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Watch Jacques Legros chez Jordan L'intégrale on Dailymotion (2026).
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00:08Bonjour à tous, bienvenue sur Télé Loisirs.
00:10Ravi de vous accueillir pour ce nouveau numéro de chez Jordan,
00:13ensemble avec un présentateur qu'on ne nomme plus, qu'on ne présente plus.
00:18Alors là, on vous a beaucoup vu, Jacques Le Gros.
00:21Oui.
00:21Ça, c'est clair.
00:22Oui.
00:22Merci d'être là.
00:23Merci à vous, Jordan.
00:24Ravi de vous accueillir.
00:26Avant de rentrer dans le vif du sujet,
00:27on avait été montés en épingle tous les deux pour une histoire de salaire.
00:32Voilà.
00:32Et je tenais à dire aux gens qui ont dit qu'on était fâchés, qu'on ne l'est pas
00:36du tout.
00:37La preuve ?
00:37C'est une des raisons pour lesquelles je suis revenu.
00:40Voilà.
00:40C'est parce qu'on n'est pas fâchés,
00:41mais que la presse a extrait une information qui est hors de son contexte,
00:46qui arrive assez souvent.
00:47C'est une information de salaire.
00:48Et qui n'avait aucun sens.
00:49Je vous avais demandé combien vous gagnez pour revenir sur l'histoire.
00:52Vous m'aviez répondu.
00:53Et il y avait une certaine presse qui avait fait le calcul.
00:56Oui, le calcul faux.
00:59Malheureusement, Jean-Pierre Pernault est tombé malade.
01:01Et vous vous êtes retrouvé beaucoup à l'antenne.
01:03Et donc, ils ont additionné ce que vous aviez donné.
01:06Sauf que, évidemment, quand c'est tous les jours, on gagne beaucoup moins.
01:08Évidemment.
01:09Et là, pendant 10 semaines par an, c'est beaucoup moins.
01:11On ne gagne pas 2 000 euros par jour.
01:13C'est uniquement que vous êtes remplaçant.
01:15C'était juste pour remettre les choses dans l'ordre.
01:17Très bien.
01:17Merci de le faire.
01:18Avant de commencer cette émission, cher Jacques.
01:19Et vous êtes évidemment toujours le bienvenu dans tous mes programmes.
01:22Et je suis toujours très honoré de vous recevoir.
01:23C'est parti.
01:24Vous êtes sur Télé Loisirs.
01:25On commence avec Jacques Leroux et ses premières petites lettres.
01:28Allez, on part sur la rouge.
01:30On va partir quelque part.
01:33Allez, on prend le train.
01:35Et on part à...
01:37Foucreuil.
01:37Oh là !
01:39C'est là qu'il est né !
01:40Mais où...
01:40Non !
01:41Ah bon ?
01:42Mais ça a du sens, quand même.
01:44Ça a du sens.
01:44Vous n'étiez pas dans cette région ?
01:46Si.
01:46D'accord.
01:47Tout près.
01:47Mais vous n'êtes pas né là-bas ?
01:48Non.
01:48Pas né.
01:49Je suis né à Lapunois.
01:50D'accord.
01:51Mais Lapunois, c'est un village qui est tout près de Foucreuil.
01:53D'accord.
01:54Mais mon père était directeur d'école à Foucreuil.
01:56D'accord.
01:56Ok.
01:57Oui, bon, on est...
01:58On n'est pas loin.
01:58J'étais persuadé que vous étiez né là-bas.
01:59On n'est pas loin.
02:00Excusez-moi.
02:011-0.
02:01Maman, elle.
02:03Maman faisait quoi ?
02:04Maman était secrétaire de mairie, enfin, directeur des services, comme on dit aujourd'hui,
02:09pompeusement.
02:09Mais à l'époque, on disait secrétaire de mairie.
02:11De Lapunois.
02:13D'accord.
02:15Comment s'est passé l'enfance, Jacques ?
02:17Vous étiez un enfant plutôt colérique ou plutôt stable ?
02:23Plutôt sage.
02:24Sage.
02:25Sage dans le comportement, mais très à la recherche de la liberté.
02:32C'est-à-dire, j'avais la chance d'être à la campagne.
02:35Une campagne, certes, minière, mais il y avait quand même des bois, un petit étang.
02:40Et avec les copains, c'était le Club des Cinq, permanent.
02:43On prenait le vélo le matin, on ne risquait pas grand-chose, il y avait beaucoup moins
02:48de voitures, on parlait beaucoup moins d'affaires, d'enlèvements, etc.
02:52Et du coup, on se sentait très, très, très libre et on faisait les fous à vélo.
02:57Enfin bref, c'était une vraie enfance, comme on rêverait d'en avoir pour ses enfants.
03:03Plus proche de papa ou de maman ?
03:05Plus proche de maman.
03:07La maman.
03:07Pour quelles raisons ?
03:09Père très absent.
03:10Très absent.
03:11Très absorbé.
03:12Absorbé par son travail.
03:13Pas son travail.
03:14Vous lui en avez parlé de ça ?
03:16Non.
03:18Non.
03:19Non.
03:20Je n'ai pas eu l'occasion.
03:20Vous avez toujours vos parents ?
03:22Non.
03:22Je les ai perdus depuis longtemps.
03:24Depuis longtemps.
03:25Oui.
03:27Comment a été vécue la notoriété dans la famille ?
03:30Ils ne l'ont pas vraiment connue.
03:33Ils se sont arrêtés quand j'étais à RTL.
03:36D'accord.
03:37Mais comme c'était leur radio fétiche.
03:40Oui.
03:41C'était pour eux.
03:42Et puis pour moi aussi d'ailleurs.
03:43C'était le summum de ce que je pouvais atteindre un jour dans ma vie.
03:46Et ça l'était d'ailleurs.
03:48Ça l'était.
03:48Le moment où ils ont été le plus fier de vous ?
03:50Oui.
03:50C'est ça.
03:51C'est ça.
03:51Comment ils vous l'ont témoigné ?
03:52Quand j'étais à RTL.
03:54Difficilement parce que j'avais assez peu de rapports avec eux.
03:59On se voyait peu.
04:01Problème d'enfance.
04:04Problème d'entente.
04:06Et moi, je les ai quittés à 15 ans pour fuir et partir dans un foyer de jeunes travailleurs à
04:11Lille.
04:12D'accord.
04:12Donc, enfance sympathique.
04:14Mais quand même, il y a eu un…
04:15Enfance libre.
04:17Oui, libre.
04:18Libre.
04:18Parce que vous êtes parti.
04:19Parce que je suis parti.
04:21Mais ils vous prenaient la tête en fait, c'est ça ?
04:22Un peu.
04:23D'autant que j'étais tellement nul à l'école.
04:25C'est ça.
04:27Et pour un directeur d'école et secrétaire de mairie qui avait été institutrice dans sa jeunesse,
04:33forcément, je n'étais pas dans les valeurs familiales.
04:35Vous vous rendez compte ce que vous me dites pour les gens qui nous regardent ?
04:38Vous me regardez, vous me dites que j'étais tellement nul à l'école.
04:40Trois fois à la classe de seconde, ça mérite le Guinness Book des records quand même.
