- il y a 1 jour
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).
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00:06Et nous sommes ensemble, c'est la deuxième heure, si vous nous rejoignez à l'instant, il est 17h03, c
00:12'est la dernière semaine avant les vacances, figurez-vous, ça va peut-être déjà partir, alors les parents partent pas
00:19beaucoup aux vacances de là, on part aux vacances de Noël, on part parfois aux vacances de février, mais comme
00:25les gens ont 5 ou 6 semaines, généralement ils gardent, comme on dit,
00:29il y a que les journalistes qui ont beaucoup de semaines de vacances, et d'autres professions, les professeurs, ça
00:37c'est mérité, vous trouvez que c'est mérité ?
00:39Totalement, vous trouvez que les professeurs...
00:42Ils ne sont pas en vacances quand il y a des vacances, voilà, pour info, ils travaillent pendant les vacances,
00:47non, je suis taisez-vous.
00:49Le professeur de dessin, vous pouvez me donner un exemple de professeur de dessin, le professeur d'éducation physique, le
00:55professeur de musique,
00:58donc arrêtez, arrêtez cette démagogie, non, mais c'est la réalité, vous pensez que le professeur de français, pendant les
01:0715 jours, il travaille 8h par jour pendant les 15 jours ?
01:10Oui, parce qu'il y a eu des bacs blancs avant les vacances, il y a eu des examens blancs,
01:12il prépare ses cours, et il corrige les 150 copies qu'il a, voilà.
01:17Et en 150 copies, il va mettre 8h par jour, 15 jours ?
01:20Mais vous ne vous rendez pas compte des dissertations, des commentaires de texte, c'est long à corriger ?
01:24J'entends bien, mais...
01:26Et puis j'avais parlé la semaine dernière du professeur d'histoire, ça avait fait rire, notre ami Olivier Guénèque,
01:32qu'est-ce que j'avais dit ?
01:34Mince, vous avez pris une figure historique en disant que ça avait peu évolué, que Louis XVI avait peu évolué
01:38peut-être, ou Henri IV a peu évolué d'une année à l'autre.
01:42On n'arrivera jamais à se comprendre sur ce sujet.
01:44Mais les cours d'histoire, c'est la manière d'enseigner après, d'évoluer, il faut changer sa manière créative
01:52un petit peu.
01:53Mais j'entends bien, mais d'une année sur l'autre, quand tu étudies Henri IV ou Napoléon, il y
01:57a peu de choses qui ont changé.
01:59Il y a peu de choses qui ont changé entre 2025 et 2026, c'est tout ce que j'ai
02:03dit.
02:03Les repères sont les mêmes, quoi, c'est...
02:04Exactement, mais bon...
02:05On parle d'autres choses.
02:07Bon, donc cette semaine, c'est la dernière semaine avant les vacances, et ça fera du bien aux...
02:11A tout le monde.
02:13Exactement.
02:13Bon, on est évidemment avec toute l'équipe, Olivier Guenet qui est là, Alexandre Omar, Fabrice Laffitte et Laurent Tessier.
02:19Et en tant que je ne vous demande plus d'ailleurs si vous préparez ce que vous allez dire demain
02:24matin.
02:25À 6h15 et 7h25.
02:25Toujours après 20h.
02:27Pour le moment, vous n'avez pas d'idée.
02:30De quoi va-t-il parler ?
02:32Ce matin, vous m'avez surpris avec Bagayoko.
02:35Parce qu'il n'y a pas beaucoup d'actualité de nouvelles, là, par exemple, ces dernières heures.
02:38Ça met du temps à se renouveler.
02:40Il faut être vigilant sur toutes les actualités.
02:43Exactement, soyez vigilant.
02:45Nous sommes...
02:46Donc, vous voulez qu'on parle de quoi ?
02:47Du mondial de l'auto.
02:48Du mondial de l'auto ?
02:50Vous voulez qu'on parle du mondial de l'auto ?
02:52Non, il y a quelqu'un d'autre qui a appelé sur Omar Sy.
02:54Ah, il y a encore quelqu'un qui veut parler de Omar Sy.
02:56Ah oui, c'est cartonné Omar Sy.
02:57Mais on ne me dit rien.
