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Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.
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00:00Europe 1, la France bouge.
00:03Et elle s'appelle Retail Shake.
00:05Les 1000 fiches produits de légumes.
00:06Je n'étais pas au courant.
00:09Pour scruter les 1000 fiches produits par seconde et elle s'appelle Retail Shake.
00:15Europe 1, la France bouge.
00:17La pépite.
00:18Avec vous, Irvane, Joanna, c'est né il y a 7 ans, Retail Shake, à Lille.
00:24Vous, au moment où, avant d'aller sur Retail Shake, vous travaillez chez Leroy Merlin.
00:29Et vous, vous étiez, vous faisiez toute une partie de veille sur un tableau Excel classique.
00:36Et là, vous vous êtes dit, c'est un peu trop fastidieux, il faut que j'imagine l'outil qui
00:41me manque pour aller plus vite.
00:43Je vous laisse nous raconter rapidement.
00:45Oui, c'est ça.
00:45Alors, je me suis retrouvé chef de produit chez Leroy Merlin au rayon luminaire.
00:51Et je travaillais sur une feuille Excel qui faisait 2000 lignes, 200 colonnes, à mettre à jour à la main.
00:56Et en face de ça, je devais trouver les produits équivalents chez mes concurrents, à qualité comparable, bien entendu.
01:04C'était l'enfer.
01:05Donc, au début, je le faisais à la main.
01:07Après, j'ai pris des stagiaires, des alternants.
01:10Et comme je suis programmeur, je suis développeur, j'ai commencé à faire mes propres programmes pour collecter l'information
01:16automatiquement.
01:17Et voilà, ça a été le début, ça a été la genèse de Retail Shake.
01:21Donc, ça, c'était la genèse de Retail Shake.
01:23Vous l'avez proposé aux uns et aux autres ?
01:25C'est ça.
01:27On a démarré très, très vite, en fait, dans notre incubateur près de Lille qui s'appelle Eurotechnologie.
01:31J'ai fait un prototype.
01:33J'ai tout de suite signé des premiers clients.
01:35Et ça a démarré immédiatement.
01:36On a très envie de vous écouter pitcher, mais vous avez entendu, c'est ce qu'il nous annonce, le
01:41flash de 21h.
01:42Dans quelques secondes, on se retrouve juste après pour le pitch.
01:51Vous êtes bien sur Europe 1 dans la France bouge.
01:53Nous sommes ensemble jusqu'à 21h30.
01:55Nous sommes toujours avec le PDG de Grandfrais Épicerie, Bertrand Nondedeux.
02:02Cette entreprise qui a été créée, ce groupe de magasins qui a été créé en 1992 dans la région lyonnaise.
02:10355 magasins actuellement référencés par Grandfrais, c'est ça ?
02:13En France, en Belgique aussi.
02:16Et vous nous avez annoncé tout à l'heure l'ouverture de 30 magasins supplémentaires.
02:20Et petit à petit, vous êtes en train de migrer aussi vers les centres-villes, ce qui fait la joie
02:24de nous, les urbains.
02:25On peut le dire comme ça.
02:27Nous sommes avec Simon Charmette, le cofondateur et président d'Atypique.
02:30Ces légumes déclassés, il était venu dans la France bouge en 2022.
02:36On va prendre de ces nouvelles dans un instant.
02:37Le coach de ce soir, c'est Philippe Sose, investisseur et conseiller en entreprise.
02:41Et juste avant le flash de 21h, nous étions avec Irvan Johanna, le fondateur et le CEO de RetailCheck.
02:49RetailCheck, finalement, cette entreprise, cette start-up qui peut être en train de changer.
02:55La guerre des prix grâce à une intelligence artificielle.
02:58Je vais vous laisser pitcher, Irvan, et on se retrouve juste après.
03:01C'est à vous.
03:02Merci beaucoup.
03:03Alors, RetailCheck, c'est pour agiter le retail.
03:05C'est un logiciel.
03:06Et c'est un peu le radar des prix des commerçants.
