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  • il y a 11 minutes
L'Union européenne prévoit de réduire les importations de produits agricoles ukrainiens après l'expiration d'un accord en juin a affirmé ce vendredi le commissaire européen Christophe Hansen à l'AFP, alors que les agriculteurs européens dénoncent une "concurrence déloyale".

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Transcription
00:00Au moment du début de la guerre en Ukraine, une des manières d'aider les Ukrainiens a été précisément de
00:06lever les barrières douanières
00:07pour qu'ils puissent, puisqu'ils n'avaient plus accès aux marchés russes, en gros, pour qu'ils puissent écouler
00:12leurs marchandises vers nous, pays de l'Ouest.
00:16Mais avec des conséquences qui sont qu'effectivement, là-bas, il y a des gigas factories de poulaillers,
00:23et on se retrouve avec des chiffres, je ne sais pas s'ils sont vérifiables,
00:26mais qui disent que près d'un poulet sur deux qui est consommé en France et de toute façon importé
00:32est majoritairement d'Ukraine.
00:34Oui, c'est exact, d'Ukraine et d'ailleurs...
00:37Mais avec des normes qui, donc, pour vous, ne sont absolument pas les mêmes que nous, donc forcément moins chères.
00:43Factuellement, et c'est la raison pour laquelle, à la fois, nous avons besoin de réaffirmer une vision pour l
00:48'agriculture.
00:49Vous savez, quand on parle de souveraineté alimentaire, et c'est ça qui compte au-delà des Ukrainiens,
00:53c'est qu'on puisse réaffirmer de la cohérence quand on dit qu'on veut avoir une agriculture parmi les
00:58plus durables
00:58pour défendre l'environnement, pour protéger l'environnement, pour défendre et protéger le consommateur.
01:02Est-ce que vous demandez à ce que ces accords avec l'Ukraine soient revus ?
01:05Non, mais surtout, on demande à ce que les règles qu'on nous demande soient respectées quand il s'agit
01:09d'importation.
01:10Nous l'avons dit pour le maire de sûr.
01:11Donc importer, ok, mais aux mêmes normes que nous.
01:13Mais dans les standards qui sont ceux qu'on impose aux agriculteurs européens.
01:16D'ailleurs, vous avez noté que concernant le Brésil, la Commission européenne...
01:20Oui, ils ont fini par se rendre compte que ce n'était pas terrible finalement ce qu'on a pensé
01:23du Brésil.
01:23Oui, et donc ça, ça n'est pas possible. Il faut de la cohérence.
01:24Nous avons besoin de rester dans un monde ouvert, mais il faut qu'on lutte.
01:28L'objectif, Apolline de Maillard, c'est de ne pas perdre notre souveraineté et notre appareil productif français.
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