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  • il y a 7 minutes
Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.

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00:00Europe 1, la start-up de la France bouge.
00:03Avec vous Bénédicte de Torquois, vos six parcours exceptionnels.
00:07Vous avez créé la start-up il y a un an dans les Hauts-de-Seine,
00:10mais un parcours derrière dans la mode, plus de 20 ans dans des très très belles maisons,
00:14dont Balenciaga par exemple.
00:17Votre passion c'est la mode depuis toujours, vous avez grandi en Bretagne je crois, c'est ça ?
00:22Oui, à partir de l'adolescence.
00:23Voilà, vous avez bossé à New York dans des maisons comme Givenchy,
00:28ensuite Balenciaga et vous avez été toujours dans ce secteur du luxe et du retail.
00:35Sauf qu'à un moment donné, vous avez envie de donner plus de sens à votre vie.
00:39C'est comme ça que démarre l'aventure.
00:42Oui, il y a un catalyseur qui a été, voilà, j'ai vu les contraintes d'habillement de la fille
00:49d'ami
00:50atteinte d'un cancer à 15 ans et effectivement, je me suis dit mais la mode n'adresse pas du
00:56tout ce sujet en fait.
00:57Et moi j'ai eu des phases de vie aussi avec des phases d'hospitalisation, des accidents ou la maladie
01:05de proches.
01:05Et donc, je me suis dit c'est pas possible en fait, voilà.
01:09Donc c'est pas possible, comment faire en sorte que ces personnes qui parfois n'ont plus d'autonomie
01:15ou ont des périodes momentanées de manque d'autonomie, comment faire pour qu'elles se sentent belles,
01:20qu'elles soient habillées, qu'elles n'aient pas cette éternelle blouse d'hôpital ou être habillées parce qu'on
01:26ne peut pas faire autrement ?
01:26C'est comme ça que vous avez créé Aequidem.
01:29Je vous laisse pitcher pendant une minute et puis on se retrouve, c'est à vous.
01:34Donc Aequidem, c'est une marque de mode inclusive, à impact positif.
01:38Donc le déclic, je viens de vous le dire, la fille d'ami atteinte d'un cancer.
01:41Et c'est vrai que le vêtement classique est inadapté aux contraintes médicales.
01:45Le jeune perd en autonomie, le style est sacrifié.
01:49Et alors la mode, c'est le pouvoir de la confiance en soi, surtout à un âge où on est
01:54en construction.
01:56Donc moi, j'ai vu ce pouvoir avec ma carrière.
01:58Et donc j'ai décidé de créer Aequidem, une société à mission créée en 2025.
02:02Donc ce sont des vêtements innovants, des vêtements innovants, mode, stylés et super pratiques.
02:12Donc voilà, vous avez des ouvertures aux épaules, aux bras, aux thorax.
02:16Mais le vêtement, il est visuellement mode, désirable.
02:19C'est un vrai vêtement.
02:20Donc voilà, c'est pour redonner l'autonomie, passer les cathéters, faciliter les soins, passer une perfusion.
02:27Je démarre avec 5 eaux, t-shirts, sweatshirts, unisex, intemporels, quelques accessoires.
02:33Donc voilà, je distribue sur le site aequidem.fr, bientôt des stands à l'hôpital.
02:40Et je construis des partenariats avec des acteurs de la mode, de la santé, du bien-être.
02:44Voilà.
02:44Merci Bénédicte de Torquois, fondatrice d'Aequidem.
02:47Moi, je suis allée voir votre site internet.
02:49En effet, les modèles sont très jolis.
02:52Oui, par exemple, j'ai remarqué un sweatshirt qui coûte 75 euros.
02:57Alors oui, ça peut paraître cher, mais quand on regarde dans le détail,
03:00donc un sweatshirt, col rond, manche longue.
03:02Et là, on voit, c'est hyper bien fait.
03:05On voit comment le porter.
03:06Alors, un, la catégorie pour tout le monde.
03:08L'autre catégorie, si on a un habillage autonome,
03:12penser pour que le patient puisse s'habiller, se déshabiller seul,
03:14même avec des tubulures, sans faire appel au personnel soignant.
