- il y a 2 heures
Alertes spectaculaires, experts ou militants : sur LCI (TF1), la guerre tourne au feuilleton anxiogène. Drones, Azov, plateaux engagés : nous confrontons les récits aux faits. Conclusion : LCI ment !
Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage : À Saint-Denis, le "Puy du Fou de gauche" choisit comme décor la profanation révolutionnaire des tombeaux des rois de France. Au même moment, le maire LFI affirme que "la violence, à un moment donné, peut être légitime".
1793-2026 : les époques changent, mais la volonté de légitimer la violence politique traverse les siècles.
Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.
Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage : À Saint-Denis, le "Puy du Fou de gauche" choisit comme décor la profanation révolutionnaire des tombeaux des rois de France. Au même moment, le maire LFI affirme que "la violence, à un moment donné, peut être légitime".
1793-2026 : les époques changent, mais la volonté de légitimer la violence politique traverse les siècles.
Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.
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00:11Bonjour et bienvenue dans Derrière le Décor.
00:14Bonjour Martial.
00:15Et bonjour Floriane.
00:15Média, pouvoir influence notre regard non conforme en ce jeudi 1er octobre.
00:20Au programme de cette semaine justement, Martial,
00:22eh bien on va revenir sur LCI et TF1, la chaîne de tous les dérapages.
00:27Et puis notre enquête cette semaine, elle sera consacrée au Puy du Fou de gauche.
00:31Qui va payer pour cette fumisterie ?
00:34Voilà, avant de commencer, vous le savez, faites-nous connaître,
00:37il faut partager cette émission.
00:39Vous pouvez également la commenter juste en dessous.
00:41Et bien sûr, j'insiste sur l'importance du petit pouce en l'air
00:44qui aide à booster l'algorithme de YouTube.
00:47Si vous êtes prêts, c'est parti, on y va.
00:54Générique
00:55Chaque semaine, vous commencez à savoir, je vous livre ma revue de presse médiatique.
01:01Et on commence tout de suite avec, vous allez voir un personnage intéressant.
01:06Manifestation lycéenne, on dirait que certains se prennent pour les fils spirituels de Louis Boyard.
01:11On regarde ça tout de suite.
01:12Alors aujourd'hui, on est mobilisés avec les lycéens du lycée des Arènes,
01:15derrière nous, mais aussi avec une dizaine de lycées partout dans Toulouse
01:18pour revendiquer une éducation qui puisse nous permettre d'évoluer dans un milieu correct.
01:24Affaire des écrits antisémites de Jordan Bardella,
01:27nous sommes allés à la source chez Mediapart.
01:30On regarde ça tout de suite.
01:31On a notamment récolté plusieurs types de matériaux,
01:34des dizaines de mails à boucles,
01:37notamment des boucles avec une diffusion assez large,
01:39des mails dans une diffusion plus restreinte
01:42et beaucoup de messages privés envoyés par Jordan Bardella lui-même
01:47qu'on a pu authentifier de façon numérique, technique, incontestable.
01:52Les journalistes qui ont fait l'enquête expliquent en fait
01:54que l'enquête a débuté lorsque Bardella était le probable candidat à l'élection présidentielle.
02:00La présentatrice pose ensuite une question intéressante,
02:03c'est-à-dire pourquoi est-ce qu'on ne publie pas les preuves ?
02:07Et la réponse est troublante parce que les journalistes en charge de l'enquête
02:10expliquent qu'ils vont tout faire pour ne pas publier les preuves,
02:14pour protéger les sources.
02:17Des réponses qui ont de quoi jeter le trouble sur les méthodes du média de l'extrême gauche.
02:23Natacha Polony se lance dans la présentielle de 2027 ?
02:26Eh bien, l'essayiste et ancienne directrice de la rédaction de Marianne
02:30a franchi une nouvelle étape ce jour.
02:32Selon une enquête du Point, elle a mis en place une association de financement,
02:36soit l'organe légal, pour financer une campagne et lever des fonds.
02:41Et elle dispose déjà d'une équipe d'une trentaine de personnes avec un directeur de campagne et des réseaux.
02:48Officiellement, elle affirme qu'elle n'exclut rien.
02:51Il lui reste toutefois deux obstacles de taille, trouver le financement nécessaire
02:55et surtout, obtenir les 500 parrainages d'élus.
02:59Une aventure qui n'est pas sans rappeler celle d'Éric Zemmour.
03:03Antoine Liouman filmé en plein désarroi dans une manifestation de lycée.
03:07Et on regarde la vidéo.
03:10C'est débile d'où.
03:20LDR, qui va s'éloigner ?
03:26C'est ce qu'on appelle le jouet aux pompiers pyromanes.
03:31Emmanuel Macron, qui a suivi le pape durant une grande partie de son déplacement,
03:35s'est retrouvé à un moment éclairé en rouge au niveau du visage.
