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NewsTranscription
00:00:0117h-19h, les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:00:08Et c'est une nouvelle journée qui s'amène bientôt, qui se termine bientôt.
00:00:16Cécile de Ménibus se réveille, 17h, c'est l'heure du réveil de Cécile de Ménibus.
00:00:24Nous avons deux jours en une journée, vous le savez quand même.
00:00:27Il y a le premier métier que vous faites, et puis il y a le deuxième métier que vous faites.
00:00:30Et le troisième.
00:00:31Et le troisième, peut-être.
00:00:32Pour les femmes, en tout cas.
00:00:34Et en tout cas, oui, oui, pour les femmes.
00:00:36Cécile, vous vous réveillez à quelle heure, vous, le matin ?
00:00:385h.
00:00:395h ? Mais vous faites la matinale ?
00:00:41Non, je ne fais pas la matinale.
00:00:42Ah non, parce que je ne vous ai pas entendue, c'est pour ça que vous disiez ça.
00:00:44Je me lève, je vais faire mon cappuccino, je me mets à ma table de travail, j'écris, j'envoie
00:00:49tous mes mails, comme ça personne ne me dérange, et à 6h30, je vais prendre ma douche.
00:00:53Mais ça, ce n'est pas fake, c'est vrai.
00:00:555h, c'est vrai ?
00:00:55Oui, c'est vrai.
00:00:56Mais vous vous couchez à quelle heure ?
00:00:58Attendez, on fait une nouvelle émission dans les Vraies Voix.
00:01:01Ça dépend.
00:01:02Confiez-vous, la vie quotidienne aux Vraies Voix.
00:01:05Tout dépend de mon inspiration.
00:01:07Ah oui, c'est vrai.
00:01:08Mais donc, 5h, vous êtes réveillé.
00:01:09Oui, en fait, mon chat me réveille, donc je me lève.
00:01:11Ah oui, vous en avez 3 en plus.
00:01:13J'en ai 3.
00:01:14Ah oui, c'est toujours le même qui vous réveille ?
00:01:15Et je trouve que, franchement, c'est top, le matin.
00:01:18Ah ben non, mais évidemment.
00:01:19On travaille bien le matin.
00:01:20Ah oui, j'adore ça.
00:01:21C'est vrai, c'est le meilleur moment pour travailler.
00:01:24On n'est pas perturbé par des coups de téléphone, même les emails, on est tranquille.
00:01:29Après, je suis inregardable, parce que je suis en peignoir, pas coiffée, pas vaquillée,
00:01:33les dents pas laver.
00:01:34Non, non, non, non, je vous assure que non.
00:01:38Vous êtes belle avec peignoir ou son peignoir.
00:01:41Je voyais Philippe Bilger avec un regard libidineux, c'était l'état de nature décrit comme ça.
00:01:48Je ne vais pas vous inviter, mais je vous assure que non.
00:01:51Bon, donc, depuis 5h ce matin, il est 17h, vous avez eu le temps de faire des choses.
00:01:55Ah ben oui, ça, j'en ai fait des choses.
00:01:57Oh là là.
00:01:58Et ce n'est pas terminé, puisque nous sommes ensemble quand même jusqu'à 19, voire 20h, voire plus.
00:02:03Oui, et plus si affinité.
00:02:05Dans les vraies voix sur Sud Radio.
00:02:06En tout cas, autour de cette table, on est ravis d'accueillir Philippe Bilger, bien entendu.
00:02:10Ça va bon, Philippe ?
00:02:11Oui, j'essaye de rendre ma nature dévirable.
00:02:14C'est du boulot, donc je...
00:02:17Sébastien Bénard est avec nous, éditorialiste et entrepreneur dans la foodtech.
00:02:20Ça va Sébastien ?
00:02:21Bonsoir à tous, oui, ça va bien, merci.
00:02:23Et une actualité encore dense aujourd'hui, ce vers de cette émission, on va revenir sur le procès du jour.
00:02:32Sébastien Chenu, pardon, pas le cornu,
00:02:34propose de supprimer le financement public des syndicats.
00:02:37Oui, alors, pour l'instant, il est le seul à proposer ça,
00:02:41et ça vise surtout la CGT.
00:02:44On va s'interroger, c'est vrai que ça coûte un petit peu d'argent,
00:02:46et évidemment, à l'État...
00:02:4835 millions d'euros.
00:02:49Oui, à peu près, c'est ça, aux environs de 35 millions, c'est réparti.
00:02:52Après, les syndicats, ça peut servir quand même, aussi, bien sûr.
00:02:57Il n'a pas dit l'interdit, il va dire enlever le financement du gouvernement.
00:03:00Voilà, donc ce sera le procès du jour dans une petite demi-heure, bien sûr.
00:03:04Et puis, le grand débat du jour, va-t-on vers une guerre numérique pour les présidentielles ?
00:03:11À 18h30, Philippe David.
00:03:12Absolument.
00:03:12Alors, pour moi, oui, est-ce qu'on va aller sur la guerre numérique ?
00:03:15Il y a un nouveau hashtag qui est parti.
00:03:17On bloque l'extrême droite pour bloquer les comptes qui ne plaisent pas à la partie la plus à gauche
00:03:23de l'échiquier politique.
00:03:24Alors, ce sont tous les réseaux sociaux.
00:03:26Les réseaux sociaux, Instagram, YouTube, Twitter, etc.
00:03:31Et moi, je dis qu'on y est déjà.
00:03:33Il suffit de lire le livre La Meute, qui est sorti il y a quelques temps.
00:03:35Mais je pense que l'influence sur les votes sera totalement négligeable.
00:03:39Même si certains disent que Lula a gagné grâce à ça au Brésil.
00:03:42Oui, ça, c'est pas dit.
00:03:45C'est que bon point de vue.
00:03:45Il y a quand même une grande influence du numérique.
00:03:47On verra ça dans le grand débat.
00:03:49Bien sûr, tout à l'heure, à 18h30, ça, c'est vrai.
00:03:51La cage au fou, Cécile.
00:03:53À 17h45, bien sûr.
00:03:54On a déjà des fous ici.
00:03:55Il a peur de laisser vacances son appartement, Thomas Serafine.
00:04:00Parce que Mélenchon a dit qu'il a l'air réquisitif.
00:04:02C'est né tous les mètres carrés libres.
00:04:05Donc, il ne veut plus sortir de chez lui.
00:04:07Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:04:09Restez avec nous, les 0826, 303 ans.
00:04:13On l'écoute pour 17h45.
00:04:14On va l'écouter.
00:04:18La cage au fou !
00:04:20La cage au fou, bonjour.
00:04:21Bonjour, docteur.
00:04:22Ah, ça va.
00:04:23On m'a dit que vous vouliez déménager.
00:04:25Absolument pas.
00:04:26Ah bon ?
00:04:26En fait, je ne veux pas, mais je suis obligé.
00:04:28Pourquoi ?
00:04:29Pourquoi ?
00:04:30Parce que sinon, on va me réquisitionner mon logement.
00:04:32Et donc, je dois le vendre.
00:04:34Mais quel est le mélenchon ?
00:04:35C'est Mélenchon.
00:04:36Oui, parce que moi, des fois, je quitte mon appartement.
00:04:37Et donc, il est vide.
00:04:38Et les logements vacants, ils veulent les réquisitionner.
00:04:40Alors, j'ai trouvé le truc.
00:04:41Je le vends.
00:04:42Je le vends.
00:04:42Alors qu'on me réquisitionne.
00:04:43Attendez, attendez, rentrez chez vous.
00:04:46Comme ça, vous serez chez vous.
00:04:47Et puis, vous revenez, sans le dire, à 17h45.
00:04:49Mais je lui laisserai vacants, à ce moment-là.
00:04:51Ah ben non, on verra.
00:04:52On verra tout à l'heure.
00:04:53Allez, on en parle tout à l'heure.
00:04:53A tout à l'heure.
00:04:55Les vraies voix Sud Radio.
00:04:57Et puis, ce jeu, puisqu'on peut commencer par un jeu, quand même.
00:04:59Un cadeau, Patrick Roger.
00:05:01Oui, bien sûr.
00:05:01Allez-y.
00:05:02Avec la petite musique qui va bien.
00:05:03Merci beaucoup.
00:05:04Les auditeurs attendent cela.
00:05:05Exactement, puisque Sud Radio vous a trouvé la solution pour faire des économies avec les prix à la pompe qui
00:05:12continuent d'exploser.
00:05:13Vous allez pouvoir remporter un kit éthanol X-Flexiol avec le boîtier et la pose inclus.
00:05:19Grâce à votre kit pour les voitures à essence compatibles, vous ferez un maximum d'économies à la pompe.
00:05:24Le bioéthanol est en moyenne aux alentours de 90 euros le litre.
00:05:28Aujourd'hui, 90 centimes d'euros, pardon, le litre, parce que sinon, ça pêche cher.
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00:05:39Et vous l'envoyez au 720 18.
00:05:42Et on vous souhaite bonne chance.
00:05:43Allez-y.
00:05:44C'est à vous de jouer, bien sûr.
00:05:45Et puis, dans un instant, le sujet qui fâche.
00:05:47Est-ce qu'il est temps, quand même, que les lycéens retournent en cours ?
00:05:50La rentrée, c'est lundi.
00:05:52Il y avait de nouvelles discussions, négociations.
00:05:55Aujourd'hui, on va voir ça dans un instant sur les réseaux sociaux.
00:05:58Avec vous, Cécile, Philippe David, Sébastien Ménard, Philippe Bilger.
00:06:03Philippe Bilger qui est bien réveillé, il nous a pas dit à quelle heure il se réveillait le matin.
00:06:06Moi, je me réveille 8h moins le quart.
00:06:088h moins le quart.
00:06:09Mais je vous couche extrêmement tard.
00:06:10Ah oui, c'est vrai ?
00:06:118h moins le quart.
00:06:12Et Philippe Bilger, j'ai déjà dormi pas loin de lui.
00:06:14Non, vous n'allez pas.
00:06:15A toujours un peignoir, Léopard, le matin.
00:06:19Mais c'est idiot en plus, sinon c'est vrai que c'est pas plausible.
00:06:23Mais si, il y avait un Mickey derrière, on ne s'en souvient plus.
00:06:26Allez, dans un instant, le sujet qui me fasse.
00:06:28Je sois plausible.
00:06:30Les vraies voix Sud Radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:06:37Et Sébastien Ménard est avec nous aujourd'hui.
00:06:39Philippe Bilger, Oseux, et derrière cette desque magnifique, Aude.
00:06:44Vous êtes en 0826 300 300, bien entendu, pour débattre avec nous et apporter votre témoignage.
00:06:50Je n'arrête pas de lui dire, elle a une voix de dingue.
00:06:54Maxime va s'en charger tout à l'heure.
00:06:56Ah oui, elle va prendre la parole.
00:06:58Ah, ben voilà.
00:06:59Bonsoir les vraies voix.
00:07:00Oh là là, bonsoir.
00:07:02Oh là là, oh là là, oh là là, oh là là, oh là là, oh là là, oh là
00:07:06là, c'est terrible.
00:07:07Moi, j'avais dit, dans cette émission, je ne veux que des moches.
00:07:10Eh ben, vous ne mettez que des jolies.
00:07:11Vous avez entendu cette voix ?
00:07:14Merci pour moi, Cécile.
00:07:15Oui, oui.
00:07:17Aude va nous redire un petit mot, quand même, en nous donnant le numéro de téléphone.
00:07:21Aude, on vous appelle à quel numéro, alors ?
00:07:24Ah non, vous n'entendez pas.
00:07:26Avec le micro, ça marche mieux.
00:07:28Appelez-moi au 0826 300 300.
00:07:30Ah ben voilà.
00:07:31Ah ben alors là, tout le monde va l'appeler, évidemment.
00:07:34C'est formidable.
00:07:35Très fabuleux.
00:07:36En tout cas, elle a une voix à faire de la radio, pas trop.
00:07:38Ah oui, c'est vrai.
00:07:40C'est vrai, c'est vrai.
00:07:41Et c'est bien mon problème.
00:07:47Allez, soyez les bienvenus.
00:07:48Tout de suite, c'est le sujet qui fâche.
00:07:51Et les lycéens rentrent lundi après deux semaines de vacances et des appels à nouveaux de blocage circulent déjà sur
00:07:58les réseaux sociaux.
00:07:58Avec cette question du soir, est-il temps pour les lycéens de retourner en cours ?
00:08:02Eh bien moi, je pense que oui, il est largement temps, mais comment les motiver, sachant qu'ils écourent ou
00:08:07pas ?
00:08:08Ils auront de toute façon le bac l'été prochain.
00:08:10Et qu'en dit-on, Antonin, sur les réseaux sociaux ?
00:08:12Eh bien, vous répondez oui à 85% de la question.
00:08:15Est-il temps pour les lycéens de retourner au travail ?
00:08:17Alors dans les commentaires, il y a un peu de tout.
00:08:18On me demande surtout la référence du peignoir léopard de Philippe Leclerc.
00:08:24Ah bah j'aimerais une photo ou la mettra sur les réseaux sociaux.
00:08:27Ça va m'obliger en acheter.
00:08:29Ça s'appelle doudou docile.
00:08:31Je transmets.
00:08:32Alors bon, pour être un peu plus sérieux, il y a Muriel qui nous dit
00:08:34« Oui, et le plus vite possible, car ça devient un peu n'importe quoi.
00:08:37Il n'y a plus de revendications qui tiennent la route.
00:08:39Alors vite à l'école, les parents devraient faire un peu plus la loi à la maison. »
00:08:42Il y a Ryan, au contraire, qui dit « Non, il faut répondre à leurs revendications avant cela. »
00:08:46Et Maurice, qui est un peu plus tempérique, nous dit
00:08:48« Oui, il est temps, mais je ne suis pas sûr que cela soit le cas.
00:08:51Les syndicats ont appelé à continuer et les lycéens devraient les suivre. »
00:08:54Oui, c'est vrai, parce que la semaine prochaine, il y a une nouvelle journée, le 5 novembre, de mobilisation.
00:08:59Une journée globale de mobilisation avec les transports, etc., dans tout le secteur.
00:09:05Et évidemment, les lycéens vont être appelés ce jour-là aussi, la veille également, le mardi 4, je crois.
00:09:11Mais c'est un impact énorme quand même pour ceux qui ne manifestent pas et qui veulent travailler.
00:09:16Qui veulent travailler, quoi.
00:09:17Alors, ce qui change un peu, quand même, progressivement, c'est qu'on a été habitués à travailler à la
00:09:23maison, aujourd'hui.
00:09:25Et on peut réviser, on a les ordinateurs, on peut servir de l'intelligence artificielle.
00:09:31Parfois, l'intelligence artificielle...
00:09:32Si ça continue, ils resteront à la maison et l'intelligence artificielle va remplacer les profs, quoi.
00:09:39Sébastien Ménard.
00:09:39Moi, j'ai vu mon fils qui, pendant les manifestations, donc il est allé manifester aussi au grand-dame de
00:09:45son papa, même si j'ai respecté la position qui était la sienne.
00:09:47Mais les cours ont été tenus en distanciel.
00:09:49C'est-à-dire qu'aujourd'hui...
00:09:52Non, mais ce n'est pas pareil.
00:09:52Non, mais on ne peut pas dire que pour celles et ceux, évidemment, le présentiel est contrarié, est empêché, dans
00:10:00un certain nombre d'établissements de France, que ce soit les lycées et même les universités, qui ont été très
00:10:05fortement impactées.
00:10:06Mais la réalité, c'est que pour des lycéens et pour des étudiants qui souhaitaient suivre les cours, en tout
00:10:11cas, moi, je parle de ce que je connais dans des établissements publics, mon fils a pu suivre ses cours.
00:10:15Alors, évidemment, ce n'est pas pareil.
00:10:17Évidemment, je ne suis pas certain qu'il écoutait tout et que...
00:10:20Mais la réalité, c'est qu'il faut qu'ils retournent tous en cours d'une manière ou d'une
00:10:25autre, que ce soit en présentiel, en figital ou en digital.
00:10:28Mais il faut que la récréation se termine.
00:10:30Non, mais il faut que les lycées retournent en cours.
00:10:31Mais encore faut-il que tous les profs retournent en cours.
00:10:34Non, parce que certains sont dans les défilés à soutenir...
00:10:37Pas tous, pas tous, pas tous.
00:10:38Non, mais je n'ai pas dit tous.
00:10:39Et certains à soutenir les lycéens.
00:10:42D'ailleurs, permettez-moi de vous dire, je vais faire une aparté.
00:10:44J'ai vu une vidéo d'une prof qui soutenait les lycéens avec des cheveux violets.
00:10:48J'ai trouvé que ce n'était pas franchement une tenue pour aller faire cours à des élèves.
00:10:51On a dit pas les tenues et c'est unique.
00:10:53On a dit pas les tenues et c'est unique.
00:10:54Ça n'était pas violet, c'est prune.
00:10:56Non, mais excusez-moi, quand vous êtes prof, vous avez un devoir d'exemplarité.
00:11:01Et moi, je ne viendrai pas en mi-mille faire l'émission des Vraies Voix.
00:11:04Désolé, pas Marcel.
00:11:05Vous avez des lunettes bleues, là.
00:11:06Ben alors, elles sont bien mes lunettes.
00:11:07Qu'est-ce qu'elles nous disent, mes lunettes ?
00:11:08Vous avez totalement raison.
00:11:10Non, mais c'est vrai.
00:11:11Je ne viendrai pas en Marcel faire les émissions des Vraies Voix parce qu'en plus, on est filmé.
00:11:15Donc, c'est quand même le B.A.B.A.
00:11:16Mais le souci, c'est qu'évidemment, il faut que les élèves reviennent.
00:11:19Mais il faut aussi que les profs reviennent.
00:11:21Et n'oublions pas une chose.
00:11:23Quand on a 16-17 ans, à mon avis, c'est quand même plus sympa de battre le pavé
00:11:27que de réviser les verbes irréguliers en anglais ou, je ne sais pas, moi, le théorème de Thalès.
00:11:33Surtout que là, le gouvernement a fait quand même un sacré pas en avant.
00:11:37Alors, sacré pas.
00:11:38Oui, des concessions.
00:11:40Qui était important.
00:11:42C'est-à-dire que Parcoursup n'est pas supprimé, mais il va être remodelé.
00:11:46Remodelé.
00:11:482028 remplacé peut-être.
00:11:49En tout cas, il y aura toujours une plateforme.
00:11:51C'est ce qu'on a dit sur cette antenne.
00:11:52Oui, c'est vrai.
00:11:53On en a longuement parlé, bien sûr.
00:11:55C'est vrai.
00:11:57Il y a aussi du rattrapage qui va être organisé.
00:12:00Il y a eu quand même un certain nombre de profs supplémentaires qui sont mobilisés pour aller effectuer les remplacements.
00:12:08Donc, c'est vrai que, je ne sais pas si le PQ, je plaisante, mais si le PQ est revenu
00:12:13dans les toilettes.
00:12:14Puisque vous avez vu qu'il y avait les portes.
00:12:16Même les portes.
00:12:18Alors, oui, c'est vrai, c'est un peu gênant.
00:12:22Mais excusez-moi, les portes, qui les casse ?
00:12:24Oui, oui, mais il n'empêche que...
00:12:26Excusez-moi, c'est quand même la question qu'il faut se poser.
00:12:29Moi, la dernière fois où je suis dans un établissement public, c'était le service militaire.
00:12:33Je peux vous dire que les casernes, elles étaient rutilantes.
00:12:35D'accord ?
00:12:36Oui, oui.
00:12:37Parce que si les gens se comportent...
00:12:38Ce n'est pas le service militaire, le lycée, quand même, non plus.
00:12:42Excusez-moi, quand j'étais au lycée, c'était propre aussi.
00:12:44J'étais dans un lycée privé, chez les bonnes sœurs.
00:12:47Quand vous mettez à disposition du matériel, vous en faites attention.
00:12:50On a l'impression de redécouvrir la roue.
00:12:52Moi, je me rappelle que dans les années 90,
00:12:54alors je n'ai pas 60 ans, j'ai une quarantaine d'années,
00:12:58mais déjà dans les années 90 et 2000,
00:13:00nos établissements, nos lycées, nos universités,
00:13:02oui, on manquait de papier toilette, pas tous les jours,
00:13:05mais dans sa université.
