00:00D'abord, permettez-moi d'avoir une pensée pour tous les commerçants qui ont vu leur vie s'écrouler hier
00:05et avant-hier
00:06quand des voyous, des émeutiers sont rentrés dans leurs magasins, ont volé, et souvent d'ailleurs,
00:11ils ne se sont pas contentés de voler, ils ont tout saccagé, ils ont parfois agressé les commerçants,
00:15comme quoi, au-delà du vol, au-delà de la violence d'opportunité, il y a aussi une violence volontaire
00:21contre les individus et les biens. Une pensée pour nos forces de l'ordre qui se retrouve lâchée
00:27devant des individus qui parfois tentent de les assassiner sans le soutien, ni du président de la République,
00:33ni de ceux qui les entourent, et puis pour tous les contribuables français qui vont devoir,
00:37à un moment où leur pouvoir d'achat chute, dépenser encore des milliards pour réparer le laxisme et l'incurie
00:43du gouvernement.
00:44Il va y avoir une réunion de crise aujourd'hui, c'est ce que j'ai appris.
00:47On la voit sous nos yeux, la réunion de la cellule de crise et on attend l'arrivée de Sébastien
00:51Lecornu et Laurent Nunez.
00:52Autour de la table, vous aurez un ministre qui se qualifie lui-même de l'homme qui a perdu le
00:56contrôle,
00:57monsieur Nunez, vous aurez un ministre de la Justice qui avait osé dire que lors des incidents du Stade de
01:04France,
01:04c'était la faute des Anglais, qui nous avaient demandé de regarder tous les Kevin et Matteo qu'il y
01:08avait dans la rue.
01:09Vous avez tous les faillitaires de l'État, tous ceux qui ont laissé l'État filer sans plus jamais avoir
01:15recours,
01:16ni à l'ordre républicain, ni à la puissance publique, ceux qui ont fait du laxisme, une politique et le
01:20ressature.
01:21Je crois que maintenant, il faut arrêter. Voilà, il faut siffler la fin de la récré.
01:24Il y aura encore six mois très durs à tenir avec Emmanuel Macron à la tête de l'État,
01:28celui qui demande aux policiers de l'empathie face aux agresseurs de la République.
01:33Il va falloir prendre des mesures, c'est-à-dire que tous ceux qui ont pillé, cassé, doivent réparer,
01:38réparer sur leur denier, c'est ce que demande Marine Le Pen.
01:40Et s'ils n'ont pas l'argent que leurs parents, s'ils sont mineurs, payent,
01:45devons-nous d'ailleurs supprimer les aides sociales ?
01:48Il faut ensuite des peines de prison avec des peines planchées.
01:51Quelqu'un qui a agressé un policier ne peut pas rentrer chez lui avec un rappel à la loi.
01:55Et puis, il faut construire des places de prison et arrêter, disons-le clairement,
01:59avec une immigration aujourd'hui incontrôlée qui, puisqu'il n'y a plus les moyens d'intégrer ou d'assimiler,
02:05donne parfois des révoltes comme on a vu.