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Pourquoi interdire RT et s’accommoder d’AJ+, le média d’influence du Qatar sous emballage progressiste ? Derrière les vidéos branchées, les intérêts anti-français de Doha : enquête sur les ingérences étrangères qui dérangent… et celles, nombreuses, qui passent.

Au sommaire également de cette émission : le fil de l’actualité avec les infos de la semaine et le décryptage autour du film de Godrèche et Ernaux : "Mémoire de fille". Un film féministe, une réalisatrice militante, sa propre fille en vedette et des millions d’euros de budget largement soutenu par l’argent public : tous les ingrédients d’un succès annoncé ! Sauf que les spectateurs désertent les salles. Derrière la moraline et les beaux discours, le népotisme et le fiasco !

Chaque semaine, Floriane Jeannin et Martial Bild décryptent les dossiers explosifs où se croisent médias, show-business, argent et pouvoir.
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#rtfrance #censure #politique

Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=7mIlCRk9iGg

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News
Transcription
00:01Générique
00:10Bonjour à tous, je suis très heureuse de vous retrouver pour le numéro de Derrière le Décor.
00:16Bonjour Martial.
00:16Bonjour Floriane.
00:17Alors, Média, cinéma cette semaine, pouvoir influence, on va à l'envers du décor.
00:21Et cette semaine, on va s'intéresser au film de Judith Godrech
00:26qui se trouve un peu entre le népotisme et la moraline.
00:30Et puis, on reviendra dans notre enquête sur le rôle d'AGI+, dans le paysage médiatique
00:35et les ingérences étrangères qui sont un peu, qui font du deux poids, du mesure, vous verrez.
00:40Alors, avant de démarrer, vous le savez, pour garantir le succès de notre émission,
00:43eh bien, je vous rappelle de cliquer sur le pouce en l'air.
00:45N'hésitez pas à laisser un commentaire également, ça aide le référencement.
00:49Et puis, on vous répond chaque semaine, vous le savez, si vous nous laissez déjà des commentaires.
00:53Allez, c'est parti, on commence sur le fil de l'actualité.
01:02Tout au long de la semaine, vous le savez, je fixe pour vous l'actualité
01:06et je me filme tous les jours pour vous faire ma revue de presse.
01:11Le principe, c'est qu'on parle du jour même et qu'on remonte à l'envers.
01:16Donc, c'est donc une revue de presse à l'envers.
01:17Ne soyez pas inquiétés, on est derrière le décor, c'est normal.
01:20On commence aujourd'hui avec Natacha Polony qui officialise sa candidature à l'élection présidentielle.
01:26Mercredi 14 octobre, elle était sur France Inter et elle a déclaré
01:30« Nous sommes dans le chaos, j'estime que la situation m'oblige, je suis candidate ».
01:35Directrice de la rédaction de Marianne de 2018 à 2024,
01:39elle dirige aujourd'hui la revue L'Audace,
01:42qu'elle a cofondé dans son clip de lancement de campagne.
01:44Toutefois, pas un mot sur l'Europe ou sur la politique migratoire.
01:48Son mari, Perico Legas, qui anime la France dans tous ses états sur Sud Radio,
01:53du lundi au jeudi de 12h à 14h, devra-t-il se mettre en retrait sur Sud Radio ?
01:58C'est la question qu'on va se poser.
02:00Il y a pas mal de journalistes d'ailleurs qui ont franchi le pas pour être candidats à la présidentielle.
02:04On le rappelle de Noël Mamère et bien évidemment d'Éric Zemmour.
02:07Tout à fait. Place maintenant à la suite de Sur le Fil.
02:10Après Radio Nova, la télévision.
02:13Mathieu Pigas, patron du groupe Combat, qui possède aussi les Inrocutibles,
02:17va candidater à une fréquence de la TNT.
02:19Il l'a confirmé à l'AFP.
02:21Nous y allons pour gagner.
02:24Six chaînes dont l'équipe est RMC Découverte,
02:27voient leur autorisation remise en jeu par l'ARCOM fin 2027.
02:30Le projet de Mathieu Pigas,
02:32une chaîne portée par Radio Nova,
02:35mêlant culture, musique, humour et politique
02:38avec pour modèle le canal plus des débuts
02:42pour mener à un combat culturel.
02:44Je cite.
02:44Une télé de gauche partisane montée par un banquier d'affaires d'extrême-gauche.
02:48Oh là là, mais quelle originalité.
02:50Charles Aloncle relance la polémique sur les rémunérations à France Télévisions.
02:55Invité ce mardi sur Europe 1 pour la sortie de son livre
02:57Je jure de dire toute la vérité.
02:59Le député UDR, rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public,
03:04affirme que Nagui perçoit 2500 euros pour 30 minutes.
03:08De n'oubliez pas les paroles.
03:09A raison de plusieurs émissions tournées par jour,
03:11cela ferait plus de 30 000 euros de rémunération directe quotidienne.