00:13:06Que les portes étaient cassées, que les murs étaient tagués,
00:13:08qu'il y avait des fuites d'eau dans le gymnase...
00:13:10Je profite pour dire un truc.
00:13:12Je suis très étonnée, quand même,
00:13:14que là, tous les politiques s'emparent de ce sujet-là.
00:13:17Et vous avez raison, ça fait 20 ans que ça existe.
00:13:21Et tout à coup, on entend des politiques de droite et de gauche,
00:13:25mais quel scandale !
00:13:27Et tout le monde s'empare de ça.
00:13:29Mais ça fait des années et des années...
00:13:31Ils étaient où ?
00:13:32Il y a 10 ans, il y a 5 ans, il y a 3 ans ?
00:13:34Où étaient ces gens, en fait ?
00:13:35Je ne parle pas des lycéens,
00:13:37je parle de ceux qui, aujourd'hui,
00:13:39sont en train de crier en disant,
00:13:40« Mon Dieu ! »
00:13:41On a toujours eu des problématiques d'absentéisme,
00:13:45on a toujours eu des problématiques de tables cassées,
00:13:48de chaises manquantes,
00:13:49on a toujours eu ça.
00:13:50Le conseiller principal d'éducation qui est censé être là,
00:13:53qui n'est pas là,
00:13:53l'infirmière qui est absente pendant 3 semaines...
00:13:55Ça a pris une intensité, aujourd'hui,
00:13:58qui n'a rien à voir avec les pauvres.
00:14:00Franchement, Philippe, je ne sais pas.
00:14:02Non, non, mais je ne vais pas...
00:14:03Mais moi, j'ai la faiblesse de dire que je fais.
00:14:05Je vous trouve brillant péremptoire,
00:14:07moi, je ne le suis pas.
00:14:08Non, pas péremptoire,
00:14:09je dis que ça existait.
00:14:11Oui, mais ça existait.
00:14:12Mais que ce n'était pas comme aujourd'hui.
00:14:13Je ne suis pas certain qu'aujourd'hui,
00:14:15que les conditions de travail,
00:14:16quand je vois les établissements,
00:14:18les lycées,
00:14:18notamment, regardez les lycées franciliens,
00:14:21il y a des lycées qui ont été ravagés,
00:14:23il n'y avait pas de problème,
00:14:23ils avaient été rénovés par la région Île-de-France,
00:14:26il y a deux ans.
00:14:26Voire construits pour certains récemment.
00:14:28Donc, je ne suis pas d'accord avec ça.
00:14:30Récemment, bien sûr.
00:14:31On a de quoi travailler en France,
00:14:33et c'est un ville centriste qui vous dit ça.
00:14:36Il y a des moyens de travail,
00:14:37il y a des moyens d'apprendre.
00:14:39Vous êtes centriste, toi ?
00:14:39Eh oui, je sais que vous me faites souvent passer
00:14:43pour un gauchiste,
00:14:43mais ce n'est pas le cas.
00:14:44Non, pour un acronyste.
00:14:46C'est un peu la conclusion,
00:14:48donc il serait temps de reprendre les cours,
00:14:52même si tout n'est pas réglé, évidemment,
00:14:55sans renoncer à toutes les revendications,
00:14:57et ils peuvent continuer,
00:14:58d'autant qu'il y a déjà eu,
00:14:59comme vous l'avez dit, Cécile et Philippe,
00:15:01des concessions et des avancées.
00:15:02D'autant plus qu'une part de la contestation
00:15:05n'a rigoureusement rien à voir.
00:15:07Merci, merci de le dire, Philippe.
00:15:09Gava et compagnie.
00:15:11Ça, c'est clair.
00:15:12Allez, les amis,
00:15:12le téléphone rouge sonne.
00:15:14Les vraies voix sud radio,
00:15:17le téléphone rouge.
00:15:18Allez, derrière.
00:15:24Tenez-vous fortement à la barre, Patrick Roger,
00:15:27s'il vous plaît, ne pas tomber.
00:15:29Pierre Quiroguet est avec nous,
00:15:31skipper du trimaran WeWise
00:15:33de la route du Rhum
00:15:34dans la catégorie Océan 50.
00:15:37Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:15:39On sent que ça bouge un petit peu, quand même.
00:15:41On a l'image.
00:15:42Bonsoir, vous êtes avec nous.
00:15:45Bonsoir.
00:15:46Je ne savais pas que vous aviez l'image.
00:15:47Effectivement, ça bouge un peu à part.
00:15:49Les équipes techniques s'affairent aux dernières préparations.
00:15:52Ben oui, vous êtes sur votre bateau,
00:15:53sur votre trimaran, Pierre Quiroguet, non ?
00:15:55Oui, effectivement.
00:15:56Vous êtes à l'intérieur de mon trimaran,
00:15:59dans l'antre du loup.
00:16:01Et on fait les dernières vérifications informatiques,
00:16:03si vous voulez tout savoir,
00:16:04les détails de la préparation.
00:16:06De la route du Rhum,
00:16:07avec le départ qui aura lieu dimanche,
00:16:10à 13h02,
00:16:12au large de Saint-Malo.
00:16:15Vous, c'est votre...
00:16:16Non, ce n'est pas votre première route.
00:16:18Si, c'est votre première route du Rhum,
00:16:20mais même si vous avez déjà gagné plusieurs courses,
00:16:22notamment la solitaire du Figaro, je crois.
00:16:24On a beau faire de la consommation
00:16:26depuis maintenant plus de 15 ans,
00:16:27c'est effectivement ma première route du Rhum,
00:16:30en particulier sur ces trimaran océaniques,
00:16:32ces bateaux à trois coques,
00:16:34ces grands oiseaux des mers
00:16:35qui traversent à plus de 20 nœuds les océans.
00:16:38Et on est neuf, dans ce cas, à être bijus.
00:16:41Dans notre classe,
00:16:41donc il y a quatre classes différentes.
00:16:43Et nous, dans notre classe,
00:16:44c'est les Ocean Pitti,
00:16:45on est neuf bijus sur dix participants.
00:16:48Est-ce qu'il y a une...
00:16:49Pardon, je voulais me poser une question.
00:16:51Quelle est la qualité première
00:16:54pour faire ce que vous faites aujourd'hui ?
00:16:56Est-ce que c'est la rigueur ?
00:16:57Est-ce que c'est le mental ?
00:16:58Est-ce qu'il y a bien quelque chose
00:17:00qui sort de chez vous ?
00:17:03Vous dites,
00:17:03ça, c'est la première chose que je dois faire,
00:17:05c'est soigner mon mental.
00:17:08Vous avez mis le point
00:17:09sur l'aspect primaire
00:17:11d'un résultat sportif
00:17:13en course au large, en solitaire.
00:17:15C'est le mental qui oriente tout,
00:17:18qui vous donne les capacités
00:17:20de repousser un petit peu vos limites,
00:17:22que ce soit de sommeil physique,
00:17:24intellectuel.
00:17:25On est dans ce sport
00:17:26où l'équilibre,
00:17:29on est un peu comme sur un grand échec,
00:17:31on peut prendre plein de décisions différentes
00:17:32et arriver au même résultat.
00:17:34C'est les joies de la course au large.
00:17:35On a beaucoup de compétences à avoir
00:17:40pour mener à bien un bateau,
00:17:42d'un point A à un point B.
00:17:43et donc le mental
00:17:44est le pilier de tout ça.
00:17:47Et quelle est la préparation physique
00:17:49pour un skipper ?
00:17:50Tout ce que vous ne faites pas,
00:17:51Philippe David.
00:17:54Vous me connaissez très mal.
00:17:57La préparation physique,
00:17:58elle est assez simple.
00:18:00Il faut s'imaginer un peu
00:18:01à l'instar de quelqu'un
00:18:03qui va faire de l'escalade.
00:18:04Il faut un super rapport poids-puissance.
00:18:05Il ne faut pas être trop lourd
00:18:07puisque quelqu'un de plus lourd,
00:18:08plus grand,
00:18:09va consommer une oriente d'énergie
00:18:10et donc va devoir manger plus
00:18:12et dormir plus.
00:18:13Il faut être suffisamment costaud
00:18:15pour pouvoir tourner nos manivelles de winch,
00:18:17sachant qu'on passe un tiers de notre temps
00:18:19à les tourner.
00:18:20C'est pour pouvoir actionner
00:18:22les voiles, les montées.
00:18:23Un tiers du temps,
00:18:24on va les passer à tourner au reste.
00:18:26C'est beaucoup.
00:18:27C'est sur une journée de 24 heures,
00:18:28sachant que nos journées
00:18:29ne s'arrêtent jamais.
00:18:31On n'est pas comme dans une vie de pari
00:18:32où on a des jours et des nuits.
00:18:33On a des tranches de 24 heures.
00:18:35On va essayer de dormir
00:18:364 à 5 heures par tranche de 24 heures
00:18:38par tranche de 20 minutes.
00:18:40Ça vous donne un petit peu le contexte.
00:18:42On a des journées qui sont un peu longues.
00:18:43Pierre-Higroga,
00:18:44ça c'est toujours impressionnant
00:18:46de se dire
00:18:47quand on est marin,
00:18:48on est capable de dormir
00:18:50un quart d'heure,
00:18:5120 minutes
00:18:51et hop,
00:18:52on repart
00:18:53et on le fera.
00:18:54Comment vous faites
00:18:55pour vous endormir,
00:18:56pour trouver justement
00:18:57le moyen d'avoir
00:18:58ce petit sommeil,
00:19:00cette petite sieste,
00:19:01cette micro-sieste réparatrice ?
00:19:05On fait évidemment
00:19:06beaucoup de travail à terre.
00:19:08On a de la sophrologie,
00:19:09de la préparation mentale,
00:19:10de la psychologie.
00:19:11On est forcément aidé
00:19:13par une carence de sommeil.
00:19:15On va essayer de partir.
00:19:16C'est ce qu'on fait actuellement
00:19:17la semaine avant le départ,
00:19:18même les 3 semaines avant le départ,
00:19:20de dormir à des moments opportuns
00:19:24dans la journée,
00:19:25de faire déjà des siestes de 20 minutes,
00:19:27d'habituer son corps
00:19:28à faire des siestes de 20 minutes.
00:19:29On va évidemment avoir
00:19:31un peu plus de mal
00:19:31à le faire la première journée.
00:19:33Parce qu'on est en surplus de sommeil,
00:19:35on va essayer de partir
00:19:35entre 110 et 115 %
00:19:37de notre capacité de sommeil personnel.
00:19:39Et puis,
00:19:39dès la première nuit,
00:19:40on ne va pas dormir
00:19:41puisqu'on a la sortie de la manche
00:19:42qui est assez technique
00:19:44avec beaucoup de manœuvres.
00:19:45On ne va en généralement
00:19:46pas dormir
00:19:47pour éviter les risques de collision,
00:19:48gérer les manœuvres.
00:19:50Et puis,
00:19:50après une journée sans sommeil,
00:19:52on commence déjà à être
00:19:54dans une carence de sommeil limitée.
00:19:56Donc,
00:19:56on va être entre 20 et 60 %
00:19:58de notre capacité de sommeil.
00:19:59Et au bout de 3 jours,
00:20:00on va flirter entre 20 et 40 %
00:20:02tout le temps.
00:20:02Donc,
00:20:03tout ça pour dire
00:20:03que ça aide
00:20:04à l'endormissement.
00:20:05On est déjà très fatigué,
00:20:06même si l'environnement
00:20:10de bruit autour de nous
00:20:12moyen dans le cockpit
00:20:13est autour des 80 décibels.
00:20:16Ça nous donne de l'anxiété,
00:20:19ça nous empêche
00:20:19à ne plus dormir,
00:20:20même s'il y a toujours
00:20:21ce manque de sommeil
00:20:22qui nous pousse à dormir.
00:20:23Donc,
00:20:23on va vraiment se réfugier
00:20:25dans un espèce
00:20:27de cercle psychologique
00:20:30pour se mettre en condition
00:20:31de dormir rapidement.
00:20:32quand on met sommeil
00:20:33sur 20 minutes,
00:20:34il ne faut pas mettre
00:20:3510 minutes
00:20:35à s'endormir.
00:20:36Le corps a besoin
00:20:37d'au minimum
00:20:3811 minutes
00:20:39pour faire
00:20:39un cycle de sommeil profond.
00:20:41Et donc,
00:20:41il faut qu'en moins de 3 minutes,
00:20:42on soit
00:20:43des yeux fermés
00:20:44et endormis
00:20:45ou quasiment endormis.
00:20:46Et quand on réfléchit,
00:20:48est-ce qu'on a des chiffres
00:20:49de savoir,
00:20:49par exemple,
00:20:50ce qui est moi
00:20:50ce que je trouve passionnant
00:20:51de dire,
00:20:52pendant combien de jours
00:20:53l'euphorie peut vous porter
00:20:55jusqu'au moment
00:20:56où vous allez passer
00:20:57à la raison
00:20:58ou vous allez changer
00:20:59de stade ?
00:21:00Est-ce qu'on vous explique ça
00:21:02avant de partir
00:21:03sur une aventure pareille ?
00:21:06Alors,
00:21:06on ne nous l'explique pas
00:21:07mais on le dit
00:21:08à travers une carrière longue.
00:21:10Ça fait quasiment
00:21:1110 ans,
00:21:1115 ans
00:21:11que je fais de la course au large.
00:21:13Donc,
00:21:13à force de répétition,
00:21:15de départ d'événement,
00:21:16on s'y habitue.
00:21:17Et il ne faut justement
00:21:18pas se prendre au jeu
00:21:19de l'euphorie,
00:21:20ne pas se dire
00:21:20j'ai plus d'énergie
00:21:21parce que j'ai été porté
00:21:22par le partenaire,
00:21:24la famille
00:21:24qui sont venues me solliciter.
00:21:25Il faut hyper rapidement
00:21:27tomber dans un cycle
00:21:29de gestion classique
00:21:30et pouvoir dormir
00:21:32au plus tôt
00:21:32puisqu'on sait très bien
00:21:34que ce genre de course,
00:21:35donc il va durer
00:21:36une dizaine de jours
00:21:36pour aller jusqu'à Pointe-à-Pitre,
00:21:38se joue surtout
00:21:39sur la fin de course
00:21:40et dans des conditions
00:21:42souvent presque méditerranéennes,
00:21:44tricky en tout cas,
00:21:46sur le tour de Bois-de-Loup
00:21:47où là,
00:21:47il faut garder de l'énergie,
00:21:50il faut justement,
00:21:51comme vous l'avez dit,
00:21:52utiliser l'énergie du public
00:21:54qui vient nous accueillir
00:21:55là-bas en Bois-de-Loup
00:21:56pour se donner
00:21:58un dernier coup de fouet
00:21:58avant la ligne d'arrivée.
00:22:00En tout cas,
00:22:00ne surtout pas se croire
00:22:01pour un surhomme
00:22:03en début de course.
00:22:04Moi, j'aurais pris l'avion,
00:22:05ça serait beaucoup plus rapide.
00:22:07Il y a une question
00:22:08que je suis toujours...
00:22:08On en discutait.
00:22:10On en discutait
00:22:11avec un pilote,
00:22:12c'est 7 heures en avion,
00:22:13c'est 10 jours en bateau
00:22:14et encore,
00:22:14le bateau est très rapide.
00:22:15Il y a une question
00:22:16que je me suis toujours posée,
00:22:17c'est vous qui ramenez
00:22:18le bateau en France
00:22:19ou vous prenez un autre skipper
00:22:20pour vous reposer un peu
00:22:21dans vos Antilles ?
00:22:23C'est très gentil
00:22:23de poser cette question
00:22:24et de s'inquiéter pour moi
00:22:25parce qu'en effet,
00:22:27c'est souvent une part
00:22:28du projet qu'on oublie
00:22:29et quand on amène
00:22:30un bateau d'un point
00:22:31à un point B en course,
00:22:32il faut aussi le ramener
00:22:32hors course
00:22:33et sur des bateaux
00:22:35très risqués
00:22:35et très techniques
00:22:36comme les Ocean 50
00:22:37comme ces Trimaran
00:22:37qui ont la malédiction
00:22:39de chavirer un peu
00:22:40trop souvent.
00:22:41C'est le skipper lui-même
00:22:42qui fait l'aller
00:22:43et le retour
00:22:43donc ce sera mon cas.
00:22:45Je ramènerai le bateau
00:22:46après une petite pause
00:22:47de 10-15 jours
00:22:49en Guadeloupe
00:22:49sous le soleil.
00:22:51Je reviendrai
00:22:52en nombre automne
00:22:53avant de revenir
00:22:54à la Mille-Pérenée.
00:22:54Et quel est le plat
00:22:55qui va vous le plus...
00:22:57Enfin, vous me manquez
00:22:59le plus, pardon,
00:22:59je vais y arriver.
00:23:01Souvent, on me pose
00:23:02la question
00:23:02de qu'est-ce qu'on aime
00:23:04le plus
00:23:05à l'arrivée
00:23:05de grandes courses
00:23:06océaniques comme ça.
00:23:07C'est très difficile
00:23:08à dire entre
00:23:09une douche,
00:23:10une bière
00:23:10ou un steak frite.
00:23:11Souvent, c'est le combo
00:23:12des trois.
00:23:13On commence finalement
00:23:15par boire sa bière
00:23:16parce qu'on la mérite
00:23:18par manger son steak
00:23:19et s'endormir
00:23:20sous la douche.
00:23:20Voilà, Sébastien,
00:23:22il y a une question encore.
00:23:22Oui, puisqu'on a
00:23:23un marin d'eau douce
00:23:24là, Philippe David
00:23:25autour de ce plateau.
00:23:26On peut vous l'envoyer
00:23:28aux Antilles
00:23:28comme ça,
00:23:28vous l'occupez
00:23:29pendant une semaine
00:23:29sur le chemin du retour.
00:23:31Il a plein de blagues
00:23:32et il pourra vous tenir compagnie.
00:23:33Je pense que Pierre Piroga
00:23:36préfère faire le retour
00:23:37avec Cécile.
00:23:39Avec Cécile de Minibus.
00:23:42Franchement,
00:23:42c'est gentil
00:23:43parce qu'on manque
00:23:44souvent d'humour
00:23:45une fois qu'on est
00:23:46toujours en solitaire.
00:23:48On a froid,
00:23:49qu'on ne s'est pas douché
00:23:49et qu'on a un manque
00:23:50de sommeil.
00:23:56Excusez-moi,
00:23:56vos remarques
00:23:57vis-à-vis de moi
00:23:58sont un véritable naufrage.
00:24:01Pierre Piroga,
00:24:02un mot de l'ambiance
00:24:03atmosphère
00:24:03à Saint-Malo.
00:24:05Là, il y a
00:24:06beaucoup de monde.
00:24:07Je crois qu'on attendait
00:24:07entre 1 million
00:24:08et 2 millions
00:24:09de personnes,
00:24:10évidemment,
00:24:10sur les pontons
00:24:11pour assister
00:24:13ensuite au départ.
00:24:14Est-ce qu'il y a
00:24:15beaucoup de monde ?
00:24:15Est-ce que les gens
00:24:16ont visité
00:24:17votre bateau ?
00:24:18En tout cas,
00:24:19juste à côté
00:24:20sur les pontons
00:24:20et puis comment est la mer ?
00:24:23Eh bien,
00:24:24pour ceux qui ont la chance
00:24:25d'avoir la vidéo,
00:24:26ce n'est pas pour la radio.
00:24:27Vous voyez,
00:24:28derrière,
00:24:28il y a le village.
00:24:30Je ne sais pas si on voit bien.
00:24:31Le village,
00:24:31oui, on le voit.
00:24:33Une partie du village,
00:24:34évidemment.
00:24:35Bien sûr.
00:24:35Mais il y a énormément
00:24:36de monde ici,
00:24:36à Saint-Malo.
00:24:37On a une fréquentation,
00:24:39surtout depuis qu'il fait beau.
00:24:40Ce n'est pas tous les jours
00:24:40en Bretagne,
00:24:41mais là,
00:24:42depuis ces derniers jours,
00:24:43on est plutôt gâtés.