04:44Incroyable.
04:45Trois fois.
04:45Aujourd'hui, c'est impossible.
04:47Non, je vous fais virer du tout.
04:49Il y a un moment où ils vous laissent passer.
04:52Il y a un moment où ils vous mettent dehors surtout.
04:55J'ai envie de vous poser cette question.
04:57Quand vous regardez cet enfant, là, si vous aviez une photo de cet enfant, vous étiez, quand vous avez redoublé
05:02trois fois,
05:03si vous pouviez lui dire quelque chose pour la suite, vous lui diriez quoi ?
05:07« Sauve-toi », « Casse-toi », je lui dirais même comme ça, avec ces mots-là.
05:12Carrément.
05:13« Casse-toi ».
05:13Mais qu'est-ce qui était aussi dur que ça, Jacques ?
05:18« L'envie d'être libre », c'est un mot qui revient toujours chez moi, parce que j'ai
05:26sacrifié des choses au nom de ma liberté.
05:29J'aurais pu convoiter un journal permanent, mais je préférais être plus libre pour faire d'autres choses.
05:35Comme « La voie du Nord ».
05:36« La voie du Nord », c'est une anecdote.
05:38C'est marrant que vous m'en parliez, parce qu'elle a été un peu montée en épingle.
05:42J'ai deux secondes pour la raconter.
05:44Bien sûr.
05:44Et c'est simplement que j'étais en quatrième, je crois, dans un lycée, un de mes nombreux lycées.
05:50Et j'ai toujours eu envie d'écrire, j'ai toujours été un peu reporter dans l'âme.
05:55Et un jour, la classe est partie visiter le musée de la découverte, le palais de la découverte à Paris.
06:01Je les ai accompagnés, évidemment.
06:03Et avec mon petit appareil photo, Kodak, j'avais fait des photos.
06:06Et je suis allé les montrer à l'agence locale de « La voie du Nord ».
06:10En disant, voilà, je peux vous faire une légende, vous pouvez les passer, ce sera un article.
06:15Et donc, j'ai fait mon premier article à « La voie du Nord ».
06:17Et puis, j'ai dû faire ça deux, trois fois.
06:19Et puis, ils se marraient, les journalistes de la locale, en disant, mais qu'est-ce que c'est que
06:23ce type ?
06:24Alors, comme déjà à 14 ans, je veux dire 1m80, bon, ça va, je faisais un peu illusion.
06:28Mais sinon, j'étais un gamin.
06:30La tribune des nations, ce n'est pas une…
06:32Non, non, ça, c'est vrai.
06:33Ça, c'est un ex-parent un peu éloigné qui m'a offert cette chance.
06:40Mais c'était terrifiant pour moi parce que j'écrivais des articles, vous voyez, le format « Le Monde »,
06:46double page entière.
06:48Donc, il fallait remplir sur un coup d'État au Ghana, sur le droit des canaux internationaux, ou le droit
06:54international des canaux, plutôt.
06:56Enfin, bref, c'était une vraie prise de tête.
06:58Mais je signais mon article et on pouvait l'acheter dans un kiosque.
07:02Et alors, pour moi, c'était extraordinaire.
07:05Lettre suivante sur Jacques.
07:06Allez, on part sur la jaune.
07:08On va parler de France Info.
07:14France Info.
07:14Ça vous dit quelque chose ?
07:15Ah, la plus belle, une des plus belles aventures de ma vie.
07:18Ah oui ?
07:18Parce qu'elle a eu pas mal.
07:18À ce point-là ?
07:19Formidable.
07:20France Info, c'est formidable.
07:21Parce que quand je vois ce que c'est devenu et quand je vois de quoi on est parti, c
07:27'est-à-dire qu'on est parti vraiment…
07:30Déjà, ça a failli mal commencer pour moi parce que j'étais à France Inter le matin et un jour,
07:37je vois arriver quelqu'un, la mine un peu bourrue.
07:41Il me dit, oui, oui, c'est bien ce que tu fais.
07:43Enfin, bon, on peut mieux faire.
07:44Et puis, le lendemain, il me convoque dans son bureau.
07:48Je lui ai dit, là, j'ai dû faire une grosse bêtise.
07:50Il va me passer un savon, il va me virer.
07:52C'était Jérôme Bellet et qui me dit, j'ai une aventure pour toi.
07:56Et ma réponse a été, oui.
07:59Sans même…
07:59Non, non, mais justement, Jérôme me dit, mais attends, je t'ai pas dit ce que c'était.
08:03Je dis, c'est pas grave.
08:04Le mot aventure, tu vois, on retrouve la liberté, aventure.
08:07L'aventure, moi, ça me va.
08:08Ça me va bien.
08:09Ah, ça lui a plu.
08:10Il me dit, mais je t'enlève de l'antenne de France Inter.
08:13Tu feras plus le journal de 7 heures le matin.
08:16Pas grave, hein, je m'en fiche.
08:18Alors, tous les copains à France Inter, mais t'es malade.
08:20Bon.
08:21Et puis, on est partis d'une feuille blanche, chacun assis autour d'une table.
08:25Et on s'est dit, comment on fait ?
08:27On va faire un journal ?
08:28Oui, mais quelle durée ?
08:29Qu'est-ce qu'on va mettre derrière ?
08:30À la télé, ils mettent la météo.
08:32Tiens, si on mettait la météo.
08:33Oui, mais alors, attends, s'il y a 8, on n'a plus de journal d'info jusqu'à 30,
08:36c'est pas possible.
08:37On va faire un rappel d'info.
08:38France Info Express, qui est devenu le fil d'info, je crois.
08:41Oui, bien sûr, le fil d'info.
08:42Etc., etc.
08:43Et ça s'est fait de façon empirique, sans aucun modèle.
08:45Il n'y avait aucun modèle d'info continue.
08:48Ni à la télé, pas encore, puisque c'était LCI après, ni à la radio.
08:52Donc, on a inventé un truc ex nihilo, sans savoir exactement à quoi ça allait ressembler.
08:58Et puis, dès le départ, on s'est fait critiquer.
09:01Ah oui, mais ça répète tout le temps, etc.
09:03Ben oui, vous n'avez pas compris que ce n'était pas un programme comme RTL qu'on met le
09:07matin et qu'on coupe le soir.
09:08C'est à cette heure-ci, tiens, je veux des infos, je me mets sur France Info.
09:12Mais ça a été long à rentrer dans les cervelles.
09:15Alors, ce qui est fou, c'est que les gens ne le savent peut-être pas.
09:16Donc, vous avez participé à la création.
09:18Oui, et j'ai ouvert l'antenne avec la première équipe de trois qui a ouvert l'antenne de France
09:23Info.
09:23Et après, vous êtes parti à LCI ?
09:25Non.
09:26Après, j'ai refait un petit saut à France Inter.
09:28D'accord.
09:29Parce que France Inter, on sortait, avant France Info, des Remington, du papier carbone, etc.
09:36Et là, nous, on travaillait déjà sur un ordinateur à France Info.
09:39Et le journaliste tapait ses textes, alors qu'on avait une assistante qui les tapait.
09:45D'accord.
09:46Et Jérôme m'a dit, tu vas avec la première équipe de trois, vous allez tous les trois apporter les
09:52nouvelles méthodes à France Inter.