03:15En comparaison avec les danseurs du plateau et aussi les techniciens,
03:20eh bien eux ne touchent qu'entre 100 et 150 euros par jour.
03:25Charles Aloncle accuse également France Télévisions et Radio France
03:28de boycotter son livre qui est paru le 30 septembre dernier chez Fayard.
03:33Il se passe quelque chose ce mardi ?
03:36Oui, Apolline de Malherbe tense David Lysnard qui est arrivé en retard.
03:40On a commencé un peu en retard.
03:41Vous n'êtes pas du matin ?
03:42Si, je suis très du matin.
03:43C'est la deuxième fois que vous me faites le coup.
03:44Mais c'est parce que je...
03:45On va préciser les choses.
03:46Une fois, je me souviens très bien, vous aviez 5 minutes de retard.
03:48C'était il y a 2-3 ans.
03:49La première fois que je vous ai reçu à 8h30.
03:51Vous étiez arrivé en courant dans le studio.
03:53Et là, ce matin, 2 minutes avant, tout d'un coup, hop, on a dû décaler à 31.
03:57Est-ce qu'il ne faut pas être du matin pour présider la France ?
03:59D'abord, je suis du matin, de la nuit, du jour.
04:00C'est parce qu'en fait, il faut se faire désirer dans la vie.
04:02Ah, ça doit être ça.
04:03Sacré tacle à 187 jours du premier tour de l'élection présidentielle.
04:08Ce lundi 12 octobre, au collège Joseph Lacanale d'Aubagne,
04:12un élève de 14 ans est entré dans l'établissement avec un fusil de chasse
04:15et attiré sur le principal et sur une professeure qui ont été blessés tous les deux.
04:20Au lendemain du drame, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, a commis un lapsus.
04:25Cet acte criminel a une résonance très particulière pour nous
04:29puisqu'il s'inscrit évidemment dans la semaine,
04:32qui est la semaine de cohémoration des assassinats.
04:37de Samuel Bernard et de Dominique Paty.
04:39Il mélange ici, bien sûr, les noms de Samuel Paty et de Dominique Bernard,
04:43les deux enseignants assassinés respectivement en 2020 et 2023,
04:48et ceux-là en dit long.
04:49Les attaques contre les enseignants se répètent à un tel rythme
04:52qu'on en vient à les confondre, même quand on est ministre de l'Éducation nationale.
04:58Jamais un truc !
04:59Et Romain, toi aussi, David Lissner, il apparaît partout sur tes réseaux ?
05:02Je crois qu'il se passe quelque chose.
05:03Il se passe un truc, je crois.
05:04Depuis plusieurs semaines, il y a une petite musique sur les réseaux sociaux
05:07chez les soutiens de David Lissnard.
05:09Il sera, et c'est sûr, le prochain président de la République
05:12et les médias n'en parlent pas.
05:14En gros, le candidat qui monte malgré le silence des médias.
05:17Une ferveur de ses partisans et un forcing si appuyé
05:20que sur les réseaux sociaux, c'est devenu un mème.
05:23Des messages, des tweets avec le hashtag
05:24« Il se passe quelque chose ».
05:26Mais du coup, avec cette trend, à force de dire
05:28« Il se passe quelque chose » de manière humoristique, ironique,
05:31« Et bien finalement, est-ce qu'il se passerait pas vraiment quelque chose ? »
05:34David Lissnard était absent ou très peu présent dans les sondages.
05:37Il est apparu.
05:38Et dans le dernier baromètre publié hier pour la tribune du dimanche,
05:41il est crédité de 16% d'opinions favorables.
05:43Du coup, les gens disaient qu'il se passait quelque chose,
05:45alors qu'il se passait rien.
05:47Mais les gens, à force de dire qu'il se passait quelque chose,
05:49finalement, il se passe vraiment quelque chose.
05:51Du coup, on en parle.
05:53« Mais du coup, il se passe quelque chose ? »
05:56« Ou pas ? »
05:57Ça dit quoi ?
05:58Un format plutôt bien fait de France Info,
06:00puisque David Lissnard lui-même leur a répondu.
06:03Alors là, il se passe quelque chose.
06:05Corentin et Romain reçoivent sur leur réseau,
06:07comme sur le terrain d'ailleurs,
06:08les effets de la montée en puissance réelle de notre démarche.
06:12Dans tous les cas, il se passe quelque chose.
06:14Il se passe quelque chose, c'est le gimmick de 2027,
06:18dans une campagne présidentielle,
06:19où, pour l'instant, il ne se passe justement pas grand-chose.
06:30Et on passe maintenant à notre décryptage, Martial.
06:34Alors, tout part d'un tweet.
06:36Le voici du très dynamique compte Destination Ciné
06:40et qui montre l'énorme couverture médiatique du film de Judith Gaudrèche.