00:24:44Et donc,
00:24:45on a énormément de visiteurs,
00:24:47beaucoup de ferveurs populaires.
00:24:48C'est ce qui rend
00:24:49l'événement exceptionnel
00:24:50pour nous voileux.
00:24:51Je veux dire,
00:24:51ce n'est pas le sport
00:24:52le plus populaire
00:24:53de la planète,
00:24:54la course au large,
00:24:55mais on sent
00:24:56qu'on est dans une bulle sportive
00:24:58et que la voix
00:24:59l'intéresse de plus en plus
00:25:00les Français.
00:25:00Et ça,
00:25:00ça fait plaisir.
00:25:01On a énormément de visites,
00:25:03que ce soit de mon sponsor
00:25:04que des gens
00:25:06qui viennent se balader
00:25:07en famille.
00:25:07Et ça,
00:25:08ça fait plaisir.
00:25:11En voyant la ville,
00:25:12j'ai senti l'odeur
00:25:13de galettes saucisses.
00:25:14Je pense que c'est passé.
00:25:15Saint-Malo, là.
00:25:17Je crois qu'ils ont
00:25:18une petite addiction
00:25:19aux galettes saucisses.
00:25:22Non,
00:25:22c'est du cidre,
00:25:23avec du cidre.
00:25:25Pierre Quairoga.
00:25:26En tout cas,
00:25:27écoutez,
00:25:27bon vent
00:25:28à partir de dimanche.
00:25:31Et non,
00:25:31la mer,
00:25:31elle n'est pas trop démontée,
00:25:32là, ça va ?
00:25:33Non,
00:25:33c'est calme ?
00:25:34Parce qu'habituellement,
00:25:35on a cette période,
00:25:36c'est chaud quand même.
00:25:38Effectivement,
00:25:39mais le dérèglement climatique
00:25:40faisant son effet,
00:25:42on a une situation exceptionnelle
00:25:43avec du très,
00:25:44très beau temps
00:25:45pour ce première semaine de course.
00:25:48Un gros encyclone
00:25:49passé sur l'Angleterre.
00:25:50Donc,
00:25:50des belles conditions.
00:25:51Un départ qui partira à l'heure
00:25:52sous un grand soleil,
00:25:53je vous conseille
00:25:54de le regarder à la télé.
00:25:55Et puis moi,
00:25:56je profiterai
00:25:57de la connexion internet
00:25:58et de l'unité sur l'autre
00:25:58pour vous écouter peut-être
00:25:59une fois pour me détendre.
00:26:01On vous appellera.
00:26:02On vous appellera.
00:26:04On vous appellera, Pierre.
00:26:05Et je rappelle que vous êtes
00:26:06l'un des sérieux prétendants
00:26:08justement à la victoire finale
00:26:09dans cette belle course,
00:26:11la route du Rhum
00:26:12entre Saint-Malo
00:26:13et Pointe-à-Pitre.
00:26:14Dimanche.
00:26:15Bonbon.
00:26:16Ce sera à 13h02.
00:26:18Merci en tout cas aussi
00:26:19de nous avoir
00:26:20fait profiter de votre bateau.
00:26:21Et bravo Pierre.
00:26:22Bravo.
00:26:25Allez-vous rester avec nous
00:26:26les amis dans un instant
00:26:27le procès du jour.
00:26:29Faut-il supprimer
00:26:30le financement public
00:26:31des syndicats ?
00:26:32C'est ce que propose
00:26:35Sébastien Chenu,
00:26:36je vais y arriver,
00:26:38du RN 0826 300 300.
00:26:41On est parti sur les flots là.
00:26:42Et on revient dans un instant.
00:26:44Sud Radio.
00:26:46Parlons.
00:26:47Je suis à la coupe.
00:26:49Le procès du jour.
00:26:51Le procès du jour
00:26:53aujourd'hui,
00:26:55c'est Sébastien Le Chenu
00:26:57qui menace
00:26:59de couper les financements
00:27:00publics de la CGT
00:27:01si le RN arrive au pouvoir.
00:27:03Oui.
00:27:04Voilà.
00:27:04Est-ce qu'il faut supprimer
00:27:06du coup une question générale ?
00:27:08Est-ce qu'il faut supprimer
00:27:09le financement public
00:27:10des syndicats ?
00:27:11C'est ça qui est en débat
00:27:13aujourd'hui.
00:27:15Alors supprimer quoi précisément ?
00:27:17C'est la subvention de l'État,
00:27:18c'est la contribution patronale
00:27:20ou le crédit d'impôt
00:27:21parce que ça,
00:27:21ça en fait partie.
00:27:23bien sûr.
00:27:24Quels sont les financements ?
00:27:25Vous l'avez dit tout à l'heure,
00:27:27Cécile,
00:27:27c'est environ de 35 millions.
00:27:29Il y a une répartition ensuite
00:27:31qui est effectuée
00:27:32en fonction,
00:27:33bien sûr,
00:27:34du poids des syndicats.
00:27:36Bien sûr.
00:27:36Auprès de 22%.
00:27:37Oui.
00:27:38C'est représentatif
00:27:39en fonction de ce que
00:27:40vous pesez.
00:27:42La CFDT,
00:27:42la CGT
00:27:43qui sont les plus gros syndicats.
00:27:45CFDT,
00:27:46CGT
00:27:46devant Force Ouvrière,
00:27:48la CFE,
00:27:49CGC
00:27:49qui arrive par la suite,
00:27:50la CFTC
00:27:51et l'UNSA,
00:27:53la CFDT
00:27:54et la CGT,
00:27:55c'est 23 millions
00:27:57et 22 millions.
00:27:58Non, 23,
00:28:00si,
00:28:00je me perds dans mes chiffres.
00:28:02Comme Henri Kravuky à l'époque.
00:28:04Oui,
00:28:04voilà.
00:28:05C'est ça,
00:28:05alors que je suis...
00:28:06Non,
00:28:07mais c'est au total.
00:28:07Voilà,
00:28:07c'est ce qui a été
00:28:08effectivement touché au total.
00:28:10Donc,
00:28:10c'est une vraie question
00:28:11parce que,
00:28:12évidemment,
00:28:13il y a le financement
00:28:14ensuite à travers les adhérents,
00:28:16leurs cotisations.
00:28:17Mais est-ce que c'est suffisant ?
00:28:19On voit qu'en Allemagne,
00:28:20par exemple,
00:28:21les syndicats
00:28:22qui ont des financements
00:28:24sont beaucoup plus représentatifs
00:28:26et probablement plus écoutés
00:28:29parce que plus constructifs.
00:28:31Donc,
00:28:32les syndicats sont utiles.
00:28:34Les syndicats sont quand même utiles.
00:28:35Alors,
00:28:36qu'en pensez-vous,
00:28:37Madame la Présidente ?
00:28:38La parole est à l'accusation
00:28:40avec Philippe David.
00:28:41Moi,
00:28:41je crois qu'il faut arrêter
00:28:42de s'ouvrir les syndicats,
00:28:43merci,
00:28:44mais aussi les partis politiques
00:28:45parce que je pars d'un principe,
00:28:47si vous vivez d'argent public,
00:28:48vous n'êtes plus une association,
00:28:50vous n'êtes plus un syndicat,
00:28:51vous êtes un fonctionnaire.
00:28:53Vous savez,
00:28:53comme a dit Milléi,
00:28:54si tu es artiste
00:28:55et que tu vis des subventions,
00:28:57tu n'es pas artiste,
00:28:58tu es fonctionnaire.
00:28:59Et puis alors,
00:29:00ça m'amuse un peu
00:29:01parce que les syndicats en France,
00:29:02ils ont quand même
00:29:02d'autres moyens de financement.
00:29:03Je vous prends un exemple.
00:29:05Le comité d'entreprise d'EDF,
00:29:092750 salariés permanents.
00:29:10Ce n'est pas les syndicats, ça ?
00:29:11Vous plaisantez,
00:29:12c'est la CGT qui gère,
00:29:13le comité d'entreprise d'EDF.
00:29:14Ça, c'est une autre chose,
00:29:15mais le comité d'entreprise,
00:29:16ce n'est pas un syndicat.
00:29:17Ce n'est pas un syndicat.
00:29:17Je vous arrête.
00:29:18Celui d'EDF,
00:29:19il est géré par la CGT,
00:29:20budget par an,
00:29:22386 à 439 millions d'euros,
00:29:24parce que les gens qui nous écoutent
00:29:25doivent le savoir,
00:29:261% de vos facteurs d'électricité,
00:29:28que vous soyez contents ou non,
00:29:30est donnée au comité d'entreprise d'EDF.
00:29:32Écoutez, il y a un problème de pouvoir d'achat.
00:29:34On pourrait peut-être baisser un peu
00:29:35la facture d'électricité par ce lien, non ?
00:29:37Alors moi, j'estime que les syndicats,
00:29:39c'est comme les partis politiques,
00:29:40ils ont des adhérents,
00:29:42ils vivent,
00:29:42ils n'ont pas d'adhérents,
00:29:43ils mettent la clé sous la porte,
00:29:45point barre.
00:29:45Ou comme une entreprise
00:29:46qui n'a plus de chiffre d'affaires,
00:29:47elle ferme la boutique.
00:29:48La parole est à la Défense
00:29:49avec Maître Bilger.
00:29:51Ah ben,
00:29:52il ne faudrait pas me pousser beaucoup
00:29:54pour que j'adopte le point de vue
00:29:56de l'autre côté de la barre.
00:29:57Ah ben,
00:29:57parce que,
00:30:00c'est une approche superficielle
00:30:03peut en effet
00:30:05permettre d'adopter
00:30:06le point de vue
00:30:07qui a été intelligemment
00:30:10adopté tout à l'heure,
00:30:11parce que lorsqu'on constate
00:30:13le rôle de la CGT,
00:30:15on ne peut qu'être parfois surpris,
00:30:17voire indigné
00:30:18par la politisation de ce syndicat.
00:30:21Et si on s'arrêtait là,
00:30:23il est évident
00:30:24que vous auriez totalement raison.
00:30:26Mais,
00:30:28vous le savez pertinemment,
00:30:30les syndicats en France
00:30:31et la CGT,
00:30:33comme les autres,
00:30:35occupent,
00:30:36assument
00:30:36un certain nombre
00:30:37d'activités fondamentales
00:30:40qui relèvent
00:30:41de l'intérêt général.
00:30:43Et,
00:30:43en ce sens-là,
00:30:45on peut accepter
00:30:46le fait
00:30:47que le financement public
00:30:49les subventionne
00:30:50à partir du moment
00:30:52où ils ont
00:30:53toute une part
00:30:54de bénéfices
00:30:56qu'ils nous apportent.
00:30:57J'ajoute que
00:30:58si on allait
00:30:59dans votre sens,
00:31:01je n'ose penser
00:31:02à l'explosion
00:31:03du climat social
00:31:05en France
00:31:05alors qu'il y a déjà
00:31:07une effervescente
00:31:08préoccupante.
00:31:09Maître Ménard.
00:31:10Ce que vous remettez en cause...
00:31:12Vous êtes pour
00:31:12accusation ou défense ?
00:31:14Je peux évidemment
00:31:15défendre la démocratie sociale,
00:31:16ce qui fait défaut
00:31:17à Philippe David.
00:31:19Mais ce n'est pas
00:31:20la première fois.
00:31:20C'est bon,
00:31:21j'ai des arguments.
00:31:21Non, mais vous avez des arguments.
00:31:23Quand on mélange
00:31:24un comité d'entreprise
00:31:25avec le syndicat
00:31:26qui majoritairement
00:31:27gère le comité d'entreprise...
00:31:29Vous allez répondre,
00:31:30Maître Ducal.
00:31:32Et puis rappelez
00:31:33qu'un comité d'entreprise,
00:31:34ça ne profite pas
00:31:35qu'à celles et ceux
00:31:35qui les gèrent,
00:31:36ça profite aussi
00:31:37à des milliers
00:31:38de collaborateurs
00:31:39qui en bénéficient
00:31:40à travers des aides
00:31:41pour les enfants,
00:31:42pour les associations
00:31:43scolaires,
00:31:44etc.
00:31:45Donc,
00:31:46on ne peut pas
00:31:47jeter
00:31:48quelque part
00:31:49l'ensemble
00:31:50de ce que ça peut
00:31:51représenter
00:31:53positivement
00:31:53à la tronche
00:31:54de celles et ceux
00:31:55qui le gèrent
00:31:56et à la tronche
00:31:57de celles et ceux
00:31:57qui en profitent.
00:31:58Allez, on avance.
00:31:59Donc, ce que je vais vous dire,
00:32:00c'est qu'aujourd'hui,
00:32:01la démocratie sociale,
00:32:02comme la démocratie électorale,
00:32:03elle a besoin
00:32:03de se financer.
00:32:04Voilà.
00:32:05Et le principe
00:32:06d'équité,
00:32:07j'ai envie de dire,
00:32:08un principe d'équité
00:32:09démocratique,
00:32:10mon cher Philippe David,
00:32:11c'est que
00:32:12comment ça se finance
00:32:13s'il n'y a pas
00:32:13d'argent public ?
00:32:15C'est-à-dire qu'à un moment donné...
00:32:16Par les entreprises.
00:32:17Non, mais vous avez tout à l'heure
00:32:18les chiffres donnés
00:32:19par Patrick Roger
00:32:20sont intéressants.
00:32:21156,9 millions d'euros
00:32:23pour les organisations
00:32:24syndicales et patronales.
00:32:26C'est 15,7 millions
00:32:27pour le MEDEF.
00:32:28La réalité,
00:32:28c'est que je suis moi-même patron.
00:32:30Mais nous, patrons,
00:32:30on n'a pas nécessairement
00:32:31besoin de cet argent
00:32:32pour organiser probablement...
00:32:33Alors, mais...
00:32:34Petite précision au passage.
00:32:36Parce que quand vous donnez
00:32:37ce chiffre
00:32:37de 150...
00:32:40155 millions d'euros,
00:32:42c'est le fonds
00:32:43qui est mobilisé au total
00:32:44pour répartir auprès
00:32:46de tous les syndicats,
00:32:47les syndicats classiques
00:32:48et syndicats patronaux.
00:32:51Et là,
00:32:51on parlait de la subvention
00:32:53de l'État.
00:32:53La subvention de l'État,
00:32:54elle est de 34-35 millions
00:32:57et ensuite,
00:32:58le reste du budget,
00:32:59ça vient de la contribution
00:33:02obligatoire
00:33:02des employeurs.
00:33:03C'est quand même
00:33:05150 millions d'euros.
00:33:06Oui, oui, absolument.
00:33:07C'est pas notre
00:33:08150 millions d'euros.
00:33:09Je vais mettre un caillou
00:33:10dans le camp
00:33:11de M. Philippe David.
00:33:12C'est pas une paille.
00:33:13C'est beaucoup d'argent.
00:33:14Ça tombe très bien.
00:33:15Mais le prix de la démocratie,
00:33:16mon cher Philippe David,
00:33:18c'est qu'à un moment donné,
00:33:18on ne peut pas se dire
00:33:19sinon ça veut dire quoi ?
00:33:20Ça veut dire que vous allez
00:33:21avoir des grands argentiers
00:33:22qui vont investir
00:33:23de l'argent privé
00:33:24de la manière la plus occulte
00:33:25qui soit
00:33:26pour financer des courants d'idées,
00:33:28pour financer
00:33:28quelque part
00:33:29des relations d'intérêt.
00:33:30C'est là où ça pose un problème.
00:33:32Donc évidemment,
00:33:32il y a besoin d'argent public.
00:33:33C'est l'équité devant la loi,
00:33:35l'équité devant la démocratie sociale.
00:33:36Je vous laisse répondre,
00:33:36Maître David,
00:33:37avant notre témoin, Frédéric.
00:33:39J'ai failli éclater de rire
00:33:40en entendant Sébastien Ménard
00:33:41parler de démocratie sociale.
00:33:43Alors je vais vous rappeler
00:33:44qu'en France,
00:33:44le monopole syndical
00:33:46existe depuis la libération.
00:33:47Et il y avait un article
00:33:48fabuleux qui a existé.
00:33:50Alors c'est Sarkozy
00:33:51qui l'a abrogé.
00:33:52C'était l'article L133-2,
00:33:54vous pouvez vérifier,
00:33:55qui disait que
00:33:56pour être considéré
00:33:58comme syndicat représentatif,
00:34:00le monopole syndical,
00:34:01ce sont les syndicats représentatifs
00:34:03et seuls eux
00:34:03peuvent se présenter
00:34:04aux élections professionnelles.
00:34:06Le cinquième point
00:34:07de l'article L133-2,
00:34:09accrochez-vous,
00:34:10vous allez éclater de rire,
00:34:11c'était d'avoir fait preuve
00:34:12d'une attitude patriotique
00:34:13pendant l'occupation.
00:34:15Vous avez bien entendu.
00:34:16Donc ça veut dire
00:34:16qu'un syndicat fondé
00:34:18à partir de...
00:34:18Il y a des gens aujourd'hui
00:34:19qui auraient peut-être envie
00:34:20de faire un syndicat représentatif.
00:34:22On ne pouvait pas
00:34:22parce que vous aviez
00:34:23le fameux monopole délirant
00:34:25de l'article L133-2.
00:34:28Mais je voudrais poser
00:34:29une question
00:34:29par rapport à ce qu'a dit
00:34:30Patrick Roger.
00:34:31Vous parlez de démocratie sociale.
00:34:33Mais pourquoi est-ce qu'il y a
00:34:34si peu de syndiqués en France
00:34:35et beaucoup plus en Allemagne ?
00:34:37C'est un autre problème.
00:34:37Je vous arrête.
00:34:38C'est pas le problème du financement.
00:34:39Vous permettez ?
00:34:40Parce que les syndicats en France
00:34:41font de la politique.
00:34:42Bien sûr.
00:34:43En Allemagne,
00:34:43ils ne font pas de politique.
00:34:44Ils défendent les salariés,
00:34:45ce pour quoi ils existent.
00:34:47Mais on peut poser une question ?
00:34:49Attendez.
00:34:50D'abord,
00:34:51mettez-moi.
00:34:53Frédéric est avec nous de Paris.
00:34:54Bonsoir Frédéric.
00:34:56Oui, bonsoir.
00:34:57Bonsoir le tribunal.
00:35:00Un tribunal,
00:35:01en tout cas,
00:35:01agité aujourd'hui.
00:35:03Comme ça que je vous dis.
00:35:04Vous êtes plutôt
00:35:05du côté de l'accusation
00:35:06ou de la défense ?
00:35:08Alors,
00:35:09après avoir juré
00:35:10de dire toute la vérité
00:35:11et rien que la vérité,
00:35:13je vais aller dans le sens
00:35:15du procureur général
00:35:16qui accuse,
00:35:17puisque je considère
00:35:19anormal que l'État,
00:35:20qui doit se reconcentrer,
00:35:22je pense que c'est très nécessaire
00:35:24sur ces priorités
00:35:26qui sont du champ régalien,
00:35:28n'a pas à financer
00:35:31des syndicats.
00:35:32C'est pas son rôle.
00:35:32Les syndicats,
00:35:33ils doivent être prioritairement
00:35:35financés par les gens
00:35:36qu'ils représentent.
00:35:37Sachant qu'en France,
00:35:39le syndicalisme est peu suivi
00:35:41puisque je crois que c'est
00:35:41l'ordre de 10, 11, 12, 13%.
00:35:4510%.
00:35:46Voilà, 10%.
00:35:47Et si on enlève
00:35:48les entreprises publiques
00:35:48et la fonction publique,
00:35:50c'est la portion congrue ?
00:35:52Oui, c'est surtout...
00:35:54Parce que moi,
00:35:55j'ai beaucoup fréquenté
00:35:55les syndicalistes
00:35:56qui venaient me voir
00:35:57pour avoir mon avis
00:35:59sur certaines choses
00:36:00et curieusement,
00:36:01ils ne me parlaient que de politique.
00:36:03Et moi,
00:36:03je les renvoyais systématiquement
00:36:05sur leur rôle
00:36:07de représentant du personnel,
00:36:08quels étaient les difficultés,
00:36:09les soucis,
00:36:10ceci et cela.
