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Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour.

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00:00Europe 1 Soir, 18h-20h, Pierre de Villeneuve.
00:04Avec Joseph Massescaron, Gauthier Lebray, qui nous fait l'amitié d'être là pour ce 18-20,
00:09il faut y revenir plus souvent, Laurent Jacobelli est avec nous,
00:13député de Moselle et porte-parole du Rassemblement National.
00:17Le parquet national antiterroriste dément ce soir,
00:20ces informations publiées dans la presse, notamment dans Le Monde, dans Mediapart,
00:25concernant la présence supposée de tract du Rassemblement National à la voiture,
00:28de l'assaillant de trappe.
00:31Écoutez le procureur national antiterroriste, M. Christen.
00:37Dans la fouille de son véhicule Renault Clio,
00:39était découvert un pistolet mitrailleur de marque Sten, calibre 9mm,
00:43ainsi que plusieurs éléments d'armes et de munitions,
00:46en particulier des chargeurs et un pointeur laser,
00:48un couteau, une bombe lacrymogène, une paire de menottes et un brassard police.
00:53Je tiens à préciser qu'aucun tract d'un parti politique n'a été découvert dans son véhicule.
00:58Comment, Laurent Jacobuli, vous avez réagi à ces informations en début d'après-midi,
01:03comme quoi il y avait ce supposé tract du Rennes dans la voiture de Kevin T ?
01:07C'est révoltant, c'est révoltant que Le Monde rejoigne Libération et Mediapart dans sa lutte politique.
01:13Maintenant, ce n'est plus du tout un journal de référence.
01:15Ceux qui croyaient qu'ils l'étaient encore sont maintenant convaincus du contraire.
01:18C'est-à-dire comment ils se ruent sur le moindre racontard
01:21pour essayer de nuire au Rassemblement National, tel des vautours qui tombent sur une charogne.
01:25Aujourd'hui, ce n'est plus du journalisme, ce sont des marionnettes, des marionnettes de la gauche
01:29et peut-être même de LFI, donc tout cela est très grave.
01:32Le procureur l'a dit clairement, il n'y avait pas de tract du RN, ni d'aucun parti politique
01:36d'ailleurs,
01:37dans la voiture du terroriste.
01:39Tous ceux qui ont propagé cette nouvelle, sans aucune vérification,
01:44se ruant là-dessus en espérant nuire au Rassemblement National,
01:48doivent aujourd'hui présenter des excuses.
01:50Des excuses pour le public, pour ceux qui les lisent,
01:52et des excuses pour le Rassemblement National, pour la candidate Marine Le Pen et pour tous nos électeurs.
01:57Donc vous attendez les excuses ?
01:58Mais bien sûr, je rajouterais...
02:00Vous attendez les excuses du Monde, vous attendez les excuses de Mediapart ?
02:03De France 5, qui a repris la nouvelle aussi ce soir, alors qu'on savait déjà que ce n'était
02:08pas vrai.
02:08Donc il y a clairement derrière une volonté de nuire.
02:11On avait bien dit et on avait prévenu que tous les moyens seraient bons
02:14pour essayer de nuire à notre campagne.
02:15On en a là la preuve.
02:17Et je citerais M. Yann Brossat, M. Olivier Faure, Mme Tondelier,
02:21qui se sont vautrés dans l'abject en disant que le Rassemblement National
02:25serait de près ou de loin lié à l'activité du terroriste.
02:29Tous ces gens-là doivent présenter leurs excuses,
02:31se regarder dans un miroir et se dire
02:33c'est donc ça la politique aujourd'hui, le mensonge, la calomnie.
02:37Tous ces gens qui n'ont plus rien à proposer.
02:39Tous ces gens qui se sont vendus à l'extrême gauche.
02:42Tous ces gens qui voient les sondages leur être défavorables.
02:45n'ont plus aujourd'hui que l'insulte et la diffamation pour se défendre honte à eux.
02:50– Gautier Levin.
02:51– Je tombe de ma chaise.