09:53Et donc, j'y suis resté quelques mois et puis RTL m'a appelé.
09:58Je peux vous parler de plein les yeux ?
09:59Oui, avec grand plaisir.
10:01Parce que, bon, ce sera tout de vos vies.
10:03Je crois que moi, j'ai ce souvenir de vous.
10:04Pour moi, Jacques Legros, c'est plein les yeux.
10:06Avec, évidemment, Madame Carole Rousseau.
10:10Bah oui.
10:11On adore.
10:11Bah oui.
10:12On adore Carole Rousseau.
10:13Première question que tout le monde se pose.
10:15Allez.
10:16Est-ce que Carole Rousseau va bien ?
10:18Est-ce que vous vous entendez bien avec ?
10:20Est-ce que vous avez des nouvelles ?
10:21On s'est très bien entendu tout le temps de l'émission.
10:23Parce qu'il y a eu 30 histoires.
10:25Il y en a eu plusieurs autres.
10:26Mais je n'ai pas de nouvelles d'elle.
10:28Ah, vous n'avez pas de nouvelles de Carole Rousseau ?
10:29Non.
10:29On n'était pas très proche.
10:32On me pose souvent la même question.
10:34Ah, c'est fou.
10:34Je pensais que vous alliez me dire oui, elle va bien.
10:36Alors, à l'antenne, on avait l'impression qu'on était deux vieux potes d'école.
10:40Ah, mais les meilleurs amis du monde.
10:42Presque.
10:43Mais c'était un rôle de composition et une envie d'ailleurs de le faire ensemble.
10:49D'accord.
10:50On avait ce feeling pendant l'émission, mais on avait des vies complètement divergentes.
10:57Voilà.
10:58D'accord.
10:58Différentes.
10:58Mais il n'y a pas eu de clash.
11:00Non, c'est juste que vous n'êtes pas des amis.
11:02On avait chacun sa vie, comme avec Jean-Pierre Pernault.
11:04On avait chacun sa vie.
11:05On se croisait tout le temps.
11:07On a l'impression que j'étais proche de Jean-Pierre Pernault.
11:10Mais oui.
11:10Mais finalement, quand il partait, j'arrivais.
11:13Et quand je partais, il arrivait.
11:14Donc finalement, on se croisait.
11:15On se croisait et on avait des vies qui ne se recroisaient pas après.
11:20On vous en parle encore de plein les yeux.
11:22Ah oui, oui.
11:23Mais alors, c'est assez amusant parce qu'on me dit…
11:25Alors, quand on me dit « Ah, moi, j'ai été… Mon enfance, c'était plein les yeux. »
11:30Bon, ça va.
11:31Quand on me dit « Ma mère aimait beaucoup plein les yeux. »
11:34Mais quand on commence à dire « Ma grand-mère aimait beaucoup plein les yeux. »
11:37Ça vous inquiète.
11:37Ça devient plus gênant.
11:38Ça commence à vous prendre la tête.
11:41Mais on ne me le dit pas encore, ça.
11:42Ça pourrait revenir.
11:44J'aimerais bien, pour tout vous dire.
11:45Vous voudriez que ça revienne.
11:46Oui, je voudrais que ça revienne.
11:47Ça a totalement sa place.
11:49Parce que…
11:49C'est actuel.
11:51Parce que d'abord, il y a des modes aussi à la télévision.
11:55Et je pense qu'on est à la fin d'un cycle.
11:58Et comme plein les yeux ou les 30 histoires ont été à la fin d'un cycle.
12:01Mais comme…
12:02C'est comme la mode.
12:03Comme ça revient aussi.
12:05Je me dis que je vois passer tellement d'images incroyables qui mériteraient d'être commentées.
12:10Parce qu'en fait, tout le monde est devenu caméraman quelque part.
12:13Oui, voilà.
12:13On filme tous des choses.
12:14Alors qu'à l'époque, on n'en avait pas.
12:15Et oui.
12:16Donc, il fallait passer par les chaînes de télévision et visionner leur programme pour savoir ce qu'on allait pouvoir.
12:20Pour rappel, excusez-moi pour les gens qui nous regardent.
12:22C'est-à-dire que plein les yeux pour les gens qui ne se connaissent pas.
12:24Parce que c'est vrai qu'on peut parler de quelque chose.
12:25C'était un programme, voilà, vous vous présentez avec Carole Rousseau.
12:28Et qui revenait sur des événements hallucinants, extraordinaires.
12:30Des images, des journaux télé, souvent.
12:32Et vous aviez une façon de teaser ça qui était propre à vous-même.
12:35C'est vrai.
12:36Et on avait l'impression qu'on avait fait un frère et une sœur qui se parlaient entre eux.
12:40Et qui surtout se taquine.
12:42Qui se taquine beaucoup.
12:44Et ça, vous n'avez jamais pris mal ?
12:46Jamais.
12:46Tout était...
12:47Jamais.
12:47En tout cas, Carole ne me l'a jamais montré ni dit.
12:49D'accord.
12:50Mais c'est vrai qu'on se marrait bien pendant l'émission.
12:54Mais on répétait très peu avant.
12:57On calait techniquement, c'est tout.
12:59Moi, je refusais d'aller dans le détail.
13:00Oui, mais ça me donnait des idées.
13:03La petite répétition avance.
13:04Je me disais, tiens, là, je vais la tacler un petit coup, là, machin.
13:07Et voilà.
13:07Et puis après, on se défoulait.
13:09Donc, ça pourrait revenir.
13:10Et pourquoi pas avec Carole Rousseau ?
13:11Ça pourrait revenir, ça, j'en sais rien.
13:13D'accord.
13:13Maintenant, j'aimerais que ça revienne.
13:14D'accord.
13:14Très sincèrement, oui.
13:16Mais avec Carole, du coup ?
13:17Ah bah oui, bien sûr.
13:18D'accord.
13:19Bien sûr.
13:20Invitation lancée.
13:20Maintenant, il n'y a plus qu'à...
13:22Je ne suis pas sûr qu'elle soit d'accord.
13:24Ah oui, vous pensez ?
13:25C'est quoi, ce truc-là ?
13:26Ah, c'est la santé, Jacques.
13:28Ah, c'est la santé, oui.
13:29Comment vous allez ?
13:31Je prends soin de vous.
13:32Oh, c'est gentil.
13:34Merci.
13:35Moi, jusque-là, je vais bien.
13:37Je vais bien.
13:38Vous avez vécu une sacrée année, là.
13:40Oui.
13:41Vous avez vécu une sacrée année, Jacques Legault.
13:44Épuisante.
13:45Épuisante, bah oui.
13:45Quand j'ai arrêté la série de journaux que j'avais commencé avant Noël, j'étais...
13:51D'ailleurs, ils m'ont dit, là, il faut que tu t'arrêtes, là.
13:54Oui.
13:54Ils ont senti que vous étiez un peu à plat.
13:56Ah oui, oui.
13:57J'étais cuit.
13:58Et qu'est-ce qui vous a cuit comme ça ?
14:00Bah, l'actualité qui était lourde, des journaux longs, la mort de Jean-Pierre.
