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00:08Générique
00:15On est toujours ensemble sur Median TV, merci de vous réveiller avec la matinale.
00:20Soyez les bienvenus dans ce nouveau journal.
00:25Les réactions se multiplient après l'attaque qui a visé hier l'aéroport de Riyad, attaque attribuée aux rebelles outils
00:32du Yémen.
00:32Le bilan est lourd, au moins 12 morts et 309 blessés.
00:36Le NU dénonce une grave escalade, une attaque inacceptable selon Donald Trump.
00:42Le président américain qui a tourné le dos à son homologue ukrainien, il estime que Volodymyr Zelensky est incapable de
00:49sceller en accord avec la Russie pour mettre fin à la guerre.
00:52Il a d'ailleurs demandé aux Ukrainiens d'élire au nouveau président.
00:57À Mauritanie, un nouveau gouvernement a été nommé par le Premier ministre Mokhtar Ulyiaï, reconduit à son poste par le
01:05chef de l'État au lendemain de sa dénie.
01:10L'ONU dénonce une grave escalade après l'attaque qui a visé hier l'aéroport de Riyad, attaque attribuée aux
01:17rebelles outils du Yémen.
01:18Le bilan est lourd, au moins 12 morts et 309 blessés.
01:22La coalition militaire menée par l'Arabie saoudite dénonce un crime de guerre auquel elle promet de répondre avec fermeté.
01:28Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière ayant visé l'Arabie saoudite depuis 2015.
01:37Depuis 15 ans plus tôt.
01:39Un Américain figure parmi les victimes de cette attaque et pour le locataire de la Maison-Blanche,
01:44ce qui s'est passé en Arabie saoudite est inacceptable et a la question de savoir si les États-Unis
01:49comptaient mener ou pas des frappes contre les rebelles outils en soutien à l'Arabie saoudite.
01:53Le président américain répond, c'est possible, nous allons examiner la question.
01:58Nous venons d'apprendre la récente attaque, nous prendrons donc une décision et agirons très rapidement.
02:07Et après l'attaque qui a visé l'aéroport de Riyad, les écoles de la capitale saoudienne passent en mode
02:12distanciel dès ce dimanche.
02:14Et pour une semaine, les cours se feront en ligne.
02:17C'est la deuxième fois en moins d'un mois qu'une telle mesure est prise par les autorités.
02:25Donald Trump, que nous avons entendu il y a quelques instants, est à l'origine d'une cascade de réactions
02:30en soutien à Volodymyr Zelensky.
02:32Le président américain qui a tourné le doigt à son homologue ukrainien, il estime que ce dernier est incapable de
02:38sceller en accord avec la Russie pour mettre fin à la guerre,
02:41alors qu'il en a eu l'occasion à plusieurs reprises.
02:44Pour Donald Trump, Volodymyr Zelensky doit quitter le pouvoir.
02:46Il est même allé jusqu'à demander aux Ukrainiens d'élire un nouveau président.
02:50Il s'est exprimé au lendemain de l'annonce d'un accord controversé entre Moscou et Washington pour l'achat
02:56massif de diesel russe.
03:00Un accord qui lève aussi les sanctions sur les exportations d'hydrocarbures de Moscou.
03:05Moscou qui s'est engagé à fournir 300 000 tonnes de diesel au marché américain et mondial.
03:11Donald Trump se frotte les mains.
03:12Lui qui cherche partout les moyens à faire baisser les prix à la pompe aux Etats-Unis.
03:17Younes Menzinelle.
03:20C'est un rapprochement inattendu entre Washington et Moscou.
03:24Donald Trump annonce avoir conclu un accord avec Vladimir Poutine.
03:27La Russie doit livrer immédiatement plus de 300 000 tonnes de diesel,
03:31puis augmenter ses expéditions dans les prochains mois.
03:34Parallèlement, les Etats-Unis assouplissent temporairement les sanctions sur ce carburant russe.
03:38Pour Donald Trump, la priorité économique.
03:40Les prix du diesel ont fortement augmenté aux Etats-Unis,
03:43notamment depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
03:45A quelques semaines des élections de Mimonda, le président américain veut obtenir des résultats rapides.
03:55Et au passage, aujourd'hui, la Russie a accepté de nous envoyer des millions et des millions de barils de
04:00pétrole.
04:00Et il s'agit de diesel, c'est ce dont nous avons vraiment besoin.
04:05Alors merci.
04:09Moscou confirme sa disponibilité à provisionner les marchés américains et mondiaux.
04:13Le Kremlin présente ses livraisons comme un moyen de soutenir l'économie mondiale.
04:17Mais cet accord marque aussi un tournant.
04:19Depuis 2022, les sanctions occidentales visent précisément à limiter les revenus énergétiques de la Russie
04:24et sa capacité à financer la guerre en Ukraine.
04:27De son côté, Vladimir Poutine affirme que la Russie est prête à fournir du pétrole et des produits pétroliers aux
04:32Etats-Unis et aux marchés internationaux.
04:34Selon le Kremlin, ses livraisons pourraient avoir un effet positif sur l'économie mondiale.
04:38À Miami, au même moment, des représentants américains, ukrainiens et européens reprennent les discussions pour tenter de mettre fin au
04:44conflit.
04:45Pour Kiev, cette décision américaine envoie un signal contradictoire, négocier la paix tout en permettant à Moscou de vendre davantage
04:52de carburant.
04:55Cela rapporte davantage d'argent pour cette guerre, davantage d'argent pour nous faire souffrir.
05:03Cela ne fait qu'alimenter Poutine et lui donne la possibilité de mener une guerre encore plus intense.
05:11Donald Trump mise sur une baisse rapide des prix du diesel.
05:14Mais pour l'Ukraine, cet accord risque surtout de renforcer les moyens financiers de la Russie.
05:18Alors que les bombardements se poursuivent et que Kiev redoute de nouveaux dégâts sur ses infrastructures énergétiques à l'approche
05:25de l'hiver.
05:28Des villes en ruine, des habitants toujours déplacés et ciblés par l'armée israélienne.
05:33Des pénuries qui s'aggravent.
05:35Un an après l'accord de cesser le feu s'il y a entre Israël et le Hamas, Gaza reste
05:40plongée dans la détresse.
05:42La trêve n'est respectée que sur le papier, mais sur le terrain, elle est loin de mettre fin aux
05:47souffrances des Palestiniens.
05:50A Gaza, un an après la trêve, les traces de la guerre sont partout.
05:54Des immeubles éventrés, des rues défigurées et des familles toujours contraintes de vivre dans des abris de fortune.
06:01Derrière l'annonce du cesser le feu, le quotidien reste marqué par la peur, les restrictions et la difficulté de
06:06survivre.
06:07Pour les habitants, les bombardements et les attaques continuent, la trêve n'a pas apporté la sécurité espérée.
06:17Jusqu'à aujourd'hui, nous avons toujours le sentiment que la guerre n'est pas terminée.
06:21Les bombardements, les restrictions et même les attaques, visant les structures médicales, encore en service, se poursuivent.
06:30La guerre a aussi laissé des blessures qui ne disparaîtront pas avec une trêve.
06:34Farah Jolayda emporte encore les séquelles.
06:37Il y a un an, alors que je fuyais un camp de déplacés pour rejoindre un autre abri, l'armée
06:42israélienne nous a bombardés.
06:43J'ai été blessé à l'œil, qui a dû être remplacé par une prothèse.