02:52Mediapart et Le Monde font des fake news.
02:54Je croyais que c'était la pointe du journalisme
02:57et qu'il était impossible de les prendre à défaut
02:59et qu'il fallait leur faire confiance quand ils nous sortent
03:01des pseudo-messages de Jordan Bardella à 17 ans,
03:04que c'était sûr, parole d'évangile si j'ose dire,
03:06pardon pour le blasphème,
03:07et qu'il fallait les croire.
03:09Écoutez, la phrase du général de Gaulle sur Le Monde
03:12n'a jamais aussi bien porté son nom, l'immonde.
03:14L'immonde, ce qu'ils ont fait est absolument immonde.
03:17Et ce que font les médias de gauche,
03:20les politiques d'extrême-gauche
03:21depuis ce terrible attentat raciste de Trappes
03:25qui a coûté la vie à ce jeune homme
03:27et qui a vu une petite fille de 12 ans se prendre 8 balles
03:29est absolument dégueulasse.
03:31Ce sont des charognards.
03:33Il ne fallait pas faire de récupération politique
03:35après Lola et Philippine, je le rappelle.
03:36Surtout pas en parler,
03:37surtout pas tirer les conclusions politiques.
03:39Là, tels des vautours,
03:41ils essayent de faire un amalgame géant.
03:43Même chose, il ne fallait pas faire d'amalgame
03:44à juste titre après les attentats islamistes.
03:46Alors là, l'amalgame, par contre, c'est open bar.
03:48C'est à cause du Rassemblement National,
03:50c'est à cause des Républicains,
03:52c'est à cause de CNews,
03:53c'est à cause de tous ceux qui disent
03:55qu'il y a peut-être un problème d'immigration incontrôlée
03:57dans le pays.
03:58On est chez les fous.
03:59Quand je vois la manière,
04:01et ils ont une part de responsabilité,
04:02les gens comme Thomas Porte, par exemple,
04:04dont ont été accueillis nos confrères de BFM,
04:06deux jeunes femmes, en l'occurrence,
04:08qui ont été poursuivies par une meute
04:10le lendemain de l'attentat raciste de Trappes,
04:13avec d'ailleurs un homme qui participait à cette meute,
04:15qui intervenait dans les émissions de Maxime Switek
04:17dans le forum de BFM.
04:19Le gardien d'immeuble.
04:20Exactement.
04:21J'ose espérer qu'il ne va pas être réinvité.
04:23On est dans un climat de polarisation et de tension,
04:26XXL, et que Thomas Porte fasse à la leçon.
04:29Thomas Porte, c'est le député LFI,
04:30qui fait des simulacres de décapitation
04:32du ministre du Travail, Olivier Dussopt,
04:34quand il mettait son pied...
04:35Sur le ballon.
04:36Sur l'effigie de la tête d'Olivier Dussopt.
04:38Un grand démocrate.
04:39Un grand démocrate.
04:40Un homme qui aime la paix,
04:41qui aime tout ce qui dernièrement...
04:43Tout ce qui dernièrement bloquait Sciences Po.
04:45Mais absolument, avec son écharpe tricolore...
04:47Madame Catala et M. Léoman.
04:48Et exactement, c'était devenu le boulevard Thomas Porte.
04:50Il bloquait, il faisait la circulation sur le boulevard.
04:52D'ailleurs, ce que rappelle Gauthier est important,
04:54parce que...
04:54Joseph Francisca.
04:55...et de la tête de Dussopt,
04:57c'est-à-dire que, en fait,
04:59cette partie de la gauche
05:01a une passion pour la décapitation.
05:03Une passion.
05:04Pour Robespierre ?
05:05Pour Robespierre, ils l'ont dit.
05:06Et pour la volonté, par exemple,
05:08d'un journaliste,
05:08on lui dit, on va t'arracher la tête.
05:10Alors ça, c'est Jordan Florentin
05:11qui était ce week-end sur le terrain.
05:13On lui a dit, on va t'arracher la tête.
