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##LES_VRAIES_VOIX-2026-09-30##
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00:00:01Et on vous souhaite la bienvenue, on a une pensée bien sûr pour tous ceux qui habitent le Gard et
00:00:06l'Hérault,
00:00:07on vous fera de toute façon un bulletin assez régulier pour vous donner des informations.
00:00:12On vous souhaite la bienvenue, c'est mercredi, Philippe Bilger est avec nous. Comment ça va Philippe Bilger ?
00:00:17Très bien ma chère.
00:00:18Dans un instant Françoise de Goua qui est un petit peu en retard, femme en retard, liaison dans le tiroir,
00:00:23vous savez ce qu'on dit.
00:00:24C'est intéressant ça.
00:00:26Ah bah oui, vous connaissiez pas Patrick Roger ?
00:00:31Vous avez eu plusieurs femmes dans le tiroir, c'est ça ?
00:00:33Pas du tout, mais c'est une expression.
00:00:35Elles sont toujours, il n'a jamais ouvert le tiroir, c'est ça sans problème.
00:00:37Pauvre, on pense bien à elle.
00:00:40Avec ce numéro de téléphone 0826 300 300, personne de vos connaissances, de vos relations dans l'Hérault,
00:00:49mais si toutefois vous habitez là-bas, vous voulez nous raconter ce qui se passe, vous n'hésitez pas 0826
00:00:55300 300.
00:00:56Oui, vous pourrez parler, prendre la parole tout à l'heure, notamment dans les vraies voix qui écoutent la France,
00:01:01et vous les écoutez, ces voix, mon cher Philippe David, tout à l'heure entre 19h et 20h,
00:01:07vous pourrez appeler bien sûr pour témoigner de ce que vous voyez autour de vous.
00:01:13Même là, si vous voulez le faire d'ici 19h, vous n'hésitez pas, Aude est là, bien sûr, au
00:01:18standard 0826 300 300,
00:01:20vous le savez, sur Sud Radio, nous vous donnons la parole, vous pouvez dire ce que vous voulez,
00:01:25ou presque, ou presque évidemment, à condition de ne pas insulter, bien sûr.
00:01:29Sud Radio, c'est quand même la seule radio qui vous donne véritablement la parole pour dire ce que les
00:01:35autres ne disent pas.
00:01:36Et d'où que vous veniez ?
00:01:37Ben oui, absolument.
00:01:38Le parlons vrai, c'est ça, quoi.
00:01:39Absolument.
00:01:40Bien sûr.
00:01:41Le parlons libre.
00:01:42Le parlons libre.
00:01:43Le parlons vrai est libre.
00:01:44Non, je n'utiliserai pas ce terme, parce qu'il a été piqué par une autre radio semi-concurrente, quoi.
00:01:49Ah bon ?
00:01:50Semi-concurrente.
00:01:50Les amis, dans un instant, au sommaire de cette émission, le procès du jour va revenir sur Robert Ménard,
00:01:57qui est pour l'instant sur les bancs de la justice.
00:02:00Oui.
00:02:01Oui, Philippe, oui.
00:02:02Et on vous pose cette question, Robert Ménard a-t-il eu raison de refuser de célébrer le mariage d
00:02:07'un homme sous OQTF ?
00:02:08Vous dites très nettement oui, vous êtes donc d'accord avec moi.
00:02:10Moi, je dis que si Robert Ménard était condamné, ce serait un scandale.
00:02:14Mais le problème, c'est qu'il y a des lois stupides en France.
00:02:16Et bien, il pourrait éviter de voter des lois stupides.
00:02:18Ben, on verra ça dans le procès du jour avec Philippe Bilger et Françoise Degoy.
00:02:22Moi, je jouerai les procureurs, comme d'habitude.
00:02:25Pour l'instant, des nouvelles, quand même, de ce qui se passe, parce qu'il a démarré aux environs de
00:02:2814 heures, ce procès.
00:02:30Ça peut durer 4 heures.
00:02:325-6 heures, même.
00:02:33C'est ce que me dit Christine Bouillaud, qui est à l'intérieur.
00:02:36Elle me dit qu'à l'extérieur de la salle, c'est chaud bouillant, vraiment, même s'il pleut.
00:02:41On a vu les parapluies tout à l'heure.
00:02:43Regardez les vidéos sur notre site internet ou sur nos réseaux sociaux.
00:02:46C'est assez impressionnant, cette arrivée de Robert Ménard, avec Bruno Rotaillot également, qui l'accompagne.
00:02:53Et là, en ce moment, c'est très très chaud à l'extérieur, parce qu'il y a une opposition
00:02:58entre les proménards et les opposants qui sont venus manifester.
00:03:02Et il y a des policiers qui veillent.
00:03:05Et le président qui menace de faire évacuer tout le monde de la salle d'audience, si on ne se
00:03:10calme pas.
00:03:11C'est quand même assez chaud, évidemment, bien sûr.
00:03:15Et puis, le grand débat du jour, on va revenir sur les violences et les coups tordus en politique.
00:03:20Sont-ils en train de prendre le dessus de la course présidentielle ?
00:03:23Eh bien, moi, je dis oui.
00:03:24J'avais dit il y a quelques mois que cette campagne serait la plus sale de l'histoire de la
00:03:28Vème République.
00:03:30Malheureusement, j'ai une fois de plus sur raison.
00:03:32Je suis sûr que les auditeurs sont d'accord avec moi.
00:03:34Et je me souviens, François, vous avez dit non.
00:03:35Vous avez dit non, absolument.
00:03:36Mais malheureusement, on n'est que le 30 septembre, donc c'est que le début.
00:03:39Et puis, la cage au fou avec Thomas Serafine à 17h45.
00:03:43Il a une nouvelle phobie.
00:03:45Il est billet ornithophobe.
00:03:47Écoutez.
00:03:51La cage au fou !
00:03:53La cage au fou, bonjour.
00:03:55Bonjour.
00:03:55Oh, dis donc, Thomas Serafine, comme d'habitude.
00:03:57Dis donc, vous avez l'adresse du cabinet ?
00:03:59Ah oui, oui, j'ai l'adresse, oui.
00:04:00Ah d'accord.
00:04:01Oui, je me suis tracé un itinéraire à 3 km d'une banque pour venir.
00:04:04Ah bon, dis donc, ça fait un détour.
00:04:05Oui, je sais, mais j'étais un peu obligé, vu l'occasion.
00:04:08On parle de quoi aujourd'hui ?
00:04:09Eh bien, de ma phobie des billets de banque.
00:04:11Enfin, des billets de banque, attention.
00:04:12De ce qu'on va mettre sur les billets de banque.
00:04:14De la représentation sur les billets de banque.
00:04:15Parce que la BCE, elle a fait une consultation pour savoir ce qu'on préférait mettre sur les billets de
00:04:19banque.
00:04:20Vous savez, est-ce qu'on préfère mettre un petit oiseau, Mozart, Beethoven, ou alors un cours d'eau.
00:04:23Parce que c'est joli, un cours d'eau, vous comprenez ?
00:04:25Oui, mais sauf que là, je ne suis pas payée, forcément.
00:04:29Puisqu'on n'est pas au cabinet.
00:04:30Allez, on se retrouve à 17h45.
00:04:32Et n'oubliez pas d'écouter Sud Radio.
00:04:34Ça me fera du bien.
00:04:34Ah bah, du bien, de fou.
00:04:39Et on reviendra sur le sujet qui fâche avec le maire de Saint-Denis, Bali, Bagayoko.
00:04:46Dégrade-t-il la fonction de maire, Patrick Roger ?
00:04:49Est-ce qu'il dégrade vraiment sa fonction de maire ?
00:04:50Vous avez vu les images.
00:04:51Alors, elles sont un peu controversées.
00:04:53On y reviendra sur ces images.
00:04:54Parce qu'il ne met pas du tout le feu à une nouvelle.
00:04:57Pas du tout, non.
00:04:58Il intervient pour ça.
00:04:59En revanche, il assume son soutien aux lycéens qui sont mobilisés en disant que parfois la violence pouvait se comprendre,
00:05:07voire légitime.
00:05:08C'est ça qui pose problème.
00:05:10En tout cas, il y a une belle bordélisation dans beaucoup de lycées à travers toute la France.
00:05:15On a vu des proviseurs se faire insulter au Sable d'Olonne.
00:05:19D'autres pousser en fait à l'île.
00:05:22Je ne sais pas si vous avez vu les vidéos.
00:05:23On va en parler dans un instant.
00:05:25Au-delà, évidemment, de Bagayoko, il y a la bordélisation qui est en cours.
00:05:30Ça va peut-être se calmer.
00:05:31Je ne sais pas ce que vous en pensez.
00:05:32Si vous trouvez que c'est bien, finalement, qu'on sème un peu la pagaille ou au contraire, vous voudriez
00:05:36le retour de l'ordre.
00:05:38On en parle dans un instant.
00:05:40Soyez les bienvenus.
00:05:400826 300 300.
00:05:42On est ensemble avec vous jusqu'à 20h.
00:05:51Et soyez les bienvenus avec Philippe Bilger, Françoise Degoy, Philippe, David et Patrick Roger.
00:05:57Bien entendu, dans un instant, le téléphone rouge va sonner.
00:06:00En attendant, on revient sur la Seine-Saint-Denis.
00:06:05Bagayoko assume son soutien aux lycéens.
00:06:09Et la question qu'on vous pose, est-ce qu'il dégrade la fonction de maire ?
00:06:13C'est le sujet qui fâche.
00:06:15Bien évidemment, je pense qu'il dégrade la fonction de maire.
00:06:17Mais il n'est pas le seul.
00:06:18Il y a beaucoup de députés de son camp politique qui remettent des bidons d'huile sur le feu.
00:06:23Et je suis sûr que vous êtes d'accord avec moi sur la page YouTube de Sudra.
00:06:28Antonin ?
00:06:28Vous êtes nombreux à réagir à cette question.
00:06:32Déjà, vous répondez oui à 87%.
00:06:34On a Colline qui nous dit
00:06:35« Évitez qu'un feu de poubelle n'atteigne les gris d'un établissement scolaire de sa ville.
00:06:38C'est très courageux.
00:06:40Essayez de dialoguer avec les CRS et les jeunes.
00:06:42Ça l'est aussi.
00:06:43Ça change des macrons et le cornu qui ne font que taper sur la jeunesse et le peuple français. »
00:06:47Et donc on a Nathan qui n'est pas vraiment d'accord avec Colline
00:06:49et qui nous dit « Toutes ces institutions, c'est devenu du grand n'importe quoi.
00:06:52Mais quelle honte ! »
00:06:53Et Philippe qui semble lui aussi catastrophé
00:06:55et qui nous dit « C'est terrible de voir que ce type a été élu maire
00:06:58et cela n'a rien à voir avec ses origines mais avec ses conneries. »
00:07:00Bon, en tout cas, on va l'écouter.
00:07:01Tiens, il s'est expliqué quand même.
00:07:05Bali Bakayoko.
00:07:07Quand on est un jeune qui a 15-16 ans,
00:07:09quand à un moment donné on vous balance quasiment, je vais dire, un flashball,
00:07:12quasiment, je vais dire, soit sur l'abdomen ou soit au visage,
00:07:14forcément qu'à un moment donné il y a un énorme solidarité.
00:07:16D'abord de protéger la personne, mais d'indignation parce que c'est normal.
00:07:20Non, non, ce ne sont pas...
00:07:21Ce sont des humains.
00:07:22Non, je parle à la violence.
00:07:23Mais ce sont des humains.
00:07:24Mais la violence, à un moment donné, elle peut être légitime aussi.
00:07:27Elle peut être légitime.
00:07:28C'est quoi cette affaire ?
00:07:29La violence est légitime du côté des forces de l'ordre, normalement.
00:07:34La force de l'ordre, c'est la force légitime.
00:07:36Emmanuel Macron a pris position sur le sujet.
00:07:40Il s'est exprimé.
00:07:41Aucun de ces débats, aucune de ces craintes ne légitime la violence.
00:07:44Et en aucun cas des responsables politiques,
00:07:47le terme, un espèce est mal choisi,
00:07:50ne saurait légitimer une violence au carré.
00:07:52On a vu beaucoup de responsables aller devant les lycées pour exciter les élèves.
00:07:55Je pense que c'est grave.
00:07:58Avec Céline Brack et la question,
00:07:59est-ce que ça dégrade la fonction de maire ?
00:08:02C'est la question qu'on vous pose aujourd'hui.
00:08:03Bonjour, pardonnez-moi.
00:08:05Oui, alors moi, je trouve que, d'abord, Emmanuel Macron va un peu vite en besogne,
00:08:10parce qu'effectivement, Bali Bagayoko a eu ses mots.
00:08:13Mais par exemple, Jean-Luc Mélenchon, de façon très maligne,
00:08:16lui a appelé au calme.
00:08:18Il a dit, on vous comprend, etc.
00:08:19Ce qu'il n'avait pas fait, d'ailleurs, il y a quelques années.
00:08:23Ensuite, personnellement, on peut hurler sur Bali Bagayoko.
00:08:27Je pense que c'est des mots complètement débiles.
00:08:28Il est maire, il n'est pas patron d'une ONG.
00:08:30Je veux dire, donc là, déjà, à la base, c'est pas...
00:08:32Premier magistrat, donc, de sa commune.
00:08:34Oui, il n'est pas patron d'une ONG.
00:08:36Donc, exemplaire.
00:08:37Oui, il n'est pas syndicaliste, il n'est pas militant.
00:08:40Il est maire.
00:08:40Donc, là-dessus, il fait une faute.
00:08:42Mais quand même, la faute, excusez-moi, les images d'hier,
00:08:45avec les mômes qui se font tabasser, matraquer.
00:08:48Moi, je pense qu'il y a quand même un sujet.
00:08:49Emmanuel Macron, avant de faire la morale,
00:08:51devrait aussi reconnaître qu'il y a un sujet sur la façon
00:08:54dont les mômes ont été accueillis dans certains endroits.
00:08:56Bon, Philippe Bigère ?
00:08:57Je ne suis pas d'accord avec François,
00:09:00que je retrouve avec plaisir.
00:09:03Parce qu'il y a toujours eu des maires
00:09:06qui, parfois, n'ont pas été à la hauteur de leur fonction.
00:09:10Ça a toujours existé.
00:09:11Mais là, pour Bali Bakayoto,
00:09:14il me semble qu'il y a, de la part de lui-même
00:09:17et de LFI en général,
00:09:19une volonté délibérée,
00:09:22un désir de soutenir tout ce qui est désordre et violence,
00:09:27en laissant de côté, je dirais,
00:09:29les ressorts qui pourraient expliquer la fronde des lycéens.
00:09:34Tout de même lorsqu'on constate que,
00:09:37dans les motifs de violence et désordre et contestation,
00:09:42il y a Gaza,
00:09:43il y a la présomption de légitime défense des policiers,
00:09:47on voit bien que, derrière tout cela,
00:09:50c'est un mouvement qui a pour prétexte
00:09:53les problèmes de l'éducation nationale,
00:09:55mais en aucun cas, véritablement, la crête.
00:09:59Je veux répondre à Philippe en disant,
00:10:00Philippe, franchement, on ne va pas faire comme si on découvrait la lune,
00:10:03vous n'êtes pas le père de l'année.
00:10:04Ça fait aggraver, François.
00:10:06Non, mais tout, dites donc,
00:10:07mais 68, dites donc 86,
00:10:09dites donc que tous les...
00:10:11Mais sérieusement,
00:10:12tous les mouvements de lycéens
00:10:14sont toujours une sorte de melting pot général,
00:10:16de trucs qu'ont rien à voir avec la choucroute.
00:10:18Là où je ne reconnais pas votre finesse,
00:10:21c'est que moi, j'ai vu la fourberie de Jean-Luc Mélenchon.
00:10:23C'est-à-dire qu'il y a Bali Bagayoko
00:10:25qui souffle sur les braises,
00:10:27à mon avis,
00:10:27il n'y a aucune violence qui est légitime,
00:10:29mais par contre, Jean-Luc Mélenchon,
00:10:31candidat à la présidentielle,
00:10:32absolument pas.
00:10:33Manuel Bompard, absolument pas.
00:10:35Oui, mais Louis Boyard le fait.
00:10:36Tous ses émissaires le font.
00:10:38Les émissaires, mais le chef,
00:10:40bien sûr, c'est l'hypocrisie.
00:10:41C'est l'hypocrisie.
00:10:42C'est l'hypocrisie.
00:10:44Alors, là, c'est fort,
00:10:48parce que si on envoie tous les chefs
00:10:49pour semer la zizanie,
00:10:51et que les sous-chefs,
00:10:53et que le chef dit
00:10:54« Oh, aucun, etc. »
00:10:55et que derrière,
00:10:56il a dit « C'est un grand classique de tout le monde ».
00:10:58Je ne sais pas si c'est le cas,
00:11:00mais en tout cas, c'est quand même...
00:11:01Et c'est le pire,
00:11:01c'est la manipulation d'informations
00:11:03quand vous voyez Clémence Guettet,
00:11:04députée LFI,
00:11:05qui montre un jeune
00:11:06qui prend un coup par un CRS
00:11:08en disant « Voilà ce qu'on fait
00:11:09à notre jeunesse à Saint-Ouil-Aumône ».
00:11:10Quand on voit la vidéo en entier,
00:11:12le jeune, qui est retaillé,
00:11:14met un coup de pied
00:11:15d'une rare violence au CRS
00:11:16dans les côtes.
00:11:17Alors, c'est quand même scandaleux
00:11:18de parler de violence policière,
00:11:19parce que, désolé de vous le dire,
00:11:21quand on met un coup de pied
00:11:21dans les côtes d'un policier,
00:11:23il n'a pas pour mission
00:11:24de tendre la joue gauche.
00:11:25La devise de la police,
00:11:26c'est pas si on frappe la joue droite,
00:11:28tend la joue gauche.
00:11:28C'est pour la patrie,
00:11:29nous veillons.
00:11:30Oui, oui, mais Philippe,
00:11:31honnêtement,
00:11:32je pense qu'il y a des méthodes
00:11:33où je suis d'accord avec vous,
00:11:34où je me fous de la manipule
00:11:35de l'impression de l'information.
00:11:36Il y a quand même
00:11:36tous les témoignages qui remontent,
00:11:38et même de gens
00:11:38qui sont centristes,
00:11:39qui disent « Ils y sont quand même
00:11:41à aller dans quelques endroits
00:11:42un peu forts. »
00:11:43Voilà, c'est des mômes.
00:11:44Voilà, c'est des mômes.
00:11:44Attendez, c'est pas des mômes,
00:11:46non, non.
00:11:46C'est pas des mômes,
00:11:46écoutez, d'accord.
00:11:47Quand on t'a fait un truc,
00:11:48on s'est fait un.
00:11:50Non, non, non, non, non,
00:11:51mais il faut dire les choses
00:11:52sérieusement, Françoise.
00:11:53Moi, je parle sérieusement.
00:11:55C'est pas que des mômes.
00:11:56C'est des mômes.
00:11:57C'est des lycéens.
00:11:58Vous permettez ?
00:11:59Oui, des lycéens,
00:12:00en fait, vous croyez
00:12:01qu'on est un môme ?
00:12:02Un môme, en fait,
00:12:03irresponsable quand on est au lycée.