00:36:11Ça les intéresse relativement peu.
00:36:13Mais je trouve, moi,
00:36:14en France,
00:36:15pour bien connaître
00:36:16notamment l'Allemagne,
00:36:17puisque je suis franco-allemand,
00:36:19en France,
00:36:20les syndicats,
00:36:21ils font surtout
00:36:22de la politique
00:36:23et un petit peu
00:36:24de protection du...
00:36:26Pas de protection,
00:36:27on va dire,
00:36:28mais un petit peu,
00:36:29ils s'intéressent
00:36:30aux salariés.
00:36:31À leur joie,
00:36:32aux salariés.
00:36:33Et je trouve
00:36:34que c'est un dysfonctionnement grave
00:36:36et pour cela,
00:36:38je considère
00:36:38que l'État
00:36:39n'a pas ni subventionné
00:36:41ni interagir
00:36:42dans le dispositif syndicat.
00:36:44Alors après,
00:36:44que les entreprises
00:36:45le financent,
00:36:46ça c'est le problème
00:36:46des entreprises,
00:36:47mais il y a la loi
00:36:48qui passe là-dessus,
00:36:51qu'ils aient des financements
00:36:52par les entreprises
00:36:54dans lesquelles
00:36:54ils sont représentatifs,
00:36:57et là,
00:36:57ça pose un problème,
00:36:58savoir s'ils sont représentatifs
00:37:00avec 3 ou 4% seulement
00:37:02de personnes
00:37:02de l'entreprise
00:37:03qui ont voté pour eux,
00:37:04ça me semble un peu léger.
00:37:05Donc,
00:37:06on parlait,
00:37:07il y a quelques instants,
00:37:08de démocratie,
00:37:09mais justement,
00:37:10dans la démocratie,
00:37:11ceux qui représentent,
00:37:12c'est les gens
00:37:12qui ont été élus
00:37:13par des majorités
00:37:14ou par des tiers
00:37:17représentatifs,
00:37:17pas par une minorité,
00:37:19qui après,
00:37:22va lancer des actions
00:37:24pour lesquelles
00:37:25les gens
00:37:26qui ont voté pour eux
00:37:27ne sont pas
00:37:27nécessairement d'accord
00:37:28et surtout
00:37:29qu'ils n'attendaient pas ça.
00:37:30Ils attendaient plutôt
00:37:31des gens
00:37:32qui allaient les représenter
00:37:33pour des difficultés
00:37:34d'entreprise relationnelles
00:37:35ou même
00:37:36vis-à-vis de la vie
00:37:37elle-même
00:37:38de l'entreprise,
00:37:39comme ça se fait en Allemagne
00:37:40où les syndicats
00:37:41participent
00:37:42aux décisions stratégiques
00:37:44des entreprises,
00:37:45ce qui n'est pas le cas
00:37:46en France
00:37:46et c'est bien dommage.
00:37:47Mais ça ne peut pas
00:37:48être le cas en France
00:37:49pour l'instant
00:37:50puisque nos syndicats
00:37:52pour l'essentiel
00:37:52font de la politique.
00:37:56Pourrais-je poser
00:37:57une question
00:37:57que je voulais vous dire ?
00:38:00Monsieur le procureur général,
00:38:02vous changeriez d'avis,
00:38:04vous m'écoutez,
00:38:05monsieur le procureur général,
00:38:07vous changeriez d'avis
00:38:09si les syndicats
00:38:10essaient de démontrer
00:38:11chaque jour
00:38:13apportaient des bienfaits,
00:38:14des avancées
00:38:15bien au-delà de même ?
00:38:17Je vais vous faire
00:38:17une réponse cash,
00:38:18monsieur l'avocat général,
00:38:20c'est que moi,
00:38:21dans ce domaine,
00:38:21je suis libéral,
00:38:23si vous n'avez pas
00:38:23d'adhérents,
00:38:24pardon monsieur le procureur général,
00:38:25oui pardon,
00:38:25monsieur l'avocat de la défense,
00:38:28pardon monsieur le procureur général,
00:38:29c'est que si vous n'avez pas
00:38:30d'adhérents,
00:38:31vous fermez la boutique,
00:38:32c'est QFD.
00:38:33Par contre,
00:38:34la dépolitisation,
00:38:35ça me semblerait essentiel.
00:38:36Moi je vais vous donner
00:38:38juste un exemple
00:38:38dans le groupe
00:38:40qui est le mien,
00:38:41jamais,
00:38:41au grand jamais,
00:38:42les représentants syndicaux
00:38:43n'ont fait de politique.
00:38:44Je vais même aller plus loin,
00:38:45le seul qui fait de la politique
00:38:46dans la boutique,
00:38:47c'est le patron Sébastien Ménard.
00:38:49Jamais.
00:38:50Ils ont toujours défendu
00:38:51quelque part
00:38:52leurs conditions de travail,
00:38:53la convention collective,
00:38:55etc.
00:38:55Ils n'ont jamais
00:38:56fait de politique.
00:38:57Excusez-moi,
00:38:58c'est juste un mot,
00:38:59Frédéric étant franco-allemand,
00:39:00le plus gros syndicat allemand,
00:39:02c'est Igé Métal,
00:39:03c'est ce que je cherchais,
00:39:04il a 2 millions d'adhérents
00:39:06pour 3,7 millions de salariés
00:39:08de la métallurgie.
00:39:09Vous voyez un peu,
00:39:09c'est vrai,
00:39:10il faut quand même,
00:39:11pour les auditeurs
00:39:12qui nous rejoignent,
00:39:12on discute effectivement de ça,
00:39:14est-ce qu'il faut supprimer
00:39:14le financement public des syndicats ?
00:39:16C'est le RN Sébastien Chenu
00:39:17qui en a parlé dans une interview
00:39:20à nos confrères de France Inter.
00:39:21Il a menacé,
00:39:23pourquoi aussi ?
00:39:23Parce que,
00:39:24et vous l'avez dit,
00:39:25ça a été dit tout à l'heure,
00:39:26parce que, évidemment,
00:39:27en cas d'arrivée du RN au pouvoir,
00:39:29parce que la CGT,
00:39:31notamment,
00:39:32donne des consignes
00:39:34et évidemment fait de la politique.
00:39:36Elle est contre son parti,
00:39:37elle donne des consignes électorales.
00:39:39Et même la CFDT.
00:39:40Et même la CFDT.
00:39:41Et c'est vrai que là,
00:39:42c'est un problème.
00:39:45On ne peut pas non plus
00:39:48être neutre
00:39:49en recevant des subventions
00:39:50de l'État,
00:39:51de l'ensemble des entreprises,
00:39:54puisqu'il y a des cotisations,
00:39:55et puis ensuite,
00:39:56prendre parti.
00:39:58On est là pour défendre
00:39:58les travailleurs.
00:39:59Bien sûr.
00:40:00Ce qui est un peu paradoxal,
00:40:01c'est que,
00:40:01d'ailleurs,
00:40:02la plupart des travailleurs,
00:40:04et notamment beaucoup
00:40:05qui sont aujourd'hui au RN,
00:40:08qui votent RN,
00:40:09étaient auparavant
00:40:10dans les rangs de la CGT.
00:40:12C'est pas certain.
00:40:15Énormément,
00:40:15puisque c'est le seul parti
00:40:17qui défend finalement
00:40:17les travailleurs.
00:40:19Alors après,
00:40:19on est d'accord ou pas d'accord ?
00:40:20Je ne suis pas là
00:40:21pour faire de la politique,
00:40:21mais c'est vrai.
00:40:22Le RN a remplacé les communistes.
00:40:25C'est vrai.
00:40:26Merci.
00:40:27Voilà,
00:40:28donc conclusion.
00:40:30Conclusion.
00:40:30Je pense que,
00:40:32pour l'instant,
00:40:33évidemment,
00:40:34c'est prématuré
00:40:36de dire ça.
00:40:36Et on verra par la suite
00:40:39si les syndicats
00:40:40continuent de donner
00:40:41des consignes électorales,
00:40:42mais c'est vrai
00:40:43qu'ils devraient
00:40:43un peu se retenir.
00:40:45Merci beaucoup.
00:40:47Allez,
00:40:47dans un instant,
00:40:47les amis,
00:40:48merci beaucoup,
00:40:48Frédéric,
00:40:49d'avoir apporté
00:40:50beaucoup d'intelligence
00:40:52dans cette émission.
00:40:53Il y en avait besoin.
00:40:54Il y en avait besoin.
00:40:55On était en déficit.
00:40:56J'avais tellement atomisé
00:40:58la défense
00:40:58qu'il n'y avait plus d'arguments.
00:41:00Vous vous creusez
00:41:01quand tu continues à creuser.
00:41:03Vous êtes d'ailleurs invité
00:41:04à Palavas
00:41:05pour animer
00:41:06le comité d'entreprise
00:41:07avec les enfants d'EDF.
00:41:08Voilà,
00:41:09vous êtes invité.
00:41:09Ça,
00:41:10c'est une fake news.
00:41:13Thomas Serafine,
00:41:14la cage au foot
00:41:14dans un instant,
00:41:15Cécile.
00:41:15Soyez les bienvenus.
00:41:17Thomas Serafine
00:41:18a peur
00:41:18de laisser son appartement
00:41:20vacant.
00:41:20Il a peur
00:41:20de Jean-Luc Mélenchon.
00:41:22Je ne sais pas.
00:41:24Les vraies voix
00:41:25Sud Radio.
00:41:26Les vraies voix
00:41:26Sud Radio.
00:41:27En fait,
00:41:28je me fais une remarque.
00:41:29La bonne solution
00:41:29pour ne pas être
00:41:30multipropriétaire,
00:41:31c'est d'avoir
00:41:31un seul slip.
00:41:33Ah bah oui.
00:41:35Une paire de chaussettes.
00:41:37Vous n'êtes pas obligés
00:41:38d'en mettre.
00:41:38On n'a pas l'endroit
00:41:39du soir.
00:41:40Rappelle-toi
00:41:41les gens
00:41:41qui ont
00:41:42dix costumes
00:41:43semblables,
00:41:44dix fouges,
00:41:44d'HL.
00:41:45Et maintenant,
00:41:45quand on vous pose
00:41:46la question,
00:41:47tu habites où ?
00:41:48Vous répondez quoi ?
00:41:49Chez toi.
00:41:50Chez toi.
00:41:52Chez toi.
00:41:53Je habite où ?
00:41:53Chez toi.
00:41:54Bah oui,
00:41:54bah eh bien bon.
00:41:55C'est ça.
00:41:56Vous êtes bien
00:41:57de me prévenir
00:41:57parce que je ne savais pas.
00:42:00Thomas Serafine
00:42:01écoutez,
00:42:02qu'est-ce qu'il est drôle ?
00:42:03Il nous fait marrer.
00:42:04Il est très bon.
00:42:05Non mais,
00:42:06oui,
00:42:06il est fou.
00:42:06Il est fou.
00:42:07Enfin,
00:42:07non,
00:42:07c'est pas lui qui est fou.
00:42:08C'est la société.
00:42:09C'est clair.
00:42:10Mais il est dans cette cage.
00:42:11Et j'arrive pas à le soigner.
00:42:13Je n'arrive pas.
00:42:14Non,
00:42:14non,
00:42:14ne le soignez pas trop.
00:42:15C'est la forme de fobie qu'il a.
00:42:17Elles sont légitimes.
00:42:18Oui,
00:42:19Allez,
00:42:20peut-être le journal
00:42:21dans un instant,
00:42:21la météo,
00:42:22et puis notre sujet du jour
00:42:24tout à l'heure
00:42:24dans le mur de la vérité.
00:42:26Philippe David,
00:42:26vous l'avez retenu ?
00:42:27Absolument.
00:42:28Ouvrir les commerces
00:42:29le dimanche,
00:42:30est-ce que c'est la bonne solution ?
00:42:31Puisque c'est ce qu'envisagent
00:42:33certains pour permettre
00:42:33aux commerçants
00:42:34de travailler le dimanche
00:42:35comme le samedi en ce moment.
00:42:37C'est un peu compliqué.
00:42:38Mais ce n'est pas si facile que ça.
00:42:39Bah non,
00:42:39mais d'autant que
00:42:40tout le monde,
00:42:40ils n'ont plus de logement
00:42:41que de manière vous bossez.
00:42:42C'est clair.
00:42:43Je ne rentre plus chez moi.
00:42:44Je reste de bosser.
00:42:45Vous n'avez plus de commerce non plus.
00:42:48Voilà,
00:42:48c'est ça.
00:42:49Allez,
00:42:49à tout de suite.
00:42:51Sud Radio.
00:42:53C'est le doménibus,
00:42:54Patrick Roger,
00:42:55Philippe David.
00:42:57Et je dirais même
00:42:58jusqu'à 20h
00:42:59avec Philippe David.
00:43:01Absolument.
00:43:01Ah bah oui,
00:43:02et Mathéo Lomblot,
00:43:03on va parler de quoi ce soir ?
00:43:04Eh bien,
00:43:04on va revenir sur les propos
00:43:05de Patrick Sébastien
00:43:06tenu hier sur Sud Radio
00:43:07qui font le buzz.
00:43:09Oui.
00:43:09Bon,
00:43:09lui,
00:43:09il a dit
00:43:10qu'il voterait David Lyssen,
00:43:11Bernard probablement,
00:43:12s'il était candidat.
00:43:13Oui,
00:43:13c'est ça.
00:43:14Il était interrogé
00:43:14par Stéphanie Ilmuru
00:43:17et puis Gilles Gansman.
00:43:19Non pas sur la politique.
00:43:21Absolument.
00:43:21Il était interrogé
00:43:22sur le livre,
00:43:23le roman
00:43:23qu'il sort demain,
00:43:26La Vénéneuse,
00:43:27puisqu'il a une plume extraordinaire,
00:43:29Patrick Sébastien.
00:43:29Elle écrit très bien.
00:43:30On n'aime pas,
00:43:31mais une plume extraordinaire.
00:43:32Et puis,
00:43:32il a son cabaret
00:43:33qui va ouvrir aussi
00:43:34dans un mois.
00:43:35Dans un mois d'ailleurs,
00:43:36tout juste.
00:43:36Nous y serons.
00:43:37Philippe David,
00:43:38Cécile,
00:43:39peut-être aussi,
00:43:39on verra.
00:43:41Et sur la politique,
00:43:42au détour d'une phrase,
00:43:43on lui a dit,
00:43:44bon,
00:43:44et alors,
00:43:44la politique,
00:43:45il a dit,
00:43:45moi,
00:43:46je ne veux pas trop faire de politique,
00:43:48mais je n'ai pas envie
00:43:50que ce soit le RN
00:43:52et je n'ai pas envie non plus
00:43:53que ce soit l'extrême-gauche.
00:43:57Alors que beaucoup lui disaient
00:43:58que c'était plutôt le RN.
00:44:02Ils pensaient qu'il était RN.
00:44:03Pas du tout.
00:44:04Il a dit,
00:44:04non,
00:44:04je suis plutôt David Lyssen.
00:44:06On peut l'écouter.
00:44:07Vous avez eu des contacts
00:44:07avec Emmanuel Macron ?
00:44:09Je n'ai pas eu Emmanuel Macron.
00:44:10Ah non.
00:44:11Non,
00:44:12ça,
00:44:12c'est pas exactement ça.
00:44:13Ça,
00:44:13c'est une perso.
00:44:15C'est totalement perso.
00:44:16C'est quoi ça ?
00:44:17Ça,
00:44:17c'était le maire de Limoges.
00:44:18Oui,
00:44:18le maire de Limoges.
00:44:19C'est pour le coup de chaud.
00:44:20Et Patrick Sébastien,
00:44:21alors ?
00:44:21Allez,
00:44:21on y va.
00:44:22Moi,
00:44:23aujourd'hui,
00:44:24si je devais voter aujourd'hui,
00:44:26alors je vais peut-être changer d'avis,
00:44:27mais si je devais voter aujourd'hui,
00:44:29je voterais pour Lyssenar.
00:44:31Et c'est pas parce qu'il est en train de monter dans les sondages,
00:44:33parce que moi,
00:44:34ça fait,
00:44:35on s'est rencontrés bien avant cet été.
00:44:38Et pour moi,
00:44:40celui qui peut bouger les choses réellement,
00:44:44c'est lui.
00:44:46Voilà,
00:44:46c'est Lyssenar.
00:44:47Lyssenar l'a immédiatement contacté.
00:44:49Il a même recruté.
00:44:51Toc toc.
00:44:52On frappe à ma porte.
00:44:55Toc toc,
00:44:55évidemment,
00:44:55pour reprendre.
00:44:57Le dernier tube.
00:44:58Ah ben,
00:44:58ce qui est incroyable.
00:44:59Ah mais moi,
00:44:59j'ai vu des vidéos en Asie,
00:45:00les gens dansent.
00:45:01Vous l'avez vu,
00:45:02Cécile ?
00:45:02Non,
00:45:02le toc toc.
00:45:03Ah mais,
00:45:04c'est un cartoc,
00:45:04on frappe à ma porte.
00:45:05C'est des millions,
00:45:06des dizaines de millions de vues
00:45:08dans le monde entier.
00:45:09Ah oui.
00:45:10Dans la police,
00:45:11également en France,
00:45:12j'ai vu,
00:45:13il y a cette petite,
00:45:14parce qu'il y a une petite scénette,
00:45:15où les gens se mettent en scène
00:45:17sur un vieux truc.
00:45:18Ah mais oui,
00:45:19bien sûr.
00:45:19Mais toc toc.
00:45:19Eh oui.
00:45:20Qui c'est qui est là ?
00:45:21Qui c'est qui est là ?
00:45:23Toc toc,
00:45:24on frappe à ma porte.
00:45:25Qui c'est qui vient m'emmerder
00:45:27à l'heure du soir ?
00:45:28Voilà.
00:45:29Et ça,
00:45:29c'est une vieille chanson
00:45:30de lui.
00:45:32Il y a quelqu'un
00:45:33qui a ressorti ça
00:45:34pour une fête,
00:45:35enfin,
00:45:36pour s'amuser,
00:45:36etc.
00:45:38Sur Insta et TikTok,
00:45:39ça a cartonné.
00:45:41Et aujourd'hui,
00:45:42c'est numéro un dans le monde.
00:45:43C'est assez incroyable.
00:45:44au Japon,
00:45:45en Thaïlande,
00:45:46en Allemagne.
00:45:47Il y a 50...
00:45:49Il y a eu des versions
00:45:50en 50 langues.
00:45:52Incroyable.
00:45:52Incroyable.
00:45:53J'ai entendu,
00:45:54d'ailleurs,
00:45:54il nous a fait écouter
00:45:54la version en allemand.
00:45:56Mais lui-même a été
00:45:58surpris de ça.
00:45:59Et ça s'est déclenché
00:46:00il y a à peu près
00:46:01un mois.
00:46:02C'est assez incroyable.
00:46:03C'est la magie des réseaux.
00:46:04La magie des réseaux.
00:46:05Je ne sais pas si vous avez vu,
00:46:06mais cette vidéo
00:46:06en Thaïlande,
00:46:07où il y a une grande place,
00:46:10des centaines de personnes,
00:46:11et ils dansent
00:46:12sur du Patrick Sébastien
00:46:13avec une scène.
00:46:14Philippe Bilger,
00:46:15on va vous faire danser aussi.
00:46:16Non, mais c'est comme
00:46:17l'oeuvre.
00:46:17C'est incroyable.
00:46:19Mais le refrain
00:46:20reste toc-toc,
00:46:21je pense,
00:46:22dans tous les pays.
00:46:23Oui, oui.
00:46:23Absolument.
00:46:24Voilà.
00:46:24Vous restez avec nous.
00:46:25On va revenir dans un instant
00:46:26avec le coup de chaud
00:46:26de Philippe David.
00:46:28Oui.
00:46:29On a plutôt...
00:46:29C'est reparti.
00:46:30Oui, c'est reparti.
00:46:31C'est Philippe David
00:46:32qui toc-toc.
00:46:32C'est le murmure.
00:46:33Le murmure de la vérité
00:46:34est tombé.
00:46:35Ah, il est tombé.
00:46:38Et bien,
00:46:38vous savez quoi ?
00:46:39On va vous le reconstruire
00:46:40pour demain ?