03:39Il n'en fallait pas plus pour que les réseaux sociaux s'emballent sur le côté diabolique de Macron.
03:44Mais le plus drôle, c'est peut-être cet article de France Info.
03:48Non, le visage d'Emmanuel Macron éclairé rouge n'est pas un signe de Satan.
03:54Il est juste passé sous une vitre rouge.
03:56Un article de fact-checking de haut de volée, très sérieux évidemment, comme à la grande époque.
04:03Depuis le 10 septembre, des manifestations de lycéens revendiquent généralement plus de moyens humains et financiers pour leurs bâtiments.
04:11Ces manifestations sont, le moins qu'on puisse dire, marquées par des violences contre du mobilier urbain
04:15ou même des personnes dépositaires de l'autorité publique.
04:20Et ce mardi, ce sont les journalistes de BFM TV qui ont été chassés.
04:24Écoutez plus tôt.
04:37Rappelons que le parti de Jean-Luc Mélenchon, qui soutient activement les manifestants,
04:42avait boycotté BFM TV pour dénoncer leur mauvais traitement.
04:46Et je cite les dérives de la ligne éditoriale vers l'extrême droite.
04:51On dirait bien que leurs minisbires ont rendu la monnaie de leur pièce à la chaîne qui s'était pourtant
04:57soumise aux conditions de LFI.
05:00On apprend ce lundi que la plainte déposée par le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez contre l'humoriste Pierre
05:06-Emmanuel Barré de Radio Nova a été classée sans suite.
05:10L'humoriste avait notamment qualifié le ministre de « grosse cuve à pisse » et comparé la police à Daesh
05:18avec la sécurité de l'emploi.
05:19Décidément, Radio Nova est une radio qui, tout en défendant systématiquement son propriétaire, Mathieu Pigasse,
05:26semble pouvoir à peu près tout se permettre.
05:29Ce dimanche, sur OX, la journaliste et élue écologiste Audrey Pulvar affirme son soutien à l'auteur Thélison Aurélien
05:38en achetant son livre deux fois, un pour le lire et le deuxième pour l'offrir.
05:43Elle écrit « Ni l'IA ni l'extrême droite ne devraient décider pour vous » et conclut « Je
05:49soutiens Thélison Aurélien »,
05:51une prise de position qui interroge depuis que l'on sait que l'auteur est accusé de plagiat pour de
05:56nombreux anciens ouvrages qu'il avait écrits.
05:58Le fait d'être racisé permet-il de passer outre la propriété intellectuelle ?
06:10Place maintenant à notre décryptage martial avec LCI et TF1 et l'Ukraine.
06:17C'est la chaîne de tous les dérapages, LCI et TF1, qui appartient au groupe Bouygues.
06:22On le rappelle, la guerre en Ukraine n'est plus seulement une actualité.
06:25Chez eux, c'est devenu la signature de la chaîne depuis février 2022.
06:30Il y a des cartes, des généraux, des drones, des alertes.
06:35Et presque chaque soir, surtout, il y a une question qui fait monter la pression,
06:39qui fait monter la tension.
06:40Jusqu'où ira la Russie ?
06:42Je vous laisse répondre, Martial.
06:43Le problème n'est pas de soutenir l'Ukraine ou la Russie.
06:46Ça ne va pas être notre sujet.
06:47Le problème est de savoir si, à force de raconter la guerre comme un feuilleton permanent,
06:51LCI, et vous avez raison de réexpliquer à chaque fois que LCI appartient au groupe TF1 Bouygues,
06:57LCI prend réellement le temps de vérifier ce qu'elle annonce,
07:01de présenter ses intervenants pour ce qu'ils sont, souvent des militants,
07:04et de leur poser les questions qui dérangent.
07:07Prenons un exemple, si vous le voulez bien, Floriane,
07:09il date du 24 septembre, le journal de David Pujadas.
07:12On va regarder ça tout de suite.
07:15L'alerte de la CIA qui dévoile un plan russe contre l'Europe du Sud,
07:19des attaques de drones contre l'Italie, l'Espagne, mais aussi la France,
07:23à partir de bateaux fantômes en Méditerranée,
07:26les cibles seraient civiles pour semer la panique.
07:29Est-ce à prendre au sérieux ?
07:32La question devrait être posée tout à l'heure à Emmanuel Macron.
07:36Voilà, ce jour-là, le scénario fait froid dans le dos.
07:39Selon le quotidien espagnol El Mundo,
07:41la CIA aurait alerté les gouvernants de plusieurs pays d'Europe du Sud
07:46sur de possibles attaques de drones russes lancées depuis des navires fantômes.
07:51LCI s'en empare, et alors là, vous allez voir,
07:53pas de nuance face à la menace imminente.