06:46Je vais y arriver, Martial.
06:47C'est terrible.
06:48C'est cool, adapté d'un livre de Annie Ernaud
06:51et dans lequel le rôle principal est joué par la fille de Judith Gaudrèche,
06:55Tess Barthélémy.
06:56Le budget de mémoire de film, c'est de 3,6 millions d'euros.
07:00Et là, vous pouvez la voir, l'actrice, elle est sur France Inter,
07:03elle est sur France 5, elle est dans l'Ibé,
07:06elle est dans le Parisien, enfin bref, elle est partout, Martial.
07:09Pour la réussite du film, il y a plusieurs atouts.
07:11Alors, premier élément vendeur,
07:12le film est l'adaptation d'un récit autobiographique d'Annie Ernaud,
07:16publié chez Gallimard en 2016.
07:19Annie Ernaud, c'est la mamie Daniel de Mélenchon,
07:22une pétitionnaire absolument sans style,
07:24élevée au rang d'écrivain majeur,
07:27pardon, d'écrivaine majeureux.
07:29Écoutons l'a évoqué Jean-Luc Mélenchon,
07:31dont elle a assuré d'ailleurs dernièrement la première partie
07:34de son meeting à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis.
07:36Regardez la vidéo.
07:38Alors, je dirais que pour moi, c'est aujourd'hui vraiment
07:42l'homme politique, le candidat,
07:45qui peut vraiment répondre à une autre définition de la démocratie.
07:54Et c'est ce qui me semble ce qu'on attend.
08:00Ce qu'on attend, c'est de pouvoir participer,
08:03c'est d'avoir une harmonie entre les citoyens.
08:07Jean-Luc Mélenchon incarne la possibilité d'une harmonie
08:10entre les citoyens, il fallait le dire pour le croire.
08:13Alors, le style dit neutre, clinique et dépouillé de Madame Ernaud
08:17est ce que l'on appelle de la non-littérature.
08:19On peut parler même d'imposture totale,
08:21qui lui a valu le prix Nobel de littérature,
08:25un prix décerné par des imposteurs, la boucle est bouclée.
08:27Oui. Alors, deuxième élément vendeur martial,
08:30c'est que Judith Godrèche, réalisatrice,
08:32est une comédienne qui est une figure militante de MeToo.
08:36Elle est très engagée contre les violences sexuelles dans le cinéma.
08:39C'est tellement vrai d'ailleurs que Godrèche impose à Mémoire de Fils,
08:42son film, une lecture féministe censée être axée sur la violence sexuelle.
08:47Là, où dans son récit autobiographique,
08:50Annie Ernaud raconte sa première nuit avec un homme,
08:53une première expérience brutale, à 17 ans,
08:56avec un moniteur de colonie de vacances,
08:58mais explore avec lui aussi, après cela,
09:02les contradictions du désir
09:03et la forme d'attachement qu'elle a avec ce moniteur.
09:06Godrèche efface tout cela.
09:07Étrange, il s'agissait initialement d'un viol.
09:11– Et alors, c'est là que, justement,
09:12on a un troisième élément vendeur
09:14qui suscite de larges interrogations.
09:17C'est peu de le dire.
09:17– Oui, le troisième élément vendeur,
09:19c'est la présence dans le rôle d'Annie Arnaud,
09:21de la fille de Judith Godrèche,
09:23Tess Barthélémy.
09:24Personne n'évoque d'ailleurs ici la question du privilège familial
09:27en confiant le premier rôle à sa propre fille.
09:30Mais bon, le magazine de cinéma…
09:42– Épobé.
09:43– Oui, alors, si vous me permettez de rebondir un peu
09:45sur cet article martial, d'ailleurs.
09:47En fait, ce qui choque, c'est qu'une mère choisisse sa propre fille
09:51pour incarner une violence sexuelle qu'elle entend dénoncer.
09:54Et en fait, pour moi, là, elle réussit à faire de l'incestuel,
09:57c'est-à-dire ce qui porte l'empreinte de l'inceste,
10:00sans qu'il n'y ait nécessairement un passage à l'acte, naturellement,
10:02pour dénoncer une violence sexuelle.
10:04Alors, il fallait le faire quand même, c'est très, très malaisant.
10:07– Oui, c'est vrai, un vrai malaise
10:09que le magazine de première révèle.
10:12– Juste du goût des doigts.
10:15– Le dernier point vendeur, c'est la médiatisation tous azimuts.
10:19Alors, on l'a vu avec le tweet de Destination Ciné,
10:21la sélection du Festival de Cannes, dans la section Premier Regard, je crois.
10:25Et puis aussi la critique dithyrambique.
10:28Alors, Judith Godrech est passée, bien évidemment,
10:30à la grande librairie sur France 5.
10:32Et puis, je cite, « Actrice poignante affirme les unrocs,
10:35un grand film pour elle, une réussite pour France Inter.