05:14En citant Robespierre.
05:15Oui, celui à côté citait Robespierre.
05:17Ce qui est d'ailleurs intéressant,
05:18parce qu'en fait...
05:19Il était d'ailleurs...
05:20On voyait son visage.
05:21On voyait son visage, d'ailleurs.
05:22C'est rare, d'ailleurs, chez les manifestants.
05:23Ce qui est intéressant,
05:24c'est qu'en fait,
05:24il n'y a pas souvent de révolution,
05:25mais eux, la révolution,
05:26ils l'ont ramenée aux deux ans de la terreur.
05:29Tout simplement.
05:30Voilà.
05:30Pour eux, la révolution...
05:31C'est pas 49, c'est 91.
05:32Non, non.
05:32La révolution, c'est la terreur
05:33et c'est Robespierre.
05:34Donc, il y a une passion
05:35pour la décapitation, pour ça.
05:37Mais ça, depuis...
05:38D'ailleurs, on voit bien également
05:41ce midi, d'ailleurs,
05:43sur CNews, Gauthier l'a cité.
05:44C'est-à-dire également
05:45les guillotines avec le nom d'élu,
05:47enfin, etc.
05:48Il y a quelque chose là-dessus
05:49qui se passe.
05:50Je reviens sur ce sujet.
05:53C'est quoi la réponse pour vous ?
05:54Qu'est-ce que vous pouvez faire ?
05:55Vous êtes obligés de faire le dos rond.
05:57J'allais dire, il y a du boulot.
05:59Parce qu'il y a du travail.
06:00Est-ce qu'il y a quand même...
06:02D'abord, sur le monde,
06:03juridiquement, il y a le droit de réponse.
06:04Bien sûr.
06:05Ça, c'est clair.
06:06Donc, comment vous comptez réagir à ça ?
06:08D'abord, tous les médias incriminés
06:11vont devoir,
06:12et nous insistons beaucoup,
06:14et nous espérons y arriver
06:15avant d'avoir recours à la loi,
06:18devront amener un démenti,
06:19mais un démenti par les mêmes moyens,
06:20parce que vous savez
06:21qu'il y a eu une alerte push.
06:22Alors, pour nos éditeurs,
06:23une alerte push,
06:23c'est quand vous recevez sur votre message,
06:25alerte info,
06:26disant qu'il y aurait eu des tracts
06:28et rennes dans la voiture du terroriste.
06:30Or, nous avons demandé, évidemment,
06:31qu'il y ait le même push
06:32en disant que c'était faux.
06:33Donc, s'il y a égalité
06:34dans la forme de l'information,
06:36eh bien, ce sera déjà ça.
06:37Sinon, évidemment,
06:38nous ne nous laisserons pas faire.
06:39Mais vous savez,
06:40la gauche a abandonné
06:41les rives de la démocratie
06:43et de la République.
06:43Quand j'ai vu,
06:44ce week-end,
06:45à Orléans,
06:4610 000, 12 000 personnes
06:47venues de tous les partis de gauche
06:49manifestées
06:50pour que le premier parti de France
06:51n'ait pas le droit
06:52de tenir un meeting
06:52et de tenir son congrès,
06:54eh bien, on a une gauche
06:55qui n'accepte plus le débat,
06:56qui n'accepte plus la démocratie.
06:58Soit, tu penses comme moi,
06:59nous dit-elle,
07:00soit nous t'éliminerons.
07:01Mais de la même...
07:01Nous t'éliminerons
07:02par la voix de la presse
07:02ou par la voix du silence.
07:03C'est-à-dire que,
07:04par exemple,
07:04M. Bagayoko
07:06a proposé d'interdire
07:07la parole du Rennes
07:08lors de la campagne présidentielle.
07:10C'était sur LCI.
07:10Ce que l'on va faire,
07:11déjà, un,
07:12on va combattre
07:12le Rassemblement national
07:13dans les ions.