03:19Je parle beaucoup trop, il va y avoir le point sur l'info, là.
03:21À 21h, et on se retrouve juste après avec Fabrice Marcella,
03:24parce qu'on va aller plus loin dans cette start-up à Equidem.
03:28À tout de suite sur Europe 1.
03:31Europe 1.
03:32La France bouge.
03:3420h30, 21h30.
03:35Elisabeth Assayac.
03:36Vous êtes bien dans la France bouge, jusqu'à 21h30 sur Europe 1.
03:39Ce soir, insertion, inclusion sont au cœur de cette France bouge,
03:42avec une entreprise en route vers les trophées de l'avenir Europe 1.
03:45LCL, DSI, inclusion, entreprise née il y a 30 ans.
03:48Parmi ses clients, il y a des grosses boîtes.
03:50Airbus, SNCF, Total Energy, tout ça, ce sont vos clients.
03:54Vous êtes un acteur du monde industriel.
03:57Vous avez créé des usines, plus de 140 métiers à destination des personnes en situation de handicap.
04:04Nous sommes avec Jean-Louis Ribes, fondateur et directeur général de DSI Inclusion.
04:10Nous sommes avec Bénédicte de Torquois.
04:13On est en train de découvrir sa start-up, avant le point sur l'info de 21h à Equidem,
04:17qui sont donc des vêtements pensés pour les personnes qui sont en manque d'autonomie,
04:22qui sont peut-être à l'hôpital, qui ont des cathéters, qui ont besoin de soins,
04:26pour qu'elles se sentent belles, ces personnes.
04:28Maintenant, hommes et femmes sont dans l'aventure d'Aequidem.
04:32Je me tourne vers le coach de ce soir, Fabrice Marcella.
04:35Alors tout d'abord, je voulais dire bravo à Bénédicte pour son engagement.
04:39J'ai bien aimé aussi, dans son pitch, quand Bénédicte exprime le fait que la mode,
04:43c'est le pouvoir de la confiance en soi.
04:45Et effectivement, quand on est malade, on a besoin quand même de retrouver cette confiance-là.
04:50Et je trouve que, passer par ce que vous proposez a beaucoup de valeur.
04:53Je trouve que votre projet donne beaucoup de sens à l'entrepreneuriat,
04:57comme l'entreprise précédente, quand elle a été présentée par Jean-Louis Ribes.
05:00On voit bien que c'est à chaque fois une initiative d'un entrepreneur ou d'une entrepreneuse.
05:03Et il y a une histoire souvent.
05:05Il y a toujours une histoire.
05:05On va voir aussi avec Camille Decreux, c'est pareil pour Fierre.
05:07Et Bénédicte l'a très bien formulé au travers de l'expérience qui était la sienne.
05:11Alors je trouve que l'entreprise a plein d'atouts.
05:13Elle a un an d'existence.
05:15Et pour autant, elle a déjà plein d'atouts.
05:17Déjà parce qu'elle a une fondatrice qui est légitime sur le sujet.
05:19Et je pense que ça, personne ne peut le remettre en cause.
05:21Ensuite, le besoin...
05:22Oui, les 20 ans, on disait, les 20 ans passaient dans des maisons de coût de luxe, dans la mode.
05:27Ensuite, c'est un vrai besoin et qui est peu adressé aujourd'hui.
05:30Donc, c'est ce qui va permettre justement à l'entreprise, à mon sens, de pouvoir grandir rapidement.
05:36Ensuite, c'est un positionnement qui n'est pas stigmatisant.
05:39Donc là aussi, je trouve que ça fait partie des atouts de Aequidem.
05:43Et enfin, il y a des premières validations quand même.
05:45Mention spéciale au Grand Prix du design inclusif.
05:48Prêt d'honneur de la Fondation Dauphine.
05:49Innovable BPI France.
05:50Et voilà, je ne vais pas toutes les citer, mais il y a déjà beaucoup de reconnaissance de tout l
05:54'écosystème.
05:55Ce que je me suis dit avec mon regard de coach, c'est quels sont les axes d'amélioration.