10:39Judith Godrech fait un grand film pour Télérama. »
10:42Alors, vous notez, Florian, « Les unrocs », « Elle », « France Inter », « Télérama ».
10:46Ça tombe bien parce que tous ces médias sont partenaires officiels du film.
10:52D'ailleurs, parmi les partenaires, c'est glissé aussi Amnesty International.
10:55– Oui, bon.
10:56Alors, certains parlent tout de même d'un récit ouvertement militant.
10:59Est-ce qu'on peut aller jusqu'à évoquer un avet idéologique ?
11:03– Non, certainement pas.
11:04– Non, la région Normandie a donné 11 000 euros d'aide à l'écriture du scénario.
11:09C'est quand même pas rien.
11:10Le budget total, je le rappelle, est de 3,6 millions.
11:14Le film a obtenu le soutien de deux régions.
11:17La région Normandie qui a payé encore plus.
11:20L'Île-de-France, argent public.
11:22Il a obtenu 700 000 euros de France Télévisions, argent public.
11:25Il a été aidé par le CNC, argent public.
11:28Par des crédits d'impôt, argent public.
11:30Mémoire de la fille est financée très largement par nos impôts
11:33et par Canal+, qui n'est pas aussi regardant et méchant que l'on veut bien le dire quelquefois.
11:38– Alors, et pour quel résultat au final ?
11:40Eh bien, revenons à Destination Ciné qui fait le point une semaine après exploitation du film.
11:47Il parle d'un flop, voilà, sans surprise.
11:49Alors, un monumental flop, un bide avec 30 424 entrées sur 186 salles,
11:56soit une moyenne de 9 téléspectateurs par séance.
11:59Alors, comme il s'est chaud, vous n'avez pas besoin de se tenir chaud, ça tombe bien.
12:0219e du classement en première semaine, les chiffres de la deuxième semaine,
12:06qui risquent d'ailleurs d'être la seconde, sont encore plus catastrophiques.
12:09Ils viennent d'être publiés.
12:11Mémoire de fille tombe à la 26e place du classement de la semaine, au box-office,
12:15avec une deuxième semaine calamiteuse, 14 361 entrées,
12:20pour un total donc général de 44 785 entrées.
12:24C'est la moitié derrière le décor qui ne coûte pas 3,6 millions.
12:29– Ah, ça c'est peu de le dire.
12:31– Sans argent public, il faudrait avec ces seules entrées, écoutez bien,
12:3580 euros par entrée pour couvrir l'intégralité du budget avec ces seules entrées.
12:40Si on met le billet d'entrée de cinéma à 10 euros, il manque en fait 70 euros.
12:4670 euros comblés par notre argent, et puis aussi par la diffusion du film
12:50dans quelques mois sur France 2 ou France 5, parce qu'on doit payer,
12:53mais on doit aussi regarder népotisme et moraline à la une.
12:57Et la seule belle morale que j'ai trouvée, c'est que pour les téléspectateurs de TV,
13:01c'est que la promotion d'un film idéologique ne suffit plus à remplir les salles.
13:05Clape de fin.
13:06– Après sa victoire à la primaire, Raphaël Glucksmann sonne déjà faux, écoutez plutôt.
13:17– Entre nous de la tuyenne, les tendances ont l'envergé.
13:27Les tendances ont l'envergé.
13:31Une séquence qui vient s'ajouter à la liste des moments de malaise du partenaire de Léa Salamé,
13:36alors que le candidat venait de remporter une victoire pourtant très nette.
13:4066% des voix dès le premier tour, loin devant Olivier Faure, autour de 14%.
13:45Le stagiaire a gagné la primaire, malheureusement, a déclaré Ségolène Royal.
13:50Le même soir, Raphaël Glucksmann a aussi reçu un paquet de farine sur la tête,
13:55en quittant son QG parisien.
13:56Il a assuré être prêt à affronter la violence de cette campagne.
14:02Du jamais vu, depuis jamais en fait.
14:05Voilà comment le journal 20 minutes présente, je cite,
14:08« la popularité d'Emmanuel Macron qui atteint un nouveau cap historique ».
14:13Alors le choix du mot « popularité » a pour dessein de cacher l'impopularité majeure d'Emmanuel Macron
14:18avec seulement 15% d'opinions qui lui sont favorables.
14:21Une manipulation grossière, donc dans le texte, au sens propre, comme figuré.
14:28Ce samedi, alors que Jean-Noël Barraud, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères de France,
14:33vantait les mérites de la France et de ses entrepreneurs sur le Bang A Big 2026,
14:39un événement organisé par BPI France, son micro s'est coupé.
14:43« C'est la Russie, la Chine et Maga qui veulent me faire taire, mais je ne me tairai pas.
14:57»
15:00Un trio désigné d'un seul souffle, Moscou, Pékin et le mouvement trumpiste,
15:06présenté comme une coalition unique contre lui.