07:13Acte 2,
07:14tous celles et ceux
07:15qui participent
07:16à propager la haine
07:17seront bien sûr
07:17lourdement sanctionnés,
07:18y compris dans les médias.
07:19Mais vous,
07:20vous seriez favorable
07:20à ce qu'on interdise
07:22de parole
07:22le Rassemblement national
07:23pendant cette campagne présidentielle ?
07:24Ah oui.
07:25Mais c'est...
07:26Ah oui, c'est pas...
07:27À partir du moment
07:28où ils tiennent des propos racis,
07:29je suis en désaccord.
07:30Même si c'est le parti
07:30qui a fait X%
07:32aux précédentes élections.
07:32Mais pourquoi ?
07:33Mais le sujet,
07:34c'est justement
07:34parce que certains ont participé
07:40et que du coup,
07:41tout le monde maintenant dit
07:42mais comme ils sont normalisés,
07:43alors nous devons les considérer
07:44comme une formation
07:44pour trahisonnée.
07:45Voilà.
07:46Donc c'est celles et ceux
07:47qui ont pris la mue
07:48de l'extrême droite
07:48en tant qu'elle
07:49qui posent la responsabilité.
07:50Qu'est-ce que vous lui répondez
07:51à Bali Bagayoko ?
07:52Oui, c'est tellement plus simple
07:53de gagner quand on n'a plus
07:54d'adversaires.
07:55Nous faire taire,
07:56ce serait le meilleur envers
07:57pour la France insémise
07:58de gagner.
07:59Je crois que M. Bagayoko
08:00ferait mieux de regarder
08:01dans son propre terrain de jeu,
08:02justement.
08:03Qui a dit
08:04que les Français
08:05étaient tout blancs,
08:06tout moches ?
08:06C'est M. Mélenchon,
08:07lui qui n'aime pas le racisme.
08:09Il devrait demander
08:09à ce que son propre parti
08:10soit dissous.
08:12Qui a mis une cible
08:12dans le dos
08:13de nos compatriotes
08:14de confession juive ?
08:15C'est évidemment
08:16la plupart des députés
08:17de la France insoumise.
08:18En fait,
08:19il est dans la haine,
08:20il est dans le fascisme
08:22version 2.0.
08:23Interdire aux adversaires
08:24de s'exprimer,
08:25c'est clairement la marque
08:27d'une dérive fasciste
08:28de la France insoumise.
08:28C'est donc l'homme,
08:30parce que moi je ne vais même pas
08:30citer ses camarades,
08:32je vais le citer lui.
08:33C'est donc l'homme
08:34qui a dit que la violence
08:34pouvait être légitime
08:35contre les forces de l'ordre
08:36qui demande à ce qu'on fasse
08:37taire le RN.
08:39C'est l'homme
08:40qui est allé sur quasiment
08:41le lycée Paul-Éluard
08:43où tout part,
08:43où tout s'embrase
08:44au sens propre
08:45comme au sens figuré,
08:46qui est vraiment le lycée
08:47à la pointe du début
08:48du mouvement des lycéens
08:49qui se transforme rapidement
08:50en émeute
08:50et qui y est tous les jours
08:52au milieu des jeunes,
08:53qui fait semblant
08:54de jouer aux pompiers,
08:55en fait c'est un pompier pyromane,
08:56en faisant semblant
08:57d'éteindre les poubelles
08:58et en dansant juste à côté.
09:00Je rappelle que ce lycée,
09:00il était juste en cours
09:02de rénovation
09:02pour 40 millions d'euros.
09:03Ils ont détruit le portail
09:05qui coûte 100 000 euros
09:06facturé par Valérie Pécresse
09:07à M. Bagayoko.
09:08Donc c'est cet homme-là
09:09qui était effectivement
09:10dans les rues d'Orléans
09:11ce week-end
09:11qui veut faire taire
09:12le Rassemblement National.
09:13Ils sont quand même
09:13extraordinaires la France Insoumise.
09:15Ils osent tous.
09:15D'ailleurs même à ça
09:16qu'on les reconnaît.