05:58Alors de nouveau, attention, ça fait un an que vous existez.
06:01Mais je me dis peut-être que, et c'est une de vos préoccupations actuellement,
06:05c'est que la production peut encore être sécurisée.
06:07On reviendra sur ce sujet-là.
06:08Des matières peut-être certaines fois difficiles à produire.
06:11J'ai compris que vous utilisiez beaucoup les fins de rouleaux.
06:14Ça veut dire les stocks qui restent, les chutes de vêtements, c'est ça ?
06:17Pas les chutes de vêtements, en fait, c'est des fins rouleaux de tissu de maison de luxe.
06:21D'accord.
06:21Donc il y a des circuits existants aujourd'hui.
06:24Et ça me permet d'éviter pour le moment de produire de la matière et d'utiliser les ressources existantes.
06:28Et donc je trouve ça très bien.
06:29Mais en même temps, est-ce que ça ne limite pas la capacité à faire le même modèle en volume
06:32?
06:32Donc je comprends que vous avez des soucis d'industrialisation dans le futur.
06:36Vous êtes une fondatrice encore seule, vous êtes une solo-entrepreneuse, comme on dit.
06:39Aujourd'hui, ça fait un an.
06:41Mais voilà, bien sûr.
06:42Mais il va falloir vite vous entourer et pas que de stagiaire pour pouvoir continuer à faire grandir votre équipe
06:48et votre entreprise.
06:50Et puis, attention, risque de dispersion peut-être, parce que là, on l'a vu tout à l'heure,
06:53vous avez différents modèles existants aujourd'hui.
06:56Or, votre enjeu, à court terme, c'est déjà l'industrialisation et assumer de gros volumes,
07:00qui est une de vos préoccupations actuelles.
07:02Jean-Louis Ribes, vous êtes le fondateur et directeur général de DSI Inclusion.
07:05Vous avez fait 30 ans que vous avez monté DSI Inclusion.
07:08Votre regard sur Aequidem ?
07:11Formidable.
07:13Formidable.
07:13Vous allez y arriver.
07:15Alors, j'entends qu'il ne faut pas trop se diversifier.
07:18Bon, mais moi, on m'a dit ça depuis le début.
07:20On m'a dit, mais attention, sans carat de métier, dans le monde industriel, ça va être très compliqué.
07:24Parce qu'on ne dit pas tout, il y a plein de normes.
07:27On l'a fait, et on a pris les risques, et je pense que vous aimez le risque,
07:32et votre engagement le prouve, d'ailleurs.
07:35Et puis, vous allez vous mettre au service des gens,
07:37et ça, ça donne une nouvelle motivation,
07:39qu'on n'a pas forcément dans le monde traditionnel.
07:42Donc, vous êtes à l'opposé de ce que dit Fabrice, au contraire.
07:44Vous avez trop de temps d'expérience, vous.
07:46Je ne veux pas être opposé de ce que dit Fabrice,
07:48parce que ce que dit Fabrice, il y a une vérité, au fond.
07:51Il faut faire attention à tout ça, c'est ça que ça veut dire.
07:53Ça veut pas dire qu'il ne faut pas le faire.
07:56Quand on le fait, il faut prendre la mesure.
07:57Il faut le garder en tête.
07:58Voilà, c'est ça.
07:59Il faut le garder en tête.
08:00Et peut-être, vous, Fabrice évoquiez les problèmes éventuels d'industrialisation.
08:05C'est déjà le cas ?
08:06Ça veut dire qu'on vous fait déjà des commandes,
08:08et vous n'arrivez pas à suivre ?
08:09Vous n'arrivez pas à suivre ?
08:10Alors, en fait, j'ai démarré plutôt en pas à pas,
08:16avec justement sécuriser ma trésorerie,
08:18avant d'aller un peu chercher des fonds,
08:19ce que j'ai fait au premier semestre.
08:21Vous vous rendez compte quand même qu'il y a beaucoup d'ateliers
08:25qui vous ouvrent la porte,
08:26mais une fois que vous commencez à parler de vos prix cibles,
08:29de vos quantités,
08:31il y a beaucoup de portes qui se ferment.