15:09Un technicien souriant lui apporte vite un micro, la preuve, si l'on va l'éthune,
15:14que l'expression « beaucoup d'ennemis, beaucoup d'honneurs » ne s'applique finalement pas au ministre.
15:19Emmanuel Macron serait furieux contre France 2, selon le Parisien.
15:23En cause, le journal de 13h du mardi 6 octobre, présenté par Julien Bugier,
15:28pendant l'ouverture consacrée aux mobilisations lycéennes,
15:31une pancarte est apparue à l'écran.
15:33En image d'illustration, puis en plan serré derrière le présentateur,
15:38Macron, baise ta prof, pas les nôtres.
15:41Une insulte visant Brigitte Macron, ancienne professeure du Président.
15:45Ce que l'Élysée reproche, c'est l'absence d'excuse de la chaîne.
15:49Julien Duperey, directeur de la rédaction nationale de France Télévisions,
15:53assure qu'il n'y avait aucune volonté de mettre ce slogan en avant.
15:57Une question demeure toutefois.
15:58Le service public a-t-il le droit de prendre l'argent du pouvoir et ensuite de le critiquer ?
16:06Démarrage chaotique pour la première de la gauche sociale démocrate.
16:09Ce vendredi 9 octobre, dès l'ouverture du scrutin à 8h,
16:14la plateforme de vote e-voter a été visée par une cyberattaque
16:17visant à saturer le site avec un maximum de connexions simultanées,
16:21via des bots probablement, ce qui a empêché une partie des électeurs de voter.
16:26Les organisateurs assurent que la plateforme n'a jamais été interrompue
16:30et que l'intégrité des votes n'a pas été compromise.
16:34Mais ils se sont bien gardés de donner plus de détails.
16:37Le scrutin exclusivement en ligne a été prolongé jusqu'au dimanche 11 octobre à 18h.
16:43Pour y participer, il fallait s'inscrire avant le 5 octobre,
16:46fournir un courriel et un numéro de téléphone,
16:48puis payer 15 euros ou 10 euros au tarif réduit.
16:52Ségolène Royal balance une nouvelle fois sur Glucksmann à la veille du vote de la primaire
16:57en dénonçant des antisèches qu'il reçoit sur son portable pendant les débats.
17:01Elle livre ce scoop aux médias, on l'écoute.
17:03Le premier débat, il a ses antisèches.
17:06Il a un portable, ça c'est un scoop que je vous donne.
17:11D'accord.
17:12Il a un portable sur le pupitre et il reçoit des antisèches.
17:18Vous pouvez le croire, c'est interdit au bac.
17:20Même les lycéens n'ont pas le droit de ça.
17:22Les lycéens n'ont pas le droit au portable et lui il est dans une dynamique pour l'élection présidentielle
17:27et il reçoit des antisèches sur son portable.
17:30Vous voyez, le gars qui prétend tenir tête à Poutine, il a ses antisèches sur son portable.
17:34Selon elle, les autres candidats ont protesté
17:37et les téléphones ont été interdits lors des deuxièmes et troisièmes débats
17:41sur France 2 puis sur BFM TV.
17:43Un comble tout de même.
17:45Les médias d'information en ligne perdent massivement leur audience.
17:49Selon le classement de l'ACPM pour septembre 2026,
17:53la quasi-totalité des grandes marques d'infos reculent par rapport à septembre 2025.
17:58France Info perd ainsi près de 30% de visites, BFM TV plus de 28%,
18:04Le Figaro recule de près de 22%, Le Monde de presque 20%.
18:09Plus spectaculaire encore, Le Parisien s'effondre de 41%
18:13passant de 103 à 61 millions de visites.
18:17Même chute pour la Provence à 40%
18:20et du côté des hebdomadaires, Le Point, L'Express et Marianne
18:23perdent eux entre 44 et 52% de leurs visiteurs.
18:27Quelques exceptions demeurent, Paris Match, La Croix et La Nouvelle République
18:32qui progresse légèrement, tout comme Radio France,
18:35mais uniquement grâce à ses applications puisque ses sites reculent de près de 15%.
18:40Des intérêts pour le mainstream ou déplacement des audiences ?
18:44Eh bien en tout cas, les usages sont en pleine révolution.
18:54– Floriane, vous êtes dure avec Luxman quand même.
18:57On fait de la réinformation, vous auriez pu quand même dire
18:59qu'il chante parfaitement l'hymne géorgien que Saccagevili lui avait appris.
19:02– Oui, il saccage la masquerie de la Marseillaise, ça c'est sûr.
19:06Non mais il est très amusant, il faut dire quand même.
19:08Heureusement qu'il est là pour animer un peu sur le fil.
19:10– On n'a pas fini avec lui.
19:11– Enfin bref, on en est à notre enquête là maintenant, Martial.
19:14On est sur les ingérences étrangères justement,
19:16c'est un peu la thématique toujours de Luxman d'ailleurs.