06:46Et des éclats d'obus sont toujours présents dans mon corps.
06:51À la destruction s'ajoute désormais la menace d'une nouvelle aggravation de la crise alimentaire.
06:56Les prix flambent, notamment ceux de la farine.
06:58Les d'humanité restent insuffisants, tandis que les familles peinent à trouver de quoi se nourrir et à subvenir à
07:03leurs besoins les plus élémentaires.
07:05Dans les camps de déplacés, l'incertitude demeure.
07:08Pour ces habitants, le cessez-le-feu reste fragile et n'a pas permis d'améliorer durablement leurs conditions de
07:13vie.
07:16La faim est presque en train de refaire son apparition.
07:19Les prix flambent, surtout ceux de la farine.
07:21Et la situation est extrêmement instable.
07:23Ce cessez-le-feu est fragile et Israël n'a tout simplement pas respecté l'accord.
07:30Un an après l'annonce de la trêve, Gaza reste ainsi confronté à une urgence humanitaire persistante.
07:35Pour ses habitants, le retour à une vie normale reste hors de portée.
07:39La guerre a peut-être changé de rythme, mais ses conséquences, elles, continuent de peser sur chaque journée.
07:47Les Palestiniens qui devront encore patienter avant de glisser leur bulletin dans l'urne.
07:51Les législatives qui devaient se tenir sur place le 28 novembre ont été repoussées de près d'un an, précisément
07:57en septembre.
07:58Un report annoncé par le président Mahmoud Abbas qui pointe du doigt des obstacles imposés par les mesures israéliennes.
08:06Faux, répond Israël, qui conteste toute responsabilité sur le report de ces législatives.
08:11Les dernières législatives en Palestine remontent à 2006.
08:18Pendant ce temps, en Cisjordanie occupée, récolter des olives devient de plus en plus dangereux.
08:24A Bir Zaid, par exemple, des colons israéliens ont pris à partie des agriculteurs palestiniens.
08:29Sur place, les familles tentent de sauver leurs récoltes, mais face aux menaces,
08:33et elles n'ont d'autre choix, certaines n'ont d'autre choix que de fuir.
08:38Rachid Farhan.
08:40Ils étaient venus récolter leurs olives, mais ils doivent fuir.
08:44A Bir Zaid, en Cisjordanie occupée, des colons israéliens s'approchent des oliverés.
08:48Les agriculteurs abandonnent les lieux.
08:51Selon des habitants, des gaz lacrymogènes ont été utilisés contre eux.
08:55La priorité désormais, se mettre à l'abri.
08:58Les véhicules quittent la zone, d'autres tentent de dégager le passage.
09:02Mais les menaces persistent.
09:04Selon des journalistes, des soldats israéliens avaient auparavant empêché des palestiniens
09:09et des militants d'accéder à une oliverée.
09:12Pendant ce temps, des colons circulaient dans le secteur.
09:16Dans cette partie de la vallée, des colons ont récemment encerclé la zone.
09:20Ils venaient du village, du poste de contrôle et d'un autre accès.
09:24Ils ont encerclé les habitants qui récoltaient les cultures à la sortie du village.
09:28C'est pourquoi les habitants se sont retirés.
09:31Pour les agriculteurs palestiniens, ces scènes ne sont pas nouvelles.
09:34Mais depuis deux ans, les attaques se multiplient, les terres sont visées, le matériel agricole aussi.
09:41Ce qu'ils ont tendance à faire, c'est utiliser des drones de surveillance pour repérer des groupes de personnes
09:46isolées,
09:47les localiser et les attaquer.
09:48Lorsque nous nous déplaçons en groupe, nous restons dans la même zone.
09:51Mais si les gens sont un peu éloignés les uns des autres, ils deviennent vulnérables aux attaques.
09:56Mais le danger ne s'arrête pas aux attaques, il touche aussi directement les récoltes.
10:01Des oliviers sont détruits, des olives sont confisquées.
10:05Pour les agriculteurs, c'est une perte de revenus et parfois une saison entière de travail.
10:10Les chiffres témoignent de l'ampleur du phénomène.
10:13Plus de 1600 attaques de colons ayant fait des victimes au causé des dégâts matériels ont été recensées.
10:18Entre janvier et août 2026, selon les Nations Unies, soit 6,7 attaques par jour en moyenne.
10:24En 2025, la moyenne était de 5.
10:27A Berrizahit, les familles continuent pourtant de récolter les olives.
10:31Un travail vital, transmis de génération en génération.
10:37Dans le reste de l'actualité, il y a la Syrie.
10:39La Syrie qui mise sur son potentiel touristique pour mieux vendre sa destination.
10:44Le pays attire d'ailleurs de grands groupes hôteliers, prêts à sortir le chéquier.
10:49Plusieurs touristes atterrissent désormais dans le pays,
10:53avec plusieurs avions plutôt atterrissent dans le pays,
10:56avec à leur bord des touristes venus découvrir la richesse historique
11:00et les belles destinations côtières du pays.
11:02Rachid Farhan.
11:05A Damas, les rues commencent à redessiner le paysage.
11:09Complexe hôtelier, nouveau quartier, projet immobilier.
11:13La capitale syrienne veut renouer avec son attractivité
11:16et faire de son patrimoine historique un levier de développement.
11:20Un pari sur le retour des touristes,
11:22mais aussi sur celui des Syriens établis à l'étranger,
11:25qui pourrait contribuer à redynamiser l'économie.
11:33Les touristes seront toujours au rendez-vous, car Damas est l'une des plus anciennes villes du monde.
11:38Mais près de 5 millions de Syriens vivent à l'étranger, avant la révolution.
11:42Ils souhaitent rentrer chez eux.
11:43Beaucoup veulent aussi s'installer dans de nouveaux quartiers dotés d'infrastructures modernes.
11:52Un potentiel qui attire les promoteurs du Golfe et les groupes hôteliers internationaux.
11:57Le groupe français Accor négocie deux projets en série.
12:00D'autres opérateurs explorent également les possibilités offertes par la capitale
12:04et les destinations du littoral.
12:05Les compagnies aériennes, elles aussi, renforcent progressivement leur liaison avec le pays.
12:11Mais l'intérêt des investisseurs ne suffit pas.
12:14Encore faut-il que les projets se concrétisent
12:16et que leurs effets se fassent sentir dans l'économie locale.
12:22Bien sûr, ce serait beaucoup mieux si ces projets voyaient réellement le jour.
12:26Ils permettraient de créer des emplois et de relancer le pays.
12:29Mais honnêtement, sur le terrain, nous ne voyons rien.
12:31On entend parler d'accords signés par telle ou telle entreprise.
12:34Mais rien de concret ne se passe.
12:39Un constat qui rappelle l'ampleur des défis.
12:42Infrastructures à réhabiliter, établissements hôteliers à moderniser,
12:46incertitudes sécuritaires, la relance touristique ne se décrète pas.
12:50Au premier semestre 2026, la série a néanmoins accueilli 3,52 millions de visiteurs,
12:55selon des données officielles rapportées par l'agence Sana,
12:58dont une majorité de Syriens établi à l'étranger.
13:01Un signal encourageant, mais qui reste à transformer en activité durable, en emploi et en investissement effectif.
13:08Pour la série, l'enjeu dépasse désormais l'attractivité touristique.
13:12Il s'agit de faire des promesses de reconstruction, une réalité pour sa population.
13:19La Mauritanie a un nouveau gouvernement.
