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  • il y a 11 heures
Les parlementaires du Rassemblement national et leurs alliés de l'UDR ont saisi ce vendredi le Conseil constitutionnel pour lui demander «de constater la démission d’office» de son président Richard Ferrand pour manquement aux «principes de neutralité». Pour Jordan Bardella, ce dernier «discrédite son institution et piétine l'État de droit donc il doit partir».

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Transcription
00:00Je pense que Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel, par ses déclarations récentes, a piétiné l'état de droit
00:08et qu'il discrédite par son comportement, par ses propos et par son attitude l'institution qu'il est censé
00:14représenter.
00:15Il a parjuré à trois reprises. D'abord en trahissant la promesse de neutralité qu'il a faite au président
00:21de la République en prêtant serment.
00:23Il a parjuré une deuxième fois en réitérant cette promesse devant les parlementaires et en violant la loi
00:29puisque la loi lui interdit de prendre parti dans un débat qui serait potentiellement amené à être tranché par le
00:36Conseil constitutionnel.
00:37Donc les Français ne supportent plus que des dirigeants politiques qui sont censés représenter l'état de droit
00:43se comportent en militants politiques et en l'occurrence en chefs de clan socialiste parce que ces propos sont inacceptables.
00:50Quand on dit qu'il ne peut pas y avoir de référendum et de révision constitutionnelle sur l'immigration
00:55avant même que l'élection présidentielle ait eu lieu, en expliquant somme toute que tout le monde n'est pas
00:59le général de Gaulle,
01:01ça veut donc dire qu'ils ont une lecture des institutions à la tête du client.
01:04Et cette conception des institutions à des fins personnelles et partisanes, elle n'est pas acceptable.
01:08Donc Richard Ferrand discrédite aujourd'hui son institution et discrédite piétine l'état de droit.
01:13Donc il doit partir.

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