19:19Deux poids, deux mesures, là cette fois-ci vous allez voir avec une chaîne
19:23et c'est AJ+, dont on va parler.
19:24Tout part des messages de AJ+, France sur Twitter, un média inclusif
19:29pour les jeunes éveillés ES, impliqués ES, créatives, vive S.
19:34AJ+, c'est l'influence du Qatar et de la chaîne Al Jazeera,
19:38habillée aux couleurs du progressisme, écriture inclusive oblige.
19:42L'influence de AJ+, c'est la défense de la Palestine et de Gaza.
19:46L'ingérence, c'est le traitement militant des manifestations lycéennes.
19:51Les lycéens sont l'objet de la répression du pouvoir
19:53et subissent des violences policières, comme on le voit dans ce premier tweet.
19:57Alors bon, je vais vous le lire parce qu'il est un peu en petit pour les téléspectateurs.
20:01Depuis le 21 septembre, l'ICN, l'IC1, étudiante de ES,
20:06je fais moins bien que vous, si elle se mobilise contre le manque de moyens,
20:09les classes surchargées, la sélection imposée par Parcoursup,
20:13une mobilisation marquée par de graves violences policières,
20:16main arrachée, oeil perdue, mâchoire fracturée, au total 215 élèves blessés,
20:2018 enquêtes de l'IGPN ouvertes et une répression disproportionnée.
20:24Dénoncée par la Ligue des Droits de l'Homme,
20:26voici quelques-unes des punchlines brandies par les manifestantes de l'ES dans les cortèges.
20:32On va regarder une vidéo pour confirmer le propos.
20:36Exactement.
20:37Révolution ! Révolution ! Révolution !
20:41On voit tout ce qui se passe pour les lycéens
20:42et moi je suis étudiant, personnellement, je me mobilise avec ma fac
20:44et je vois qu'il y a plein d'autres facs qui se mobilisent
20:46et c'est surtout pour ça qu'on se mobilise,
20:47c'est parce qu'ils vivent une répression insoutenable
20:49et on ne peut pas juste rester comme ça sans rien faire à regarder.
20:56Pour la plupart c'est nos petits frères, c'est nos petites sœurs,
20:58on ne peut pas juste rien dire face à ça.
21:00Surtout qu'on voit que certains perdent des mains, des yeux.
21:02C'est des enfants et ils agissent ainsi comme si on devait détourner le problème.
21:06Ils nous parlent des différentes poubelles cramées,
21:08ils nous parlent des lycées, mais là on parle d'humains,
21:10on parle d'enfants qui se font maltraiter.
21:12– Dernière image, pour aller dans le même sens encore,
21:15il y a des cafards, il y a des rats partout dans le lycée,
21:18Fadil a 17 ans, dénonce les conditions critiques de son lycée
21:21qui ont poussé ses camarades au blocus.
21:23– En fait, on a la liberté qu'exige Al Jazeera chez nous,
21:28est-ce qu'on peut se poser cette question,
21:30est-ce qu'elle la défend avec la même vigueur chez son mécène qatari ?
21:34Pas avec les corrupteurs inclusives en tout cas, je ne pense pas,
21:37mais ce qui retient l'attention, c'est que l'influence étrangère du Qatar,
21:41sous son emballage progressiste, comme vous l'avez dit Martial,
21:44et bien ça n'inquiète pas l'Elysée.
21:46Quand l'ingérence par contre parle russe, et bien ça on interdit,
21:50parce que quand elle parle le langage des réseaux sociaux depuis Doha,
21:53on accepte.
21:54Alors le pouvoir qui prétend combattre les ingérences étrangères,
21:57mais profite de cette volonté pour choisir ce que les Français
22:00ont le droit de voir et d'entendre,
22:03finalement c'est un peu l'histoire de notre pays Martial.
22:05– Oui, parce que Russia Today était financée par la Russie,
22:08Russia Today a été interdite à partir d'une décision validée
22:12par le tribunal de l'Union Européenne,
22:14dans le contexte, rappelons-le, de l'invasion en Ukraine.
22:17Dans le cas de la journaliste Zenia Fedorova,
22:20on a franchi une étape supplémentaire,
22:22puisque les sanctions frappent une personne.
22:24Un financement doit être relevé, ça c'est clair.
22:27Un mensonge peut être démontré,
22:29et pourquoi pas un acte d'espionnage peut être poursuivi.
22:32Mais la liberté d'informer perd tout son sens
22:34si elle ne protège que les discours agréés par des gouvernements.
22:38Il n'est pas nécessaire d'ailleurs d'approuver ou d'épouser
22:41les positions de RT de Russia Today
22:43pour défendre le droit de les entendre.
22:45Le pouvoir prétend combattre les ingérences étrangères,
22:48mais profite de cette volonté
22:50pour choisir ce que les Français ont le droit de voir et d'entendre.
