- il y a 16 heures
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NewsTranscription
00:01Marine Le Pen a des problèmes avec la justice, mais Jordan Bardella aussi.
00:05Des perquisitions ont été menées hier dans plusieurs pays d'Europe au sujet de 4,33 millions d'euros
00:10que le groupe Identité et Démocratie aurait indûment dépensé, je cite.
00:15Alors Florent Ledue, salut.
00:16Bonjour.
00:17Tu t'occupes de suivre l'extrême droite à l'humanité.
00:19Est-ce que tu peux nous expliquer ce qui se passe ?
00:21Alors, il y a des perquisitions qui sont arrivées donc hier soir,
00:25qui ont même été annoncées par Jordan Bardella en personne, un peu comme pour devancer les éventuelles critiques
00:33qui ne manqueront pas d'arrivée et surtout prendre les devants parce qu'il a une nouvelle affaire judiciaire.
00:40On pourrait dire que c'est la troisième au moins qui concerne Jordan Bardella pour ses activités ou ses non
00:46-activités à Bruxelles.
00:48On y reviendra tout à l'heure.
00:51Donc là, les perquisitions, elles ne concernent pas directement le Rassemblement national,
00:54mais elles concernent des prestataires du groupe ID, le groupe parlementaire qui était celui dans lequel siégeaient les eurodéputés du
01:06Rassemblement national
01:06dans la précédente législature, c'est-à-dire de 2019 à 2024.
01:11Il a depuis été remanié et modifié, ce groupe parlementaire.
01:18Sauf que ce qui est intéressant à creuser, notamment pour le parquet européen,
01:24qui est un organe de l'Union européenne indépendant qui mène cette enquête-là,
01:30c'est que dans les prestataires qui sont perquisitionnés, on a deux entreprises qui sont françaises,
01:37qui s'appellent E-Politik et Unanime.
01:39Et parmi les actionnaires, on a un certain Frédéric Chatillon et son épouse en ce qui concerne la société Unanime.
01:50Frédéric Chatillon, qui était un proche, on ne sait pas si on doit le mettre au présent ou au passé,
01:55parce que pour Marine Le Pen, c'est du passé.
01:57Pour Frédéric Chatillon lui-même, ce n'est pas aussi clair.
02:00C'est un ancien du gude aussi.
02:01C'était un proche de Marine Le Pen, qu'il a un très proche ami,
02:06qu'il a rencontré sur les bancs de la fac de droit à Assas,
02:10à une époque où Frédéric Chatillon était le patron du GUD,
02:15donc le groupe Union Défense, qui a été reformé à un groupuscule d'extrême droite
02:23qui pratique la violence, qui revendique l'usage de la violence.
02:28Donc, voilà, les interrogations qu'on peut avoir,
02:33c'est quel est toujours le lien entre Frédéric Chatillon et le Rassemblement national,
02:40sachant qu'il y a encore eu jusqu'en au moins 2024 des prestations,
02:45directement cette fois entre le RN et la société politique,
02:49et surtout ces prestations-là, qui remontent à 4,33 millions d'euros.
02:57En tout, pas que pour e-politique de Frédéric Chatillon.
03:01Oui, au total.
03:02Qu'est-ce qu'il y a dans ces prestations ?
03:05Est-ce qu'elles sont indues ?
03:07C'est-à-dire, est-ce qu'il y a eu une forme de favoritisme ?
03:09Est-ce qu'on a des contrats qui ne sont pas légaux,
03:14parce qu'ils ne portent pas sur les...
03:18Oui, l'enveloppe, en fait, il y a des fonds de l'Union Européenne
03:21qui sont attribués au groupe parlementaire.
03:22C'est ça, qui peuvent faire appel à des prestataires,
03:25mais dans un certain cadre, est-ce que là, on rentre dans ce cadre-là ?
03:29Il y a les interrogations du parquet européen.
03:31Pour préciser, les deux sociétés dont on parle,
03:34c'est des sociétés de communication.
