Christian Estrosi revient sur les nombreuses procédures judiciaires qui le visent et dénonce une "machine infernale" orchestrée par ses opposants politiques, notamment Éric Ciotti. Il affirme sa détermination à prouver son innocence et critique la judiciarisation croissante de la vie politique, qu'il juge néfaste pour les proches des personnalités publiques.
Alors qu'il quitte ses fonctions au sein du parti Horizons, Estrosi réaffirme son engagement indéfectible aux côtés d'Édouard Philippe, partageant sa vision d'un "gaullisme social, libéral" capable de rassembler. Il défend son ancrage niçois et son amour pour sa ville, tout en se projetant vers un avenir différent de la politique politicienne.
#ChristianEstrosi #AffairesJudiciaires #EdouardPhilippe #PolitiqueFrançaise
Alors qu'il quitte ses fonctions au sein du parti Horizons, Estrosi réaffirme son engagement indéfectible aux côtés d'Édouard Philippe, partageant sa vision d'un "gaullisme social, libéral" capable de rassembler. Il défend son ancrage niçois et son amour pour sa ville, tout en se projetant vers un avenir différent de la politique politicienne.
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00:00Oui, les affaires, 13 procédures vous visent de près ou de loin, vous êtes visé personnellement dans cette affaire,
00:05alors il n'y a pas de mise en examen, est-ce que c'est à cause de ces affaires
00:08que vous avez perdu la mairie de Nice ?
00:10Vous savez, nous sommes rentrés dans un sport national qui est ce qui s'appelle le signalement article 40,
00:17souvent lancé par des lanceurs d'alerte anonyme, quelquefois par vos opposants politiques,
00:22Oui, Jean-Christophe Picard par exemple.
00:24Ce qui est mon cas, Picard, Ciotti, voilà, quand même, je me pose une question,
00:32pendant 30 ans de vie politique, de vie publique, 3 ministères, 20 ans de parlement,
00:3918 ans à la tête de notre ville, la création de notre métropole,
00:44c'est d'un coup, dans les mois qui précèdent la dernière élection municipale,
00:49qu'on fait des signalements qui donnent lieu à des ouvertures d'enquêtes préliminaires.
00:54C'est un complot, lancé par un XOTI ?
00:55Moi, je ne sais pas, je sais qu'il y a une énorme machine qui génère pour lui des articles
01:01à répétition
01:02depuis plus longtemps que moi sur un certain nombre d'affaires, entre guillemets, qui le concerneraient.
01:07Après, cette affaire, c'est quand même pas tous les maires qui sont visés par autant d'affaires.
01:11Vous remarquerez que c'est par un homme d'extrême droite.
01:14Bon, voilà. Pourquoi, au bout de 18 ans, d'un coup, j'aurais été honnête pendant 30 ans de vie
01:21publique ?
01:22Et je le dis à ce micro, je n'ai jamais de tous mes mandats, de toutes mes responsabilités publiques
01:33mis à profit ma situation pour pouvoir me servir de l'argent public des Niçois.
01:41J'ai tout sacrifié, ma famille, ma vie, pour ma ville, pour la vie publique de ce pays.
01:46C'est bien pour ça qu'aujourd'hui, j'envisage un avenir autrement,
01:50parce que je vois à quel point il est plus facile de salir pour essayer de s'emparer d'un
01:56mandat
01:58et de détruire l'image et de faire du mal à son environnement et à son entourage.
02:03La justice me donnera raison, je suis innocent sur tout.
02:08Mais en même temps, il y a des affaires instruites sur les affaires de ceux qui ont généré l'ouverture
02:14d'enquêtes préliminaires,
02:15qui ne sont que des enquêtes préliminaires, comme le procureur le répète sans seules.
02:19Vous savez, ouvrir une enquête préliminaire, c'est juste regarder si c'est justifié de faire un signalement ou pas.
02:25Et jusqu'à présent, vous pourrez en attester, ces enquêtes préliminaires n'ont donné suite à rien.
02:33C'est la justice, de toute manière, qui dira si vous êtes...
