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  • il y a 2 heures
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:03Et si vous nous rejoignez à l'instant, on est avec Kamel et c'est intéressant d'écouter Kamel parce
00:08que Kamel parle d'un temps évidemment lointain, il est né dans les années 80, en 1980 à Marseille, il
00:14parle de la ville de Marseille, des quartiers dans lesquels il vivait, Bellevue, et il dit une chose qui est
00:20vraiment intéressante, j'y suis retourné l'autre jour et je n'ai pas reconnu l'endroit où je suis
00:26né.
00:27Donc ça, ça m'intéresse. Qu'est-ce qui a changé et qu'est-ce que vous n'avez pas
00:32reconnu Kamel ?
00:34Le problème c'est que le quartier s'est de plus en plus dégradé. Donc déjà de une.
00:39Mais qui le dégrade ? C'est des habitants ou c'est parce qu'on n'est pas assez de
00:42moyens ?
00:43Non non, écoutez monsieur Pro, j'ai pas ma langue dans ma bouche moi, vous savez, je dis les choses
00:50comme je le pense.
00:51J'espère que vous avez votre langue dans votre bouche quand même.
00:54Non non, mais je vais vous dire, vous donnez la parole aux gens, on est d'accord.
01:00Vous êtes pour la liberté d'expression, même si des fois elle est un peu censurée à droite à gauche,
01:04mais bon, vous vous la donnez.
01:06Qu'est-ce qui a changé ?
01:08Le quartier, il a changé, pourquoi ? C'est malheureux de le dire, il y a une émigration qui est
01:13arrivée, où à mon époque elle n'y était plus,
01:15qui a remplacé, il y a eu un remplacement dans ce quartier, j'ai pas peur de vous le dire,
01:20de la communauté, on va dire, comorienne.
01:24Et tous les gens que j'ai connus, moi étant petit et étant gamin, les gens de ma génération, je
01:29les vois plus.
01:29Je vous ai expliqué tout à l'heure que dans mon quartier, il y avait deux parties, le quartier il
01:33est grand, c'est une grande cité.
01:35Ce quartier-là, il y avait des petits immeubles de cinq étages, c'était beaucoup de gens d'Italiens,
01:41pas de gens qui venaient de Pieds-Noirs, des Marocains, des Algériens, mais des gens qui travaillaient, la génération de
01:48mes parents.
01:49Et il y avait des grands ensembles d'immeubles, où là, c'était le côté qui était le plus insalubre,
01:54où les gens se foutaient complètement de l'entretien de l'immeuble, ça jetait des poubelles par les fenêtres, c
02:00'était dégueulasse.
02:01Mais nous, on habitait dans les petits immeubles, donc tout était entretenu.
02:04Là, je suis allé samedi, je veux dire, on est lundi, j'y étais samedi, et je suis pas allé
02:09que samedi, il y a 15 jours j'y étais aussi.
02:12Le côté qui était entretenu, on va dire, et qui était même en copropriété privée, c'était pas des HM
02:17à l'époque, c'est devenu pourri.
02:21Il y a un commissariat à l'entrée du quartier.
02:23Moi, j'allais à l'école maternelle, il y a un commissariat à l'entrée du quartier qui était à
02:26côté.
02:28Le commissariat est barricadé.
02:30J'ai dit, mais on se croirait à Bagdad, avec du béton, des gros portails, et je dis, mais qu
02:38'est-ce que c'est ce commissariat ?
02:39Le commissariat est barricadé.
02:42– Et c'est marrant parce que cette réalité, elle n'est pas montrée.
02:46C'est ça que vous connaissez sans doute, Stanislas Godon vous écoute, vous connaissez sans doute ce commissariat, j'imagine,
02:51à Marseille qui est barricadé ?
02:52– Bien sûr, ben oui, je le connais, parce que quand on était gamin, qu'on était à la maternelle,
02:56par exemple, je vous donnais un exemple tout bête.