13:21Plusieurs ministres sortants ont conservé leur portefeuille.
13:25La composition de la nouvelle équipe a été dévoilée hier soir,
13:28reconduite dans ses fonctions par le chef de l'État ou dans le domaine de sa démission.
13:32Le Premier ministre Mokhtar Uldiaï a constitué une équipe composée de 29 ministres,
13:38mis en cause dans les incendies de deux centrales électriques survenues à fin août, à Noachot.
13:43Le ministre sortant de l'énergie n'en fait pas partie.
13:50Et retour dans le royaume où la lutte contre le terrorisme se poursuit.
13:54Un partisan de Daesh a été arrêté par les services de la police judiciaire de Tangier.
13:59Âgé de 22 ans, l'individu a été placé en garde à vue.
14:02Lors de son arrestation, des substances chimiques dont l'utilisation est suspectée
14:06dans la fabrication d'explosifs ont été saisies.
14:10Les premiers éléments de l'enquête indiquent que le suspect préparait des projets terroristes dans le royaume.
14:18Nous restons dans le royaume où la chef de gouvernement désignée a présidé hier une réunion
14:24avec les groupes parlementaires du PAM à la Chambre des représentants et à celle des conseillers.
14:29Objectif, examiner les modalités de mise en œuvre des orientations royales
14:33énoncées dans le discours d'ouverture de la nouvelle année législative,
14:37Fatim Zarkaï-Matsouri a souligné la nécessité de renforcer l'engagement
14:41et le sens des responsabilités au sein de l'institution législative
14:45ainsi que de tirer parti des expériences de la précédente législature
14:49pour corriger les erreurs et améliorer l'action tant partisane que parlementaire.
14:56A Medelt, le Salon National de la Pomme revient pour une nouvelle édition.
15:01Plus de 150 exposants de la filière du pommier prennent part à cet événement.
15:06Cet événement qui constitue un espace d'échange, d'expérience et de savoir-faire
15:10mais aussi d'opportunités d'investissement et de renforcement des partenariats dans le secteur de la pomme.
15:16Cette année, les atouts naturels des régions de Sidiayad, Riche et Mziel sont mis en lumière.
15:23Un focus également sur les compétences humaines et les projets agricoles les plus prometteurs de ces régions.
15:32Le taux de fécondité de l'Union européenne est tombé à un niveau historiquement bas,
15:3811,34 enfants par femme.
15:41Le taux est bien adressé du seuil de 2,1 nécessaire pour maintenir une population stable.
15:46La Grèce figurait parmi les pays avec un taux inférieur à 11,3,
15:51une tendance qui provoque la fermeture de nombreuses écoles.
15:54Noix-Basir.
15:57Sur la petite île grecque de Kalamos, la baisse de la natalité menace directement les écoles.
16:04Dans la classe de Crissa par exemple, les élèves sont de moins en moins nombreux.
16:09Cette année, dans sa liste figurent seulement deux élèves du CM2.
16:13Lorsqu'ils atteindront le collège l'an prochain, ils devront à leur tour faire la traversée en bateau tous les
16:20matins avant l'aube pour rejoindre le continent.
16:25Malheureusement, cette année, il n'y a que deux élèves en CM2.
16:28Un garçon et une fille, ce sont les derniers.
16:31L'année prochaine, ils entreront au collège et les activités de notre école seront donc suspendues.
16:39Alors que l'Europe fait face à une chute de la natalité,
16:42ces communautés isolées font figure de signal d'alarme.
16:45Les villages de montagne et les petites îles sont parmi les premiers endroits à voir disparaître écoles et services.
16:53Les élèves vivant sur l'île de Kalamos effectuent désormais chaque jour avant l'aube une traversée d'une demi
16:59-heure pour se rendre au lycée.
17:04Autre voie, il y avait beaucoup d'enfants à Kalamos.
17:06Surtout au sein de l'école primaire, nous étions à peu près 40 enfants.
17:09C'était très agréable.
17:11Nous jouions et nous partions à l'école ensemble tous les jours.
17:15Il y a dix ans, l'école de Kalamos accueillait des dizaines d'enfants.
17:19Aujourd'hui, les deux derniers élèves siègent dans une classe vide.
17:23À travers tout le pays, la chute de la natalité a conduit les autorités à fermer 75 écoles cette année
17:29et à suspendre ou prolonger la suspension des cours dans plus de 400 autres établissements.
17:42Votre matinale se poursuit sur Median TV.
17:44C'est le moment de revenir sur ce qu'a fait la une de nos journaux cette semaine.
17:49Inamrini nous parlera de la formation du prochain gouvernement au Maroc.
17:53Elle reviendra aussi sur la crise du logement en Espagne.
17:56Son tour dans les Cusques à journaux nous fera aussi lire un article de Science et Vie
18:01qui nous apprend que les pays comptant plus de chats auraient tendance à déclarer des niveaux de bonheur plus élevés.
18:14Bonjour et bienvenue sur Median TV.
18:17Voici les principaux titres de l'actualité nationale et internationale qui ont marqué cette semaine.
18:23On ouvre cette édition au Maroc et moins de trois semaines après les élections législatives du 23 septembre,
18:30la prochaine majorité gouvernementale sera confrontée à des attentes pressantes.
18:35Emploi, pouvoir d'achat, santé et éducation figurent parmi les principaux dossiers
18:41qui pèseront sur son action, selon l'article du matin.
18:45Au-delà des engagements électoraux, le défi sera de traduire les promesses en mesures concrètes
18:51dans un contexte marqué par les préoccupations sociales et les attentes des citoyens.
18:57La capacité du futur exécutif à améliorer les conditions de vie, à réduire les inégalités
19:02et à répondre aux besoins des catégories les plus vulnérables sera déterminante.
19:07L'enjeu sera également de restaurer la confiance dans l'action publique,
19:11en apportant des réponses tangibles aux difficultés quotidiennes.
19:15La prochaine majorité devra donc concilier réformes structurelles et résultats rapides,
19:20tout en tenant compte des contraintes économiques et budgétaires du Royaume.
19:25Des enjeux politiques et sociaux qui s'accompagnent d'investissements dans d'autres secteurs,
19:30notamment celui de la culture.
19:32Le musée Mohamed VI d'art moderne et contemporain de Rabat s'apprête à bénéficier de travaux de remise en
19:38état.
19:39D'après l'article d'aujourd'hui le Maroc, la Fondation nationale des musées a lancé un appel d'offres,
19:44dont le montant prévisionnel dépasse 1,32 millions de dirhams.
19:49Au programme, le traitement des infiltrations d'eau, la réfection de l'étanchéité des terrasses,
19:56la rénovation des revêtements extérieurs, ainsi que des travaux de plomberie, de menuiserie et de protection contre les incendies.
20:04Le délai d'exécution prévu est de trois mois.
20:08Inauguré en octobre 2014, cet établissement s'est imposé comme un espace de référence
20:13pour la conservation et la valorisation de l'art moderne et contemporain, marocain et international.
20:19Sa collection compte plus de 500 peintures et une dizaine de sculptures.
20:25Ses travaux visent à préserver cette infrastructure culturelle et à améliorer ses conditions d'exploitation.
20:31On s'intéresse à présent à un autre chantier, cette fois-ci dans le secteur agricole.
20:37Le Maroc mise sur la coopération avec la France pour reconstituer son cheptel au vin.
20:42Après plusieurs années de sécheresse, le Maroc cherche à renforcer durablement ses filières ovines et caprines.