02:36À rien. C'est-à-dire que je suis devant vous quelqu'un...
02:39Mais il y a des procédures encore en cours.
02:41Des instructions en cours.
02:42Des instructions.
02:43Et donc, c'est la justice qui tranchera.
02:45On va donc maintenant...
02:47Pour moi et pour les autres, elle tranchera.
02:49Pour vous et pour les autres.
02:50Elle tranchera pour les autres aussi.
02:52Christian Estrosi, on va parler de votre avenir désormais.
02:55Et je ne sais pas si elle ne sera pas plus féroce pour les autres que pour moi.
02:59Vous voulez dire ? Vous parlez d'Éric Ciotti ?
03:01Quand j'ai dit ça, j'ai tout dit et je n'ai rien dit.
03:03Voilà.
03:04Vous commencez à en parler, à aller au bout de ce que vous pensez.
03:10Madame, c'est vous qui régulièrement énoncez tout ce qui peut toucher tout le monde.
03:14Donc, vous savez parfaitement de quoi je parle.
03:18Christian Estrosi, vous n'êtes plus vice-président d'Horizon, le parti d'Edouard Philippe.
03:23Je suis président du Conseil national.
03:24Voilà. C'est un titre consultatif, me dit-on.
03:28J'ai appelé le parti hier.
03:29Ça veut dire que...
03:31C'est quoi votre rôle aujourd'hui au sein du parti ?
03:32Vous allez vous investir dans la campagne présidentielle d'Edouard Philippe ?
03:35Naturellement, je vais m'investir de toutes mes forces aux côtés d'Edouard Philippe.
03:40Pour moi, le pire pour mon pays serait de voir l'extrême droite ou l'extrême gauche qui puissent s
03:48'en emparer.
03:49Je suis comme Edouard Philippe, un gaulliste social, libéral, un homme de droite qui sait rassembler aussi les forces du
03:59centre.
04:01Si Edouard Philippe est élu, vous aurez une place nationale.
04:04Est-ce que des choses ont été promis aujourd'hui ?
04:06Non, je ne le revendique pas. Je vais vous dire pourquoi.
04:09Parce que, comme je vous l'ai dit, je trouve qu'aujourd'hui, judiciarisation de la vie politique, c'est
04:16trop cher à payer.
04:18Pas tellement pour soi.
04:20Vous ne voulez plus être homme politique ?
04:21Mais pour ses proches.
04:23Aujourd'hui, c'est bien de changer de vie aussi.
04:27D'abord, je veux rester un niçois parmi les niçois. Je vis dans ma ville.
04:31Pourtant, on a quand même le sentiment, Christian Estrosi, qu'on vous voit de plus en plus à Paris et
04:36que vous êtes moins à Nice.
04:38Est-ce que c'est difficile pour vous ?
04:39Dites-moi où vous m'avez croisé dans les rues de Paris.
04:41On vous voit beaucoup sur les réseaux sociaux.
04:43Vous êtes à Paris assez régulièrement.
04:46Est-ce qu'aujourd'hui, c'est difficile pour vous d'être à Nice ?
04:49Non, ce n'est pas difficile du tout.
04:50Parce que tout le monde m'embrasse dans la rue, m'ouvre ses bras.
04:55Alors, quand on aime autant sa ville, pourquoi on n'est plus conseiller municipal d'opposition ?
04:58Lorsque je vais chercher et faire mes démarches postales, place du commandant Jérôme,
05:04et que je rentre dans mon petit bureau de poste régulièrement,
05:07je vois les gens qui se tournent vers moi, qui sont extrêmement chaleureux et cordiaux.
05:12Donc, vous êtes toujours un niçois ?
05:13Je suis un niçois parmi les niçois.
05:16Avec ma famille, avec mes enfants, avec mes petits-enfants.
05:20Et j'ai bien l'intention, je suis né à Nice, et j'ai bien l'intention, jusqu'au bout
05:26du bout,
05:26d'être un niçois parce que je suis passionné par ma vie.
05:28Et pourquoi ne pas être resté, par exemple, conseiller municipal d'opposition ?
