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00:18Bonsoir à toutes et à tous, ravie de vous retrouver dans le carrefour du soir sur Médien TV.
00:23Comme chaque soir, on revient sur l'effet marquant de la journée.
00:27On les décrypte, on les questionne et on prend le temps de comprendre ce qui se joue au Maroc mais
00:32aussi ailleurs.
00:33Plusieurs invités nous accompagneront ce soir.
00:36D'abord Mohamed Douyeb, avec lui nous ferons le point sur cette nouvelle séquence politique qui vient de s'ouvrir
00:42avec notamment l'élection du nouveau président de la Chambre qui a eu lieu aujourd'hui.
00:47Et nous reviendrons bien sûr sur la formation à venir du nouveau gouvernement.
00:51Que reste-t-il à négocier ? On en parle avec lui tout à l'heure.
00:55Puis cap sur les Etats-Unis et le diesel russe.
00:58Donald Trump se tourne vers Moscou pour faire baisser les prix.
01:02Quels effets a la pompe et quels enjeux pour les sanctions contre la Russie ?
01:08Nous en parlerons avec notre deuxième invité, Mohamed Benchakloun, expert en géoéconomie.
01:15Puis dans le monde en question, direction la France avec Mostafa Tossa.
01:19Nous reviendrons avec lui sur la mobilisation des lycéens.
01:23Quelles réponses et quelles suites pour le mouvement ?
01:26Et pour le Vox du jour, Meryem Kremlichy est allé à votre rencontre à l'occasion d'Octobre Rose.
01:32Dépistage, prévention, sensibilisation, vous avez la parole ce soir.
01:36Et pour m'accompagner jusqu'à 20h et croiser les regards sur l'actualité,
01:41j'ai le plaisir de retrouver notre équipe de chroniqueurs.
01:44Bonsoir à toutes, bonsoir Nasser.
01:46Bonsoir, c'est moi.
01:48Alors, Rita Zin, comme tous les soirs, on vous retrouve juste après le journal
01:51avec Bachir Thiam, rédacteur en chef à Médien TV.
01:54Rita, il y a une génération qui attend beaucoup et dont on attend beaucoup aussi.
02:00Et c'est l'occasion de parler jeunesse, mythe, à la lumière du récent discours royal
02:04et de la rentrée parlementaire.
02:07Merci beaucoup, Rita.
02:08A tout à l'heure.
02:09Nasser, vous êtes également avec nous, je vous ai déjà dit bonjour.
02:12Bonjour, vous nous parlez ce soir d'une facture dont on se passerait bien
02:17et que la nature nous présente parfois sans prévenir, Nasser.
02:21Oui, on va parler des catastrophes naturelles et des conséquences que ça peut avoir sur l'économie marocaine.
02:25D'ailleurs, on a des chiffres.
02:26Selon la Banque mondiale, le territoire serait exposé à des pertes de 7,8 milliards de dirhams par an.
02:31Merci beaucoup, Nasser.
02:32A tout à l'heure.
02:33Sarah Hemny est également avec nous pour le Tchèque Plus.
02:36Bonsoir, Sarah.
02:37Bonsoir, Salma.
02:38Alors, Sarah, ça circule, ça se partage.
02:41Et vous, vous avez préféré regarder de plus près.
02:45Oui, exactement.
02:46Ce soir, on va parler des rumeurs autour d'un possible retour de la peste en Russie.
02:52Des vidéos de contrôle sanitaire alimentent les inquiétudes.
02:56On va décrypter tout ça tout à l'heure.
02:58Merci beaucoup, Sarah.
02:59Et Nargis Bachiri nous accompagne pour le JT Sport et le Zoom Sport en fin d'émission.
03:05Nargis, ce soir, on sort les crampons.
03:07Et on n'oublie pas les protèges tibias, Salma.
03:09C'est très important.
03:10La Ligue des champions reprend aujourd'hui.
03:13On fera un tour d'Europe.
03:15Mais on n'oubliera pas aussi nos marocains parce qu'il y en a beaucoup qui sont engagés.
03:19Merci beaucoup, Nargis.
03:20A tout à l'heure.
03:21Voilà, vous connaissez l'équipe.
03:23Vous avez le programme, le carrefour du soir.
03:25C'est parti.
03:26Et on commence tout de suite par les titres de votre journal.
03:30Au Maroc, la Chambre des représentants a son nouveau président.
03:34Ahmed Twizi a été élu ce mardi à la tête de l'institution.
03:37Une nouvelle étape franchie dans la mise en place des institutions issues des dernières élections législatives.
03:43Le député du PAM a été élu avec 220 voix.
03:49Au Yémen, la tension monte d'un cran.
03:52La coalition dirigée par l'Arabie saoudite menace de frapper un site pétrolier, Asana, et appelle les civils à évacuer.
03:59En réponse, les outils promettent de riposter contre Riyad.
04:06En France, les lycéens ne désarment pas.
04:10Cinquième journée nationale de mobilisation ce mardi pour réclamer davantage de moyens dans l'éducation.
04:16Malgré les premières réponses du gouvernement, la jeunesse maintient la pression.
04:39Ahmed Twizi a été élu président de la Chambre des représentants à l'issue d'un vote en séance plénière
04:45à la première chambre.
04:46Le député du PAM a obtenu 220 des voix, contre 59 pour Driss El Azami Edrissi, candidat du PJD.
05:11Et c'est une avancée majeure vers la formation du prochain gouvernement marocain.
05:15Les contours de la future majorité se précisent et avec eux, les orientations politiques du prochain exécutif.
05:22Le PAM s'est allié à l'Estirclel, à l'USFP et au PPS.
05:27Les quatre formations mettent en avant leurs affinités idéologiques et politiques et une même vision réformatrice.
05:34Cette nouvelle majorité qui réunit le PAM et les trois parties de la Coutela totalisent 210 sièges.
05:40À la Chambre des représentants, soit neuf de plus que la majorité absolue.
05:46Le Maroc et le Sénégal renforcent leur coopération, notamment en matière de sécurité.
05:53Le ministère de l'Intérieur, Abdelwafi Laftit, a reçu ce mardi au siège de son département araba,
05:59son homologue sénégalais, Mohamedou Maktar Sissé, ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique.
06:05Au cœur des échanges, les différents volets de la coopération entre les deux pays, en particulier la sécurité, la protection
06:12civile et la gestion des grands événements sportifs.
06:22Le roi Felipe VI s'est rendu ce mardi dans le préside occupé de CEPSA, une visite dans un contexte
06:29politique particulièrement tendu en Espagne.
06:31Un déplacement qui intervient en pleine campagne électorale, sur fond de profondes divisions politiques et de montées des discours de
06:38l'extrême droite nationaliste.
06:39L'Espagne traverse une succession de crises, marquées notamment par les difficultés du gouvernement à faire adopter plusieurs projets de
06:46loi au Parlement.
06:47La semaine dernière, le Premier ministre Pedro Sanchez a décidé de dissoudre le Parlement et de convoquer des élections anticipées.
06:57La coalition militaire menée par Riyad a bombardé mardi un site pétrolier au Yémen.
07:03Cette même coalition a laissé entendre plus tôt dans la journée qu'elle allait frapper une compagnie pétrolière yéménite près
07:10de Sanaa,
07:11émettant pour la première fois un appel à évacuer aux habitants après des jours de frappe des outils sur l
07:17'Arabie saoudite.
07:18Les outils ont promis de riposter en ciblant des locaux du géant pétrolier Aramco et l'aéroport de la capitale
07:25saoudienne.
07:31En France, nouvelle démonstration de force des lycéens ce mardi.
07:36161 500 personnes ont défilé dans tout le pays, selon le ministre de l'Intérieur, dont 41 500 à Paris,
07:45répartis en deux cortèges.
07:46De leur côté, les organisations étudiantes et lycéennes revendiquent près de 480 000 manifestants à l'échelle nationale.
07:54Depuis plusieurs semaines, la contestation prend de l'ampleur.
07:58Au cœur de la colère, le manque de professeurs, des classes surchargées et des établissements scolaires dégradés.
08:05Cette cinquième journée nationale de mobilisation marque une nouvelle tentative de faire pression sur le gouvernement.
08:14Après quatre semaines de manifestations, la colère des lycéens ne retombe pas en France.
08:20Ce mardi, lycéens et étudiants se sont à nouveau mobilisés.
08:25Des rassemblements organisés dans plusieurs grandes villes, dont Paris, Lyon, Marseille, Lille et Toulouse.
08:31Les manifestants réclament des moyens supplémentaires pour l'éducation et de meilleures conditions d'apprentissage.
08:38Du coup, on est là aujourd'hui parce qu'on a vraiment l'impression de ne pas se faire écouter
08:41par le gouvernement.
08:43Ça fait des semaines que la mobilisation tient partout en France et pourtant on n'a pas de réponse concrète
08:47du gouvernement.
08:48Il y a eu 3000 profs qui sont sortis, mais ce n'est pas une vraie solution.
08:51Ce sont des profs contractuels.
08:53On se retrouve avec des profs de maths qui vont enseigner sur un poste de prof de lettres pour faire
08:58passer le bac de français à certains élèves.