02:59Bonjour, Leïla.
03:00SMS.
03:01Oui, bonjour.
03:02Bonjour, bonjour, Leïla.
03:03Et merci d'être avec nous.
03:05Merci à vous de m'accueillir.
03:07Je vous suis depuis un certain temps.
03:08Ça me fait plaisir de vous avoir au téléphone.
03:10Vous me faites peur avec le certain temps.
03:12C'est comme les gens qui me disent
03:13« Je vous ai connus quand j'étais tout petit ».
03:15Ça me fait peur.
03:16Non, je ne pourrais pas.
03:17Mais bon, presque.
03:19Bon, qu'est-ce que vous inspirent les propos d'Omar Sy ?
03:24Puis il faudrait peut-être qu'il y ait quelqu'un qui le défendent
03:25parce qu'après tout, qu'un artiste prenne sa voix ou prenne la parole.
03:30Là, personne ne le défend ce temps-là.
03:32Ils ont le droit de parler.
03:33Ça a toujours existé.
03:34Les artistes ont toujours parlé.
03:36Yves Montand parlait dans les années 70.
03:38Aujourd'hui, c'est Omar Sy.
03:40Leïla.
03:41Oui, pourquoi pas, pourquoi pas.
03:43Il y a Metallica à parler aujourd'hui
03:44en disant que son rôle, c'était donner de l'énergie,
03:46de faire oublier des problèmes.
03:47Ça peut être un truc recevable aussi, si vous voulez.
03:49Mais moi, je ne suis pas contre le fait
03:50que les artistes parlent droite-gauche, etc.
03:54Simplement, merci.
03:55Je n'arrive pas à comprendre, en fait,
03:56ce qu'il n'est pas à son premier essai.
03:59C'est-à-dire que moi, je suis aussi issu d'immigration, etc.
04:02Je veux dire, ce n'est pas facile pour personne, etc.
04:04Bon, très bien.
04:05Sauf qu'il est toujours dans le même.
04:06Il n'a retenu, en fait, de sa réussite
04:08que certainement son passif de, je dirais,
04:11de banlieusards, vous m'excuserez l'expression,
04:13où il a certainement dû souffrir
04:14d'une forme de ségrégation, problème avec la politique, etc.
04:19Et j'ai l'impression qu'il n'a gardé que ça.
04:21Il ne parle jamais, en tout cas, moi, je ne l'ai jamais entendu,
04:24de la chance qu'il a eue, quoi.
04:26Parce que combien de personnes, dans sa situation,
04:28seraient devenues ce qu'il est aujourd'hui,
04:29même si son talent, ce qu'il est lui,
04:31a contribué à ce qu'il est devenu.
04:33Mais quand même, sans la France,
04:34est-ce qu'il serait là,
04:35ou déjà, il ne serait certainement pas aux États-Unis,
04:37premièrement, il n'aurait certainement pas la fortune qu'il a.
04:39Il n'aurait même pas l'occasion de parler,
04:41de dire ce qu'il a aujourd'hui.
04:42Donc, il a eu de la chance.
04:44Pourquoi il ne dit pas aussi que la France lui a permis
04:47d'être ce qu'il est, quoi ?
04:48Parce que ça aussi, ça aiderait les fameux jeunes qui défendent.
04:51Vous voyez ?
04:52Dire que c'est possible.
04:53Et vous avez le sentiment qu'il ne l'a pas dit, ça ?
04:55Moi, je ne l'ai jamais entendu.
04:56Il est toujours en train de se plaindre
04:58et de ramener les trucs de police, de machin, de truc.
05:01Franchement, c'est désespérant, en fait.
05:03Alors qu'il est l'exemple que c'est possible.
05:06Non, mais ce raisonnement, évidemment, s'entend, Leïla.
05:09Est-ce que c'est un acteur que vous aimez bien ?
05:12Alors, de plus, c'est vrai que pas de bol,
05:14je n'aime pas ce qu'il fait,
05:15mais je suis influencée par...
05:17Vous essayez d'avoir quelque chose de positif.
05:19Non, mais le film Intouchable était très réussi.
05:21Il était très, très...
05:22Oui, tout à fait.
05:23La série Lupin, sur Netflix, ça a cartonné.