00:46:42De toute façon,
00:46:43comme ça,
00:46:43au moins,
00:46:43de toute façon,
00:46:44ce sera pour dimanche.
00:46:45Donc, tout va bien.
00:46:45Allez, oui.
00:46:46Le coup de chaud
00:46:47dans un instant.
00:46:48Allez, à tout de suite,
00:46:48les amis.
00:46:54C'est Philippe David.
00:46:56Et jusqu'à 20h,
00:46:58nous sommes avec vous
00:46:59autour de cette table.
00:47:00Philippe Bilger
00:47:00est avec nous,
00:47:01Sébastien Ménard.
00:47:02Et ce numéro de téléphone,
00:47:040826.
00:47:05Aude,
00:47:05vous pouvez nous donner
00:47:06le numéro de téléphone,
00:47:07s'il vous plaît, Aude ?
00:47:07Maintenant,
00:47:08on va le faire de l'antenne.
00:47:09J'adore, j'adore.
00:47:10Je vous le redonne avec plaisir,
00:47:11Cécile.
00:47:120826 300 300.
00:47:14Merci, Aude.
00:47:15On va l'enregistrer.
00:47:17J'adore.
00:47:18Allez, tout de suite.
00:47:18Non, en live, c'est mieux.
00:47:20Tout de suite,
00:47:20le coup de chaud
00:47:21de Philippe David.
00:47:22Le coup de chaud
00:47:23de Philippe David.
00:47:25Et c'est parti !
00:47:26Comme d'habitude,
00:47:27je vais remettre le clocher
00:47:28ou plutôt le beffroi
00:47:29au milieu du village,
00:47:30un grand village,
00:47:31puisqu'il s'agit de Limoges,
00:47:32préfecture de la Haute-Vienne,
00:47:34mondialement connue
00:47:35pour ses porcelaines.
00:47:36Mais pourquoi Limoges ?
00:47:37Pas pour parler vaisselle,
00:47:38mais pour revenir
00:47:39sur les propos
00:47:40de Guillaume Guérin,
00:47:41le maire de Limoges,
00:47:42qui nous a appris une chose
00:47:44totalement surréaliste.
00:47:44Vous avez eu des contacts
00:47:45avec Emmanuel Macron ?
00:47:46Je n'ai pas eu Emmanuel Macron
00:47:48ni en ligne
00:47:48ni par SMS.
00:47:49Il ne vous a pas appelé ?
00:47:50Non.
00:47:50Il ne vous a pas appelé,
00:47:51il ne vous a pas mis de message ?
00:47:52Le Premier ministre est venu,
00:47:53mais le Président de la République,
00:47:54rien ?
00:47:54Non.
00:47:56J'ai eu des chefs d'État étrangers.
00:47:59Oui, vous avez bien entendu.
00:48:01Le maire de Limoges,
00:48:02dont les images de la mairie en flamme
00:48:03ont stupéfait le monde entier,
00:48:04reconnaît sur le plateau
00:48:05d'une chaîne d'infos en continu
00:48:07qu'il n'a eu ni appel
00:48:08ni SMS du Président de la République
00:48:10suite à l'incendie criminel
00:48:12de sa mairie
00:48:12pour lequel deux personnes
00:48:13ont été mises en examen
00:48:15et placées en détention
00:48:16pour destruction en bande organisée,
00:48:18association de malfaiteurs
00:48:19et tentative d'homicide
00:48:21sur personne dépositaire
00:48:22de l'autorité publique.
00:48:25Le dernier chef de mise en examen
00:48:27reposant sur le fait
00:48:27que 13 policiers municipaux
00:48:29attaqués par la foule
00:48:30alors qu'ils tentaient
00:48:31de protéger la mairie
00:48:32avaient dû se retrancher
00:48:33dans la salle
00:48:34d'où est parti l'incendie.
00:48:35Alors,
00:48:36et le maire l'ajoute
00:48:37dans l'interview,
00:48:38Sébastien Lecornu, lui,
00:48:39a écrit à Guillaume Guérin
00:48:41dès le lendemain du drame
00:48:42et s'est rendu sur place
00:48:43le vendredi suivant.
00:48:44Pire,
00:48:45pour avoir le moindre contact
00:48:46avec l'Élysée,
00:48:47c'est lui qui a appelé
00:48:48sur le moindre retour
00:48:49d'Emmanuel Macron.
00:48:50Pourtant,
00:48:51des chefs d'État
00:48:52et de gouvernements étrangers
00:48:53ont apporté leur soutien
00:48:54à la ville de Limoges.
00:48:55Parmi ces soutiens,
00:48:56J.D. Vance,
00:48:57le vice-président américain
00:48:58qui ne sait peut-être
00:48:59même pas où se trouve
00:49:00Limoges sur une carte
00:49:01pour citer le maire de Limoges
00:49:03mais qui lui a envoyé
00:49:04un message,
00:49:05un geste touchant.
00:49:06Pourtant,
00:49:07Emmanuel Macron
00:49:07a fait un déplacement remarqué
00:49:09suite aux émeutes
00:49:10à Marseille,
00:49:11ville dans laquelle
00:49:12il se déplace
00:49:13plus que souvent.
00:49:14Ce tropisme
00:49:15fosséant,
00:49:16s'expliquant peut-être
00:49:18parce qu'il supporte l'OM
00:49:19et que le climat
00:49:20y est meilleur
00:49:20que dans le limousin.
00:49:22Mais peut-être
00:49:23que le message
00:49:23de J.D. Vance
00:49:24et l'absence de réaction
00:49:25d'Emmanuel Macron
00:49:26s'expliquent par le fait
00:49:27que J.D. Vance
00:49:28s'est fait connaître
00:49:28en écrivant un livre
00:49:29intitulé
00:49:30« Au dos plouc »
00:49:31parlant de l'Amérique profonde,
00:49:33Limoges se situant
00:49:34dans la France profonde
00:49:35et étant peuplée
00:49:36de Gaulois réfractaires
00:49:37pour citer Emmanuel Macron.
00:49:38« Cet oubli ajouté
00:49:40au délai de réaction
00:49:41d'Emmanuel Macron
00:49:42le 17 octobre dernier
00:49:43me font inéluctablement
00:49:45penser à la citation
00:49:46du général de Gaulle
00:49:47sur Albert Lebrun,
00:49:48le dernier président
00:49:49de la Troisième République.
00:49:51Au fond,
00:49:51comme chef d'État,
00:49:52deux choses lui avaient manqué,
00:49:53qu'il fût un chef
00:49:55et qu'il y eut un État. »
00:49:58« Je connais certains
00:49:59des conseillers
00:50:00qui entourent
00:50:01le chef de l'État
00:50:03et il est invraisemblable
00:50:06qu'on ne lui ait pas conseillé
00:50:09de faire ce qui crevait
00:50:11les yeux et l'esprit
00:50:12ou alors c'est une incurie française
00:50:15qui atteint même
00:50:16les plus hauts sommets
00:50:17du pouvoir. »
00:50:19« Moi, je pense que
00:50:20dans la mesure où
00:50:20vous avez le Premier ministre
00:50:22qui est un élu local,
00:50:24Sébastien Lecornu
00:50:25est un grand élu local
00:50:27qui s'est déplacé
00:50:28qu'effectivement,
00:50:30Guillaume Guérin,
00:50:31maire de Limoges,
00:50:32a été en contact
00:50:33avec ce qu'on appelle
00:50:34communément
00:50:35le vice-président,
00:50:36à savoir le secrétaire général
00:50:37de l'Élysée.
00:50:38Non mais c'est une réalité,
00:50:39Philippe David.
00:50:40Non mais on entend.
00:50:42Je pense qu'effectivement,
00:50:44Emmanuel Macron
00:50:45aurait été bien inspiré
00:50:46d'appeler spontanément
00:50:48le maire de Limoges
00:50:50mais on ne peut pas dire
00:50:52que l'État
00:50:54n'a pas été au chevet
00:50:55de Limoges
00:50:56de Guillaume Guérin
00:50:57le Premier ministre
00:50:58s'est déplacé,
00:50:58pas seul
00:50:59et le secrétaire général
00:51:00de l'Élysée
00:51:01a discuté,
00:51:03échangé avec Guillaume Guérin.
00:51:04Ça, évidemment,
00:51:05ne dédouane pas
00:51:06Emmanuel Macron
00:51:06du fait qu'il aurait dû
00:51:07parler au maire de Limoges.
00:51:09On a fait tant de messages
00:51:10inutiles,
00:51:12Sébastien.
00:51:12On est d'accord.
00:51:13Non mais je suis d'accord
00:51:14avec vous.
00:51:15Mais il y avait
00:51:16un symbole
00:51:17de ce paix froid
00:51:18qui tombe
00:51:19comme Notre-Dame.
00:51:20Il y avait une similitude
00:51:21tellement évidente
00:51:22en tout cas
00:51:23pour le chef de l'État.
00:51:24Il n'y a aucune.
00:51:25Je ne cherche pas
00:51:26à donner des explications.
00:51:27Je dis simplement
00:51:28que la République,
00:51:29il manque le président,
00:51:30mais la République
00:51:31a été au chevet
00:51:33du maire
00:51:34de Limoges,
00:51:35Guillaume Guérin.
00:51:36Voilà.
00:51:36Après,
00:51:37il manque Emmanuel Macron
00:51:38pour des raisons
00:51:39qui m'échappent.
00:51:40Mais il manque Emmanuel Macron.
00:51:42Mais le reste,
00:51:43si je puis m'exprimer ainsi,
00:51:45ont répondu présent
00:51:46après cet attentat
00:51:48qui touche
00:51:49la République française.
00:51:50Non, mais c'est vrai
00:51:51qu'il y a eu
00:51:52le fait que,
00:51:53bien sûr,
00:51:54Emmanuel Macron
00:51:55partait le lendemain,
00:51:56le lundi.
00:51:57Dans le Golfe ?
00:51:58Dans le Golfe,
00:51:59bien sûr.
00:51:59Il a un téléphone portable.
00:52:00Mais il avait
00:52:01un téléphone portable.
00:52:03Et il a une résistance
00:52:03tout fait.
00:52:04Je pense que,
00:52:04comme au moment
00:52:05des gilets jaunes,
00:52:08Emmanuel Macron
00:52:08a été tétanisé
00:52:10face à cette situation
00:52:11par ce qui s'est passé.
00:52:13Il a probablement mis,
00:52:14et c'est ce qui se dit,
00:52:15d'ailleurs,
00:52:15il y a beaucoup de sources
00:52:16qui le disent.
00:52:16Il l'a dit.
00:52:17Il l'a dit,
00:52:17bien sûr.
00:52:18Et lui-même,
00:52:20il a eu du mal
00:52:21à réaliser.
00:52:22Il a pris un peu
00:52:23de temps
00:52:23pour comprendre.
00:52:25Et d'ailleurs,
00:52:26ensuite,
00:52:26il s'est décidé
00:52:28à intervenir.
00:52:29Mais il a dit,
00:52:30textuellement,
00:52:31à Patrick Roger,
00:52:31il a dit,
00:52:32nous n'avions pas anticipé
00:52:34une telle telle
00:52:34chose.
00:52:34C'est le chef de l'État
00:52:35qu'il l'a dit.
00:52:36Mais pourquoi aller à Marseille ?
00:52:37Entre nous n'avions pas anticipé
00:52:39et être tétanisé.
00:52:42Pris de...
00:52:42Ça peut aller avec.
00:52:44Ça peut aller avec.
00:52:45Bien sûr.
00:52:46Bien sûr.
00:52:46Bien sûr.
00:52:47Allez,
00:52:48le François du jour.
00:52:49Le français du jour.
00:52:51Les vrais voix
00:52:52Sud Radio.
00:52:53Le français du jour.
00:52:56Il est avec nous.
00:52:57Il s'appelle
00:52:58Fabien Friedman.
00:52:59Bonjour,
00:53:00Fabien.
00:53:01Bonsoir.
00:53:02Bonsoir.
00:53:02Merci d'être là
00:53:03en direct
00:53:04sur Sud Radio.
00:53:06Vous êtes fondateur
00:53:06de Capstead,
00:53:07le vestiaire
00:53:08des collectionnaires
00:53:09de sport.
00:53:10Très bonne idée,
00:53:11d'abord.
00:53:12Merci.
00:53:13En fait,
00:53:13vous allez nous expliquer,
00:53:14mais finalement,
00:53:15c'est comme,
00:53:16pardon de comparer
00:53:17à Vinted,
00:53:18mais c'est aussi,
00:53:19c'est une façon
00:53:20d'acheter des produits,
00:53:22en tout cas,
00:53:22ou tout ce qui est lié
00:53:24au sport,
00:53:25en seconde main.
00:53:26Tout à fait,
00:53:27c'est exactement ça.
00:53:28En fait,
00:53:28il existe,
00:53:29en France,
00:53:29en Europe,
00:53:30parce qu'il faut savoir
00:53:30que c'est 14 milliards
00:53:31d'euros de marché
00:53:32aujourd'hui.
00:53:33Ah oui,
00:53:33quand même.
00:53:34Oui,
00:53:35oui,
00:53:35tout le monde,
00:53:36enfin,
00:53:36quand on a lancé l'idée,
00:53:37tout le monde nous a dit
00:53:37qu'il n'y avait pas de marché,
00:53:38on s'est renseigné un peu.
00:53:40Donc,
00:53:40c'est 14 milliards d'euros.
00:53:41Dans le monde,
00:53:42il y a une personne
00:53:43qui s'appelle Gotling
00:53:43qui a fait son premier milliard
00:53:45de chiffre d'affaires
00:53:46uniquement sur ce marché.
00:53:48Et donc,
00:53:48on est historiquement
00:53:50cinq associés
00:53:51qui sont tous
00:53:52froues de sport,
00:53:54modestement,
00:53:54une brève carrière
00:53:56de journaliste sportif.
00:53:58Et donc,
00:53:59comme tout le monde,
00:53:59comme tous les collectionneurs,
00:54:00aujourd'hui,
00:54:01on va sur Vinted,
00:54:02on va sur Ebay,
00:54:03il y a plein de sites comme ça
00:54:03et on passe des heures,
00:54:04des heures
00:54:05sur des univers
00:54:06qui ne nous correspondaient pas.
00:54:08Et donc,
00:54:09il nous est venu
00:54:10l'idée un peu folle
00:54:10de se dire,
00:54:11bon,
00:54:11on va lancer,
00:54:11et ce n'est pas une insulte,
00:54:12un Vinted,
00:54:13justement,
00:54:14des affaires sportives
00:54:16de seconde main
00:54:17et ce qu'on appelle aussi
00:54:18les collectibles.
00:54:19Mais ce qu'il y a super,
00:54:20pardon.
00:54:20Les quoi,
00:54:21les collectibles ?
00:54:22On appelle ça
00:54:23les collectibles.
00:54:24Les collectibles.
00:54:25C'est quoi exactement ?
00:54:27En gros,
00:54:27c'est les objets de collection,
00:54:28mais pas forcément
00:54:29puisqu'on peut avoir
00:54:30un maillot de foot
00:54:31qui n'est pas,
00:54:32enfin,
00:54:32un maillot du PSG
00:54:33qui n'a pas été porté
00:54:34par un joueur spécifique
00:54:35n'est pas un objet collection.
00:54:36Mais dans le milieu,
00:54:38on appelle ça
00:54:38les collectibles.
00:54:39Ah oui,
00:54:39d'accord.
00:54:40Et quand vous aurez fait
00:54:41un milliard,
00:54:41vous vous souviendrez de nous ?
00:54:46Ce qui est génial,
00:54:47pardon,
00:54:47c'est que,
00:54:47par exemple,
00:54:48vous recherchez,
00:54:48tiens,
00:54:49Patrick Roger
00:54:49est fan du Stade Rennais,
00:54:51le maillot de 1971
00:54:52quand ils ont gagné
00:54:54la Coupe de France
00:54:54et vous pouvez le trouver ?
00:54:56Vous l'avez déjà ?
00:54:57Non.
00:54:57Parce que vous pouvez le trouver
00:54:58parce que les gens vont dire
00:54:59moi je l'avais acheté à l'époque
00:55:00et je vous le vends
00:55:01à tel prix.
00:55:02Exactement.
00:55:03Aujourd'hui,
00:55:03on a une des plus belles pièces
00:55:06parce que c'est vraiment
00:55:06entre particuliers.
00:55:07On a un maillot
00:55:08qui a été préparé
00:55:09pour Maradona
00:55:10de Naples
00:55:12qui n'a jamais été porté
00:55:13par Maradona
00:55:13mais aujourd'hui,
00:55:14c'est une pièce
00:55:14très très très rare
00:55:15qui est estimée,
00:55:16alors si on vous donne un prix
00:55:17aujourd'hui,
00:55:17c'est estimé entre 50
00:55:18et 60 000 euros.
00:55:19Ah oui,
00:55:20quand même.
00:55:20Ah oui,
00:55:21quand même.
00:55:23comment on fait
00:55:24par exemple
00:55:25tous les gens
00:55:25qui nous écoutent ?
00:55:26Est-ce que des pièces
00:55:28comme celle-ci
00:55:28est-ce qu'ils vous appellent
00:55:29en direct ?
00:55:30Est-ce qu'ils le postent ?
00:55:31Comment ça se passe ?
00:55:32Alors aujourd'hui,
00:55:33comme Vinted,
00:55:34après il va y avoir
00:55:35des évolutions à venir
00:55:36mais comme Vinted aujourd'hui,
00:55:37effectivement,
00:55:37vous venez,
00:55:38alors oui,
00:55:38on a deux choses
00:55:39un peu différentes.
00:55:40Vous venez,
00:55:40vous posez votre maillot
00:55:41comme sur Vinted,
00:55:42vous créez votre profil
00:55:44et après,
00:55:45on a pour les gens
00:55:46un peu plus spécifiques
00:55:47ce qu'on appelle,
00:55:48alors c'est des termes
00:55:49très américains
00:55:50parce qu'on est très inspiré
00:55:51par l'espoir américain,
00:55:52ce qu'on appelle
00:55:52la green room
00:55:53et là,
00:55:54vous venez montrer
00:55:55votre collection
00:55:56avec la possibilité
00:55:58de le mettre en vente.
00:55:59Vous n'êtes pas obligé
00:56:00de vendre vos objets collection
00:56:00mais vous précisez juste
00:56:02aux autres utilisateurs
00:56:03qu'éventuellement,
00:56:04s'ils font une offre,
00:56:05vous pourriez éventuellement
00:56:06le laisser partir.
00:56:08Est-ce que vous les aidez
00:56:09à donner un prix,
00:56:11à estimer en tout cas
00:56:12tout ça ou pas du tout ?
00:56:15Ce marché-là
00:56:16est un peu compliqué
00:56:16mais justement,
00:56:17on est en train de travailler
00:56:17parce que c'est des développements
00:56:20sur des outils en IA
00:56:21qui vont nous permettre
00:56:22de calculer
00:56:24à un prix plus juste.
00:56:25Ça va prendre
00:56:25dans l'algorithme
00:56:27plein de données particulières
00:56:28mais oui,
00:56:28on va bientôt
00:56:29pouvoir faire des prix plus justes.
00:56:31Est-ce que j'ai
00:56:32des chaussettes tennis
00:56:33de Patrick Roger ?
00:56:36De tennis
00:56:37qui n'ont jamais été lavés
00:56:38mais ils n'ont jamais gagné.
00:56:42Non, allez-y.
00:56:43Est-ce que vous avez
00:56:44une tenue d'arbitre
00:56:45pour Philippe David ?
00:56:47Taille XL
00:56:47pour lui apprendre
00:56:48l'impartialité.
00:56:50Ça pourra peut-être
00:56:51soigner sa mauvaise foi.
00:56:52Fabien,
00:56:53est-ce que tous les sports
00:56:54sont représentés
00:56:55aujourd'hui chez vous ?