08:59Donc on en a juste marre de ne pas être écoutés et la mobilisation, elle continuera jusqu'à ce qu
09:04'on soit écoutés.
09:05Aujourd'hui, la jeunesse, on est tellement énervés que ça ne risque pas de s'arrêter tout de suite.
09:10Je pense que tant que le gouvernement ne nous aura pas donné ce qu'on veut,
09:13on continuera jusqu'à ce qu'on puisse avoir des heures supplémentaires pour les classes qui sont trop,
09:19où il y a trop de personnes dans la classe, pour qu'il y ait des moyens qui soient mis
09:24dans l'éducation
09:25pour qu'on puisse étudier dans de bonnes conditions.
09:27Au-delà des blocages, les revendications restent au cœur de la mobilisation des lycéens.
09:33Ils dénoncent le manque de professeurs, des classes surchargées et la dégradation des bâtiments scolaires.
09:39Ce mouvement de protestation s'est accompagné de violences.
09:43À Nantes et Strasbourg, des affrontements ont éclaté.
09:46À Lyon, les autorités ont demandé aux organisateurs d'annuler un défilé
09:51après des dégradations et des heurts avec les forces de l'ordre.
09:55Déjà, c'est l'état des locaux.
09:57Nous, on est dans des locaux qui sont insalubles depuis trop longtemps.
10:01Ce ne sont pas des conditions qui sont dignes pour nos élèves.
10:03On a trop de problèmes de professeurs non remplacés, d'un manque de personnel.
10:07Et avec ça, on ne peut pas du tout pallier aux difficultés liées au milieu social de nos élèves.
10:12Et c'est pour ça qu'on demande plus de moyens,
10:14et pour avoir juste un droit à l'égalité qui soit égal partout en France.
10:17Face à l'ampleur des manifestations, le gouvernement annonce le déploiement de 3000 professeurs remplaçants.
10:24Une réponse jugée insuffisante par les organisations lycéennes.
10:28Elles estiment que les annonces du gouvernement ne répondent pas encore à l'ensemble de leurs revendications
10:33et attendent désormais des mesures concrètes.
10:42Direction les Etats-Unis, à présent où Elon Musk sort une nouvelle fois le carnet de chèques
10:48pour soutenir les Républicains.
10:50Le multimilliardaire a dépensé 276 millions de dollars depuis juillet
10:55en faveur des candidats républicains à l'approche des élections demi-mandat du 3 novembre.
11:00Selon le New York Times, ce montant fait de lui le premier donateur de cette campagne.
11:05Et la facture grimpe à 366 millions de dollars, si l'on ajoute les sommes engagées,
11:10notamment lors des primaires.
11:12Ce n'est pas une première pour le patron de Tesla et de SpaceX lors de la présidentielle de 2024.
11:18Elon Musk avait déjà consacré 290 millions de dollars au soutien de Donald Trump
11:24pour son retour à la Maison-Blanche.
11:30Une économie mondiale fragmentée, prise entre deux dynamiques opposées,
11:35la flambée des prix de l'énergie et le boom des investissements dans l'intelligence artificielle.
11:40C'est le constat dressé par le Fonds monétaire international dans ses nouvelles prévisions de croissance.
11:46Le FMI table désormais sur une croissance mondiale de 3,1% en 2026.
11:52Une légère révision à la hausse de 0,1 point par rapport à ses prévisions de juillet.
11:58Mais l'activité mondiale ralentit après une croissance de 3,5% en 2025,
12:03avant une accélération attendue à 3,4% en 2027.
12:07Concernant le Maroc, le FMI prévoit une croissance de 4,5% cette année et de 4,2% en
12:162027.
12:19En République démocratique du Congo, Joseph Kabila revient sur le devant de la scène,
12:25cette fois à la tête d'un mouvement politico-militaire.
12:29L'ancien président congolais, désormais opposant et condamné à mort pour trahison,
12:34dirige une nouvelle coalition qui intègre notamment le M23.
12:38Une annonce qui confirme ses liens avec le groupe armé anti-gouvernemental
12:43qui contrôle de vastes territoires dans l'est du pays.
12:47Ce rapprochement intervient dans un contexte politique particulièrement incertain en RDC.
12:52L'actuel président arrivera au terme de son second et dernier mandat de 5 ans en 2028.
13:00La constitution congolaise limite en effet à 2 le nombre de mandats présidentiels.
13:05Mais depuis plusieurs mois, la majorité présidentielle prépare l'opinion à une éventuelle révision,
13:10voire à un changement de constitution.
13:13Une perspective qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour Félix Tisekedi.
13:21À Fès, un nouvel espace vient enrichir le patrimoine culturel du royaume.
13:28Sur haute instruction de sa majesté le roi Mohamed VI,
13:31le musée de la culture juive marocaine a été inauguré lundi.
13:35Un lieu consacré à la préservation et à la valorisation de cet héritage historique, culturel et spirituel,
13:42partie intégrante de l'identité nationale.
13:45Une inauguration qui s'inscrit dans la vision royale de préservation de toutes les composantes de l'identité marocaine.
13:53Nouha Bézir nous en dit plus.
13:57Au cœur de la Médina de Fès, le patrimoine juif marocain dispose désormais de son propre musée.
14:04Le musée de la culture juive marocaine vient d'être inauguré dans le quartier du Mlah.
14:09Un nouvel espace consacré à l'histoire des communautés juives au Maroc
14:13et à leur contribution à la vie culturelle et sociale du royaume.
14:17De Fès, la ville spirituelle du Maroc, on a pu créer un musée juif de la culture
14:25dans une ville où la communauté juive a participé à la construction de cette ville,
14:31à la vie de cette ville, à la culture de cette ville.
14:33C'est une première internationale et je crois qu'aujourd'hui on affirme que la culture juive marocaine
14:44est une partie intégrante de la culture marocaine.
14:49C'est un bien précieux auquel il faut faire attention et avec lequel il faut être vigilant
14:55parce que c'est une richesse de l'ensemble du Maroc.
14:59Les visiteurs peuvent découvrir les traditions religieuses,
15:03les formes d'organisations communautaires et les pratiques artisanales.
15:07Les objets exposés témoignent de la diversité des expressions artistiques juives marocaines.
15:12Un héritage qui varie selon les régions et qui s'est construit au fil des siècles
15:16au contact des autres composants de la société marocaine.
15:20Pour les responsables, l'ouverture de ce musée représente une étape importante
15:25dans la préservation et la transmission de ce patrimoine.
15:29Et puis c'est extraordinaire parce qu'à 300 mètres de là,
15:32vous avez le musée des arts de l'islam, le Matra.
15:35Quel merveilleux moment, quel merveilleux message le Maroc envoie au monde
15:39dans une période extrêmement agitée et d'envoyer un message de paix,
15:44de fraternité, d'amour et du vivre ensemble.
15:47Le choix de fesses donne à cette inauguration une portée particulière.
15:51Le musée se trouve à seulement 300 mètres du musée des arts de l'islam
15:56qui a rouvert ses portes en 2025.
15:58Deux espaces qui mettent en valeur différentes composantes de l'histoire du Maroc.
16:03À travers ce musée, il s'agit de préserver cette mémoire,
16:07de la transmettre aux générations futures
16:09et de rappeler la place du patrimoine juif dans l'identité marocaine.
16:14Marion Cotillard a la présidence du jury du Festival international du film de Marrakech.
16:20L'actrice française a été choisie pour présider le jury de la 23e édition du festival.
16:25Une nomination qu'elle accueille avec une joie particulière.
16:30Marion Cotillard rappelle sa fidélité à cet événement
16:34auquel elle participe depuis ses tout débuts.
16:37accompagnée les premiers pas de jeunes cinéastes
16:40et selon elle, au cœur de l'identité du festival.
16:44Une mission qu'elle se réjouit d'assumer cette année.
16:52Allez, il est maintenant temps de prendre un peu de recul
16:55avec Bachir Tiam et Rita Zin.
16:58C'est le dossier du soir.
17:09Bonsoir à tous les deux.
17:11Bonsoir Salma.
17:12Alors Rita, je vous le disais tout à l'heure,
17:14on en a parlé tout à l'heure, vendredi dernier,
17:16devant le Parlement,
17:17Sa Majesté le Roi Mohamed VI
17:18a appelé à, je cite,
17:20placer les questions liées à la jeunesse en tête des politiques publiques.
17:24Alors comment, Rita, traduire cette priorité ?
17:27Alors cette priorité a été donnée pour la rentrée parlementaire,
17:32donc au lendemain des élections du 23 septembre,
17:35un nouveau pouvoir législatif,
17:37un nouveau pouvoir exécutif
17:39qui aura pour mission de se tenir aux grandes bases
17:42qui sont posées par le discours royal.
17:45On parle de la jeunesse
17:47qu'il est question de placer à la tête des politiques publiques.
17:50Par le biais, je cite le discours,
17:53d'une vision intégrée garantissant l'égalité des chances,
17:57couvrant l'éducation, la qualification et l'insertion économique.
18:01Et dans les termes du discours royal,
18:03ce sont les moteurs de l'ascenseur social
18:06qui est en panne pour une bonne partie des jeunes.
