00:00C'est complètement dingue. On est dans une folie furieuse. On voit des jeunes de 15 ans, 16 ans qui
00:05viennent soi-disant manifester devant des lycées, qui mettent des cagoules et des gants.
00:10On voit des jeunes qui sont juste venus pour casser, dégrader, s'en prendre aux forces de l'ordre. Et
00:16en fait, tout le bordel, pardon de l'expression, dans le pays.
00:19Donc franchement, je vous assure que pour les policiers qui sont sur le terrain aujourd'hui, c'est extrêmement compliqué.
00:24Parce que dès que vous intervenez avec une force légitime, mais de manière un petit peu plus forte, vous savez
00:31que des images vont sortir dans les médias.
00:34Les policiers vont être mis en cause. Et ça, je ne vous cache pas que ça trotte dans la tête
00:37des policiers.
00:39Et la situation est assez complexe à gérer, je ne vous le cache pas.
00:45Les lycéens sont un public particulier pour les forces de l'ordre et le maintien de l'ordre, s'il
00:49vous plaît.
00:50– Ah oui, oui, les lycéens, de toute évidence, sont un public très particulier.
00:55Alors on a les vrais lycéens et les faux lycéens. Il ne faut pas se voiler la face non plus.
00:59On a vu devant des lycées ce matin à Marseille des jeunes qui sont venus de quartiers compliqués,
01:08qui sont venus devant les lycées pour clairement foutre le bordel, pardon de l'expression encore une fois.
01:13Mais ils sont venus pour cramer, pour brûler, pour s'en prendre aux forces de l'ordre.
01:16et qui se sont mêlés à ce mouvement de lycéens qui, eux, avaient plutôt des revendications.
01:24Mais ces jeunes-là n'ont pas de revendications.
01:27Ils sont jusque-là pour casser et pour s'en prendre aux forces de l'ordre.
01:30Vous avez pu voir le camion de pompiers à Marseille qui a brûlé ce bus
01:34qui a été volé à la Régie des Transports marseillais
01:39et qui a été derrière endommagé et brûlé.
01:41On est vraiment dans une situation extrêmement difficile à gérer.
01:45Merci.