09:17Vous citez Audiard,
09:18vous avez raison,
09:18vous auriez pu citer
09:19toute la phrase d'ailleurs.
09:20Mais M. Bagayoko,
09:22c'est celui qui voulait
09:23renvoyer les fonctionnaires
09:25municipaux
09:25qui ne pensaient pas comme lui.
09:26C'est ça la démocratie
09:27vu par l'extrême-gauche.
09:29Alors c'est quoi
09:29l'étape d'après ?
09:30On va tous nous
09:32députés RN
09:33aller au goulag ?
09:34C'est-à-dire qu'il y aura
09:35des camps de rééducation
09:36intellectuelle
09:36pour nous exprimer
09:37ce qu'on devra penser.
09:39Ces gens-là
09:40sont effrayants.
09:41M. Mélenchon
09:42a évoqué
09:42l'expropriation.
09:44M. Mélenchon
09:45a évoqué
09:46des limites
09:46à la propriété privée
09:48dans un long entretien
09:49avec François Langlais.
09:50Il a remis en cause
09:51le rôle des préfets.
09:52Il veut la fermeture,
09:53en tout cas
09:53ses sbires le veulent
09:55de repeints et de CNews.
09:57Oui, ça nous annonce
09:59une France dictatoriale,
10:01une France stalinienne
10:02et je suis persuadé
10:03que les Français
10:03seront assez sages
10:05pour ne jamais donner
10:06les clés
10:06de notre beau pays
10:08à ces fanatiques.
10:09Comment est-ce que
10:09vous comprenez d'ailleurs
10:10c'est un épiphénomène
10:11mais que des jeunes
10:13de bonne famille,
10:16des jeunes bourgeois
10:16soient tentés
10:18par le vote Mélenchon ?
10:19C'est quoi ?
10:19Ce sont des jeunes idéalistes ?
10:20Ce sont des jeunes révolutionnaires ?
10:23C'est tellement facile
10:24de faire la révolution
10:25quand on habite le 6ème
10:27et qu'on sait
10:27que papa et maman
10:28se souviendront toujours
10:29à vos besoins.
10:30Ça donne un peu de...
10:30Il y en a toujours eu ?
10:31Il y en a toujours eu.
10:33C'est comme dans l'aventure,
10:34c'est l'aventure
10:35quand Lino Ventura
10:36crame la voiture de son fils,
10:37c'est ça ?
10:37Évidemment.
10:38Et puis dans quelques années...
10:38Avec un cocktail boloteau.
10:40Dans quelques années,
10:41ils auront un emploi,
10:42ils paieront des impôts
10:43et ils détesteront
10:44l'extrême gauche
10:44comme la plupart
10:45des gens censés.
10:47Je pense qu'il y a
10:48une forme d'alliance
10:49aujourd'hui, oui,
10:50entre les bobos bolchauds,
10:51les racailles de banlieue
10:53et les black blocs,
10:54tout cela se rassemble
10:55dans une espèce
10:56de confédération
10:57gérée par Jean-Luc Mélenchon
10:58et ses affidés.
11:00C'est très inquiétant
11:01pour la démocratie.
11:02Je pense qu'il faut
11:03prendre ça très sérieusement,
11:04même si ça a l'air
11:05un peu folklorique.
11:06C'est beaucoup plus grave
11:07que ça.
11:08Et ce sont des gens
11:09qui sont à l'Assemblée nationale
11:10quand même.
11:11Ce sont des gens
11:11qui ont des relais presse
11:12à travers M. Pigasse
11:13qui détient un groupe de presse.
11:15Ce sont des gens
11:16qui ont accès
11:17à l'éducation nationale,
11:19à la justice.
11:20C'est là que c'est grave.
11:20C'est-à-dire que
11:21la tête de la pieuvre
11:23peut faire rire,
11:23mais c'est les ramifications
11:24qu'il faut aller voir.