02:58Bon, mon père, il avait son commerce et ma mère, elle travaillait des fois d'après-midi.
03:02Ben, quand l'école est finissée, ben la tata, on appelait ça les tata, les HM maintenant,
03:07et ben nous amener, la directrice de la maternelle, nous amener au commissariat, nous faire garder une heure au commissariat,
03:13on nous donnait des bonbons, on nous donnait des bouteilles d'eau, par l'officier de police qui était à
03:19l'accueil,
03:19pour éviter qu'on soit à la rue, quoi, parce qu'il n'y avait personne à la maison.
03:22– Bon, merci, Kamel, du témoignage, merci, Kamel.
03:27– J'aimerais un truc, excusez-moi, je vais vous dire un truc, je vous l'ai déjà eu au
03:30téléphone et tout,
03:31vous savez, bon, moi, il y a beaucoup de choses, je ne suis pas d'accord avec vous, mais ça
03:33ne m'empêche pas de…
03:36Moi, je suis de la génération que je vous voyais à téléfoot, voilà.
03:39Je ne suis pas de la génération de maintenant où on vous voit à CNews, où on vous voit…
03:43Des fois, vous m'énervez à CNews, pas vous, vos chroniqueurs et tout.
03:47– Non, mais c'est les droits de vous énerver, hein !
03:49– Je dis, allez, ah putain, il m'énerve, c'est bon, je change.
03:51Et je passe à BFM, et BFM, il m'énerve, je repasse sur vous.
03:55Je vous jure, c'est pas des conneries.
03:57Mais moi, il y a un truc que j'aimerais qu'on fassiez, ne serait-ce qu'une fois dans
04:00votre émission,
04:02parce qu'on a de gros problèmes en France.
04:03Le vivre ensemble, je crois qu'il n'existe plus.
04:06Et j'aimerais qu'on parle aussi des jeunes comme de ma génération.
04:12Il y a beaucoup de jeunes qui s'en sortent dans les quartiers, qui ont monté des affaires,
04:15qui ont monté de leur entreprise, qui sont devenus policiers, avocats, médecins, vous voyez.
04:21Qu'on donne la parole à des jeunes qui ont réussi,
04:24et qui savent, qui ont eu, voilà, qui s'en sont sortis dans la vie.
04:29Et pas montrer que le côté...
04:31Mais il n'y a pas que vous, hein !
04:32Moi, j'accuse tous les médias.
04:34On ne montre que le côté noir, noir, noir, noir.
04:37Et c'est fait exprès, parce que...
04:38Non mais vous êtes...
04:40Franchement, vous vous êtes extraordinaire.
04:41Moi, je veux bien...
04:42Vous viens de m'expliquer que vous n'avez pas reconnu la cité.
04:45Vous-même offrez un témoignage hallucinant sur cette période.
04:49Et vous me dites après que je montre le côté noir.
04:52Mais alors ça, ça, je ne peux pas vous dire autre chose, Kamel.
04:54Vous me sidérez.
04:55Mais c'est vous-même qu'en parlez, ce n'est pas moi.
04:58Moi, je ne connais pas la cité Bellevue.
05:00Vous dites que vous ne l'avez pas reconnu.
05:01Je vous en parle, M. Pro, je vous en parle parce que vous me posez la question.
05:04Ah non, mais vous êtes...
05:06Mais alors vous, vous avez inventé la mauvaise foi, Kamel.
05:10Ah non, non, non.
05:11La vérité, il n'y a qu'une...
05:12Je n'ai pas de mauvaise foi.
05:13Il n'y a qu'une chose, moi, qui m'intéresse.
05:14Je dis toujours, il n'y a qu'une chose qui m'intéresse en tant que journaliste.
05:17Le mot est un peu pompeux, c'est la vérité.
05:19Mais la vérité, elle a multiples facettes.
