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  • il y a 2 mois
Tous les jours de la semaine, invités et chroniqueurs sont autour du micro de Pierre de Vilno pour débattre des actualités du jour.

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00:00Europe 1 Soir, 18h-20h, Pierre de Villeneuve.
00:04Toujours avec Joseph Massescaron, avec Jean-Michel Salvatore
00:08et notre invité Prisca Thévenot, député ensemble pour la République des Hauts-de-Seine
00:13et surtout soutien de Gabriel Attal.
00:16Dans cette course à la présidentielle, alors je le disais tout à l'heure en première lors du débat,
00:23on a vu les différents présidentiables arriver sur la piste, j'allais dire,
00:29ou sur le cours de tennis du MEDEF à Roland-Garros.
00:33Et donc, partie par partie, on a vu effectivement les uns et les autres arriver.
00:37Et puis, certains d'entre nous sont intelligents, c'est à la fois Édouard Philippe
00:43et à la fois Gabriel Attal pour ce qu'on appelle le bloc central.
00:47Est-ce que c'est une opposition farouche ?
00:51Est-ce que les comités de liaison dont on nous a annoncé l'existence fonctionnent ?
00:56Et qu'est-ce qui prend du coup Gabriel Attal de dire à Édouard Philippe
01:00qu'il a des idées d'il y a 20 ans ?
01:02Vous conviendrez quand même que s'ils ne sont pas des ennemis politiques,
01:06des opposants politiques, il existe des différences notables
01:10entre les candidatures d'Édouard Philippe et de Gabriel Attal.
01:13Sur le fond, sur le positionnement et sur le tempérament.
01:17Sur le fond, je pourrais citer par exemple la réforme des retraites.
01:20Édouard Philippe est pour une retraite à 67 ans.
01:22Nous sommes pour refonder globalement le système avec un système universel,
01:26sans âge et une part de capitalisation.
01:29Sur le positionnement aussi, Édouard Philippe se positionne
01:32et le dit assez simplement qu'il parle essentiellement à la droite.
01:36Nous assumons de vouloir rassembler largement.
01:39Et puis sur le tempérament, effectivement, Édouard, c'est ainsi,
01:43c'est les tempéraments qui sont différents.
01:45Il a annoncé candidat depuis maintenant, déclaré candidat depuis maintenant deux ans.
01:48Et c'est vrai qu'il lance maintenant officiellement sa campagne.
01:51quand nous, ça fait trois mois qu'on est annoncés
01:53et que Gabriel a sillonné toute la France tout l'été
01:55pour battre le terrain sur le fond des idées.
01:58Donc oui, il y a quand même des différences notables.
02:00Maintenant, ça n'enlèvera en rien, excusez-moi Pierre,
02:02ça n'enlèvera en rien pour répondre totalement à votre question,
02:06que face au duel RN et LFI annoncé par les sondages encore récemment,
02:10il va falloir qu'on puisse se rassembler.
02:12Et se rassembler, ça s'organise.
02:15Ça ne s'organise pas simplement par invocation,
02:17pas en faisant des tribunes dans tous les sens, etc.
02:19Ça s'organise.
02:21Et donc, il y a un comité de liaison qui a été mis en place
02:22avec l'ensemble des familles politiques que je viens de vous citer,
02:25UDI aussi, le Parti radical aussi, le Modem aussi.
02:28Ils se réunissent tous les mois.
02:30La prochaine réunion, ça sera le 9.
02:32Mais c'est important de se parler aussi.
02:33Non mais c'est suffisant, tous les mois,
02:35alors qu'on a deux candidats qui font, comme vous le dites très justement,
02:38campagne à part, mais parfois à contre-courant.
02:42Regardez Édouard Philippe qui répond à Gabriel Attal sur les critiques.
02:45Je rassemble et je veux rassembler l'ensemble de ceux qui s'inscrivent
02:48dans ce champ politique de la droite et du centre.
02:51Et je réserve mes traits, mes bons mots, mes critiques
02:53pour ceux qui sont des adversaires politiques.
02:56Mais Gabriel Attal, c'est un responsable politique.
02:58Dans responsable politique, il y a politique et puis responsable.
03:01Et bien moi, j'appelle tout le monde à faire preuve de responsabilité.
03:04Je ne critiquerai pas des concurrents qui sont légitimes,
03:07qui ont du talent, avec lesquels je m'entends bien,
03:10et qui, à mon avis, n'apporteront rien s'ils ne se concentrent pas
03:15sur ce qu'ils proposent aux Français.
