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«Aucune revendication ne peut justifier un tel débordement», a déclaré le maire de Bordeaux Thomas Cazenave. 

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00:00L'ultra-violence, c'est des casseurs. Rien, rien, jamais ne peut légitimer une telle violence et de saccager, piller
00:07des commerces.
00:08Aucune revendication, aucun contexte. Voilà, moi je condamne avec la plus grande fermeté ce qui s'est passé dans les
00:15rues de Bordeaux jusqu'à tard hier soir.
00:18Exprimer aussi mon soutien aux forces de sécurité, à la police municipale, aux pompiers qui se sont mobilisés dans des
00:24conditions, j'ai pu le mesurer, très difficile.
00:26Je vous donnerai un seul exemple. Hier soir, quand ça s'est un peu calmé devant la place Péberlan, j
00:31'ai pu aller saluer les troupes et constater que la place Péberlan était jonchée de pavés.
00:37Jonchée de pavés qui traduisait la violence des affrontements qui ont eu lieu devant la mairie. Et donc je souhaite
00:43vraiment dire aux forces de sécurité aussi la reconnaissance de la ville de Bordeaux.
00:48Quand on va voir les commerces ce matin, on mesure l'ampleur des dégâts, c'est entre 50 et 100
00:54commerces dont les vitrines ont été fracturés, les commerçants, les commerces pillés.
01:00Sans attendre, parce que la vie doit continuer quoi qu'il arrive. Dès la fin d'après-midi, nous avons
01:06multiplié les opérations de nettoyage.
01:10La course du ruban rose qui a eu lieu ce matin à 8h, elle a pu se tenir. Et là,
01:14je tiens à les remercier parce que les services de la ville, de la métropole, ont tout fait cette nuit,
01:19ce matin.
01:19Remettre en état, nettoyer, sécuriser pour que la vie continue. C'est un rapport de force que certains veulent instaurer
01:27avec une ultra-violence.
01:28Il faut que la République, elle reste debout. Et la ville de Bordeaux, elle fait partie de la République. Elle
01:33se tient aux côtés de celles et ceux qui veulent que la République demeure.
01:36Et moi, je condamne avec la plus grande fermeté. Je veux dire, rien, je le redis ici, qu'aucune revendication,
01:43aussi légitime soit-elle, ne peut justifier un tel débordement de violence dans nos rues.
01:50Le débordement de violence, c'est un bon exemple qui commence très tôt sur les quais par le fait que
01:56les manifestants détruisent le village du ruban rose de ces bénévoles qui luttent contre le cancer du sein et qui
02:05détruisent tout et qui brûlent tout.
02:07Voilà, vous voyez. C'est-à-dire, c'est vraiment de la violence pure, gratuite, pour déstabiliser, pour effrayer.
02:17Voilà, et nous resterons en effet unis et nous allons relever cette ville et cette résidence préfectorale.

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