07:56Oui, on regarde ça tout de suite.
07:58Quelle est-elle cette alerte ?
07:59Eh bien, c'est le 13 avril quotidien espagnol El Mundo
08:02qui révèle que les services de renseignement américains,
08:04la CIA a mis la main sur un projet d'attaque russe
08:08visant trois pays, trois pays européens,
08:11la France, l'Italie et l'Espagne.
08:14Chacun des chefs de la diplomatie,
08:16Jean-Noël Barraud pour la France,
08:18Antonio Tajani pour l'Italie,
08:20José Manuel Alvarez pour l'Espagne,
08:22en a été averti personnellement.
08:24Oui, il existe un plan.
08:26Un plan martial, et le plan est précis,
08:29il vise à toucher les populations civiles.
08:31C'est le film catastrophe en réalité dans toute sa splendeur.
08:34Et on regarde.
08:35Ces drones ont une portée théorique de 600 kilomètres.
08:39Ils pourraient donc survoler des territoires en profondeur,
08:41pas seulement les côtes.
08:43D'après cette alerte,
08:44ces cibles ne seraient pas des cibles militaires,
08:47mais civiles.
08:48Des ports,
08:49des aéroports,
08:50des gares.
08:51On imagine les conséquences d'une seule frappe
08:53et même d'un seul survol.
08:55Cela suffirait à bloquer le trafic aérien ou ferroviaire,
08:59à provoquer des déplacements majeurs,
09:02bref,
09:02à perturber la vie quotidienne.
09:04Imaginons un seul instant un drone survolant le Colisée de Rome
09:08ou la baie de Naples.
09:10En Espagne,
09:11qui peut imaginer un drone fondant le ciel au-dessus des montagnes arides
09:15de l'Andalusie au-dessus de la montagne Kibidao,
09:19le point le plus haut de Barcelone ?
09:21Et en France,
09:22on imagine sans mal la panique
09:24à la vue d'un drone survolant la bonne mer de Marseille
09:27ou le capitole de Toulouse.
09:29Toutes ces zones, on le comprend bien,
09:31sont à portée de tir de ces drones ?
09:34Ces zones sont à portée de tir.
09:36Alors, on voit la mise en scène.
09:38On a le son et l'image.
09:39Voilà, c'est Independence Day.
09:40Là, on est parti dans un film hollywoodien.
09:43Et puis, avec les termes qu'il faut,
09:45c'est-à-dire, par exemple,
09:46il mondo,
09:47c'est un quotidien très sérieux.
09:49Les autres ne sont pas sérieux,
09:49mais celui-ci est très sérieux.
09:51Il y a des cibles.
09:52Elles sont forcément civiles.
09:53On va toucher les populations civiles.
09:56Et bien évidemment,
09:56les images représentent bien évidemment
09:58des symboles dans l'esprit populaire,
10:00puisqu'on y voit la bonne mer à Marseille,
10:04la Sagrada Familia à Barcelone
10:06et le Domo, la cathédrale de Milan.
10:09Et puis, quelques secondes après,
10:11on ne va pas le voir,
10:12mais je vous l'indique,
10:14on fait appel à un expert,
10:15en l'occurrence,
10:16il s'agit là d'Isabelle Lasser,
10:18qui est journaliste au Figaro.
10:20Alors, elle va expliquer doctement
10:21que la CIA ne se trompe jamais.
10:24Mais que dans tous les cas,
10:25dans tous les cas,
10:26ça c'est important Floriane,
10:27que cela soit vrai ou faux,
10:30pourtant je croyais que la CIA
10:31ne se trompait jamais,
10:32l'information servira les dessins de Poutine.
10:35Le soir même, Emmanuel Macron
10:36apporte un démenti précis
10:37à cette fake news.
10:39On va écouter Macron du coup.
10:42Nous pouvons la démentir.
10:43La CIA n'a pas informé
10:44les services français
10:45d'une telle attaque.
10:48Et le ministre de la Défense italien
10:53a fait la même chose.
10:54Donc ça, je peux vous dire non.
10:55Je peux vous dire non.
10:56Le clap de fin.
10:57Mais après ce démenti,
10:59LCI TF1 n'est pas revenu
11:00sur cette fake news.
11:01La chaîne n'a pas clairement expliqué
11:03aux téléspectateurs
11:04le caractère rocambolesse hollywoodien
11:06de cette affirmation.
11:07Et bien évidemment,
11:09aucune remontrance de l'arcomme.
11:11Mais le moins qu'on puisse dire,
11:12c'est que LCI TF1
11:13n'en est pas à son premier coup
11:14pour ce type de dérapage.