03:17Et ils ont parfaitement raison de le faire.
03:18Et dans la critique de ceux qui sont nos adversaires,
03:21c'est-à-dire à l'extrême gauche, à l'extrême droite,
03:23et parfois dans une gauche qui s'allie avec M. Mélenchon.
03:26Le fair play.
03:27Déjà, pour plus de clarté, vous conviendrez, Prisca Thévenot,
03:30qu'on aurait bien un seul candidat du centre.
03:33Et d'ailleurs, à chaque fois que je reçois un responsable politique du Bloc central,
03:37il me dit, premièrement, on aurait préféré en avoir un seul,
03:41et pas deux, ou peut-être même davantage.
03:43Et deuxièmement, quand on nous annonce une clarification
03:47entre novembre et février, c'est très tard.
03:50Là, en plus, avec les critiques, ça fait beaucoup.
03:52Je vais le dire sur ces personnalités du Bloc central,
03:56donc j'entends de Renaissance ou d'Horizon,
03:58qui pourraient avoir ces mots-là.
03:59Je ne sais pas qui sont ces personnes, mais je vous crois...
04:00Sylvain Maillard, par exemple.
04:01Sylvain Maillard, je vais le dire assez simplement.
04:03Sylvain Maillard est un député Renaissance,
04:05un ancien président de groupe Renaissance, d'ailleurs.
04:07Et il le sait très bien, puisqu'en bureau exécutif,
04:09ça a été décidé, chez nous, mais j'imagine aussi chez Horizon,
04:12que nous avons confié la tâche de l'union et du rassemblement
04:15à un comité de liaison.
04:17Pour Renaissance, c'est le numéro 2 du parti, Franck Riester.
04:20Pour Horizon, c'est M. Béchut.
04:23Et donc, une fois qu'on a accepté ça,
04:25on leur dit, avancez pour nous et travaillez pour nous.
04:28Et c'est ce comité de liaison qui a très simplement dit
04:30que l'échéance serait fin d'année, début d'année prochaine.
04:34Donc, je veux bien, mais vous savez, dans une organisation,
04:36vous êtes ici dans une entreprise,
04:38il y a une organisation, on la respecte.
04:40Et c'est ça aussi.
04:41Maintenant, le temps du rassemblement et de l'union
04:43sera en fin d'année, début d'année prochaine.
04:45Là, le temps qui est devant nous,
04:46c'est le temps des projets et du débat.
04:48Je suis désolé, sur ces mêmes plateaux,
04:50il y a maintenant 5 ans,
04:52on se disait qu'on n'avait pas pu avoir
04:55une campagne des présidentielles sur le fond du débat,
04:57puisque nous avions l'agression russe en Ukraine.
05:00Nous avons la chance d'avoir une campagne
05:02qui va avoir lieu sur le fond.
05:04Alors, plein d'idées, on en a cité quelques-unes tout à l'heure
05:06du RN et de l'LFI,
05:07mais en dehors de ces deux familles politiques-là,
05:09il y en a d'autres.
05:10Je vous le disais sur la réforme des retraites,
05:11je vous le disais sur les finances publiques,
05:13on parlait d'école,
05:14on peut parler de climat,
05:15on peut parler d'eau,
05:16tout ça.
05:17Parlons-en clairement, allons-y.
05:19Confrontons alors.
05:20Et ce n'est pas faire des petits mots,
05:21des petites phrases qui parlez du fond.
05:22Puisque c'est du fond,
05:23confrontons,
05:23et puis j'en appelle par votre intermédiaire,
05:26réunissons Edouard Philippe et Gabriel Attal
05:28sur cette antenne
05:29et qu'ils viennent débattre.
05:30Joseph Massescaron.
05:31Comment va se faire alors le...
05:33Comment allez-vous vous départager ?
05:35Parce que c'est là la question.
05:36In fine.
05:38Je vois bien qu'il y a un débat d'idées,
05:40je vois bien,
05:40et je vois bien,
05:42il faut être absolument honnête,
05:43que Gabriel Attal
05:46donne un certain nombre de positions
05:48qui sont originales par rapport à...
05:50Gabriel Attal a appelé à un vote.
05:51Qu'il s'agisse du quota sur l'immigration,
05:55par exemple,
05:55qui le différencie d'Edouard Philippe.
05:56Enfin, il y a plein de sujets
05:57qui, objectivement,
05:58qui le différencient d'Edouard Philippe.