05:32Quand on aime sa ville plus que tout.
05:34Pourquoi on perd du temps alors que je vous ai dit, dès l'ouverture de votre interview ce matin,
05:39que je ne voulais plus me mêler de la petite vie politique niçoise ?
05:44Aujourd'hui, j'ai une expérience à mettre au service de l'industrie, à mettre au service de l'économie.
05:52Je suis un libéral, je suis pour une souveraineté nationale que j'ai défendue lorsque j'étais ministre de l
05:59'industrie,
05:59au moment de la crise des subprimes où j'aurais sauvé des dizaines de milliers d'emplois dans notre pays
06:04et dans nos usines,
06:05pour que nous retrouvions cette part de souveraineté.
06:08Parce que la puissance d'un pays, elle se fait d'abord par l'innovation, par la production,
06:14par la capacité à créer des emplois extrêmement qualifiés dans ce qui vous permet d'apporter du produit intérieur brut.
06:22Donc votre avenir, c'est peut-être donner des conférences, donner des conseils, c'est ça aujourd'hui ?
06:26Les déficits de votre pays et de redonner du pouvoir d'achat, des emplois qualifiés à la jeunesse de notre
06:32pays qui en a besoin.
06:33Je ne me suis pas battu pour passer d'une université et de grandes écoles à Nice qui avaient 23
06:39000 étudiants en 2008
06:40et qui en ont 55 000 aujourd'hui pour leur donner place d'investir à chacun, pour ne pas me
06:48battre sous une autre forme.
06:49D'abord accompagner, guider un homme politique que j'espère voir demain présider notre nation.
06:56Donc là vous allez vous investir activement dans sa campagne, la campagne d'Edouard Philippe.
07:00Vous allez investir et en même temps, je suis en train de me tourner et j'aurai l'occasion de
07:05vous en parler peut-être dans quelques mois de cela,
07:08de bâtir de très bons projets dans le domaine économique, dans le domaine industriel, dans le domaine de la tech,
07:16dans le domaine de l'intelligence artificielle, dans le domaine de la robotique.
07:19Non, sur la scène internationale, où je pense que l'expérience de tout ce que j'ai acquis dans ma
07:26vie publique
07:26pourrait être aussi utile à montrer qu'après avoir eu une carrière sportive,
07:31après avoir eu un parcours politique qui m'a beaucoup apporté...
07:35Vous tirez un trait sur la politique.
07:37Et j'ai beaucoup appris aussi de mes concitoyens qui m'ont beaucoup enseigné de choses.
07:41Christian Estrosi, vous tirez un trait sur la politique aujourd'hui ?
07:43Aujourd'hui, je suis dans une phase où j'ai fait mon vide-grenier en montant au sommet du Kilimanjaro
07:50cet été.
07:51On a suivi vos aventures.
07:53En relevant quelques défis, en allant observer ce qui se passe avec le réchauffement climatique aux quatre coins de la
07:59Terre
08:00et qui me préoccupe énormément après avoir organisé le sommet des Nations Unies l'année dernière à Nice, du monde
08:06entier,
08:07sur les conséquences du relèvement et du réchauffement de la mer, des océans, de la fonte des glaciers.
08:14Eh bien, ce sont autant de sujets où je suis en train de regarder comment apporter mon expérience dans ces
08:22domaines,
08:22que ce soit par le plan scientifique, par le plan industriel, avec des gens qui m'entourent et qui m
08:27'ont souvent entouré dans leurs conseils,
08:30géographes, météorologues, spécialistes en astrophysique.
08:33On a bien compris que vous voulez mettre à profit votre expérience et vos connaissances dans de nombreux sujets.
08:38La politique à Nice, c'est fini ? Est-ce que la politique régionale, c'est fini ? Vous êtes
08:44vice ?
08:44Je n'ai pas fini, j'ai été réélu hier président délégué de notre région et je salue l'élection
08:49de François de Canson que j'ai soutenu.
08:51J'étais là surtout pour préserver, après Renaud Muselier, l'unité de ce groupe que j'ai formé lorsque j
08:59'ai conquis la région en 2015.