11:16On va laisser de côté les dérapages
11:18des chroniqueurs engagés,
11:20des militants derrière
11:21des espères indépendants,
11:22enfin même des agents ukrainiens,
11:24des propos fantaisistes,
11:25des propos insultants,
11:26souvent à l'égard du peuple russe,
11:28non pas des gouvernants,
11:29ça c'est normal,
11:29mais à l'attention des peuples.
11:32Ces questions ont fini d'ailleurs
11:33par obliger les dirigeants
11:35de la chaîne à s'expliquer
11:37devant la commission d'enquête,
11:38une commission d'enquête
11:39à l'Assemblée nationale.
11:40On va prendre un autre exemple,
11:41si vous voulez bien Florian,
11:42particulièrement parlant.
11:44On est en mai 2025,
11:45LCI TF1 diffuse un reportage
11:48auprès des volontaires
11:49du bataillon international ukrainien
11:52de la brigade Azov.
11:53Il y a peu de distance journalistique,
11:55vous allez voir.
11:56...international Azov,
11:58ces jeunes recrues doivent parler anglais
12:00et sont triés sur le volet.
12:03Les personnes doivent être physiquement en forme,
12:06mentalement stable, s'il vous plaît.
12:08Aucune propagande,
12:09ni idéologie,
12:10rien qui amène à la moindre forme de violence.
12:14Voilà.
12:14Cher père,
12:15c'est un recruteur d'Azov.
12:16Alors quand vous dites
12:17qu'il n'y a aucune distance journalistique,
12:18c'est que, bien évidemment,
12:20Azov, c'est une formation
12:21qui porte une histoire
12:23et une marque idéologique
12:24très, très, très difficile à nier.
12:27On n'entre pas dans l'unité paramilitaire d'Azov
12:29comme on s'engage chez les pompiers en France.
12:31Oui, c'est peu de le dire.
12:32Alors pourquoi est-ce qu'on a finalement
12:34cette place si importante
12:37consacrée à l'Ukraine sur LCI et TF1 ?
12:39Les dirigeants de LCI
12:40ont eux-mêmes expliqué devant les députés
12:43avoir renforcé cette couverture
12:45pour différencier la chaîne,
12:47notamment par rapport à BFM
12:49et par rapport à CNUS.
12:50Ils sont les trois en concurrence
12:51avec France Info TV,
12:53mais qui est à la ramasse.
12:54Et l'audience, elle a suivi.
12:55Depuis février 2022,
12:57la guerre est donc devenue à la fois
12:58un sujet majeur pour LCI,
13:01mais aussi un positionnement éditorial gagnant.
13:05Plus d'audience,
13:06plus de publicité,
13:07plus d'argent.
13:08Plus de rentrer d'argent.
13:08Cela signifie que la dramatisation
13:10que l'on voit paie,
13:12quitte à tordre le bras
13:14à l'information vraie.
13:15Et il y a un second point à relever,
13:17peut-être même aussi important,
13:18c'est que Bouygues connaît déjà
13:20le terrain ukrainien,
13:22le groupe, bien évidemment,
13:24de construction, bâtiment,
13:25a construit l'arche de confinement,
13:27a participé à la construction
13:28de l'arche de confinement de Tchernobyl.
13:31Et il travaille d'ailleurs encore
13:32à sa remise en état.
13:34Donc la reconstruction du pays,
13:36la reconstruction des bâtiments
13:37pourrait donc intéresser économiquement
13:40le groupe Bouygues.
13:42– Alors, il reste quand même un élément
13:44dans cette affaire, Martial,
13:45et c'est l'ARCOM.
13:46– Le régulateur.
13:47– Que font-ils ?
13:48– Rappelle que les chaînes doivent vérifier
13:50et sourcer leurs informations
13:52et respecter l'honnêteté de l'information.
13:54– Alors, nous lui posons publiquement trois questions.
13:59– A-t-elle réagi à la séquence des drones du 24 septembre ?
14:02– J'ai une petite idée sur la réponse.
14:04– A-t-elle examiné la manière dont LCITF1 a présenté
14:07puis corrigé cette information ?
14:09– J'ai aussi une petite réponse.
14:10– Et comment apprécie-t-elle sur la durée,
14:12finalement, la distinction entre témoignage engagé
14:15et expertise dans la couverture de cette guerre ?
14:18Là, la réponse est attendue,
14:19mais je précise tout de suite,
14:20on ne va pas rester jusqu'à jeudi prochain.
14:21– Et bien maintenant, juste après la virgule,
14:24on se retrouve pour la deuxième partie de Sur le fil.
14:26– Près de trois ans après le meurtre
14:34de Thomas Perrotto à Crépaule,
14:36l'instruction a tranché,
14:38les 11 accusés seront jugés
14:40avec la circonstance aggravante de racisme
14:43envers, je cite,
14:44« La race blanche et la nation française ».