14:05Enfin, il y a eu beaucoup d'événements.
14:08Jean-Pierre, vous aviez senti que ça allait arriver, Jacques ?
14:15Je ne vais pas vous mentir, oui.
14:18Ah oui.
14:19Vous aviez senti quand même les choses.
14:21Vous vous êtes parlé un petit peu avant qu'il parte ?
14:25Non.
14:26Non.
14:28Non.
14:29Juste avant, non.
14:30D'accord.
14:31Et vous vous souvenez de la dernière fois où vous avez vu Jean-Pierre Pernault ?
14:34Oui.
14:36Oui.
14:37C'était au journal ?
14:38Oui, c'était dans le cadre du journal, mais c'était pas...
14:42C'était pas au journal.
14:45C'est quand lui le présentait encore.
14:47Donc, ça remonte quand même.
14:49D'accord.
14:49Bah oui.
14:50Encore une fois, on rappelle pour Jean, vous étiez le Joker.
14:53Donc, quand vous veniez, forcément, il n'était pas là.
14:56Forcément.
14:56Forcément.
14:57C'est ça qu'on s'imagine des liens très forts entre les animaux.
14:59Non, mais on se parlait très directement, très sincèrement, du journal, de la chaîne, des équipes, de la rédaction, de
15:07la mire de la télé, des journaux.
15:09Enfin, bref, tout ce que deux journalistes présentateurs peuvent se dire.
15:12Mais on le faisait quand moi, j'allais.
15:14Je passais très régulièrement à TF1.
15:16Et quand moi, j'allais, je passais le voir et on discutait.
15:20Vous vous êtes parlé de la maladie ou pas du tout ?
15:22Non.
15:23Non.
15:23Ouais, c'était un sujet un peu tabou, quoi.
15:25Puis, ce n'était pas à moi de l'aborder, surtout.
15:26Ouais, c'était à lui de dire.
15:28Ouais.
15:29Voilà.
15:30Ça reste des sujets quand même très intimes.
15:32Ouais, c'est clair.
15:34Je ne sais pas comment on réagit.
15:35Je crois que chacun réagit à sa façon face à ça.
15:39Ouais.
15:42Mais...
15:42Quand vous dites, vous, vous l'avez senti, qu'il allait, entre guillemets, partir.
15:45Est-ce que vous pensez que lui aussi, Jean-Pierre, l'a senti ?
15:48Est-ce qu'il a eu tellement de combats ?
15:50C'est vrai que...
15:51Je n'en sais rien.
15:51Ah, ça, vous le savez pas.
15:52Moi, je me refuse toujours à me mettre à la place de quelqu'un.
15:55Oui.
15:56C'est son histoire.
15:58C'est sa santé.
16:01Et je n'ai absolument pas à faire le moindre commentaire là-dessus.
16:04Vous retenez quoi de Jean-Pierre Pernault, aujourd'hui ?
16:06Bah, c'est la dernière...
16:07Déjà, c'était la dernière star des journaux télévisés, qu'on vient de dire.
16:11Il en a plus.
16:14Pour moi, il y a encore Claire Chazal.
16:16Oui, non, mais elle ne présente pas le journal.
16:17C'est vrai qu'elle ne présente plus le journal.
16:18Oui, qui est en actuellement...
16:19Des présentateurs de journaux, actuellement.
16:22Il n'y en a plus ?
16:22C'était le dernier.
16:26En tant que star, hein ?
16:27Ce n'est pas le dernier présentateur de journaux, il en reste quelques-uns.
16:31Vous n'avez pas besoin d'ailleurs.
16:32Ça va recommencer.
16:33Mais c'était la dernière star, voilà.
16:35Et puis, ce qu'il a inventé, après Mourouzi, là aussi, vous voudrez peut-être faire un rappel,
16:42ça a quand même tenu, et ça tient toujours, 33, 34 ans, je ne sais plus combien, mais moi, ça
16:48fait 25.
16:49Donc, lui, 33, 34, aujourd'hui, ça fait 34 ans.
16:54Est-ce que vous, dans votre vie, cher Jacques, vous avez été sujet à ce genre de soucis, des problèmes
16:59de santé ?
17:00Ah oui.
17:01Oui.
17:01Ah oui.
17:02Le 1er décembre, j'ai été opéré d'une prothèse d'épaule.
17:05Le 1er décembre dernier.
17:07Donc, j'ai pris le journal 15 jours après.
17:10Et je fais encore de la kiné, d'ailleurs.
17:13Mais, Guillaume Labar, mon kiné, me dit, c'est incroyable.
17:18On n'a fait que 20 séances, d'habitude, de l'an Faux-60.
17:20Écoute, ça va aller, on va s'arrêter là, tout va bien, l'épaule va bien.
17:24Mais bon, voilà, on a chacun ses petits problèmes de genoux, d'épaule.
17:28Mais rien de grave, en tout cas.
17:30Rien de, oui, non, rien d'irréparable.
17:33Vous avez des complexes ?
17:35Que ça.
17:37Que ça.
17:38J'ai que ça, des complexes.
17:39C'est vrai ?
17:40Oui, c'est vrai.
17:41Vous avez plein de complexes ?
17:42Vous pouvez me regarder comme ça.
17:43Oui, parce que, non, je vous sens plutôt bien dans votre compte.
17:46C'est l'âge, la sérénité, c'est l'âge.
17:48Oui.
17:49Les complexes, surtout...
17:51Il y avait eu le nom de famille, je crois, quand vous étiez petit.
17:53Il y avait.
17:54On vous embêtait avec le gros, c'est ça ?
17:55Ah oui.
17:56Il y a eu ça ?
17:56Oui, ça, c'est sûr.
17:58Forcément, c'est quand même pas le nom le plus facile à porter de la terre.
18:01Et un jour, ma fille est rentrée du collège en disant,
18:05« Papa, en pleurant, papa, on m'embête avec mon nom, le gros. »
18:09Je dis, écoute, ce n'est pas compliqué.
18:11Celle ou celui qui t'embête.
18:12Tu lui dis, voilà, à la naissance, j'ai eu le choix entre mon nom et ta gueule.
18:16Eh bien, je n'ai pas hésité une seconde.
18:19C'est très fort.
18:21Physiquement, alors, les complexes, vous êtes trop grands ?
18:25Oh non, non.
18:25Non, c'est pas ça.
18:26Non, parce que 1m87, quand j'étais jeune, 4, aujourd'hui, ce n'est pas...
18:29Oui, perds bien au-dessus.
18:30Ce n'est pas honteux quand même.
18:31Donc ça, non ?
18:32Oui.
18:33Non, non, c'est l'illégitimité.
18:37Le sentiment...
18:38D'illégitimité.
18:39Oui, ce sentiment, je sais que d'autres que moi l'ont aussi, ce sentiment de, comment
18:45dirais-je, de me dire, mais pourquoi c'est toi qui fais ça ?
18:48Qui fait le journal ?
18:50Oui, tu ne le mérites pas.
18:52Pourquoi c'est toi ?
18:53Mais ça, c'est l'enfance, ça.
18:55Oui, c'est parce que vous n'avez pas été aimé quand vous étiez petit, je pense.