00:56:56Alors,
00:56:57on est en train de développer
00:56:57parce que c'est beaucoup
00:56:58beaucoup de bases de données
00:56:59parce que,
00:57:00non,
00:57:01il n'y a pas que le foot,
00:57:01on a le cyclisme,
00:57:02on a notamment
00:57:03des maillots
00:57:03de Julien Alain-Philippe
00:57:05qui a été maillot jaune,
00:57:07des maillots
00:57:07de chanteurs du monde,
00:57:08on a de la Formule 1,
00:57:09du rallye,
00:57:10du rugby,
00:57:11on recommence le rugby,
00:57:13du tennis
00:57:14et plein d'autres sports
00:57:15qui vont arriver
00:57:16puisqu'on est en train
00:57:17d'intégrer
00:57:1710 à 12 bases
00:57:18de données différentes
00:57:19du rand,
00:57:20du volley,
00:57:20des fléchettes,
00:57:21tous les sports
00:57:22imaginables
00:57:24seront disponibles.
00:57:25C'est uniquement
00:57:26les vêtements
00:57:27ou les maillots
00:57:29ou est-ce que,
00:57:30par exemple,
00:57:30on pourrait avoir
00:57:31la raquette de Federer ?
00:57:33Alors,
00:57:33on peut avoir des raquettes,
00:57:34on a une pièce
00:57:35qui est,
00:57:35enfin,
00:57:36j'ai une affection
00:57:36toute particulière,
00:57:37on a une photo dédicacée
00:57:39de Simpson,
00:57:40le cycliste
00:57:41qui est mort
00:57:41dans le retour de France,
00:57:43voilà,
00:57:43c'est une pièce
00:57:44très très rare,
00:57:45on a des plaques
00:57:45du Monte Carlo,
00:57:47on va avoir
00:57:47des casques de Formule 1
00:57:48qui arrivent aussi,
00:57:50des gants de box,
00:57:51non,
00:57:52non,
00:57:52c'est vraiment,
00:57:52c'est un marché
00:57:53qui est très très très large
00:57:55et on sait en fait
00:57:55qu'on ne se rend pas compte
00:57:56de l'étendue de ce marché.
00:57:57Et sur votre green room,
00:57:58il y a un truc dingue,
00:57:59il y a le maillot
00:57:59de champion du monde
00:58:00de Laurent Brochard,
00:58:01le cycliste,
00:58:02est dédicacé
00:58:03de ses propres mains.
00:58:05Quel est le record de vente ?
00:58:07Vous dites qu'aux Etats-Unis,
00:58:07c'est très populaire,
00:58:08le record du vente
00:58:09pour, je ne sais pas moi,
00:58:10une raquette de Borg
00:58:11ou une paire de gants de box
00:58:13de McTyson ?
00:58:14Alors,
00:58:16celui que j'ai en tête
00:58:16parce que je ne veux pas
00:58:17vous dire de bêtises,
00:58:18il y a un maillot
00:58:19de Michael Jordan
00:58:19qui s'est vendu
00:58:20à 13 millions de dollars.
00:58:22Ah oui, ça fait...
00:58:23L'un des plus chers...
00:58:24Oui, c'est moi.
00:58:26Bravo.
00:58:28C'est pour ça qu'elle travaille.
00:58:31Vous avez la casquette
00:58:34de Robinson.
00:58:36Sugar Ray Robinson, oui.
00:58:37Non, non, pas celui-là.
00:58:39David Robinson.
00:58:40Non plus.
00:58:41Je ne me rappelle plus,
00:58:42je crois que c'est Tom Robinson,
00:58:43un joueur de baseball
00:58:45qui a été vendu bien plus
00:58:48parce que c'est lui
00:58:49qui était le premier
00:58:50à se battre
00:58:50contre la ségrégation
00:58:51aux Etats-Unis.
00:58:53Premier joueur noir
00:58:54à avoir été accepté
00:58:55et au point
00:58:56où le numéro 42
00:58:57a été retiré
00:58:58de toutes les équipes
00:58:59de la MLB.
00:59:00Donc, lui,
00:59:01c'est son maillot historique.
00:59:03C'est vraiment un maillot
00:59:04et là, ça vaut
00:59:04on parle en dizaines
00:59:05et dizaines de millions
00:59:06et le dernier
00:59:07que j'ai en tête,
00:59:08c'est une paire
00:59:08de baskets
00:59:09de Kobe Bryant,
00:59:10le défunt
00:59:11qui s'était blessé
00:59:12d'une rupture
00:59:13du tendon d'Achille
00:59:14et sa paire
00:59:14de baskets
00:59:15a été vendue
00:59:15600 000 dollars.
00:59:17Alors, Fabien,
00:59:18notre réalisateur
00:59:19Maxime nous dit
00:59:20qu'il n'y a rien
00:59:20sur les Girondins de Bordeaux.
00:59:22Je suis scandalisé.
00:59:23Justement,
00:59:23au moment où vous m'avez appelé,
00:59:25j'étais en train de discuter
00:59:26avec un supporter
00:59:26des Girondins de Bordeaux
00:59:27parce que je lui ai expliqué
00:59:28qu'il n'y en avait pas
00:59:28et là,
00:59:29ils viennent me valider
00:59:29qu'il va créer son profil.
00:59:31Ah !
00:59:32Ça, c'est pas mal.
00:59:33Et vous avez des peignoirs
00:59:34pour...
00:59:37Fabien,
00:59:38quand vous parlez
00:59:39parfois de pièces
00:59:40de collection,
00:59:42est-ce qu'on peut être
00:59:43anonyme quand même
00:59:44sur votre plateforme
00:59:45pour éviter forcément
00:59:47si vous mettez en vente
00:59:49quelque chose
00:59:49qui a un petit peu
00:59:51de prix élevé ?
00:59:55En fait,
00:59:55Cécile veut revendre
00:59:56le maillot de Michael Jordan
00:59:57à 13 millions.
00:59:58Elle a chez elle.
00:59:59Alors,
01:00:00vous inquiétez pas
01:00:00parce que forcément
01:00:01c'est des pseudonymes.
01:00:03On n'est pas obligés.
01:00:03Et puis justement,
01:00:04j'ai un collectionneur
01:00:05qui était assez marrant
01:00:06parce qu'on a aussi
01:00:07un côté éditorial.
01:00:08On a fait une interview
01:00:09qui lui collectionne
01:00:10tous les trophées
01:00:11de l'Olympique Sionnet
01:00:12et qui justement
01:00:13lui cache ses trophées
01:00:14dans un local.
01:00:15On a pris une photo
01:00:16de dos
01:00:17et la discrétion garantie.
01:00:21D'accord.
01:00:22Et par exemple,
01:00:23je vais prendre
01:00:23deux maillots iconiques.
01:00:25Aujourd'hui,
01:00:25on peut avoir d'origine
01:00:26un maillot des verts
01:00:27Manu France 1976
01:00:29ou un maillot des bleus
01:00:30champion d'Europe 84.
01:00:32Ça se trouve
01:00:33assez facilement ça
01:00:34parce que c'est
01:00:34deux des choses
01:00:35les plus iconiques
01:00:36du foot français.
01:00:36Oui.
01:00:37Alors oui,
01:00:37c'est beaucoup plus simple
01:00:38qu'à trouver
01:00:39que le maillot
01:00:40de l'équipe de France
01:00:40en 1978
01:00:41à la Coupe du Monde.
01:00:42En Argentine, oui.
01:00:43Voilà,
01:00:43qui n'était pas bleu
01:00:44mais vert et blanc.
01:00:46Le maillot contre la Hongrie,
01:00:48le maillot du Kimberley Club
01:00:50de Mardel Plata.
01:00:51Eh bien, dis-le.
01:00:52En tout cas,
01:00:53je suis en train de me dire
01:00:54mais comment
01:00:54personne n'y a pensé avant ?
01:00:56Alors oui,
01:00:56parce que
01:00:57ça n'existait pas.
01:00:59François,
01:00:59c'est la question
01:01:00que j'avais envie
01:01:01de vous poser.
01:01:01Fabien.
01:01:02Fabien.
01:01:02Fabien.
01:01:04Fabien.
01:01:04ça n'existait pas
01:01:05auparavant ?
01:01:06En fait,
01:01:07ce n'est pas
01:01:07que ça n'existait pas.
01:01:08Si vous voulez,
01:01:08c'est un marché
01:01:09qui se faisait surtout
01:01:10où vous aviez
01:01:11des plateformes
01:01:13qui achetaient des maillots
01:01:14pour revendre des maillots.
01:01:15Oui.
01:01:15En fait,
01:01:15vous aviez un intermédiaire.
01:01:17Mais effectivement,
01:01:18moi-même,
01:01:18j'étais étonné.
01:01:20le fait que ce soit
01:01:21comme on dit
01:01:23le terme que je n'aime pas
01:01:24trop au marketing
01:01:24en B2B
01:01:25d'utilisateur à utilisateur
01:01:28n'existait pas.
01:01:29Et on s'est engouffré
01:01:31dans cette brèche
01:01:32grâce à Vinted et eBay
01:01:33qui effectivement
01:01:34est un univers horrible
01:01:35pour les collectionneurs.
01:01:37Oui, oui.
01:01:38Alors comment on fait
01:01:38si on veut retrouver
01:01:41il faut aller sur
01:01:42Capstead.
01:01:44Capstead.com
01:01:44Capstead.com
01:01:46C-A-P-S-T-E-D.com
01:01:48Tout à fait.
01:01:48C-A-P-S-T-E-D.
01:01:50Pourquoi ce nom ?
01:01:51Pourquoi Capstead ?
01:01:53Alors c'est des années
01:01:54de marketing.
01:01:55En fait,
01:01:55Caps en anglais
01:01:56c'est des casquettes.
01:01:57Et Ted
01:01:58parce qu'on voulait
01:01:58les coller à Vinted.
01:02:00Et on voulait un nom
01:02:01simple,
01:02:01simple, rapide.
01:02:03Donc on a fait Capstead.
01:02:04D'accord.
01:02:05Est-ce que vous avez
01:02:06des maillots
01:02:07des frères Boniface
01:02:08au eBay ?
01:02:09Non,
01:02:10pas encore.
01:02:11Bon.
01:02:11Non mais tout ça
01:02:12va venir quoi.
01:02:13Et donc vous avez monté ça.
01:02:14Quelqu'un a envie
01:02:15d'acheter quelque chose
01:02:16parce que chacun son tour.
01:02:17Une ou deux questions
01:02:18techniques
01:02:18et sur le montage
01:02:19parce que ça nous intéresse.
01:02:21Vous avez eu
01:02:22beaucoup de financement
01:02:23pour cela,
01:02:23pour lancer ça
01:02:24ou ça a été compliqué ?
01:02:26J'ai eu la chance
01:02:27dans mes associés
01:02:28d'avoir des gens
01:02:29qui sont très forts
01:02:30en digital.
01:02:31Donc on a monté
01:02:31effectivement
01:02:32votre question
01:02:33parce que logiquement
01:02:33la plateforme qu'on a
01:02:34ça va entre 200
01:02:35et 300 000 euros.
01:02:36nous on l'a démonté
01:02:38on l'a démonté
01:02:39non non
01:02:39on l'a monté
01:02:40de nous-mêmes
01:02:42et en deux
01:02:43trois mois.
01:02:45Après maintenant
01:02:46voilà
01:02:46notre plus gros coup
01:02:47ça va être
01:02:47pour se faire connaître
01:02:49parce que
01:02:49grâce à des radios
01:02:50comme celui de Radio
01:02:51voilà
01:02:51mais non non
01:02:53tout...
01:02:53Non mais on va partager
01:02:54oui bien sûr.
01:02:55Là vous allez déborder.
01:02:56Vous allez partager quoi ?
01:02:57J'espère bien.
01:02:59Partager l'intervention
01:03:00la vidéo.
01:03:01Ah bon je pensais
01:03:01que vous alliez partager
01:03:02j'aurais dû
01:03:02on va partager maintenant.
01:03:07Non mais c'est
01:03:09ça a été lancé
01:03:10il y a combien de temps
01:03:11maintenant Fabien ?
01:03:12Un mois.
01:03:13Ah oui un mois ?
01:03:14Bon oui c'est tout neuf.
01:03:15C'est tout neuf ça.
01:03:16Nos Français sont
01:03:16petits bébés.
01:03:17Petits bébés oui.
01:03:19Pour Noël
01:03:20tiens ça peut
01:03:20ça peut cartonner.
01:03:21Ah oui c'est génial.
01:03:22C'est formidable.
01:03:22On va monter un partenariat
01:03:23on va vous donner un coup de moi.
01:03:24Ouais maillot France 84
01:03:26ça je suis preneur.
01:03:27Donc les objets
01:03:28tous les objets aussi
01:03:30je pense qu'il y a
01:03:30plein de choses
01:03:31parce que vous savez
01:03:33les joueurs
01:03:34les sportifs
01:03:34sont assez fétichistes.
01:03:36Oui.
01:03:37Pas que les sportifs
01:03:39Patrick Rouen.
01:03:39Non pas que les sportifs.
01:03:45Vous l'avez tendu
01:03:46c'est vrai.
01:03:47Vous l'avez tendu.
01:03:48C'est vrai.
01:03:49C'est vrai.
01:03:50C'est vrai.
01:03:50C'est vrai.
01:03:51Merci beaucoup
01:03:52Fabien Friedman.
01:03:53Merci mille fois
01:03:54d'avoir été.
01:03:54On a du stock
01:03:55sur Ciderio.
01:03:58Fondateur de Capstead
01:04:00le vestiaire
01:04:01des collectionneurs
01:04:02de sport.
01:04:03Merci beaucoup
01:04:03et bravo pour cette belle idée.
01:04:06A très bientôt.
01:04:09Nos français du jour
01:04:10sont formidables.
01:04:11Allez-vous rester avec nous
01:04:12dans quelques instants
01:04:13le grand débat du jour
01:04:13sur cette guerre numérique
01:04:16pour les présidentielles.
01:04:18Je ne sais pas
01:04:18si vous avez vu
01:04:19sur les réseaux sociaux
01:04:20et ça s'appelle
01:04:21Philippe.
01:04:22Ça s'appelle
01:04:23j'ai un trou de mémoire
01:04:25parce que j'ai regardé
01:04:26toute la journée.
01:04:26Est-ce qu'on va
01:04:27vers une guerre numérique
01:04:28pour la présidentielle
01:04:29avec ce qu'a lancé
01:04:31LFI et Jean-Luc Mélenchon
01:04:32pour toucher
01:04:33les joueurs vidéo
01:04:34notamment ?
01:04:34On bloque
01:04:35l'extrême droite.
01:04:35On bloque
01:04:36l'extrême droite
01:04:37et c'est sur les réseaux sociaux.
01:04:38Un trou de mémoire
01:04:39mon cher.
01:04:40Là j'étais parti
01:04:40sur les maillots de foot
01:04:41là.
01:04:42Allez, à petit.
01:04:44Sud Radio
01:04:46Parlons vrai
01:04:48Le grand matin
01:04:49Sud Radio
01:04:507h10h
01:04:51avec Jacques Cardoz
01:04:52et Vraie Voix Sud Radio
01:04:54le grand débat du jour
01:04:55Le grand débat du jour
01:04:57au 0826 300 300
01:04:59avec Aude
01:05:00si vous voulez bien entendu
01:05:01commenter
01:05:01et débattre avec nous
01:05:03jusqu'à 20h
01:05:04jusqu'à après cette émission
01:05:05Philippe David
01:05:06sera avec vous
01:05:07et on va revenir
01:05:08sur l'après-victoire
01:05:10de Lula au Brésil
01:05:11des militants insoumis
01:05:12dont ont donc repris
01:05:13la méthode brésilienne
01:05:14et lance une grande
01:05:16campagne de blocage
01:05:17des comptes RN
01:05:17et sympathisants
01:05:18sur les réseaux sociaux.
01:05:19Et on vous pose
01:05:20cette question
01:05:20va-t-on vers une guerre
01:05:21numérique pour la présidentielle ?
01:05:23Moi je dis
01:05:24qu'on y est déjà
01:05:25il suffit de lire
01:05:26le livre La Meute
01:05:26mais je pense que
01:05:27l'influence sur les votes
01:05:28sera quantité négligeable
01:05:30et quand dit-on
01:05:30sur la page Youtube
01:05:31de Sud Radio
01:05:32Antoine ?