05:21C'est pour ça que le mot est pompeux.
05:23Ce qui m'intéresse, c'est de témoigner de la réalité.
05:25D'ailleurs, je préfère la réalité au mot vérité.
05:27Donc, ce que vous venez de dire, c'est un témoignage.
05:29Vous l'apportez, ce témoignage.
05:31Cela dit, je suis d'accord avec vous,
05:32c'est que nous devrions parler parfois des trains qui arrivent à l'heure
05:36et des choses, en tout cas, plus positives.
05:38Là, j'entends ce que vous dites et j'essaye d'ailleurs souvent de le dire.
05:41Parlons de choses positives.
05:42Il est 16h59.
05:43Merci, en tout cas, Kamel.
05:45Merci, merci.
05:47Stanislas Godon, vous écoutiez avec intérêt.
05:49Vous connaissez ce commissariat de Marseille, précisément ?
05:52Pas plus que ça, mais par contre, ce que je peux vous dire,
05:54c'est que Marseille, ça a été très compliqué les dernières semaines.
05:57Là, samedi, on a des collègues, notamment,
05:59qui s'occupent de la sécurisation des transports.
06:02Ils ont été encerclés, poursuivis.
06:04Il y a eu 18 collègues blessés.
06:06La semaine d'avant, c'était un collègue qui a été poursuivi,
06:09frappé à coups de marteau à la tête.
06:11Voilà un peu aussi la réalité.
06:13Alors, je veux bien qu'on parle un peu de choses
06:15qui sont plutôt joyeuses
06:16et tant mieux si on peut le faire.
06:18Mais nous, de notre côté, de ce que l'on vit aujourd'hui,
06:21notamment à Marseille, avec surtout,
06:23et c'est ça qui nous inquiète un peu,
06:24mais je l'avais déjà dit,
06:25la bulle de délinquance et de criminalité des mineurs
06:28qui a explosé.
06:29Et les mineurs, d'il y a quelques années,
06:31sont devenus les jeunes majeurs
06:32qui gonflent évidemment toutes les statistiques,
06:35notamment en matière de violence.
06:36Je rappelle ce dernier chiffre.
06:38Les tentatives d'homicide, c'est plus 98%
06:41en l'espace de 9 ans.
06:43Et la part des mineurs de 10-17 ans
06:45est de 13% en 2025.
06:47Je crois qu'il y a un peu d'urgence
06:49à traiter ce problème-là.
06:50Comme il nous reste quelques secondes
06:51avant 17h et qu'on va vous libérer à 17h,
06:54je voudrais qu'on écoute Emmanuel Macron
06:55toujours à Marseille.
06:56Aujourd'hui, pas normal que notre pays...
06:58Que dites-vous ?
06:59Faut pas faire ça.
07:00Faut pas écouter Macron trois fois
07:01dans 45 minutes.
07:02C'est dur pour les oreilles.
07:03Non, mais dites-donc...
07:08Mais Stanislas Godon, vous vous lâchez.
07:12Dites-moi...
07:12Bon, écoutons le président de la République.
07:14C'est pas normal.
07:15Qu'à six mois d'une élection présidentielle,
07:17notre pays soit dans cet état d'ébullition.
07:19Il y a des gens qui se réjouissent du désordre.
07:21Moi, non.
07:21Donc, plus jamais le 17 octobre.
07:23Le 24 octobre est un modèle.
07:25On a tenu.
07:25Et c'est ce qu'on continuera de faire.
07:27Donc, il y a un travail politique et social
07:29qui est mené par le gouvernement
07:30pour répondre aux aspirations légitimes,
07:32pour calmer les gens.
07:33Il y a normalement un débat présidentiel
07:35qui doit se faire pour qu'on ait des élections.
07:36C'est parce qu'il y a des élections
07:37qu'il n'y a pas de violence.
07:38C'est ça une démocratie.
07:40Il faut le rappeler aux gens.