22:54Et avec RT, rappelons-le,
22:55il n'y avait pas de tromperie sur la marchandise.
22:58– Alors si on s'en tient à ces principes, Martial,
23:01finalement on se demande, et au cas de RT,
23:03on se demande s'il ne faut pas supprimer AJ+, en France.
23:06Dans le cas de AJ+, France,
23:08les filiations avec Al Jazeera et au-delà,
23:11donc avec le Qatar, sont connues depuis 2018, il y a 8 ans.
23:16À l'époque d'ailleurs, sa directrice expliquait
23:19transporter, transposer le journalisme d'Al Jazeera
23:22vers les nouveaux médias destinés aux jeunes, c'était clair.
23:24Aux Etats-Unis d'ailleurs, en septembre 2020, il y a 6 ans,
23:27le département de la justice a demandé à AJ+,
23:29de s'enregistrer au titre de la loi sur les agents étrangers,
23:33en raison d'une activité exercée sous la direction
23:36et le contrôle de dirigeants étrangers qataris.
23:39AJ a d'ailleurs contesté cette demande.
23:42– Alors finalement, en France, il y a une réalité,
23:44c'est que AJ+, n'a jamais vraiment été sur les ailes.
23:47Pourquoi ?
23:48– Parce que le Qatar investit massivement en France,
23:52parce que le Qatar a ses défenseurs parmi des personnalités politiques
23:57au plus haut niveau, même des candidats,
23:59aujourd'hui à l'élection présidentielle de 2027.
24:01En 2022, la Direction générale du Trésor estime, en 2022,
24:06que la valeur totale des actifs des qataris en France
24:08s'élève à plus de 25 milliards d'euros.
24:12Alors on cite souvent le PSG, bien évidemment,
24:13on évoque moins des participations dans des groupes comme Vinci,
24:17Total Énergie, LVMH ou Accord.
24:20On ne doit pas oublier aussi l'immobilier.
24:22Céline Dion résine dans un palace à Paris,
24:23qui est le Royal Monceau et qui appartient au Qatari.
24:26Et le pape a fait sa messe place de la Concorde
24:28et sur les Champs-Elysées.
24:3020% des bâtiments de l'avenue des Champs-Elysées appartiennent au Qatar.
24:34Le Qatar s'est engagé à investir 10 milliards d'euros en 5 ans,
24:38et cela jusqu'en 2030.
24:40Nos intérêts commerciaux influencent notre manière
24:42de combattre les ingérences étrangères, c'est évident.
24:45– Oui, mais c'est à se demander justement,
24:46Martial, si jamais le plus simple,
24:48ce n'est pas de laisser le téléspectateur juge dans tous les cas
24:50et de le laisser en connaissance de cause.
24:52– Oui, de toute évidence.
24:53Le citoyen doit pouvoir regarder un média
24:56dont il connaît les opinions, les intérêts et les parties prises.
25:00Sinon, sinon quoi ?
25:02Il faut interdire Even 4 News,
25:03qui nous expose en toute connaissance de cause d'ailleurs,
25:06à une influence.
25:07À ce petit jeu, on peut aussi interdire les chaînes étrangères.
25:10D'autres pays africains le font à l'égard de la France et de RFI.
25:13On doit interdire les chaînes étrangères qui sont diffusées en France.
25:17On peut évoquer par exemple les chaînes algériennes,
25:19un pays qui détient illégalement un de nos ressortissants.
25:23– Alors, vous avez évoqué un mot tout à l'heure,
25:25c'était non pas influence, mais ingérence, mais espionnage.
25:29– Ah, espionnage, espionnage, oui.
25:31Alors, écoutez, là je pourrais faire une émission entière sur cette notion-là.
25:35On va prendre deux exemples pour les téléspectateurs,
25:37deux exemples opposés d'ailleurs.
25:38En 2015, les documents révélés par Wikileaks décrivent l'espionnage de Jacques Chirac,
25:43Nicolas Sarkozy et François Hollande.
25:45Entre 2006 et 2012, les Américains écoutaient tous les échanges téléphoniques
25:50sur le portable personnel des présidents de la République.
25:53Depuis 2006 jusqu'en 2012, des faits gravissimes, gravissimes,
25:58qui n'ont entraîné aucune riposte ou sanction.
26:01Pardon, pardon, derrière le décor.
26:03L'ambassadrice américaine de l'époque a été convoquée et puis, point final.
26:09Autre exemple, en octobre 1996, on remonte un tout petit peu plus loin,
26:13mais c'est aussi très intéressant.
26:15L'Express, l'hebdomadaire L'Express, révèle des accusations d'espionnage
26:18concernant un ministre des Finances, de la Défense, pardon, de François Mitterrand,
26:23le socialiste Charles Hernu.