01:05:32Beaucoup de votes
01:05:33et vous répondez oui
01:05:34à 88%
01:05:36pardon le ton
01:05:37est assez grave
01:05:37il y a Chantal
01:05:38qui nous dit
01:05:39oui j'ai bien peur
01:05:40que cette guerre numérique
01:05:41creuse un peu plus
01:05:41la fracture numérique
01:05:43la fracture au sein
01:05:44de la société
01:05:45il y a Dominique
01:05:45qui lui répond
01:05:45oui on y va tout droit
01:05:46mais honnêtement
01:05:47je ne sais pas
01:05:48si c'est une guerre numérique
01:05:49ou une foire au clown
01:05:50et il y a Guillaume
01:05:51qui s'exprime
01:05:52et qui nous dit
01:05:53non
01:05:53si de simples sites internet
01:05:54peuvent changer
01:05:55les cours des élections
01:05:56c'est que les acteurs
01:05:57sont extrêmement manipulables
01:05:58Il faut dire
01:05:59que les candidats
01:06:00vont chercher les publics
01:06:01là où ils s'informent
01:06:02aujourd'hui
01:06:02c'est sur les réseaux sociaux
01:06:04bien sûr
01:06:04et les plateformes
01:06:05permettent énormément
01:06:06de choses
01:06:07donc c'est assez simple
01:06:09sans passer par des médias
01:06:10traditionnels
01:06:11du coup
01:06:12cette présidentielle
01:06:15elle risque de se jouer
01:06:17avant tout
01:06:17sur le numérique
01:06:18beaucoup plus sur le numérique
01:06:20que dans les médias
01:06:21traditionnels
01:06:22et ça a commencé
01:06:23d'expliquer
01:06:24c'est qu'avec le hashtag
01:06:26on bloque l'extrême droite
01:06:27est apparu depuis
01:06:28cette semaine
01:06:29sur les réseaux sociaux
01:06:30ils appellent donc
01:06:31à bloquer des comptes
01:06:32associés à l'extrême droite
01:06:33ou en tout cas
01:06:34des sympathisants
01:06:34qu'ils considèrent
01:06:35comme d'extrême droite
01:06:38et ils envoient
01:06:39des charges
01:06:40de milliers
01:06:41de milliers
01:06:42de LFIS
01:06:44qui aujourd'hui
01:06:44bloquent les comptes
01:06:46On dénonçait
01:06:47il y a 6 ou 7 ans
01:06:48rappelez-vous
01:06:49ce qu'on appelle
01:06:50le biais algorithmique
01:06:51C'est en fait
01:06:52que finalement
01:06:53les réseaux sociaux
01:06:54les moteurs de recherche
01:06:56quelque part
01:06:57vous renvoient
01:06:58vers des sources
01:06:59d'informations
01:07:00un contenu
01:07:01un flux
01:07:01d'infos
01:07:02divertissantes ou pas
01:07:03d'ailleurs
01:07:04qui quelque part
01:07:05viennent réassurer
01:07:06vos convictions
01:07:06et c'est là
01:07:07la vraie difficulté
01:07:08et on est passé
01:07:09d'un biais algorithmique
01:07:10à un enfermement algorithmique
01:07:12qui est devenu
01:07:12une arme
01:07:13et une arme
01:07:13quelque part
01:07:14de destruction intellectuelle
01:07:15massive
01:07:15des partis politiques
01:07:17et c'est pas qu'une formule
01:07:18je le vois
01:07:19je cite souvent
01:07:20je cite souvent mon gamin
01:07:2118 ans
01:07:22c'est fou
01:07:23il regarde
01:07:23les mêmes sources
01:07:24d'informations
01:07:25il est persuadé
01:07:26que les manifestations
01:07:27se sont déroulées
01:07:28d'une certaine manière
01:07:29il est incapable
01:07:30incapable
01:07:30d'aller vérifier
01:07:32et pourtant
01:07:32il n'est pas idiot
01:07:33il est incapable
01:07:34d'aller confronter
01:07:35ce qu'on lui présente
01:07:36et clairement
01:07:37il est persuadé
01:07:38que
01:07:38désolé Philippe David
01:07:39que les forces de l'ordre
01:07:40bastonnent les lycéens
01:07:42qu'ils sont la source
01:07:43qu'ils sont la source
01:07:44qu'ils sont la source
01:07:45de tous les heures
01:07:45auxquelles on a pu
01:07:46et c'est complètement fou
01:07:48et il n'est pas idiot
01:07:49et la problématique
01:07:50c'est qu'au-delà du fait
01:07:51qu'il n'est pas idiot
01:07:51il n'est pas seul
01:07:52il est je dirais
01:07:53à l'image
01:07:54d'une certaine frange
01:07:55de la jeunesse
01:07:55et ça la France insoumise
01:07:56l'a bien compris
01:07:57malheureusement
01:07:57surtout
01:07:59on pouvait penser
01:08:00il y a quelque temps
01:08:01que la focalisation
01:08:03portait sur les ingérences
01:08:05étrangères
01:08:06parce qu'évidemment
01:08:07on les comprend
01:08:09immédiatement
01:08:09mais
01:08:10elles existent aussi
01:08:11oui
01:08:12bien sûr
01:08:12mais c'est très intéressant
01:08:14de voir à quel point
01:08:15certains partis extrémistes
01:08:17vont servir
01:08:19du numérique
01:08:20pour polluer
01:08:21le débat démocratique
01:08:23et je comprends bien
01:08:25qu'on veuille limiter
01:08:26voire entraver
01:08:27tout cela
01:08:28mais il faudra
01:08:29faire très attention
01:08:30à ne pas
01:08:31altérer
01:08:32la liberté
01:08:33d'expression
01:08:34mais attendez
01:08:35ce ne sont pas
01:08:36que les partis
01:08:37extrémistes
01:08:37parce que
01:08:38Emmanuel Macron
01:08:39sa campagne
01:08:40lui en 2016
01:08:41il l'a mené
01:08:41avant tout
01:08:42sur le numérique
01:08:42il était entouré
01:08:44de beaucoup
01:08:44de geeks
01:08:45et des gens
01:08:46qui étaient dans la com
01:08:47dans le numérique
01:08:48et qui évidemment
01:08:49ont travaillé énormément
01:08:51pour le mouvement
01:08:53en marque
01:08:53autour de ça
01:08:54mais c'était
01:08:55c'était de l'information
01:08:57c'était pas
01:08:57Patrick
01:08:57non
01:08:58c'était pas
01:08:59de l'information
01:09:00non pardon
01:09:00mais je vais jusqu'au bout
01:09:01de mon raisonnement
01:09:02c'était une autre forme
01:09:04d'intoxication
01:09:05même si ça ne pouvait pas
01:09:06être considéré
01:09:07comme du fake news
01:09:08mais en tout cas
01:09:09c'était
01:09:09c'était la possibilité
01:09:12de dérouler
01:09:13un programme
01:09:13sur le numérique
01:09:14sans passer
01:09:15par les médias
01:09:16traditionnels
01:09:16mais il ne nourrissait pas
01:09:18la polarisation
01:09:19du débat
01:09:20aujourd'hui finalement
01:09:21regardez
01:09:22c'est celles et ceux
01:09:23qui sont lits
01:09:24mais non
01:09:24le titre de son livre
01:09:26vous vous souvenez
01:09:26le titre de son livre
01:09:28révolution
01:09:28oui
01:09:29ça n'a de révolutionnaire
01:09:31que de titre
01:09:32ça n'a de révolutionnaire
01:09:33que de titre
01:09:33c'est moi qui vous le dis
01:09:34d'accord
01:09:36mais en tout cas
01:09:37en tout cas
01:09:38non mais si
01:09:39parce que
01:09:39ce que vous dites
01:09:40c'est inexact
01:09:42parce que
01:09:43toute la campagne
01:09:45en 2016
01:09:45c'était
01:09:46le dégagisme
01:09:47le dégagisme
01:09:48c'était il y a 10 ans
01:09:50c'était il y a 10 ans
01:09:51mais c'était
01:09:51c'était déjà le cas
01:09:52c'était le dégagisme
01:09:53donc c'était une forme
01:09:54de polarisation
01:09:55en disant
01:09:56tous ceux qui étaient là
01:09:58précédemment
01:09:58ont fait des conneries
01:09:59et nous
01:10:00vous allez voir
01:10:01il en a repris la moitié
01:10:02donc c'était des conneries
01:10:03vous allez voir
01:10:03vous allez voir
01:10:04comment ça va se passer
01:10:04c'est le même principe
01:10:06je vais si vous permettez
01:10:07Patrick
01:10:08en remettre une louche
01:10:09à ce que vous disiez
01:10:10à ce que vous disiez
01:10:11il y a quelques instants
01:10:122016
01:10:13il n'y a pas qu'en France
01:10:14il y a aux Etats-Unis
01:10:15Trump a tous les médias
01:10:17contre lui
01:10:17à l'exception de Fox News
01:10:19il a contre lui
01:10:20CNN
01:10:20ABC
01:10:21toutes les chaînes américaines
01:10:22qu'est-ce qu'il fait ?
01:10:23il a une armée
01:10:24de trolls
01:10:26il a créé son propre média
01:10:27il a créé son propre média
01:10:28etc
01:10:29et il a gagné
01:10:30en grande partie
01:10:31par le numérique
01:10:31pourquoi je dis
01:10:32que je pense
01:10:33et je le pense fondamentalement
01:10:34que ça aura peu d'influence
01:10:36sur les votes
01:10:36parce que les français
01:10:37ne sont pas des américains
01:10:38c'est toute la différence
01:10:39alors là vous plantez totalement
01:10:41Philippe
01:10:43excusez-moi
01:10:43le français moyen
01:10:44quand même
01:10:44il s'est situé
01:10:45les Etats-Unis
01:10:46ou la Chine
01:10:46sur une carte
01:10:47l'américain moyen
01:10:48il ne sait pas
01:10:49où est l'Arkansas
01:10:50il ne sait pas
01:10:50où est le Paraguay
01:10:51français moyen
01:10:53mais nous aussi
01:10:54mais non mais pas du tout
01:10:56attendez
01:10:56il y a un truc
01:10:57et ce n'est pas une insulte
01:10:59d'ailleurs
01:10:59on ne connait pas non plus
01:11:00parfaitement le planisphère
01:11:02tout le monde n'a pas
01:11:03votre mémoire
01:11:03je parlais pour vous
01:11:04c'est vrai
01:11:06moi je suis désolé
01:11:08je ne connais pas tout
01:11:08je suis navré
01:11:09je ne suis pas fille
01:11:10évidemment
01:11:10je pense que
01:11:12les français sont un peuple
01:11:13éminemment plus politique
01:11:14que les américains
01:11:15à la présidentielle
01:11:16on vote
01:11:17il y a 70%
01:11:18du collège électorale
01:11:18qui vote
01:11:19aux Etats-Unis
01:11:19il y a à peine 50%
01:11:20ce qu'on appelle
01:11:21l'économie de l'attention
01:11:22aujourd'hui
01:11:22elle est globale
01:11:23dans nos sociétés
01:11:24post-industrielles
01:11:25donc Patrick Roger a raison
01:11:26ce qui se passe
01:11:27aux Etats-Unis
01:11:27est un signe avant-coureur
01:11:29de ce qui est en train
01:11:30de se dérouler
01:11:30quel gène
01:11:31l'homme politique français
01:11:32ou le parti
01:11:33qui s'était beaucoup inspiré
01:11:35de Bernie Sanders
01:11:37j'ai un tronc
01:11:38elle n'est pas elle est fille
01:11:39elle est fille
01:11:40oui c'est Bernie Sanders
01:11:41c'est la 13 à gauche
01:11:43du parti des ventras
01:11:43de manière totalement délibérée
01:11:46ils avaient été très frappés
01:11:48par laquelle ils
01:11:49c'est moi ce qui me gêne
01:11:50sur le numérique
01:11:51justement
01:11:51avec Antonin
01:11:52on va voir ce qui se dit
01:11:54à notre question
01:11:54est-ce qu'on va vers
01:11:55une guerre numérique
01:11:56pour la présidentielle
01:11:57il n'est pas prêt
01:11:58il n'est pas prêt
01:11:59il n'est pas prêt
01:11:59parce qu'il nous écoutait
01:12:01religieusement
01:12:01il était en train de bloquer
01:12:02il était en train de dormir
01:12:04bon d'accord
01:12:06il fait les micro-sièges
01:12:07c'est comme son délaçon
01:12:08je voudrais dire une chose
01:12:09très rapide
01:12:10ce qui me gêne
01:12:10dans ce hashtag
01:12:12on bloque l'extrême droite
01:12:13c'est qu'il y a des listes
01:12:14qui circulent
01:12:15et moi faire circuler des listes
01:12:17désolé
01:12:18je n'aime pas ça
01:12:20je n'aime pas
01:12:21ça vous avez raison
01:12:22mais en fait
01:12:22on a quand même
01:12:23une France qui est fracturée
01:12:24entre ceux qui
01:12:26parlent que par
01:12:27les réseaux sociaux
01:12:28et ceux qui n'y vont
01:12:29jamais
01:12:29allez Laurent au téléphone
01:12:310826 300 300
01:12:33Laurent de Bergerac
01:12:34est avec nous
01:12:35bonsoir Laurent
01:12:36bonsoir
01:12:37bonsoir à tous
01:12:39moi je suis plutôt
01:12:40du navigue
01:12:41on va vers une guerre numérique
01:12:42sur la présidentielle
01:12:432027
01:12:44pour plusieurs raisons
01:12:46déjà il y a une bonne partie
01:12:48du lectorat
01:12:49qui aujourd'hui
01:12:50utilise le numérique
01:12:51en permanence
01:12:52donc tous les matins
01:12:53tous les soirs
01:12:54donc voilà
01:12:54ils ne vont pas forcément
01:12:56voir si l'information
01:12:57est vraie
01:12:58donc on va mettre
01:12:59elle est partie
01:13:00je pense que
01:13:01certaines veulent gagner
01:13:03donc ils vont aller mettre
01:13:04de la désinformation
01:13:04ils vont même créer
01:13:05des faux comptes
01:13:06de campagne
01:13:07donc voilà
01:13:08qui vont amplifier
01:13:10donc la polémique
01:13:11autour
01:13:12donc de cette campagne
01:13:13déjà qu'elle ne va pas
01:13:14être joyeuse
01:13:15mais elle va être comme ça
01:13:16et puis en fait
01:13:17on va truquer
01:13:18donc toute cette campagne
01:13:20grâce à l'idée
01:13:20on peut modifier de l'image
01:13:22on peut modifier de la vidéo
01:13:23on peut récupérer
01:13:24de la voix
01:13:25d'un candidat
01:13:26ou d'une candidate
01:13:27et puis il va y avoir
01:13:29une fuite
01:13:29du piratage
01:13:30de la fuite
01:13:31de documents
01:13:32et du développement
01:13:32de documents
01:13:33ou de fausses informations
01:13:34et on a tendance
01:13:36et notre jeunesse
01:13:37a tendance à le faire
01:13:38et pas que notre jeunesse
01:13:39je suis désolé de le dire
01:13:40de ne pas vérifier
01:13:41l'information
01:13:43par donc
01:13:43si c'est vrai
01:13:44si c'est pas vrai
01:13:45et de contredire
01:13:46les choses
01:13:47et on se cantonne
01:13:48simplement
01:13:49à des vidéos
01:13:51tout ça
01:13:52et malheureusement
01:13:53ça a commencé
01:13:53déjà aux dernières élections
01:13:55de mémoire
01:13:55il y a eu quand même
01:13:56des chutes
01:13:56sur certaines choses
01:13:58et puis
01:13:58il y a la tentation
01:14:00de l'émergence
01:14:01donc étrangère
01:14:01faut pas se leurrer
01:14:04on a bien
01:14:05des tentatives
01:14:06donc de piratage
01:14:08venant de Russie
01:14:08ou venant du Moyen-Orient
01:14:10enfin faut pas croire
01:14:11à un moment donné
01:14:11on cherche aussi
01:14:12à déstabiliser
01:14:13ces élections
01:14:14et ça va avantager
01:14:17les extrêmes
01:14:18en fait
01:14:18les extrêmes
01:14:18soit à la droite
01:14:19ou soit à la gauche
01:14:20et en fait
01:14:22on va pas
01:14:23moi je le dis
01:14:24on prend l'information
01:14:26qu'on nous donne
01:14:26mais on la vérifie jamais
01:14:29la vérité importe peu
01:14:30c'est ce que dit
01:14:31très justement
01:14:32notre invité
01:14:34Laurent
01:14:35mais est-ce que ça
01:14:36a foncièrement évolué
01:14:37rappelez-vous
01:14:38moi ce que j'entendais
01:14:38ma grand-mère
01:14:39il y a quelques décennies
01:14:40qui me disait
01:14:40j'ai entendu ça
01:14:41dans le poste
01:14:42on l'a dit dans le poste
01:14:43non mais rappelez-vous
01:14:44de ça
01:14:45et aujourd'hui
01:14:46effectivement
01:14:46quand on a
01:14:47toute cette jeune génération
01:14:48qui dit je l'ai vu sur les réseaux
01:14:49je l'ai vu sur
01:14:51tel flux de vidéos
01:14:52etc etc
01:14:54il y avait moins de sources
01:14:55c'est que le poste
01:14:56avait une légitimité
01:14:58à l'époque
01:14:58que les réseaux fonctionnent
01:14:59oui mais plus du tout
01:15:00oui mais pour les gamins
01:15:01pour les gamins
01:15:02aujourd'hui
01:15:02pour des jeunes
01:15:03qui ont 14, 15, 16, 17
01:15:05et ceux qui ont 18, 19, 20 ans
01:15:07aujourd'hui
01:15:08la légitimité
01:15:09qu'est-ce que disent
01:15:09ces jeunes-là
01:15:10les médias traditionnels
01:15:12quelque part
01:15:12sont la propriété
01:15:13d'X, Y ou Z
01:15:14et donc quelque part
01:15:16manipulent l'information
01:15:17donc ils disent
01:15:18aller à la source
01:15:19en scrollant
01:15:20les réseaux sociaux
01:15:21c'est une vraie difficulté
01:15:24dans les îlots
01:15:26il y a très peu
01:15:27de jeunes aujourd'hui
01:15:28qui vont lire
01:15:29les journaux
01:15:29en fait
01:15:30malheureusement
01:15:31vous avez raison
01:15:31malheureusement
01:15:33et malheureusement
01:15:34ils vont scroller
01:15:35tout ça
01:15:35et ce qui est le plus
01:15:37je dirais
01:15:37c'est de la chair
01:15:38qu'on donne
01:15:39c'est de la chair à la guerre
01:15:40c'est les jeunes
01:15:41qui vont être
01:15:41pour la première fois
01:15:42à aller voter en fait
01:15:43vous avez raison
01:15:44et c'est eux
01:15:45qu'on va toucher
01:15:46tout de suite
01:15:46et on les touche
01:15:47tout de suite
01:15:47indirectement
01:15:48par les manifestations
01:15:49qu'il y a
01:15:50moi j'ai vu des vidéos
01:15:52et on les reconnait
01:15:53ces vidéos
01:15:53qui ont été modifiées
01:15:54derrière
01:15:55on voit bien
01:15:56que ça a été truqué
01:15:58parce qu'il suffit
01:15:59d'aller regarder
01:16:00dans le détail
01:16:00il y a une image
01:16:01qui saute
01:16:01pour X raisons
01:16:02on voit bien
01:16:03que le fond
01:16:04l'arrière
01:16:04ne se passe pas
01:16:05forcément à Marseille
01:16:06que se passe ailleurs
01:16:07il faut déjà
01:16:09avoir le sens
01:16:10de l'observation
01:16:10dans ces faits
01:16:12qui sont projetés
01:16:13et la guerre
01:16:14elle a commencé
01:16:15bien avant
01:16:16que nos manifestations
01:16:17elle a déjà commencé
01:16:18depuis quelques années
01:16:19et au fouillir
01:16:20et à mesure
01:16:20on met tout ça
01:16:22en place
01:16:22mais on peut mettre
01:16:23des lois
01:16:23dire on interdit
01:16:25la connexion
01:16:25à nos jeunes
01:16:26de 15 ans
01:16:27c'est faux
01:16:28en fait
01:16:29on a perdu d'avance
01:16:30donc la chose
01:16:31et l'IA
01:16:33d'où l'importance
01:16:34de retourner
01:16:34à l'école
01:16:35pour apprendre
01:16:35ce qu'est
01:16:36le discernement
01:16:37en fait
01:16:37et inversement
01:16:39Laurent
01:16:40vous parlez
01:16:41de l'IA
01:16:42ça peut permettre
01:16:43alors évidemment
01:16:44il peut y avoir
01:16:46des dérives
01:16:46mais ça peut permettre
01:16:47à tout le monde
01:16:48tout un chacun
01:16:49d'aller au plus profond
01:16:51des programmes
01:16:52par la suite
01:16:52pour savoir
01:16:53parce que
01:16:54on était souvent
01:16:56peu informés
01:16:57en profondeur
01:16:58des programmes
01:16:58on voyait
01:16:59les 2-3 mesures phares
01:17:00mais on ne le savait pas
01:17:02auparavant
01:17:02parce qu'on recevait
01:17:03les professions de foi
01:17:04à la dernière minute
01:17:06on se disait
01:17:06bah au fait
01:17:06ils proposent quoi
01:17:07tiens
01:17:08parce qu'on était
01:17:08là
01:17:09ça permet
01:17:10de comparer
01:17:11mais si
01:17:12on l'utilise bien
01:17:13il faudra
01:17:14beaucoup
01:17:14questionner
01:17:15l'IA
01:17:16en profondeur
01:17:17il faut savoir
01:17:18s'en servir
01:17:19et poser
01:17:19les bonnes questions
01:17:20à l'IA
01:17:20parce que sinon
01:17:21elle peut vous dire
01:17:22n'importe quoi aussi
01:17:23vu le nombre
01:17:24de vidéos
01:17:25truquées
01:17:26tronquées
01:17:26etc
01:17:27moi je trouve
01:17:27ça terrifiant
01:17:28allez à la vidéo
01:17:29par exemple
01:17:31allez-y
01:17:31allez voir le compte
01:17:32de Jordan
01:17:33Bardella
01:17:34c'est pas pour le citer