18:59Aimer ou supporter, encourager, toujours sanctionné par l'école.
19:04Et comme l'école, c'était la valeur number one, eh bien, j'étais le raté
19:09de service, j'ai raté mon BEPC, j'ai tout raté, ou presque.
19:14Après, je me suis rattrapé quand même, sur les études, je ne vais pas décourager.
19:18Bien sûr, mais c'est illégitimité.
19:19Moi, j'aime bien les parcours comme ça, qui sont foireux au début, et puis qui se
19:22terminent, vous pouvez vous présenter le 13h.
19:24Ça me fait beaucoup rire, parce que c'est totalement en inadéquation avec ce qu'on doit
19:29faire, et j'aime bien les gens qui font ce qu'on ne doit pas faire.
19:32Cher Jacques Legros, quand vous avez des gens dans la rue qui vous arrêtent, qui vous
19:36disent merci pour ce journal, que ça doit arriver souvent, vous faites
19:39de reconnaître, vous êtes grand, on vous reconnaît.
19:42Ce sentiment d'illégitimité, il disparaît quand même un petit peu, mais ce n'est
19:46pas les bonnes personnes, c'est bien ça ?
19:48Ce n'est pas les bonnes ou mauvaises personnes, ce sont nos téléspectateurs,
19:53les miens en l'occurrence.
19:55Je trouve ça magnifiquement gentil, je trouve ça encourageant.
19:59Ça arrive souvent ?
20:00Oui, souvent.
20:01Oui, je ne vais pas vous le cacher, oui, souvent.
20:05La plus belle chose qu'on vous a dit, Jacques, en vous croisant ?
20:09C'est un jour dans un taxi, la personne, on parle, on discute, j'aime bien parler
20:16avec le chauffeur, on discute de tout et de rien, et puis elle a toute faim, au moment
20:22où j'avais claqué la porte, et merci pour ce que vous faites.
20:26Une simple phrase, un simple mot.
20:28Il vous a fait semblant de ne pas vous reconnaître pendant tout le travail.
20:30Absolument, c'était vraiment, et puis cette petite phrase à la fin, j'ai trouvé ça
20:35d'une élégance parfaite.
20:38Après, si on ne supporte pas d'être arrêté, ou on peut faire une photo, machin, encore
20:43hier, bon, on change de métier.
20:46Oui, on ne fait pas ça.
20:47On ne peut pas avoir non plus le beurre, l'argent du beurre.
20:50C'est clair.
20:51Quand on entre dans un restaurant, il y a quand même beaucoup de monde, le patron vous
20:55dit, je vous aime bien, on va vous trouver une petite place quand même, ce n'est pas
21:00des aléas.
21:01C'est sympa, c'est clair.
21:02Non, alors si, on ne peut pas tout avoir.
21:05Jacques, est-ce que vous avez fait de la chirurgie esthétique ?
21:07Non.
21:08Rien ?
21:08Pas une ride, rien du tout ?
21:09Des rides, si, mais pour un homme, c'est bien.
21:12Oui, mais vous avez comblé une ride ou pas ?
21:14Ah non, je n'ai pas comblé de ride, non.
21:15D'accord.
21:15Vous avez quel âge, Jacques ?
21:17J'ai 71.
21:18D'accord.
21:18Ça vous stresse ?
21:21Il y a deux attitudes par rapport à ça.
21:23Voilà, la première, c'est de se dire, oh là là, déjà 71.
21:29La deuxième, c'est de se dire, oh là là, je suis quand même arrivé jusqu'à 71.
21:34Alors, chez moi, c'est un peu un mélange des deux.
21:40Déjà, et en même temps, je vois tellement de gens partir autour de moi.
21:45Bien sûr.
21:46Bien avant mon âge, que ça me fait penser que oui, j'ai quand même de la chance.
21:52Vous y pensez au départ ?
21:54Au départ de quoi ?
21:55Au départ, pas de la mort, au départ d'arrêter le côté retraite.
22:01Est-ce que c'est dans votre tête ou pas du tout ça ?
22:03Ah mais bien sûr, mais bien sûr, mais pas dans le sens retraite.
22:06C'est-à-dire que je vais, je change d'activité dans ces cas-là.
22:09On arrête le journal de TF1, ça va aller dans votre tête ?
22:12Vous vous êtes fixé une date ou pas du tout ?
22:13Non, non, non, on ne va pas jouer à ces jeux-là, c'est stupide.
22:16Quand vous vous sentirez que c'est le bon moment.
22:18Ou je sens qu'il ne faut pas mener la guerre de trop.
22:22Il ne faut pas faire le journal de trop.
22:25La guerre, la bataille de trop, c'est la guerre.
22:29Mais en revanche, de deux choses, une, où je vais sentir qu'il est temps que je m'arrête.
22:34Ou TF1 va sentir qu'il est temps de m'arrêter.
22:38Là, on est bien d'accord là-dessus avec Thierry Thulier.
22:43On ne sait pas fixer une date, moi non plus.
22:45On sent les choses, on se prévient avant.
22:50Dernière question, on est un peu sur la santé.
22:52J'ai eu une question à vous poser.
22:53Est-ce que vous faites des régimes, Jacques ?
22:55Comment vous tenez la santé ?
22:56Je suis incapable d'en faire.
23:00J'essaye de marcher beaucoup.
23:03C'est un peu mon seul sport parce que je suis explosé un genou au ski il y a longtemps.
23:08J'étais un bon vivant ?
23:10Ah oui.
23:11Oui, je vois la raclette.
23:15N'oubliez pas un passionné de vin.
23:17Oui, vous adorez le vin, c'est vrai.
23:19La plus belle bouteille que vous avez vue ?
23:23Il y en a eu tellement.
23:24Un Petrus, un Cheval Blanc ?
23:26Non, non, Petrus, je n'ai jamais pu.
23:31Cheval Blanc, oui.
23:32Mais c'était plutôt un Pomerol, mais je ne sais plus lequel.
23:35Un Pomerol, pour moi, c'est...
23:37Comme du Tiller, c'est très, très bon.
23:40Vous n'êtes jamais tombé dans l'alcool ?
23:42Jamais.
23:44Jamais.
23:44Excusez-moi, la question vient en même temps, mais je fais un tilt d'un coup, je me dis.
23:47Non, non.
23:48Est-ce que le vin, ça va que...
23:49J'ai une chance liée à mon organisme.
23:53C'est que je ne connais absolument pas l'ivresse.
23:56Ah bon ?
23:57Et que si je bois un petit peu plus que de raison, ce n'est pas colossal, mais un petit
24:04peu plus que de raison, je reste à zéro.
24:06Vous n'avez jamais été bourré, Jacques Legrand ?
24:07Jamais.
24:08Jamais, je vous jure.
24:09Non, ce n'est pas vrai.
24:10Jamais de ma vie.
24:11Vous ne connaissez pas l'ivresse.
24:11Alors, pour plusieurs raisons.
24:13Celle que je viens de dire, je ne connais pas l'ivresse, mais j'en serais incapable.
24:17C'est-à-dire, perdre le contrôle de moi-même, alors ça, c'est...
24:20Mais c'est limite pas normal.
24:22Comment c'est pas normal ?
24:23Physiologiquement, quand on boit, on est un petit peu pompette.