03:10Avant, un commerçant, il allait voir les prix chez son concurrent, chez son voisin.
03:14Félix Potin, il allait chez Mammouth.
03:16Aujourd'hui, avec Internet, on a les drives, on a les marketplaces, tout est en ligne.
03:21Il lui faudrait surveiller des millions et des millions d'informations, de prix, de stock, les avis clients.
03:26Enfin, voilà, j'en passais.
03:28Donc, nous, c'est ce qu'on fait automatiquement.
03:29On fait travailler des robots pour faire tout ça.
03:31On va collecter l'information.
03:33Ça, c'est notre technologie qui fait ça.
03:35Et avec notre intelligence artificielle, on va retrouver les produits qui sont semblables.
03:40Donc, typiquement, un collaborateur grand frais, il peut tout à fait se connecter sur notre plateforme,
03:46regarder le prix du kilo de tomate, grappe, ronde, calibre X, origine France,
03:51et se dire, tiens, chez Leclerc, c'est à tel prix, chez U, c'est à tel prix, et moi,
03:55je suis à tel endroit.
03:56Et en fonction de ça, il va pouvoir prendre ses décisions de façon éclairée.
04:00Et là, j'aime bien le terme clairvoyant.
04:03C'est ça qui nous permet ensuite de créer des commerçants super chargés, si vous voulez,
04:08pour aller très vite et gagner des parts de marché.
04:11Moi, je trouve ça formidable.
04:13Si j'étais patronne de la grande distribution...
04:17On achèterait le logiciel.
04:18On achèterait le logiciel ?
04:19Mais c'est tellement utile !
04:21Quel regard portez-vous là-dessus, Bertrand Nondedeux, patron de l'épicerie, grand frais épicerie ?
04:27Moi, j'entends plein de choses quand j'entends ce pitch.
04:29Il y a beaucoup d'agilité, il y a le besoin de regarder ce que font les concurrents,
04:32il y a besoin aussi de simplifier la vie au quotidien de nos collaborateurs,
04:35en essayant de les rendre plus productifs avec des outils qui fonctionnent.
04:38Et pour moi, c'est très actuel comme problématique, et la solution qu'elle apporte.
04:43Vous pourriez l'utiliser ?
04:45Oui.
04:46Vous êtes chez qui, là, aujourd'hui, Irvane ?
04:49J'hésite toujours à dire les noms de nos clients, mais en fait...
04:52Non, mais il y en a.
04:53Ma question, c'est, ça va, il y en a.
04:55Oui, on a 30 clients de grandes entreprises,
05:02et certains confrères de grands frères, en effet, oui.
05:04Philippe Sose, le coach de ce soir sur Europe.
05:06Alors, j'ai dit clairvoyant, moi, tout à l'heure, tout simplement,
05:09parce qu'effectivement, on ne se limite pas, on insiste sur les prix,
05:11mais ce n'est pas que ça.
05:12Oui, on l'a entendu dans le micro-trottoir au début de l'émission.
05:14Et on va le voir tout à l'heure dans les forces.
05:17Donc, dans les forces, pour moi, aujourd'hui, j'ai identifié la richesse et la qualité de la donnée.
05:21J'ai trouvé que votre outil, effectivement, compilait des données absolument pertinentes
05:25pour tous les retailers, enfin les commerçants, pardon.
05:30L'expertise métier du retail, vous ne vendez pas simplement des données,
05:33mais vous traduisez également des problématiques concrètes auprès des commerçants.
05:39Le prix, l'assortiment, la compétitivité, la disponibilité.
05:43Donc, vous faites une vraie veille concurrentielle.
05:45L'élément majeur, évidemment, c'est la transformation de la donnée en intelligence grâce à l'IA.
05:52Donc, ça...
05:53Là, on voit que l'IA est vachement utile.
05:55Pour moi, c'est vraiment la force qui porte le plus le potentiel de l'entreprise.
05:58Parce que grâce à vous, c'est vraiment ce qui va vous emmener de...
