Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 9 heures
Engageant un changement de conception du droit de vie ou de mort, le texte sur la fin de vie représente ainsi la liberté ultime pour ses partisans, la condamnation voire la damnation pour ses opposants : que contient la loi définitivement adoptée par les députés ?

Décryptage avec Scarlett Bain et Franck Cartelet, journalistes à l'Humanité.

Disponible en podcast https://www.humanite.fr/les-podcasts-de-lhumanite

Soutenir l'Humanité avec un don https://www.humanite.fr/don
Accéder aux contenus exclusifs https://abonnement.humanite.fr/

Instagram https://instagram.com/lhumanitefr
Twitch https://twitch.tv/lhumanitefr
TikTok https://tiktok.com/@lhumanitefr
Twitter https://x.com/humanite_fr
Bluesky : https://bsky.app/profile/humanite.fr
Threads https://www.threads.net/@lhumanitefr
Facebook https://www.facebook.com/humanite.fr

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01L'aide à mourir a définitivement été adoptée dans la loi française ce mercredi 15 juillet après deux ans de
00:08débat.
00:09Les députés ont voté pour avec 291 voix alors que 241 d'entre eux ont voté contre.
00:16Nous sommes avec Scarlett Bain, journaliste au pôle Société de l'Humanité. Bonjour Scarlett.
00:21Bonjour Franck.
00:22Alors ma première question, est-ce que tu peux nous résumer le contenu de cette loi précisément ?
00:28Oui, alors cette loi qui est réellement historique, pour commencer il faut directement peut-être s'intéresser à son article
00:352
00:36parce que c'est lui qui crée ce nouveau droit qui est donc le droit à l'aide à mourir.
00:41Donc je vais le citer, il s'agit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée
00:47à recourir à une substance létale
00:49afin qu'elle se l'administre ou lorsqu'elle n'est pas physiquement en état de le faire, qu'elle
00:53se le fasse administrer par un médecin ou un infirmier.
00:56Donc tel qu'écrit, ce droit à l'aide à mourir, et bien crée finalement un suicide assisté qui devient
01:03la règle et l'euthanasie l'exception
01:06puisque le soignant en fait sera amené à pratiquer le geste que si le patient ne le peut pas.
01:11Par ailleurs, il faut aussi directement le dire, a été introduit dans cette loi une clause de conscience
01:17pour les professionnels de santé qui ne souhaiteraient pas pratiquer l'aide à mourir.
01:22Voilà, donc cette loi elle est vraiment historique, elle fait rentrer la France dans les 11 pays
01:28qui ont légalisé une forme d'aide à mourir dont les législations, enfin dont la réglementation est propre à chaque
01:36pays.
01:38D'accord, et quels sont ces fameux critères indispensables dont devra bénéficier le malade pour bénéficier de cette aide à
01:48mourir ?
01:48Tout à fait. Alors il y a cinq critères cumulatifs obligatoires.
01:53D'accord.
01:53Donc le patient, il doit déjà être majeur, donc âgé d'au moins 18 ans.
01:58Il doit être français ou résident étranger stable depuis un certain temps en France.
02:04Ensuite, il doit présenter une infection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, ça c'est pas défini,
02:14mais en tout cas grave et incurable, qui engage le pronostic vital à un stade avancé, à une phase avancée
02:21de la maladie ou terminale.
02:24Ensuite, il faut que la souffrance liée à cette affection soit devenue réfractaire à tout traitement.
02:31Qu'il n'y ait plus aucun moyen, voilà, réfractaire au traitement, qu'elle soit insupportable pour le patient.
02:38Attention, ça aussi, il faut le préciser, on ne parle pas de souffrance psychologique, on parle bien de souffrance physique.
02:44Une souffrance psychologique, même insupportable, ne suffit pas à demander l'aide à mourir.
02:49Et enfin, comme dernier critère, donc le cinquième, il faut que le patient soit apte à manifester sa volonté de
02:56façon libre et éclairée.