00:12:04Donc c'est normal.
00:12:05On n'est pas irresponsable.
00:12:08Donc c'est normal.
00:12:08Non, mais il n'y a pas que ça.
00:12:11D'un autre côté,
00:12:12c'est eux aussi
00:12:12qui sont venus effectivement
00:12:14manifester et mettre le bazar
00:12:15dans certains endroits.
00:12:16Vous avez vu les proviseurs,
00:12:18vous avez vu ces profs
00:12:19qui sont poussés
00:12:20qui n'osent pas rentrer
00:12:21dans l'établissement.
00:12:22Et qui ont été frappés.
00:12:24Ça, on peut pas...
00:12:25Non, mais on peut excuser.
00:12:26Vous pouvez dire que oui,
00:12:28il y a de la manifestation
00:12:29qui est légitime.
00:12:30Moi, la manifestation,
00:12:31elle est légitime.
00:12:32Mais je suis complètement d'accord.
00:12:33La violence ne l'est pas.
00:12:34Et la manipulation,
00:12:36en fait, derrière,
00:12:37ne l'est pas.
00:12:37Et vous ne pouvez pas dire
00:12:39que ce sont des mômes.
00:12:40Parce que ce ne sont pas des mômes.
00:12:42Vous adorez,
00:12:44mais je vais dire exactement
00:12:45ce que je veux.
00:12:46Ce sont des mômes.
00:12:47Ce sont des mômes
00:12:48qui sont évidemment
00:12:50pénibles comme des mômes.
00:12:51Dans tous les mômes
00:12:52du monde manifestent comme ça,
00:12:54il y a un moment donné,
00:12:55il y a beaucoup d'endroits.
00:12:56On ne va pas faire la recension.
00:12:57Mais il y a beaucoup d'endroits
00:12:58où il y a un moment donné,
00:13:00c'est too much
00:13:01la façon dont les forces de l'ordre
00:13:03les accueillent.
00:13:04C'est tout.
00:13:05Non, on n'est pas du tout d'accord.
00:13:07Non, mais on n'est pas d'accord.
00:13:08On n'est pas d'accord.
00:13:09On n'est pas d'accord.
00:13:10On n'est pas d'accord.
00:13:10Parce que ce ne sont pas les mômes.
00:13:12Je le répète,
00:13:13c'est ce que vous dites.
00:13:14Vous verrez quand vous aurez des mômes
00:13:15justement de 17 ans.
00:13:17De 17 ans,
00:13:18vous verrez.
00:13:18C'est un truc.
00:13:19Non, non, non, non,
00:13:20mais attendez.
00:13:21On ne va pas se chamailler.
00:13:21On ne s'en fout.
00:13:22Si, on est là pour débat.
00:13:24Il y a plein de gens
00:13:24qui pensent que j'ai raison
00:13:25et que vous avez tort.
00:13:26Alors, qu'est-ce que ça donne
00:13:27sur les réseaux ?
00:13:28Antonin ?
00:13:37Sur les réseaux,
00:13:38ça ne change pas vraiment.
00:13:39Il y a toujours 87%
00:13:40qui votent oui
00:13:41et qui pensent que Bakayoko
00:13:42dégrade la fonction de mère.
00:13:45Vous pourrez, bien entendu,
00:13:47retrouver Philippe David
00:13:48à partir de 19h.
00:13:49Vous avez envie de continuer ce débat.
00:13:50Vous serez les bienvenus.
00:13:510826 300 300.
00:13:52Vous avez d'ores et déjà
00:13:53vous pouvez vous inscrire.
00:13:55Et tout de suite,
00:13:56un peu de calme,
00:13:57un peu de sérénité.
00:13:58et c'est le téléphone rouge.
00:13:59Les vraies voix sud radio.
00:14:02Le téléphone rouge.
00:14:04Et le téléphone rouge,
00:14:05vous savez que tous les jours,
00:14:06on appelle quelqu'un
00:14:07chez elle.
00:14:09Oui, une personnalité.
00:14:10Et parfois, la personnalité
00:14:11vient directement
00:14:12dans notre studio
00:14:13et on est très content
00:14:14d'accueillir
00:14:15une grande, grande dame.
00:14:18Nicole est avec nous.
00:14:19Bonjour.
00:14:21Merci, j'ai bien vu de venir.
00:14:23Oui, j'ai bien vu.
00:14:25Alors, vous n'avez pas de chance,
00:14:26c'est beaucoup plus calme d'habitude.
00:14:28Là, en tout cas,
00:14:28c'est faux.
00:14:29Ce que vous dites, Cécile,
00:14:30c'est faux.
00:14:31C'est toujours comme ça
00:14:32parce que vous avez déjà assisté
00:14:34à des dîners,
00:14:36etc.
00:14:36Oui, mais c'est sympathique.
00:14:37Avec des amis.
00:14:38Il y a toujours des moments
00:14:39où c'est très sympa
00:14:39et puis il y a des moments
00:14:40où on se dit les choses.
00:14:41Moi, j'aime bien
00:14:41les petites étincelles sympathiques.
00:14:43Et on s'aime quand même.
00:14:45J'ai dit des petites étincelles.
00:14:46Oui.
00:14:47Alors, j'ai envie de dire,
00:14:48Nicoletta, c'est quoi ?
00:14:49Eh bien, c'est ça.
00:15:04Et c'est ça aussi.
00:15:17C'est ça aussi.
00:15:35Et un titre que vous avez adoré
00:15:37puisque c'est 40 millions d'écoutes
00:15:39et de téléchargements.
00:15:40Écoutez.
00:15:51En duo avec Bonne Entendeur,
00:15:53on est ravis de vous accueillir
00:15:54pour cette grande tournée,
00:15:56Nicoletta, au cœur du Gospels.
00:15:59En tout cas, jusqu'au mois 2027.
00:16:01Je fais une tournée de printemps
00:16:03et une tournée d'automne.
00:16:05Alors, ça y est,
00:16:05je viens faire la promotion
00:16:06sur cette prochaine tournée
00:16:08en novembre.
00:16:09Il y a déjà des églises
00:16:10qui sont complètes.
00:16:11Oui, je sais.
00:16:11J'ai un public très fidèle
00:16:13et je l'en remercie.
00:16:14C'est toujours un rendez-vous
00:16:15merveilleux
00:16:16et j'ai la chance de chanter
00:16:17dans des lieux magiques
00:16:18qui sont les cathédrales.
00:16:20Ah oui.
00:16:20C'est extraordinaire.
00:16:22J'ai découvert
00:16:22tout l'art sacré
00:16:24que la France possède
00:16:25et Dieu sait qu'on en est riche
00:16:27quand on chante
00:16:28à la cathédrale de Dalby,
00:16:29par exemple.
00:16:30C'est merveilleux.
00:16:33Chanter dans cette espèce de...
00:16:35C'est un bijou.
00:16:36On est entouré
00:16:37de choses extraordinaires.
00:16:39La main de l'homme,
00:16:39l'artisan,
00:16:41tous ces gens
00:16:41qui ont créé...
00:16:42Ils ont mis plus de siècles
00:16:44pour la construire.
00:16:45Est-ce que chanter
00:16:46dans une église,
00:16:48c'est une organisation différente ?
00:16:50Parce qu'il y a énormément
00:16:51d'écho
00:16:51et donc il faut travailler
00:16:53sa voix de façon différente ?
00:16:54Je répète tous les jours
00:16:55dans le lieu
00:16:56parce que chaque lieu
00:16:57est différent.
00:16:58Ça dépend de l'époque
00:16:59de l'église.
00:17:00C'est romaine
00:17:00ou gothique
00:17:01ou flamboyante,
00:17:02etc.
00:17:03Je n'aime pas trop
00:17:04les églises modernes,
00:17:06c'est-à-dire baroques,
00:17:08parce qu'il y a déjà
00:17:09la présence du ciment
00:17:10et la pierre
00:17:11n'est pas malléable
00:17:13comme les anciennes pierres.
00:17:14C'est génial.
00:17:15Moi, je sais que les pierres
00:17:16respirent et nous épousent.
00:17:18En plus,
00:17:19il faut rentrer dans ces lieux
00:17:21avec une espèce de respect
00:17:22de la sonorité naturelle.
00:17:24Je ne viens qu'avec des choristes,
00:17:25quatre ou cinq choristes
00:17:26et un pianiste.
00:17:27Il faut mettre
00:17:28très peu d'éléments musicaux.
00:17:30Moi, j'ai appris à chanter
00:17:31dans les églises
00:17:31quand j'avais huit ans.
00:17:32J'avais parti
00:17:33de la chorale provinciale
00:17:34dans mon village
00:17:35et il y avait Laure
00:17:37qui nous accompagnait,
00:17:38c'est tout.
00:17:39Et c'était merveilleux.
00:17:40Magnifique.
00:17:41Je t'adore.
00:17:41Et je fais très attention
00:17:42à l'acoustique.
00:17:43J'ai la chance
00:17:44d'avoir une très belle équipe.
00:17:45Je suis une équipe technique
00:17:47excellente en éclairage.
00:17:49Ils ont des éclairages
00:17:50maintenant très modernes,
00:17:51sans fil.
00:17:52Tous les appareils
00:17:53sont commandés
00:17:54par informatique
00:17:55et on sublime les lieux.
00:17:57On y met des couleurs.
00:17:59C'est formidable.
00:18:00Je m'aguse comme une enfant.
00:18:01C'est génial.
00:18:02C'est génial ce que vous dites
00:18:03parce que l'organiste
00:18:04de Notre-Dame
00:18:05et les chœurs de Notre-Dame
00:18:06disaient que depuis
00:18:06que la cathédrale
00:18:07a été refaite,
00:18:08ils ont été obligés
00:18:09de tout changer
00:18:10la façon de chanter
00:18:11à cause de la réverbération
00:18:12des pierres.
00:18:13Bien sûr.
00:18:14Vous n'êtes pas juste
00:18:15marqués par un seul titre
00:18:17que je réécoute
00:18:18toute ma vie.
00:18:20Je vous ai vu arriver
00:18:20les larmes sont montées aux yeux
00:18:22parce que j'ai pensé à quoi ?
00:18:23À Mamie Blu ?
00:18:24Ah bah oui.
00:18:25Et ça, on vous le demande,
00:18:26non.
00:18:27éternellement
00:18:27à l'assommement.
00:18:29On ne me le demande
00:18:29même pas.
00:18:30C'est une obligation.
00:18:34En plus,
00:18:34c'est une des rares chansons
00:18:35que le public chante.
00:18:37Et il la chante très bien.
00:18:38Il chante très juste
00:18:39et très joliment.
00:18:40Et en église,
00:18:41ça sonne très bien.
00:18:43Et ça me ravit.
00:18:44Ils font tous les refrains
00:18:45avec moi.
00:18:46C'est très chaleureux.
00:18:47C'est vraiment.
00:18:47Le soleil n'est jamais mort.
00:18:49Ah oui.
00:18:50Ah mais non.
00:18:51Non, mais c'est incroyable.
00:18:52Nicolas,
00:18:53comment vous êtes marqués
00:18:54par vraiment Mamie Blu.
00:18:55En plus,
00:18:56quand on ferme les yeux,
00:18:57on ne peut même pas imaginer
00:18:58que vous vous appelez
00:18:59Nicoletta.
00:18:59On pourrait dire que,
00:19:00je ne sais pas,
00:19:01que vous avez grandi
00:19:02dans un quartier noir.
00:19:03venir aux Etats-Unis,
00:19:04c'est extraordinaire.
00:19:05J'aurais écrit après ça.
00:19:07J'ai une voix de latine.
00:19:09Mes arrière-grands-parents
00:19:09étaient des Italiens.
00:19:13Il y en a un qui était sculpteur.
00:19:15Il était de Pergane.
00:19:16Et l'autre était d'Ugiat.
00:19:19C'est un petit village
00:19:20au bord du lac de Combe.
00:19:21Et beaucoup de...
00:19:23Par exemple,
00:19:24des gens du Nord,
00:19:25les Italiens du Nord,
00:19:26sont beaucoup venus en Savoie.
00:19:27La Savoie était italienne.
00:19:28Je n'ai pas l'oublié.
00:19:30Il est français depuis pas longtemps.
00:19:32Il est très gentil.
00:19:33Le roi, après,
00:19:34a été chassé pour moi.
00:19:35Bref,
00:19:36il a fait cadeau.
00:19:37Et donc,
00:19:39je suis très respectueuse
00:19:41de ma voix latine.
00:19:42Évidemment,
00:19:43la musique noire américaine
00:19:44m'a énormément espérée
00:19:46parce que je suis frontalière suisse.
00:19:48Et quand on habite
00:19:49près de Genève,
00:19:50de Lausanne,
00:19:50de Montreux,
00:19:51et qu'on a 14,
00:19:5215, 16 ans,
00:19:53qu'on a des copains américains
00:19:54qui font les écoles suisses,
00:19:56on fréquente
00:19:58et il y a une vie internationale
00:20:00dans les villes suisses.
00:20:02Les collèges,
00:20:02les lycées
00:20:03sont pleins
00:20:04d'élèves du monde entier.
00:20:05Et il y avait
00:20:06des groupes de gospel.
00:20:07Alors,
00:20:07j'allais les écouter
00:20:08avec mes potes américains.
00:20:10Vous étiez en Suisse ?
00:20:10À la frontière entre...
00:20:11Non, c'est pas comme ça.
00:20:12Moi, je suis étiez en Suisse.
00:20:14Vous étiez en Suisse ?
00:20:14Vous étiez en Suisse ?
00:20:15Parce que l'église
00:20:15dont vous avez parlé
00:20:16tout à l'heure
00:20:17quand vous avez commencé
00:20:17à l'âge de 8 ans...
00:20:19C'est Notre-Dame-du-Léman.
00:20:20Elle est des années 30.
00:20:21Elle est très belle.
00:20:22Donnons les bains.
00:20:23Non, mais dans mon village natal.
00:20:25Oui, à côté du lac.
00:20:26Oui, et en plus
00:20:27avec des Italiens du Nord
00:20:28comme ancêtres.
00:20:29Donc, en plus,
00:20:30le Nord de l'Italie
00:20:30est également un peu suisse.
00:20:32Elle est un peu allemande.
00:20:32On ne sait pas trop
00:20:33ce qu'elle est d'ailleurs.
00:20:34Le Nord de l'Italie.
00:20:35Non, non, non,
00:20:36c'est vraiment italien.
00:20:37Je m'appelle Grisoni.
00:20:38Oh, ma marie.
00:20:39Oh, magnifique.
00:20:41Grisoni, je relis pas mes racines.
00:20:42Les dates de la tournée,
00:20:43c'est parti déjà ?
00:20:45Oui, c'est parti.
00:20:46Ça cartonne et surtout,
00:20:47c'est beaucoup,
00:20:48beaucoup complet.
00:20:49Les prochaines danses
00:20:50sont à partir du 31 octobre
00:20:51à Douchy-les-Bignes,
00:20:53le 12 novembre à Annecy,
00:20:54le 13 novembre à Tonnons-les-Bains,
00:20:56que des endroits
00:20:56qu'on adore en plus.
00:20:57Le 14 novembre,
00:20:59Léonce-le-Saunier,
00:21:00Léonce-le-Saunier, pardon,
00:21:01le 25 novembre à Croix,
00:21:04le 26 à Jaumont,
00:21:05le 27 à Charleville-Mézières,
00:21:07le 28 à Caudry
00:21:09et le 29 à Gournay-Ambray.
00:21:11Et comme dit Édouard Philippe,
00:21:13la retraite, c'est à 65 ans.
00:21:15Il n'y a pas de retraite
00:21:16chez Nicoletta.
00:21:17Non, non, mais moi,
00:21:18je n'ai pas envie
00:21:18de prendre ma retraite.
00:21:19Donc, je suis en forme.
00:21:20Et je crois, d'ailleurs,
00:21:23la musique me met en forme
00:21:26parce qu'il y a une discipline
00:21:27à suivre.
00:21:28Mais elle travaille
00:21:28sa voix tous les jours,
00:21:30Nicoletta ?
00:21:30Non, pas vraiment.
00:21:34Je la travaille
00:21:38quand j'ai dit tourner.
00:21:40Par exemple,
00:21:41cet été,
00:21:42je n'ai pas travaillé.
00:21:43Trois mois de farnienne.
00:21:44Impeccable.
00:21:45La Clément,
00:21:46la Méditerranée
00:21:47et la montagne.
00:21:48j'ai tout fait.
00:21:49Et puis le Gard,
00:21:50j'adore.
00:21:50Les enfants du Gard,
00:21:51je vous emprunte.
00:21:52Soyez courageux.
00:21:53Je sais qu'il y a beaucoup
00:21:53de problèmes aujourd'hui.
00:21:54Dans les russes,
00:21:55c'est terrible.
00:21:56Et vraiment,
00:21:57soyez courageux.
00:21:58Et c'est merveilleux
00:21:59parce que j'y vois des taureaux,
00:22:01j'y vois des chevaux,
00:22:02j'y vois des vignobles.
00:22:03C'est joli.
00:22:04C'est des petits villages réels.
00:22:07Fantastique.
00:22:07Il n'y a pas de bullies.
00:22:08Nicoletta,
00:22:09est-ce qu'on peut vous demander
00:22:12un tout petit live
00:22:15de quelques secondes ?
00:22:16Ça, j'ai du mal.
00:22:17Non, on n'aime pas.
00:22:18Qu'est-ce qu'elle veut ?
00:22:20Qu'est-ce qu'elle veut ?
00:22:21Qu'est-ce qu'elle veut la bournasse ?
00:22:22Mon amie blue, monsieur.
00:22:25Oh, mamie, mamie blue.
00:22:28Oh, mamie, mamie blue.
00:22:31Oh, mamie, mamie blue.
00:22:37Oh, mamie, mamie blue.
00:22:39Oh, mamie, mamie blue.
00:22:40Qu'est-ce qu'elle veut ?
00:22:42Magnifique.
00:22:43Moi, j'ai envie de faire un rêve.
00:22:44Ah oui.
00:22:44C'était chanter avec Nicoletta.
00:22:46Eh bien, voilà.
00:22:46Moi, je ne sais pas chanter.
00:22:48Si, si, si.
00:22:49Vous avez chanté juste ?
00:22:50Si, si, c'était bien.
00:22:52Non, non, écoutez,
00:22:53il n'a pas chanté juste,
00:22:54il a juste chanté.
00:22:55C'est pas ça.
00:22:59Merci beaucoup, en tout cas,
00:23:00à Nicoletta de l'avoir accepté
00:23:01cette invitation.
00:23:03Ce téléphone rouge
00:23:04qui sonnera encore demain.
00:23:05Bien entendu,
00:23:06n'oubliez pas cette magnifique
00:23:09tournée à Nicoletta
00:23:10et que les cœurs du gospel
00:23:122026 et encore en 2027
00:23:14avec une date à Paris,
00:23:15en 2027.
00:23:16Fin 2027.
00:23:17Fin 27.
00:23:17Oui, voilà.
00:23:18Vous pourrez, bien entendu,
00:23:19on ira vous voir
00:23:20forcément un peu partout.
00:23:21Bien entendu,
00:23:22on viendra vous voir.