14:46Une décision qui intervient
14:48malgré l'opposition du parquet de Valence
14:50qui avait demandé l'abandon de cette qualification
14:52et après le débat lancé par Patrick Cohen,
14:56surtout on s'en souvient,
14:57au lendemain du drame en novembre 2023.
15:00Il avait affirmé, vous vous en souvenez,
15:02sur France 5, dans un édito intitulé
15:05« Crépaule, la mécanique de la haine et du mensonge »
15:08que rien ne prouve que les agresseurs
15:11étaient venus s'en prendre à des Blancs.
15:13Cette décision judiciaire vient donc contredire
15:16cette version-là des faits et à ce jour,
15:18le célèbre éditorialiste n'a pas jugé bon de s'excuser
15:22et les auteurs journalistes de « Une nuit en France »
15:25paru chez Grasset en mars dernier,
15:28Jean-Michel Décugis,
15:29Marc Leplongeon et la romancière Pauline Guénat,
15:32non plus.
15:34Après de longs jours de silence,
15:36l'Académie Goncourt a finalement tranché dans un communiqué.
15:40Elle annonce le retrait de « C'était ça ou mourir »
15:43de Télison Aurélien de sa liste.
15:45En cause, les plagiat reprochés à l'auteur
15:47pour des précédents textes et récits,
15:50mais aussi les analyses convergentes.
15:52Vers le même constat,
15:54le livre serait très largement écrit
15:56par l'intelligence artificielle.
15:58Elle annonce enfin qu'elle ne fera aucun autre commentaire
16:01et dévoilera sa deuxième liste le 6 octobre prochain.
16:05C'est ce qu'on appelle « Travailler en bonne intelligence ».
16:09On en sait un peu plus sur l'origine de la polémique Télison Aurélien.
16:13Le compte X anonyme Balance ton Claude,
16:16à l'origine des accusations d'IA contre l'écrivain,
16:18a enfin un visage, celui de Samuel Fitoussi.
16:22Il a 30 ans, il est essayiste et chroniqueur,
16:25notamment au Figaro, depuis 5 ans,
16:27et il déclare surtout être investisseur
16:29dans l'intelligence artificielle.
16:31Et il affirme ne pas d'avoir agi seul.
16:34Le collectif Balance ton Claude
16:35compterait 5 membres au total,
16:37mais les 4 autres restent pour l'instant dans l'ombre.
16:42Marianne publie une une sur l'encombrant Mathieu Pigasse.
16:47Eh bien, le Figaro, à sa suite,
16:49produit un article sur l'embarrassante Vassilia Medas.
16:53Si la compagne de Mathieu Pigasse fait maintenant de la moula,
16:57pour reprendre ses propos,
16:59eh bien, elle avait auparavant un rôle bien plus modeste
17:02de serveuse dans un restaurant.
17:04En mai 2025, elle est promue rapidement,
17:08directrice de marketing des médias,
17:10dont est propriétaire Mathieu Pigasse,
17:13et publie depuis les photos de toutes ses sorties
17:16dans des hôtels luxueux.
17:18Et surtout, elle n'hésite pas à insulter
17:19quiconque ose la critiquer.
17:21Qui se ressemble visiblement, s'assemble.
17:31Et voilà, on va passer à l'enquête Martial.
17:33On va parler du puits du fou de gauche.
17:36Et on va se poser cette question aussi.
17:37Est-ce que la révision de l'histoire doit être
17:39au frais du contribuable ?
17:41Parce que, bien évidemment, il y a un enjeu financier.
17:43– Ah oui, il y a de la moula avec tout ça.
17:45– Mais oui, on fait de la moula, oui.
17:46Comme Vasile Amédas.
17:47Alors, première escroquerie d'importance,
17:49eh bien, on nous annonce un puits du fou de gauche
17:51en Seine-Saint-Denis.
17:53Donc là, on peut le voir dans cet article,
17:54la formule des pas de moi.
17:56La formule, évidemment, fait parler.
17:58Mais elle mérite une mise au point.
18:00Parce que ce projet n'a absolument rien
18:02d'un puits du fou en réalité.
18:03– Ah non, le puits du fou, c'est un parc permanent, déjà,
18:05avec des spectacles joués tout au long de la saison,
18:08et des saisons, même des fois, des hôtels, des restaurants.
18:11Une entreprise qui accueille 3 millions de visiteurs,
18:14ça, c'était les chiffres de 2025,
18:16et qui dispose de 380 salariés
18:18et de 1 250 saisonniers populaires.
18:24Toutes nos histoires, ce sont pour l'instant
18:27trois spectacles gratuits et ponctuels
18:30annoncés pour 2027 dans trois lieux de Seine-Saint-Denis.
18:33Alors, on peut aimer ou détester le puits du fou,
18:35mais comparer les deux comme s'il s'agissait
18:37de projets de même nature
18:38est une supercherie, voire une escroquerie.