06:00On va pas aller...
06:01L'être humain ne va pas aller chez le concurrent, prendre son petit carnet, noter les prix.
06:07Le temps qu'ils reviennent, on a le temps de baisser ou d'augmenter les prix.
06:09Vous, c'est en temps réel.
06:11C'est ça ?
06:12Exactement.
06:13C'est 1000 fiches produits par seconde.
06:14Tout ça, ça arrive dans notre base de données.
06:16Et on est capable, effectivement, de...
06:18Mais comment ça arrive dans la base de données ?
06:20Alors, on a des programmes, qu'on appelle des robots ou des spiders,
06:23parce que ça va sur le web, en fait.
06:25Sur le web, on va balayer un peu toutes les informations qu'il y a sur le web à travers
06:28des robots.
06:29Voilà, on appelle ça les robots.
06:29Ça simule le comportement d'un consommateur normal qui fait ses achats en ligne.
06:35Et d'ailleurs, ces sites, ils veulent souvent nous bloquer.
06:37Mais j'imagine, c'est ça ?
06:39Donc, quand vous avez des...
06:39Vous voyez, les petits puzzles à résoudre, vous les cliquez sur des feux rouges.
06:44Oui, bien sûr.
06:45C'est pour essayer de distinguer des vrais clients humains de gens comme nous,
06:49qui automatisent la consultation des sites.
06:52Donc, vous êtes bloqué à chaque fois ?
06:53Ah bah, justement.
06:54Vous arrivez à les contourner.
06:55C'est le principe, c'est le chat et la souris.
06:59Philippe.
06:59Et puis, pour finir, pour moi, c'est la capacité d'intégration dans les décisions du client.
07:04C'est-à-dire que vous intégrez vraiment dans la chaîne de réflexion du client.
07:08On part de données.
07:10Et puis ensuite, vous poussez le client à se poser des vraies questions.
07:13Et j'ai trouvé ça vraiment super.
07:15Je ne savais pas que ça existait.
07:17Donc, vous existiez.
07:18Et j'ai trouvé ça vraiment très intéressant.
07:20Et je pense qu'il y a un vrai potentiel grâce à l'IA.
07:22On fait du B2B ou c'est uniquement B2C pour les consommateurs ?
07:25Simon Charmette.
07:27En vrai, on fait à peu près un tiers de notre chiffre d'affaires en B2B.
07:31D'accord.
07:31Et le reste, c'est pour les consommateurs en direct ?
07:34Alors, non.
07:35Ça, c'est encore autre chose.
07:36Alors, c'est quoi un tiers en B2B, le reste ?
07:39Un tiers de B2B, c'est des enseignes B2B.
07:41Oui.
07:41Par exemple, du négoce matériau.
07:43Ah oui, donc ça va, d'accord.
07:44Voilà, des commerçants, mais qui s'adressent à d'autres entreprises.
07:48Ok, ok.
07:49Si vous êtes parmi nous ce soir sur Europe 1, Irvane, Johanna,
07:53c'est parce que aussi vous avez une question au coach,
07:56parce que nous, dans la France Bouge, on a mis un ton de la main aux entrepreneurs.
08:00Quelle est votre question à Philippe Sose ?
08:02Alors, oui, merci.
08:03Donc, la société Retail Check fonctionne bien en France.
08:09On a une sorte de plafond de verre.
08:11C'est un truc que je n'ai jamais réussi à faire.
08:12Pourtant, je parle anglais, allemand, je suis d'un environnement multiculturel.
08:17Je n'ai jamais réussi à signer un gros client en direct,
08:21par exemple en Allemagne ou en Espagne.
08:23À chaque fois, on bute sur un truc, on arrive en finale de l'appel d'offres.
08:27Et je ne réussis pas à gagner l'appel d'offres.
08:29Je ne sais pas pourquoi.
08:30L'internationalisation, on fait comment, Philippe ?
08:32L'internationalisation.