05:24La série Arsène Lupin, effectivement.
05:26Il a cartonné.
05:28Oui, non, mais moi, j'en suis restée là
05:29avec ce qu'il dit aussi sur Canal.
05:31C'était sympa.
05:31C'était drôle, avec...
05:33C'était Fred Testo, je crois.
05:34Oui, Marais Fred.
05:35Marais Fred, c'était plutôt...
05:36Le S.A.V.
05:36C'est d'où la célèbre expression.
05:38Tu ne viens plus aux soirées, d'ailleurs.
05:40Qu'on pourrait, effectivement...
05:41Non, mais tout à fait.
05:43Il a une responsabilité aussi, si vous voulez.
05:45Vous voyez, donc...
05:45Je trouve que c'est un peu dommage.
05:47Il n'a pas 20 ans.
05:48Mbappé est un peu plus jeune.
05:49Je peux comprendre.
05:50Mais là, quand même,
05:51c'est extraordinaire ce qui lui est arrivé.
05:53Je suis d'accord.
05:53Moi, il m'est arrivé beaucoup moins de choses
05:55et je suis reconnaissante.
05:56Donc, quand même, à un moment donné,
05:57il faut qu'il revienne sur Terre
05:58et qu'il ait un peu de gratitude.
06:00Vous habitez où, Leïla ?
06:02J'habite en région parisienne, dans les Yvelines.
06:04Et qu'est-ce que vous faites dans la vie ?
06:06Moi, je suis directeur commercial au niveau européen
06:08pour une société qui fabrique des produits chimiques.
06:11C'est marrant parce que vous dites
06:11« je suis directeur commercial ».
06:13Vous ne dites pas « je suis directrice commercial ».
06:16Pourquoi vous dites « je suis directeur » ?
06:18Oui, je ne suis pas inclusif.
06:19Je ne suis pas chef des FE.
06:20J'aime bien directeur.
06:21Alors, ça va être un peu à l'ancienne.
06:22Alors, après, on va nous mettre dans le truc.
06:24Mais moi, ça me plaît, moi, directeur.
06:26Et vous êtes dans quel secteur d'activité ?
06:27La chimie.
06:28La chimie.
06:29Donc, qu'est-ce que vous vendez ?
06:30Vous vendez des produits chimiques ?
06:33Exactement.
06:33Des formules chimiques qui permettent, en fait,
06:35d'éliminer les contaminations bactériennes
06:37dans les canaux de production alimentaire.
06:39Ah oui, donc c'est assez pointu.
06:41Ça demande un savoir.
06:43Et vos clients ?
06:44Alors, qui sont vos clients ?
06:46Ce n'est pas les particuliers ?
06:47Les multinationales de l'agroalimentaire.
06:48Ah oui.
06:49Donc là, il n'y a pas de particuliers.
06:51Vous n'allez pas nous vendre des produits
06:54pour désinfecter nos appartements.
06:57Non, non, non.
06:58C'est tout à fait.
06:59Après, je me permets.
07:00J'avais pas une fois.
07:04J'avais fait un sujet ça à vos collaborateurs,
07:06mais simplement par rapport aux lycéens,
07:08si je peux me permettre aussi.
07:09C'est pareil, le truc qui m'angoisse un petit peu,
07:12c'est cette mise en avant, si vous voulez,
07:14de plus en plus importante,
07:16de plus en plus permanente,
07:17d'une forme de...
07:18Alors, médiocrité, le mot est un peu fort,
07:20mais si vous voulez,
07:22pourquoi les gens qui s'en sortent,
07:24ou pourquoi les gens qui travaillent,
07:25ou pourquoi les gens plus intelligents,
07:26parce que la vie n'est pas juste,
07:28doivent impérativement se sacrifier
07:31pour autoriser, entre guillemets,
07:32une certaine forme de manque de courage,
07:34de médiocrité, de manque de volonté,
07:37qui, elle, est poussée en avant.
07:38Et ça, je trouve ça extrêmement inquiétant.
07:40Et quand je vois les débats des lycéens,
07:43je me dis, soit on a des big intellos,
07:44effectivement, qui sont extrêmement pointus
07:47en termes d'expression, etc.