18:09Et c'est une question, donc en fait,
18:11de leur assurer à la fois dignité et stabilité
18:14et de restaurer la confiance en les institutions.
18:17– Pachir.
18:18– Oui, justement, ça veut dire simplement
18:20que la jeunesse est au premier rang aujourd'hui
18:22des priorités nationales.
18:23Ça a été soulevé par Rita,
18:25donc citant le discours de sa majesté,
18:27et que l'enjeu de cette nouvelle législature
18:29est désormais de transformer cette ambition
18:31en résultat tangible.
18:33Cette fois-ci, ce n'est pas que du blabla
18:36ou de la politique politicienne.
18:37Ça doit être tangible.
18:39– Et pourquoi est-ce que c'est aussi important aujourd'hui
18:42de mettre la jeunesse au cœur de cette vision
18:46prônée par sa majesté le roi ?
18:48– C'est d'autant plus important
18:50parce qu'il est question d'un capital humain, de jeunes.
18:53Et vous savez, comme un roc,
18:55une grande partie des jeunes est sans emploi,
18:59sans activité et sans formation.
19:01On parle des NIT.
19:02Et c'est un nombre important
19:04puisqu'il représente à peu près le tiers
19:07de la tranche d'âge de 15 à 29 ans
19:10selon le Haut-Commissariat au plan.
19:11Et c'est encore plus dangereux
19:13parce qu'à peu près 3 millions
19:15grimpent à presque 4 millions
19:17lorsqu'on élargit la tranche d'âge
19:20à jusqu'à 35 ans.
19:21Qu'est-ce qu'on fait donc de ces jeunes
19:24qui sont le moteur de l'économie sociale,
19:26le moteur de la création de la richesse nationale
19:30et au-delà de l'inclusion sociale et économique ?
19:33Donc, il est question, c'est pour cela
19:35qu'il est question de restaurer la confiance
19:38en ces jeunes qui soient NIT d'ailleurs ou non.
19:41dans les institutions.
19:42Et cette confiance passe par des actions concrètes,
19:45par les qualités des chances effectives,
19:47par une justice géographique
19:51puisqu'il en a été question également
19:53dans le discours royal.
19:56Et c'est d'autant plus important, Selma,
19:58puisque le discours royal donne le ton
20:01de la législature qui commence.
20:03C'est la 12e législature.
20:05Restaurer la confiance, proposer des politiques publiques
20:08impactantes passe par une synergie effective
20:10entre le pouvoir législatif et gouvernemental.
20:13– Bachir, alors, ce capital humain
20:15qui représente une part importante de l'avenir du pays ?
20:19– Oui, parce qu'elle a donné le chiffre, je pense,
20:213 millions et voire plus
20:23qui ne sont ni dans l'emploi, ni dans la formation, ni dans le…
20:26Voilà, donc c'est des jeunes presque en perdition.
20:28Donc cette jeunesse-là, il faut la récupérer,
20:30il faut la former, il faut la réorienter,
20:32il faut la réinsérer.
20:33Justement, cette réinsertion passe aussi
20:35par justement des politiques publiques lisibles
20:38et accessibles.
20:39Parce qu'on ne peut pas juste se contenter
20:43des intentions,
20:44il faut aujourd'hui du résultat…
20:45– Améler aux actes.
20:46– Voilà, arriver aux actes.
20:47Donc, car il s'agit désormais de passer
20:49à l'orientation générale et engagement évaluable,
20:52surtout parce qu'à terme de cette législature,
20:54il faut peut-être que les députés, les élus du peuple,
20:56en tout cas, fassent le bilan de cette mission de 5 ans
20:59parce qu'il n'est pas acceptable
21:01que, par exemple, le gouvernement assortant
21:03avait cette même mission aussi de qualifier les jeunes.
21:06Alors que là, on compte à 3 millions de jeunes
21:08qui sont des nids, comme vous les appelez.
21:10Et là, ça pose toujours problème
21:11pour cette tranche d'âge de la population active marocaine.
21:15– Et qu'en est-il, Bachir,
21:17de l'investissement des jeunes dans la vie politique
21:21et citoyenne du pays ?
21:22Ce qui est un enjeu très important aussi
21:24parce qu'il faut se sentir concerné par la vie de la cité.
21:28Qu'en est-il ?
21:29Est-ce qu'on a des cas concrets de personnes ?
21:32– Des cas concrets, je vais vous en parler.
21:33Je vais citer un.
21:34Moi, j'ai découvert Oussama,
21:36qui s'appelle Oussama Brick, je crois,
21:38Abdelaziz de son vrai nom,
21:40qui est député aujourd'hui,
21:41qui est un jeune,
21:42qui était jeune influenceur dans son doigt.
21:46Carrément, il était au-delà de Midelt, je crois,
21:48qui l'habite.
21:49Et là, aujourd'hui, il est député élu de la nation.
21:52Du peuple, en tout cas, il est élu.
21:54C'est un jeune qui s'est engagé, donc, politiquement,
21:56si tu ne t'engages pas,
21:57on en avait parlé concernant les femmes,
21:59aussi longtemps qu'ils sont en marge de la vie publique,
22:03de la vie publique, justement,
22:05ils ne seront pas considérés comme des acteurs.
22:07Ils seront toujours vus comme des cas à solutionner,
22:10des problèmes à solutionner.
22:11Or, c'est des acteurs, ils sont jeunes,
22:12ils sont souvent instruits ou pas,
22:14mais ils sont jeunes,
22:15donc ils ont cette capacité d'adaptation.
22:17Aujourd'hui, je pense que tous ces jeunes-là...
22:18D'apprentissage aussi.
22:19Oui, d'apprentissage aussi.
22:20Donc, ils devaient peut-être s'inspirer du cas d'Oussama Brick
22:24pour, justement, pas tous devenir des députés,
22:26mais juste s'engager pour leur communauté d'abord
22:28et dire, oh, oh, on est là aussi,
22:31parce qu'il n'y a pas que vous.
22:32Parce qu'aujourd'hui, on ne peut pas reprocher
22:34à ceux qui sont dans les instances publiques
22:37depuis des décennies
22:38et qu'ils ne lâchent pas prise,
22:40ils ne lâchent pas l'affaire,
22:40justement, parce qu'il n'y a pas de jeunes aussi
22:42qui bousculent à la porte.
22:43Je pense qu'ils doivent s'engager
22:46comme les...
22:46Enfin, ceux qu'ils appellent les vieux
22:48ou en tout cas la vieille génération.
22:49Ils doivent s'engager.
22:50Oui, les seniors, on va dire ça comme ça,
22:52c'est plus fun, je crois.
22:54Donc, ils doivent s'engager, oui,
22:55pour les pousser à la sortie.
22:57Et ça, c'est seulement l'engagement politique
22:58qui pourrait permettre ça.
22:59Parce qu'il n'y a personne qui va te dire,
23:01allez, mon fils, allez, viens prendre ma place,
23:03j'en ai marre.
23:03Donc, personne ne te cède la place.
23:05Et on parle des jeunes depuis plusieurs années.
23:08Mais qu'est-ce qui explique que cette question
23:09reste toujours d'actualité ?
23:12C'est qu'on a pêché quelque part
23:13ou alors qu'on a mis ça de côté ?
23:16Est-ce que vous avez des éléments de réponse là-dessus, Rita ?
23:19Alors, d'abord, parce que les générations changent
23:21et le monde évolue à la fois.
23:23Et le pays, lui-même, a évolué.
23:25Les générations se sont développées également.
23:28Les attentes ne sont plus les mêmes.
23:30Les besoins, les contraintes,
23:32les aspirations ont changé également.
23:35Et donc, est-ce qu'en tant que jeunes,
23:37on se reconnaît à la fois dans ses représentations politiques,
23:42dans la pratique politique,
23:44dans son terme classique du terme.
23:47Et puis, il faut rappeler également
23:49que ça a été dans l'ordre des priorités
23:51depuis longtemps, dans le discours royal,
23:54notamment depuis 2018.
23:56Rappelons aussi qu'il y a une stratégie nationale
24:00intégrée de la jeunesse pour 2015-2030,
24:04qui date quand même de 2014
24:06et qui mérite actualisation.
24:07Merci beaucoup, Rita.
24:08Bachir, le mot de la fin, rapidement ?
24:09Oui, rapidement.
24:10Juste au fond, donc, la question n'est plus seulement
24:12de savoir quelle place la jeunesse occupe
24:15dans le discours public,
24:16elle est de savoir aujourd'hui
24:18quelle place elle occupera demain
24:19dans l'économie, dans la société
24:21et dans la décision publique.
24:23Eh bien, merci pour cette conclusion très à propos.
24:27Vous restez avec nous, Bachir,
24:29pour l'économie avec Nasridi Nounayin.
24:31Et Rita, je vous dis à demain.
24:32À demain.
24:33On passe maintenant à l'économie
24:34avec Nasridi Nounayin.
24:45Alors, Nasser, inondations, séismes, tsunamis,
24:49les pertes humaines sont inestimables
24:53et les catastrophes naturelles
24:55ont aussi un coût économique.
24:57Le Maroc serait exposé à des pertes annuelles
25:00allant jusqu'à plusieurs milliards de dirhams
25:03selon une évaluation de la Banque mondiale.