03:37L'une, politique, principalement pour les campagnes digitales
03:42des partis politiques ou des mouvements.
03:45L'autre, unanime, qui est pour l'impression des revues,
03:50de l'impression de la propagande, des journaux internes, etc.
03:55Ok. Tu l'évoquais tout à l'heure,
03:57il y a d'autres affaires qui concernent Bardella.
04:00Jordan Bardella a dit sur Twitter hier, je cite,
04:03« Comme à chaque fois, les procédures judiciaires
04:05annoncent le calendrier électoral ».
04:06Donc, il fait croire qu'il y a des procédures judiciaires
04:10qui sont intentées contre le Rassemblement National
04:12au moment où arrivent les élections.
04:14Mais c'est un argument assez surprenant,
04:18parce qu'entre les municipales, les cantonales,
04:20les régionales, les législatives, les présidentielles,
04:22les européennes, il y a toujours des élections, en fait,
04:24dans la vie politique française.
04:25Et donc, si à chaque fois quelqu'un...
04:27Enfin, c'est facile, si tu es homme politique,
04:28à chaque fois que tu es attaqué en justice,
04:30tu peux dire « Ah ben, c'est parce qu'il y a une élection ».
04:32Mais qu'en est-il, du coup, des autres affaires
04:34qui le concernent ?
04:35C'est peut-être pas, juste pour revenir là-dessus,
04:36c'est peut-être pas un argument si surprenant,
04:38parce qu'il est utilisé déjà par Marine Le Pen
04:40depuis une dizaine d'années,
04:42dans la fameuse affaire des assistants parlementaires
04:46d'eurodéputés FNRN,
04:48dont on aura la décision en ce qui concerne l'appel,
04:52le procès en appel de cette affaire,
04:54on aura la décision le 7 juillet, donc bientôt.
04:57Donc, on saura le 7 juillet si c'est Marine Le Pen
04:59ou Jordan Bardella qui est le candidat ou la candidate
05:01normalement. En tout cas, on saura si Marine Le Pen
05:04est inéligible à plus de deux ans.
05:08Si elle a plus de deux ans d'inéligibilité,
05:10elle ne pourra pas être candidate en 2027,
05:14sauf pour voir, auprès de la Cour de cassation,
05:17mais Marine Le Pen a annoncé qu'elle n'irait pas jusque-là.
05:20Bref, refermer cette parenthèse,
05:22mais juste pour dire, voilà,
05:24que Marine Le Pen est l'ensemble du Rassemblement national,
05:27avec quelques alliés également,
05:29depuis dix ans et encore plus depuis un an,
05:31avec la condamnation en première instance,
05:34martèle cette idée que la justice serait aux ordres,
05:38serait politique, chercherait à abattre le Rassemblement national.
05:43Donc, forcément, quand des affaires concernent indirectement
05:47ou directement, puisque celle dont on vient de parler,
05:49Jordan Bardella, ne serait pour l'instant,
05:51il n'est pas directement, lui, impliqué.
05:54Il n'est pas du tout mis en examen.
05:56On ne sait pas si l'enquête va le concerner, lui, à ce stade, voilà.
06:01Mais, forcément, ça, en tant qu'eurodéputé,
06:06et un peu le chef, non pas de ce groupe idée,
06:08mais des eurodéputés du Rassemblement national,
06:11forcément, ça le touche.
06:14D'autant qu'il y a deux autres affaires.
06:16Voilà, donc, la rhétorique de cette justice,
06:20de ce complot d'une justice politique,
06:24forcément, elle est facile.
06:25À quelques mois des élections dont il pourrait être le candidat,
06:28c'est quelque chose aussi qui peut mobiliser son électorat,
06:31et on le voit assez facilement, là, depuis ce matin,
06:34sur les réseaux sociaux,
06:36pour une grande partie, probablement, de son électorat.