20:49Un partenariat franco-marocain a été conclu le 6 octobre, en marge du sommet de l'élevage organisé en France.
20:57Le projet bénéficie d'une subvention de 260 000 euros.
21:01Il prévoit notamment le transfert de compétences, la formation des éleveurs,
21:06l'amélioration génétique et le recours à l'insémination artificielle.
21:11L'autonomie fourragère et la modernisation des exploitations figurent également parmi les priorités.
21:17Le cheptel avait fortement reculé, avec une baisse de plus de 38% en février 2025 par rapport à 2016.
21:25Malgré les mesures de soutien engagées, l'offre reste sous pression et les prix demeurent élevés.
21:32L'objectif est désormais de consolider la reconstruction du cheptel et de renforcer la productivité du secteur.
21:39L'actualité nous conduit en Afrique de l'Est, où la recherche contre Ebola franchit une nouvelle étape.
21:46En Ouganda, les essais cliniques d'un vaccin expérimental ciblant le virus Ebola ont débuté le 6 octobre.
21:54Développé par l'université d'Oxford, ce candidat vaccin entre dans une nouvelle phase de son évaluation,
22:01après des essais préliminaires menés au Royaume-Uni.
22:04Un deuxième vaccin, développé par la société américaine Moderna, a également obtenu une autorisation éthique pour le lancement d'essais
22:13cliniques en Ouganda.
22:15Ces avancées interviennent dans un contexte sanitaire préoccupant en République démocratique du Congo,
22:21où le dernier bilan cité par les autorités fait état de 8 665 cas recensés et de 4 178 décès.
22:31La détection d'un premier cas au Kenya renforce également la vigilance régionale.
22:37En Europe, c'est une autre urgence sociale qui fait la une, la crise du logement en Espagne,
22:43ravivée par le destin tragique d'une retraitée expulsée de son domicile.
22:47La mort de Marie-Carmena Bascal remet en lumière les difficultés d'accès au logement et la précarité résidentielle.
22:54Son histoire a marqué l'opinion et contribué à alimenter un mouvement de protestation contre les expulsions et la hausse
23:02du coût de la vie.
23:03Derrière ce drame, c'est toute la question du droit au logement qui revient au cœur du débat public.
23:09Dans plusieurs villes espagnoles, les tensions autour des loyers et la difficulté à trouver un logement abordable
23:16nourrissent la mobilisation des citoyens et des collectifs.
23:20Pour les associations qui dénoncent cette situation, les personnes âgées et les ménages au revenu modeste
23:26figurent parmi les plus vulnérables face à la pression immobilière.
23:30La disparition de cet octogénaire donne ainsi une portée supplémentaire aux revendications
23:35en faveur de mesures de protection et d'un accès plus juste au logement.
23:40Au-delà de l'émotion suscitée par ce décès, le débat porte désormais sur les réponses
23:46que les pouvoirs publics peuvent apporter à une crise qui fragilise de nombreux ménages.
23:52Et pour terminer cette revue de presse, une étude scientifique s'intéresse à un sujet plus léger en apparence.
23:59Le lien entre la présence des chats et le bonheur déclaré dans différents pays.
24:04Les chats seraient-ils associés à des populations plus heureuses ?
24:07C'est la question explorée par une étude publiée dans la revue scientifique PLOS ONE
24:12et relayée par Science et Vie.
24:14Les chercheurs ont comparé des données portant sur 93 pays
24:18en croisant les niveaux de bonheur déclarés avec la présence de chats domestiques.
24:23Résultat, les pays comptant davantage de félins affichent aussi, en moyenne,
24:29des niveaux de satisfaction plus élevés.
24:31Mais les chercheurs ne démontrent pas que la présence d'un chat
24:34rend directement les individus plus heureux.
24:37C'est la fin de cette édition.
24:39Merci de l'avoir suivie.
24:40Très bonne suite des programmes sur Médien TV.
24:44Et on est toujours ensemble sur Médien TV.
24:47Merci de nous rester fidèles à présent place au journal de l'économie.
24:50C'est avec Nasser Lionel.
24:59Le Maroc veut faire de l'intelligence artificielle un moteur de croissance économique.
25:03Avec sa stratégie Maroc IA 2030, le pays vise un objectif ambitieux.
25:08Générer 100 milliards de dirhams de valeur ajoutée au PIB d'ici 2030.
25:12Mais ce n'est pas tout.
25:13Le programme prévoit également la création de 50 000 emplois directs et indirects,
25:18ainsi que la formation et la certification de 200 000 talents dans le domaine.
25:23L'objectif est de développer des compétences locales,
25:26de moderniser les services publics et d'encourager les entreprises à adopter ces nouvelles technologies.
25:31Le Maroc veut aussi renforcer sa souveraineté numérique en développant ses propres infrastructures
25:36et des solutions d'intelligence artificielle adaptées à ses besoins, notamment à ses langues.
25:41L'enjeu est aussi économique.
25:43Créer de la valeur, des emplois et de nouvelles opportunités pour le Royaume.
25:49Banque le Marib vient de publier deux nouvelles études consacrées à la monnaie digitale de Banque Centrale.
25:55Le premier document s'intéresse aux enjeux de cette monnaie pour le Maroc.
25:59Le second propose un modèle économique pour étudier ses effets dans une petite économie ouverte.
26:05L'objectif, mieux comprendre les conséquences possibles de cette innovation sur le système monétaire et financier.
26:12Attention, cela ne veut pas dire qu'une monnaie digitale marocaine sera lancée prochainement.
26:17Pour le moment, ce n'est qu'un partage de travaux, de recherches.
26:21Mais une chose est sûre, la transformation numérique pousse aussi les banques centrales
26:26à réfléchir à l'avenir de l'argent et des paiements.
26:32À Meknes, le patrimoine historique reste un solide moteur touristique.
26:36Près de 800 millions de dirhams ont été consacrés à la réhabilitation
26:40et à la valorisation du patrimoine de la ville impériale.
26:43Au total, 54 sites sont concernés par ce programme.
26:47Aujourd'hui, presque achevé.
26:48Mais restaurer les monuments ne suffit pas.
26:50Le véritable défi maintenant, c'est d'attirer davantage de touristes et de faire vivre ce patrimoine.
26:55L'enjeu est économique.
26:56Encourager les visiteurs à prolonger leur séjour, soutenir les hôtels, les restaurants, les guides et les artisans locaux.
27:04Meknes possède un patrimoine historique, jugé exceptionnel.
27:07Reste à le transformer en une véritable destination touristique,
27:10capable de générer durablement des revenus et des emplois.
27:14Faire vivre ce patrimoine, c'est aussi une opportunité économique pour toute la ville.
27:19Un cap vers l'Espagne où l'économie du pays résiste mieux que prévu,
27:22mais où la hausse des prix reste une source d'inquiétude.
27:25La Banque d'Espagne vient de revoir la hausse, sa prévision de croissance pour 2026.
27:30Le PIB devrait progresser de 2,6% contre les 2,3 anticipés précédemment.
27:36Comment expliquer cette amélioration ?
27:38Principalement par la solidité de la consommation des ménages
27:41et la bonne dynamique de l'activité économique.
27:44Mais derrière cette performance, il y a un bémol, l'inflation.
27:47La Banque d'Espagne prévoit une hausse moyenne des prix de 3,9% en 2026.
27:53L'énergie notamment continue de peser sur les coûts et le pouvoir d'achat.