05:59Mais ce que je voudrais savoir,
06:00c'est comment va se faire
06:02le partage entre eux ?
06:04Est-ce que vous pensez
06:05que ça va être,
06:06par la force des idées,
06:08les sondages ?
06:09Que les sondages vont bouger ?
06:10Est-ce que c'est les sondages qui vont...
06:11Ça, c'est vraiment le travail du comité.
06:13La première, il n'y a pas le temps.
06:14Ah oui ?
06:14Mais ça, c'est vraiment le sujet.
06:15Nous, on est fermés
06:16à aucune possibilité
06:17pour se départager
06:18et faire cette union
06:19et ce rassemblement.
06:20Maintenant, c'est vraiment,
06:25renaissance de le dire.
06:26Parce que là, mes amis,
06:27pour le coup, d'Horizon,
06:28diraient, mais dis-donc,
06:28oh, tu peux respecter
06:30l'instance qu'on a mis en place ensemble.
06:31L'UDI dirait la même chose.
06:32Le Parti Radical aussi.
06:33Le Modem aussi.
06:34C'est une trop bonne élève.
06:35Non, ce n'est pas une bonne élève,
06:36mais je suis très, vous savez...
06:37Par rapport à d'autres.
06:38Pierre Devineau,
06:38on se connaît depuis un petit moment
06:39et je suis très respectueuse
06:41des organisations
06:44et des hiérarchies
06:45qui sont mises en place
06:46au sein des instances.
06:47Et donc, quand je ne suis pas contente
06:49ou quand j'ai mon mot à dire,
06:50je le dis au sein des instances
06:51qui existent.
06:52Et en l'occurrence, là,
06:53moi, je suis membre du bureau exécutif
06:54de ma famille politique.
06:56J'ai accepté la mise en place
06:57de ce comité de liaison.
06:59Donc, j'en respecte
06:59la mise en œuvre
07:00et le calendrier.
07:02Donc, les sondages...
07:03Donc, les sondages...
07:04Pas forcément que le sondage,
07:05on verra.
07:05Jean-Michel Salvatore.
07:06Il se revoit dans les prochains jours.
07:08Jean-Michel Salvatore.
07:09Sur la ligne,
07:11je voudrais vous interroger
07:12parce que, bon,
07:12on voit bien que
07:13Edouard Philippe,
07:14lui, se revendique de droite.
07:15Il l'a encore redit
07:17ce week-end
07:17de face à François Hollande.
07:18Il se revendique de droite,
07:19mais il veut faire alliance
07:21avec le centre.
07:22Comment vous pourriez définir
07:23la ligne de Gabriel Attal ?
07:25Est-ce qu'il est de centre-droit
07:26ou est-ce qu'il est de centre-gauche ?
07:29C'est surtout...
07:30Alors, c'est vrai,
07:31vous avez raison.
07:32Edouard Philippe se définit
07:34et dit vouloir essentiellement,
07:36presque uniquement,
07:37parler qu'à la droite,
07:38aux électeurs de droite.
07:39De droite, pardon.
07:41Nous, on se définit
07:42avec Gabriel Attal
07:43et vraiment dans la démarche,
07:45dans une démarche
07:46de rassemblement
07:47et une volonté d'action.
07:48Parce que ce que vous disiez
07:49tout à l'heure,
07:50Joseph-Maziccaron...
07:50Pour gagner,
07:51il faut être plutôt central
07:52ou il faut être plutôt
07:54déporté vers la droite ?
07:55Il faut surtout vouloir montrer
07:56qu'on veut réellement
07:57changer les choses
07:58et qu'on veut vraiment bouger.
08:00Faire en sorte que la France
08:01redevienne une puissance,
08:02fière d'elle
08:02et capable d'imposer
08:04sa voix dans le monde.
08:05Et ça, je le dis.
08:05Et ça, je le dis.
08:06Oui, mais il y a des façons
08:07de faire différentes.
08:09Et c'est là que c'est intéressant
08:10de pouvoir confronter les idées,
08:12confronter les positionnements
08:13et les tempéraments.
08:14On le disait, par exemple,
08:15prenons le cas de l'immigration.
08:17Sur l'immigration,
08:18on pourrait dire
08:19oui, il faut être plus ferme,
08:22il faut être plus fort,
08:24il faut être plus tranchant
08:25et plus dur.
08:26Ok, mais concrètement,
08:27ça veut dire quoi ?
08:29Eh bien, concrètement,
08:30ça veut dire quoi ?