07:48Et puis on a les autres qui sont complètement,
07:49je veux dire, à un niveau qui a pleuré,
07:52mais entre deux,
07:53et ça, c'est la majorité, il n'y a personne.
07:55Et que c'est quand même pas la vie, ça.
07:57Vous avez des enfants, Laïla ?
07:59J'en ai deux, qui sont effectivement...
08:01Ils ont quel âge ?
08:02Au lycée.
08:03Ils ont 16 et 15.
08:0416 et 15, et vous les accompagnez,
08:06par exemple, vous n'accepteriez pas
08:07qu'ils soient dans la rue
08:09et qu'ils manifestent
08:10comme les manifestations que nous avons vues ?
08:13Écoutez, dans l'état actuel des choses,
08:16je comprends qu'on ait des revendications,
08:17mais moi non, pourquoi ?
08:18Parce que malheureusement,
08:20en tous les cas pour les autres,
08:21nous, on n'a pas de choses à revendiquer,
08:22mes enfants n'ont pas de choses à revendiquer.
08:24S'il y en avait, je leur dirais peut-être OK.
08:26Bon, vu le contexte,
08:27ce n'est pas possible, c'est trop dangereux.
08:28Mais il se trouve que non.
08:29Moi, j'ai fait en sorte,
08:30mais j'ai peut-être aussi eu de la chance, justement,
08:32de pouvoir faire autrement.
08:33Mais donc, je ne suis pas contre les manifestations.
08:35J'en ai fait moi-même quand j'étais petite.
08:36J'étais également de gauche au lycée, etc.
08:38Il n'y a pas de souci.
08:39Simplement, là, ça prend des proportions.
08:42Je veux dire, c'est incroyable.
08:44Ça dépasse l'entendement.
08:45Laila, c'est la première fois que vous nous appelez, Laila ?
08:48Tout à fait.
08:49Bon, je trouve que Laila,
08:50il faudrait que vous nous invitiez.
08:52Il faudrait que vous nous invitiez.
08:53Invitez-nous à manger.
08:55Mais il faudrait surtout que vous nous rappeliez,
08:57parce que je trouve qu'il y a de l'énergie
08:58dans ce que vous dites.
09:02Moi, je trouve qu'il nous manque bien souvent,
09:05autour de nos plateaux,
09:07des gens, j'allais dire, de la vraie vie.
09:09Les gens qui parlent,
09:10c'est des éditorialistes,
09:11c'est des intellectuels,
09:12c'est des artistes,
09:13c'est des, pourquoi pas, des médecins,
09:15des spécialistes, des avocats.
09:17Il y a beaucoup d'avocats.
09:18Parce qu'effectivement,
09:19ça fait partie,
09:21ils ont peut-être plus de temps,
09:22et puis ils sont peut-être habitués aussi.
09:24Vous, vous êtes, par définition,
09:26directrice commerciale, directeur commercial,
09:27et vous êtes pris dans votre emploi du temps.
09:29C'est compliqué pour vous
09:31de venir sur un plateau de télé,
09:32de parler,
09:33de donner votre avis sur la société.
09:35Parce que c'est ça qui nous intéresse.
09:37Mais en même temps,
09:38votre parole,
09:39je trouve qu'elle est vraiment intéressante.
09:41Donc, essayez de venir,
09:42pourquoi pas,
09:43un jour nous voir,
09:44ou de nous rappeler, en tout cas.
09:45Nous rappeler, oui.
09:45De nous rappeler.
09:46Écoutez, vous avez mon numéro,
09:47enfin, vos collaborateurs,
09:48mon numéro de téléphone,
09:49donc je serai à votre disposition.
09:51Je m'en servirai.
09:52Je fais ça aussi,
09:53parce que ça m'angoisse,
09:54et j'ai envie d'en parler,
09:55parce que j'ai l'impression
09:56d'être condamnés à subir tout ça.
09:58Et c'est vrai qu'en parler,
09:59ça fait du bien.
10:00Donc, pourquoi pas ?
10:01Eh bien, merci.
10:03Merci beaucoup.
10:04On n'a pas le droit
10:05de garder les téléphones.