08:34J'ai une première question avant d'aborder les solutions,
08:36mais avez-vous essayé à travers une entreprise avec laquelle vous êtes client,
08:42une marque avec laquelle vous êtes client en France déjà ?
08:44Alors ça, on a ça, oui.
08:45Est-ce que je peux citer les marques ?
08:46Oui, bien sûr.
08:47Donc, on fait ça, par exemple, avec Noroto, Électrodépôt ou encore Carter Cash.
08:52Donc, ce n'est pas que de la grande distribution ?
08:54On n'est pas que sur l'alimentaire ?
08:57Oui, ce n'est pas que de l'alimentaire.
08:59Parce que pour moi, la première solution, c'est d'utiliser ça,
09:01et c'est ce qu'on appelle la technique du cheval de Troie.
09:04Donc, vous partez avec une marque bien connue des Français
09:08dans le domaine de l'automobile, du groupe Auchan,
09:10et vous rentrez par...
09:13Vous avez quand même cité une marque.
09:14Pardon ?
09:15Vous avez quand même cité une marque.
09:16En l'occurrence, Noroto,
09:17et vous exploitez la base client française pour s'implanter dans leur filiale.
09:21C'est bien, ça.
09:22Mais vous l'avez fait.
09:23On le fait, mais du coup, on ne bosse pas vraiment avec les équipes locales.
09:28L'intermédiaire ?
09:29Ça passe par la France, qui reste quand même le pilote.
09:32Il veut être en direct avec les Allemands.
09:34J'essaie de trouver ça.
09:35Alors après, moi, je pense qu'il est nécessaire d'arriver là-bas
09:38et de leur prouver la valeur avant de vendre.
09:41Ne plus commencer par une démonstration du logiciel,
09:44mais préparer pour chaque prospect un audit de son marché.
09:47Donc, faire du travail en amont et préparer ça.
09:49Je pense que ça, ça serait vraiment intéressant.
09:51Vous faites l'audit du marché,
09:53et vous arrivez en leur disant,
09:54tenez, on vous a fait ça, à la limite,
09:56je suis désolé de le dire, gratuitement,
09:58mais voilà ce qu'on vous propose.
09:59Et rendre de l'appétence,
10:01mettre en place de l'appétence pour cet outil.
10:04Je pense que ça, ça peut fonctionner.
10:05Deuxièmement, se concentrer sur une verticale
10:08et un pays, ça signifie ne pas chercher
10:10à internationaliser le retail chèque.
10:12À mon avis, il ne faut pas y aller tout de suite.
10:13Mais par contre, il faut capitaliser
10:16sur votre expertise existante
10:18et construire une vraie réputation dans un domaine.
10:22Vous êtes parti, je crois que vous avez commencé
10:23avec Laurent Merlin, je crois.
10:25Bon, effectivement, dans le bricolage, oui.
10:27Vous avez commencé, parce que vous êtes né dans le bricolage.
10:29Ça pourrait être l'expertise, c'est ça que vous dites, Philippe.
10:31Voilà, c'est ça.
10:31Ça pourrait être l'expertise et se concentrer
10:33dans ce domaine-là, dans un pays.
10:35Plutôt être dans ce secteur-là.
10:38Pour finir, créer une présence et des relais locaux.
10:42Donc, des relais, ce sont des personnes
10:44qui connaissent bien le réseau du bricolage.
10:46On va rester sur le bricolage,
10:47mais bien connaître le réseau du bricolage
10:49dans le pays et avoir un ambassadeur
10:53qui porte.
10:54Ça demande un investissement,
10:56mais c'est moins cher que d'avoir une équipe sur place.
10:58Bien sûr.
10:59Et puis, faire évoluer le positionnement
11:01vers l'intelligence de commerce.
11:04Donc, pour moi, en surveillant les concurrents,
11:05vous transformez les données de marché
11:07en décision commerciale.
11:08Et ça, il faut pouvoir leur le prouver.
11:10Donc, on revient à ce que je vous disais,
11:11c'est qu'il faut vraiment prouver ça
11:13à travers une verticale,
11:15mais pas s'éparpiller.