25:06Eh oui, Selma, la Banque mondiale a parlé.
25:09On parle de 7,8 milliards de dirhams par an.
25:12C'est l'ordre de grandeur qui est avancé.
25:14Attention, c'est une estimation moyenne
25:16des pertes annuelles calculées.
25:17Ce n'est donc pas le montant des dégâts
25:19enregistrés cette année.
25:21Dans cette facture, un risque se détache nettement.
25:23Il s'agit des inondations.
25:24Elle représenterait près de 60%
25:26des pertes économiques estimées
25:27dans cette évaluation.
25:29L'eau ne détruit pas seulement les habitations.
25:31Elle peut aussi endommager des routes,
25:33des réseaux d'eau, des équipements publics
25:35ou encore des installations économiques.
25:37Résultat, des activités interrompues,
25:39des réparations à financer.
25:42Et en attendant, les revenus
25:43peuvent aussi disparaître, Selma.
25:45Et autrement dit, Nasser,
25:47quand une catastrophe frappe,
25:49les entreprises, les ménages
25:51et les finances publiques encaissent le choc.
25:55Vous avez notamment parlé des inondations.
25:58Et tout à l'heure, je vous ai parlé
25:59des séismes et des tsunamis.
26:01Donc, il n'y a pas que ça.
26:03Alors oui, il n'y a pas que ça.
26:04Selon la Banque mondiale,
26:05les inondations, c'est le principal risque
26:07au Maroc, mais pas le seul.
26:08Le territoire est également exposé
26:10aux séismes, à l'érosion du littoral
26:12et aux effets du changement climatique
26:14plus globalement.
26:16Et je suis désolé, Selma,
26:17mais je vais continuer avec les chiffres inquiétants.
26:19La Banque mondiale avait auparavant
26:21évalué à 2 700 milliards de dirhams
26:24la valeur des bâtiments
26:25et des infrastructures
26:26exposées aux risques naturels.
26:28Et d'ailleurs, Bachir,
26:29vous tenez à nous rappeler, je crois,
26:31que toutes les régions ne sont pas égales
26:34face à ces risques.
26:35– Loin s'en faut, Selma, loin s'en faut.
26:37– Un peu de positivisme.
26:38– Je vais être positif.
26:40– Mais le plus inquiétant, par contre,
26:41est que la Banque mondiale
26:42identifie le Maroc comme
26:44l'un des pays de la sous-région,
26:46donc de la région Ménat et Afrique du Nord,
26:48le plus exposé à ces risques-là.
26:50Donc, il y a besoin, justement,
26:52de prendre les devants
26:54pour justement faire face.
26:55Et ce qui est justement intéressant,
26:57c'est que le Royaume s'est beaucoup mobilisé aussi
27:00pour anticiper ces catastrophes naturelles.
27:03On n'est pas au bout du chemin,
27:05Nasser le rappelait,
27:07on est à 8 milliards de dirhams
27:08de catastrophes estimées,
27:09c'est l'estimation.
27:10Donc, mais on est vraiment en avance
27:13pour le moment, dans le calendrier en tout cas,
27:15qui a été rendu public hier
27:16par la Banque mondiale,
27:17que le Maroc prend les devants
27:18pour justement parer
27:20à ces conditions catastrophiques naturelles.
27:23– Je savais que vous allez nous dire
27:24des choses positives, Bachir.
27:26– Des choses positives cette fois-ci.
27:26– Nasreddin, vous l'avez mentionné
27:29juste avant, pardon,
27:302 700 milliards de dirhams
27:32sont exposés aux risques naturels.
27:34C'est un patrimoine considérable
27:36à protéger.
27:37Mais alors,
27:38qu'est-ce qu'on est censé faire
27:39avec toutes ces informations, Nasser ?
27:40– Alors, si on ne peut pas empêcher un problème,
27:43on peut le prévenir.
27:44On ne peut pas empêcher un séisme.
27:45– Donc, vous vous rejoignez avec Bachir.
27:47– Voilà, on peut parfaitement,
27:48en tout cas, essayer de mieux anticiper
27:50les conséquences.
27:51Et c'est justement ce que le Royaume fait.
27:52Mieux cartographier les zones à risque,
27:54adapter les infrastructures,
27:56renforcer les dispositifs d'alerte
27:58et mieux préparer les interventions d'urgence.
28:00On a pu le constater
28:01durant les fortes pluies en début d'année
28:03ou encore durant le séisme d'Al-Haouz.
28:05Face aux risques,
28:06le Maroc a progressivement développé
28:08une stratégie efficace et structurée.
28:10D'ailleurs, depuis 2008,
28:11le Royaume collabore directement
28:13avec la Banque mondiale
28:14afin de mettre en place
28:15une approche intégrée
28:16de gestion des risques
28:17couvrant à la fois
28:19les catastrophes naturelles
28:20mais aussi les fluctuations,
28:21par exemple,
28:21des prix de l'énergie
28:23et les vulnérabilités
28:24du secteur agricole.
28:25Cette coopération
28:26a progressivement évolué
28:27vers une politique davantage
28:29centrée sur la prévention
28:30et la résilience.
28:32Et donc, prévention, résilience,
28:34les maîtres mots
28:35de la politique marocaine
28:37pour lutter contre
28:38les aléas climatiques.
28:40Bachir,
28:41est-ce que vous avez
28:41quelque chose à rajouter ?
28:43Oui, juste que l'enjeu
28:44encore dépasse
28:45les dégâts justes matériels.
28:46Il a cité beaucoup
28:47de dégâts matériels
28:48qui sont déjà arrivés
28:50ou pourraient nous arriver.
28:52Il y a aussi simplement
28:53la catastrophe
28:54et le menace aussi
28:54les vues humaines,
28:56les infrastructures,
28:57l'agriculture,
28:58les ressources en eau,
28:59les finances publiques
29:00et la stabilité économique.
29:01Donc, tout ça peut être
29:04revu à l'aune
29:05de ce que la Banque mondiale
29:08nous dit
29:09de faire attention.
29:10C'est-à-dire que
29:10les inondations,
29:11on a parlé de Tanger,
29:12on a parlé de Haouse,
29:14on a parlé des régions
29:14montagneuses en général.
29:16C'est des régions
29:16tellement exposées
29:17à ces catastrophes naturelles
29:19que le Maroc
29:19est en train
29:20de mettre en place.
29:21Aujourd'hui,
29:21il a financé
29:22300 projets
29:23de réduction
29:23des risques
29:25représentant
29:26plus de 408 millions
29:28de dirhams.
29:29C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
29:29le Maroc
29:30est en avance
29:31sur le programme 2030.
29:32Il parlait de 2030,
29:33c'est le deadline,
29:34je crois.
29:35Et donc,
29:36le Maroc investit
29:37et continue à investir aussi
29:38pour justement
29:39prévenir ces catastrophes-là
29:40et je pense qu'on est
29:41sur la bonne voie.
29:42En tout cas,
29:42on est en chemin.
29:43Merci beaucoup,
29:44Bachir.
29:45Merci, Nasser.
29:46Je vous dis à tous les deux
29:46à demain.
29:48Tant à votre synthèse
29:50de l'actualité.
30:00Ahmed Twizy
30:01a été élu président
30:02de la Chambre des représentants
30:04à l'issue d'un vote
30:05en séance plénière
30:06à la première chambre.
30:08Le député Dupam
30:10a obtenu 220
30:11sur les 369 voix
30:13exprimés
30:14contre 59
30:15pour Driss El Azami
30:17et Drissi,
30:18candidate du PJT.
30:24C'est une avancée majeure
30:26vers la formation
30:27du prochain gouvernement marocain.
30:28Les contours
30:29de la future majorité
30:30se précisent
30:31et avec eux,
30:32les orientations politiques
30:33du prochain exécutif.
30:35Le PAM s'est allié
30:36à l'Estirclel,
30:37à l'USFP
30:38et au PPS.
30:39Les quatre formations
30:40mettent en avant
30:41leurs affinités
30:42idéologiques et politiques
30:44et une même vision
30:46réformatrice.
30:47Cette nouvelle majorité
30:48qui réunit le PAM
30:49et les trois parties
30:50de la Coutela
30:51totalisent 210 sièges
30:53à la Chambre des représentants,
30:54soit neuf de plus
30:55que la majorité absolue.
31:00Le Maroc et le Sénégal
31:02renforcent leur coopération,
31:04notamment en matière
31:05de sécurité.
31:06Le ministre de l'Intérieur,
31:08Abdelwafi Leftit,
31:09a reçu ce mardi
31:11au siège
31:11de son département araba
31:12son homologue sénégalais,
31:14Mohamedou Maktar Sissé,
31:16ministre de l'Intérieur
31:17et de la Sécurité publique.
31:19Au cœur des échanges,
31:20les différents volets
31:21de la coopération
31:22entre les deux pays,
31:23en particulier
31:24la sécurité,
31:25la protection civile
31:26et la gestion
31:27des grands événements sportifs.