02:58De fait, cette définition, elle exclut les patients qui, au moment de la démarche, auraient un discernement altéré de par
03:07même leur infection.
03:09Donc par exemple, ça exclut les malades de l'Alzheimer.
03:15Donc ensuite, peut-être qu'on peut dire deux mots sur le processus, parce que c'est aussi intéressant.
03:19Donc le patient, comment ça se passera ?
03:22Donc le patient majeur, atteint d'une maladie incurable, il devra faire en fait une demande auprès de son médecin.
03:28Le médecin va l'étudier pour voir si les cinq critères qu'on vient de citer sont réunis.
03:34À partir de là, d'une manière collégiale, souvent accompagnée d'une aide-soyante et d'un médecin spécialiste de
03:40la pathologie dont est atteint le demandeur,
03:43le médecin va prendre la décision.
03:46Il doit la rendre sous 15 jours et à partir de là, le patient qui a fait la demande a
03:50deux jours pour confirmer ou affirmer sa demande.
03:55Donc selon vraiment les partisans, les rapporteurs de cette proposition de loi,
04:00ces critères font de ce texte un droit strictement encadré et réservé,
04:06qui, voilà, est loin des débats qui ont eu cours dans le...
04:10Mais bon, on y reviendra peut-être plus tard.
04:12Alors pourquoi cette loi ? J'ai envie de te demander, ça fait deux ans comme tu nous le disais
04:17tout à l'heure.
04:18D'ailleurs, on peut voir ton papier à l'image.
04:22Pourquoi deux longues années pour arriver à cette loi ?
04:27Non. Alors si on reprend le processus, plutôt on va dire, du parcours exécutif, législatif,
04:33donc pour rappel, c'était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron qui l'avait formulée en 2022.
04:38Dans la foulée de son réélection, eh bien, il a fait se former une convention citoyenne sur le sujet
04:45qui avait d'ailleurs émis un avis largement favorable, 75% pour, eh bien, la création de ce droit à
04:53l'aide à mourir.
04:54À partir de là, bon, c'est là que les choses se corsent parce que ça va être un peu
04:58le maranto parlementaire
05:00avec en plus une dissolution qui vient se mettre au milieu.
05:03Donc le gouvernement avait déposé un projet de loi, dissolution, donc le projet de loi totalement anéanti.
05:10Ensuite, ce succède des premiers ministres dont on ne peut pas dire qu'ils étaient complètement acquis à la cause.
05:19François Bayrou.
05:20Bayrou, notamment, qui va donc être à l'auteur, justement, de la scission de la loi.
05:24Parce que, pour rappel, cette loi, à la base, a été composée de deux volets.
05:28Et sa seconde jambe était, en fait, l'augmentation et l'amélioration des soins palliatifs.
05:33Et donc François Bayrou sort les soins palliatifs de cette loi,
05:37qui d'ailleurs a fait l'objet d'un vote qui a été adopté en mai dernier.
05:42Donc pour revenir sur le processus législatif, finalement, c'est un député, Olivier Falorni,
05:48qui va redéposer une proposition de loi.
05:50Et c'est ce texte qui donc a été voté ce mercredi, mais après des centaines d'heures de débats,
05:57d'amendements, de discussions, et surtout une navette parlementaire
06:01où le texte va être systématiquement rejeté au Sénat, qui est majoritairement à droite.
06:07Voilà.
06:08Donc ça a été un long travail.
06:12Et aussi, parce que, il faut le dire, selon la formule qui est justement consacrée,
06:18c'est un texte qui touche profondément à l'intime,
06:22voire finalement qui est un texte qui relève de la philosophie, quelque part.
06:26Et c'est d'ailleurs pour cette raison, bien que la société est profondément divisée,
06:32que les parlementaires le sont aussi.
06:36Et on l'a vu d'ailleurs hier au moment du vote dans l'hémicycle.
06:42Alors, c'est vrai que c'est un texte difficile, compliqué,
06:49qui divise la société comme les politiques.