09:00Oui, d'ailleurs, vous avez fait deux semaines, un peu plus de deux semaines d'intérim.
09:03Et j'ai présidé par intérim la région.
09:05Et ce que je vais essayer d'apporter, surtout puisque je serai président délégué d'une part aux affaires internationales,
09:12mais aussi suivre de près les affaires des Alpes-Maritimes,
09:15c'est plus particulièrement l'avenir de nos lycées, où nous avons investi pour près de 2 milliards et demi
09:21d'euros pour ceci.
09:23Je vois l'inquiétude des lycéens, je vois l'inquiétude de leurs parents.
09:27Je suis moi-même parent et je suis inquiet.
09:30Vous savez, lorsque je vois l'articulation de Parcoursup aujourd'hui,
09:36je comprends, d'un côté qu'il y ait et des parents, et des lycéens, et des étudiants qui sont
09:43inquiets de voir que leur destin est décidé par un algorithme,
09:47là où vous avez des familles qui n'ont, parce qu'elles sont modestes, même pas les moyens d'avoir
09:51un ordinateur à la maison pour accompagner leurs enfants à préparer leur avenir.
09:56Donc elle légitime leur colère, selon vous ?
09:59Je légitime la colère de ceux qui le font correctement, et qui font valoir leurs revendications correctement.
10:05Et je dédonce par contre, ceux qui instrumentalisent politiquement sont des casseurs,
10:11et pour lesquels il faut qu'il y ait des réponses appropriées de la part de la justice avec la
10:16plus grande fermeté.
10:17Christian Estrosi, avant la fin de cette interview, on a un autre sujet d'actu, vous venez de nous parler
10:22des lycéens,
10:22on a un autre sujet d'actu ce matin dans la matinale d'ici Azur,
10:26on a entendu Éric Ciotti, le maire de Nice, annoncer que le Mamac allait rouvrir d'ici la fin de
10:33l'année.
10:34Ce musée, il a été fermé depuis trois ans pour des travaux extrêmement importants,
10:40il dit que rien n'a été fait pour l'instant et qu'il faut rouvrir le musée, vous, vous
10:44en pensez quoi ?
10:44D'abord, j'ai lu quelque part qu'il avait inventé l'idée que je voulais démolir le Mamac.
10:52Il faut m'expliquer comment on peut démolir le Mamac,
10:55après avoir fait, sous ses fondations, dans ses fondations,
10:59un parking tout neuf qui est le premier pilier de ses fondations,
11:03et le deuxième, la grande bibliothèque Louis-Nussera,
11:05qui est sans doute la plus grande réalisation culturelle de mon dernier mandat.
11:10Faire tomber le Mamac là-dessus...
11:11Donc ce n'était pas votre projet ? C'est un mensonge ?
11:13Non, mais c'était une grande ambition que nous avions.
11:16Les marchés publics étaient lancés pour pouvoir réaliser,
11:19vous savez, le centre Pompidou à Paris, ça aura pris huit ans pour pouvoir le refaire.
11:24Le maire actuel dit que rien n'a été fait.
11:27Il y a des tonnes d'amiantes.
11:28C'est Hélène Guénin, grande conservatrice,
11:31qui a justement été appelée au centre Pompidou à Marseille,
11:35qui m'a alerté, qui m'a dit,
11:36« Monsieur le maire, nous avons des niquits de safra,
11:38des armands, des ces arbres qui sont en train de se dégrader,
11:42et de se détériorer, il faut vite les mettre à l'abri quelque part,
11:46et avoir un grand projet ambitieux.
11:48Je voulais faire du Mamac, le Mucem de Nice,
11:51et nous avions un projet avec une extension de 600 mètres carrés,
11:56que nous avions regagné, un peu sur le parking, un peu sur la grande bibliothèque,
12:00justement pour nourrir cette ambition.
12:03On me dit que dans quelques mois, dans un musée amianté,
12:06dans un musée qui prend l'humilité,
12:09dans un musée où on ne sera pas capable,
12:11d'après ce que j'ai vu, d'ouvrir...