00:23:23Vous restez avec nous
00:23:23dans un instant,
00:23:24on reviendra sur le procès du jour.
00:23:25Robert Ménard est aujourd'hui
00:23:26devant la justice
00:23:27pour avoir refusé
00:23:28de célébrer le mariage
00:23:30d'une française
00:23:30et d'un Algérien
00:23:31sous OQTF.
00:23:32On en parle dans un instant.
00:23:33C'est le procès.
00:23:34Vous allez voir.
00:23:35Le procès qui est en cours.
00:23:36Absolument.
00:23:36Donc, vous allez le suivre
00:23:37en live.
00:23:38On ne va pas être d'accord encore,
00:23:39je sens.
00:23:40Moi, je suis procureur.
00:23:42C'est le procès ?
00:23:43Allez.
00:23:48Sud Radio.
00:23:51Parlons vrai.
00:23:53Dès votre réveil,
00:23:55écoutez le Grand Matin Sud Radio.
00:23:56L'intérêt des vrais voix,
00:23:58c'est qu'on peut tout se dire
00:23:59au 0826 300 300
00:24:01et vous aussi,
00:24:02puisque vous faites partie
00:24:02de ce tour de table.
00:24:04Et ce tour de table,
00:24:05Philippe David,
00:24:07bien entendu,
00:24:08Patrick Roger,
00:24:09Françoise Degoy
00:24:10et Philippe Bilger
00:24:11et vous.
00:24:12Et des messages
00:24:13sur le procès du jour,
00:24:14puisque aujourd'hui,
00:24:15Robert Ménard
00:24:15est devant la justice.
00:24:16Mais le procès,
00:24:18on va peut-être écouter
00:24:18la cour qui rentre.
00:24:20Ah oui,
00:24:21la cour qui rentre.
00:24:22Allez, on y va.
00:24:23Le procès du jour.
00:24:26Et Robert Ménard
00:24:27est aujourd'hui devant la justice
00:24:28pour avoir refusé
00:24:29de célébrer ce mariage
00:24:30d'une française
00:24:31et d'un Algérien
00:24:31sous occulté.
00:24:32Monsieur le procureur.
00:24:33Alors,
00:24:34Robert Ménard
00:24:35est donc jugé
00:24:36pour cette affaire
00:24:37qui remonte à 2023.
00:24:39Le maire de Béziers,
00:24:41on le rappelle,
00:24:41avait refusé
00:24:42de célébrer
00:24:42ce mariage
00:24:43d'une française
00:24:44avec le ressortissant
00:24:46algérien
00:24:46qui faisait l'objet
00:24:47d'une OQTF.
00:24:49Lui,
00:24:50Robert Ménard,
00:24:50pour sa défense,
00:24:51il présente ça
00:24:52comme une contradiction
00:24:54de l'État.
00:24:54Comment un maire
00:24:56qui représente l'État
00:24:57peut célébrer
00:24:58un mariage
00:24:59alors que finalement
00:25:01il est sur le territoire
00:25:02de façon illégale ?
00:25:04Juridiquement,
00:25:05ce n'est pas tout à fait
00:25:06ce qu'entend la justice
00:25:07où il y a de l'ambiguïté.
00:25:08Parce qu'une OQTF,
00:25:10une obligation
00:25:11de quitter le territoire,
00:25:12ne prive pas une personne
00:25:13du droit de se marier.
00:25:15mais lorsqu'il y a
00:25:17des indices sérieux
00:25:18qui laissent à penser
00:25:19qu'un mariage
00:25:20peut être frauduleux
00:25:20ou de complaisance,
00:25:22alors là,
00:25:22évidemment,
00:25:23ça change tout.
00:25:24Du coup,
00:25:24depuis,
00:25:25qu'est-ce qui s'est passé ?
00:25:26Le couple s'est marié
00:25:27en Algérie,
00:25:28bien sûr.
00:25:29Alors,
00:25:29ça complique les choses.
00:25:31Alors,
00:25:31est-ce qu'il a eu raison
00:25:32de refuser
00:25:34de célébrer le mariage
00:25:35d'un homme sous OQTF ?
00:25:37Le procès est ouvert.
00:25:39Ici,
00:25:39comme évidemment
00:25:40à Montpellier
00:25:41où il a lieu
00:25:42depuis maintenant
00:25:433h,
00:25:433h30.
00:25:44En ce moment,
00:25:45c'est Bruno Retailleau
00:25:45qui est à la barre d'ailleurs.
00:25:46Il est venu le soutenir.
00:25:48Et comme plusieurs mères
00:25:50qui sont sur place.
00:25:51Oui,
00:25:51alors moi,
00:25:51je vais être assez minoritaire
00:25:52donc je dis que non,
00:25:54il n'a pas eu raison
00:25:54parce que...
00:25:55Partie civile.
00:25:56Partie civile.
00:25:57Je suis partie civile
00:25:58de s'est marié.
00:25:59Il n'a pas eu raison
00:26:00parce qu'effectivement,
00:26:01vous avez tout dit.
00:26:02Monsieur le procureur...
00:26:03Il y en a deux procureurs maintenant.
00:26:04Évoquage général,
00:26:05procureur...
00:26:05Non,
00:26:05mais il ne l'est plus.
00:26:06Il n'est plus.
00:26:07Il n'est plus.
00:26:08Il n'y en a un vrai.
00:26:09Donc,
00:26:09monsieur le procureur,
00:26:11écoutez ma plaidoirie.
00:26:12J'entends tout ce que vous avez dit
00:26:13et d'ailleurs,
00:26:14vous-même,
00:26:14vous me donnez
00:26:14les meilleurs arguments
00:26:15de ma propre défense.
00:26:16Évidemment que les OQTF
00:26:18n'enlèvent pas
00:26:19le droit de se marier.
00:26:20Donc,
00:26:21la défense de Robert Ménard
00:26:22est un peu bancale.
00:26:23elle est un peu de biais
00:26:24puisque les OQTF
00:26:26n'enlèvent pas
00:26:26le droit du mariage.
00:26:28Sauf quand on montre
00:26:29qu'il y a une forme
00:26:29de complaisance
00:26:30dans ce mariage.
00:26:31Et Robert Ménard,
00:26:32monsieur le procureur,
00:26:33je suis désolé de vous le dire
00:26:35véritablement,
00:26:35mais la justice a prouvé déjà
00:26:37une fois,
00:26:38n'a pas trouvé en tout cas
00:26:39des éléments suffisamment
00:26:41importants de complaisance
00:26:42pour interdire ce mariage.
00:26:44Donc,
00:26:44le droit est le droit.
00:26:45Le droit,
00:26:46monsieur le procureur,
00:26:47ça n'est pas...
00:26:48Je pense que...
00:26:48Je ne crois que...
00:26:49Calmez-vous, calmez-vous.
00:26:50Je crois que le droit,
00:26:51c'est le droit.
00:26:53Alors, juste avant
00:26:54l'avocat de la Défense,
00:26:55on va entendre quand même
00:26:57l'accusé.
00:26:58Robert Ménard.
00:27:04Comment ça va, Robert ?
00:27:05Je suis inquiet, évidemment.
00:27:07Si je n'étais pas inquiet,
00:27:08c'est que je serais irresponsable.
00:27:10Je ne pense pas
00:27:11que j'aille en prison,
00:27:12mais je ne veux pas
00:27:13perdre mon mandat de mère.
00:27:14Je trouverais ça
00:27:15d'une injustice totale.
00:27:17Ce que j'ai fait,
00:27:17c'est le bon sens.
00:27:19On ne marie pas quelqu'un
00:27:20qui ne doit pas être
00:27:21en face de vous.
00:27:23Parce que le risque,
00:27:23on ne l'a pas dit,
00:27:24c'est 5 ans,
00:27:2675 000 euros d'amende
00:27:27et une peine d'inégibilité.
00:27:28Ça, c'est bien.
00:27:29Alors, la parole à la Défense.
00:27:30Double Défense
00:27:31avec Philippe David
00:27:31et Philippe Béger.
00:27:32Déjà, il faudrait être
00:27:33un peu cohérent.
00:27:34Une personne sous OQTF
00:27:35n'a rien à faire en France.
00:27:37Elle n'a plus rien
00:27:38à faire en France.
00:27:39Elle est personne à non gratta,
00:27:40donc elle a un droit,
00:27:41c'est partir.
00:27:42Ça, c'est quand même la réalité.
00:27:43Et dire que,
00:27:45évidemment,
00:27:45être sous OQTF,
00:27:46ça ne retire pas
00:27:47le droit de se marier,
00:27:48mais on est chez les fous.
00:27:49On est chez les fous.
00:27:50Si vous avez une OQTF,
00:27:52vous n'avez plus rien
00:27:52à faire en France,
00:27:53donc votre seul droit,
00:27:54c'est de partir
00:27:55et ce n'est pas de vous marier.
00:27:56Si Ménard était condamné,
00:27:58ce serait un scandale.
00:27:59Mais pourquoi ça passe
00:28:00au tribunal ?
00:28:01Ça prouve qu'on a des gens
00:28:02qui ne sont pas très,
00:28:03à mon avis,
00:28:04sains d'esprit,
00:28:05qui ont voté des lois débiles
00:28:06qui permettent à des gens
00:28:07qui ont le devoir de partir,
00:28:09on leur donne le droit
00:28:10de se marier.
00:28:11Parce qu'une fois qu'ils sont mariés,
00:28:12ils ont le droit
00:28:12de rester en France.
00:28:13Vous m'expliquez la cohérence ?
00:28:14Madame la Présidente,
00:28:15est-ce qu'on peut entendre
00:28:16l'autre côté de la défense ?
00:28:18En fait,
00:28:19si je pouvais faire un pari
00:28:21et il serait stupide,
00:28:23il est évident
00:28:24que Robert Ménard
00:28:25sera condamné.
00:28:26C'est évident.
00:28:27En vertu d'une application
00:28:29stricte de la loi,
00:28:31je ferais un pari là-dessus,
00:28:33il sera condamné.
00:28:35Et pourtant,
00:28:36je trouve que sa démarche
00:28:39n'a rien qui offense
00:28:40véritablement le droit
00:28:42dans ses profondeurs.
00:28:43D'une part,
00:28:45il me semble,
00:28:45il a dit que
00:28:46ce qu'il propose,
00:28:48c'est une solution
00:28:49de bon sens
00:28:50sans que ce soit
00:28:51nécessairement lié
00:28:52à la droite.
00:28:53Le deuxième argument,
00:28:55il me semble
00:28:56plus pertinent.
00:28:57Il y a parfois
00:28:58dans la vie
00:28:59d'une société
00:29:00des moments
00:29:01où la loi
00:29:03est tellement imparfaite
00:29:05qu'en réalité,
00:29:06il faut des pratiques
00:29:07de rupture.
00:29:08Et je dirais
00:29:09que là,
00:29:11Robert Ménard
00:29:12les a
00:29:12et que c'est légitime.
00:29:14On va faire venir
00:29:15un témoin à la barre
00:29:16de l'Ézignite
00:29:17avec nous.
00:29:18Bonsoir, Eric.
00:29:19Oui, bonsoir,
00:29:20messieurs-dames,
00:29:21bonsoir à tous.
00:29:22Votre avis
00:29:23sur cette question,
00:29:25qu'en pensez-vous ?
00:29:26Votre collègue
00:29:28Philippe David,
00:29:29il s'est à 100%
00:29:30d'accord avec lui.
00:29:31On marche sur la tête,
00:29:32les lois sont complètement obsolètes.
00:29:34Il va falloir revoir
00:29:34plein de choses.
00:29:35Un mec qui est OQTF,
00:29:37il se permet
00:29:37de venir en France
00:29:38et d'épouser.
00:29:39On fait ce qu'on veut,
00:29:40c'est la belle vie.
00:29:40Et j'ai cru comprendre
00:29:41que le monsieur s'est remarié
00:29:42après,
00:29:42ils sont partis en Algérie,
00:29:43ils se sont remariés là-bas.
00:29:44Alors qu'est-ce qu'il a besoin
00:29:45encore d'ouvrir sa bouche ?
00:29:46C'est hallucinant,
00:29:47on marche sur la tête,
00:29:48on piétine le lois
00:29:49toute la journée,
00:29:49on se fout du peuple français
00:29:51toute la journée,
00:29:51mais on dit bravo
00:29:52et il faut s'écraser.
00:29:53Moi, j'espère que M. Ménard
00:29:54va s'en sortir.
00:29:55Voilà, c'est mon livre
00:29:56arbitre à moi.
00:29:57Ce qui veut dire
00:29:58que comme il est marié
00:29:58avec elle aujourd'hui,
00:30:00on ne peut pas empêcher
00:30:01son mari de retrouver
00:30:02son épouse
00:30:03sur le territoire français.
00:30:04Il pourrait y avoir
00:30:05une demande.
00:30:07Il pourrait y avoir
00:30:07une demande,
00:30:08ce n'est pas aussi clair
00:30:10que ça.
00:30:11Je voudrais juste dire
00:30:12qu'au QTF,
00:30:12ce n'est pas une situation
00:30:15dans la vie.
00:30:16Au QTF,
00:30:16vous avez plusieurs types
00:30:17d'au QTF
00:30:18et puis vous avez des gens
00:30:19qui font appel
00:30:19et puis vous avez des gens,
00:30:21ce n'est pas parce que
00:30:21tu es au QTF,
00:30:22on le sait assez
00:30:22parce qu'on a assez de mal
00:30:26à expulser
00:30:26les véritables
00:30:28vraiment dangers
00:30:28en UQTF.
00:30:29Mais là aussi,
00:30:30il devrait être là.
00:30:31Moi, je pense qu'il faudrait
00:30:31faire un écrémage
00:30:32mais ça, c'est autre chose.
00:30:33Je pense qu'il faudrait
00:30:34lister les OQTF
00:30:35entre les crimes de sang
00:30:38qu'il faut dégager
00:30:39dans les 24 heures
00:30:41si vous voulez
00:30:41et le petit mec
00:30:42qui fait la plonge
00:30:43dans un restaurant
00:30:43qui est en fin
00:30:45de mandat
00:30:45etc.
00:30:46et qu'on renvoie
00:30:47alors que son patron
00:30:48est super content.
00:30:49Donc, il y a OQTF
00:30:50et OQTF.
00:30:51Donc, évidemment,
00:30:52présenter comme le fait
00:30:53Philippe David,
00:30:54c'est assez simple,
00:30:54ça a l'air frappé
00:30:55au coin du bon sens
00:30:56mais t'es OQTF,
00:30:58tu pars,
00:30:59ce n'est pas aussi simple
00:30:59que ça.
00:31:00Dans ces cas-là,
00:31:00excusez-moi...
00:31:01C'est pas ce qui est dedans.
00:31:05Il faut rebaptiser
00:31:06et appeler
00:31:07IQTF
00:31:08invitation
00:31:08à quitter le territoire
00:31:10français.
00:31:10On vous y invite.
00:31:12Mais non, mais...
00:31:13Ça s'appelle la loi
00:31:14et quand tu fais appel
00:31:15c'est suspensif
00:31:16et le jour où...
00:31:17Dans ces cas-là,
00:31:17on ne dit pas obligation.
00:31:18Mais oui,
00:31:19c'est comme la peine,
00:31:20c'est comme une peine
00:31:21de prison de sûreté,
00:31:22c'est exactement pareil.
00:31:22Pourquoi tu remets en cause
00:31:23ce genre de choses ?
00:31:24Parce qu'une fois
00:31:25qu'on a une obligation
00:31:25de quitter le territoire,
00:31:26on doit partir.
00:31:27Donc, tu fais appel.
00:31:28Une fois que t'es condamné
00:31:29un 20 ans de prison,
00:31:30tu fais appel,
00:31:31tu ne vas pas tout de suite
00:31:31en prison.
00:31:32Si, si vous êtes condamné
00:31:33en général pour 20 ans,
00:31:34vous avez détention.
00:31:35Non, si tu fais appel,
00:31:35c'est suspensif.
00:31:36Mais enfin,
00:31:37tu fais comme si
00:31:37tu ne connaissais pas le droit.
00:31:39Allez, allez, allez.
00:31:39Comme vous prenez 20 ans,
00:31:40vous avez fait de la préventive.
00:31:42Que disent les autres témoins
00:31:44justement sur les réseaux sociaux ?
00:31:45Je vais demander...
00:31:47Antonin.
00:31:47Alors, Antonin.
00:31:49Alors, sur les réseaux,
00:31:50nos autres témoins,
00:31:51on a Sébastien qui nous dit
00:31:52qu'il y a une obligation
00:31:53de quitter le territoire.
00:31:54Normalement,
00:31:55ça devrait être une évidence.
00:31:56Donc, il est d'accord avec Philippe.
00:31:57On a Gérard qui dit
00:31:58qu'il y a des lois
00:31:59qu'il faut appliquer ou pas.
00:32:00Il a raison.
00:32:00Ça devient quoi, ce pays ?
00:32:01Et puis, au contraire,
00:32:02on a Éric qui nous dit
00:32:02non, mais cet homme
00:32:03aurait pu s'intégrer en France.
00:32:05Il aurait eu un travail.
00:32:06Ah oui ?
00:32:07Conditionnel.
00:32:08J'ai l'avis du jury.
00:32:09Est-ce que je prononce
00:32:11sur la sentence ?
00:32:11Oui.
00:32:13Eh bien, attendez.
00:32:15Le procureur va faire
00:32:16la synthèse.
00:32:17Je vais prononcer
00:32:17la réquisition.
00:32:19Alors, à la question.
00:32:20Robert Ménard a-t-il eu
00:32:21raison de refuser
00:32:22de marier un homme
00:32:23sous OQTF ?
00:32:23Le jury de Sud Radio
00:32:25répondu oui à 90%.
00:32:26Mais c'est même très peu
00:32:28par rapport à ce que je croyais.
00:32:29Moi, je m'attendais
00:32:29à 98%.
00:32:31Oui, déjà à 90%.
00:32:32Bon, alors,
00:32:33ce que je vous propose,
00:32:34c'est que nous allons mettre
00:32:36déjà, évidemment,
00:32:38cette décision délibérée.
00:32:40Délibérée.
00:32:40Délibérée.
00:32:41Comme ça,
00:32:41on ne se mouille pas.
00:32:42Une fâche temporisée.
00:32:45Délibérée.
00:32:46On va attendre
00:32:46le véritable procès
00:32:48qui a lieu en ce moment.
00:32:49Et d'ailleurs,
00:32:50vous pourrez,
00:32:51peut-être que tout à l'heure
00:32:52entre 19h et 20h,
00:32:54Philippe David,
00:32:54vous aurez...
00:32:55Bien sûr,
00:32:55vous voulez témoigner.
00:32:56Témoigner ?
00:32:57Non, mais vous aurez peut-être
00:32:58aussi Christine Mouillot
00:32:59qui pourra nous raconter
00:33:00ce procès qui a démarré
00:33:02donc aux environs de 14h.
00:33:04Et puis,
00:33:04normalement,
00:33:05nous aurons demain matin
00:33:06Robert Ménard
00:33:06qui sera sur Sud Radio.
00:33:08Probablement,
00:33:10on va attendre
00:33:11de voir comment ça évolue.
00:33:13Bien sûr.
00:33:14Mais c'est vrai
00:33:17que ce procès
00:33:19soulève quand même
00:33:20un problème de droit.