06:53Mais est-ce qu'on a une image à peu près de qui a voté, dans quel sens ?
06:57Bon, alors, on n'a pas envie d'être caricatural sur ce sujet.
07:02Très clairement, on n'a pas envie d'opposer deux camps qui seraient...
07:07Le camp du bien, le camp du mal.
07:09Voilà, le camp du mal.
07:10Le camp du bien, la lecture binaire, comme souvent d'ailleurs,
07:13elle ne doit pas s'appliquer.
07:15Mais c'est sûr que quand on regarde dans la société,
07:19on voit que ce qui était vraiment en tête de gondole,
07:22en ligne de front pour combattre cette loi,
07:25se situaient des mouvements pro-vie, anti-IVG,
07:29et aussi des institutions religieuses.
07:33Mais, quand on regarde, je parle plus de la société civile,
07:37quand on regarde, il y a aussi des professionnels de santé
07:40qui se sont exprimés contre ce texte.
07:42Il y a des associations de malades, il y a des mouvements anti-validistes
07:46qui ont vraiment alerté, c'était vraiment quelque chose pour eux,
07:49parce qu'ils avaient peur de la dérive de ce texte.
07:51Là, selon ces partisans, ce texte, justement, ne peut permettre aucune dérive.
07:55Je le précise encore une fois.
07:57Mais hier, voilà, on l'a vu aussi dans l'hémicycle,
07:59même à gauche, même chez les députés de gauche,
08:02eh bien, il y a quelques députés qui ont fait le choix de voter contre
08:05ou de s'abstenir, pour des raisons très souvent bien différentes
08:08de celles brandies par l'extrême droite.
08:10Oui, tout à fait.
08:11Et alors, à la surprise générale, Sébastien Lecornu, le Premier ministre,
08:16a décidé de saisir le Conseil constitutionnel,
08:20et je crois que d'ailleurs, il n'est pas le seul.
08:22Est-ce que tu peux nous en dire quelques mots ?
08:26Oui, oui. Alors, Sébastien Lecornu, en effet, en marge du 14 juillet,
08:30fait cette annonce qui a vraiment surpris,
08:33parce que personne ne s'y entendait,
08:35les représentants de l'exécutif,
08:37donc bon, Emmanuel Macron, on le rappelle, c'était sa promesse de campagne,
08:41donc il décide de saisir le Conseil constitutionnel.
08:44Bon, on peut s'interroger,
08:46est-ce que c'est quand même pour,
08:47enfin, est-ce que c'est dans un esprit un peu conciliateur ?
08:50C'est une loi qui, en effet, suscite, à juste titre,
08:52beaucoup d'émotions, de débats, des personnes qui sont hostiles,
08:55donc il y a un peu cette idée de donner encore des garanties,
08:58de sécuriser encore plus le processus.
09:00On peut s'interroger sur ses propres opinions,
09:03mais bon, on n'ira pas sur ce terrain-là,
09:04je ne l'ai pas au téléphone, moi, Sébastien Lecornu.
09:07En tout cas, toujours est-il qu'il va saisir le Conseil constitutionnel
09:10sur trois points très précis, voilà,
09:13et les sages vont devoir répondre, notamment,
09:16à la question de savoir si le délai des deux jours...
09:20Est-ce que c'est suffisant ?
09:21Si le délai des deux jours, en effet, est suffisant,
09:24et est-ce qu'il est surtout compatible,
09:27eh bien, avec les principes de liberté individuelle
09:29et de dignité humaine ?
09:31Sur ces mêmes principes-là,
09:33Sébastien Lecornu interroge les sages
09:35sur, eh bien, si les protections sont assez données
09:39aux majeurs qui sont eux-mêmes protégés
09:42par des aidants, enfin, qui sont sous tutelle,
09:44donc il interroge aussi le Conseil constitutionnel sur ça.
09:47Et dernière chose, il interroge, eh bien,
09:50sur le fait que dans ce texte,
09:52il n'y ait pas de clause de conscience collective.