18:41– Oui, alors pourquoi est-ce qu'on fait
18:42cette comparaison, selon vous ?
18:44– Parce que le puits du fou a remporté une bataille
18:46que ses adversaires reconnaissent.
18:47Il a donné au spectacle historique
18:50une immense audience populaire.
18:52Et voici que ceux qui lui reprochent son récit
18:54veulent à leur tour raconter l'histoire de la France
18:57à leur sauce, devant des foules.
18:59Regardons le programme.
19:00– Alors, le voici, regardez.
19:02Il est juste là.
19:03C'est essayé le spectacle.
19:04– Premier rendez-vous, la Révolution française.
19:06C'est sur le parvis de la Basilique Saint-Denis,
19:08la pauvre.
19:08Puis, une histoire populaire du sport
19:10au Stade Boer de Saint-Ouen.
19:11Le Stade Boer de Saint-Ouen,
19:13c'est le stade qui accueille le Red Star aujourd'hui.
19:15Le stade du Red Star.
19:16Donc, enfin, l'histoire des immigrations
19:18en musique au parc Georges Valbon.
19:20Ça sera à la Courneuve.
19:21Et le département présente explicitement
19:23la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris
19:25comme modèle pour cette nouvelle série de spectacles.
19:28Donc, on sait à quoi s'attendre.
19:29– Mais oui, alors, derrière les costumes, finalement,
19:32les lumières et la musique,
19:34qui est-ce qui organise ?
19:35Et surtout, qui est-ce qui paye ?
19:36On a peut-être un premier aperçu
19:39avec cet article du Monde.
19:40– Parce que quand on vous dit gratuit,
19:43on traduit, quelqu'un paie.
19:45Ça, maintenant, il faut être quand même systématique.
19:47– C'est pas cher, c'est les tas qui payent.
19:48Alors qu'on prenne, à chaque fois qu'on dit gratuit,
19:50c'est qu'ils vont payer.
19:51Ils vont d'ailleurs payer deux fois
19:52pour leur famille et pour celles des autres.
19:54Bon, à l'origine,
19:55il y a le président socialiste communiste
19:57insoumis du département, Stéphane Troussel.
20:00La MC Maison de la Culture 93 de Bobigny
20:03coproduit les spectacles, Patrick Doucheron.
20:05Et Guillaume Mazot coordonne le projet historique.
20:08Et puis le groupe Combat,
20:09propriétaire notamment de Mathieu Pigasse,
20:12propriété de Mathieu Pigasse,
20:13participe à sa communication.
20:15Selon le Monde,
20:16Combat a été recruté par l'agence
20:18événementielle,
20:19Eventim,
20:20le département finance
20:21les trois spectacles gratuits
20:22annoncés pour 2027.
20:24– Alors, ce sera peut-être gratuit
20:25pour les téléspectateurs,
20:26mais vous allez nous dire un peu
20:27comment ça va se passer pour le contribuable.
20:29– Bien sûr, on peut défendre
20:31le financement public de la culture.
20:32C'est un autre débat.
20:33Mais lorsque les désélus
20:34engagent de l'argent public
20:35dans un projet
20:36qu'ils présentent aussi comme une réponse
20:38à une bataille culturelle,
20:39les habitants sont en droit
20:41de connaître le budget total,
20:43le montant de chaque contrat
20:45et la part payée par chaque partenaire.
20:47À ce jour,
20:48je n'ai trouvé aucun budget détaillé
20:50rendu public.
20:52– Alors, Martial,
20:52vous évoquiez dans le programme
20:53le choix inaugural.
20:56Pourquoi est-ce qu'on commence
20:57par Saint-Denis en 1793 ?
21:01– Cette année-là…
21:02– C'est une vraie question.
21:03– Cette année-là,
21:04on va faire un petit rappel historique rapide
21:05parce que ce n'est pas le but de l'émission,
21:07mais sur la décision de la Convention,
21:09les tombeaux royaux sont démontés
21:11à Saint-Denis, dans la basilique,
21:13et les caveaux sont ouverts.
21:14Henri IV, par exemple,
21:15sa dépouille bien conservée
21:16est exposée pendant deux jours à la foule.
21:18Alexandre Lenoir rapporte
21:19qu'un soldat l'embrasse
21:20puis coupe une mèche de sa barbe
21:22pour s'en faire une moustache.
21:24Un autre récit raconte
21:25qu'une femme frappe le corps
21:26et finalement le fait tomber.
21:28Turenne,
21:28Turenne devant son corps également conservé,
21:31un gardien aurait proposé
21:33d'arracher les dents contre de l'argent.