07:40Mais on continuera de tenir
07:42à la fois samedi,
07:44le 5 novembre,
07:45pour la journée de mobilisation sociale
07:48et les samedis qui suivront.
07:50Si on fait bien notre travail collectivement,
07:52c'est un mouvement qui va se calmer
07:53parce qu'on répondra aux attentes légitimes
07:55et parce que l'ordre sera tenu.
07:57Et on continuera de tenir les positions
07:59pour que le calme demeure.
08:01Emmanuel Macron, à Marseille,
08:04c'était aujourd'hui.
08:04Et puis alors,
08:05puisque vous l'avez demandé,
08:07Stanislas Godon,
08:08expressément pour vous,
08:09jamais 304,
08:11comme on dit chez Peugeot,
08:12écoutez Emmanuel Macron.
08:14Les réseaux sociaux jouent un rôle
08:16dans cette affaire, à coup sûr.
08:17Mais les réseaux sociaux abîment nos démocraties
08:20parce qu'ils polarisent,
08:22parce qu'ils créent une espèce de sidération
08:24devant les scènes de violence,
08:25parce qu'ils sont pour certains
08:26des instruments de mobilisation du pire.
08:29Ils ont été utilisés,
08:30en particulier le 17,
08:32pour faire venir des jeunes
08:34ou des moins jeunes
08:35sur les lieux de délinquance,
08:37d'attaque, de pillage.
08:39Et parce qu'il y a une forme
08:40de déréalisation de la violence
08:41qui se passe sur ces réseaux sociaux.
08:43Alors ça, c'est un sujet, Laurent Tessier.
08:45On va lancer le sujet
08:46entre 17 et 18 heures.
08:48Est-ce que les réseaux sociaux
08:50abîment la démocratie ?
08:52Je pense qu'il a raison.
08:53Je pense qu'il a raison.
08:55Et abîment,
08:57au-delà de la démocratie,
08:58abîment le débat,
09:00abîment la polarisation.
09:01On a parlé tout à l'heure
09:02de la pureté dangereuse.
09:03Tout ça est vrai.
09:05Mais les réseaux sociaux ont aussi,
09:07et c'est ça qui est un peu complexe,
09:09ils sont aussi une manière
09:10de faire entendre certaines lois
09:13qu'on n'entendrait peut-être pas autrement.
09:16Mais si on considère
09:17que les réseaux sociaux
09:19abîment la démocratie,
09:20il faut les interdire.
09:21Il faut les interdire.
09:23Autrement,
09:24il faut être logique.
09:25C'est toujours la même chose
09:26avec Emmanuel Macron.
09:27Si vous considérez
09:28que ça abîme la démocratie,
09:29vous l'interdisez.
09:30Voilà,
09:31vous suspendez Twitter,
09:32X, Snapchat,
09:34TikTok,
09:35etc.
09:36Mais ça,
09:38évidemment que vous...
09:38Mais pour tout le monde ?
09:41Quand on interdit,
09:42c'est pour tout le monde.
09:42Oui,
09:42c'est pas simplement...
09:44Les émeutiers,
09:45vous n'avez pas le droit
09:45d'écouter Twitter et TikTok.
09:47Il n'y a plus de réseaux sociaux.
09:48C'est ce que vous dites,
09:49du tout.
09:49C'est un fléau,
09:51les réseaux sociaux.
09:52Ça me paraît...
09:53Non mais,
09:53il faut être cohérent
09:55avec soi-même.
09:56Si on considère
09:57que ça abîme
09:59la démocratie
10:00et que ça la met en péril,
10:02il faut les annuler.
10:03De la même manière
10:04qu'on les régulait.
10:07On les régulait.
10:09avec une seule chose,
10:09mais visiblement,
10:10ça ne serait pas...
10:11C'est impossible,
10:12c'est l'anonymat.