08:33Moi, je prônais vraiment le Made in France.
08:37Pour le moment, je suis encore majoritairement sur Made in France.
08:40J'ai peur de devoir faire le deuil de partir en Europe.
08:43Parce que c'est trop cher ?
08:45Les coûts sont trop chers, trop de quantités.
08:49C'est très compliqué, en fait, de produire en France.
08:51Je m'en rends de plus en plus compte.
08:53Pourtant, j'ai vraiment essayé.
08:55Je ne dis pas que c'est mort, mais voilà.
08:57Il y a un salon du Made in France bientôt.
08:59Peut-être qu'il y a des contacts à nouer là-bas.
09:04Oui, oui, mais voilà.
09:05Après, c'est normal, c'est la partie de l'entrepreneuriat.
09:07Il faut se frotter à tout ça.
09:09Il faut discuter avec les gens.
09:10Et puis, en fait, moi, je crois beaucoup...
09:12En fait, ce que je cherche aussi,
09:14c'est des partenaires qui vont accompagner le projet.
09:15Comme on accompagne un enfant qui devient adulte,
09:17et puis progressivement, on lui fait conscience,
09:19on lâche un échange d'adulte à adulte.
09:22Donc, on fait des tas de partenaires, pas que du business.
09:23Qui m'accompagnent petite,
09:24et qui me suis petite, qui a confiance,
09:26et qui se dit, ok, il y a de l'ambition,
09:27et puis on va y arriver, on va grandir ensemble,
09:29et puis à un moment, on va atteindre les bons volumes, les bons prix.
09:32Voilà.
09:32Donc, moi, aujourd'hui, je suis prête à sacrifier de la marge pour démarrer.
09:35Mais à un moment, bon, il faut quand même de la trésorerie,
09:38et il faut quand même...
09:38Voilà, il faut quand même pas non plus...
09:40Enfin, il faut faire attention, quoi.
09:42Vous êtes prête à ouvrir votre capital également ?
09:44Oui.
09:45Pour avoir justement des business angels,
09:46vous ne se riez de née à choisir ?
09:48Oui, oui, complètement.
09:48Oui, oui, moi, aujourd'hui, j'ai fait du non-dilutif.
09:51D'accord.
09:51Donc, le prêt de la Fondation Nauphine,
09:54Innovate Incubation de la BPI,
09:57pour aller chercher aussi mon réseau,
09:59parce que c'est important de montrer qu'on va chercher soi-même des sous.
10:03Et voilà, mais bien sûr, je suis prête à ouvrir,
10:04parce que de toute façon, la mode, il faut de l'argent.
10:07Voilà.
10:09Et c'est vrai qu'en fait, pour revenir sur la partie commercialisation,
10:12et le fait de s'y versifier,
10:13moi, c'est vrai que je suis un peu une semeuse de graines.
10:15Je sème beaucoup de graines, et j'adore ça.
10:17Et je me rends compte que tout d'un coup, il y a quelque chose qui pousse.
10:20Et c'est vrai qu'aujourd'hui, j'ai pas mal de choses qui poussent,
10:22et je me rends compte que là, je vais pouvoir avoir des premières choses
10:25où je peux avoir un peu de volume.
10:27Et donc là, voilà.
10:29Fabrice, en fait, comment, ce que je cherche,
10:32si je comprends bien Bénédicte,
10:33c'est comment structurer,
10:36trouver les bons partenaires de production
10:37pour accélérer ce lancement d'Equidem ?
10:40Je rappelle que l'entreprise, c'est à peine un an.
10:42Donc moi, ce que je me suis dit,
10:43c'est comment avancer de façon pragmatique,
10:46si j'étais à votre place.
10:48Et je me dis, bien sûr, il ne faut pas sacrifier le commercial
10:51au détriment de la production, ou inversement.
10:53Pour moi, ça doit avancer de façon parallèle.
10:55Et pour cela, est-ce que, un, dans un premier temps,
10:59on n'a pas un produit un peu locomotive
11:01qui permettrait justement de répondre aux besoins le plus important
11:07en termes de volume ?