01:17:35enfin voilà
01:17:36mais à une certaine époque
01:17:37qu'il était sur Instagram
01:17:39il était suivi
01:17:40par je sais pas combien
01:17:41de personnes
01:17:41il suffisait
01:17:42qu'il faisait
01:17:42deux trois pompes
01:17:43le matin
01:17:44et là
01:17:44on avait une influence
01:17:46des gens
01:17:46qui étaient connectés
01:17:47pour le voir
01:17:47donc vous voyez
01:17:48qu'il y a quand même
01:17:49de l'importance
01:17:49dans ça
01:17:50et aujourd'hui
01:17:51et pourquoi
01:17:52nos hommes politiques
01:17:53ont très bien compris
01:17:54qu'il faut retransmettre
01:17:57les meetings
01:17:58sur les réseaux sociaux
01:17:59parce qu'ils savent
01:18:01qu'ils vont toucher
01:18:01X monde
01:18:02ils vont pas toucher
01:18:04la tranche d'âge
01:18:05notre tranche d'âge
01:18:06j'ai fait un cantenaire
01:18:08parce qu'on va aller
01:18:10rechercher de l'information
01:18:10parce qu'on touche encore
01:18:12le papier
01:18:12on touche les journaux
01:18:15donc voilà
01:18:17et en tout cas
01:18:17on regarde
01:18:18et les réseaux sociaux
01:18:20et la télé
01:18:21et le papier
01:18:22voilà c'est ça
01:18:22et heureusement
01:18:24et je crois que
01:18:25avec ce qui a été évoqué
01:18:27tout à l'heure
01:18:27des listes
01:18:28de sites
01:18:29comme ça
01:18:30évidemment on commence
01:18:31à les classer
01:18:32dans un sens
01:18:32comme dans un autre
01:18:33bien sûr
01:18:35mais ça rappelle quand même
01:18:36les plus mauvaises heures
01:18:37du pays quoi
01:18:38de faire des listes
01:18:39de constituer des listes
01:18:40comme ça
01:18:40et de monter les gens
01:18:42les uns contre les autres
01:18:43enfin là c'est
01:18:44c'est assez terrible quoi
01:18:45là c'est les photos
01:18:46de gens
01:18:47qu'est-ce qui se disait
01:18:48alors sur les réseaux sociaux
01:18:49quand même
01:18:50vous ne souvenez plus
01:18:50mais nous la vie
01:18:51Antona
01:18:51ben oui
01:18:52non je crois pas
01:18:53je vais revenir
01:18:54j'ai eu le temps
01:18:55de récupérer
01:18:56d'autres témoignages
01:18:56il y a Erwan
01:18:57qui nous a dit
01:18:58les méthodes
01:18:58et les violences
01:19:00de LFI
01:19:00me terrifient
01:19:01alors il y a Damien
01:19:02qui lui a répondu
01:19:02la guerre numérique
01:19:04a déjà eu lieu
01:19:05le résultat
01:19:06c'est que ça polarise
01:19:07encore plus
01:19:08le débat politique
01:19:08et ça favorise
01:19:09les extrêmes
01:19:09c'est ça
01:19:12merci beaucoup
01:19:12en tout cas
01:19:13on pourra y revenir
01:19:14merci Laurent
01:19:15du côté de Bergerac
01:19:16on adore Bergerac
01:19:18est-ce qu'on mange bien
01:19:20dans le Périgord
01:19:21exactement
01:19:23on retournera
01:19:24Philippe David
01:19:24dans sa tournée
01:19:25aura forcément
01:19:26une étape
01:19:27à Bergerac
01:19:28je me souviens
01:19:30à une émission
01:19:30qu'on avait fait ensemble
01:19:31à Bergerac
01:19:31qu'on avait rencontré
01:19:32notamment Bernard Hinault
01:19:33et Bernard Pévenet
01:19:34avec vos amis
01:19:35Pascal Chanteur
01:19:36et Vincent Bardot
01:19:37mais non mais il faut
01:19:38qu'il parte en déplacement
01:19:39mais qu'il y reste
01:19:39en fait
01:19:40c'est ce qui va se passer
01:19:43c'est ce qui va se passer
01:19:44c'est-à-dire que
01:19:45bien sûr
01:19:45il ne voudra pas revenir
01:19:47je vais finir
01:19:48comme Victor Hugo
01:19:48je pars dans les îles
01:19:49anglo-dormandes
01:19:50et on n'en parle plus
01:19:51au barbaresque
01:19:52avec Alice Sabric
01:19:54exactement
01:19:54on lui mettra un petit
01:19:55plus quand même
01:19:56pour le localiser
01:19:56quelque part
01:19:57parce que sinon
01:19:58au cas où
01:20:00et puisqu'on parlait
01:20:02aussi des manifestations
01:20:04là on les a évoquées
01:20:05avec des photos
01:20:06truquées
01:20:07pour samedi prochain
01:20:08Laurent Nunez
01:20:09vient de parler
01:20:10le ministre de l'Intérieur
01:20:11du dispositif
01:20:12qui va être
01:20:13mis en place
01:20:14un dispositif
01:20:15exceptionnel
01:20:15qui est reconduit
01:20:16avec 70 000 policiers
01:20:18et gendarmes mobilisés
01:20:18parce qu'il risque
01:20:19d'y avoir de nouveau
01:20:21beaucoup d'actions
01:20:22il y a des appels
01:20:23à commettre
01:20:23des pillages
01:20:25enregistrés
01:20:25sur les réseaux sociaux
01:20:26justement
01:20:27c'est ça
01:20:27avec des risques
01:20:29très élevés
01:20:29puisque
01:20:31les commerces
01:20:32les centres commerciaux
01:20:33sont de nouveau
01:20:34visés
01:20:34et puis d'autres
01:20:35endroits
01:20:36et des forces
01:20:37de l'ordre
01:20:37épuisées
01:20:38absolument
01:20:38elles vont
01:20:39en quelques mois
01:20:40encore à mon avis
01:20:40à travailler
01:20:41dans un instant
01:20:42la suite
01:20:42des vrais mois
01:20:43jusqu'à 20h
01:20:44carte blanche
01:20:45et vous pouvez
01:20:46d'ores et déjà
01:20:47vous inscrire
01:20:49au 0800-6-300-300
01:20:51avec Philippe David
01:20:52on revient
01:20:52sur tous ces sujets
01:20:53bien entendu
01:20:53on va parler de Patrick Sébastien
01:20:55qui a fait le buzz
01:20:56sur Sud Radio
01:20:56est-ce que vous attendez
01:20:57que les personnalités
01:20:59politiques
01:20:59est-ce qu'il a eu raison
01:21:00d'ailleurs
01:21:00bien sûr
01:21:01est-ce qu'il a eu raison
01:21:02médiatique
01:21:03footballistique
01:21:05du showbiz
01:21:05se prononcent
01:21:06sur la présidentielle
01:21:07on va parler des impôts
01:21:08la nouvelle est tombée
01:21:09aujourd'hui
01:21:09la France est redevenue
01:21:10la championne d'Europe
01:21:12des impôts
01:21:13avec 46%
01:21:14de prélèvement obligatoire
01:21:15elle avait perdu son titre
01:21:17oui
01:21:17on l'avait perdu de peu
01:21:18mais on l'a regagné
01:21:18elle était vice-championne
01:21:20j'aurais préféré
01:21:21qu'on regagne la coupe du monde
01:21:22mais c'est pas grave
01:21:22elle était vice-championne
01:21:23ensuite on va parler
01:21:24de cette guerre numérique
01:21:25dont on vient de parler
01:21:26et également
01:21:27d'une ville
01:21:28des villes
01:21:28qui commencent à mettre
01:21:29le stationnement gratuit
01:21:30pour aider les commerçants
01:21:32et je pense que c'est
01:21:32une très bonne idée
01:21:33dans les centres-villes
01:21:33oui ça c'est vrai
01:21:34bonne idée
01:21:35allez on fait une petite pause
01:21:36on revient dans un instant
01:21:37soyez les bienvenus
01:21:39Les Vraies Voix Sud Radio
01:21:42La carte blanche des Vraies Voix
01:21:45La carte blanche des Vraies Voix
01:21:47avec celle de Philippe David
01:21:49Alors on va parler de Christine Lagarde
01:21:52la présidente de la BCE
01:21:53qui auparavant avait dirige
01:21:54la Banque Centrale Européenne
01:21:55qui auparavant a dirigé le FMI
01:21:57le Fonds Monétaire International
01:21:58qui avant était ministre de l'économie
01:22:01de Nicolas Sarkozy
01:22:02et qui a annoncé aujourd'hui
01:22:04qu'elle quitterait ses fonctions
01:22:05le 7 février 2027
01:22:06c'est-à-dire près de 9 mois
01:22:08avant la date prévue de son départ
01:22:10et je me pose la question
01:22:12Alors qu'elle avait dit
01:22:13qu'elle irait au bout au début
01:22:14qu'elle irait au bout
01:22:15alors elle a dit
01:22:15fin septembre
01:22:16il y a un peu moins d'un mois
01:22:18enfin il y a un mois
01:22:19il y a pile un mois
01:22:19qu'on est quand même fin octobre
01:22:20qu'elle n'irait en aucun cas
01:22:22à la présidentielle
01:22:23mais vous savez parfois
01:22:23sur un malentendu
01:22:24on peut changer d'avis
01:22:26c'est comme quand on regarde
01:22:27le menu au restaurant
01:22:28et donc je me dis
01:22:29ce départ quand même
01:22:30impromptu 9 mois avant
01:22:31est-ce que par hasard
01:22:33elle ne serait pas considérée
01:22:35comme une candidate
01:22:36de substitution
01:22:37pour une campagne éclair
01:22:38après
01:22:38l'avenir nous le dira
01:22:39alors
01:22:40moi je ne
01:22:40pardon
01:22:41je pense qu'elle pourrait partir
01:22:43pour Davos
01:22:44puisque le poste est vacant
01:22:45et puis je ne crois pas
01:22:46que vous avez peut-être raison
01:22:48Philippe
01:22:49mais je pense plutôt
01:22:50que c'est dans la suite
01:22:51de ces départs avant l'heure
01:22:54pour qu'on puisse permettre
01:22:55de verrouiller les fonctions
01:22:57et les pouvoirs
01:22:58avant l'arrivée
01:22:59de Marine Le Pen
01:23:01ah oui
01:23:02ça c'est
01:23:02oui c'est une possibilité
01:23:04je pense que c'est ça
01:23:04en réalité
01:23:05finalement
01:23:06elle anticipe
01:23:07elle anticipe déjà
01:23:09l'arrivée au pouvoir
01:23:10je crois plus
01:23:12à un rebond
01:23:13voilà
01:23:13c'est-à-dire que je ne crois pas
01:23:14à une candidature
01:23:15c'est une grande dame
01:23:16intellectuellement
01:23:16c'est quelqu'un
01:23:18d'assez solide
01:23:19mais effectivement
01:23:20elle est dans
01:23:21dans des responsabilités
01:23:23dans des jobs
01:23:24qui peuvent l'amener
01:23:26à encore évoluer
01:23:27peut-être lâcher ça
01:23:28pour autre chose
01:23:29mais je ne crois pas
01:23:29à une candidature politique
01:23:30la banque de France
01:23:32c'est exactement
01:23:32le même processus
01:23:34il était parti avant
01:23:35c'est à chaque fois pareil
01:23:39votre carte blanche
01:23:40mon cher Sébastien
01:23:41alors moi
01:23:42on a parlé des réseaux sociaux
01:23:43et de l'influence
01:23:44des réseaux sociaux
01:23:45donc j'ai pris un cas d'école
01:23:46de l'aspartame
01:23:46l'aspartame serait dangereux
01:23:48cancérigène
01:23:49un poison dans nos assiettes
01:23:50voilà ce qu'on entend
01:23:51partout
01:23:52depuis des années
01:23:53et qu'on lit
01:23:53à longueur de journée
01:23:55sur les réseaux sociaux
01:23:56alors c'est vrai ou faux ?
01:23:57je vais vous répondre
01:23:58sauf que l'autorité européenne
01:23:59de sécurité des aliments
01:24:00a rendu son verdict
01:24:01après examen
01:24:02des données scientifiques
01:24:04c'est pire
01:24:05Philippe
01:24:06pas de risque sanitaire
01:24:07identifié
01:24:08au niveau
01:24:08des consommations actuelles
01:24:10concrètement
01:24:11ça veut dire
01:24:11qu'on maintient
01:24:11les doses journalières
01:24:12admissibles
01:24:13je ne suis pas spécialiste
01:24:14mais c'est 40 mg par kilo
01:24:15et poids corporel
01:24:16alors attention
01:24:17cela ne signifie pas
01:24:19que vous avez le droit
01:24:21Philippe
01:24:22de boire
01:24:223 litres
01:24:23de soda light
01:24:24par jour
01:24:25mais ça
01:24:25ça me pose une question
01:24:27en rapport avec
01:24:27les discussions
01:24:28qu'on a eues aujourd'hui
01:24:29depuis quand
01:24:30une vidéo TikTok
01:24:30de 30 secondes
01:24:31vaut-elle davantage
01:24:32que des années
01:24:33de recherche scientifique ?
01:24:34c'est ça mon sujet
01:24:35en 2023
01:24:36le centre international
01:24:37de recherche sur le cancer
01:24:38avait classé l'aspartame
01:24:39comme possiblement cancérogène
01:24:41donc c'est pas neutre
01:24:42mais attention
01:24:43identifier un danger potentiel
01:24:45ce n'est pas démontrer
01:24:46un risque
01:24:47aux doses réellement consommées
01:24:48notre société
01:24:49elle a un problème
01:24:50elle confond trop souvent
01:24:51le soupçon
01:24:52avec la preuve
01:24:53on en parlait avec nos gamins
01:24:55et pendant qu'on entretient
01:24:56la peur des édulcorants
01:24:58et de l'alimentation
01:24:59c'est un peu mon métier
01:25:01aujourd'hui
01:25:01transformé
01:25:02on oublie parfois
01:25:03les véritables enjeux
01:25:04de santé publique
01:25:04l'obésité
01:25:05le diabète
01:25:06et les déséquilibres alimentaires
01:25:07moi perso
01:25:08je préfère
01:25:08une science qui doute
01:25:09à des influenceurs
01:25:11qui affirment tout
01:25:12c'est vrai
01:25:13c'est vrai
01:25:15Philippe Bilger
01:25:16le succès
01:25:17très relatif
01:25:19du Likoud
01:25:20parce qu'il va
01:25:21en Israël
01:25:22donc vous parlez des élections
01:25:23en Israël
01:25:23c'est ça
01:25:24des mois de négociation
01:25:25a déçu
01:25:26beaucoup de gens
01:25:27qui espéraient
01:25:28que
01:25:30l'adversaire
01:25:31de Netanyahou
01:25:32l'emporterait
01:25:33mais
01:25:34il me semble
01:25:36que tant qu'Israël
01:25:37sera menacé
01:25:38et c'est chronique
01:25:40malgré la violence
01:25:41des ripostes
01:25:42d'Israël
01:25:44qui peuvent
01:25:45être discutées
01:25:47je crois
01:25:48que la cause
01:25:48que représente
01:25:50Netanyahou
01:25:50et tous ceux
01:25:52qui le suivront
01:25:53aura toujours
01:25:54des chances
01:25:55pas forcément
01:25:57de l'emporter
01:25:58mais en tout cas
01:25:59de dominer
01:25:59dans l'esprit
01:26:00israélien
01:26:01parce que
01:26:02il est évident
01:26:03que
01:26:03on a très peur
01:26:06qu'une forme
01:26:06de faiblesse
01:26:07vienne altérer
01:26:09la sécurité
01:26:10d'Israël
01:26:10c'est vrai
01:26:11vous avez vu
01:26:12les résultats
01:26:12c'est à dire
01:26:13qu'à un moment donné
01:26:13c'était l'icôte
01:26:15qui était loué
01:26:15ça a changé
01:26:16sans arrêt
01:26:17parce que c'était
01:26:17extrêmement serré
01:26:18c'est-à-dire qu'il y a
01:26:19quand même
01:26:19une division
01:26:20au sein de la société
01:26:21israélienne
01:26:22et Netanyahou
01:26:23n'est malheureusement
01:26:24pas un de Gaulle
01:26:26qui pourrait profiter
01:26:27de sa structure rigide
01:26:29pour apporter
01:26:30des avancées
01:26:31fabuleuses
01:26:31c'est le contraire
01:26:33allez
01:26:34Cécile
01:26:34vous avez
01:26:34une petite carte blanche
01:26:36ou pas non ?
01:26:37j'ai une petite carte blanche
01:26:39sur les TPE
01:26:40je sais qu'il y a
01:26:41beaucoup de petits patrons
01:26:43de très petites entreprises
01:26:45c'est pas des petits patrons
01:26:47ce sont des grands patrons
01:26:48de très petites entreprises
01:26:49il y a eu un baromètre
01:26:51qui a été rendu public
01:26:53ce matin
01:26:54sur leur morale
01:26:55c'était le baromètre
01:26:57IFOP
01:26:57fiducial
01:26:58et pour cela
01:26:59et bien
01:26:59ça montre que
01:27:0177%
01:27:03sont plutôt attentistes
01:27:04aujourd'hui
01:27:05ils retardent leurs investissements
01:27:07parce qu'ils ne savent pas
01:27:08évidemment
01:27:08il y a une incertitude
01:27:10etc
01:27:11et 62%
01:27:12ont le sentiment
01:27:13ça c'est quand même
01:27:14c'est assez
01:27:15terrible
01:27:16triste
01:27:17que 62%
01:27:18ont le sentiment
01:27:18que la croissance
01:27:19de l'économie française
01:27:20n'est pas du tout
01:27:21une préoccupation
01:27:22des candidats
01:27:23à l'élection présidentielle
01:27:24de 2027
01:27:25finalement
01:27:26ils s'en foutent
01:27:27alors que
01:27:28c'est ce qui fait avancer
01:27:29le pays
01:27:32les emplois
01:27:33et notamment
01:27:33c'est TPE
01:27:35la France
01:27:36est tapissée
01:27:37de TPE
01:27:38de petites entreprises
01:27:39c'est notre pouvoir
01:27:40bien sûr
01:27:41et d'ailleurs
01:27:42ils estiment aussi
01:27:43que les partis
01:27:44et les candidats
01:27:45ne comprennent rien
01:27:46d'ailleurs aussi
01:27:46au TPE
01:27:47ils sont quand même
01:27:48assez
01:27:49mais ça vous étonne ?
01:27:50non mais c'est vrai
01:27:50non mais je veux dire
01:27:52à l'égard de tous les candidats
01:27:53c'est peut-être
01:27:54un peu
01:27:54c'est pas une préoccupation
01:27:57majeure des candidats
01:27:57c'est ce qu'ils disent
01:28:00c'est une réalité
01:28:02c'est le sentiment
01:28:03c'est une réalité
01:28:05non mais combien
01:28:06est-ce que la France
01:28:06est encore un pays
01:28:07d'entrepreneurs aussi ?
01:28:08ah ça je pense que oui
01:28:09la nouvelle génération ?
01:28:12alors peut-être
01:28:13je pense qu'elle le sera plus
01:28:14bon ça va passer
01:28:16par des moments difficiles
01:28:17elle le sera plus
01:28:18parce qu'il y aura
01:28:18beaucoup moins
01:28:19d'emplois à vie
01:28:20et probablement à l'avenir
01:28:22ça dépend qui passe
01:28:23mais peut-être moins
01:28:24d'emplois public aussi
01:28:25donc il faudra créer
01:28:26sa propre boîte
01:28:26moi je suis convaincu
01:28:27que la France
01:28:28je suis d'accord
01:28:28avec Sébastien Ménard
01:28:29il est de plus en plus
01:28:29souvent d'accord avec moi
01:28:30la preuve qui progresse
01:28:31la France est un pays
01:28:32d'entrepreneurs nés
01:28:34la France est un pays
01:28:36d'entrepreneurs nés
01:28:37le problème
01:28:38tout a été résumé
01:28:39par Georges Pompidou
01:28:40il y a 60 ans
01:28:41arrêtez d'emmerder
01:28:42les français
01:28:42vous arrêtez d'emmerder
01:28:43les entrepreneurs
01:28:44on relance tout
01:28:45en quelques mois
01:28:46et je prends les paris
01:28:47c'est pas mieux
01:28:47vous avez des phrases
01:28:48à vous
01:28:48toujours parler
01:28:49avec les phrases des autres
01:28:50non parce que vous savez
01:28:51je vise haut
01:28:52et j'adore Pompidou
01:28:53allez gardez un petit peu
01:28:54de votre salive
01:28:55j'ai eu peur
01:28:57dans un instant
01:28:59dans un instant
01:29:00Philippe
01:29:00avec vous jusqu'à 20h
01:29:01les auditeurs
01:29:02on les accompagne
01:29:02bien sûr
01:29:03absolument
01:29:03les vrais voix
01:29:04écoute la France
01:29:04on va revenir sur
01:29:05Patrick Sébastien
01:29:06qui s'est prononcé
01:29:07pour David Lissard
01:29:08est-ce que vous pensez
01:29:09qu'il a eu raison ou pas
01:29:10est-ce que vous attendez
01:29:11les idées des people
01:29:13des gens que vous aimez
01:29:14dans le sport
01:29:15dans ce que vous voulez
01:29:16on va parler des impôts
01:29:17on est redevenu
01:29:18champion d'Europe
01:29:19c'est tombé il y a quelques heures
01:29:20est-ce que pour vous
01:29:21c'est supportable encore
01:29:22le taux d'impôts en France
01:29:23et d'ailleurs il y a eu un édito
01:29:25dans l'IB très intéressant
01:29:26qui dit qu'il faut absolument
01:29:27encore augmenter les impôts
01:29:28vous êtes d'accord ou pas
01:29:29on attend vos avis
01:29:30au 0826 300 300
01:29:32la guerre numérique
01:29:33venez témoigner
01:29:34et puis Séville
01:29:34qui retire le stationnement payant
01:29:36pour aider les commerçants
01:29:37c'est une bonne idée ou pas
01:29:39venez témoigner
01:29:40allez dans un instant avec vous
01:29:41par exemple
01:29:41par exemple
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