00:33:22Aujourd'hui,
00:33:23de droit et de clarté.
00:33:25Je pense que
00:33:26pour conduire un pays,
00:33:28il faut quand même
00:33:28avoir de la clarté.
00:33:29Et là,
00:33:30il n'y a pas de clarté.
00:33:31On pourrait appeler ça
00:33:32projet d'obligation
00:33:33de quitter le territoire
00:33:34plutôt qu'obligation
00:33:36de quitter le territoire.
00:33:36Je ne comprends pas
00:33:36pourquoi vous mettez
00:33:37ces bémols en fait.
00:33:38Attendez,
00:33:39permettez-moi,
00:33:39je suis le procureur.
00:33:40Vous avez parlé,
00:33:41on vous a bien entendu.
00:33:42Non, vous n'avez plus la parole.
00:33:45On vous a bien entendu.
00:33:46Ah, j'adore.
00:33:47Non mais,
00:33:48je pense qu'il faut
00:33:50véritablement revoir
00:33:51la loi.
00:33:51Mais totalement.
00:33:52Comme beaucoup d'autres lois
00:33:53où il faut qu'elle soit
00:33:54lisible,
00:33:55claire.
00:33:57Sinon,
00:33:58ça conduit à ça,
00:33:59à cette situation
00:34:00qui est complètement
00:34:01chaotique
00:34:02et à des imbroglios.
00:34:04Et évidemment,
00:34:04les gens n'ont plus confiance.
00:34:05Moi, j'ai une question
00:34:06à Philippe Lejeune,
00:34:07en fait.
00:34:08Vous la poserez tout à l'heure.
00:34:09Pourquoi il dit
00:34:10qu'il va être condamné ?
00:34:10Il est 17h47,
00:34:12le procureur dit
00:34:13que c'est terminé
00:34:14pour les débats
00:34:15et Mme la Présidente
00:34:16vous pouvez reprendre la parole.
00:34:18Je reprends la parole
00:34:18puisque les amis,
00:34:20dans un instant,
00:34:20vous pouvez commenter
00:34:21bien entendu
00:34:21cette décision
00:34:22de M. le procureur.
00:34:240826 300 300
00:34:25dans un instant,
00:34:26la cage au fou
00:34:26avec Thomas Serafine.
00:34:28Et lui,
00:34:28il a une autre phobie,
00:34:29la billet ornithophobe.
00:34:32Vous savez ce que c'est ça ?
00:34:33Et bien,
00:34:33on vous explique
00:34:33dans un instant.
00:34:34Soyez les bienvenus.
00:34:36Les Vraies Voix Sud Radio.
00:34:38Les bienvenus,
00:34:38Françoise de Goua est avec nous aujourd'hui.
00:34:40Philippe Bilger,
00:34:40Patrick Roger
00:34:41et Philippe David.
00:34:43Après 18h,
00:34:44ce sera le mur de la vérité.
00:34:45On reviendra sur Ador Philippe
00:34:46qui veut repousser la retraite
00:34:48à 65 ans
00:34:49et imposer 45 années
00:34:51de cotisation
00:34:51pour préserver
00:34:52le système de répartition.
00:34:53Vous pouvez d'ores et déjà
00:34:54nous appeler
00:34:55au 0826 300 300
00:34:58et tout de suite,
00:34:59on est dans l'absurde total
00:35:00puisque c'est la cage au fou
00:35:01avec Thomas Serafine.
00:35:03Écoutez.
00:35:07La cage au fou !
00:35:09Thomas Serafine.
00:35:10Bonjour Thomas,
00:35:11qu'est-ce qui vous arrive aujourd'hui ?
00:35:12Ça y est,
00:35:12je crois que je suis devenu
00:35:14billet ornithophobe.
00:35:16C'est-à-dire que j'ai peur,
00:35:17vous savez,
00:35:17qu'on imprime des oiseaux
00:35:18sur nos billets de banque
00:35:20pour mieux les faire s'envoler.
00:35:23Je ne comprends pas.
00:35:24Ne dites pas
00:35:25que vous n'êtes pas au courant quand même.
00:35:26La Banque Centrale Européenne,
00:35:27la BCE,
00:35:28a lancé une consultation
00:35:29sur le design
00:35:30des futurs billets de banque.
00:35:31qui se termine cette semaine.
00:35:33Alors,
00:35:33ils nous ont donné le choix,
00:35:34c'est très gentil,
00:35:35entre des personnalités européennes
00:35:36ou des fleuves
00:35:37ou des oiseaux.
00:35:38Beethoven
00:35:38contre un Martin Pêcheur.
00:35:40Pas mal !
00:35:41Oui,
00:35:41on auditionne le piaf.
00:35:44Alors,
00:35:44avec le passage
00:35:45du franc à l'euro,
00:35:47on avait déjà
00:35:47abandonné
00:35:48nos figures historiques,
00:35:49vous savez,
00:35:50vous vous souvenez,
00:35:51Montesquieu,
00:35:52Berlioz,
00:35:53Debussy,
00:35:53Pascal,
00:35:54Saint-Exupéry.
00:35:55Ah,
00:35:55le Pascal.
00:35:55Oui,
00:35:56c'est Zag.
00:35:57Oui,
00:35:57alors moi,
00:35:58mon préféré,
00:35:59c'était le billet de 100 francs
00:36:00avec Delacroix.
00:36:01Vous savez,
00:36:01c'est la représentation du tableau
00:36:02La Liberté guidant le peuple.
00:36:04J'aimais bien ça à l'époque.
00:36:05La classe.
00:36:06Et puis le Pascal,
00:36:06oui,
00:36:07le Pascal,
00:36:07c'est celui que Gainsbourg
00:36:08avait brûlé en direct
00:36:10le billet de 500 francs.
00:36:10500 francs !
00:36:11Exactement,
00:36:12ça va.
00:36:12Ah,
00:36:12toutes ces grandes figures
00:36:13du patrimoine,
00:36:14eh bien,
00:36:15on les avait déjà remplacées
00:36:16sur les euros
00:36:16par des ponts.
00:36:17Oui,
00:36:18des ponts,
00:36:18des voûtes,
00:36:19des fenêtres,
00:36:20des portes.
00:36:21Alors,
00:36:21le graphiste,
00:36:21peut-être qu'il bossait
00:36:22chez l'Horbois Merlin,
00:36:23je ne sais pas.
00:36:23Bref,
00:36:23moi,
00:36:24j'ai compris que
00:36:25c'était des symboles
00:36:26et que ces symboles,
00:36:26c'était des symboles
00:36:27de la construction
00:36:29imaginaire de l'Europe.
00:36:30Vous savez,
00:36:30censé représenter
00:36:30l'ouverture,
00:36:32les échanges
00:36:32entre les peuples.
00:36:33Voilà,
00:36:34l'architecture,
00:36:34le gothique,
00:36:35la romane,
00:36:36la renaissance,
00:36:37ça fait partie
00:36:38de notre patrimoine.
00:36:38Et on aime ça.
00:36:39À la rigueur,
00:36:40une voûte gothique,
00:36:42ça raconte encore
00:36:42des bâtisseurs.
00:36:43Le génie humain,
00:36:44le génie humain
00:36:45n'est pas sur la photo,
00:36:46mais il est derrière,
00:36:47il a construit le décor.
00:36:49Soit !
00:36:49Alors,
00:36:49vous allez me dire,
00:36:50des fenêtres
00:36:50et des ponts
00:36:51qui s'ouvrent sur rien
00:36:52et qui conduisent nulle part.
00:36:54Finalement,
00:36:55ces billets-là,
00:36:56ils représentent plutôt
00:36:57assez bien
00:36:57le projet politique européen,
00:36:59non ?
00:36:59Non,
00:37:00je ne sais pas,
00:37:01je demande.
00:37:02Et maintenant,
00:37:02on nous demande
00:37:03de choisir entre Beethoven
00:37:04et un Martin Pêcheur,
00:37:06entre Marie Curie
00:37:07et une cigogne,
00:37:08Léonard de Vinci
00:37:09ou un fou de Bassan.
00:37:11Alors,
00:37:11autrefois,
00:37:11pour finir sur un billet de banque,
00:37:13docteur,
00:37:13il fallait découvrir le radium.
00:37:15Aujourd'hui,
00:37:16il suffit de savoir gober
00:37:17une sardine
00:37:19sans la mâcher.
00:37:20Écoutez,
00:37:21représenter des oiseaux
00:37:21sur un billet,
00:37:22c'est peut-être
00:37:22pour qu'on ne les oublie pas
00:37:24quand on parle d'économie.
00:37:26C'est ça.
00:37:26Oui,
00:37:27ou alors parce qu'en fait,
00:37:28ils représentent bien mieux
00:37:29l'Union Européenne.
00:37:30Oui,
00:37:31je veux dire,
00:37:31les oiseaux,
00:37:32ils migrent sans papier,
00:37:33ils franchissent toutes les frontières
00:37:35et puis passent leur temps
00:37:35à chier sur les monuments nationaux.
00:37:37C'est plutôt bien vu,
00:37:38en fait, non ?
00:37:38Alors,
00:37:39vous,
00:37:39vous allez choisir quoi ?
00:37:40Qui sur les billets ?
00:37:41Par exemple ?
00:37:42Alors,
00:37:42moi,
00:37:42ils ont proposé
00:37:43Bertha von Soutner.
00:37:44C'est elle que je veux.
00:37:45Une Autrichienne,
00:37:46première femme
00:37:47prix Nobel de la paix
00:37:48en 1905.
00:37:49Elle a écrit
00:37:49« Bas les armes ! »
00:37:51Et dès 1889,
00:37:52elle combat le militarisme
00:37:54aux côtés d'Alfred Nobel.
00:37:55Attendez,
00:37:55quelqu'un qui a réussi
00:37:56à convaincre
00:37:57l'inventeur de la dynamite
00:37:58de faire la paix,
00:37:59je pense que c'est pas mal.
00:38:00Et puis,
00:38:01vous savez,
00:38:01je vais vous dire,
00:38:02une pacifiste en Europe aujourd'hui,
00:38:04c'est une espèce menacée.
00:38:05Et puis,
00:38:06entre nous,
00:38:06ce qui m'inquiète un peu,
00:38:07c'est qu'on redessine
00:38:09les billets de banque
00:38:10au moment
00:38:10où avance
00:38:12à pas masquer
00:38:13l'euro numérique.
00:38:14Vous savez ?
00:38:15Par hasard !
00:38:16Alors,
00:38:16si j'étais complotiste,
00:38:18je dirais qu'on maquille
00:38:19le cash
00:38:19avant son enterrement.
00:38:20C'est comme un peu
00:38:21quand on refait
00:38:22la chambre de papy
00:38:23juste avant
00:38:23de le mettre en EHPAD.
00:38:25Mais non,
00:38:26papy,
00:38:26on se débarrasse pas de toi,
00:38:28on change seulement
00:38:28les rideaux.
00:38:29Oui,
00:38:30c'est ça.
00:38:30Je me méfie,
00:38:31Cécile,
00:38:32je me méfie.
00:38:33Moi,
00:38:33je me méfie,
00:38:34mais de vous.
00:38:35Ah !
00:38:35Bah oui,
00:38:36qu'est-ce que je vous dise ?
00:38:37Vous voulez bien me recevoir
00:38:38demain quand même ?
00:38:38Ah bah oui,
00:38:39de toute façon,
00:38:39je suis obligée.
00:38:40parce que je sens poindre
00:38:41une nouvelle phobie.
00:38:42Allez,
00:38:42on regarde 7h,
00:38:4317h45,
00:38:44je sens que ça vous fait du bien.
00:38:47Les vraies voix sud radio.
00:38:49Et vous restez avec nous
00:38:50le 0826 300 300.
00:38:53Dans un instant,
00:38:53on va revenir sur le maire
00:38:56de...
00:38:57entre...
00:38:57sur...
00:38:58Edouard Philippe,
00:38:58les amis.
00:38:59Edouard Philippe,
00:39:00au 0826 300 300.
00:39:03Est-ce que vous seriez d'accord
00:39:04pour 45 ans minimum
00:39:06pour la retraite ?
00:39:08Oui,
00:39:08non,
00:39:08oui,
00:39:08oui,
00:39:09non.
00:39:09C'est absolument aberrant.
00:39:11Permettez-moi de vous dire une chose.
00:39:13Tiens,
00:39:13ça veut dire que si un médecin
00:39:14finit ses études à 30 ans,
00:39:16il partira à 75 ans.
00:39:17Génial.
00:39:180826 300 300,
00:39:20tout de suite,
00:39:20les cartes blanches.
00:39:23Les cartes blanches.
00:39:25Patrick Roger.
00:39:26Oui.
00:39:27Il y a un maire
00:39:29qui vient d'interdire,
00:39:30il a pris un arrêté.
00:39:33Il est interdit
00:39:34de tomber malade
00:39:35sur la commune.
00:39:37Oui.
00:39:37Et c'est un arrêté
00:39:38qui a été pris
00:39:39très sérieusement
00:39:40en conseil municipal
00:39:42cette semaine.
00:39:43Interdit de tomber malade.
00:39:45C'est à Marmande
00:39:46que ça se joue.
00:39:47Non,
00:39:48c'est nous.
00:39:49C'est Joël Auclay.
00:39:51Il était ce matin
00:39:52sur Sud Radio.
00:39:53Alors,
00:39:53il l'a fait pour quoi ?
00:39:54Évidemment,
00:39:55pour alerter
00:39:56sur la situation là-bas.
00:39:57Parce que l'hôpital de Marmande
00:40:00est menacé
00:40:01de beaucoup de restrictions.
00:40:02Il a dû fermer
00:40:03à quelques reprises
00:40:05dernièrement.
00:40:06Et l'ARS,
00:40:07l'Agence régionale
00:40:08de santé,
00:40:09voudrait que
00:40:10prochainement,
00:40:12les urgences
00:40:13ferment en partie
00:40:14là-bas,
00:40:15que beaucoup d'opérations
00:40:16soient déplacées à Agen
00:40:17et qu'il n'y ait plus
00:40:19la possibilité
00:40:20de se faire soigner
00:40:21pour certaines choses.
00:40:23Et lui,
00:40:23ce que demande
00:40:24le maire de Marmande
00:40:24et tout le conseil municipal,
00:40:26c'est que...
00:40:26Parce que sinon,
00:40:27c'est 40 bornes
00:40:28pour aller à côté.
00:40:29Donc,
00:40:29si vous tombez malade,
00:40:30c'est un problème
00:40:31s'il n'y a plus d'urgence
00:40:32à côté.
00:40:33Il a une population
00:40:34qui est aussi âgée.
00:40:34Donc,
00:40:35il voudrait qu'il y ait
00:40:36toujours
00:40:36des possibilités
00:40:38d'urgence,
00:40:39de chirurgie,
00:40:40de cardiologie,
00:40:41de pédiatrie,
00:40:42de gynéco
00:40:43et d'imagerie
00:40:44et puis d'avoir
00:40:44un labo surtout.
00:40:45Il se bat
00:40:45pour qu'il y ait
00:40:46encore un labo.
00:40:47Donc,
00:40:47il a pris
00:40:48cette décision
00:40:49d'un arrêté,
00:40:51évidemment symbolique,
00:40:51mais pour alerter.
00:40:53Et il n'est pas le seul
00:40:53parce qu'il y a
00:40:55énormément d'hôpitaux,
00:40:56je le disais l'autre jour,
00:40:56qui sont concernés
00:40:57par ces problèmes
00:40:58de chirurgie.
00:40:59En tout cas,
00:40:59ça fonctionne.
00:41:00C'est très fort,
00:41:01ce que vous venez de dire,
00:41:02Patrick.
00:41:02Et je pense que ça
00:41:03vaudrait quasiment le coup
00:41:03parce que c'est quand même
00:41:05l'ADN de Sud Radio
00:41:06d'aller faire un jour
00:41:07une plongée dans cette France
00:41:08ce qui galère.
00:41:10On va le faire.
00:41:10Vous avez,
00:41:11vous rendez compte,
00:41:12vous rendez compte quand même
00:41:13quand Marie-Anton Delier
00:41:14dit pas que des conneries
00:41:15quand elle dit
00:41:15maintenant c'est les pompiers
00:41:16qui font accoucher
00:41:17dans certaines régions,
00:41:18mais c'est la réalité
00:41:19parce que vous parlez
00:41:20de Marc Monde,
00:41:21parlons des maternités
00:41:22aussi qui ferment.
00:41:23C'est proche de Ménard
00:41:24par certains côtés.
00:41:26Oui, c'est vrai.
00:41:26C'est une décision.
00:41:28C'est proche de Robert Ménard,
00:41:31une sorte de pratique
00:41:32de rupture
00:41:32où au départ
00:41:33on pouvait penser
00:41:34à une maladie mentale
00:41:35mais pas du tout,
00:41:36c'est très pertinent.
00:41:37C'est très fort,
00:41:38c'est vrai, moi je trouve.
00:41:39Bon, on n'aura pas le temps
00:41:40pour les autres cartes blanches.
00:41:41On verra ça tout à l'heure.
00:41:43Alors, 18h45, Cécile, non ?
00:41:45Ah bah, puisque vous le dites.
00:41:46Il est 17h57.
00:41:47Donc, le train va partir.
00:41:49Le train va partir.
00:41:50Bah, montez dedans
00:41:50et puis on revient dans un instant.
00:41:51C'est le train pour Marmande.
00:41:52Oui, on se retrouve
00:41:53à la duvet.
00:41:54Parce qu'on va les marmandés.
00:41:56Oui, bien sûr,
00:41:57comme les habitants aussi
00:41:58du Gard et de l'Héron,
00:41:59on a une pensée.
00:41:59Rémi André nous donnera
00:42:00des nouvelles
00:42:01juste après le journal
00:42:02dans un instant
00:42:03sur la météo.
00:42:03Vous savez s'améliorer demain,
00:42:05évidemment.
00:42:06Allez, les amis,
00:42:06soyez bienvenus.
00:42:070826 300 300.
00:42:08Edouard Philippe veut repousser
00:42:09la retraite à 65 ans.
00:42:11Et donc, il propose
00:42:1345 années de cotisation.
00:42:15Qu'en pensez-vous ?
00:42:160826 300 300.
00:42:18Sud Radio.
00:42:20Parlons vrai.
00:42:2310h midi.
00:42:24Sud Radio.
00:42:25À vous de le dire.
00:42:26Les vraies voix Sud Radio.
00:42:27Cécile Deménibus.
00:42:28Patrick Roger.
00:42:29Philippe David.
00:42:31Françoise de Goua
00:42:32est à l'ethnou.
00:42:33Philippe Bilger
00:42:33est avec Philippe David
00:42:35à partir de 19h.
00:42:36Si vous êtes dans l'Héros
00:42:38ou dans le Gard,
00:42:38vous avez envie de témoigner.
00:42:39Bien entendu,
00:42:400826 300 300.
00:42:413 sommes et pas que
00:42:42puisque d'autres sujets
00:42:43sont sur la table, Philippe.
00:42:44Bien sûr.
00:42:45Tous les sujets
00:42:46vous sont ouverts.
00:42:46Tiens, vous êtes dans les zones
00:42:47en vigilance rouge.
