui donnait tout. Tu sais ce qu'il a fait,
03:31là, lui ? La vie de ma mère. J'écrave l'âme.
03:34Il a piné ma roce sur le lit de mon repèce, lui. Fils de...
03:37T'as-tu de golerie, cousin ?
03:39Oh, désolé, frère.
03:40Non, il n'y a pas de désolé, cousin.
03:41Hé, il était en chien. C'était un vrai galérien. Tu te rappelles pas comment il était en chien ?
03:44Je crois qu'il a géré la mère à Yacine aussi.
03:46Il a écrit des vieux livres de merde, de littérature. Tu vois, les bobos à Paris sont en train de
03:50bander sur lui, mon frère.
03:52En plus, il parle sur nous. C'est notre vie qu'il raconte, le clochard.
03:56Ça se fait, ton pote, il vient et il pinte ta roce sur le lit du dame ?
04:00Est-ce que ça se fait ? Arrête de golerie, cousin.
04:03De toute façon, il ne faut pas qu'il revienne ici, parce que, sincèrement, la vie de ma mère, ça
04:06peut être dangereux pour lui.
04:08Qui, Martin ?
04:09Pfff, t'enfant de putain, là.
04:11On a bossé ensemble, on avait un collectif.
04:12On était bien, on était forts ensemble.
04:14Jusqu'au jour qu'on a rencontré avec un, il nous a donné du pognon.
04:16Une bonne bourse pour avoir fait notre premier disque.
04:18On a donné l'argent à Martin pour qu'il puisse la garder.
04:21Le lendemain, il lui tape à sa porte avec mes potes.
04:24Martin, envolé. Plus personne.
04:25J'espère que tu vas voir ce portage-là, je te le dis, moi.
04:27Je vais te dénoncer au jeu des gens.
04:29T'as volé tes gars, tes amis d'enfance, tu les as volés.
04:31Et il y a un dicton qui dit qu'on rattrape plus vite un menteur qu'un boiteux.
04:33Arrête à le boiteux, c'est qu'on s'en fout un putain de parrain, ce que tu veux.
04:36Tu vas le regretter, mon gars.
04:36Vous voulez savoir c'est qui le vrai Martin ?
04:38Là, je l'ai ramené.
04:39Vous voulez savoir c'est quoi, comment on rappe Martin ?
04:41Et quel est son discours ?
04:43Écoutez, c'est cassé de proyeur, je vous la donne.
04:45Nous avons pu visionner cette vidéo.
04:481994.
04:51Martin.
04:51On y reconnaît clairement Martin G, qui s'adonne au hip-hop.
04:56Mais un passage particulièrement violent a retenu notre attention.
05:00Baisse pas mon froc.
05:03Ah, boum, bam, ça c'est du vrai hip-hop.
05:05Je débarque comme un dingue avec le son qui jump, hop.
05:07Et je fais pas de la techno, encore moins de l'électro.
05:10C'est la musique des homos et je ne suis pas un homo.
05:12Et quand je te parle des homos, je te parle vers des homosexuels.
05:15C'est de pervers qui s'en fit alors qu'ils sont du même sexe.
05:18C'est pour joie qu'ils font des partous dans l'air duplex.
05:20Je les combats au nom du hip-hop non-stop.
05:24Avec ou sans capote, je chicote.
05:26C'est Martin, tu me connais depuis longtemps.
05:28Je reviens, je suis le putain de châtiment.
05:39Oh putain, j'ai quoi ?
05:40Ah non mais, j'en étais sûr.
05:42Je le savais, je le savais.
05:45Un imposteur.
05:46Non.
05:46Un imposteur, en fait, t'es un imposteur.
05:48Tu voulais juste en être quoi, en fait, c'est ça ?
05:49Non, tu voulais croquer.
05:51Mais pourquoi vous avez fait ça ?
05:53Je ne m'attendais pas à ça.
05:57Je voudrais m'excuser au nom de la chaîne et auprès de la communauté gay.
06:04Je vais vous demander de quitter le plateau, s'il vous plaît.
06:06Non, il y a un vrai criproco.
06:08Casse-toi !
06:09Non mais, casse-toi !
06:11On t'a demandé de te casser.
06:13Non mais, c'est...
06:13Donc, tu prends tes clics et tes claques et tu sors, s'il te plaît.
06:16T'as failli réussir, tu vois, t'étais pas loin, là, monsieur.
06:20Allez, sort !
06:20La caution citée de la gauche bobo, j'imagine.
06:23Non mais, tu vois, il y a un moment où les masques tombent.
06:24Allez, allez, va pointer à la MPE, espèce de pauvre type là.
06:27Et t'arrêtes ! T'arrêtes de me parler comme ça, toi !
06:32Oh là là !
06:33Vous entendez sa voix ?
06:34C'est quoi ça, toi ?
06:35C'est ça, c'est sa vraie voix qui me sort.
06:37La vie, moi ! Je t'en ai pas vu !
06:38Toi elle, ma vie, je te tue !
06:40Un posture !
06:41Non, non, non, non, non, non, non, allez, je t'entends pas.
06:43Je t'entends, moi !
06:44Vous l'entendez ça, moi ?
06:45Oh, oh, oh !
06:45C'est ça, vrai, moi, ça.
06:46N'est pas quand même pas.
06:47Moi, j'suis un homme t'ennifiant, moi, je t'en ai pas.
06:49Tu te connais rien !
06:50Je te perds !
06:51Arrêtez !
06:53Arrêtez !
06:54Arrêtez !
06:54Mais quoi, tu te pêches à moi !
06:56Allez,ze, Racein !
06:58Je 냄 todayle !
07:09tu te calmes
07:11t'es grillé là c'est fini
07:14regardez le rageur
07:16c'est terminé Baudelaire

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