31:31Le roi Felipe VI
31:33s'est rendu ce mardi
31:34dans le président occupé
31:35de SEPTA,
31:36une visite
31:37dans un contexte politique
31:38particulièrement tendu
31:39en Espagne,
31:40un déplacement
31:41qui intervient
31:42en pleine campagne électorale
31:43sur fond
31:44de profondes divisions politiques
31:46et de montées
31:47de discours
31:47de l'extrême droite nationaliste.
31:50L'Espagne traverse
31:51une succession de crises
31:52marquées notamment
31:53par les difficultés
31:54du gouvernement
31:55à faire adopter
31:56plusieurs projets
31:57de loi au Parlement.
31:58La semaine dernière,
32:00le Premier ministre
32:01Pedro Sanchez
32:01a décidé
32:02de dissoudre le Parlement
32:03et de convoquer
32:04des élections anticipées.
32:08Et la coalition militaire
32:10menée par Riyad
32:11a bombardé mardi
32:12un site pétrolier au Yémen.
32:14Cette même coalition
32:15a laissé entendre
32:16plus tôt dans la journée
32:17qu'elle allait frapper
32:18une compagnie pétrolière
32:20yéménite
32:20près de Sénat
32:21émettant pour la première fois
32:23un appel à évacuer
32:25aux habitants
32:25après des jours
32:27de frappe des outils
32:28sur l'Arabie saoudite.
32:29Les outils ont promis
32:30de riposter
32:31en ciblant
32:32des locaux
32:33du géant pétrolier
32:34Aramco
32:34et l'aéroport
32:36de la capitale
32:37saoudienne.
32:40En France,
32:41nouvelle démonstration
32:42de force
32:43des lycéens
32:43ce mardi.
32:44161 500 personnes
32:46ont défilé
32:47dans tout le pays
32:48selon le ministère
32:49de l'Intérieur
32:50dont 41 500 à Paris
32:52répartis
32:53en deux cortèges.
32:54De leur côté,
32:55les organisations
32:56étudiantes et lycéennes
32:57revendiquent
32:58près de 480 000
32:59manifestants
33:00à l'échelle nationale.
33:03Depuis plusieurs semaines,
33:05la contestation
33:06prend de l'ampleur.
33:07Au cœur de la colère,
33:08le manque de professeurs,
33:10des classes surchargées
33:11et des établissements
33:13scolaires dégradés.
33:14Cette cinquième
33:15journée nationale
33:16de mobilisation
33:17marque une nouvelle
33:18tentative
33:19de faire pression
33:20sur le gouvernement.
33:23Et aux Etats-Unis,
33:25Elon Musk
33:25sort une nouvelle fois
33:27le carnet de chèques
33:27pour soutenir
33:28les Républicains.
33:30Le multimilliardaire
33:31a dépensé
33:31276 millions
33:33de dollars
33:34depuis juillet
33:35en faveur
33:36des candidats républicains
33:37à l'approche
33:38des élections
33:39demi-mandats
33:40du 3 novembre.
33:41Selon le New York Times,
33:43ce montant
33:44fait de lui
33:44le premier donateur
33:46de cette campagne
33:47et la facture
33:48grimpe à
33:49366 millions
33:50de dollars
33:51si l'on ajoute
33:52les sommes
33:53engagées
33:54notamment
33:54lors des primaires.
33:55Ce n'est pas
33:56une première
33:57pour le patron
33:58de Tesla
33:59et de SpaceX.
34:00Lors de la présidentielle
34:01de 2024,
34:03Elon Musk
34:03avait déjà consacré
34:04290 millions
34:06de dollars
34:06au soutien
34:07de Donald Trump
34:08pour son retour
34:10à la Maison-Blanche.
34:18Place à présent
34:20à notre invité.
34:31La nouvelle majorité
34:33prend forme au Maroc.
34:34Le PAM,
34:35les Stirlal et l'USFP
34:37ainsi que le PPS
34:39ont hier
34:39leur accord
34:41pour gouverner
34:42ensemble.
34:43Que révèle
34:44cette alliance
34:44et quelles étapes
34:46restent à franchir
34:47pour former
34:47le nouveau gouvernement
34:49pour en parler.
34:51J'ai le plaisir
34:52de recevoir
34:52M. Mohamed Douyeb,
34:54analyste,
34:55consultant
34:55et éditeur médias.
34:56Bonsoir, monsieur.
34:58Bonsoir,
34:58bonsoir, merci.
35:00Alors, monsieur,
35:00tout d'abord,
35:01est-ce que vous avez
35:01un commentaire
35:02sur ce qui vient
35:03de se passer,
35:04l'élection
35:05du président
35:06de la Chambre
35:07des représentants ?
35:09Une élection
35:10sans grande surprise,
35:12prévisible.
35:13Il n'y avait pas
35:14de suspense
35:16autour de cette élection-là.
35:18Le PAM,
35:18bien évidemment,
35:20a une majorité
35:21avec sa coalition,
35:23donc un vote
35:24qui, pour moi,
35:25prévisible.
35:26Après,
35:27c'est vrai
35:27qu'il y a eu
35:28pas mal de spéculations
35:29sur le nom
35:30de la,
35:31je dirais,
35:32du président
35:34de la première chambre.
35:35On parlait
35:35de plusieurs profils,
35:37mais finalement,
35:38le choix
35:38a été porté
35:39sur un élu
35:43qui est rompu
35:46au Parlement,
35:47qui était
35:47un ancien président
35:49du groupe parlementaire
35:50du PAM,
35:50donc peut-être
35:51le profil
35:52le plus adapté
35:54si vous voulez
35:55à cette élection-là.
35:56Donc,
35:57aucune vraiment
35:58surprise
35:58ni suspense
36:01autour de cette élection.
36:04Donc,
36:05plutôt logique
36:05et attendu.
36:06Alors,
36:07la majorité
36:07est désormais connue
36:09et qu'est-ce
36:10qui vous frappe
36:10dans cette alliance
36:11entre le PAM,
36:12l'Istirclé,
36:13l'USFP
36:13et le PPS ?
36:15Enfin,
36:16ce qui frappe,
36:17je pense qu'on en a
36:17bien parlé la semaine
36:18dernière,
36:19peut-être chez vous aussi
36:19sur votre plateau.
36:22Je pense que le PAM,
36:24dès le départ,
36:25savait ce qu'il voulait.
36:26Il ne voulait pas
36:27avoir le RNI
36:28parce que c'était
36:29pour lui quelque chose
36:30qui pourrait être
36:31très difficile à gérer
36:33auprès de l'électorat
36:34et de l'opinion.
36:35Donc,
36:36dès le début,
36:36même s'il ne l'a pas
36:37exprimé de manière
36:38officielle,
36:39le Conseil national
36:40a toutes les…
36:42On se rappelle
36:43toutes ces sorties
36:45très,
36:46je dirais,
36:47très agressives.
36:48Le Parlement du PAM
36:49a dit
36:50ni être à une présence
36:52en tout cas
36:53du RNI
36:54dans cette majorité-là.
36:56Et donc,
36:56il fallait trouver
36:57bien évidemment
36:59une…
37:00Je dirais,
37:01la meilleure formule possible.
37:03Quels seraient
37:04les partis
37:05qui pouvaient,
37:06je dirais,
37:07être dans cette coalition
37:09et qui partageraient
37:11un peu les mêmes,
37:12je dirais,
37:13les mêmes visions,
37:14les mêmes fondements…
37:15Justement,
37:16Monsieur Douyeb,
37:17si vous pouvez un peu
37:17nous détailler
37:18sur ce qui rassemble
37:19ces quatre partis.
37:21Ce qui rassemble,
37:22c'est on va être dans la…
37:24Si on peut situer
37:25aujourd'hui le PAM
37:26comme un porteur
37:27d'un projet de société
37:28où il y a un peu encore
37:30ce progressisme
37:31ou un peu de la
37:31sociale-démocratie.
37:33Mais c'est vraiment…
37:34Là,
37:35c'est très même délicat
37:37de le situer comme ça,
37:38vu un peu l'évolution
37:39du parti.
37:40Mais c'est qu'au moins
37:42avec ces partis-là,
37:43il y a une certaine plateforme
37:45ou une certaine vision
37:46de la société
37:47sur laquelle ces partis-là
37:49seraient d'accord,
37:51en tout cas,
37:51travailler ensemble.
37:53Et là,
37:54c'est réanimer
37:56un franc
37:57qui a été
37:59pendant longtemps,
38:01qui n'a pas fonctionné
38:02pendant longtemps.
38:03Et donc,
38:04on a réanimé,
38:05on a brandé
38:06ce bloc-là
38:08pour pouvoir
38:09donner un peu du…
38:11je dirais,
38:12donner un caractère
38:13ou une dimension politique
38:14à ce gouvernement,
38:15chose qu'on reprochait souvent
38:17au gouvernement sortant,
38:19c'est-à-dire
38:20où un petit peu
38:21le sens politique
38:22que vous donnez
38:22à votre action.
38:23Parce que l'une des choses
38:26sur lesquelles
38:27le gouvernement sortant
38:28était critiqué
38:28et critiquable,
38:29c'était sur cette question-là.
38:31Quel politique
38:33et quel sens politique
38:34vous donnez
38:34à votre mandat
38:37et à votre action,
38:39je dirais,
38:40et votre gestion
38:41des affaires publiques.