00:42:49Venez témoigner
00:42:50de 19h à 20h
00:42:51de ce que vous vivez.
00:42:52C'est votre vie.
00:42:53N'hésitez pas.
00:42:53On vous prendra au téléphone.
00:42:55Vous voulez reparler
00:42:56de la présidentielle
00:42:57dont on va parler tout à l'heure.
00:42:58La violence,
00:42:59les coups tordus.
00:42:59Est-ce que ça prend
00:43:00le dessus en politique ?
00:43:01La retraite,
00:43:02on en parle de quelques instants.
00:43:0365 ans,
00:43:0445 ans de cotise.
00:43:05D'accord, pas d'accord.
00:43:07Eh bien, on vous attend.
00:43:080826.
00:43:08Et puis, évidemment,
00:43:09vous alliez l'oublier,
00:43:10Philippe.
00:43:11Robert Ménard.
00:43:11Bien sûr, puisque là,
00:43:13le procès devrait se terminer
00:43:14dans quelques minutes,
00:43:17dans l'heure peut-être.
00:43:18Enfin, c'est pas sûr.
00:43:19Parce que ça peut durer
00:43:20jusqu'à 20h, 21h.
00:43:21Là, c'est Bruno Rotaillot
00:43:22qui était à la barre,
00:43:23qui est venu apporter
00:43:26son soutien à Robert Ménard
00:43:27en expliquant que lui,
00:43:29ancien ministre,
00:43:30il a été ministre de l'Intérieur,
00:43:31pas de la justice,
00:43:32de l'Intérieur,
00:43:33mais que la loi n'allait pas.
00:43:35Et c'est vrai qu'on ne l'a pas
00:43:36dit tout à l'heure,
00:43:37mais il ne faut pas oublier
00:43:38qu'il y a une loi
00:43:39qui est en cours
00:43:40aujourd'hui
00:43:41pour changer un peu
00:43:43les règles.
00:43:44Parce qu'on s'est aperçu
00:43:45que c'était un peu absurde,
00:43:47évidemment,
00:43:48et qu'il fallait la voir
00:43:49et clarifier les choses.
00:43:50Donc, tout à l'heure,
00:43:51vous pourrez en débattre
00:43:52avec Philippe David
00:43:53à partir de 19h.
00:43:54En tout cas,
00:43:54vous l'avez dit
00:43:55sur Edouard Philippe,
00:43:56il veut la retraite
00:43:57à 65 ans
00:43:58et 45 ans
00:43:59d'années de cotisation
00:44:00pour garder
00:44:02ce système
00:44:02par répartition
00:44:03et c'est le mur
00:44:04de la vérité.
00:44:05Le mur de la vérité.
00:44:07Alors,
00:44:08est-ce que c'est viable
00:44:08ou pas
00:44:09cette position,
00:44:13cette proposition ?
00:44:14Qu'est-ce qu'on en dit,
00:44:15Antonin,
00:44:15sur les réseaux sociaux ?
00:44:17Pour nos auditeurs,
00:44:18non,
00:44:18ce n'est pas viable
00:44:18à 82%.
00:44:19On a Jacques qui nous dit
00:44:21le problème,
00:44:22c'est le nombre de trimestres.
00:44:23Si tu commences à 25 ans,
00:44:24il faudrait partir
00:44:25à 67 ans.
00:44:27C'est juste logique
00:44:28et mathématique.
00:44:29Allons 70.
00:44:3025,
00:44:3145,
00:44:3170,
00:44:32pas 67.
00:44:32Visiblement,
00:44:33Jacques n'a pas eu
00:44:33un bon bac.
00:44:36Vous lui direz,
00:44:37Philippe.
00:44:38Catherine qui dit
00:44:39oui,
00:44:39c'est cohérent
00:44:40car tout dépend du métier.
00:44:41À mon avis,
00:44:42il y a certains domaines
00:44:42où on pourrait travailler
00:44:43quelques années de plus.
00:44:44Et on a Quentin
00:44:45qui souligne sûrement
00:44:45un problème plus global
00:44:47de notre système de retraite
00:44:48qui nous dit
00:44:48qu'il nous faut une retraite
00:44:50par capitalisation partielle.
00:44:51Trouver l'équilibre
00:44:52entre la partie sociale
00:44:53et la partie capitale
00:44:54en retraite,
00:44:54aujourd'hui,
00:44:55la répartition
00:44:55ne fonctionne plus.
00:44:57Allez,
00:44:57continuez.
00:44:580826 300 300.
00:44:59Philippe David.
00:44:59Eh bien moi,
00:45:00je suis tombé de l'armoire.
00:45:02J'ai l'impression
00:45:02qu'Édouard Philippe
00:45:03veut se suicider
00:45:04politiquement
00:45:04en début de présidentielle.
00:45:06Parce que déjà,
00:45:0645 ans de cotisation.
00:45:08Vous êtes électricien
00:45:09ou maçon,
00:45:10vous bossez sur les chantiers
00:45:11en plein soleil l'été
00:45:12à moins 5 l'hiver
00:45:14quand vous êtes dans le nord,
00:45:15en Alsace, etc.
00:45:16Et vous croyez
00:45:17que vous allez tenir
00:45:17si vous commencez
00:45:18à travailler à 16 ans ?
00:45:19Même à 20, 50.
00:45:20Mais non, mais...
00:45:21Tu as 70 piges.
00:45:22Non, mais il prévoit,
00:45:23Philippe.
00:45:24Il prévoit des exceptions
00:45:25pour les carrières longues
00:45:26et les métiers pénibles.
00:45:28D'ailleurs,
00:45:28on va l'écouter.
00:45:30Édouard Philippe
00:45:31en parle mieux que vous.
00:45:32On va l'écouter.
00:45:32Ça, j'ai quelques doutes là-dessus.
00:45:34Ça veut dire
00:45:34qu'on va d'abord
00:45:35reprendre la réforme de 2023
00:45:37qui plaçait l'âge légal
00:45:39de départ à la retraite
00:45:40à 64 ans
00:45:41au lieu des 62 et 9 mois
00:45:43aujourd'hui
00:45:43et qui plaçait
00:45:44la durée de cotisation
00:45:46au lieu de 42,5
00:45:47aujourd'hui.
00:45:48Ensuite,
00:45:48on va poursuivre
00:45:49pour qu'en moins de 10 ans
00:45:51nous soyons passés
00:45:52à 65 ans
00:45:53pour l'âge légal
00:45:54de départ
00:45:54et 45 annuités.
00:45:56Mais c'est ça.
00:45:5745 annuités
00:45:58alors que son rival
00:45:59au centre,
00:46:00Gabriel Attal,
00:46:01qu'on va écouter,
00:46:02lui,
00:46:02a une autre idée.
00:46:03C'est exactement
00:46:04la proposition
00:46:05qu'a faite Emmanuel Macron
00:46:06en 2022
00:46:07dans sa campagne présidentielle.
00:46:08Moi, ce que je crois,
00:46:09c'est que sur notre système
00:46:10de retraite
00:46:10et sur notre modèle social,
00:46:12on n'en est plus
00:46:12à bouger les paramètres
00:46:13ou les curseurs.
00:46:14On n'en est plus
00:46:15à prendre des mesures
00:46:15pardon,
00:46:16mais de soins palliatifs
00:46:17pour permettre
00:46:18à un système
00:46:19de survivre
00:46:19alors que ce système
00:46:20objectivement
00:46:21ne tient plus.
00:46:22Qu'est-ce qu'il veut dire par là ?
00:46:23Parce qu'il n'y a pas
00:46:24l'introduction là,
00:46:25c'est vrai.
00:46:26Il voulait dire quoi ?
00:46:28Je n'ai pas compris.
00:46:29Moi, je crois
00:46:30qu'il y a un problème,
00:46:31c'est le courage politique.
00:46:32Parce qu'il n'y a pas
00:46:33de problème
00:46:33de financement des retraites.
00:46:34Pour le privé,
00:46:36c'est excédentaire.
00:46:37L'Argi Carco
00:46:38a gagné un peu plus
00:46:39d'un milliard l'an dernier.
00:46:40Et chaque année
00:46:41ou presque en excédent.
00:46:42Par contre,
00:46:42les retraites du public,
00:46:44régime spéciaux,
00:46:45fonctionnaires, etc.,
00:46:46on est à plus de 40 milliards
00:46:48qu'on doit abonder
00:46:48chaque année.
00:46:49Alors, on ne va peut-être
00:46:50pas demander,
00:46:50parce qu'évidemment,
00:46:52Edouard Philippe
00:46:52étant un jupéiste,
00:46:53on sait qu'il a
00:46:54la capitulation
00:46:55face aux cheminots
00:46:56et aux fonctionnaires
00:46:57dans le logiciel de pensée.
00:47:01Donc,
00:47:01qui va prendre cher
00:47:02une fois de plus
00:47:03les salariés du privé ?
00:47:04Et ça,
00:47:04c'est scandale.
00:47:04Je ne suis pas du tout
00:47:05d'accord sur l'explication.
00:47:07Je partage effectivement
00:47:09l'idée que les bras
00:47:10me sont tombés
00:47:11quand j'ai entendu
00:47:12Edouard Philippe.
00:47:12Surtout,
00:47:13j'ai un questionnement
00:47:13sur Edouard Philippe
00:47:14politiquement.
00:47:15Que croit-il obtenir
00:47:16comme ça ?
00:47:17Ça, c'est un véritable sujet.
00:47:19Edouard Philippe
00:47:19est sur une sorte
00:47:20de toboggan au ralenti.
00:47:22Il faut quand même
00:47:23bien se rendre compte
00:47:23que...
00:47:24Non, il y a un sondage
00:47:25qui va sortir tout à l'heure.
00:47:26Il est encore
00:47:27plutôt bien positionné.
00:47:28Sondage à 19h.
00:47:29D'accord,
00:47:30le sondage à 19h,
00:47:31ok, d'accord.
00:47:32Pour le moment,
00:47:33en tout cas,
00:47:33c'est la première fois
00:47:34et il y en aura d'autres
00:47:35où Jean-Luc Mélenchon
00:47:36lui grille la politesse
00:47:36pour être au second tour.
00:47:38Donc, Edouard Philippe,
00:47:39je ne comprends pas
00:47:39sa campagne,
00:47:40je ne comprends pas
00:47:41ce qu'il porte.
00:47:42C'est une folie,
00:47:43en plus de ça,
00:47:44dans un moment pareil
00:47:45de raviver les retraites
00:47:47dont nous savons
00:47:48tous pertinemment
00:47:48que derrière
00:47:49la réforme des retraites,
00:47:50il y a toujours
00:47:51ce besoin d'égalité
00:47:52classique des Français.
00:47:54C'est pour ça
00:47:54que ça prend ses proportions.
00:47:55Ils racontent tous
00:47:56n'importe quoi.
00:47:57En réalité,
00:47:5845, 65,
00:47:59la capitalisation,
00:48:00etc.
00:48:01Dans un pays
00:48:02où...
00:48:02Ah oui, mais vous voulez quoi ?
00:48:03Attendez, je finis.
00:48:04Le taux de pauvreté
00:48:04est passé à plonger
00:48:06et dépasse désormais
00:48:07entre la pauvreté
00:48:08et les travailleurs pécaires.
00:48:09On est à 20 millions de gens
00:48:10dans ce pays
00:48:10en 10 ans d'accord.
00:48:13Si on fait
00:48:14l'égalité de salaire
00:48:15homme-femme,
00:48:16on gagne des cotisations.
00:48:18Si on fait travailler
00:48:19les seniors,
00:48:20on gagne des cotisations.
00:48:22Si on refait travailler
00:48:23les jeunes,
00:48:23on gagne des cotisations.
00:48:24Et le problème
00:48:25du financement des retraites
00:48:26est réglé.
00:48:27Mais comme le disait
00:48:28Philippe,
00:48:29c'est vrai qu'il est
00:48:31beaucoup dans le public
00:48:31quand même.
00:48:32Le problème,
00:48:32c'est que...
00:48:33Parce qu'on est obligé
00:48:33d'éponger.
00:48:34Il y a 40...
00:48:34Philippe, il gère.
00:48:35Je me demande
00:48:36si Édouard Philippe
00:48:37n'a pas cherché
00:48:38avec ce projet
00:48:39à faire oublier
00:48:42la mesure
00:48:43qu'il avait proposée
00:48:44il y a quelques temps
00:48:45et qui avait scandalisé
00:48:47puisqu'il avait parlé
00:48:48de 67 ans.
00:48:50Et donc,
00:48:51ça lui avait collé...
00:48:52Bien sûr.
00:48:53Absolument.
00:48:53Et donc,
00:48:54je vois surtout là
00:48:55comme une sorte
00:48:57d'avancée tactique,
00:48:58croit-il,
00:48:59pour faire oublier
00:49:00les l'occupations...
00:49:02Non mais c'est vrai
00:49:02parce que
00:49:03c'est repoussé à 45 ans
00:49:04mais pour lui,
00:49:05c'est reculé
00:49:06par rapport à ce qu'il avait
00:49:07envisagé à un moment donné.
00:49:08Il avait dit...
00:49:1167.
00:49:13Certains de ses vietnans
00:49:14avaient supputé 70.
00:49:15Cela dit,
00:49:16dans la réalité,
00:49:17dans quelques années,
00:49:18c'est ce qui arrivera.
00:49:20Et pour beaucoup de gens
00:49:21qui ont commencé
00:49:22à travailler
00:49:23à partir de 23,
00:49:2524,
00:49:2626,
00:49:2727 ans
00:49:27parce qu'ils ont fait
00:49:28des études,
00:49:30c'est du 67,
00:49:3168
00:49:32et au-delà.
00:49:33Moi,
00:49:33vraiment,
00:49:34honnêtement,
00:49:34on peut discuter.
00:49:36Si vous voulez,
00:49:36on va reprendre
00:49:37tout le débat
00:49:38de la réforme des retraites.
00:49:39On a fait ça
00:49:39pendant un an et demi,
00:49:40je pense,
00:49:40sur cette antenne
00:49:41avec nos points de vue.
00:49:43Rien n'a changé en réalité
00:49:44si ce n'est que
00:49:44c'est le concours
00:49:45les piles,
00:49:46si vous voulez,
00:49:46maintenant des candidats.
00:49:47Et le problème,
00:49:48c'est le concours
00:49:49des piles,
00:49:49si vous voulez,
00:49:50entre Edouard Philippe
00:49:51et Gabriel Attal
00:49:52qui lui-même
00:49:53veut se démarquer
00:49:53d'Emmanuel Macron.
00:49:55On n'y comprend plus rien.
00:49:56Je suis incapable.
00:49:57Mais moi,
00:49:57François,
00:49:58moi j'aimerais bien savoir
00:49:59quelle est,
00:50:00autour de cette table,
00:50:01vos propositions ?
00:50:02C'est-à-dire,
00:50:02qu'est-ce qui vous semble
00:50:03le plus intéressant ?
00:50:04Parce que justement,
00:50:05on parle des autres,
00:50:06mais nous,
00:50:06qu'est-ce que j'en ai ?
00:50:07Alors,
00:50:08moi je l'ai.
00:50:08On remet le privé,
00:50:10le public à égalité
00:50:12avec le privé.
00:50:13Alors,
00:50:13c'est sûr que ce ne sera pas
00:50:14sur les six derniers mois.
00:50:15Mais à quel âge ?
00:50:16Eh bien écoutez,
00:50:17selon ce que disent
00:50:18la pyramide des âges
00:50:19et les problèmes.
00:50:19Moi, 65 ans,
00:50:20je n'ai pas de tabou.
00:50:21Non mais,
00:50:22mais donnez un âge.
00:50:23Eh bien écoutez,
00:50:24je vais dire 63,
00:50:2564 ans,
00:50:26je pense que c'est viable,
00:50:27mais il est hors de question.
00:50:28on ne vous demande pas
00:50:29un développement.
00:50:31Moi,
00:50:31je pense que le problème
00:50:32n'est pas le privé
00:50:33et le public.
00:50:34Non, non,
00:50:34si vous voulez,
00:50:35moi je dis 62 ans,
00:50:37bien sûr,
00:50:37l'âge borne,
00:50:38je pense que 60 ans
00:50:39c'est absolument irréaliste.
00:50:40Bien sûr,
00:50:40je pense que 62 ans
00:50:43avec un cadrage
00:50:45très clair
00:50:45avec les nouveaux dirigeants,
00:50:47un cadrage très clair
00:50:48déjà pour,
00:50:50comment dirais-je,
00:50:51remettre à niveau
00:50:52l'égalité salarié
00:50:53à l'homme-femme.
00:50:53Vous savez combien ça rapporterait
00:50:54de cotisations à l'égalité
00:50:56si les femmes et les hommes
00:50:57étaient payés à égalité
00:50:58dans ce pays
00:50:58de 40 millions de travailleurs.
00:51:00Ok ?
00:51:00On est sur des milliards
00:51:02qui rentreraient
00:51:03en cotisations supplémentaires.
00:51:04On refait bosser les jeunes
00:51:06et surtout,
00:51:07on arrête de faire partir
00:51:08les seniors à 55 ans
00:51:09à la retraite
00:51:10parce qu'on ne sait pas
00:51:11ce qu'on va faire.
00:51:12On arrête,
00:51:13ce sont des millions de gens
00:51:14que vous remettez
00:51:18dans le marché du travail
00:51:19sur les cotisations.
00:51:20Moi je trouvais que,
00:51:22mais au risque de vous choquer,
00:51:24le système proposé
00:51:26par le Rassemblement National
00:51:28me paraissait relativement simple.
00:51:30Je l'avais compris en tout cas.
00:51:32C'est-à-dire que
00:51:33quand on commence tôt,
00:51:35eh bien on part tôt
00:51:36et quand on commence
00:51:37à travailler plus tard,
00:51:38on en a...
00:51:40Ça paraissait limpide,
00:51:42mais peut-être
00:51:42que c'était complètement
00:51:44farfelu
00:51:45dans notre système actuel.
00:51:46Patrick,
00:51:46moi je propose la retraite
00:51:48à partir de 60 ans,
00:51:50mais la retraite progressive
00:51:51qui a été mise en place
00:51:53dernièrement,
00:51:54mais qui n'est pas du tout
00:51:56portée par le gouvernement.
00:51:58Et si vous avez
00:51:59cette retraite progressive,
00:52:00c'est ce qu'il faut
00:52:01parce qu'on a beau dire
00:52:02oui, alors il faut arrêter
00:52:03que les grandes entreprises
00:52:05se séparent des gens
00:52:06à 55 ans,
00:52:07à 60 ans.
00:52:07On a arrêté de balader ça ?
00:52:09Non mais...
00:52:10C'est vrai,
00:52:10mais sauf que...
00:52:13C'est la réalité
00:52:14après qu'il faut voir.
00:52:15Et la réalité,
00:52:15c'est que ces entreprises,
00:52:17et comme beaucoup de gens
00:52:18qui sont sur le marché
00:52:19à 50,
00:52:2157,
00:52:2258,
00:52:23etc.,
00:52:24et sont dans des placards
00:52:25en attendant
00:52:26qu'aujourd'hui,
00:52:27comme on a tellement de charges...
00:52:28Ben oui, c'est ça.
