00:00Bonjour Jean-Paul, vous nous appelez Duvar et vous dites que la France s'effondre de toutes parts
00:04et que les responsables sont à la tête du pays.
00:08Donc pour vous, la violence vient des responsables du gouvernement ?
00:13Bonjour Madame Clédine, bonjour à tous.
00:16Si la violence ne vient pas de eux, je pense qu'elle instrumentalise et qu'elle leur sert bien.
00:24Macron est en train de couler ce pays complètement.
00:30Et je pense que si ça continue, on ne pourra même pas aller jusqu'à la présidentielle.
00:36Ce n'est pas possible.
00:38Ah oui, écoutez, tout est en train de s'effondrer.
00:42Bon, il n'y a pas qu'Emmanuel Macron, on parle de 40 ans, de l'axisme, des fénements.
00:47Ça s'est accéléré à une vitesse, depuis 10 ans, ça s'est accéléré à une vitesse exponentielle.
00:53Voilà, alors c'est vrai qu'on a eu Hollande, Sankozy avait commencé avec ses associations,
00:59on avait la gauche, ensuite on a eu Hollande qui, bon, n'a pas été le meilleur.
01:03Mais là, ce combi-là, depuis une dizaine d'années avec lui, je veux dire, c'est un effondrement complet.
01:11Et Mélenchon se sert de ça, mais ces gens, en plus, sont des fous.
01:15Ils ne se rendent pas compte que tout ça se retournera contre eux, finira par se retourner contre eux.
01:21C'est-à-dire se retourner contre Jean-Paul ?
01:23C'est-à-dire que tous ces jeunes-là vont devenir des adultes, et ils ne travaillent pas.
01:29Ils ne travaillent pas à l'école, ils n'apprennent rien.
01:33Alors, c'est pas tous, mais il y en a quand même.
01:35Qu'est-ce qu'ils vont devenir plus tard ?
01:38Entre ces jeunes-là, il y a tout, qui déprisent leur outil de travail, qui ne veulent pas apprendre.
01:44Les jeunes qui sont perdus dans le wokisme, dans des choses abominables.
01:51Que vont devenir ces jeunes quand ils seront adultes ?
01:54Quand ils devront vivre par eux-mêmes ?
01:57Je veux dire, moi, je trouve ça...
02:00Comment dirais-je ?
02:01Qu'on ne réfléchisse pas à ça, qu'on ne leur dise pas, mais faites attention à ce que vous
02:05faites.
02:06Est-ce qu'ils sont capables de l'entendre, mon cher Jean-Paul Estreault ?
02:09Je pense que si Macron, au lieu de prendre la parole sur le sujet Bardella,
02:16ou des choses comme ça, dont les gens n'ont rien à faire,
02:19il disait, bon, il faut faire attention quand même.
02:22Si les gens du gouvernement, au lieu de s'accaparer un petit sujet comme ça,
02:27qui n'en est pas un peut-être à la sortie,
02:29je veux dire par là que...
02:33Prenez la parole pour leur dire, mais faites attention,
02:35c'est beau être à venir, que vous mettez un jeu.
02:39C'est pas que celui des personnes plus âgées, comme moi, comme d'autres.
02:46C'est pas ça le problème, c'est l'avenir.
02:48C'est l'avenir du pays, tout à l'heure.
02:50On savait que la jeunesse était l'avenir d'un pays.
02:53Maintenant, on ne sait même plus ça.
02:55On est d'accord avec vous, absolument.
02:57Voilà, c'est ça qui est terrible.
02:59Ces gens ne sont pas qu'incompétents.
03:01Pour moi, ils sont fous.
03:03Merci, ils sont carrément fous.
03:05Il y a une perte de raison.
03:07Il y a une perte de raison.
03:08Donc, je ne comprends pas comment on peut agir, fonctionner de la sorte,
03:13sans réfléchir, comment dirais-je, aux retombées qu'on pourrait avoir.
03:19Parce qu'il n'y a aucune réflexion sur ces retombées.
03:21C'est des retombées à courte but, là.
03:23Ils ne voient que les retombées électorales à courte but.
03:27C'est intéressant parce que vous parliez, mon cher Jean-Paul,
03:31parce que vous vous faisiez remarquer que ce n'était pas uniquement la faute, peut-être, d'Emmanuel Macron,
03:35qui montrait du doigt.
03:36Mais vous avez souligné, par exemple, François Hollande.