12:11Donc on met en danger les niçois si on ouvre le Mamac,
12:14selon vous, Christian Estreuzet ?
12:15Mais je crois que les conservateurs du ministère de la Culture
12:19n'accepteront jamais que dans quelques mois,
12:22on mette dans ce musée de tous les dangers pour des œuvres
12:25qui ont des valeurs inestimables de l'école de Nice,
12:28qu'on puisse les remettre à l'intérieur.
12:29En tout cas, vous alertez donc ce matin sur ICI Azur.
12:32Voilà, on arrive à la fin de cette interview, M. Estreuzi.
12:35Est-ce que je vous dis au revoir ou est-ce que je vous dis adieu ?
12:38Vous ne me dites pas au revoir en tant que niçois.
12:42Je serai parmi eux, je les croise,
12:45je prends mon café aux courses à l'Iya, à l'Ibé,
12:48avec ma famille, avec mes amis, avec mes proches.
12:52Je suis heureux de pouvoir vivre ma ville,
12:56mais au fond, de savourer cette ville qui a été transformée,
13:01requalifiée, en espérant, vous savez, je souhaite le meilleur pour son avenir,
13:06je ne souhaite surtout pas son échec.
13:08Donc si mon successeur, si mon successeur poursuit sur une trajectoire,
13:14mais lorsque je vois qu'on supprime tous les grands événements
13:17qui nourrissaient notre économie,
13:19vous savez, 2008, je vous donne juste un chiffre,
13:22nous avons 5800 chambres d'hôtels qui remplissent à 50%.
13:28En tout cas, on sent que vous avez du mal à nous dire au revoir aussi ce matin.
13:322000, 2000, 2026, vous avez beaucoup de choses encore...
13:3613500 chambres qui remplissent toute l'année à 75%.
13:40Et tout ça, c'est une grande politique événementielle dans le domaine sportif,
13:44dans le domaine culturel, dans le domaine économique,
13:46de grands sommets internationaux comme l'UNOC l'année dernière,
13:49que nous avons fait venir, j'espère simplement
13:53que quelque part il y aura une prise de conscience.
13:56S'il y a un sujet sur lequel j'en veux vraiment,
13:59mais vraiment, vraiment à mon successeur,
14:02c'est d'avoir, alors que j'avais gagné le pôle glace des Jeux Olympiques de 2030,
14:07que Nice allait avoir les anneaux olympiques pour toute l'histoire de son avenir,
14:12pour tout jamais, avec 1,5 milliard d'euros de retombées économiques
14:16pour nos entreprises, comme pour la fréquentation de la ville,
14:21et qu'il ait décidé d'en faire cadeau aux Lyonnais.
14:25Et ça, vous l'avez en travers de la gorge encore ce matin.
14:27qui a ouvert grand les bras à ce que nous avons refusé à Nice.
14:31Et ça, vous l'avez en travers de la gorge, on l'entend encore ce matin.
14:34J'en suis triste, tout simplement.
14:35Je vous dis au revoir alors ? Je ne vous dis pas adieu ?
14:37On sent que vous avez encore beaucoup de choses à dire ?
14:39Et puis, on aura peut-être l'occasion de parler ici de l'avenir de la planète.
14:47J'ai écouté Richard Chemla chez vous ce matin,
14:50avec lequel nous avons fait cette aire marine protégée en face de Nice.
14:54Et tout ça, ce sont des sujets peut-être sur lesquels vous aurez à m'interroger
14:58au plan social, au plan économique, au plan scientifique,
15:01mais pas sur la politique municipale niçoise.
15:05Je dis à mon successeur, ne perds pas trop de temps
15:09à toujours ressasser ce qui te contrarie en ce qui me concerne sur le passé,
15:14mais apporte-nous enfin une vision d'avenir
15:17dont je n'ai pas encore entendu parler depuis le mois de mars dernier.
15:19Et ce sera le mot de la fin, Christian Estrosi.
15:21Je vous remercie. Au revoir.