09:55Donc, clause de conscience collective,
09:57c'est ce qui, en fait, permettrait à des établissements privés,
10:02des établissements de santé privés,
10:03des établissements de santé privés et religieux,
10:06de pouvoir s'opposer de manière collective,
10:09refuser ce soin-là.
10:10Donc, une clinique privée pourrait dire,
10:12nous ne pratiquons pas l'aide à mourir.
10:15Ce qui, selon le constitutionnaliste,
10:18Benjamin Morel, qu'on a interrogé,
10:21eh bien, hier, lors de ce vote, pardon,
10:26lui, il explique, en fait,
10:27le Conseil constitutionnel, ce qu'il faut savoir,
10:30c'est que les sages, voilà,
10:31ils n'ont que des gommes, hein,
10:33ils n'ont pas de crayon.
10:34Donc, ils ne peuvent pas réécrire la loi,
10:35ils ne peuvent pas ajouter des choses,
10:36ils ne peuvent que supprimer,
10:39donner des interprétations.
10:41Donc, il dit que,
10:42sur cette clause de conscience collective,
10:44si jamais il y avait une interprétation
10:46qui venait à peut-être proposer,
10:48dans les faits, à la mettre dans le texte,
10:50enfin, tout ça,
10:51c'est pas inintéressant,
10:52parce qu'en fait, ça pourrait exclure des personnes,
10:55enfin, c'est quand même un petit peu risqué,
10:57parce que ça pourrait exclure des personnes
10:59de leur processus.
11:00Il y a des personnes, en fait, oui,
11:01qui se font soigner dans des cliniques privées,
11:03et de fait, se retrouveraient exclus de cette aide à Morel.
11:07Mais surtout, là où Benjamin Morel
11:09met un très gros point de vigilance,
11:10même s'il doute très clairement
11:12que le Conseil constitutionnel aille dans ce sens-là,
11:16c'est sur la question des délais.
11:17Parce que, comme je le redis,
11:19comme les sages n'ont pas de crayon,
11:21mais n'ont qu'une gomme,
11:22s'ils suppriment le délai de rétractation,
11:24en fait, ils s'attaquent un peu fondamentalement
11:27à la loi en elle-même.
11:28Parce que, sans dénais,
11:30il n'y a plus vraiment de garde-fous.
11:32Donc, qu'est-ce qu'on en fait, en fait,
11:34de ce droit à l'aide à Morel ?
11:36Donc, bon, globalement,
11:40globalement, en tout cas,
11:40les sages vont répondre sur ces trois points.
11:44Ce qu'il faut savoir aussi,
11:45c'est que tant que les sages ne se sont pas prononcés,
11:48n'ont pas rendu l'avis,
11:49ou le match peut aussi se rejouer
11:51au Conseil constitutionnel,
11:52parce qu'on voit quand même, là aussi,
11:54déjà un petit peu des partisans,
11:56en plus de la loi, autour notamment de Richard Ferrand,
11:59et d'un autre groupe qui pourrait peut-être se former,
12:01autour plutôt de Philippa.
12:03Bon, à voir...
12:03La loi ne peut pas être appliquée.
12:05Non, non, non, ça non.
12:07La loi, mais elle peut, voilà,
12:09ça peut prendre du temps, quoi.
12:10Donc, en fait, la question,
12:11c'est quand est-ce que ce nouveau droit
12:14sera, entrera, eh bien, en vigueur,
12:16et que les milliers de patients
12:18qui, eux, l'ont attendu,
12:19qui, eux, ont formulé vraiment ce souhait
12:21de pouvoir, voilà, mourir,
12:24eh bien, dans ce qu'on dit, la dignité, en fait,
12:27quand est-ce que ces patients-là
12:28auront finalement accès, donc,
12:30quatre ans de débat parlementaire,
12:32enfin, quatre ans, en tout cas,
12:33de processus parlementaire autour de cette loi,
12:37et là, reste encore, donc,
12:39cette saisie du Conseil constitutionnel
12:41par Sébastien Lecornu.