00:52:28Non, c'est parce qu'ils ont
00:52:29des gros salaires
00:52:30et qu'ils embauchent des mômes
00:52:31en lance-pierre.
00:52:31C'est tout ?
00:52:33Donc,
00:52:33donc,
00:52:35cette retraite progressive,
00:52:37si on la met en place
00:52:38et que vous pouvez partir
00:52:40à partir de 60 ans,
00:52:41mais à 30%,
00:52:42à 40%,
00:52:43à 50%,
00:52:45à 60%,
00:52:46vous travaillez moins,
00:52:48vous touchez un peu moins aussi.
00:52:50Vous touchez un peu moins,
00:52:51il faudra...
00:52:51On décide.
00:52:52Et ça,
00:52:53vous le faites de 65,
00:52:55de 60 à 65 ans,
00:52:57et si c'est bien mené,
00:52:59et bien ça peut marcher.
00:53:01C'est la retraite progressive.
00:53:02Je l'ai dit ce matin à Morancet,
00:53:03elle m'a dit,
00:53:03ah ben oui,
00:53:04c'est vrai,
00:53:04je n'y avais pas pensé.
00:53:05Oui, enfin,
00:53:05elle n'y avait pas pensé.
00:53:06Mais Morancet,
00:53:07elle est assez redoutable quand même.
00:53:12Et puis,
00:53:13elle fait ce qu'elle dit.
00:53:15Voilà, mes amis,
00:53:15merci.
00:53:16À partir de 19h,
00:53:17vous avez 4 possibilités de retraite.
00:53:19Vous faites votre choix,
00:53:200126,
00:53:21300,
00:53:21300,
00:53:21vous pouvez lire
00:53:22votre président ce soir.
00:53:24Le coup de chaud
00:53:25de Philippe David
00:53:25dans un instant.
00:53:26Quand je vois le comportement
00:53:28de certains lycéens,
00:53:28j'ai tendance à croire
00:53:29que notre pays est foutu.
00:53:31Et bien voilà,
00:53:310826,
00:53:32300,
00:53:32300,
00:53:33et puis on est ravis
00:53:33de vous accueillir.
00:53:34On est ensemble
00:53:35jusqu'à 20h.
00:53:37Les vraies voix Sud Radio.
00:53:4117h19h,
00:53:41les vraies voix Sud Radio,
00:53:43Cécile de Ménibus,
00:53:44Patrick Roger,
00:53:45Philippe David.
00:53:47Et aujourd'hui,
00:53:48ils ne sont d'accord
00:53:48sur rien,
00:53:49et ça nous arrange,
00:53:51comme vous,
00:53:510826,
00:53:52300,
00:53:53300,
00:53:53on a tous des avis différents,
00:53:54mais c'est intéressant
00:53:55de les partager.
00:53:56Et c'est le principe
00:53:57des vraies voix,
00:53:58tous les jours,
00:53:58de 17h à 20h.
00:54:00Dans un instant,
00:54:01le français de jour,
00:54:02mais en attendant,
00:54:03en attendant,
00:54:04le coup de chaud
00:54:04de Philippe David.
00:54:06Le coup de chaud,
00:54:07Philippe David.
00:54:09Et c'est parti !
00:54:10Comme d'habitude,
00:54:11je vais remettre le clocher
00:54:12au milieu du village
00:54:13et même de deux grands villages
00:54:14du sud-ouest,
00:54:15Bordeaux et Toulouse.
00:54:16Pourquoi Bordeaux et Toulouse ?
00:54:18Parce que deux vidéos
00:54:19postées sur les réseaux sociaux
00:54:20lors des manifestations
00:54:21de lycéens
00:54:22m'ont mis hors de moi.
00:54:23On écoute ceci.
00:54:35Le premier son
00:54:36que vous venez d'entendre
00:54:37se passe rue Sainte-Catherine
00:54:38en plein centre de Bordeaux.
00:54:40Un pompier se rend sur un feu
00:54:41au milieu de la rue
00:54:42lorsqu'un aérosol
00:54:43qui a été jeté dedans
00:54:44lui explose au visage.
00:54:46Un acte inqualifiable
00:54:47que rien ne peut excuser.
00:54:50Cap, 250 km au sud-ouest
00:54:52et direction Toulouse
00:54:53pour le second son.
00:54:54Sur la vidéo,
00:54:55on voit un homme
00:54:56avec un extincteur
00:54:57qui tente d'intervenir
00:54:58pour éteindre un feu de poubelle
00:54:59à proximité du lycée
00:55:01Stéphane Essel.
00:55:02Il est jeté à terre
00:55:03par des lycéens
00:55:04et frappé sous les cris
00:55:05d'un autre lycéen
00:55:06qui filme et qui crie
00:55:07« C'est des malades,
00:55:08c'est des malades ! »
00:55:09Un autre acte inqualifiable
00:55:11que rien ne peut non plus excuser.
00:55:13En voyant ces images,
00:55:14on ne peut que se demander
00:55:15comment ont été éduqués
00:55:17ces lycéens.
00:55:18Qu'ont fait les parents ?
00:55:19Ne leur ont-ils pas appris
00:55:20qu'on ne mettait pas
00:55:21en danger la vie d'autrui
00:55:22et qu'on ne tabassait pas
00:55:23un adulte
00:55:24venu éteindre
00:55:25un incendie volontaire ?
00:55:26On ne demande même plus
00:55:27ce qu'a fait l'école.
00:55:28Le classement PISA
00:55:29nous a rappelé
00:55:30que notre niveau scolaire
00:55:31était abyssal,
00:55:32ce qui s'explique en partie
00:55:34par le fait
00:55:34que des gens
00:55:35qui n'hésitent pas
00:55:35à mettre un engin explosif
00:55:36dans un feu
00:55:37au risque de tuer
00:55:38ou qui tabassent
00:55:39un membre du personnel éducatif
00:55:41ne doivent pas être
00:55:42très enclins à étudier
00:55:43et font de facto
00:55:45baisser le niveau des classes
00:55:46dans lesquelles
00:55:46ils viennent passer le temps
00:55:47on ose dire étudier.
00:55:49Des jeunes qui,
00:55:50dans quelques années,
00:55:51se plaideront
00:55:51de ne pas trouver d'emploi.
00:55:52Il faut dire qu'en voyant
00:55:53leur savoir-être
00:55:54on pense que les entretiens
00:55:56qu'ils passeront
00:55:56avec tous les recruteurs
00:55:57qu'ils croiseront
00:55:58se termineront
00:55:59par la formule laconique
00:56:00On vous recontactera
00:56:02En voyant ces images
00:56:03on se dit que nous ne sommes
00:56:04même plus au stade
00:56:05d'une génération perdue
00:56:06mais plutôt au stade
00:56:07d'un vieux et grand pays
00:56:08en perdition
00:56:09un pays qui est le nôtre
00:56:10et qui s'appelle la France.
00:56:15Je n'aurais que trop tendance
00:56:17à adhérer à votre pessimisme
00:56:21mais je veux y résister
00:56:23tout de même.
00:56:23Les deux épisodes
00:56:25totalement scandaleux
00:56:26que vous dénoncez
00:56:28C'est pas les seuls
00:56:28à juste titre
00:56:30c'est une bêtise collective
00:56:34à Toulouse et à Bordeaux
00:56:37mais ce qui me gênerait
00:56:39c'est votre désir
00:56:41mais peut-être est-ce tort
00:56:42de faire une globalisation
00:56:44Ah non j'ai pas l'obligé
00:56:45j'ai discerné
00:56:46D'accord
00:56:47alors vous me rassurez
00:56:48Oui moi c'est pareil
00:56:49je pense qu'il faut faire
00:56:50très attention aux effets de loupe
00:56:51et c'est d'ailleurs
00:56:52les effets de loupe
00:56:53qui nous tuent
00:56:53depuis des années
00:56:54parce que
00:56:55il y a par exemple
00:56:56moi dans le centre de Paris
00:56:57j'habille dans le centre de Paris
00:56:58les lycéens sont en pétard
00:57:00ok bon ok
00:57:02ils crient comme des lycéens
00:57:03mais ça ne donne pas
00:57:04ça évidemment
00:57:05qu'il y a
00:57:06un délire collectif
00:57:08et quand on entend le petit
00:57:09qui crie
00:57:10vous êtes des fous
00:57:10vous êtes des fous
00:57:11des malades
00:57:13voilà c'est inquiétant
00:57:14mais encore une fois
00:57:16je redis
00:57:17c'est comme si
00:57:17on n'avait jamais
00:57:18alors je veux bien
00:57:19après qu'à chaque fois
00:57:20on explique
00:57:20ouais mais avant
00:57:21c'était pas autant
00:57:23mais la réalité
00:57:24c'est que les manifs étudiants
00:57:25ont toujours été
00:57:26un BINS sans nom
00:57:27les manifs de lycéens
00:57:29un BINS sans nom
00:57:30mais vous ne vous souvenez pas
00:57:31le CPE sans blanquer
00:57:33Paris était quasiment
00:57:34il y avait des poubelles
00:57:35qui brûlaient partout
00:57:36à tel point que
00:57:37Villepin est obligé d'arriver
00:57:38et d'annoncer
00:57:38qu'il le retire
00:57:39enfin vous ne vous souvenez pas
00:57:41moi je n'ai pas
00:57:41une mémoire de poisson rouge
00:57:43donc je vois ça
00:57:44je trouve qu'il y a des mômes
00:57:45qui méritent effectivement
00:57:47véritablement même
00:57:48hop de faire un petit tour
00:57:49dans le panier à salade
00:57:51au moins à minima
00:57:52enfin
00:57:53c'est pas une dramaturgie
00:57:54on n'est pas dans une dramaturgie
00:57:55vous avez oublié Roubaix
00:57:56il y en a d'autres
00:57:58ils ont mis le feu à la façade
00:58:00je ne suis pas dans la complaisance
00:58:03je dis juste que
00:58:04voilà c'est des mômes
00:58:04ça déborde
00:58:05il faut juste bien cadrer
00:58:06avec les forces de l'ordre
00:58:07oui mais c'est dommage
00:58:08j'en ai l'impression
00:58:08que c'est une tradition en fait
00:58:09c'est la France madame
00:58:11la France a toujours fait ça
00:58:12mais non mais
00:58:13arrêtons de baisser les bras
00:58:14et de dire c'est la France
00:58:15il y a aussi une grande histoire
00:58:17de la France
00:58:18on a gagné aussi beaucoup de droits
00:58:19sauf que Françoise
00:58:20la France est inflammable
00:58:22aujourd'hui
00:58:22et peut-être beaucoup plus
00:58:25qu'auparavant
00:58:26et
00:58:26ça ne doit pas être
00:58:28une fatalité
00:58:29la société
00:58:31perd beaucoup de repères
00:58:33et c'est ça qui est assez
00:58:35assez inquiétant
00:58:36et puis dans ces contextes
00:58:37il y a la manipulation
00:58:38et puis il y a la présidentielle
00:58:40qui arrive
00:58:41donc pour moi je le redis
00:58:42ce ne sont pas des mômes
00:58:43quand ils ont entre 16 et 18 ans
00:58:45ce ne sont pas des mômes
00:58:46complètement inconscients
00:58:48et il y a derrière
00:58:49une exploitation
00:58:50la faillite
00:58:51vous voulez le redire autant de fois
00:58:53il y a toujours une exploitation politique
00:58:54vous souvenez un peu
00:58:55toujours l'extrême gauche
00:58:57non mais vous l'avez dit
00:58:58on a compris en fait
00:58:59vous vous défendez
00:59:01et moi je vous redis
00:59:04que
00:59:05tout de même
00:59:06il y a certaines dérives
00:59:08qui aujourd'hui
00:59:09dans le contexte actuel
00:59:10sont extrêmement dangereuses
00:59:12pour le pays
00:59:14parce que
00:59:15je n'irai pas plus loin
00:59:16mais il y a quand même
00:59:17je suis d'accord
00:59:18sur l'explosivité
00:59:19je suis d'accord
00:59:19et donc
00:59:20à un moment donné
00:59:22il faut prendre
00:59:23ses responsabilités
00:59:23et puis certains maires
00:59:25on a eu ce débat déjà
00:59:26tout à l'heure
00:59:26certains maires
00:59:27ou certains députés
00:59:28qui sont là
00:59:29pour allumer la mèche
00:59:29ça c'est terriblement dangereux
00:59:31d'accord avec ça
00:59:32allez les amis
00:59:33tout de suite
00:59:33le français du jour
00:59:37les vraies voix sud radio
00:59:38le français du jour
00:59:41je dirais même
00:59:42la française du jour
00:59:44est avec nous
00:59:44Aurélie Gros
00:59:45ambassadrice
00:59:46d'idéal
00:59:47citoyen
00:59:48bonsoir Aurélie
00:59:48bonsoir à tous
00:59:50on est ravis
00:59:51de vous accueillir
00:59:53vous avez un engagement
00:59:54très important
00:59:55à l'endroit
00:59:56des citoyens
00:59:57et là
00:59:57vous venez
00:59:58pour une campagne
00:59:59de dons
01:00:00pour créer
01:00:00un ministère
01:00:01des citoyens
01:00:02très bonne idée
01:00:02racontez-nous
01:00:05tout ce qui a été
01:00:05mis en place
01:00:06aujourd'hui
01:00:07exactement
01:00:08merci Cécile
01:00:09de nous donner la parole
01:00:10vous le savez
01:00:11chez nous
01:00:11on pense que les citoyens
01:00:12ont le pouvoir
01:00:13de faire bouger
01:00:14les lignes
01:00:14et on peut le voir
01:00:16dans des expressions
01:00:17vous en parliez
01:00:17à un instant
01:00:18qui ne sont pas
01:00:19forcément les bonnes
01:00:20nous on est pour
01:00:20la révolution positive
01:00:22et chez idéal citoyen
01:00:23nous croyons
01:00:24à l'intelligence collective
01:00:25et à la force
01:00:26de l'engagement
01:00:26de terrain
01:00:26et depuis maintenant
01:00:28près de 10 ans
01:00:29de travail de terrain
01:00:313000 associations
01:00:32et partenaires engagés
01:00:346 étapes régionales
01:00:353 sommets citoyens
01:00:36et plus de 7000 participants
01:00:39on a des propositions
01:00:41construites par le terrain
01:00:42qui sont validées
01:00:43évidemment par les citoyens
01:00:45mais aussi crédibilisées
01:00:46par des experts
01:00:47des économistes
01:00:48et des élus
01:00:49il ne s'agit pas
01:00:49d'opposer les uns aux autres
01:00:51de faire des travails
01:00:52d'experts
01:00:53et de dire que les citoyens
01:00:54ne servent à rien
01:00:55non l'intelligence collective
01:00:56existe
01:00:57et on n'a pas attendu
01:00:59les élections
01:01:00ni présidentielles
01:01:02ni législatives
01:01:02ni autres
01:01:03pour consulter
01:01:04et créer
01:01:04une véritable plateforme
01:01:06programmatique
01:01:07c'est ça en gros
01:01:09ce qu'on appelle
01:01:10nous
01:01:10le ministère
01:01:11des citoyens
01:01:12qui évidemment
01:01:12pas un ministère
01:01:14supplémentaire
01:01:15et un beau bâtiment
01:01:16dans Paris supplémentaire
01:01:17mais une méthode
01:01:18une méthode
01:01:19qui a fait ses preuves
01:01:20et sur lequel
01:01:22on ressort
01:01:22beaucoup de propositions phares
01:01:24bon et c'est où alors
01:01:25pour effectuer cette campagne
01:01:27de dons
01:01:28Aurélie Gros ?
01:01:29comment ça se passe ?
01:01:30alors c'est sur
01:01:30Charidi
01:01:31qui est une plateforme
01:01:34internationale
01:01:34Charidi
01:01:35donc c'est
01:01:35h-a-r-i-d-y
01:01:37point com
01:01:38voilà
01:01:39d-y c'est important
01:01:40hashtag
01:01:41idéal citoyen
01:01:43avec un s
01:01:44parce qu'il paraît
01:01:45qu'ils sont plusieurs
01:01:45ah bah oui
01:01:48et vous pourrez
01:01:49bâtir
01:01:49ce ministère citoyen
01:01:51on sera derrière vous
01:01:52Aurélie Gros
01:01:52vous pourrez qu'on soit
01:01:54en grande banlieue
01:01:55parisienne
01:01:56ou en province
01:01:57du côté de Toulouse
01:01:58ou je sais pas
01:01:59en Ardèche
01:02:00il ne faut surtout pas
01:02:00la faire à Paris
01:02:01de manière
01:02:03prochain gouvernement
01:02:04terminer les ministères
01:02:05à Paris
01:02:05on va les faire ailleurs
01:02:07l'éclaration de Patrick Roger
01:02:08bah bien sûr
01:02:09vous allez voir
01:02:09on va bâtir un programme
01:02:10Patrick Roger président
01:02:12je suis d'accord
01:02:13je suis d'accord
01:02:14de vote
01:02:14Patrick Roger
01:02:15on fait ses dons
01:02:16où Aurélie Gros ?