27:58Autrement dit, l'économie espagnole continue d'avancer,
28:01mais les ménages risquent de ressentir davantage la pression sur leur budget.
28:05La croissance est au rendez-vous, mais elle ne signifie pas forcément que la vie devient moins chère.
28:11On traverse l'océan Atlantique pour partir au Canada.
28:14Dans le pays, le marché du travail montre des signes de faiblesse.
28:18Le taux de chômage a atteint 6,5% en septembre contre 6,4% en août.
28:24Mais le plus inquiétant, c'est surtout le nombre d'emplois perdus.
28:27En un seul mois, le Canada a perdu près de 68 000 emplois,
28:31après déjà 42 000 pertes en août.
28:33Les reculs concernent notamment l'éducation, la santé et l'industrie manufacturière.
28:39Les jeunes sont particulièrement touchés, avec 48 000 emplois en moins chez les 15-24 ans.
28:44Cette dégradation intervient alors que le marché du travail avait progressé au printemps et au début de l'été.
28:50Pour l'économie canadienne, l'enjeu est désormais de savoir si cette baisse de l'emploi est passagère
28:56ou si elle annonce un ralentissement plus durable.
28:59Deux mois consécutifs de pertes d'emploi, un signal d'alerte pour le marché du travail canadien.
29:07L'info se poursuit sur Median TV.
29:09Tout de suite, un nouveau point sur l'actualité.
29:18Dans les titres de cette édition, il y a les réactions qui se multiplient
29:22après l'attaque qui a visé hier à l'aéroport de Riyad.
29:25Attaque attribuée aux rebelles outils du Yémen.
29:27Le bilan est lourd au moins 12 morts et 300 blessés.
29:31L'ONU dénonce une grave escalade, une attaque inacceptable selon Donald Trump.
29:37Le président américain qui a tourné le doigt à son homologue ukrainien.
29:41Il estime que Volodymyr Zelensky est incapable de sceller un accord avec la Russie pour mettre fin à la guerre.
29:48À Mauritanie, un nouveau gouvernement a été formé.
29:51Un nouveau gouvernement sans le ministre sortant de l'énergie.
29:54Mise en cause dans les incendies de deux centrales électriques survenues fin août à Noachchot.
29:59Il a été écarté.
30:03L'ONU dénonce une grave escalade après l'attaque qui a visé hier à l'aéroport de Riyad.
30:09Attaque attribuée aux rebelles outils du Yémen.
30:11Le bilan est lourd.
30:12Au moins 12 morts et 309 blessés.
30:15La coalition militaire menée par l'Arabie saoudite dénonce un crime de guerre auquel elle promet de répondre avec fermeté.
30:22Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière et envisée de l'Arabie saoudite depuis 2015.
30:28Un Américain figure parmi les victimes de cette attaque et pour le locataire de la Maison Blanche, ce qui s
30:34'est passé en Arabie saoudite est inacceptable.
30:37À la question de savoir si les États-Unis comptaient mener des frappes contre les rebelles outils en soutien à
30:42l'Arabie saoudite, le président américain répond.
30:45« C'est possible, nous allons examiner la question. Nous voulons d'apprendre la récente attaque. Nous prendrons donc une
30:51décision et agirons très rapidement. »
30:56Et après l'attaque qui a visé l'aéroport de Riyad, les écoles de la capitale saoudienne passent en mode
31:02distanciel dès ce dimanche et pour une semaine.
31:05Les cours se feront en ligne.
31:07C'est la deuxième fois, la deuxième fois en moins d'un mois qu'une telle mesure est prise par
31:12les autorités.
31:15Donald Trump, que nous avons entendu il y a quelques instants, est à l'origine d'une cascade de réactions.
31:20Cascade de réactions en soutien à Volodymyr Zelensky, le président américain, qui a tourné le dos à son homologue ukrainien.
31:26Il estime que ce dernier est incapable de sceller un accord avec la Russie pour mettre fin à la guerre,
31:32alors qu'il en a eu l'occasion à plusieurs reprises.
31:35Pour Donald Trump, Volodymyr Zelensky doit quitter le pouvoir.
31:38Il est même allé jusqu'à demander aux Ukrainiens d'élire un nouveau président.
31:43Il s'est exprimé au lendemain de l'annonce d'un accord controversé entre Moscou et Washington pour l'achat
31:48massif de diesel russe.
31:52Un accord qui lève aussi les sanctions sur les exportations d'hydrocarbures de Moscou,
31:57qui s'est engagé à fournir 300 000 tonnes de diesel au marché américain et mondial.
32:02Donald Trump s'en frotte les mains.
32:04Lui qui cherche par tous les moyens à faire baisser les prix à la pompe aux Etats-Unis.
32:09Une semaine zineb.
32:13C'est un rapprochement inattendu entre Washington et Moscou.
32:16Donald Trump annonce avoir conclu un accord avec Vladimir Poutine.
32:19La Russie doit livrer immédiatement plus de 300 000 tonnes de diesel, puis augmenter ses expéditions dans les prochains mois.
32:26Parallèlement, les Etats-Unis assouplissent temporairement les sanctions sur ce carburant russe.
32:30Pour Donald Trump, la priorité économique.
32:33Les prix du diesel ont fortement augmenté aux Etats-Unis, notamment depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.
32:38A quelques semaines des élections de Mimonda, le président américain veut obtenir des résultats rapides.
32:47Et au passage, aujourd'hui, la Russie a accepté de nous envoyer des millions et des millions de barils de
32:52pétrole.
32:54Et il s'agit de diesel. C'est ce dont nous avons vraiment besoin. Alors merci.
33:01Moscou confirme sa disponibilité à provisionner les marchés américains et mondiales.
33:05Le Kremlin présente ses livraisons comme un moyen de soutenir l'économie mondiale.
33:09Mais cet accord marque aussi un tournant. Depuis 2022, les sanctions occidentales visent précisément à limiter les revenus énergétiques de
33:16la Russie
33:17et sa capacité à financer la guerre en Ukraine.
33:19De son côté, Vladimir Poutine affirme que la Russie est prête à fournir du pétrole et des produits pétroliers aux
33:24Etats-Unis et aux marchés internationaux.
33:26Selon le Kremlin, ses livraisons pourraient avoir un effet positif sur l'économie mondiale.
33:31A Miami, au même moment, des représentants américains, ukrainiens et européens reprennent les discussions pour tenter de mettre fin au
33:37conflit.
33:37Pour Kiev, cette décision américaine envoie un signal contradictoire, négocier la paix tout en permettant à Moscou de vendre davantage
33:45de carburant.
33:47Cela rapporte davantage d'argent pour cette guerre, davantage d'argent pour nous faire souffrir.
33:56Cela ne fait qu'alimenter Poutine et lui donne la possibilité de mener une guerre encore plus intense.
34:03Donald Trump mise sur une baisse rapide des prix du diesel.
34:06Mais pour l'Ukraine, cet accord risque surtout de renforcer les moyens financiers de la Russie.
34:11Alors que les bombardements se poursuivent et que Kiev redoute de nouveaux dégâts sur ses infrastructures énergétiques à l'approche
34:17de l'hiver.
34:21Les palestiniens devront encore patienter avant de glisser leur bulletin dans l'heure.
34:25Les législatives qui devaient se tenir le 28 novembre ont été repoussées de près d'un an.
