00:02L'austérité c'est horrible et ça touche tout le monde, sauf les riches, ça touche de plus en plus
00:08les pauvres.
00:10Je ne sais pas si vous avez un peu étudié, les pauvres ont plein de petites prises en charge qui
00:16ont été supprimées,
00:17notamment EDF donnait 249 euros aux pauvres par an pour payer leur facture d'électricité.
00:23Les critères de plafond sont élevés, ont été augmentés cette année, enfin depuis deux ans, et ça ne se sait
00:28pas ça.
00:28Donc plus personne pratiquement n'a le droit à ces 249 euros par an, en revanche ils ont laissé le
00:34tarif minimum pour vraiment les plus pauvres.
00:37Les allocations logements sont supprimées pour plein de gens, voire baissées pour certains autres,
00:42et ça ça ne se sait pas parce qu'ils augmentent les plafonds à chaque fois, et puis si vous
00:45avez bossé un mois dans l'année,
00:47on vous supprime, si on recalcule, mais sur des bases différentes, ça ne se sait pas.
00:52Et bon voilà, le niveau devait augmenter, vous voyez bien que toute la boule c'est dans les supermarchés,
00:57partout, les marchés, ça a augmenté, c'est beaucoup plus cher qu'il y a encore quelques mois.
01:01C'est aussi le démantèlement des hôpitaux.
01:03Attends, attends, attends, et puis c'est ça la vie, au quotidien, donc on ne peut plus manger,
01:08on ne peut plus s'habiller, on ne peut plus se nourrir, je l'ai dit,
01:11et puis au niveau des soins, on démantèle les hôpitaux, on démantèle tous les services publics,
01:17au niveau des transports, tout a augmenté également, la SNCF, les RATP, enfin tout a augmenté.
01:21Et au niveau des soins, comme on supprime les hôpitaux, vous avez vu à l'Hôtel Dieu ce
01:29qui se passe, il est fermé, les urgences sont fermées, il n'y a plus que 3 ou 4 services
01:32qui fonctionnent, et bien les gens ne peuvent plus soigner parce que dans les autres urgences,
01:36il y a une saturation de 150, 200, 300% vendredi soir, le samedi soir, et les gens ne peuvent
01:41plus
01:41soigner, c'est terrible.
01:42Et vous avez vu, il y a eu des morts, il y a eu un mort à Cochin, enfin c
01:44'est la deuxième
01:44fois qu'il y a un mort, il va y en avoir d'autres.
01:48Il y a des solutions, bien sûr, on partage les richesses, on taxe les profits, on taxe
01:59les plus riches, on taxe les CAC 40, etc., on reprend les richesses, on distribue les
02:04richesses, on les partage, c'est aussi simple que ça.
02:08Moi je m'appelle Edwige, ça représente ATTAC.