24:27Moi, quand même, je supporte, comme on dit, je supporte le vin.
24:31Je ne bois jamais d'alcool pur.
24:33D'accord.
24:33Et j'aimerais bien qu'on dissocie l'alcool du vin, qui contient de l'alcool, certes, mais qui n
24:38'est pas un alcool.
24:40J'en ai marre qu'on confonde les deux, chers journalistes.
24:43Ah, l'alcool, non, du vin, c'est différent.
24:45Il y a une dimension culturelle dans le vin, il y a une autre dimension, il y a une famille,
24:49il y a un terroir, il y a plein de choses.
24:51C'est ma passion aussi, donc je veux qu'on emploie les bons termes.
24:55L'alcool, je n'y touche jamais.
24:57Un jour, en Écosse, je goûte un whisky, d'accord, parce que je suis en Écosse.
25:01Mais sinon, jamais.
25:02Mais le vin, oui.
25:03J'aime ça et en même temps, je l'apprécie.
25:06Mais je ne connais pas, je ne connais pas l'ivresse.
25:11Vous allez me dire que ça me manque ? Non, je ne crois pas.
25:13Ah ben non, si vous ne connaissez pas, ça ne va pas vous manquer.
25:15L'amour.
25:16Oui.
25:17Ah, bon, vous avez rencontré votre femme Valérie au bois de Vincennes.
25:21Vous êtes marié avec elle.
25:22Non, arrêtez, arrêtez, arrêtez au bois de Vincennes.
25:23Non.
25:24C'est faux aussi.
25:25C'est pas faux.
25:27C'est pas loin du bois.
25:28C'est juste devant.
25:29Ah oui, d'accord, je comprends que ça puisse être compliqué.
25:33On chipote, on chipote.
25:34D'accord.
25:35On prend bien nos chiens, oui.
25:36C'est vrai.
25:36Et donc, du coup, elle, elle est vétérinaire.
25:39Pas que, mais...
25:40Enfin, voilà, c'est un de ses métiers.
25:42Et elle ne sait pas qui vous êtes.
25:44Ça, c'est vrai ?
25:44Ah, à l'époque, oui.
25:45Oui.
25:45Oui, c'est ça.
25:46Et vous ne connaissez pas.
25:46Non, parce qu'elle regarde peu la télé.
25:48Et j'ai su après, par son fils Maxime, qui aujourd'hui va avoir 30 ans, qu'elle l'engueulait
25:57quand il regardait plein les yeux, en lui disant, ne regarde pas cette émission de débile.
26:02C'est génial.
26:03C'est lui qui me l'a raconté en étant mort de rire.
26:05C'est trop drôle.
26:06Il me dit, tu sais, maman, je ne voulais pas que je regarde.
26:09C'est compliqué de vivre avec vous.
26:11Oui.
26:14Pourquoi, Jacques ?
26:14Parce que je suis chiant.
26:16Ah bon ?
26:16Pourtant, vous avez l'air tout doux.
26:18À chaque fois, je me dis.
26:18Mais oui, mais excusez, mais oui, je suis un peu...
26:21C'est vrai que je suis toujours étonné de répondre.
26:23D'ailleurs, ce que dit Valérie, elle dit, à côté de toi, Claude-François était un souillon.
26:30Ah oui ?
26:31Tellement, il faut que les choses soient...
26:34Ah, vous avez un souci, vous êtes maniaque.
26:37Un petit peu maniaque, oui, mais j'aime le respect de l'heure, le respect de...
26:43Donc, je pense, vu ses commentaires, je pense que ça ne va pas être facile tous les jours.
26:49Mais en même temps, je suis un peu foufou aussi par moments.
26:53Enfin, je veux dire, je cultive un peu les deux.
26:55La notoriété, Jacques, est-ce que ça a été compliqué pour Valérie à supporter ?
26:59Probablement un peu.
27:00Oui.
27:01Probablement un peu.
27:01Parce que les gens, quand vous vous promenez sac à part, c'est vrai.
27:04Bah, oui.
27:04Et elle disparaît, forcément.
27:06L'enfant aussi, votre fils de 17 ans, je pense que c'est pareil.
27:12Forcément, dès que vous vous promenez dans la rue...
27:16C'est lui qui est en train de prendre le relais.
27:19Parce que comme il est musicien, il est chanteur et qu'il prépare des concours importants de grande école aux
27:27Etats-Unis, de chant et musique.
27:30Puis lui a toujours...
27:32Je me souviens, quand il était petit, il venait au journal, il s'asseyait à côté du réalisateur.
27:36Et puis, il regardait...
27:37Il a bien vécu, lui, le fait d'être votre fils.
27:39Ah oui, alors là, complètement.
27:40Pas de soucis avec ça, avec la notoriété.
27:42Oui, puis c'est complètement...
27:44C'est complètement normal.
27:47Tout était normal.
27:48Et lui, franchement, il n'en a rien à faire.
27:51Est-ce qu'il y a eu des jalousies dans le couple à cause de...
27:54Oui, forcément.
27:55Bah oui, forcément.
27:56Parce que...
27:57Est-ce que les femmes vous veulent ?
27:59Les femmes, non, ne me veulent pas.
28:01Mais c'est vrai que portent un regard différent de l'anonymat.
28:05Donc, forcément...
28:06Et puis, parfois, ça va un petit peu plus loin.
28:08Donc, oui, oui.
28:10Oui, elle tente, quoi.
28:10Oui, c'est pas marrant pour elle.
28:12Je reconnais.
28:13Et à l'inverse, vous ?
28:14Est-ce que vous êtes un peu jaloux, Jacques ?
28:17Toujours un peu.
28:18Il ne faut pas trop toucher à l'anonymat.
28:20Très protecteur, surtout.
28:23Très protecteur.
28:23C'est quoi le secret de cette longévité ?
28:30L'intelligence.
28:30L'intelligence du couple, des deux ?
28:32Oui.
28:33Et l'admiration, l'un pour l'autre, quand même.
28:35L'un pour l'autre.
28:36Qu'est-ce que vous aimez le plus chez votre femme ?
28:38Que vous admirez le plus chez vous ?
28:39Son côté extrêmement brillant.
28:41Parce que vous avez dit vétérinaire, gastro-entérologue,
28:46thèse de médecine à l'Institut d'Imagine en oncologie digestive
28:50à l'hôpital Necker, médecin et vétérinaire.
28:55Travaille sur le concept One Health, une seule santé animale de l'homme et de la terre.
28:59Et c'est quelque chose de novateur.
29:01Et en permanence, en conférence, là, elle rentre de Barcelone, elle part à Austin ou Texas.
29:07C'est quelqu'un qui fait partie des 5 ou 10 meilleurs mondiaux.
29:11Comment elle a vécu le fait que vous étiez tout le temps pris au journal ces derniers mois ?
29:16Est-ce que ça a été ça ?
29:17Ou ça a été compliqué ?
29:17Oui, ça a été.
29:19Parce que vous étiez très peu présente, du coup, à la maison.
29:21Oui, mais bon, ça fait partie de la règle du jeu.
29:24C'est la règle du jeu.
29:28Il y en a une, c'était le logo de TF1.