34:30Précisément en septembre 2027, un report annoncé par le président Mahmoud Abbas qui pointe du doigt des obstacles imposés par
34:38les mesures israéliennes.
34:39Faux, répond Israël. Israël qui conteste toute responsabilité sur le report de ces législatives.
34:45Les dernières dates en Palestine remontent à 2006.
34:52Pendant ce temps, en Cisjordanie occupée, récolter des olives devient de plus en plus dangereux.
34:58À Bezaïd, par exemple, des colons israéliens ont pris à partie des agriculteurs palestiniens.
35:03Sur place, les familles tentent de sauver leurs récoltes, mais face aux menaces, certaines n'ont d'autre choix que
35:09de fuir.
35:10Rachid Farhal.
35:12Ils étaient venus récolter leurs olives, mais ils doivent fuir.
35:16À Bezaïd, en Cisjordanie occupée, des colons israéliens s'approchent des oliverais.
35:20Les agriculteurs abandonnent les lieux.
35:23Selon des habitants, des gaz lacrymogènes ont été utilisés contre eux.
35:27La priorité désormais, se mettre à l'abri.
35:30Les véhicules quittent la zone, d'autres tentent de dégager le passage.
35:34Mais les menaces persistent.
35:36Selon des journalistes, des soldats israéliens avaient auparavant empêché des palestiniens et des militants d'accéder à une olive vraie.
35:44Pendant ce temps, des colons circulaient dans le secteur.
35:48Dans cette partie de la vallée, des colons ont récemment encerclé la zone.
35:52Ils venaient du village, du poste de contrôle et d'un autre accès.
35:55Ils ont encerclé les habitants qui récoltaient les cultures à la sortie du village.
36:00C'est pourquoi les habitants se sont retirés.
36:03Pour les agriculteurs palestiniens, ces scènes ne sont pas nouvelles.
36:06Mais depuis deux ans, les attaques se multiplient, les terres sont visées, le matériel agricole aussi.
36:13Ce qu'ils ont tendance à faire, c'est utiliser des drones de surveillance pour opérer des groupes de personnes
36:18isolées, les localiser et les attaquer.
36:20Lorsque nous nous déplaçons en groupe, nous restons dans la même zone.
36:23Mais si les gens sont un peu éloignés les uns des autres, ils deviennent vulnérables aux attaques.
36:29Mais le danger ne s'arrête pas aux attaques, il touche aussi directement les récoltes.
36:33Des oliviers sont détruits, des olives sont confisquées.
36:37Pour les agriculteurs, c'est une perte de revenus et parfois une saison entière de travail.
36:42Les chiffres témoignent de l'ampleur du phénomène.
36:45Plus de 1 600 attaques de collants ayant fait des victimes au causé des dégâts matériels ont été recensées entre
36:51janvier et août 2026, selon les Nations Unies.
36:54Soit 6,7 attaques par jour en moyenne.
36:56En 2025, la moyenne était de 5.
36:59A Berrizahit, les familles continuent pourtant de récolter les olives.
37:03Un travail vital, transmis de génération en génération.
37:09La Syrie mise sur son potentiel touristique pour mieux vendre sa destination.
37:14Le pays attire d'ailleurs de grands groupes hôteliers prêts à sortir le chéquier.
37:18Plusieurs avions atterrissent désormais dans le pays avec à leur bord des touristes qui viennent profiter de la richesse historique
37:24des belles et des belles destinations côtières de la Syrie.
37:29Rachid Farhan.
37:32A Damas, les rues commencent à redessiner le paysage.
37:35Complexe hôtelier, nouveau quartier, projet immobilier.
37:39La capitale syrienne veut renouer avec son attractivité et faire de son patrimoine historique un levier de développement.
37:46Un pari sur le retour des touristes, mais aussi sur celui des Syriens établis à l'étranger, qui pourrait contribuer
37:52à redynamiser l'économie.
37:55Les touristes seront toujours là parce que c'est le plus vieux pays du monde.
38:00Les touristes seront toujours au rendez-vous, car Damas est l'une des plus anciennes villes du monde.
38:04Mais près de 5 millions de Syriens vivent à l'étranger avant la révolution.
38:08Ils souhaitent rentrer chez eux.
38:10Beaucoup veulent aussi s'installer dans de nouveaux quartiers dotés d'infrastructures modernes.
38:19Un potentiel qui attire les promoteurs du Golfe et les groupes hôteliers internationaux.
38:23Le groupe français Accor négocie deux projets en série.
38:26D'autres opérateurs explorent également les possibilités offertes par la capitale et les destinations du littoral.
38:32Les compagnies aériennes, elles aussi, renforcent progressivement leur liaison avec le pays.
38:37Mais l'intérêt des investisseurs ne suffit pas.
38:40Encore faut-il que les projets se concrétisent et que leurs effets se fassent sentir dans l'économie locale.
38:49Bien sûr, ce serait beaucoup mieux si ces projets voyaient réellement le jour.
38:52Ils permettraient de créer des emplois et de relancer le pays.
38:55Mais honnêtement, sur le terrain, nous ne voyons rien.
38:58On entend parler d'accords signés par telle ou telle entreprise.
39:01Mais rien de concret ne se passe.
39:05Un constat qui rappelle l'ampleur des défis.
39:08Infrastructures à réhabilité, établissements hôteliers à moderniser, incertitudes sécuritaires,
39:13la relance touristique ne se décrète pas.
39:16Au premier semestre 2026, la série a néanmoins accueilli 3,52 millions de visiteurs,
39:21selon des données officielles rapportées par l'agence Sana,
39:25dont une majorité de Syriens établi à l'étranger.
39:27Un signal encourageant, mais qui reste à transformer en activité durable,
39:32en emploi et en investissement effectif.
39:34Pour la série, l'enjeu dépasse désormais l'attractivité touristique.
39:38Il s'agit de faire des promesses de reconstruction, une réalité pour sa population.
39:44Je vous l'annoncer dans les titres, la Mauritanie a un nouveau gouvernement.
39:48La composition de la nouvelle équipe a été dévoilée hier,
39:51reconduite dans ses fonctions par le chef de l'État au lendemain de sa démission.
39:55Le premier ministre Mokhtar Oludiaï a constitué une équipe composée de 29 ministres.
39:59Un nouveau gouvernement sent le ministre sortant de l'énergie,
40:03mis en cause dans les incendies de deux centrales électriques survenues fin août à Noichotte.
40:11La présente place à l'invité culture.
40:14Et dans l'invité culture,
40:15Mariam Hamlichy reçoit Marc Biton,
40:17co-organisateur de la deuxième édition des rencontres méditerranéennes.
40:21Tanger pour faire le bilan et revenir sur les moments forts de l'événement.
40:34Mesdames et messieurs, bonsoir et bienvenue dans l'invité culture.
40:38Nous revenons ce soir sur les rencontres méditerranéennes de Tanger.
40:43Des rencontres pour penser la Méditerranée comme un espace partagé,
40:46comme un territoire de création, d'hospitalité, mais aussi d'invention.
40:51Pendant quatre jours, écrivains, artistes, penseurs, musiciens,
40:54plusieurs acteurs culturels se sont retrouvés pour dialoguer, créer, imaginer ensemble.
40:59Il s'agit surtout de voyager finalement par les mots, les idées, les arts,
41:04et d'inventer depuis Tanger une Méditerranée de passage et des possibles.
41:09Et nous allons justement faire le bilan de ces rencontres méditerranéennes
41:13avec Marc Bitton qui a co-organisé cet événement.
