Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 16 minutes
Laurent Nuñez a reconnu lundi "une perte de contrôle" des forces de l'ordre dans "certaines grandes villes" samedi lors de la journée de mobilisation contre la vie chère, émaillée de violences et de pillages. Le ministre de l'Intérieur a également indiqué que 350 personnes avaient été interpellées dimanche et dans la nuit à Paris. 

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00D'abord, permettez-moi d'avoir une pensée pour tous les commerçants qui ont vu leur vie s'écrouler hier
00:05et avant-hier
00:06quand des voyous, des émeutiers sont rentrés dans leurs magasins, ont volé, et souvent d'ailleurs,
00:11ils ne se sont pas contentés de voler, ils ont tout saccagé, ils ont parfois agressé les commerçants,
00:15comme quoi, au-delà du vol, au-delà de la violence d'opportunité, il y a aussi une violence volontaire
00:21contre les individus et les biens. Une pensée pour nos forces de l'ordre qui se retrouve lâchée
00:27devant des individus qui parfois tentent de les assassiner sans le soutien, ni du président de la République,
00:33ni de ceux qui les entourent, et puis pour tous les contribuables français qui vont devoir,
00:37à un moment où leur pouvoir d'achat chute, dépenser encore des milliards pour réparer le laxisme et l'incurie
00:43du gouvernement.
00:44Il va y avoir une réunion de crise aujourd'hui, c'est ce que j'ai appris.
00:47On la voit sous nos yeux, la réunion de la cellule de crise et on attend l'arrivée de Sébastien
00:51Lecornu et Laurent Nunez.
00:52Autour de la table, vous aurez un ministre qui se qualifie lui-même de l'homme qui a perdu le
00:56contrôle,
00:57monsieur Nunez, vous aurez un ministre de la Justice qui avait osé dire que lors des incidents du Stade de
01:04France,
01:04c'était la faute des Anglais, qui nous avaient demandé de regarder tous les Kevin et Matteo qu'il y
01:08avait dans la rue.
01:09Vous avez tous les faillitaires de l'État, tous ceux qui ont laissé l'État filer sans plus jamais avoir
01:15recours,
01:16ni à l'ordre républicain, ni à la puissance publique, ceux qui ont fait du laxisme, une politique et le
01:20ressature.
01:21Je crois que maintenant, il faut arrêter. Voilà, il faut siffler la fin de la récré.
01:24Il y aura encore six mois très durs à tenir avec Emmanuel Macron à la tête de l'État,
01:28celui qui demande aux policiers de l'empathie face aux agresseurs de la République.
01:33Il va falloir prendre des mesures, c'est-à-dire que tous ceux qui ont pillé, cassé, doivent réparer,
01:38réparer sur leur denier, c'est ce que demande Marine Le Pen.
01:40Et s'ils n'ont pas l'argent que leurs parents, s'ils sont mineurs, payent,
01:45devons-nous d'ailleurs supprimer les aides sociales ?
01:48Il faut ensuite des peines de prison avec des peines planchées.
01:51Quelqu'un qui a agressé un policier ne peut pas rentrer chez lui avec un rappel à la loi.
01:55Et puis, il faut construire des places de prison et arrêter, disons-le clairement,
01:59avec une immigration aujourd'hui incontrôlée qui, puisqu'il n'y a plus les moyens d'intégrer ou d'assimiler,
02:05donne parfois des révoltes comme on a vu.

Recommandations