11:08Et justement, de doubler votre atelier actuel
11:11qui est plutôt un atelier qui travaille sur des prototypes
11:14ou des petites séries pour aller chercher justement
11:16un atelier qui serait en mesure de monter en volume
11:19sur ce produit que vous seriez amené à identifier.
11:22Et pour ça, je me suis dit, tiens, il y a peut-être des choses comme,
11:24mais vous les connaissez très certainement,
11:25la maison du savoir-faire et de la création,
11:28qui sont ces plateformes qui permettent de mettre en relation
11:31à tous les acteurs de la chaîne et de la filière notamment de mode et habillement.
11:35Il y a aussi le French Fab,
11:36qui est un mouvement qui rassemble tous ceux finalement
11:38qui cherchent à bosser dans l'industrie française.
11:41Et tout ce réseau-là doit permettre
11:42d'identifier un atelier
11:44qui sera en mesure de produire ces gros volumes
11:48et que vous pourriez tester sur une petite quantité au départ,
11:51une petite série payante au départ.
11:53Parce que là, vous verrez s'il respecte les délais,
11:56quelle est la qualité, la gestion des défauts, etc.
11:59Et ça, ça permet aussi ensuite d'aller chercher les grands comptes.
12:02Parce qu'en fait, la préoccupation que vous aviez,
12:04c'est qu'un grand compte qui vous commande 300 pièces,
12:06on ne peut pas le livrer...
12:07Mais il ne faut pas dire non tout de suite ?
12:09Ah non, je ne dis pas non.
12:13Non, j'ai appris à dire oui, même si c'est pas fait.
12:18On peut livrer dans un délai de plusieurs semaines,
12:21on peut livrer par lot,
12:22on peut aussi aller chercher des accomptes
12:24auprès de ces grands industriels ou ces grands clients.
12:28Donc en fait, il y a une manière peut-être
12:30de sécuriser, j'allais dire, votre production
12:32en négociant avec cette entreprise
12:34qui sera en mesure de vous commander les 300 pièces.
12:37Donc pour moi, c'est quelque chose...
12:38L'idée, c'est d'être plutôt très pragmatique
12:40dans la construction, en tout cas, de votre activité.
12:44Bénédicte ?
12:45Oui, oui, alors ça me parle complètement.
12:47Complètement, et c'est ce que j'essaye de faire.
12:51Mais c'est vrai que, malgré tout ce que j'ai contacté en France,
12:55je me rends compte quand même que c'est encore un challenge.
12:58Mais néanmoins, voilà.
12:58Mais c'est le principe de l'entrepreneuriat.
13:00C'est le principe d'entrepreneuriat.
13:00C'est le principe d'entrepreneuriat.
13:01Tout est un challenge, n'est-ce pas ?
13:02De toute façon, je suis déterminée et je vais y arriver.
13:06Jean-Louis Ribes, vous êtes le patron de DSI Inclusion
13:08et le fondateur.
13:10Je vous vois sourire, ça mal, ça...
13:12Je ne sais pas ce qu'on a de quoi discuter tout à l'heure.
13:15Ah, ben voilà, des ponts qui vont être créés.
13:18Pour deux raisons, moi je suis président,
13:20co-fondateur de France Active Occitanie.
13:23Et donc, je ne sais pas si vous connaissez
13:25ce mode de financement de l'économie sociale et solidaire.
13:28Et quand la crise de Covid est arrivée,
13:31j'ai acheté plus de 5-4 machines à coudre,
13:34qui sont pratiquement toutes neuves,
13:36et que j'ai gardées absolument,
13:37que je ne vais pas revendre.
13:39J'ai envie de vous applaudir, c'est beau.
13:41C'est bon, c'est mignon.
13:42Et je connais un certain nombre de milieux,
13:44de l'économie sociale et solidaire,
13:45sur lesquels peut-être il faut se pencher un peu.
13:48Ben super.
13:48Rendez-vous pris.
13:49Ben voilà, c'est ça la France,
13:51ça fait des étincelles.

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