29:31Je ne sais plus ce que...
29:32On peut faire comme si je l'avais.
29:34Oui, et après, c'est l'argent.
29:36Parce que je connais.
29:37C'est là où on la dégage.
29:38Oui, on va la dégager, l'argent.
29:39Je sais, ça nous a causé assez de problèmes.
29:41On va revenir juste, fit fait, sur TF1, évidemment, rapidement.
29:46Tout se passe bien ?
29:47Oui, vraiment.
29:48Alors, je pense que tout le monde va dire oui,
29:50parce que je ne vois pas quelqu'un dire non.
29:54Mais non, non, ça se passe bien.
29:56On se parle très directement.
29:57D'accord.
29:58On se dit les choses.
30:00Et ils me respectent beaucoup.
30:02Je les respecte beaucoup.
30:03Voilà.
30:04Marie-Sophie Lacaro.
30:05Oui.
30:06Vous avez quel contact avec elle ?
30:09Vous la connaissez peu.
30:11Vous êtes son remplaçant, du coup, maintenant.
30:13Oui, oui, oui.
30:14Mais en même temps, j'espère qu'elle va revenir vite.
30:19Qu'est-ce qui se passe, en fait ?
30:20Ce n'est pas à moi de le dire.
30:21Je peux vous parler de ma santé, mais pas de la sienne.
30:24Vous ne pouvez pas parler de sa santé ?
30:25Non, je ne le ferai pas.
30:27Mais vous êtes au courant, vous savez.
30:28Oui, quand même.
30:30Vous en êtes parlé.
30:31Oui, oui, bien sûr.
30:32On communique, mais on s'est croisé une fois.
30:36Je pense et j'espère qu'elle va revenir assez vite.
30:39D'accord.
30:39C'est tout ce que je peux vous dire.
30:40OK, Jacques.
30:42Forcément, je vous pose la question parce que c'est vrai que...
30:44C'est normal, c'est normal.
30:45Bien sûr, elle a disparu.
30:46C'est vrai qu'elle a disparu du jour en...
30:48C'est pareil, les téléspectateurs nous ont reproché
30:51de ne pas donner de ses nouvelles,
30:52mais c'est à elle de le faire.
30:55Elle l'a fait, d'ailleurs, sur les réseaux sociaux.
30:56Ce n'était pas à moi, au journal, de dire
30:58« Vous savez, je vais vous dire comment va... »
31:00Ce n'est pas possible.
31:01Vous ne pouvez pas le faire ça.
31:01Ce n'est pas possible.
31:02Un journal, c'est un journal.
31:05Question.
31:06C'est pareil, je ne suis pas sûr qu'elle vous plaise,
31:08mais je vous la pose quand même,
31:09même si je suis obligée parce qu'en même temps,
31:11vous êtes là.
31:12Allons-y.
31:13Patrick Poivre d'Armor,
31:15est-ce que c'est normal tout ce qui se passe
31:16autour de lui en ce moment, cher Jacques,
31:18sans en dire trop, en restant plutôt...
31:23Votre avis, parce que forcément,
31:24vous le connaissez.
31:26Oui, évidemment.
31:27C'est un copain, c'est un collègue ?
31:29Non, c'était un collègue,
31:30mais déjà professionnellement,
31:34pour évacuer ça,
31:37déjà professionnellement,
31:38c'était quand même quelqu'un de brillantissime.
31:41Il n'a pas eu ce succès,
31:42par hasard.
31:43On n'a jamais de succès par hasard,
31:45surtout dans ce métier.
31:46Donc ça, c'est un premier point,
31:48donc respect de ce côté-là.
31:50Pour le reste,
31:51c'est sa vie intime.
31:52D'accord.
31:54Je ne peux pas me mettre
31:57dans un camp ou dans un autre.
31:59Je ne peux pas dire ce que je comprends ou pas,
32:04ce que j'admets ou pas,
32:05ce que je sais ou pas.
32:07D'accord.
32:08Et je n'en dirai pas plus.
32:09Vous n'en diriez pas plus.
32:10Est-ce que vous pouvez nous dire,
32:11au juste au moins,
32:11comment il vit cette période ?
32:13Je ne sais pas.
32:14Vous n'avez aucun contact.
32:14Vous n'avez aucun contact avec lui ?
32:15La dernière fois que je l'ai croisé,
32:17c'était aux obsèques d'Étienne Moujotte.
32:18D'accord.
32:19Il allait monter sur son scooter
32:20et je lui ai dit,
32:21« Ah, tu roules toujours un scooter ? »
32:23Il m'a dit, « Oui, oui. »
32:24Ça s'est arrêté là.
32:25Vous n'avez pas parlé plus.
32:28Jacques Le Gros,
32:29j'ai une dernière question à vous poser
32:30sur le journal de TF1.
32:31Est-ce que ça vous dérange d'être le joker ?
32:36Est-ce que vous n'avez jamais eu envie
32:37de rester comme une…
32:41J'ai déjà répondu, Jean-Dame ?
32:42Oui.
32:42Ma liberté.
32:44La liberté.
32:44Ma liberté.
32:45Mais c'est de votre volonté
32:46ou c'est TF1 ?
32:48Ah ben, c'était TF1 au départ.
32:50C'est TF1 qui m'a proposé
32:51l'être le joker de Jean-Pierre Pernod.
32:53Ça, c'est eux.
32:55Après, j'aurais pu me battre
32:57ou pour prendre sa place.
32:59Mais on avait deux obstacles.
33:01D'abord, je n'en avais aucune envie.
33:02Et puis ensuite,
33:03on s'était fait la promesse
33:04que je ne le ferais pas.
33:05Et troisièmement,
33:06j'avais pratiquement le même âge que lui
33:08puisque j'avais 10 mois
33:09de moins que lui seulement.
33:10Donc, j'étais mal placé
33:13pour être un successeur potentiel.
33:15J'aurais été plus jeune peut-être.
33:17Et puis, j'aurais pu courir
33:21après un autre journal,
33:22après une autre émission,
33:25partir à France Télévisions,
33:27présenter un journal, etc.
33:28Je n'ai jamais voulu
33:29parce que j'ai envie
33:32de faire trop de choses dans ma vie.
33:34Mais ça ne vous a jamais frustré,
33:36Jacques Lebron ?
33:36Ça ne m'a jamais frustré.
33:38Ça ne m'a coûté rien.
33:41Ça ne m'a coûté peut-être
33:43d'être moins reconnu
33:44à une certaine époque
33:45à l'intérieur de la maison.
33:48Parce que, comme dans
33:50toutes les entreprises,
33:51quand vous n'êtes pas là,
33:51vous n'êtes pas là,
33:52vous n'êtes pas au courant
33:53de ce qui se passe,
33:54des changements,
33:55des décisions.
33:56Et puis, quand vous revenez,
33:58tu reviens, c'est très bien,
33:59mais bon,
34:00tu as raté un épisode.
34:02Donc, ça, c'est un peu frustrant.
34:04C'est vrai.
34:05Ça, c'était...
34:06Je me sentais appartenir,
34:08pas aujourd'hui,
34:09mais à une certaine époque,
34:11précédemment.
34:12Je me sentais
34:14le cousin de province
34:16qui vient dire bonjour.