38:42Et là,
38:43on se retrouve
38:44avec une majorité
38:45qui n'est pas très confortable,
38:46il faut le dire,
38:46parce qu'on s'attendait
38:47peut-être
38:48à une autre partie
38:50qui serait aussi
38:52dans cette coalition-là.
38:53Mais là,
38:54le PAM a choisi
38:55de bien,
38:55je dirais,
38:56verrouiller un petit peu
38:56son gouvernement
38:59qui,
39:00normalement,
39:01devrait,
39:01sur le papier,
39:03fonctionner
39:04de manière,
39:05je dirais,
39:06confortable,
39:07même si l'opposition
39:09en face
39:10ne va pas être
39:12facile à gérer.
39:14Mais là,
39:15il y a un peu
39:16du sens politique
39:17à cette coalition-là
39:18qu'on pourrait comprendre.
39:21D'ailleurs,
39:22M. Douyeb,
39:22le communiqué
39:23du PAM
39:24insiste sur une majorité
39:25forte et cohérente.
39:27Sur quel dossier
39:29cette cohésion
39:30sera-t-elle
39:31vraiment mise
39:32à l'épreuve ?
39:34On va voir.
39:35C'est surtout
39:36sur des questions
39:36qui attendent,
39:38qui sont chaudes.
39:39D'abord,
39:40le pouvoir d'achat
39:41parce que là,
39:43on a tous suivi
39:44un petit peu
39:44la campagne
39:45et les promesses
39:45de la campagne.
39:47Comment,
39:47aujourd'hui,
39:48soutenir
39:49le pouvoir d'achat
39:50dans un contexte
39:51aussi qui est très difficile,
39:52un contexte international,
39:54on le sait tous,
39:55avec tout ce qui s'est monté,
39:57je dirais,
39:58voilà,
40:00de tous les produits
40:02et surtout du pétrole.
40:04ce gouvernement
40:05arrive quand même
40:06dans un contexte international
40:07très chaud
40:08et très difficile.
40:09Et donc,
40:10la toute première action
40:11ou la toute première initiative,
40:13elle va,
40:14si vous voulez,
40:14annoncer le temps
40:15du mandat
40:18de ce gouvernement.
40:20Selon vous,
40:21comment éviter
40:21justement
40:22que les désaccords
40:23entre partis
40:23ne freinent
40:25les réformes ?
40:27Je pense qu'il n'y aurait
40:28pas de désaccord
40:30profond
40:31parce que je pense
40:31que les principaux,
40:34je dirais,
40:34les principales politiques
40:36publiques
40:37sont enclenchées
40:39et déroulées.
40:41Maintenant,
40:42comment donner du sens,
40:43comment expliquer
40:44la réforme
40:45à l'opinion,
40:47comment convaincre
40:48les parties prenantes,
40:49à savoir les syndicats,
40:50la société civile,
40:53le privé,
40:53le secteur privé,
40:54parce qu'on travaille
40:56avec toutes ces parties
40:56prenantes-là.
40:58Vous savez,
40:59vous nous avez tous
40:59suivi un petit peu
41:00ces promesses
41:01ou ces annonces
41:02autour du SMIC,
41:03par exemple.
41:03Là, par exemple,
41:04on va voir
41:05est-ce que comment
41:06peut-être le PAM
41:07qui est chef de file,
41:08il va peut-être
41:10travailler
41:11sur la question
41:12de l'augmentation
41:13des salaires
41:13qui est aujourd'hui
41:14une demande
41:16pressante
41:16des syndicats
41:18sur la réforme
41:19des retraites.
41:20Là,
41:20c'est un énorme,
41:21énorme chantier aussi.
41:23Comment c'est
41:23cette coalition-là
41:24va pouvoir travailler
41:26sachant qu'elle
41:27n'est pas comme
41:28on le croit,
41:28elle ne partage pas
41:29tout,
41:30je dirais,
41:32il n'y a pas
41:33un consensus,
41:34je dirais,
41:35autour de cette coalition
41:38pour les principales questions.
41:40Oui,
41:40même si l'Istirclel,
41:41le PPS
41:42et l'USFP
41:42ont partagé
41:43l'expérience
41:44de la Coutela,
41:46selon vous,
41:47est-ce que
41:47cet héritage
41:48peut encore
41:51constituer
41:52un socle
41:53politique commun
41:55autour
41:55du PAM ?
41:57Moi,
41:58je l'espère bien,
41:58maintenant,
41:59il faut le démontrer,
42:00il faut le prouver,
42:00là,
42:01on attend des preuves
42:02parce que
42:04vous savez,
42:04quand vous
42:08écoute un petit peu
42:09aussi les bases,
42:10si on prend
42:11un PPS
42:11ou on prend
42:12un USFP,
42:14ce n'est pas
42:14tout le monde
42:15qui favorise
42:17cette coalition,
42:18ce n'est pas
42:18aussi acquis.
42:19maintenant,
42:20c'est vrai que
42:20les organes
42:21du parti
42:21ont décidé
42:22pour une participation,
42:25je dirais,
42:26je mettrais ça aussi
42:26dans les grands gagnants
42:28aussi de ces élections,
42:29il faut le noter aussi,
42:30c'est un USFP
42:31et un PPS
42:32aujourd'hui
42:32qui se retrouvent avec,
42:33ils vont se retrouver
42:34certainement avec trois,
42:35voire quatre,
42:36quatre portefeuilles
42:37ministériels,
42:38donc pour leur base
42:40ou pour l'électorat,
42:41c'est quand même
42:42un grand acquis.
42:43Moi,
42:43j'espère que cet héritage,
42:45ce qu'on attend encore
42:46de la Coutela,
42:46puisse aussi avoir un héritage,
42:49puisse, je dirais,
42:51ressusciter
42:52et donner un peu de l'élan
42:53et donner un peu
42:54du sens politique
42:55et c'est là
42:56où vraiment
42:56ce gouvernement
42:57est attendu,
42:58notamment à travers
42:59la communication,
43:00à travers la façon
43:01comment il va présenter
43:02ces réformes,
43:03à travers comment
43:04aujourd'hui
43:04il va entretenir
43:05aussi un bilan
43:06d'un mandat
43:08auquel il était
43:09un partenaire
43:11et auquel il a participé.
43:13Très bien,
43:13alors parlons un petit peu
43:14de l'opposition,
43:15le RNI
43:16ne fait pas partie
43:18de cette coalition,
43:19alors comment est-ce que
43:21vous interprétez
43:22ce choix ?
43:23Vous en avez un petit peu
43:24parlé tout à l'heure
43:24mais si vous pouvez
43:25un petit peu développer
43:26là-dessus.
43:27Oui,
43:28par exemple,
43:29tout à l'heure
43:30le RNI
43:31n'a pas participé
43:34au vote
43:34du président
43:35de la première chambre.
43:37Donc déjà,
43:37c'est un premier signe
43:38et c'est un premier,
43:40je dirais,
43:42un acte
43:43qui donne
43:44un petit peu
43:45une certaine,
43:46je dirais,
43:47image
43:48comment le RNI
43:49se voit
43:50dans l'opposition.
43:52Quel rôle
43:53pourra jouer
43:54le RNI
43:54désormais
43:55au Parlement ?
43:57Alors là,
43:57vraiment,
43:58franchement,
43:58c'est la question,
44:00c'est la grande question
44:01et comment
44:01ce parti
44:02qui a été
44:03quasiment souvent
44:04dans la gestion
44:05des affaires publiques,
44:06il se retrouve
44:07dans l'opposition
44:09sachant qu'il y a
44:10une déclaration
44:11de son président
44:13qui a été
44:14adressée
44:14à une certaine presse
44:15tout à l'heure
44:16dans laquelle
44:16il explique
44:17le pourquoi,
44:18comment il va
44:19se positionner
44:21en tant que parti
44:22dans l'opposition
44:24en disant
44:25qu'on va être
44:25une opposition
44:26constructive,
44:28responsable,
44:29on veut élever
44:30le débat,
44:31on veut élever
44:32le niveau
44:32un petit peu
44:33de l'action publique.
44:35Tout ça,
44:35il faut le voir aussi.
44:36Mais là,
44:37déjà,
44:37de ne pas participer
44:39au vote,
44:39c'est déjà
44:40peut-être qu'il y a
44:42le...
44:43En tout cas,
44:44pour moi,
44:44exprime quand même
44:45un grand...
44:45Oui,
44:45c'est une forme
44:46d'expression,
44:47tout à fait.
44:47Une forme d'expression
44:48et un grand malaise
44:50vis-à-vis
44:50d'un vieux partenaire
44:53sachant que
44:56le seul candidat
44:57qui était
44:57prévisible
44:58qui allait gagner
45:00il était du PAM.
45:01Donc déjà,
45:01on prend les distances
45:03et les premières
45:04aujourd'hui,
45:05les premières initiatives
45:06du PAM
45:06en tant que...
45:07du RNI
45:08en tant que parti
45:09d'opposition
45:09sont vraiment
45:10très intéressantes
45:11à suivre
45:12et à décoder.