21:35Le conventionnel Camille Desmoulins
21:37aurait emporté un bout du doigt de Turenne
21:40parce que ces prélèvements montrent
21:42que la profanation pouvait mêler
21:44curiosité morbide,
21:45mais aussi bien évidemment commerce,
21:47faire de la moula.
21:48Selon le récit historique,
21:50la dépouille de Louis XV
21:51paraît d'abord intacte sous les linges
21:52puis se défait en lambeaux
21:54lorsqu'on la soulève.
21:56Les corps et les ossements
21:57sont finalement déposés
21:58dans deux fosses communes.
21:59Le corps d'Henri IV est exposé,
22:00je l'ai dit, pendant deux jours
22:01et les dépouilles sont ensuite
22:03déposées dans des fosses communes.
22:05– Alors j'ai découvert
22:06qu'il y avait d'ailleurs
22:07une illustration de cette séquence
22:09au Louvre.
22:10Voilà, c'est son tombeau en 1793,
22:12c'est exactement ce que vous évoquiez.
22:14Alors justement,
22:15il y a une question qui s'impose à nous,
22:16c'est quel esprit dérangé
22:17peut choisir la profanation ?
22:19Parce qu'il s'agit de ça,
22:21d'une sépulture,
22:22un des épisodes peut-être
22:23les plus macabres
22:24et les plus vignables
22:25de l'histoire de France
22:26pour ouvrir un projet
22:28qui s'intitule
22:29Toutes nos histoires.
22:30C'est quand même curieux quand même.
22:31– Je ne sais pas dire
22:32de Guillaume Mazot
22:33et de Boucheron.
22:33Guillaume Mazot,
22:34c'est un auteur d'Extrême-gauche,
22:35d'une histoire de l'émancipation
22:36et puis Patrice Boucheron.
22:37Alors ce dernier,
22:38c'est parfaitement
22:39ce qu'un récit en image
22:41puisqu'il a participé,
22:42il faut le rappeler,
22:43à l'écriture
22:44de la cérémonie d'ouverture
22:45des JO de Paris 2024.
22:47On se souvient des tableaux,
22:48Marie-Antoinette décapitée
22:50chantant à Saïra
22:51et la séquence festive
22:52Saint-Jean,
22:53la scène du Christ.
22:54Soboul était l'historien
22:56marxiste de la fin du XXe siècle.
22:59Patrick Boucheron
23:00officie en reproduisant, lui,
23:01une histoire critique
23:02post-marxiste
23:03et qui inspire
23:04un révisionnisme
23:06de l'histoire
23:06grâce à l'argent public,
23:08bien sûr,
23:08toujours Ferné Boulard,
23:09et grâce au plus beau
23:10membre de son fan club,
23:12Emmanuel Macron,
23:13parce que Boucheron
23:13est le type de personnage
23:14qui commande
23:15l'université française,
23:16qui la commande
23:17et l'empoisonne.
23:18Et bien évidemment,
23:19quand il est intervenu
23:20pour la préparation
23:21de l'ouverture
23:22des JO de l'Olympique
23:23avec cette cérémonie
23:24dont on se rappelle,
23:25c'est bien évidemment
23:25à la demande
23:26d'Emmanuel Macron.
23:27Alors, pour rappel,
23:28d'ailleurs,
23:29cette cérémonie détestée
23:31dans le monde entier
23:31des JO de l'Olympique,
23:32elle avait coûté
23:33100 millions d'euros,
23:35de quoi acheter
23:355000 climatisateurs
23:37au BAMO,
23:38pour les EHPAD,
23:39par exemple,
23:39mais c'est aussi
23:4050 vacances
23:41pour le couple Picasse
23:42à l'hôtel Moustique,
23:43à l'île Moustique,
23:44pardon.
23:44Oui, non, c'est pas franchement.
23:45Je ne connais pas assez bien
23:46ces endroits, moi.
23:47Tant pis.
23:48Tant pis.
23:49Aujourd'hui, alors ?
23:50Alors, aujourd'hui,
23:52on a le département
23:53qui revendique finalement
23:54une cérémonie
23:55comme une réelle inspiration,
23:58il me semble,
23:58et vous signifiez même
24:00que Boucheron parle
24:01à propos de populaire
24:02d'une riposte
24:04dans le débat culturel.
24:05Ça, ça pose vraiment
24:07la question de cesser
24:08de présenter l'opération
24:09comme si deux historiens
24:10venaient simplement
24:11nous faire une sorte
24:12de leçon d'histoire
24:13au public.
24:14il participe là réellement
24:15à un projet politique
24:16finalement.
24:17Assumé.
24:17Qui est assumé
24:18dans une confrontation
24:20publique et politique
24:21à nouveau,
24:22qui est lancée
24:22par des élus,
24:23qui est financée
24:24par une collectivité
24:25et le nier,
24:25à mon avis,
24:26relève d'une vaste escroquerie.