34:19C'est plutôt drôle.
34:21Évidemment, l'argent,
34:22je ne vous embête pas avec.
34:23Juste une petite chose,
34:24j'ai vu sur Internet
34:25que vous étiez passé en CDI.
34:27Ça m'a fait rire.
34:28Vous avez toujours été,
34:29c'est ça ?
34:29Mais j'ai toujours été.
34:30Enfin, j'ai toujours été.
34:31Alors, il faut être clair.
34:32Oui, quand j'ai été engagé
34:34à LCI puis TF1,
34:35j'étais en CDI.
34:36Et quand je suis parti
34:37vivre à Bordeaux
34:39pour la naissance
34:40de mon fils, Gabriel,
34:41qui a 17 ans aujourd'hui,
34:44ma vie ne correspondait plus
34:45à ce contrat.
34:46Donc, je suis passé à la pige.
34:48Et puis, maintenant,
34:49je suis à Paris
34:50depuis un certain temps.
34:51Et donc, je suis redevenu CDI.
34:54Voilà.
34:55C'est aussi bête que ça.
34:56Voilà.
34:56Donc, il n'y avait rien
34:56d'incroyable.
34:57Là aussi,
34:58ce n'était pas la peine
34:58d'en faire des choux gras.
35:00Non, j'étais en CDI,
35:01ce que personne ne rappelle d'ailleurs.
35:03Ah, vous avez un CDI ?
35:05Non, j'étais en CDI
35:06et j'en reviens en CDI.
35:07Point barre.
35:09Jacques Lebrot a rétabli
35:11toutes ces vérités
35:12dans cette interview
35:13sur Télé Loisir.
35:14Merci Jacques d'être venu
35:16avec votre bienveillance.
35:17Et puis, c'est vrai,
35:18cette enfance,
35:19je n'avais jamais vraiment
35:19creusé là-dessus.
35:20Et c'est intéressant
35:21de savoir,
35:22de vous voir un petit peu ému
35:23sur cette enfance compliquée.
35:25Moi, ce que j'aime beaucoup
35:25dans votre parcours
35:26avant de terminer cette émission,
35:27c'est cet enfant
35:28qui a l'impression
35:29d'être rien
35:30et qui a l'impression
35:31de tout détruire
35:32et qui, par ce voile de liberté,
35:33a réussi à finalement
35:35devenir celui
35:36qu'il avait envie d'être.
35:37Oui, il fallait oser.
35:38Il fallait oser partir,
35:40être en rupture.
35:41Il fallait oser
35:42prendre des risques.
35:44Et d'ailleurs,
35:45moi, ma philosophie,
35:46quand j'ai quitté RTL
35:49pour faire SCI,
35:50on m'a dit,
35:50t'es fou,
35:51on ne quitte pas RTL.
35:52Quand j'ai quitté
35:53pour partir
35:54à Chellandemol
35:55faire des émissions
35:55parce qu'on n'en a pas parlé,
35:57on m'a dit,
35:57enfin, non,
35:58on me quitte pas,
35:59t'es fin comme ça,
36:00quand j'ai, etc.,
36:01etc.
36:01Quand j'étais France Inter
36:02pour faire France Info,
36:04tu étais fou
36:04qu'il était France Inter.
36:05Toujours.
36:06Et donc,
36:07j'ai toujours été fou.
36:08Et si,
36:10pour les jeunes
36:11qui nous regardent,
36:11qui aimeraient
36:13aller un petit peu plus loin
36:14dans leur vie
36:16pour aller un peu plus
36:17vers leurs rêves,
36:18j'ai dit,
36:18soyez fou.
36:20Oser.
36:21Et t'es PMP, au fait ?
36:22Oui.
36:23Je ne vous y ai pas vu,
36:24je crois.
36:24Non.
36:25Vous ne voulez pas y aller,
36:26Jacques ?
36:26Non.
36:28Ah, oui.
36:30Je ne l'avais pas vu.
36:32J'ai beaucoup de respect
36:33pour Cyril.
36:35parce que Cyril a beaucoup
36:36de respect pour moi.
36:37Donc, on a un respect mutuel.
36:39D'accord.
36:41Je respecte ce qu'il fait,
36:42etc.
36:42Mais moi,
36:43je suis trop ours
36:45pour aller m'afficher,
36:47me montrer.
36:48Moi, je n'aime pas
36:49faire de la télé.
36:51Donc, vous n'avez rien du tout
36:52pour TPMT.
36:53Je n'aime pas m'exposer
36:54pour m'exposer.
36:55Je m'expose dans le cadre
36:56de mon travail
36:56pour le journal.
36:57vous proposez de venir.
36:59Non, ils ne m'ont pas
36:59proposé de venir.
37:00Ah, d'accord.
37:01Mais je pense que Cyril,
37:03que j'apprécie humainement
37:04par ailleurs,
37:05puis c'est quelqu'un
37:05d'intelligent.
37:08Et je sais qu'il a toujours,
37:11parfois en tout cas,
37:11pris un peu ma défense
37:12dans les situations.
37:14Donc, je respecte beaucoup.
37:16Mais ce n'est pas ma place.
37:18D'accord.
37:18Ce n'est pas ma place.
37:19Il faut savoir ce qu'on peut faire
37:22et ne pas faire.
37:22Mais vous regardez ?
37:23Touche pas à vos postes ?
37:24Oui, ça m'arrive.
37:25Et alors ?
37:25Vous aimez bien Jacques ?
37:26Ça vous divertit quand même ?
37:28Pas toujours.
37:30Ah bon ?
37:31Je ne suis pas un mec
37:32de débat.
37:32Je ne suis pas un mec
37:33de on se fout sur la gueule,
37:35pardon pour l'expression.
37:36Je ne suis pas,
37:36je ne suis pas moi,
37:39je veux être discret,
37:41solitaire dans mon coin.
37:43Je ne veux pas faire
37:43trop de presse.
37:44Là, c'est parce que vraiment,
37:46c'est vous, Jordan.
37:47Mais sinon,
37:48je refuse la plupart du temps.
37:50D'accord, ok.
37:50j'irai chez mes copains
37:52de RTL bientôt
37:54parce que c'est RTL.
37:55D'accord.
37:56Voilà.
37:56J'ai des fidélités,
37:58j'ai du respect,
37:59mais je n'aime pas m'exposer.
38:01Je n'aime pas être sur scène.
38:03Je n'aime pas ça.
38:04Merci, Jacques Roux,
38:05d'être venu sur ce plateau
38:07et de voir regarder
38:09cette carte de fidélité.
38:10Même si ce n'était pas gagné
38:11quand je me suis dit
38:11« Oh là là,
38:12est-ce qu'on retente Jacques
38:13avec tout ce qui s'est passé ? »
38:14J'étais ravi de vous recevoir.
38:15Moi aussi, merci, Jordan.
38:16Allez, on continue évidemment
38:17avec une autre émission à suivre.
38:19Merci de nous avoir suivis,
38:20chers amis,
38:20sur Télé Loisirs.
38:21À très vite
38:22sur Télé Loisirs
38:23chez Jordan.
38:24Ciao.
38:32Sous-titrage Société Radio-Canada