45:12Et moi,
45:13je vais voir ça
45:14comme...
45:15Alors,
45:15comment c'est parti ?
45:16On en reparlera.
45:19Alors,
45:19M. Douyeb,
45:20on connaît les partenaires,
45:21mais on ne connaît pas
45:23les opposants,
45:24mais on ne connaît pas encore
45:25l'équipe gouvernementale.
45:28Alors,
45:29selon vous,
45:29selon vous,
45:30quel profil faut-il
45:32pour mener justement
45:33les chantiers annoncés ?
45:37Je pense que la chef
45:37de gouvernement déjà,
45:38elle a fait ce...
45:39Enfin,
45:40la déclaration
45:40de l'annonce
45:42de la majorité.
45:43Il y a cette annonce
45:44sur le profil
45:45un peu déministrable,
45:46donc par de personnalités
45:48qui sont intègres,
45:49qui ont un certain...
45:51Compétentes et intègres.
45:54Compétentes et intègres.
45:55Donc,
45:55c'est un profil important
45:57parce que le mandat,
45:58le mandat,
46:00je dirais,
46:00le précédent mandat
46:01a été entaché
46:02par pas mal de critiques
46:05par rapport
46:06à leur collusion,
46:07des intérêts,
46:08le business,
46:09la politique,
46:10tout ça,
46:11fait qu'à un moment donné,
46:12on veut faire
46:13une rupture totale
46:14par rapport
46:15à ce qui peut être dit
46:17ou même critiqué.
46:18Donc là,
46:18il y a vraiment un...
46:20Maintenant,
46:20il y a aussi
46:21une autre question,
46:22la présence des femmes
46:23dans ce gouvernement-là
46:25parce que,
46:25vous savez,
46:26il y a tout un symbole.
46:28Bon,
46:29pour la première fois,
46:30le Maroc a une chef
46:31de gouvernement.
46:33Forcément,
46:33c'est une très bonne nouvelle
46:35mais maintenant,
46:36il faut qu'aussi,
46:37on donne un peu
46:38qu'on va plus loin.
46:40C'est-à-dire,
46:40aujourd'hui,
46:41moi,
46:41je l'ai dit d'ailleurs,
46:42dès la nomination,
46:44en tout cas,
46:45la prise de fonction,
46:47il faut au moins
46:48qu'on puisse avoir
46:48le minimum...
46:49La moitié de ce gouvernement
46:50doit être composée
46:51de femmes.
46:52Je pense que là,
46:52c'est un message
46:54tellement important
46:54qu'on peut envoyer
46:55à tous les Marocains.
46:56Peut-être des jeunes aussi.
46:57Oui, des jeunes.
46:58Voilà,
46:59donc de la compétence.
47:00Il faut voir dans ce vivier-là.
47:02Après,
47:02les partis,
47:03vous savez,
47:03on est dans une négociation.
47:04Donc, il y a certaines parties,
47:06si on prend par exemple
47:07le PPS ou le SFP,
47:10souvent,
47:10ce sont des départements
47:11qui concernent l'éducation,
47:14qui concernent l'enseignement.
47:14Merci,
47:14Mohamed Douyab.
47:15Excusez-moi,
47:16je suis obligée de vous couper,
47:17mais en deux mots,
47:19dans quelques mois,
47:20sur quoi les citoyens
47:21pourront-ils juger
47:22si ce nouveau mandat
47:24marque réellement
47:24un tournant
47:25en deux mots
47:25et après,
47:26on conclut.
47:27En deux mots.
47:29D'abord,
47:29une question économique,
47:31c'est-à-dire
47:32un pouvoir d'achat
47:33et booster les investissements
47:35et qu'on puisse aller
47:36dans ce modèle développant
47:37qu'on attend tous.
47:38Donc,
47:38les premières actions
47:39doivent redonner confiance
47:40dans la politique.
47:41Ça,
47:41c'est important pour moi.
47:42Et puis,
47:43toutes les actions
47:44qui vont venir
47:45soutenir le pouvoir d'achat.
47:47Merci à moi.
47:47Merci beaucoup.
47:48Merci beaucoup.
47:48à très bientôt.
47:49Merci.
47:50Merci d'avoir été avec nous ce soir.
47:53Place à présent
47:53à l'actualité sportive
47:55et les performances
47:56qui font vibrer le sport.
47:58C'est tout de suite
47:58avec Nargis Bechiri.
48:14Nargis,
48:15c'est parti.
48:15On vous écoute
48:16pour le JT Sport.
48:17Et on commence
48:18avec du Futsal.
48:19La sélection marocaine
48:20de Futsal
48:21s'est imposée
48:21face à l'Algérie
48:22sur le score
48:23de 4 buts à 0
48:24lors du match d'ouverture
48:26hier soir
48:27à la salle
48:28Prince Moulaï Abdallah
48:29de Rabat
48:29pour le compte
48:30de la première journée
48:31du groupe A
48:32de la Coupe d'Afrique
48:33des Nations
48:34de Futsal.
48:35Logiquement dominateur,
48:37les Lyons de l'Atlas
48:38n'ont pas tremblé
48:39face au Fenech
48:39ouvrant d'abord
48:41le score
48:41à la dixième minute
48:42par l'intermédiaire
48:43de Youssef Mksari
48:44avant d'assister
48:46au coup de chapeau
48:47signé Youssef Jawad
48:48élu homme du match
48:50après le coup de sifflet final
48:51une large victoire
48:53qui permet
48:53au Lyon de l'Atlas
48:55de prendre la tête
48:56de la poule A
48:56à la différence
48:57de buts suivis
48:58de la Zambie
48:59de la Libye
49:00et de l'Algérie
49:01dernière du groupe.
49:05L'équipe nationale
49:06féminine conclut
49:08sa trêve internationale
49:09d'octobre
49:09par un match nul
49:10face à l'Ouzbékistan
49:12lors du deuxième match
49:13qui opposait
49:14les deux nations
49:15à rabat
49:15score final
49:160 à 0
49:17après la victoire
49:193 buts à 1
49:19acquise
49:20sur la pelouse
49:21du stade olympique
49:22vendredi dernier
49:22les Lyon de l'Atlas
49:24terminent
49:24un vacu
49:25lors de cette fenêtre
49:26FIFA
49:26et ce
49:27malgré plusieurs occasions
49:29de s'imposer
49:30une deuxième fois
49:31de premier pas
49:32prometteur
49:33pour le nouveau sélectionneur
49:34Eric Blaik
49:35et son staff
49:36arrivés la semaine passée
49:37en remplacement
49:38de Georges Evilda
49:39pour préparer au mieux
49:40la sélection nationale
49:41à la coupe du monde
49:42féminine
49:43prévue au Brésil
49:44du 24 juin
49:46au 25 juillet
49:472027
49:57Le Hassania Dagadir
49:59et l'ASFAR
49:59se sont quittés
50:00sur un score de parité
50:02lors du match
50:02d'ouverture
50:03de la quatrième journée
50:04de la Botola Pro
50:05des 1 Inouï
50:06score final
50:072 buts partout
50:08dans un match
50:09disputé
50:10au stade El Bachir
50:11à Mohamedia
50:12en raison
50:12des travaux
50:13au grand stade Dagadir
50:14c'est Anas Bach
50:15qui a ouvert le score
50:16pour les visiteurs
50:17avec un but précoce
50:18dès la quatrième minute
50:19de jeu
50:20avant qu'Imadriaï
50:21n'égalise
50:22à la 37ème minute
50:23après la pause
50:24Ayub Kasmi
50:25a donné l'avantage
50:26à son équipe
50:27mais comme lors
50:29de la victoire
50:30face à la Matiznit
50:31Youssef Ali
50:32n'a pas tremblé
50:33depuis le point de pénalty
50:34à la 90ème minute
50:36pour sécuriser
50:37le point du match nul
50:38au terme de ce match
50:40le Hassania Dagadir
50:41s'installe donc
50:41provisoirement
50:42sur le fauteuil
50:43de leader
50:43avec 7 unités
50:45tandis que l'ASFAR
50:46est 7ème
50:47avec 4 points
50:48et 2 matchs
50:49de retard
50:55La Ligue des Champions
50:57a repris cet après-midi
50:58avec la deuxième journée
51:00de la phase de Ligue
51:01ça vient de se terminer
51:03Lance Sporting
51:04c'est incliné
51:07sur sa pelouse
51:08face au Sporting
51:09de but à zéro
51:10tandis que le Sabah
51:11Football Club
51:11c'est lui incliné
51:13face au Slavia Prague
51:14de but à zéro
51:15cette affiche commence
51:16dans quelques minutes
51:17à 19h
51:17avec notamment
51:18Arsenal-Lille
51:19Galatasaray
51:20FC Barcelona
51:20Atletico de Madrid
51:22Manchester United
51:22ou encore
51:23l'Aptique
51:24avec un Neil El Ainawi
51:25titulaire
51:26face au PSV
51:27Eindhoven
51:27demain
51:28le Paris Saint-Germain
51:29se déplacera
51:30sur la pelouse
51:31de Manchester City
51:32pour l'un des chocs
51:33de cette journée européenne
51:35quant à l'AS Roma
51:36elle va recevoir
51:37le Real Madrid
51:38de Kylian Mbappé
51:42Après la presse espagnole
51:43c'est au tour
51:44des médias portugais
51:45de faire l'éloge
51:46du jeune attaquant marocain