03:39Et ce sont des gens qui sont dans les starting blocks, en tout cas pour la présidentielle.
03:43Donc, c'est vrai qu'on peut se poser des questions lorsqu'on voit que ça fait des années
03:46que le pays est sur un toboggan inquiétant.
03:49Merci beaucoup, Jean-Paul, de nous avoir appelé Duvar.
03:52Merci infiniment.
03:53Gabriel Cluzel, j'ai envie de vous entendre avant la pause à propos, justement, d'Emmanuel Macron.
03:56Moi, je vois ses dernières prises de position, comme le faisait remarquer Jean-Paul,
03:59qui vient de nous appeler Duvar.
04:01Il a 65 ans et il s'inquiète, effectivement, pour l'avenir de cette jeunesse.
04:04Il a parlé de l'Ukraine le 5 octobre, il a parlé du commerce avec l'Allemagne,
04:10il a parlé de l'énergie après une vision conférence sur le G7 le 2 octobre, le 30 septembre.
04:15Il a parlé, depuis Madrid, de l'affaire Bardella.
04:17Mais pas un mot sur ce qui se passe sur le terrain et la mobilisation des lycéens.
04:22Comment faut-il le comprendre ?
04:23C'est assez stupéfiant, quand même.
04:26Il se passe quelque chose de gravissime, on a l'impression qu'il ne s'en est pas rendu compte.
04:29Alors, on m'explique que, si j'ai bien compris, on nous explique qu'il est sur un sous-marin,
04:36aujourd'hui, en train de lancer un missile nucléaire, non armé.
04:40Enfin bon, il fait un essai de la force.
04:43Enfin, il assiste à une belle démonstration de force de nos armées françaises.
04:48Il est chef des armées.
04:49Non mais très bien, moi je suis ravie.
04:51Mais regardez le contraste avec ce qui se passe pendant ce temps.
04:55Vous avez des adolescents, des mineurs, soutenus par des agitateurs qui sont dangereux pyromanes,
05:02qui mettent ce pays à feu et à sang.
05:03Il est dans un sous-marin, là l'allégorie est parfaite, il est vraiment sous l'eau,
05:07mais notre pays aussi, vous voyez, parce que c'est lui qui l'a mis.
05:10Et c'est vrai que cette apathie, ce manque de réaction, peut vraiment étonner.
05:15Moi, sur l'affaire de l'église, des chants chantés pour glorifier ce qui s'est passé au Bataclan,
05:23pour glorifier Mohamed Mérat.
05:24Il parlait dans cet antisémitisme avec Jordan Bardella.
05:27On n'entend pas d'un type le 40, on n'entend pas de plainte.
05:31Et alors, personne n'en parle.
05:32Moi, je ne sais pas, je ne comprends pas.
05:34Et lui, au premier chef, il n'en parle pas.
05:36Un moment qui a marqué la France.
05:38Non mais c'est...
05:40Mohamed Mérat, je pense à la famille Sandler,
05:42qui a perdu enfants, petits-enfants, ses décennies.
05:45Je pense que tout le monde, comme moi, a le visage de cette petite fille,
05:49qui serait aujourd'hui une jeune fille, dans la tête.
05:51Vous parliez évidemment de ce jeune...
05:55Il était jeune à l'époque, Guadeloupéen, qui est aujourd'hui complètement paraplégique.
05:59Mais le Bataclan, ça a touché combien de familles ?
06:02Mais c'est horrible, c'est atroce !
06:04Mais c'est scandaleux !
06:06Dans les manifestations des lycéens, incroyable.
06:08Mais vous vous rendez compte ?
06:09Et personne n'en parle, il faut...
06:11De toute façon, malheureusement, si une personne était de droit de s'aviser de venir,
06:15elle se ferait lyncher, je crois.
06:17On marque une pause, on revient sur Europe avec Gabriel Cusel, Bruno Pommard,
06:21pour parler toujours de cette mobilisation des lycéens.
06:25Aujourd'hui, avec nos correspondants à Lyon, Marseille, Toulouse,
06:28les loups, encore Paris.
06:29Et vous comprenez-vous cette mobilisation ?
06:3101-80-20-39-21, vous nous appelez au Standard Europe 1,
06:34le numéro est non surtaxé, vous envoyez vos réactions sur WhatsApp aussi.
06:3801-80-20-39-21, 12h14.
06:41Excellente journée.
06:42À l'écoute de Christine Kelly.
06:43Au revoir.
06:43Sous-titrage Société Radio-Canada
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