10:06Il faut le dire,
10:07avec la CNIL,
10:07on n'a pas le droit
10:08de garder les téléphones,
10:09donc vous n'avez pas le droit
10:09de les garder.
10:10Ah, je n'ai pas le droit
10:10de les garder.
10:11Je parle ça,
10:12parce que Fabrice Laffitte...
10:13Oui, on n'a pas le droit.
10:14On ne fait pas d'ailleurs
10:15de dossiers, de fichiers,
10:16on ne garde pas les numéros.
10:17Sauf qu'il y a des éditeurs
10:18qui nous appellent.
10:19Dans le cadre privé,
10:20on peut se rappeler...
10:20Vous voulez dire comme Inès ?
10:22Ah, mais non, mais...
10:23Et Louise !
10:23Il y avait encore
10:24qu'on n'a pas...
10:24Non, non, arrêtez, arrêtez.
10:26Qu'on n'a pas parlé de Louise.
10:27Louise, c'était il y a une éternité.
10:29Non, non.
10:29C'était à 4 ans.
10:31Non, je vous en parlerai bientôt.
10:32Je pense que j'ai trouvé
10:33la femme de ma vie.
10:33Mais je vous en parlerai bientôt.
10:34Tu dis ça, tu les souviens ?
10:34Ça devient très, très sérieux.
10:36Oui, oui, oui.
10:36J'en ai parlé avec Laurent Tessier
10:37qui m'a beaucoup conseillé, etc.
10:39On en parlera.
10:39Oui, je ne voudrais pas
10:43comme porter l'oeil.
10:44Si, si, parce que quand tu dis
10:45c'est fait, c'est vrai,
10:46et tu dis tout.
10:46Non, mais c'est l'expression.
10:48Personne ne dit ça.
10:48Portez l'oeil.
10:49Si, si, ça se dit.
10:50Ah bon ?
10:50Portez l'oeil ?
10:51Portez l'oeil, oui.
10:52Bien sûr, c'est...
10:53Oui.
10:54Mais c'est les ophtalmos peut-être
10:55qui disent ça.
10:56C'est le mauvais oeil,
10:58on dit d'ailleurs.
10:58Le mauvais oeil, oui.
11:00Voilà, portez l'oeil.
11:01Si, ça va me porter l'oeil.
11:03Non, le mauvais oeil peut-être.
11:07Le mauvais oeil, oui.
11:13Mais Victor Hugo.
11:14Évidemment.
11:1517h14, je vous ai raconté
11:16la blague sur Victor Hugo,
11:17la célèbre.
11:18Oui.
11:18La célèbre blague du père
11:20de Victor Hugo
11:20qui vient déclarer son fils
11:22à...
11:24Non pas à Grenoble,
11:25mais à Besançon.
11:26Je vous l'ai raconté.
11:27Ça ne me dit rien.
11:28J'ai raconté 50 fois
11:29de blagues.
11:29Dites-la, dites-la, dites-la.
11:30C'est, comment dire,
11:31le père de Victor Hugo
11:33qui vient déclarer son fils
11:35à la mairie.
11:36Et l'officier lui dit
11:38quel nom, Hugo.
11:40Quel prénom, Victor.
11:42Et l'officier le regarde
11:44et lui dit
11:44vous êtes le père
11:45de Victor Hugo.
11:49J'adore cette blague.
11:51J'adore cette blague.
11:52Il est 17h15,
11:53à tout de suite.
11:54Vous restez bien avec nous,
11:55Pascal.
11:55Troyez-vous la suite ?
11:56C'est dans quelques minutes.
11:57Nous parlerons du mondial de l'auto.
11:5851% des Français
11:59ont déjà ressenti
12:00un attachement presque sentimental
12:01à une voiture.
12:03Et on vous pose cette question
12:04quelle était votre première voiture ?
12:06Nous serons avec Grégory Califi.
12:08On le retrouve d'ailleurs
12:09dans les week-ends,
12:10le repas matin,
12:10samedi et dimanche
12:11à 8h20
12:12dans Europe un matin
12:13et quand vous voulez
12:14en podcast sur europe1.fr.
12:15Il sera notre invité.
12:17Vous pouvez échanger avec lui
12:18au 01-8020-39-21.
12:21A tout de suite sur Europe 1.