41:17Bonsoir à vous.
41:18Bonsoir.
41:18Merci d'avoir accepté cette invitation.
41:20C'est un plaisir.
41:21Un plaisir de vous avoir avec nous.
41:23Si on devait faire le bilan de ces rencontres, quel serait le bilan aujourd'hui ?
41:29Bilan très positif.
41:34Non, je suis ravi de ce qui s'est passé.
41:36On est post-événement.
41:37L'événement s'est très bien passé, avec un niveau de qualité
41:41au niveau des intervenants absolument incroyable,
41:45de l'avis du public et de l'avis des intervenants eux-mêmes.
41:49On a eu la chance d'avoir des écrivains de renom
41:54comme Fouad Laroui, comme Moustapha Kibir Ammi, comme Rachid Benzine,
42:00des interventions sur l'islam avec Asma Al-Mrabet,
42:07Docteur, qui a été absolument extraordinaire.
42:10On a eu des moments très émouvants aussi, avec Atika Benzidane,
42:14qui nous a raconté l'histoire de sa vie,
42:18comment elle a été adoptée par Hassan II,
42:22et comment il a été bienveillant à son égard.
42:28Imane Nassiri pour les femmes,
42:31Léa Benzine,
42:32enfin bon, vraiment un parterre d'écrivains et de personnes au grand cœur,
42:38des personnes vraiment attachantes,
42:39et le niveau était très bon.
42:41Si on devait revenir justement sur les moments forts ces quelques jours ?
42:46Alors moi, je pense tout de suite à un moment très fort avec Atika Benzidane.
42:52Vous savez, ces moments où vous écoutez une dame en train de parler de sa vie
42:56avec énormément d'émotion,
42:58et vous avez le coin droit de l'œil qui vous chatouille
43:04parce que vous avez une arme qui est en train de se préparer.
43:07Donc non, elle nous a raconté son histoire,
43:10c'était vraiment émouvant.
43:12Elle a d'ailleurs fait un livre qui raconte son histoire,
43:15et j'encourage vivement les gens à le lire,
43:18c'est un très bon moment, très bon moment.
43:20En tout cas, quelques jours fortes en émotions,
43:23finalement, beaucoup d'émotions,
43:25beaucoup d'échanges, finalement, du dialogue,
43:28une ouverture vers le monde,
43:31une ouverture vers la Méditerranée.
43:34On peut dire que c'est une édition
43:35qui était finalement à la hauteur de vos attentes
43:37en tant que co-organisateur de cet événement ?
43:41Alors honnêtement, elle était au-delà de mes attentes.
43:44Parce que la première édition était une édition,
43:48on va dire, pour laquelle on avait fait beaucoup d'efforts,
43:51mais on avait eu une vingtaine d'écrivains.
43:53Des gens avaient cru en nous,
43:55comme Tar Ben Jeloun,
43:57Moustapha Kebir aussi étaient venus à cette première édition.
44:01Donc voilà, on avait fait beaucoup d'efforts
44:05et ça s'est bien passé.
44:06La deuxième édition, contre toute attente,
44:10énormément d'écrivains ont adhéré immédiatement
44:12et on s'est retrouvés avec une quarantaine d'intervenants,
44:17avec une parité d'ailleurs.
44:18Très riche.
44:19Hommes-femmes.
44:20Oui, oui.
44:21Vingt femmes, vingt hommes.
44:23Donc c'était un hasard complet lorsqu'on a vu la liste.
44:27Et voilà, on était ravis d'avoir ce panel de personnes.
44:34Donc à l'un des axes de ces rencontres,
44:37c'était « Être femme aujourd'hui en Méditerranée,
44:40regard d'autrice ».
44:42Donc vous avez aussi donné une voix, on va dire,
44:46à ces autrices aujourd'hui,
44:49qui écrivent, qui exercent.
44:53Oui, alors, effectivement,
44:57on avait la volonté avec Khalid, Khalid Tamer,
45:01qui est le co-organisateur de cet événement avec moi,
45:05on avait à cœur de donner la parole aux femmes
45:07et notamment des femmes,
45:11je qualifierais d'exception.
45:13Franchement, j'ai été surpris de la qualité de ces personnes
45:19et de leurs discours.
45:22On a fait d'ailleurs une table ronde sur « Être femme aujourd'hui en Méditerranée ».
45:27Donc ça signifie beaucoup de choses.
45:29C'était essentiel de placer la femme un petit peu au centre de cet événement ?
45:33Oui, j'avais la volonté de le faire.
45:36Ça a été au départ un concours de circonstances
45:39parce que j'avais plusieurs personnes qui avaient fait des travaux
45:43sur la femme et sur l'amour.
45:49Et ce qui a finalisé ce thème et ce qui l'a enterriné,
45:55c'est une personne chère à mon cœur,
45:58qui s'appelle Azdin Sedrati.
46:00Et Azdin Sedrati, c'est un monsieur qui n'a rien à voir avec la littérature et tout ça.
46:04C'est un scientifique, un biologiste.
46:07Mais à 80 et quelques années,
46:11il a décidé de créer un forum de la femme à Marrakech.
46:16Et il est en train de construire un forum de la femme à Marrakech.
46:20Initialement, j'avais été le voir à des fins complètement professionnelles,
46:24autres.
46:25Et puis la conversation est partie sur la femme
46:28et je suis resté avec lui pendant trois heures
46:30à écouter ce que ce monsieur me racontait,
46:32l'histoire de la femme depuis la nuit des temps jusqu'à aujourd'hui,
46:35avec tout un tas d'anecdotes sur les vêtements, etc.
46:39Une encyclopédie de la femme.
46:41Et j'ai appelé Khalid, je lui ai dit, écoute, on tient notre fil rouge,
46:45on va faire cet événement autour de la femme.
46:47Et c'est comme ça qu'est né le thème de la femme.
46:51Après, comme on est la Fondation Al-Bouraz et qu'on est à Tangier,
46:55parce que c'est une ville qui m'est chère,
46:58une ville de passage,
46:59pas vous décrire Tangier,
47:01avec Ibn Battuta.
47:03Donc,
47:05on voulait organiser
47:08cette deuxième édition
47:09à Tangier,
47:11autour de la femme,
47:12et dans un espace absolument extraordinaire.
47:14Je ne sais pas si vous connaissez l'espace d'exposition Ibn Battuta,
47:18mais je remercie d'ailleurs
47:20les personnes qui sont en charge de cet espace
47:22de nous l'avoir gracieusement proposé.
47:25C'est la deuxième année.
47:26Il y a eu énormément de personnes qui ont cru en nous
47:30et qui nous ont aidé,
47:31non pas uniquement financièrement,
47:33mais avec
47:36de l'organisation,
47:38des petites choses par-ci,
47:40des petites choses par-là,
47:41ce qui fait qu'on a pu organiser cet événement.
47:44Ça prend combien de temps d'organiser un tel événement ?
47:47En amont, évidemment.
47:49Écoutez, on a commencé
47:50la préparation de cet événement
47:52à peu près,
47:54allez, on va dire,
47:54quatre mois avant l'événement.
47:58Le plus dur,
47:58c'est de booker les écrivains
48:00dans leur agenda
48:01et de les convaincre
48:03de venir aux dates en question.
48:06Il y avait également
48:07les élections,
48:09donc
48:11il ne fallait pas tomber en plein d'élections,
48:13et en fait,
48:13on a organisé l'événement
48:14juste après le 24,
48:17après les résultats du 23.
