00:00Ce mouvement se transforme peu à peu en violences urbaines parce que, très sincèrement, je trouve que nous, la jeunesse
00:05actuelle, trouve qu'on ne les écoute pas assez.
00:09C'est-à-dire qu'on se retrouve avec des jeunes qui, leur seul moyen d'expression, c'est la
00:13violence.
00:15En fait, ils ont compris qu'ils ne pouvaient pas se faire entendre par autre chose que ça, et c
00:18'est ça qui est triste.
00:19Il y aura des annonces, c'est ce qu'a dit le Premier ministre, en tout cas le ministre de
00:22l'Éducation nationale, sur Parcoursup à la fin du mois.
00:25C'est une des très grandes revendications des lycéens, la suppression de Parcoursup.
00:30On sait que ça marche très mal, tout le monde le reconnaît.
00:33Ça pourrait être une première étape dans l'apaisement entre les lycéens et le gouvernement ?
00:38Oui, bien sûr. Après, malgré le fait que ce soit quelque chose d'impactant, même qui serait très bien pour
00:44la jeunesse sur le Parcoursup,
00:46on se trouve quand même avec des conditions qui restent tout de même inégales.
00:51En fait, on est face à une jeunesse qui demande la rénovation des bâtiments, qui demande l'égalité des chances,
00:57parce que, qu'on le veuille ou non, quand on vient de banlieue, quand on vient d'un milieu un
01:02peu moins aisé que ceux qui sont dans des grands lycées,
01:06on est moins éduqué à la vie politique, on est plus conditionné socialement à rester là où on est.
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