06:40Ce n'est pas anodin, c'est forcément prévu,
06:43c'est un calendrier que les perquisitions aient eu lieu hier,
06:47alors qu'en fait, c'est le sens à peu près logique
06:51de cette enquête, qui a été ouverte en juillet 2025,
06:57et qui prend du temps, forcément,
06:59pour voir si ces 4,33 millions d'euros
07:03dépensés par le groupe idée envers des prestataires
07:06ont été indûment dépensés,
07:09comme l'estime, à ce stade, le Parc européen.
07:12Il y a une autre affaire qui concerne Jordan Bardella,
07:15c'est 133 000 euros de Mediatraining.
07:18Oui, alors on est à peu près dans le même cadre,
07:21c'est-à-dire que ce sont des prestations,
07:25enfin, pardon, ce sont des contrats,
07:28ce sont des contrats entre un groupe européen
07:30et des prestataires,
07:32mais ça, a priori, de ce qu'on sait
07:35de l'enquête du Parc européen.
07:37Cette affaire-là, c'est 133 000 euros,
07:40n'entre pas dans les 4,33 millions d'euros
07:44dont on parlait tout à l'heure.
07:45J'espère que je ne vais pas perdre trop de monde.
07:48Pour l'instant, je t'ai suivi.
07:49Mais en tout cas, voilà, on a un autre cas,
07:51qui est celui de Jordan Bardella,
07:53qui aurait profité, en fait,
07:55de Mediatraining,
07:57de formation à la communication,
08:01à la réponse auprès des médias.
08:04Jusque-là, tout va bien ?
08:05C'est ça.
08:07Ça peut rentrer dans le cadre de prestations
08:11auquel ont droit des eurodéputés.
08:14La somme interroge quand même,
08:17133 000 euros.
08:20Et ensuite, il y avait une enquête du Canard Enchaîné
08:24qui montrait qu'il y avait deux problèmes.
08:28Ça peut sortir du cadre du Parlement européen
08:33dans le sens où cette prestation aurait servi
08:36non pas...
08:38Elle aurait servi à Jordan Bardella, pardon.
08:40Non pas dans sa qualité d'eurodéputé,
08:42c'est-à-dire pour répondre aux questions
08:45des médias européens à Bruxelles
08:48sur son activité de parlementaire,
08:50mais en tant que président du RN
08:54lors d'une campagne présidentielle.
08:55Parce qu'en fait, on est en 2020,
08:57on est en fin 2021.
08:59Et donc, ce qui se joue pour Jordan Bardella,
09:02c'est pas d'être à Bruxelles.
09:04D'ailleurs, il y a très, très peu à cette époque-là.
09:05C'est surtout d'être à Paris
09:08sur les plateaux de télévision,
09:09éventuellement en meeting auprès de Marine Le Pen
09:11parce qu'il est le porte-voix,
09:14la deuxième grande voix du Rassemblement national
09:16sur une élection présidentielle
09:19qu'ils espèrent gagner.
09:20Donc, ce que dit également
09:24une association anticorruption
09:26qui s'appelle AC Anticorruption,
09:30elle, elle considère que, en fait,
09:32les fonds européens ont servi
09:34non pas pour un eurodéputé,
09:36mais pour une campagne présidentielle
09:39qui n'a donc rien à voir
09:40avec le Parlement européen.
09:42Ce que révélait aussi le canard enchaîné
09:44l'année dernière,
09:45c'était qu'il n'y aurait pas eu
09:48d'appel d'offres pour cette prestation,
09:51ce qui est pourtant obligatoire
09:52au-delà de 60 000 euros.
09:55Donc, pourquoi il n'y a pas eu
09:56d'appel d'offres ?
09:57Ça, encore, il pourrait y avoir
10:00une enquête sur ce point-là.
10:02Oui, donc, on peut utiliser
10:04des fonds européens
10:05pour faire du média training
10:06de députés européens,
10:08mais on ne peut pas utiliser
10:08des fonds européens
10:09pour faire du média training
10:11de président du RN.
10:12C'est tout l'enjeu.
10:12C'est toute la question.