11:16Donc, une spécialité, là où on se démarque.
11:18Je crois, je crois.
11:19Là où vous y connaissez plus.
11:22From scratch.
11:24En fait, effectivement, en 7 ans,
11:26petit à petit, on est parti vers ce type de solution.
11:29Ça n'a pas encore fonctionné,
11:30mais on va même jusqu'à fournir du contenu
11:35entre guillemets « gratuit ».
11:36On crée des pages sur Internet.
11:39Et notre but, c'est que, par exemple,
11:41le catégorie manager Tesco
11:44ou le chef de produit chez Hobie
11:47dans le bricolage en Allemagne,
11:48qu'il fasse des recherches sur Google
11:50ou sur ChatGPT.
11:52Et qu'il arrive sur ces pages-là
11:53où nous, on lui dit
11:55« Tiens, toi, tu as l'indice prix,
11:57tu es à 105,
11:57alors que ton concurrent, il est à 92. »
12:00Et après, il clique,
12:03il saisit son adresse mail
12:03et on essaye de le capter.
12:04Lui donner de l'envie.
12:05Lui donner de l'envie, créer le désir.
12:08Bertrand Nondeux, vous, par exemple,
12:11vous regardez souvent ce qui se passe
12:12chez les concurrents en termes de prix ?
12:14On est obligé.
12:16Oui, bien sûr.
12:16Mais vous avez, je ne sais pas,
12:19un service là-dessus ?
12:19Oui, oui, effectivement.
12:21On a des outils,
12:22on a un service de veille
12:23à la fois pour les produits,
12:25pour l'innovation,
12:25mais aussi pour le prix,
12:26pour les services.
12:27On est obligé.
12:28En fait, en plus, sur l'alimentaire,
12:30si vous voulez,
12:30c'est tous les jours
12:31que vous allez aller en magasin.
12:33Tous les jours, vous êtes confrontés.
12:34Et les prix peuvent changer tous les jours ?
12:35Bien sûr.
12:36Ah oui ?
12:36Tous les jours.
12:37L'alimentaire, c'est dingue.
12:37Ça vous arrive de changer,
12:39même dans la journée, par exemple,
12:41la boîte de noix de cajou
12:42que vous nous avez apportée ce soir ?
12:43Sur une promotion, ça peut arriver, par exemple.
12:45C'est-à-dire ?
12:46C'est-à-dire que vous commencez...
12:47On parlait de l'amende, par exemple,
12:49c'est une unité de besoin
12:50qui est très importante chez nous.
12:52Il y a un moment dans l'année
12:52qui est très fort,
12:53qui est, par exemple, le ramadan,
12:54où on veut avoir absolument
12:55le meilleur prix
12:56et on est systématiquement
12:57le moins cher en France
12:58pendant cette période clé
12:59de la vente d'amende en France.
13:01Si je vois un client
13:02qui sort un prospectus promotionnel
13:05et qui va se rapprocher
13:06de mon point prix,
13:07dans la minute,
13:08on va nous remettre
13:09du discount supplémentaire.
13:10Et vous le voyez comment, le client ?
13:12Comment vous dites
13:13je vois un client
13:14avec un prospectus...
13:15Parce qu'on fait une faille...
13:16Non, non, non, le concurrent,
13:17on fait de la veille concurrentielle.
13:19De la veille concurrentielle.
13:20De la veille concurrentielle.
13:20Chaque fois qu'un concurrent
13:21sort un prix, on le regarde.
13:22Et juste pour préciser
13:23que les commerçants d'aujourd'hui
13:25ont souvent des étiquettes électroniques
13:27qui peuvent changer
13:28leur prix depuis leur bureau
13:31et ils peuvent modifier les prix.
13:32Tout le monde ne l'a pas, mais...
13:34Mais en tout cas,
13:34c'est un outil supplémentaire
13:36pour pouvoir s'adapter
13:37et ajuster au fur et à mesure.
13:38C'est parti !
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