08:30Ça veut dire dérouler
08:31une feuille de route
08:32et une possibilité
08:33d'arriver à nos objectifs.
08:37Avec revoir complètement
08:39la philosophie,
08:39c'est-à-dire privilégier
08:41l'immigration économique
08:43de travail,
08:44à contrario du regroupement
08:45familial,
08:45mettre en place des quotas,
08:47discuter avec les secteurs privés,
08:50notamment au travers
08:51des partenaires sociaux,
08:53et mettre en place
08:53de ce fait-là
08:54un débat au Parlement
08:56pour déterminer des quotas,
08:57comme ça peut être fait
08:58au Canada.
08:59Donc, sur ce sujet,
09:00vous vous trouvez ?
09:00La démarche,
09:00elle est beaucoup plus...
09:01Sur ce sujet,
09:02vous vous trouvez plus à droite
09:04qu'Édouard Philippe ?
09:05De facto.
09:05Je ne sais pas si je me trouve
09:06plus à droite.
09:07Je me trouve plus à droite.
09:09Je vais vous le dire,
09:10moi, je me trouve plus concrète,
09:13en fait.
09:14Parce que c'est bien
09:16de parler d'un diagnostic
09:17et de poser un diagnostic.
09:18Ça, je peux le faire
09:19pendant 4 heures avec vous
09:21et on le débattra
09:22pendant longtemps.
09:23Oui, on sait le faire.
09:24Mais, je veux dire,
09:25après, c'est l'étape d'après.
09:26Et comment on fait ?
09:27Et comment on fait ?
09:28Eh bien, on regarde
09:29la réalité des choses,
09:30on regarde effectivement aujourd'hui,
09:31eh bien, l'immigration
09:32est surtout tournée
09:33vers le regroupement familial
09:34et que ce n'est pas
09:35quelque chose que nous souhaitons,
09:36nous voulons plutôt
09:37quelque chose tourner
09:37vers l'économie
09:38et on regarde ce qui se fait ailleurs
09:39et qui peut être
09:39juste mis en place
09:40dans notre pays.
09:41Est-ce que les centristes
09:42ne seraient pas là
09:43pour vous départager tout ?
09:45Hervé Morin a été l'invité
09:46de la grande interview
09:47ce matin sur CNews
09:48et sur Europe 1.
09:49Le président de la Normandie
09:50a plaidé pour une charte
09:52de la primaire
09:52de la droite et du centre.
09:53La primaire,
09:54ça va permettre
09:55à 5, 6, 7 millions
09:58de Français
09:58de venir voter,
09:59d'écouter tous ces candidats
10:01qui sont dans cet arc
10:02et de se dire
10:03tiens, celui-ci,
10:04il a un projet,
10:04mais plus que ça.
10:05Il a un caractère.
10:07un caractère.
10:09Il a une personnalité.
10:11Il a la densité.
10:12Parce que dans l'État
10:14où est le pays,
10:14il va falloir quand même
10:15quelqu'un qui soit solide.
10:16Il a raison sur ce point-là,
10:17Hervé Morin.
10:18C'est-à-dire qu'on voit
10:19tous les aspects
10:20d'un candidat potentiel
10:22dans un débat.
10:23Ça marche aussi
10:23pour les débats télévisés.
10:25Moi, ce que je regrette,
10:27c'est pourquoi est-ce que,
10:28et c'est une question
10:28que je posais
10:29l'autre jour à Sylvain Maillard,
10:31pourquoi est-ce qu'on me dit,
10:32et il n'y a pas que lui,
10:34la primaire, c'est trop tard,
10:35on n'a pas le temps
10:35de l'organiser ?
10:36Est-ce que c'est si compliqué
10:37que ça ?
10:37Non, je vous le dis
10:38encore une fois,
10:38on n'est fermé
10:40à aucune des possibilités
10:41de départage
10:42pour pouvoir faire l'union
10:43infinie.
10:43Il faudrait le faire vite.
10:44Maintenant, le sujet
10:45de la primaire
10:46pose des questions
10:46qui ne sont pas rédhibitoires.
10:49C'est sur quel périmètre,
10:50par exemple ?
10:51Certains veulent une primaire
10:52allant jusqu'à Saracnafo,
10:55d'autres...
10:55Pas vous ?
10:56Non, enfin, je veux dire,
10:57vous savez,
10:58quand vous rentrez dans une primaire...
10:59Ça va mieux en 10 ans ?
10:59Oui, je vous le dis.
11:01Pourquoi ?
11:01Et je vous explique pourquoi.