12:43Alors, ce que j'ai envie de te demander,
12:44c'est est-ce qu'on peut parler
12:45d'une loi fragile,
12:47au vu de ce que tu viens de nous expliquer ?
12:49Une loi...
12:50Alors, fragile, oui et non.
12:54C'est, voilà, c'est une question
12:56un petit peu difficile.
12:57Ce qu'on a envie de dire,
12:59c'est qu'en tout cas,
13:01les partisans, eux,
13:02moi, je ne m'exprimerai pas
13:03à titre personnel,
13:04mais les partisans de cette loi,
13:05eux, disent vraiment,
13:06consacrent ce texte
13:08comme étant vraiment strict,
13:12réglementé, encadré,
13:13ayant évacué un petit peu
13:14toutes ces craintes qui étaient...
13:15Il y a eu de longs débats,
13:16par exemple,
13:17autour de qu'est-ce que la phase avancée,
13:19qu'est-ce que la phase terminale,
13:21mourir à court thème,
13:22ces termes ont beaucoup changé.
13:24Bon, ils ont vraiment essayé,
13:25en tout cas, avec ces critères,
13:26d'encadrer au mieux.
13:27Si je prends l'exemple
13:28d'un député du groupe GDR,
13:33Yannick Monnet,
13:34qui est donc à gauche,
13:35qui est un député communiste,
13:39hier, a représenté le groupe GDR
13:42à l'Assemblée
13:43pour donner les orientations
13:46sur ce texte.
13:47Pour rappel,
13:47chaque député pouvait voter
13:49en son âme et conscience.
13:50Il n'y avait pas de consigne de vote.
13:51Mais lui a annoncé
13:52qu'il s'abstiendrait.
13:54Pourquoi ?
13:55Non pas parce qu'il est contre
13:57le droit à l'aide à mourir.
13:58Au contraire,
13:59il l'a longuement dit,
14:00pour lui,
14:01c'est une avancée,
14:01en effet, sociétale majeure,
14:03qui doit répondre à une souffrance
14:04à laquelle, aujourd'hui,
14:05on ne répondait pas.
14:07Mais il a le regret
14:08qu'il n'y ait pas eu
14:09un sixième critère cumulatif
14:12qui soit instauré,
14:13qu'il a relevé, en fait,
14:14des soins palliatifs.
14:16Et il demandait
14:17à ce que le médecin
14:20puisse et doit s'assurer
14:22que le patient
14:23qui fasse la demande
14:24de l'aide à mourir,
14:25ce ne soit pas
14:26parce qu'il n'a pas eu accès
14:28aux soins
14:28qui lui auraient permis
14:30de peut-être
14:32adapter sa situation
14:33et pouvoir vivre
14:34encore quelques belles années,
14:37j'ai envie de dire.
14:38Donc voilà,
14:38vous voyez,
14:39il y a cela.
14:40Une loi fragile,
14:41non,
14:42parce que critère strict,
14:44fragile,
14:45parce que de l'autre côté,
14:46elle a peut-être été,
14:47selon certains,
14:48un peu déshabillée
14:50de ce côté
14:51des soins palliatifs.
14:52Et ce que les députés
14:54espèrent,
14:55en tout cas,
14:56de gauche,
14:57et ils l'ont beaucoup redit
14:59lors des différents débats,
15:00c'est que les soins palliatifs
15:02soient réellement renforcés.
15:04C'est ça.
15:05Donc la question
15:06se joue autour de ça,
15:07quand même.
15:07Eh bien,
15:08merci Scarlett
15:09pour toutes ces informations
15:10précisions
15:11et puis à très vite
15:13dans l'humanité.
15:15Je te remercie, Franck.
15:16À bientôt.
15:17Au revoir.
15:18Au revoir.
15:23Sous-titrage Société Radio-Canada
15:24Sous-titrage Société Radio-Canada

Recommandations