48:19Donc,
48:20il fallait vraiment faire coïncider ça.
48:22On voulait le faire
48:23dans une période
48:24qui n'est pas juin.
48:25Vous voyez,
48:26juin, juillet,
48:27vous avez tout un tas de festivals,
48:28de musiques,
48:32donc on voulait vraiment
48:33qu'il y ait une focalisation
48:35sur cet événement
48:36sans qu'il soit dérangé
48:37par d'autres événements.
48:39En tout cas,
48:40vous en parlez avec
48:41beaucoup d'amour,
48:42on va dire,
48:42beaucoup de passion aussi.
48:44C'est la deuxième édition.
48:46Vous nous avez donné
48:47quelques échos,
48:49enfin,
48:49on a entendu
48:50quelques échos
48:52par rapport
48:52à la première édition.
48:54Enfin,
48:54vous comparez un petit peu
48:55les deux.
48:57En tout cas,
48:58on sent que c'est une dynamique
48:59qui est en train
49:00de prendre forme.
49:03Certainement,
49:04d'autres éditions à venir,
49:05en tout cas,
49:05je l'espère.
49:07Oui, oui.
49:08Ça a l'ambition
49:09de devenir un événement annuel,
49:11une célébration annuelle
49:12qui se fait toujours
49:13dans la ville de Tanger.
49:14Alors,
49:16vous me donnez l'opportunité,
49:18bon,
49:18je n'aime pas trop
49:19les remerciements
49:19et tout ça,
49:20mais cet événement
49:22a vu le jour
49:22que grâce à l'impulsion
49:25et à l'aide
49:28du ministère de la Culture.
49:32Je n'ai pas particulièrement
49:33de lien avec ce ministère,
49:34mais lorsque j'ai croisé
49:36son ministre,
49:38M. Mehdi Ben Saïd,
49:40je lui ai parlé
49:41en deux minutes
49:43de mon événement,
49:44je veux faire un événement
49:45littéraire à Tanger.
49:47Il m'a regardé,
49:48il m'a dit
49:48très bien,
49:50si vous voulez,
49:50on se voit à mon bureau
49:51demain après-midi.
49:53Je suis parti le voir
49:55sans document
49:56parce que je n'avais pas
49:56eu le temps de préparer.
49:58Je suis arrivé dans son bureau.
49:59C'est une idée
50:00qui est venue un petit peu
50:01comme ça.
50:02Oui, oui, oui.
50:02Et je lui ai dit,
50:03voilà,
50:03je veux organiser ça,
50:04un événement littéraire,
50:06d'autant plus que Tanger
50:07a été choisi par l'UNESCO
50:08comme ville littéraire.
50:10Il n'y avait pas un seul
50:11événement littéraire
50:11à Tanger.
50:13Donc,
50:14et il a tout de suite,
50:16ça a mis cinq minutes,
50:17il est expéditif.
50:19Il m'a dit,
50:19je trouve que c'est
50:21une très bonne idée,
50:22on y va.
50:23Et donc,
50:23il m'a suivi
50:26immédiatement.
50:27Après,
50:27j'étais en contact
50:28avec la directrice du livre,
50:30bien sûr,
50:30c'est elle qui s'occupe du livre,
50:32les salons du livre
50:32et tout ça.
50:33Et donc,
50:34Rieslène,
50:35elle a été extraordinaire,
50:37elle m'a tout de suite
50:38mis le pied à l'étrier.
50:40Et bon,
50:41ben voilà,
50:41j'étais vraiment surpris
50:42de la façon
50:43avec laquelle
50:44ils m'ont aidé.
50:45Immédiatement,
50:46ils ont cru au projet.
50:47Donc oui,
50:48j'espère qu'il y aura
50:48une troisième édition
50:49sous l'égide
50:50du ministère de la Culture,
50:51même si peut-être
50:52des choses vont changer,
50:53je ne sais pas,
50:54avec nos élections.
50:56Mais j'espère
50:58qu'on aura
50:59une troisième édition
51:01et une quatrième
51:01et qu'il y aura
51:02une pérennité dans le temps
51:03parce que
51:04quand vous regardez
51:05les événements au Maroc,
51:06les événements littéraires
51:07au Maroc,
51:08au Maroc,
51:09on aime le football,
51:11on aime la musique,
51:14mais des événements littéraires,
51:16il n'y en a pas beaucoup.
51:17Il commence à y en avoir
51:18en tout cas une dynamique
51:19qui est en train
51:20de s'enclencher,
51:20c'est bien que vous en parliez
51:22pour encourager aussi
51:23les jeunes
51:23et puis toute personne
51:25intéressée par l'organisation
51:26d'un événement
51:27de ce genre.
51:28Et vous-même,
51:28pourquoi avoir choisi
51:29la littérature ?
51:30Vous me disiez tout à l'heure
51:31en off que
51:32ce n'était pas forcément
51:33votre domaine
51:34de prédilection.
51:35Oui, c'est vrai,
51:37c'est vrai,
51:37ce n'est pas forcément
51:38mon domaine
51:38de prédilection,
51:39mais celui qui m'a donné
51:41goût à la littérature,
51:43c'est mon fils.
51:45Paradoxalement,
51:46en général,
51:46c'est toujours le père
51:47qui donne goût au fils,
51:48mais là,
51:49c'est l'inverse
51:49parce qu'il prépare
51:53un doctorat
51:54de philosophie politique
51:56et donc il a lu
51:58tous les philosophes
51:59du monde
52:01et à chaque fois,
52:03il me montrait
52:04des écrits littéraires,
52:05des philosophes
52:07et bon,
52:08ça m'a donné envie
52:09de m'intéresser
52:10à la littérature
52:10et puis au fil des ans,
52:13j'ai trouvé ça magnifique
52:17parce qu'en fait,
52:19même si on n'est pas
52:19un grand lecteur,
52:21un grand lecteur de livres,
52:22ce qui est intéressant,
52:23c'est le contact
52:24avec l'écrivain
52:25et avec les personnes
52:27qui écrivent.
52:29Vous avez une énergie
52:30qui se dégage,
52:32pas toujours positive,
52:33mais vous avez une énergie
52:35qui se dégage
52:35et appréhender cette énergie,
52:39la toucher,
52:41la sentir,
52:42ça donne une sorte
52:43d'émulation personnelle
52:44qui fait que vous êtes
52:46un peu transcendé
52:46par rapport à la situation
52:49et donc c'est un peu
52:50comme quand vous lisez
52:52un livre vraiment
52:52qui vous intéresse énormément.
52:54Donc c'était
52:55surtout l'organisation
52:57et le contact
52:57avec les écrivains
52:58qui m'ont poussé
52:58à faire ça.
53:01Voilà,
53:02j'espère qu'on aura
53:04plusieurs éditions à venir.
53:05On espère également,
53:06merci à vous Marc Bitton
53:07d'avoir été mon invité
53:08ce soir,
53:09c'est un plaisir
53:10et au plaisir
53:11de vous recevoir à nouveau
53:12pour parler
53:13de la troisième édition
53:14de cet événement.
53:15une fois que les dates
53:17seront tombées,
53:18c'est la fin de l'invité culture
53:19pour ce soir.
53:19Je vous souhaite
53:20une très bonne soirée.
53:20Sous-titrage Société Radio-Canada
53:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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53:31Sous-titrage Société Radio-Canada