11:25Est-ce que vous êtes inquiet
11:26pour les samedis à venir,
11:27pour la journée du 5 novembre
11:29qui arrive ?
11:30Non, parce que nous sommes
11:31d'un naturel optimiste.
11:32Nous croyons dans nos forces
11:33de l'ordre,
11:34nous croyons dans la saugesse
11:35du peuple français.
11:35Les forces de l'ordre,
11:36elles sont à bout là.
11:37Elles sont à bout,
11:38mais elles sont courageuses.
11:3870 000 policiers,
11:40certains ont dû renoncer
11:41à des vacances
11:41pour venir en renfort.
11:42Je sais, ils sont admirables.
11:43On a pris le GIGN,
11:45le RAID,
11:45qui ne sont absolument pas
11:51dirigés,
11:51qu'il ne faut pas les soutenir.
11:53On va mieux faire,
11:53dit Emmanuel Macron aujourd'hui.
11:55On va mieux faire.
11:55On va continuer à s'améliorer.
11:56Oui, faire moins bien,
11:58ça va être compliqué quand même.
11:59C'est un vrai défi.
11:59Il l'a dit aussi,
12:00vous avez vu,
12:01il n'y avait pas eu d'état d'urgence,
12:02il n'y avait pas besoin
12:02d'état d'urgence.
12:04Mais si tous ces...
12:06Les anti-démocrates Paris
12:08étaient vides samedi.
12:09Oui, Joseph.
12:11Mais vides,
12:11mais vides comme au temps du quotidien.
12:13Mais allez voir les commerçants,
12:14combien ils perdent
12:15en fermant leur boutique,
12:16les hôteliers,
12:17les restaurateurs.
12:17Il n'y a pas à savoir des commerçants,
12:19c'est tout simplement,
12:19les citoyens n'étaient même pas dans leur vie.
12:22Il y a les commerçants
12:23qui ont été agressés et pillés,
12:24et puis il y a tous ceux
12:24qui ne font pas de chiffre d'affaires
12:25parce que les gens ont peur de sortir,
12:26c'est terrifiant.
12:27Mais il y a quand même
12:28une part de responsabilité
12:29qu'il faut évoquer,
12:30parce que si il y a Yoko,
12:32tous ces gens-là,
12:32les Thomas Porte
12:33dont vous parliez tout à l'heure,
12:35les Ercilias Woudel,
12:36tous ces gens-là sont élus.
12:38C'est qu'il y a souvent eu
12:39en phase 2
12:40des gens du centre et de la droite
12:42qui ont accepté
12:43une alliance contre nature
12:44pour que le Rassemblement National
12:45n'ait pas la majorité
12:46suite aux législatives de 2024.
12:48Rappelez-vous,
12:49Gabriel Attal,
12:50qui appelle clairement
12:51à voter RFI
12:52contre le Rassemblement National.
12:53Toutes ces vierges effarouchées
12:54aujourd'hui
12:55ont une part de responsabilité.
12:57La chose dont vous avez le plus peur,
12:58c'est le fameux arc républicain.
13:00Alors d'abord,
13:01on n'a peur de rien,
13:01c'est mal connaître
13:02les élus du Rassemblement National
13:03que les associés...
13:04Vous m'avez compris.
13:05Vous m'avez dit le danger,
13:06alors je reformule la question,
13:07le danger c'est peut-être celui-là.
13:08Honnêtement,
13:08ça ne prendra pas deux fois.
13:09Je pense que les Français
13:10ont vu à quoi ça avait mené.
13:12Ça avait mené
13:12à une espèce de porosité
13:15des idées avec la Macronie
13:16puis ça avait amené
13:18à une législative
13:19qui avait abouti
13:20à pas de majorité.
13:20Je pense que
13:21lorsqu'ils éliront Marine Le Pen,
13:23ils éliront une majorité
13:24qui va avec.
13:24Merci beaucoup Laurent Jacobili
13:25d'avoir été avec nous.
13:27Il est 8h moins le quart
13:28et on continue les débats sur Orbe.

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