11:02Parce que quand on accepte
11:04de faire une primaire,
11:04c'est-à-dire qu'on accepte
11:05que si son candidat,
11:07en l'occurrence,
11:07moi, Gabrielle Attal,
11:08ne remporte pas cette primaire,
11:09mais que quelqu'un d'autre
11:10la remporte,
11:12pardon, excusez-moi,
11:13et en l'occurrence,
11:13si vous me dites
11:14que Saracnafo est dedans,
11:14moi, je ne me vois pas
11:15distribuer des tracts
11:17pour Saracnafo
11:17et les idées d'Éric Zemmour.
11:19Enfin, je veux dire...
11:19Et Bruno Retailleau ?
11:20C'est pareil.
11:22Enfin, je suis désolée.
11:23Je ne renie rien
11:24de ce que je suis.
11:25Parce qu'il a été un peu,
11:26à un moment donné,
11:27dans le Banque Centrale.
11:27Mais je vous le dis
11:28assez simplement.
11:29Parce qu'il était ministre.
11:29Je suis une Française
11:31fière de l'Éric Zemmour.
11:32Je suis une femme,
11:33une mère,
11:34une Française,
11:35fière de ce qu'elle est
11:36et de ce qu'elle a pu être
11:37grâce à la République
11:38et grâce à mon pays.
11:39Et je ne renie en rien
11:41que je suis une fille d'immigré.
11:42Et quand j'ai Bruno Retailleau
11:44qui explique que l'immigration,
11:45point,
11:46sans la qualifier,
11:47n'est pas une chance
11:47pour le pays,
11:48franchement, pardonnez-moi,
11:50je ne vais pas aller tracter
11:51pour quelqu'un qui m'insulte.
11:52C'est bon.
11:54Jean-Michel,
11:54on n'a pas le temps.
11:55Et qu'est-ce qui se passe
11:57si Edouard Philippe
11:58se rapproche de M. Retailleau ?
12:00Est-ce que ce n'est pas pour vous
12:01le scénario noir, en fait ?
12:04Parce que ça va vous marginaliser.
12:05Et là, il y a véritablement...
12:06C'est une option,
12:07c'est possible.
12:08On vous l'a dit,
12:09je pense,
12:09en début d'interview,
12:10je vous le redis,
12:11il n'y a pas de souci.
12:11Je soutiens Gabriel Attal,
12:13donc je ne vois pas
12:13quel est le problème pour moi.
12:16Ça vous cornerise,
12:17d'une certaine façon.
12:18Si vous avez une alliance
12:19entre la droite et le centre,
12:23ça vous enlève beaucoup d'espace.
12:25C'est vrai qu'il y a un sujet...
12:27Surtout si il ne luxe pas
12:27des candidats entre nous.
12:28Non, mais c'est vrai
12:29qu'il y a un sujet à droite,
12:31en tout cas les candidats de droite,
12:32pas les électeurs,
12:33ni les idées,
12:34c'est qu'il y a énormément de candidats.
12:37Vous avez Bruno Retailleau
12:39qui est le candidat officiel DLR.
12:41Vous avez...
12:42David Lissnard.
12:43Vous avez David Lissnard,
12:44vous avez Edouard Philippe
12:45qui parle essentiellement
12:46et qui en tout cas assume
12:48d'être un candidat
12:49sur ce positionnement-là.
12:50Et qui agrège des personnalités,
12:52des ministres notamment...
12:53Qui venaient de l'UMP,
12:54exactement.
12:55Donc ça pose une question
12:56sur le positionnement
12:57de ces candidats-là.
12:58Maintenant,
12:59vous avez bien compris
13:00qu'on était, nous,
13:00avec Gabriel Attal,
13:01sur une démarche de rassemblement.
13:03On ne peut pas tous les jours
13:04dire que le pays a besoin d'unité,
13:06a besoin de se rassembler
13:07et vouloir parler
13:08qu'à un segment précis de la société.
13:10Eh bien voilà !
13:11Tout à l'heure,
13:11Jean-Michel,
13:12vous posez la question
13:12est-ce que c'est mieux
13:13d'être centre-droit
13:14ou centre-gauche ?
13:14Vous avez répondu.
13:1619h44,
13:17merci Prisket Evnaud.
13:19Une pause,
13:20le rappel de l'actualité
13:20et on revient dans un instant
13:21sur Europe 1 tout de suite.
13:2318h, 20h,
13:24Europe 1 soir,
13:25Pierre de Villeneuve.

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