10:13Et d'ailleurs, c'est aussi
10:14cette question-là
10:15qui est au cœur
10:15de l'affaire des assistants
10:17parlementaires,
10:18des eurodéputés du FNRN.
10:20C'est qu'on peut utiliser
10:21des fonds européens
10:22pour avoir des assistants
10:23parlementaires européens,
10:25mais pas pour avoir
10:26des assistants
10:27qui ont des fonctions
10:29uniquement pour le FNRN.
10:30Ça, c'est la grande affaire
10:32qui concerne Marine Le Pen
10:33et qui pourrait lui coûter
10:34d'être candidate
10:36à la présidentielle.
10:37Et qui est difficile à juger.
10:38Il faut bien se rendre compte.
10:39Et on voit d'ailleurs
10:41la complexité, en fait,
10:42de ça.
10:43C'est dans le procès
10:46des assistants parlementaires,
10:48le premier argument,
10:49alors qu'il s'est vite effondré,
10:51mais l'argument,
10:52c'était de dire
10:52mais en fait,
10:53nos assistants parlementaires,
10:54ils font de la politique.
10:56C'est aussi le rôle
10:58d'un assistant parlementaire
10:59et quand ils disent faire
11:00de la politique,
11:01c'est aussi en fait
11:02participer à des meetings,
11:04participer à l'avis du parti
11:07et non seulement
11:09à l'activité parlementaire
11:11de son heureux député.
11:13Donc pour le...
11:14A priori,
11:15enfin en tout cas
11:15en première instance
11:16pour le tribunal correctionnel,
11:18ça ne marchait pas.
11:19Mais on est un peu
11:19dans cette idée-là aussi,
11:20c'est qu'en fait,
11:21là ce que va dire
11:22Jordan...
11:23Ce que dit déjà
11:24Jordan Bardella,
11:25c'est peut-être que
11:28ces cours de média training,
11:29ont servi
11:30à la campagne présidentielle
11:32mais ce n'est pas pour ça
11:33que je le faisais
11:34et en fait,
11:34je ne vais pas m'arrêter
11:36de parler à des médias
11:37pendant la campagne présidentielle
11:38parce que j'ai fait
11:39du média training
11:40pour le compte
11:42de mon activité parlementaire.
11:44Donc en fait,
11:44où est la frontière ?
11:45Est-ce qu'on peut
11:47considérer vraiment...
11:49Est-ce qu'on peut considérer
11:50vraiment que
11:51ces prestations,
11:52elles ont été faites
11:53dans le but
11:54uniquement
11:55de faire de Jordan Bardella
11:57un bon porte-voix
11:58du Rassemblement national
12:00pour la présidentielle 2022 ?
12:02Ce sera compliqué quand même
12:04à prouver.
12:05Ce sera un enjeu
12:06si la procédure va au bout.
12:08De le prouver par contre,
12:10en première instance
12:11pour l'affaire
12:11des assistants parlementaires
12:13des députés européens
12:14RN, FN,
12:15il a été en première instance,
12:17il a été démontré,
12:18en tout cas c'est ce
12:19qu'ont retenu les juges,
12:19qu'il y avait
12:20de très nombreux assistants
12:23parlementaires européens
12:23qui ne travaillaient
12:24que pour le RN
12:25et qui étaient en fait
12:26des assistants parlementaires
12:26européens fantômes.
12:27C'est ça,
12:28parce qu'il y avait
12:28énormément de cas
12:29où c'était
12:30beaucoup plus clair
12:31que ça,
12:32on voyait
12:32qu'il n'y avait
12:33aucune activité
12:34pour le compte
12:35de l'eurodéputé.
12:37Donc à ce compte-là,
12:38l'argument de
12:39oui mais ils font aussi
12:40de la politique,
12:41c'est pas qu'ils font aussi
12:41de la politique,
12:42c'est qu'ils font que...
12:42Dire que ça se superpose,
12:43ça ne fonctionne plus.
12:44Il n'y a plus rien
12:45à superposer.
12:46Exactement.