51:47Yassir Zabiri
51:48en très belle forme
51:49du côté du Racing Santander
51:51avec 7 buts inscrits
51:52dans le championnat espagnol
51:54c'est le quotidien portugais
51:56Abola
51:56qui a mis en lumière
51:57les performances remarquables
51:59de l'international marocain
52:00rappelant
52:01qu'il rejoint
52:01Kylian Mbappé
52:02et un certain
52:03Lamine Yamal
52:04au classement des buteurs
52:05toujours selon le quotidien
52:06Zabiri
52:07a inscrit
52:07ses 7 buts
52:08en seulement 473 minutes
52:10de jeu
52:11soit une moyenne
52:12d'un but
52:13toutes les 68 minutes
52:14ce qui témoigne
52:15de son efficacité offensive
52:17au regard de son temps de jeu
52:18à noter que
52:19Abola estime
52:20que les prestations
52:21de Zabiri en Liga
52:22conjuguées
52:23à sa présence
52:24dans la dernière liste
52:25de Mohamed Wabi
52:26pourraient lui ouvrir
52:27de nouvelles perspectives
52:29sur les plans
52:29internationaux
52:30mais aussi professionnels
52:31surtout avec la prochaine
52:33Cannes
52:33qui approche
52:34à grands pas
52:40Le défenseur international
52:42marocain
52:42Abdelhamid Aïd Boudlal
52:44s'apprête à prolonger
52:45son contrat
52:45avec le Stade René
52:46c'est ce qu'a rapporté
52:48le site internet
52:48spécialisé
52:49Foot Mercato
52:50toujours sur le site internet
52:52le lion de l'Atlas
52:53reste l'un des éléments
52:54sur lequel
52:55comptent les rouges et noirs
52:56pour les saisons
52:57à venir
52:58avec 4 titularisations
52:59depuis le début
53:00de la saison
53:00et 280 minutes
53:02de jeux disputés
53:03courtisés
53:04lors du dernier
53:05Mercato estival
53:06notamment par Fulham
53:07le défenseur central
53:08a fait un choix fort
53:09celui de poursuivre
53:10son aventure
53:11avec le club breton
53:12qui a résisté
53:13aux tentatives
53:14de recrutement
53:14de son jeune défenseur
53:16en pleine montée
53:17en puissance
53:17cette prolongation
53:18devrait lui permettre
53:20d'aborder plus sereinement
53:21la saison
53:22avec deux prochains objectifs
53:24il faut qu'il reste
53:25Franck Est
53:26devrait toujours compter sur lui
53:28Tennis maintenant
53:29On finit avec
53:30c'est ça
53:31C'est ma boule de cristal
53:32qui me le dit
53:33On suit avec
53:34le tennis
53:35et Akaras
53:35qui a prématurément
53:36été éliminé à Shanghai
53:37signeur forfait
53:38pour le reste
53:39de la saison 2026
53:40toutes les étoiles
53:41sont donc
53:42Aligny
53:42Madame Irma
53:43pour qu'Alexandresse
53:44Vérev
53:45qui occupe toujours
53:46la place
53:47qui est en tête
53:48du classement ATP
53:49comme annoncé
53:50par le circuit
53:50à 29 ans
53:51l'Allemand
53:52deviendra officiellement
53:53numéro 1 mondial
53:54pour la première fois
53:55de sa carrière
53:56le 2 novembre prochain
53:57après le tournoi
53:58de Vienne
53:59une récompense logique
54:00pour Sacha Vérev
54:01vainqueur de ses deux
54:03premiers titres
54:04du Grand Chelem
54:04avec cette année
54:05Roland-Garros
54:06et l'US Open
54:07il est d'ailleurs
54:08toujours en lice
54:08au Master 1000 de Shanghai
54:10avec un huitième
54:11de finale à venir
54:12face au Kazakh
54:12Alexander Bublik
54:13Zverev réussira
54:15l'exploit
54:15d'être le premier Allemand
54:17à terminer une saison
54:18à la tête du classement masculin
54:20une performance
54:21que n'a jamais réussi
54:22la légende Boris Baker
54:24déjà numéro 1 mondial
54:25en 1991
54:27mais qui n'a pas fini
54:29l'année à cette position
54:31Selma
54:31merci beaucoup Nargis
54:32allez je vous laisse filer
54:34parce que le coup d'envoi
54:35des matchs
54:36est dans 5 minutes
54:37merci beaucoup
54:37à tout à l'heure
54:38à tout à l'heure
54:39allez à présent
54:39vous avez la parole
54:40c'est le Vox du jour
54:50je vous le disais
54:52tout à l'heure
54:53Meryem Chemnichi
54:54est allée à votre rencontre
54:55micro en main
54:56pour parler
54:57Octobre Rose
54:58on vous écoute
54:59c'est le Vox du jour
55:02le mois d'octobre
55:03Octobre Rose
55:05le mois de la sensibilisation
55:07au cancer du sein
55:08cancer du sein
55:09qui rappelons-le
55:10est l'un des cancers
55:11qui touchent le plus
55:13la femme
55:14que ce soit au Maroc
55:14ou ailleurs dans le monde
55:16donc c'est l'occasion
55:17de parler des initiatives
55:18de ce qui se fait
55:20de la sensibilisation
55:21mais aussi
55:22du dépistage précoce
55:24et ça
55:24c'est important
55:25alors nous sommes ici
55:26à Rabat
55:27nous parlons aux citoyens
55:29et nous voyons un petit peu
55:30comment
55:32ils agissent
55:33comment ils se comportent
55:34vis-à-vis de cette maladie
55:35quels sont les freins
55:36pourquoi
55:38on ne diagnostique pas
55:40suffisamment
55:40et on parle donc
55:41de l'importance
55:42de devoir
55:44aller se faire dépister
55:45quand il y a des signes
55:46de ne pas avoir de frein
55:48de ne pas avoir peur
55:49donc on va demander
55:50tout de suite
55:51aux citoyens
55:52ce qu'ils en pensent
55:53et ce que symbolise
55:54pour eux
55:55ce mois d'octobre rose
55:56justement
55:58Octobre est le mois
55:59consacré
56:00à la sensibilisation
56:01des femmes
56:01au dépistage précoce
56:02du cancer du sang
56:03lorsqu'il est détecté
56:05à temps
56:05ce cancer peut être traité
56:07grâce à Dieu
56:08aujourd'hui
56:09les traitements existent
56:10au Maroc
56:10il faut suivre
56:11le parcours de soins
56:12et s'en remettre à Dieu
56:14le dépistage précoce
56:15ne peut être que bénéfique
56:17nous sommes ravis
56:21de participer
56:22à cette journée
56:22de sensibilisation
56:24à l'importance
56:24du dépistage précoce
56:26du cancer du sang
56:27qui demeure le cancer
56:28le plus meurtrier
56:29chez les femmes
56:30le dépistage précoce
56:32permet d'augmenter
56:32considérablement
56:33les chances de guérison
56:34qui peuvent atteindre
56:36près de 99%
56:38dans certaines situations
56:39nous encourageons
56:41les femmes marocaines
56:41à consulter
56:42dès l'âge de 30 ans
56:43lorsqu'elles ont
56:44des antécédents familiaux
56:46de cancer du sein
56:47à partir de 40 ans
56:49elles doivent également
56:50se renseigner
56:50sur le dépistage
56:52et effectuer
56:53les examens recommandés
56:54en présence
56:55d'une masse
56:56d'une rougeur
56:57ou de tout autre
56:58changement inquiétant
56:59au niveau du sein
57:00il est important
57:01de consulter
57:02un médecin
57:09pour moi
57:10Octobre Rose
57:11n'est pas seulement
57:12une occasion
57:13de parler du cancer
57:14du sang
57:14c'est aussi
57:15une opportunité
57:16de réfléchir
57:17à la manière
57:17dont nous prenons
57:18soin
57:19de notre santé
57:19en tant que médecin
57:21spécialiste
57:22du diagnostic
57:22et du traitement
57:23des cancers
57:24je tiens à rappeler
57:25qu'au-delà
57:26de l'autopalpation
57:27régulière des seins
57:28il est essentiel
57:29de respecter
57:30les examens
57:31de dépistage
57:31périodique
57:32ils doivent tenir compte
57:34notamment de l'âge
57:35et des facteurs
57:36de risque génétique
57:37et héréditaire
57:38il ne faut pas attendre
57:40l'apparition
57:40de symptômes
57:41pour consulter
57:42nous constatons
57:43parfois
57:43que des femmes
57:44présentent des symptômes
57:46mais qu'elles préfèrent
57:47les taire
57:47ou reporter
57:48leur consultation
57:49c'est pourquoi
57:50nous lançons également
57:51un appel
57:52à leur entourage
57:53et à la société
57:54la famille peut jouer
57:55voilà c'était
57:57le Vox du jour
57:58je vous dis
57:59à tout de suite
57:59pour la suite
58:00du Carrefour du Soir
58:01restez avec nous
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