26:25Un dossier de la DST a été transmis à François Mitterrand en 1992,
26:30retenez bien la date, confirmant qu'Hernu a été un espion
26:33à la solde de la Roumanie de Ceausescu pendant un premier temps
26:36et certainement du KGB dans les années 50 et 60.
26:40Travaillait-il toujours pour le KGB quand il est devenu ministre de la Défense
26:44de François Mitterrand ?
26:45On ne le saura jamais.
26:47Le dossier de la DST a été transmis à l'Elysée deux ans après la mort de Charles Hernu.
26:52C'est un moyen efficace pour enterrer une affaire.
27:01– Et voilà, on arrive déjà à la fin de cette émission.
27:04Le mot de la semaine martiale, c'est « héro députa ».
27:08On ne va pas traduire, alors ça s'adresse à Pedro Sanchez,
27:12le chef du gouvernement en Espagne.
27:14Et je vous propose de regarder une petite sélection de vidéos.
27:16« Héro députa ».
27:33– Il y a déjà centaines de personnes derrière cette cabecera.
27:36– « Héro députa ».
27:40– Enfin, eh…
27:41– Eh…
27:43– Oui, visiblement, il y a un malaise, hein, Martial ?
27:45– On a pris des images, vous avez pris, pardon,
27:47ce que c'est vous qui l'avez fait, Floriane,
27:48des images à Barcelone, dans le stade de football,
27:52en Formule 1.
27:53Vous les avez pris aussi sur la chaîne espagnole publique,
27:56mais on aurait pu prendre, lors de son déplacement
27:58du socialiste Pedro Sanchez à Ceuta,
28:00et puis lors de la fête nationale le 12 octobre dernier,
28:04c'était il y a quelques jours,
28:05où la même antienne a été reprise,
28:08y compris d'ailleurs en présence de la famille royale.
28:11Le socialiste Pedro Sanchez est systématiquement accueilli
28:14au cri de « héro députa »,
28:15une insulte que les députés et les filles appelleraient
28:18une violence symbolique, dans un climat d'exaspération.
28:21À une exaspération, notamment, bien évidemment, en Espagne,
28:25en raison et autour de la crise migratoire à Ceuta.
28:30Et à cette colère s'ajoute aussi d'ailleurs la crise du logement,
28:32symbolisée par Marie Carmen, 87 ans, expulsée, puis morte,
28:37sans avoir retrouvé son foyer.
28:38Elle avait désigné la politique de Sanchez comme responsable.
28:41Elle avait été, comment dire, expulsée de son logement à 87 ans,
28:45un logement qu'elle occupait depuis des décennies.
28:46Et les affaires judiciaires aussi, bien évidemment,
28:49les pousses de Sanchez poursuivies pour trafic d'influence
28:51et détournement présumé de fonds publics, accusation qu'elle conteste.
28:55C'est donc dans ce climat extrêmement tendu,
28:58et après le rejet d'ailleurs de plusieurs décrets,
29:00lois par un Parlement fragmenté,
29:02que le président du gouvernement espagnol a choisi de dissoudre les Cortés
29:06et de convoquer des élections anticipées, viva España,
29:09réponse le dimanche 29 novembre.
29:11Ce qui est sûr, c'est que les Espagnols,
29:13et bien évidemment ont une force de caractère qui se montre plus facilement
29:17peut-être que chez les Français.
29:18– Oui, parce qu'on n'a pas une grosse satisfaction non plus en France
29:21pour notre président, je le disais tout à l'heure dans Sur le fil,
29:23on est à 15% d'opinion favorable.
29:25– Voilà, et pour la violence symbolique,
29:26d'ailleurs je rajoute qu'en France, c'est la violence symbolique,
29:28c'est la capacité de demander à la décapitation du président de la République
29:32dans des manifestations lycéennes,
29:33ou alors de glorifier la décapitation de Marie-Antoinette
29:35lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques,
29:38des violences donc symboliques.
29:40– Tout un symbole.
29:41– Et voilà, on est arrivés à la fin de cette émission, Martial.
29:44Merci à tous de nous avoir suivis.
29:46Je vous le rappelle déjà, si ce n'est pas encore fait,
29:48petit pouce en l'air s'il vous plaît,
29:49ça va vraiment nous aider sur YouTube
29:51à booster un petit peu l'algorithme.
29:53Et puis, on se dit…
29:55– Il ne fait pas de cadeau.
29:55– Il ne fait pas de cadeau.
29:56– La semaine dernière, je pense que personne n'a vu notre émission,
29:59c'est dramatique.
30:00Bref, merci à tous de nous avoir suivis,
30:02on se retrouve la semaine prochaine
30:03pour un nouveau numéro 2, Derrière le décor.
30:05Et puis d'ici là, portez-vous bien,
30:06et à très vite sur TVL.
30:08– Salut Floriane.
30:08– Sous-titrage Société Radio-Canada
30:12– Sous-titrage Société Radio-Canada
30:13– Sous-titrage Société Radio-Canada

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