12:47Et par ailleurs,
12:48il y a Anticor
12:48qui demande une enquête,
12:49je crois,
12:50en ce qui concerne
12:50le faux agenda
12:52présumé de Jordan Bardella
12:53puisqu'apparemment
12:54Jordan Bardella
12:55aurait acheté
12:56des années plus tard
12:56un agenda de 2015
12:58pour faire croire
12:59qu'il était bien
12:59assistant parlementaire
13:00cette année-là.
13:01Mais la justice
13:02a de sérieux doutes.
13:02C'est ça.
13:03Alors là,
13:03pour le coup,
13:04on est dans le même cadre
13:05que l'affaire
13:06des assistants parlementaires
13:08des eurodéputés
13:09FN et RN.
13:10C'est-à-dire qu'on est
13:11sur la même période
13:12mais c'est un contrat
13:13qui n'a pas été retenu
13:16pour ce procès.
13:18Donc lui,
13:19il a été sorti
13:20et les enquêteurs
13:22ont considéré
13:22qu'il n'y avait pas
13:23assez d'éléments
13:24pour prouver
13:25que c'était
13:26un emploi fictif.
13:27Là,
13:27on parle d'un contrat
13:28de 4 mois et demi
13:29qui relie
13:29l'eurodéputé
13:30Jean-François Jalc
13:31à son assistant
13:33parlementaire
13:34d'alors
13:35Jordan Bardella.
13:36Sauf qu'entre-temps,
13:37il y a eu
13:37une enquête
13:38du journaliste
13:40Tristan Berthelot
13:41dans son livre
13:41La machine à gagner
13:42qui montre,
13:44lui,
13:46il démontre
13:47que c'était bien
13:49un emploi fictif
13:50et pour le démontrer,
13:51il y a notamment
13:52plusieurs documents.
13:55Il y a cet agenda
13:56mais il y a aussi
13:57une revue de presse,
13:59il y a un dossier
13:59un dossier de travail
14:01censé être
14:02pour le compte
14:02de Jean-François Jalc
14:04et en fait,
14:05l'enquête
14:06de Tristan Berthelot
14:07montre que tout ça
14:08est bidon.
14:09Que, effectivement,
14:10il aurait acheté
14:11un agenda
14:11puis il aurait
14:12gribouillé
14:12des choses
14:13ensuite.
14:14La revue de presse,
14:16il aurait monté
14:17de toute pièce
14:17et il y a des éléments
14:18qui prouveraient
14:19en fait
14:20que l'impression
14:22a été faite
14:23en,
14:24je n'ai plus la date,
14:25mais en 2022,
14:262023
14:26et non pas
14:28en 2015.
14:29Donc,
14:29ça aurait été compliqué
14:30de donner
14:31des documents imprimés
14:32en 2022,
14:33en 2015.
14:35Voilà,
14:35il y a plusieurs éléments
14:36aussi,
14:37des témoignages
14:37dans ce livre
14:39Enquête
14:39qui montrent ça.
14:42Anticorce
14:42en est ensuite
14:43saisi
14:44et là,
14:45on pourrait
14:46bientôt avoir
14:50l'enquête
14:51pourrait
14:52vraiment avancer
14:53bientôt
14:54sur ce point.
14:55Ça nous ferait
14:55donc trois affaires
14:56judiciaires
14:57qui concernent
14:58directement
14:58ou indirectement
15:00dans le cas
15:00de la première
15:01et des perquisitions
15:02d'hier soir,
15:03Jordan Bardella
15:04alors même
15:05qui pourrait être
15:06le candidat
15:07du Rassemblement
15:08National
15:08dans moins d'un an
15:09à la présidentielle.
15:10On vous giendra
15:11bien évidemment
15:11au courant
15:12des suites
15:13puisque la probité
15:14d'un candidat
15:15à l'élection présidentielle
15:16est d'ailleurs
15:16du favori selon les sondages
15:18n'est pas une mince affaire.
15:19Merci à toutes et à tous.
15:20Merci Florent.
15:21Merci.
15:21Et à bientôt.