01:02:17sur Charidi
01:02:18Charidi
01:02:19l'idéal citoyen
01:02:21charidi.com
01:02:23idéal citoyen
01:02:24alors sur le modèle
01:02:25de recherche
01:02:26si vous mettez
01:02:27Charidi
01:02:27idéal citoyen
01:02:28vous trouvez directement
01:02:29sur la page
01:02:30et chaque don
01:02:31compte
01:02:32vraiment
01:02:33un don de 100 euros
01:02:34ne coûte que 34 euros
01:02:36puisqu'il y a
01:02:3666% de réduction
01:02:38donc on a 72 heures
01:02:40pour pouvoir faire fonctionner
01:02:41cette idée là
01:02:43et faire imposer
01:02:44nos idées
01:02:44aux prochains candidats
01:02:47pourquoi pas
01:02:47mais évidemment
01:02:49ceux qui veulent reconstruire
01:02:51une démocratie digne de ce nom
01:02:52oui parce que l'objectif
01:02:53c'est quoi
01:02:54avec la somme d'argent
01:02:55c'est d'organiser
01:02:56de nouveau
01:02:56un grand forum
01:02:58une grande conférence
01:02:59un grand rassemblement
01:03:00pour peser sur
01:03:02un grand sommet citoyen
01:03:04comme on le fait chaque année
01:03:05avec ces 3000 associations
01:03:06qui nous accompagnent
01:03:07et si on cumule
01:03:08le nombre d'adhérents
01:03:09des associations
01:03:09ça fait plus de 2 millions
01:03:10de personnes
01:03:11donc c'est 2 millions
01:03:13de personnes engagées
01:03:14dans cette nouvelle méthode
01:03:15et aujourd'hui
01:03:16c'est de créer
01:03:17ces étapes régionales
01:03:19un petit peu partout en France
01:03:20discuter de fiscalité
01:03:22en fin de compte
01:03:23du ras-le-bol
01:03:24de l'opacité fiscale
01:03:25voilà
01:03:26quand on paye son essence
01:03:27et je pense qu'aujourd'hui
01:03:28le sujet de l'essence
01:03:28est un sujet
01:03:29où encore ses impôts
01:03:31on veut savoir quand même
01:03:32où va l'argent
01:03:33je pense que c'est une demande
01:03:34des français
01:03:35et en face
01:03:36il y a des propositions
01:03:37qui émergent du terrain
01:03:38une faille d'impôt détaillée
01:03:40le fléchage citoyen
01:03:42pour transformer
01:03:43la faille d'impôt
01:03:43en butin de vote
01:03:45budgétaire
01:03:45voilà
01:03:46après en fait
01:03:47en gros
01:03:47après le quoi qu'il en coûte
01:03:48on exige de savoir
01:03:50ce qu'il en coûte
01:03:51pour réablir
01:03:51en fin de compte
01:03:52le consentement à l'impôt
01:03:53et ça c'est des résolutions
01:03:54qui sont sorties
01:03:55des 3 sommets citoyens
01:03:57précédents
01:03:57mais on en a aussi
01:03:58sur la santé
01:03:59on en a sur la démocratie
01:04:01la reconnaissance
01:04:02du vote blanc
01:04:03pour instaurer
01:04:04le vote obligatoire
01:04:05pour réengager
01:04:06tout le monde
01:04:07et transformer
01:04:09la frustration
01:04:10en fin de compte
01:04:10en expression démocratique
01:04:12sans le vote
01:04:13il n'y a plus
01:04:14d'expression démocratique
01:04:15et donc tout ça
01:04:16c'est des choses
01:04:16qui sont discutées
01:04:18échangées
01:04:18débattues
01:04:19avec les citoyens
01:04:20avec les élus
01:04:21avec les experts
01:04:22avec tout le monde
01:04:23Philippe Bilger
01:04:24veut vous poser
01:04:25une question
01:04:25de citoyens
01:04:26voilà
01:04:26Aurélie
01:04:27quelle serait
01:04:29la véritable différence
01:04:31entre votre ministère
01:04:33des citoyens
01:04:34et le fait
01:04:35que dans les ministères
01:04:37classiques
01:04:37le citoyen
01:04:39doit être au coeur
01:04:40de l'activité
01:04:41ministérielle
01:04:42quelle serait
01:04:43la grande différence
01:04:45et bien la grande différence
01:04:46c'est que vous voyez
01:04:47dans les ministères
01:04:48c'est ce que reproche
01:04:49d'ailleurs
01:04:49un grand nombre
01:04:50de français
01:04:50on a eu les gilets jaunes
01:04:51on s'en souvient tous
01:04:53c'est qu'on a
01:04:54des technocrates
01:04:57qui n'ont pas forcément
01:04:59été sur le terrain
01:05:01et qui ont une vision
01:05:02très économique
01:05:03qui n'est pas fausse
01:05:04qui peut être
01:05:05qui peut
01:05:06se justifier
01:05:07mais à côté de ça
01:05:09sur une grande loi
01:05:11par exemple
01:05:11qu'on voterait
01:05:13on prend la réforme
01:05:14des retraites
01:05:15si cette réforme
01:05:16des retraites
01:05:17n'avait pas été
01:05:18écrite en amont
01:05:19par des technocrates
01:05:21mais qu'elle était
01:05:21partie en concertation
01:05:23avec des vrais échanges
01:05:24sur le territoire
01:05:25on serait arrivé
01:05:25avec une base
01:05:26d'échanges
01:05:27sur le territoire
01:05:28des citoyens
01:05:29et on aurait pu
01:05:30écrire une loi
01:05:31qui corresponde
01:05:32aux attentes
01:05:33des citoyens
01:05:34donc c'est d'inverser
01:05:35un petit peu le système
01:05:36c'est pas de proposer
01:05:37cette loi
01:05:38à la concertation
01:05:39une fois qu'elle a été
01:05:40écrite par des spécialistes
01:05:41c'est de prendre
01:05:42le coup
01:05:44du citoyen
01:05:45en général
01:05:45de prendre ses idées
01:05:46de prendre ses attentes
01:05:47peut-être de l'acculturer
01:05:49sur l'ensemble
01:05:51des positions
01:05:53de chaque parti
01:05:54qui constitue
01:05:55notre démocratie
01:05:56et l'Assemblée nationale
01:05:57notamment
01:05:58et pouvoir échanger
01:05:59avec lui
01:06:00et après
01:06:00d'écrire
01:06:01quelque chose
01:06:01qui lui convienne
01:06:02c'est d'inverser
01:06:04un peu la tendance
01:06:05que ça remonte
01:06:06du terrain
01:06:06vous savez
01:06:07on dit que le français
01:06:08est un coq
01:06:10je sais pas
01:06:11il paraît
01:06:11vous savez que
01:06:12le coq
01:06:13est le seul animal
01:06:14qui chante
01:06:16les pieds dans la merde
01:06:17et bien nous les citoyens
01:06:18on pense qu'on peut
01:06:19chanter les pieds dans la merde
01:06:21c'est une bonne formule
01:06:24si on peut éviter
01:06:25le déreau
01:06:25ce serait bien
01:06:26c'est une bonne formule
01:06:28merci Aurélie Gros
01:06:29bassineuse d'idéal
01:06:30citoyen
01:06:31allez vous restez avec nous
01:06:31dans un instant
01:06:32on va revenir sur la violence
01:06:34verbale
01:06:34les coups tordus
01:06:35ou encore l'affaire
01:06:37Jordan Bordela
01:06:38et les propos antisémites
01:06:40rapportés par Mediapas
01:06:41c'est ça
01:06:42à force de Bordelisé
01:06:44sont-ils en train
01:06:46de prendre le dessus
01:06:46aller sur la course
01:06:48à la présidentielle
01:06:48on en parle dans un instant
01:06:490826 300 300
01:06:51à tout de suite
01:06:52Sud Radio
01:06:54Parlons Vrai
01:06:57Cette semaine
01:06:58réveillez-vous
01:06:59avec Jacques Cardoz
01:07:00dans le Grand Matin
01:07:01Sud Radio
01:07:02Les Vraies Voix Sud Radio
01:07:04le Grand Débat du Jour
01:07:05et le Grand Débat du Jour
01:07:07on va revenir sur
01:07:08ces violences verbales
01:07:08je le disais tout à l'heure
01:07:09et ces coups tordus
01:07:10plus cette affaire
01:07:12de Jordan Bordela
01:07:13sur des propos antisémites
01:07:15est-ce que vous pensez
01:07:16que ça va prendre le dessus
01:07:18dans la course
01:07:19à la présidentielle
01:07:20alors je vais me retourner
01:07:20vers Philippe David
01:07:21qui avait dit déjà
01:07:23il y a un an
01:07:23que ce serait
01:07:24une présidentielle
01:07:26que ce serait la campagne
01:07:28la plus sale
01:07:29qu'on aurait eu
01:07:29sur la 5ème République
01:07:30on n'a même pas le nom
01:07:31de tous les candidats
01:07:32la campagne n'est même pas
01:07:33commencée
01:07:33que c'est même pas
01:07:34les boules puantes
01:07:35c'est carrément
01:07:36les usines de gaz asphyxiant
01:07:37on va écouter
01:07:39que disent les auditeurs
01:07:40Antonin
01:07:41oui alors vous allez être
01:07:43heureux
01:07:43pardon
01:07:44Philippe
01:07:44les auditeurs
01:07:45vous donnent raison
01:07:45à 93%
01:07:46ils sont bien
01:07:48sublimes
01:07:48c'est intéressant
01:07:49parce que
01:07:50vous développez un peu tous
01:07:51dans les commentaires
01:07:51on a Martin
01:07:52qui nous dit
01:07:53la courtoisie
01:07:53le respect de l'autre
01:07:54ont disparu de notre société
01:07:55les débats d'hier
01:07:56n'ont plus rien à voir
01:07:57avec ceux d'aujourd'hui
01:07:58on a Darren
01:07:58qui va un peu dans le même sens
01:07:59et qui nous dit
01:08:00la violence
01:08:01la haine
01:08:01et la stupidité
01:08:02ont pris le dessus
01:08:02depuis des années
01:08:03il n'y a plus de débat
01:08:04et l'intérêt général
01:08:05est sacrifié sur l'autel
01:08:06des petites ambitions
01:08:07d'individus
01:08:07dont l'ego n'est comparable
01:08:09qu'à l'incompétence
01:08:10ça taclait avant
01:08:11mais avec élégance
01:08:14nous sommes dans la course
01:08:15à la présidentielle
01:08:16donc il y a toujours
01:08:17et Françoise le redira
01:08:18il y a toujours eu
01:08:19des boules puantes
01:08:19et puis parfois
01:08:20elles arrivent même
01:08:20dans la dernière ligne droite
01:08:22souvenez-vous
01:08:2381
01:08:24François Fillon
01:08:26Fillon
01:08:26bien sûr
01:08:27il y en a toujours eu
01:08:28là
01:08:29on le disait tout à l'heure
01:08:30c'est-à-dire qu'il y a
01:08:30un caractère explosif
01:08:32et surtout plus que jamais
01:08:33on se dit
01:08:34qu'on a besoin
01:08:35d'un vrai projet
01:08:36pour la société française
01:08:39où sur tous les plans
01:08:41ça va mal
01:08:42il y a un délitement
01:08:43même certains
01:08:45qui étaient dans le déni
01:08:46en disant
01:08:46non non
01:08:46il ne faut pas être
01:08:47aussi pessimiste que ça
01:08:49ils le reconnaissent
01:08:50aujourd'hui
01:08:51même si évidemment
01:08:51il y a des secteurs
01:08:52qui fonctionnent
01:08:52mais quand même
01:08:53c'est compliqué
01:08:54on a parlé des hôpitaux
01:08:55tout à l'heure
01:08:56on peut parler
01:08:56d'éducation nationale
01:08:57on peut parler
01:08:58de la justice
01:08:58on peut parler
01:08:59il y a énormément
01:09:00de choses
01:09:00qui ne vont pas bien
01:09:01donc on attend
01:09:02des projets
01:09:04présidentiels
01:09:04solides
01:09:05et au lieu de ça
01:09:07on a quoi ?
01:09:08on a ces
01:09:09infectives
01:09:11on déclenche
01:09:12des bagarres
01:09:13on a l'impression
01:09:14qu'on veut
01:09:15délégitimer
01:09:15l'adversaire
01:09:16plutôt que de
01:09:17mettre en avant
01:09:18son projet
01:09:20présidentiel
01:09:21c'est ce qu'a fait
01:09:22les jeunes
01:09:22avec Edouard Philippe
01:09:23en l'appelant
01:09:24Edouard le flémard
01:09:26il faut dire
01:09:27que son propos
01:09:28est très pertinent
01:09:29mais il était
01:09:29un peu ambigu
01:09:30mais là où
01:09:31je ne vous rejoins
01:09:32pas totalement
01:09:33Patrick
01:09:33si j'ai bien
01:09:34saisi votre pensée
01:09:37je ne crois pas
01:09:38qu'en ce moment
01:09:39il soit
01:09:40véritablement possible
01:09:41dans le climat
01:09:43actuel
01:09:43de proposer
01:09:45un projet
01:09:46politique
01:09:47cohérent
01:09:48il me semble
01:09:49que
01:09:49le climat
01:09:50est tellement
01:09:51volatil
01:09:52et tellement
01:09:52incertain
01:09:53que j'imagine
01:09:54que le futur
01:09:55président
01:09:56si de mon point
01:09:58de vue
01:09:58il est valable
01:09:59pourra
01:09:59confronter
01:10:00au réel
01:10:01mettre en oeuvre
01:10:02tout ce qu'exige
01:10:03la France
01:10:04aujourd'hui
01:10:04mais bien sûr
01:10:05en hiérarchisant
01:10:07les priorités
01:10:08et juste un mot
01:10:09parce que souvent
01:10:10j'ai eu des débats
01:10:11avec Françoise
01:10:13où elle disait
01:10:14et elle le confirme
01:10:16que tout ce qu'on
01:10:17dénonce aujourd'hui
01:10:18sur beaucoup de plans
01:10:20existait hier
01:10:21mais il me semble
01:10:23que ce qui a changé
01:10:24aujourd'hui
01:10:24c'est que
01:10:25ça n'est plus
01:10:26des incidents
01:10:28ou des désordres
01:10:30ponctuels
01:10:31comme à une certaine époque
01:10:32c'est la structure
01:10:33elle-même
01:10:34qui me paraît
01:10:35viciée
01:10:35et gangrenée
01:10:36de quoi vous parlez
01:10:37enfin appeler un chat un chat
01:10:38vous voulez parler
01:10:39de l'affaire de Bardella
01:10:41l'ensemble
01:10:43de l'ensemble
01:10:45c'est lui aujourd'hui
01:10:47ce sera quelqu'un d'autre
01:10:48demain
01:10:48Bardella
01:10:49ça apprend à notre niveau
01:10:50la réalité
01:10:50c'est que le débat
01:10:51s'enflamme
01:10:51parce que vous avez
01:10:52vous avez
01:10:53un candidat
01:10:54pas un candidat
01:10:55d'ailleurs
01:10:55quelqu'un qui est très haut
01:10:56dans l'opinion
01:10:57qui n'est pas candidat
01:10:59dont Mediapart dit
01:11:00voilà ce qu'il a dit
01:11:01il a vomi sur les juifs
01:11:02quand il était jeune
01:11:02Bardella choisit une défense
01:11:03que moi je connais parfaitement
01:11:05c'est la défense
01:11:06de Jérôme Cahuzac
01:11:07je l'ai vu
01:11:07moi Jérôme Cahuzac
01:11:08droit dans les yeux
01:11:09dire
01:11:10c'est faux
01:11:12on appelle ça
01:11:12la défense de forcené
01:11:13en stratégie politique
01:11:15et donc
01:11:16avec évidemment
01:11:17derrière le coup près
01:11:18qui arrive
01:11:18avec les documents
01:11:19pour Cahuzac
01:11:20qui vont fonder
01:11:21il y avait un compte en Suisse
01:11:22je ne sais pas du tout
01:11:23si ce sera le cas
01:11:24sur Jordan Bardella
01:11:25mais je dis que
01:11:25c'est un jeu dangereux
01:11:26je ne vois pas du tout
01:11:27dans Mediapart
01:11:28un coup tordu
01:11:29je vois l'exercice
01:11:30du journalisme
01:11:31de la même manière
01:11:32si vous voulez
01:11:33que ça tomberait
01:11:33sur n'importe quel candidat
01:11:35de gauche
01:11:35moi je vous assure
01:11:36Cahuzac
01:11:37ça a foutu en l'air
01:11:38la moitié du quinquennat
01:11:39il y en a eu à gauche
01:11:40déjà
01:11:42avec Philippe Brun
01:11:43dans la course
01:11:44c'est même pas
01:11:47un coup tordu
01:11:48si vous voulez
01:11:49mais moi
01:11:50j'appelle pas ça
01:11:52des coups tordu
01:11:53moi j'appelle ça
01:11:54des principes de précaution
01:11:55la vérité
01:11:55qu'est-ce que nous
01:11:56on est rédits
01:11:57si la femme
01:11:58qui l'accuse
01:11:59quand il fait
01:12:00son premier débat
01:12:01fait une conférence de presse
01:12:02vous convoque tous
01:12:03et dit
01:12:03voilà les photos
01:12:05ou je sais pas quoi
01:12:06où il m'a tapé
01:12:06vous auriez fait quoi ?