10:13Mais, par exemple,
10:13on interdit des groupuscules
10:15d'extrême-mêmes
10:16et d'extrême-droite.
10:17Parce qu'on considère
10:18qu'ils sont un ange.
10:19Alors, je dis ça,
10:20je sais très bien
10:21qu'il n'y a aucune chance,
10:22je ne vois pas,
10:22même techniquement,
10:23ça serait quand même
10:23très difficile.
10:24C'est pour ça que ça m'a surpris.
10:25Mais, je le dis,
10:26je rebondis
10:27sur ce que dit
10:28le président Macron.
10:29Parce que,
10:30il le dit,
10:30mais il ne prend pas
10:32derrière
10:32la décision
10:34qu'on pourrait prendre.
10:36mais vous,
10:37vous le mesurez.
10:38Vous mesurez bien
10:38que les réseaux sociaux
10:39ont complètement changé
10:40la donne.
10:40Bien sûr,
10:41et puis on les surveille.
10:42C'est d'ailleurs
10:43ce qui fait la mobilité
10:44et l'appel
10:44au dernier moment,
10:46notamment,
10:46pour commettre
10:47des exactions
10:48sur le territoire.
10:50Mais, oui,
10:51il faudrait réguler.
10:52Puis,
10:53je le redis,
10:54il faudrait aussi
10:54qu'il y ait des mesures
10:55qui soient prises,
10:56par exemple,
10:57de tous ceux
10:58qui sont coupables
11:01d'émeutes,
11:01de guérillas urbaines,
11:03d'atteintes
11:03envers les forces de l'ordre.
11:04Vous savez que
11:05dans le code pénal,
11:05il existe une peine
11:06complémentaire
11:07d'interdiction
11:07de participer
11:09à des rassemblements
11:09ou des manifestations.
11:10Il faudra qu'on m'explique
11:11pourquoi c'est jamais prononcé.
11:13Merci beaucoup,
11:14Stanislas Godon.
11:15C'est toujours un plaisir
11:17de vous voir.
11:18En même temps,
11:18quand vous êtes là,
11:19je dis ça parfois
11:20aux médecins du Covid,
11:22c'est pas bon signe.
11:24C'est qu'il y a
11:24une actualité
11:25qui est lourde.
11:27Exactement,
11:27qui est lourde,
11:28comme vous le dites
11:29très justement.
11:31J'adore que je complète
11:32vos phrases.
11:33Voilà,
11:34bah oui,
11:35j'ai complète.
11:36C'est un tandem,
11:38c'est Stone et Charvenne.
11:41Pierre Vesquela,
11:42merci à Stanislas Godon.
11:43On essaye malgré tout
11:44de garder un peu de légèreté
11:45et ce n'est pas facile
11:47dans ce monde.
11:48Vous savez,
11:48je peux venir aussi
11:48pour parler de tout le travail
11:50que font les policiers
11:51et pas que de la répression.
11:52Quand ils préemptent au secours
11:54à des personnes,
11:55notamment dans le cadre
11:56d'incendies,
11:57lorsqu'ils neutralisent
11:58un terroriste,
11:58même si c'est dramatique,
11:59mais ils le neutralisent
12:00et ça permet de mettre
12:01fin à un périple meurtrier.
12:03Je rappelle que d'ailleurs,
12:04la France Insoumise
12:05avait demandé de supprimer
12:06la loi qui nous autorise
12:07à faire usage des armes
12:08en cas de périple meurtrier,
12:09par exemple,
12:10juste pour cet exemple-là.
12:11Merci beaucoup.
12:12Merci Pierre Vesque
12:13dans une seconde.
12:14La suite de Pascal Prébou,
12:15c'est juste après.
12:15Les infos de Pierre Vesque
12:16avec vous.
12:170 1 80 20 39 21,
12:19le standard d'Europe 1
12:20n'est pas surtaxé.
12:21A tout de suite sur Europe 1.

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