24:28Oui, c'est la seconde
24:29escroquerie,
24:29la seconde supercherie.
24:31Alors, avant que le rideau
24:31ne se lève, Martiel,
24:32il nous reste trois questions.
24:34Pourquoi est-ce qu'il faut
24:36ouvrir sur la profanation
24:37de Saint-Denis ?
24:39Comment est-ce que
24:40l'argent public
24:40sera dépensé ?
24:42Et puis surtout,
24:43qui a décidé
24:44que les contribuables
24:44de Saint-Denis,
24:45de Seine-Saint-Denis,
24:47devraient financer
24:47cette riposte culturelle ?
24:49Oui,
24:49le Puy-du-Fou a ses billets
24:50et ses trois millions
24:52de visiteurs.
24:52Populaire a déjà
24:53ses élus,
24:54ses historiens,
24:54et l'argent du contribuable,
24:56reste à voir
24:56s'il trouvera son public.
24:58Et une saine résistance aussi
24:59à la réécriture de l'histoire,
25:01parce qu'il serait bien normal
25:02que ça ne se passe pas
25:04aussi facilement
25:05qu'il le pense.
25:06On comprend qu'il soit jaloux
25:08tout de même.
25:09Regardez,
25:09c'est plutôt réussi.
25:103 millions de visiteurs.
25:10C'est peu de le dire.
25:12Allez,
25:12place maintenant
25:13à notre conclusion.
25:22Le mot de la semaine,
25:23Martial,
25:24c'est celui de la violence légitime.
25:26Et avant d'autres choses,
25:27je vous propose
25:27d'écouter Bali Bakayogo
25:29qui en parle mieux que moi.
25:31La violence,
25:31à un moment donné,
25:32elle peut être légitime aussi.
25:33Elle peut être légitime.
25:35C'est quoi cette affaire ?
25:36Bien sûr qu'elle peut être légitime.
25:37Le problème que l'on dit
25:38à tous ces jeunes-là,
25:39c'est oui,
25:39elle peut être légitime.
25:40Mais chaque fois
25:41qu'on peut l'éviter,
25:42c'est mieux.
25:44Alors,
25:44en ce moment,
25:45LFI participe largement
25:47du chaos
25:47dans les manifestations lycéennes
25:49qu'on a évoquées
25:50de toute façon
25:51dans Sur le fil.
25:52Le maire de Saint-Denis,
25:53on le voit là
25:54dans cette vidéo,
25:55mais on le voyait aussi
25:57danser autour
25:57des poubelles en feu,
25:58enfin,
25:58bon,
25:59vaguement en train
25:59d'essayer de les éteindre
26:00et de les écarter
26:00de la grille quand même,
26:02mais tout en soutenant
26:03les lycéens
26:05que son parti soutient
26:07et promeut.
26:09On a quand même
26:10le directeur de la chaîne
26:11de BFM TV
26:12qui annonce
26:13qu'il va porter plainte
26:14après que Bali Bakayogo
26:16ait approuvé
26:16dans cette séquence.
26:17L'agression de deux journalistes
26:19et d'ailleurs,
26:19le syndicat des journalistes
26:21de BFM TV
26:21s'en est tout à fait ému.
26:23Martial,
26:23vous avez un commentaire
26:25sur cette violence
26:26légitimée par Bali Bakayogo ?
26:27très rapide.
26:28Regardez,
26:28on vient de faire
26:28notre enquête.
26:29À Saint-Denis,
26:29le puits du foot gauche
26:30choisit comme décor
26:31la profanation révolutionnaire
26:33des tombeaux des rois de France.
26:34Au même moment,
26:36le maire et les filles
26:36affirment que la violence,
26:38à un moment donné,
26:38peut être légitime.
26:411793-2026,
26:421793-2026,
26:43les époques changent,
26:44mais la volonté
26:45de légitimer
26:45la violence politique
26:46traverse les siècles.
26:48Floriane,
26:49on est prévenus.
26:50– Eh oui.
26:51Et voilà,
26:51on est arrivés
26:52à la fin de notre émission.
26:53Merci beaucoup,
26:54Martial,
26:54merci,
26:54chers téléspectateurs,
26:56d'avoir été avec nous
26:57jusqu'à la fin.
26:58On vous le rappelle,
26:59on compte sur vous
27:00pour faire connaître
27:01cette émission,
27:01donc n'hésitez pas
27:02à la partager,
27:03n'hésitez pas
27:03à laisser un commentaire
27:04et surtout,
27:05surtout,
27:05cliquez sur le pouce en l'air.
27:07on se dit à très vite
27:08et à bientôt
27:09sur TVL,
27:10bien sûr.
27:11– Sous-titrage ST' 501
27:13– Sous-titrage ST' 501
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