01:12:09on peut pas critiquer
01:12:10comme moi je l'ai fait
01:12:11Jean-Luc Mélenchon
01:12:12qui a soutenu
01:12:13contre vents et marées
01:12:14Adrien Quintenins
01:12:16et tapé sur la tête
01:12:17de tout le parti socialiste
01:12:18qui prend
01:12:19le principe de précaution
01:12:19non mais excusez-moi
01:12:20le principe de précaution
01:12:21sur les accusations
01:12:22d'une personne
01:12:23à 23h50
01:12:24à 23h50
01:12:25vous savez très bien
01:12:26qu'il est déjà
01:12:27il l'a appris
01:12:28à peu près
01:12:29à cette horaire
01:12:30je trouve que
01:12:32dans cette
01:12:33si ça c'est pas
01:12:34un coup tordu
01:12:35ce sont quand même
01:12:36des supputations
01:12:37il n'y a pas eu de fait
01:12:38il n'y a pas de preuve
01:12:39il n'est pas condamné
01:12:39il n'y a pas de condamnation
01:12:41etc
01:12:41et on sort les choses
01:12:42avant tout
01:12:43sur les réseaux sociaux
01:12:44et puis on est
01:12:44il y a une condamnation
01:12:45il y a une condamnation
01:12:47médiatique
01:12:47qui est immédiate
01:12:49je ne crois pas du tout
01:12:50que c'est des coups tordus
01:12:51attendez
01:12:51mais si
01:12:54attendez Françoise
01:12:54sinon ça ne serait pas
01:12:56Bardella
01:12:56ce ne serait pas sorti
01:12:57maintenant
01:12:58sinon Philippe Bras
01:12:59ce ne serait pas sorti
01:13:00à la veille du débat
01:13:01excusez-moi
01:13:02donc c'est ça
01:13:03donc c'est ça
01:13:04non ça n'est pas un coup tordu
01:13:06parce que c'est un principe
01:13:07de législation
01:13:07du parti socialiste
01:13:09à 23h50
01:13:10parce qu'à minuit
01:13:10il est candidat
01:13:11c'est un coup tordu
01:13:12ça ne s'appelle pas un coup tordu
01:13:13c'est un coup tordu
01:13:14et quand tu as Bardella
01:13:15vous pouvez répéter
01:13:17c'est pas ça
01:13:17je ne veux absolument pas
01:13:19non non
01:13:20vous êtes dans le déni
01:13:21je vous rappelle
01:13:22mais non moi je ne suis pas
01:13:23dans le déni
01:13:23c'est vous Françoise
01:13:24qui êtes dans le déni
01:13:25le 23h50
01:13:26c'est parce que le lendemain
01:13:27c'est la clôture
01:13:28des préditifs
01:13:28et bien qu'on laisse
01:13:31qu'on laisse
01:13:32les militants
01:13:33voter eux-mêmes
01:13:34décider eux-mêmes
01:13:35qu'est-ce que vous auriez dit
01:13:37vous Patrick Roger
01:13:38je n'en sais rien
01:13:38mais je n'en rappelais pas
01:13:40vous auriez été le premier
01:13:41si vous aviez une femme
01:13:43qui témoignait
01:13:43contre quelqu'un
01:13:44qui est investi
01:13:45par le parti socialiste
01:13:46mais enfin
01:13:47vous auriez été
01:13:48je ne connais pas
01:13:49la nature
01:13:50mais attendez
01:13:51ce Bardella
01:13:51en plus de ce Bardella
01:13:52n'est même pas candidat
01:13:53ça aurait été un coup tordu
01:13:56si ça avait été Marine Le Pen
01:13:58excusez-moi
01:13:58mais quand même
01:13:59j'en sais rien moi
01:14:01tout de même
01:14:02qu'il ne soit pas
01:14:03le président
01:14:05Françoise
01:14:05mais visé
01:14:06comme on le fait
01:14:07le premier ministre
01:14:09qui est virtuel
01:14:11il y a
01:14:12mais
01:14:12même si c'est vrai
01:14:14ça n'est pas scandaleux
01:14:15de l'annoncer
01:14:16moi ce que je regrette
01:14:18c'est le
01:14:19la temporalité
01:14:20moi je trouve que c'est Fillon
01:14:21le vrai coup tordu
01:14:22pour moi c'est Fillon
01:14:23honnêtement
01:14:24là moi j'appelle ça
01:14:25un coup tordu
01:14:26ce n'est pas fini
01:14:26Fillon
01:14:27non mais Fillon
01:14:28c'est vraiment un coup tordu
01:14:29ça change complètement
01:14:31la nature
01:14:32en deux mois
01:14:33d'une présidentielle
01:14:34ça n'a rien à voir
01:14:35avec Philippe Brand
01:14:36ou Bardella
01:14:36excusez-moi
01:14:37vous voulez un coup tordu
01:14:39attendez excusez-moi
01:14:40Fillon c'est le 25 janvier
01:14:41s'ils avaient voulu
01:14:42changer de candidat
01:14:43ils pouvaient
01:14:43le pire coup tordu
01:14:45qui est quand même tombé
01:14:46c'est entre les deux tours
01:14:47en 81
01:14:48quand
01:14:50le canard enchaîné
01:14:51sort l'affaire Papon
01:14:52pour tuer la candidature
01:14:53de Giscard
01:14:54qui avait déjà
01:14:55du plan dans l'aile
01:14:55avec des demandes
01:14:56beaucoup à ça déjà
01:14:57oui
01:14:57il y avait déjà
01:14:58non mais moi j'ai d'ailleurs
01:14:59jamais compris
01:14:59pourquoi Giscard
01:15:00n'a pas sorti la francisque
01:15:01à ce moment là
01:15:02parce que là
01:15:02il fallait rendre
01:15:03la réponse du berger
01:15:04à la bergère
01:15:05mais l'affaire Fillon
01:15:07non non
01:15:08Mitterrand
01:15:08n'est pas élu
01:15:10grâce au canard enchaîné
01:15:11Mitterrand
01:15:11il est déjà très haut
01:15:12il n'a pas fait du bien
01:15:12Mitterrand
01:15:14il est déjà très haut
01:15:15c'est pas ça
01:15:16et puis
01:15:16le RPR a donné
01:15:18des consignes
01:15:18entre les deux tours
01:15:20pour faire voter
01:15:21Mitterrand
01:15:21c'est Chirac
01:15:22qui fait Mitterrand
01:15:23non mais excusez-moi
01:15:24l'affaire Papon
01:15:25c'est quand même
01:15:25ça lui a pas fait du bien
01:15:27l'affaire Papon
01:15:28lui a pas fait du bien
01:15:29reconnaissez les choses
01:15:29quand même
01:15:29je trouve quand même
01:15:30que vraiment
01:15:31le coup tordu
01:15:32ce qu'on appelle
01:15:33le coup tordu
01:15:33de la barbouserie
01:15:34ou même de la barbouserie
01:15:36d'Etat
01:15:36ou même de la légalité
01:15:37pour moi
01:15:38véritablement
01:15:38c'est absolument
01:15:39dans la temporalité
01:15:41véritablement
01:15:42de l'affaire Fillon
01:15:42pour moi
01:15:43c'est un summum absolu
01:15:45parce que l'affaire Fillon
01:15:46si vous voulez
01:15:47ça change
01:15:48toute la présidentielle
01:15:50véritablement
01:15:50vous parlez de Papon
01:15:52il est déjà en tête
01:15:53François Mitterrand
01:15:54au premier tour
01:15:54il n'y a pas
01:15:55ça rien à voir
01:15:56Fillon
01:15:57moi je trouve
01:15:58que c'est délirant
01:15:59Fillon
01:15:59sauf que Fillon
01:16:00est ami du sien
01:16:01on a entendu
01:16:02vos arguments
01:16:04n'empêche que
01:16:05pour Bardella
01:16:06c'est quand même
01:16:07un moment
01:16:07assez important
01:16:08du lancement
01:16:10de cette course
01:16:10à la présidentielle
01:16:11c'était pas un hasard
01:16:12ça aurait pu être fait
01:16:13l'année dernière
01:16:14bon ça arrive maintenant
01:16:16c'est du règlement de compte
01:16:18donc c'est un coup tordu
01:16:19après si vous voulez
01:16:20pas l'appeler comme ça
01:16:21vous l'appelez autrement
01:16:22que ce soit vrai ou faux
01:16:23d'ailleurs
01:16:23concernant Philippe Brabac
01:16:25ça arrive la veille
01:16:26du premier débat
01:16:27et puis de la clôture
01:16:27donc vous l'appelez
01:16:28comme vous voulez
01:16:29mais ça ressemble
01:16:30comme un coup tordu
01:16:31que ce soit véridique
01:16:33ou pas
01:16:34mais ça change
01:16:35ça change
01:16:36et oui
01:16:36et vous parliez
01:16:37de la temporalité
01:16:37c'est pile poil dedans
01:16:39quoi justement
01:16:40bon
01:16:41qu'est-ce qui se dit
01:16:42sur les réseaux sociaux
01:16:43ouais
01:16:43Antonin
01:16:44ça a évolué
01:16:45depuis tout à l'heure
01:16:46ou pas
01:16:46tout le monde
01:16:47nous donne raison
01:16:47comme d'habitude
01:16:49figurez-vous que non Philippe
01:16:50on a Jules qui nous dit
01:16:52une élection
01:16:52c'est comme un combat de MMA
01:16:54mais avec des mots
01:16:54et de la presse
01:16:55on ne veut pas arrêter
01:16:56les croche-pattes
01:16:57les crépages de chignon
01:16:58les mensonges
01:16:58dans les prochains mois
01:16:59on aura le droit de tout voir
01:17:00tout le monde ne vous donne pas raison
01:17:02Philippe
01:17:02je suis désolé
01:17:02il faut juste 93%
01:17:04ça va
01:17:04non mais c'est vrai
01:17:05qu'il peut y avoir
01:17:07probablement beaucoup de choses
01:17:09et d'ailleurs
01:17:09ce qui est assez étonnant
01:17:11c'est qu'il y a des menaces
01:17:12parfois voilées
01:17:13quand elle a sorti
01:17:14Marine Le Pen hier
01:17:17le Kevlar
01:17:17le Kevlar
01:17:18elle a dit attention
01:17:19parce qu'il va falloir sortir
01:17:21le Kevlar
01:17:21la protection
01:17:22pour expliquer
01:17:23ce que c'est que les gilets pare-balles
01:17:24sont faits en Kevlar
01:17:25en Kevlar
01:17:25donc elle dit
01:17:27on va sortir autre chose
01:17:28quoi
01:17:29sur quoi
01:17:30je ne sais pas
01:17:31en même temps Patrick
01:17:33il était assez étonnant
01:17:35de lire ce matin
01:17:36d'entendre reprocher
01:17:38à Marine Le Pen
01:17:39de la violence
01:17:40parce qu'ils ont annoncé
01:17:41un procès en diffamation
01:17:43et alors qu'elle n'allait pas
01:17:46adresser des tendresses
01:17:47tout de même
01:17:48à la suite de cette polémique
01:17:50dans un instant les amis
01:17:52les cartes blanches
01:17:54voilà
01:17:54et puis les coups tordus
01:17:58vous pouvez évidemment
01:18:00comment réagir
01:18:00pour dire ce que vous en pensez
01:18:01tout à l'heure
01:18:02avec Philippe David
01:18:02jusqu'à 20h
01:18:04allez à tout de suite
01:18:07les vraies voix sud radio
01:18:10la carte blanche des vraies voix
01:18:12et la carte blanche
01:18:13des vraies voix
01:18:14aujourd'hui
01:18:15je voulais commencer
01:18:16je voulais parler
01:18:17de cette
01:18:18entre guillemets
01:18:20attentat
01:18:20mais bon
01:18:21en tout cas
01:18:21on a l'impression
01:18:22que ça va dans cette direction
01:18:24de ce vol
01:18:25de l'appareil
01:18:26entre Dubaï
01:18:27et Tel Aviv
01:18:29174 passagers
01:18:31dont 27 enfants
01:18:33et cette altercation
01:18:34dans la cabine
01:18:35de pilotage
01:18:36qui se battent
01:18:38et heureusement
01:18:39heureusement
01:18:40deux pilotes
01:18:42puisque visiblement
01:18:44tous les avions
01:18:44aujourd'hui
01:18:45qui vont en direction
01:18:46d'Israël
01:18:47ont plusieurs commandants
01:18:49de bord
01:18:49à l'intérieur
01:18:51et je me dis
01:18:53forcément
01:18:53on pense
01:18:54au 11 septembre
01:18:56il y a des vidéos
01:18:57qui sont en train
01:18:57de sortir
01:18:58et je me dis
01:18:59mais est-ce que
01:19:00tout ça
01:19:00va s'arrêter
01:19:01un jour
01:19:02est-ce que
01:19:03dès qu'on va prendre
01:19:04l'avion
01:19:05il faudra y penser
01:19:05enfin voilà
01:19:06donc je me dis
01:19:07que ça remet encore
01:19:08la machine
01:19:09du terrorisme
01:19:10en route
01:19:11et moi
01:19:12qui prends souvent
01:19:13l'avion
01:19:14je me dis
01:19:14qu'un jour
01:19:15peut-être
01:19:16l'un de nous
01:19:17sera dans
01:19:17ces avions
01:19:18qui pourraient
01:19:19s'écraser
01:19:20et c'est vrai
01:19:21que ça m'a mis
01:19:22un coup quand même
01:19:22bien sûr
01:19:23bien sûr
01:19:23moi je suis d'accord
01:19:24parce que moi aussi
01:19:25je prends beaucoup
01:19:25l'avion
01:19:26et il ne faut pas y penser
01:19:27parce que quand on y pense
01:19:28on est étanisé
01:19:29mais ça dit aussi
01:19:30vraiment que
01:19:31ça dit aussi
01:19:32qu'au-delà
01:19:33de tout ce qui est
01:19:33en train de se passer
01:19:34il faut bien comprendre
01:19:36absolument
01:19:36l'esprit des Israéliens
01:19:38Israël est toujours
01:19:39un pays
01:19:41toujours menacé
01:19:41de survie
01:19:42en permanence
01:19:43il est menacé
01:19:44dans son entité
01:19:45en permanence
01:19:46et véritablement
01:19:47moi je
01:19:48à chaque fois
01:19:49ça me remet cela
01:19:50je sais qu'il y a Gaza
01:19:51et j'ai beaucoup
01:19:52d'amis palestiniens
01:19:53je le dis
01:19:54j'ai vécu aussi
01:19:54chez les palestiniens
01:19:55je sais
01:19:55le drame de Gaza
01:19:57mais Gaza a entraîné
01:19:58une forme de folie mondiale
01:20:00qui fait qu'au fond
01:20:02Israël
01:20:03pas Israël
01:20:03tout le monde s'en fout
01:20:04et ça
01:20:04ça continuera
01:20:05donc moi je me bats aussi
01:20:07pour la reconnaissance
01:20:08des deux états
01:20:09mais je me bats aussi
01:20:10pour éternellement
01:20:11redonner
01:20:12inlassablement
01:20:13le droit d'Israël
01:20:14à exister
01:20:14il n'y a que ça à faire
01:20:16parce que
01:20:16ce pays est entouré
01:20:17d'un océan de gens
01:20:19qui le haient
01:20:19plus Israël se défend
01:20:21plus il est attaqué
01:20:22c'est une espèce
01:20:24de cercle terrible
01:20:25moi j'ai repensé
01:20:26comme disait Cécile
01:20:27au 11 septembre
01:20:27quand on commémorait
01:20:28les 25 ans
01:20:29il y a 3 semaines
01:20:30mais également
01:20:30rappelez-vous
01:20:31c'était en France
01:20:31Mathias Lubitz
01:20:32qui prend les commandes
01:20:33de l'avion
01:20:34de la German Wings
01:20:35et qui s'écrase
01:20:36sciemment
01:20:36dans les Alpes
01:20:37c'est un autre sujet
01:20:38c'est pas du terrorisme
01:20:40ça aurait pu être
01:20:42un suicide collectif
01:20:43mais il aurait pu avoir
01:20:44la même attitude
01:20:45parce que
01:20:46je tiens à rappeler
01:20:46on rappelle l'histoire
01:20:48que la Lufthansa
01:20:49puisqu'il était sous médicaments
01:20:50non c'était German Wings
01:20:52pardon
01:20:52lui avait dit
01:20:53ce sera ton dernier vol
01:20:54puisque tu prends des médicaments
01:20:55et donc il a voulu se venger
01:20:56et il a tué malheureusement
01:20:57autant de personnes
01:20:58et il faut rappeler quand même
01:21:00qu'a priori
01:21:01Tsaël avait fait décoller
01:21:02deux avions de chasse
01:21:03comme l'avion
01:21:04posait vraiment question
01:21:06au cas où
01:21:06pour éventuellement l'abattre
01:21:08plutôt qu'il s'abatte
01:21:08qu'il s'écrase
01:21:09sur une zone habitée
01:21:10un petit message aussi
01:21:11important
01:21:12c'est de dire
01:21:13qu'il y a énormément
01:21:13de messages de reconnaissance
01:21:15que j'ai vu sur les réseaux sociaux
01:21:18à l'endroit de l'Arabie Saoudite
01:21:20qui a accepté
01:21:21que l'avion se pose
01:21:22bien sûr
01:21:23ça veut dire qu'on est
01:21:24dans une normalisation
01:21:25mais bien sûr
01:21:26parce que petit à petit
01:21:27il y a toujours les ennemis de la paix
01:21:28puis il y a ceux qui veulent avancer
01:21:29on est quand même
01:21:30dans une normalisation
01:21:31avec le monde arabe
01:21:32Israël est dans la normalisation
01:21:34avec les accords d'Abraham
01:21:35la paix avec l'Égypte
01:21:36est acquise depuis longtemps
01:21:37la Jordanie
01:21:38les accords d'Abraham
01:21:39peuvent changer
01:21:40à mon avis
01:21:41la face du Proche-Orient
01:21:42et évidemment
01:21:43il y a beaucoup de gens
01:21:44qui veulent empêcher ça
01:21:45allez Philippe Budger
01:21:46c'est ma carte blanche
01:21:48beaucoup de gens s'interrogent
01:21:50sur le futur d'Emmanuel Macron
01:21:52quand il aura quitté le pouvoir
01:21:54on formule un grand nombre d'hypothèses
01:21:57un grand poste européen
01:21:59un professeur d'université
01:22:02écrivain à plein temps
01:22:04mais il y a eu une interview
01:22:06de lui très intéressante
01:22:08au début de ce mois
01:22:10dans Vanity Fair
01:22:11où il parle de son futur
01:22:14où il dit pour la première fois
01:22:16enfin
01:22:16pas tout à fait la première fois
01:22:19rien n'est exclu
01:22:21pour 2032
01:22:22et j'aurais tendance
01:22:24à croire que
01:22:25c'est sans doute
01:22:26peut-être
01:22:27la bonne hypothèse
01:22:29dans la mesure
01:22:30où Emmanuel Macron
01:22:31pour sa psychologie
01:22:32est quelqu'un
01:22:33qui adore faire
01:22:35des premières
01:22:35alors il s'est félicité
01:22:38ça n'était pas une première
01:22:39d'avoir été réélu
01:22:41en 2022
01:22:42mais j'imagine bien
01:22:44ce président
01:22:45qui n'est pas dénué
01:22:46d'une certaine confiance
01:22:48de lui-même
01:22:49en 2032
01:22:50tenter le retour
01:22:52et il serait le premier
01:22:54à le faire
01:22:54dans la vie politique
01:22:55moi je suis absolument certain
01:22:57qu'il ne pense qu'à une chose
01:23:002032
01:23:00et que dans sa tête
01:23:01il est déjà en campagne
01:23:02pour 2032
01:23:03allez-y
01:23:04il nous reste 40 secondes
01:23:05c'est un coup de gueule
01:23:09entre guillemets
01:23:09puisque France Télévisions
01:23:11a décidé
01:23:11alors ça va être l'anniversaire
01:23:12de l'assassinat de Samuel Paty
01:23:14le 16 octobre prochain
01:23:15ça fera 6 ans
01:23:16on devait diffuser le film
01:23:17sur le service public
01:23:19La Rumeur
01:23:19La Rumeur
01:23:20un très très bon film
01:23:21sur Samuel Paty
01:23:22et la diffusion
01:23:24a été repoussée
01:23:25s'inédiée
01:23:26alors moi je me pose
01:23:27une question
01:23:27est-ce qu'il n'y a pas
01:23:28quand même un gros manque
01:23:29de courage
01:23:29dans certains médias
01:23:30pour diffuser
01:23:31certains films
01:23:32dont évidemment celui-là
01:23:34ça fait 6 ans
01:23:36c'est dingue
01:23:366 ans je ne me rends pas compte
01:23:38on verra
01:23:38moi je ne fais pas
01:23:39de procès d'intention
01:23:40ah bah si c'est repoussé
01:23:41déjà s'inédié
01:23:41d'accord c'est repoussé
01:23:42mais c'est quoi
01:23:43pour quelles raisons
01:23:44mais voilà
01:23:45c'est repoussé
01:23:46qui me pose problème
01:23:47on ne peut pas faire
01:23:471 1 1
01:23:48on n'en sait rien
01:23:49donc vraiment
01:23:51non mais on ne sait pas
01:23:52pourquoi c'est repoussé
01:23:53quelle est la réalité
01:23:54du fait que c'est repoussé
01:23:56donc l'essentiel
01:23:56c'est qu'à mon avis
01:23:57ça se passe super bien
01:23:59dans ce moment
01:24:00qu'il va y avoir
01:24:01je pense avec les collégiens
01:24:02j'espère qu'il y aura
01:24:02un vrai moment
01:24:05de recueillement
01:24:06et j'espère que là
01:24:06ça se passera bien
01:24:07voilà
01:24:08merci Françoise Degoy
01:24:09merci Philippe Bilger
01:24:10dans un instant
01:24:12Mathéo Lamblot
01:24:13et Philippe David
01:24:140826 300 300
01:24:15sur ces sujets
01:24:16qu'on vient d'évoquer
01:24:17bien entendu
01:24:18et plein d'autres
01:24:20et au sommaire
01:24:21on va parler évidemment
01:24:22de Robert Ménard
01:24:22le procès n'est toujours
01:24:23pas terminé
01:24:24il a commencé à 14h
01:24:26donc ça fait déjà
01:24:275h que ça a commencé
01:24:28on peut dire
01:24:28qu'on est aux prolongations
01:24:29peut-être va-t-on avoir
01:24:30droit au tir au but
01:24:31ensuite on va parler
01:24:32des retraites
01:24:33on en a parlé tout à l'heure
01:24:34est-ce que pour vous
01:24:3565 ans
01:24:3645 années de cotisation
01:24:37c'est bien
01:24:38ou c'est pas bien
01:24:39la campagne
01:24:40est-ce que ça va être
01:24:40la plus sale
01:24:41de la 5ème république
01:24:42vous pensez que
01:24:43les boules puantes
01:24:43vont succéder
01:24:44évidemment
01:24:45vous êtes victime
01:24:46de l'épisode
01:24:46Sèvnol
01:24:47qui frappe en ce moment même
01:24:48le Gard et l'Hérault
01:24:49venez témoigner
01:24:50venez vous raconter
01:24:51votre vécu
01:24:51et l'Hérault