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00:01...
00:15Bonsoir à toutes et à tous, ravie de vous retrouver dans le carrefour du soir sur Médien TV.
00:20Comme chaque soir, on revient sur les faits marquants de la journée, on les décrypte et on les questionne.
00:24Et on prend le temps de comprendre ce qui se joue au Maroc, mais aussi ailleurs.
00:29Au programme, ce soir, nous nous intéressons d'abord à la bourse de Casablanca.
00:34Des résultats d'entreprises en hausse, mais des cours qui ne suivent pas toujours.
00:38Comment expliquer ce décalage et que nous dit-il de la confiance des investisseurs ?
00:43Puis, en deuxième partie, nous reviendrons sur la déclaration de Fatima Zahra El Mansouri,
00:47qui a eu lieu cet après-midi au Parlement.
00:50Quelle priorité pour les cinq prochaines années au Maroc ?
00:54Et surtout, comment financer les ambitions du nouveau gouvernement ?
00:58Nous en parlerons avec Hamid Bouchiri, professeur à l'UM6P Africa Business School.
01:03Puis, dans le monde en question, direction les États-Unis avec Calvin Dark,
01:07à l'approche des élections demi-mandat, où se joue la bataille politique ?
01:12Et qu'est-ce qui pourrait faire basculer le scrutin ?
01:15Et à mes côtés, également, du lundi au vendredi,
01:18Rita Zin, Nasriddin, Ounaïn, Sarah Hamni et Nargis Bouchiri.
01:22Bonsoir à toutes et bonsoir Nasser.
01:24Bonsoir.
01:25Alors, Rita, ce soir, vous posez une question très importante,
01:30qui concerne le prix du carburant.
01:33On va s'intéresser au prix du carburant et on va voir, surtout,
01:36qu'est-ce qui structure ces prix-là ?
01:38Merci, Rita.
01:39A tout à l'heure.
01:40On vous retrouve également en compagnie de Bachir Thiam.
01:43Nasser, on vous retrouve également tout à l'heure pour votre éclairage éco.
01:47Qu'est-ce que vous nous réservez ce soir, Nasser ?
01:49Alors, l'Union européenne prépare sa politique made in Europe.
01:52On verra comment cela pourra impacter le Maroc.
01:54Merci beaucoup, Nasser.
01:56Sarah Hamni, vous avez trouvé de quoi nous faire regarder à deux fois
02:00avant de cliquer sur le bouton partager.
02:02Et on vous remercie pour cela.
02:03Qu'est-ce qui vous a interpellé cette fois-ci, Sarah ?
02:06Alors, ce soir, Salma, on va revenir sur des fake news
02:10qui circulent en Afrique du Sud.
02:12Les hôpitaux ne fourniraient plus de matelas pour les femmes enceintes.
02:15On va décrypter ça.
02:17Merci, Sarah.
02:18Énergis, on vous retrouve tout à l'heure pour votre JT Sport,
02:21mais aussi pour le Zoom Sport.
02:23Et pour votre Zoom, Sarah, vous avez décidé de parler
02:25des joueurs marocains qui étaient encore sur le terrain ce week-end.
02:28C'est ça.
02:29Esa Zouli en Espagne, Bois-Di en Angleterre
02:31ou encore Yacine Gessim en France.
02:33Ils sont beaucoup à voir briller ce week-end
02:35sur les pelouses d'Europe.
02:37On reviendra sur le parcours de nos longs de la classe
02:40à la fin du carrefour du soir.
02:41Merci.
02:42A tout à l'heure, Nargis.
02:43Donc voilà, vous connaissez l'équipe.
02:45Vous avez le programme.
02:46Place à présent au titre de votre journal.
02:50Fatima Zahra El Mansouri a présenté son programme gouvernemental
02:54devant les deux chambres du Parlement,
02:56réunis en séance plénière.
02:59Pouvoir d'achat, protection sociale, développement territorial.
03:01Cette grande priorité pour les cinq prochaines années.
03:05On en parle avec notre invité tout à l'heure.
03:09En France, face aux manifestations et aux débordements,
03:12le Premier ministre Sébastien Lecornu décide d'instaurer des couvre-feux
03:15pour lundi et mardi dans plusieurs villes,
03:18dont Lyon, Marseille, Lille, en réponse aux violences.
03:24Le Parlement égyptien décide de reporter à la semaine prochaine
03:27le vote sur l'autorisation d'un soutien militaire à l'Arabie saoudite
03:31en guerre contre les outils du Yémen.
03:33Développement à suivre.
03:52Fatima Zahra El Mansouri a présenté ce lundi son programme gouvernemental
03:56devant les deux chambres du Parlement,
03:58réunis en séance plénière.
04:00Une séance organisée conformément aux dispositions de l'article 88
04:04de la Constitution et aux règlements intérieurs des deux chambres.
04:07Parmi les principales annonces de la chef du gouvernement,
04:10le relèvement de l'aide sociale directe de 500 à 1000 dirhams,
04:14la poursuite de la réforme du Code de la famille
04:17ou encore la mise en place d'une stratégie de lutte contre la vie chère.
04:21Fatima Zahra El Mansouri a également annoncé une enveloppe
04:24de 2 milliards de dirhams pour l'intégration de la langue à Mazir.
04:28Au total, cette grande priorité structure, l'action du nouvel exécutif.
04:37Premier couvre-feu en France après les violences du week-end.
04:41À partir de ce lundi soir, 4 communes du Nord, dont Lille,
04:45sont concernées par des restrictions de circulation
04:48entre 20h et 6h du matin.
04:52Ces mesures prises avec l'accord des maires concernés
04:55s'appliquent à certains secteurs des communes de Lille,
04:58Douai, Watnini et Denain.
05:01À Lille, le couvre-feu concernera uniquement les mineurs,
05:04précise la préfecture.
05:06Le Premier ministre Sébastien Lecornu a demandé au préfet
05:09de mettre en place ces restrictions localisées
05:12afin de protéger les commerces après les pillages et les violences
05:15survenues samedi.
05:16Une carte détaillant l'ensemble des zones concernées
05:19est attendue d'ici la fin de journée.
05:26En France, Sébastien Lecornu tente d'ouvrir la voie au dialogue
05:29après les violences de samedi.
05:31Le Premier ministre a convié les syndicats mercredi matin à Matignon
05:34dans un contexte de fortes tensions
05:37autour des manifestations contre la vie chère.
05:39Cette invitation intervient au lendemain
05:41de l'allocution télévisée d'Emmanuel Macron.
05:43Le chef de l'État avait annoncé une prochaine réunion
05:46associant les partis politiques, les syndicats,
05:50les collectivités et les parlementaires.
05:52Mais l'initiative suscite déjà des critiques.
05:54La CGT dénonce notamment ce qu'elle qualifie
05:57de stratégie du chaos déployée par le gouvernement.
06:01Quant au contenu des discussions,
06:04il reste encore à préciser,
06:05selon la présidente de la CFE-CGC, Christelle Tiffning,
06:09le courrier d'invitation ne détaille pas les sujets qui seront abordés.
06:18En France, la crise politique et sociale s'aggrave.
06:22Après un week-end de violences,
06:24Emmanuel Macron refuse la démission de son ministre de l'Intérieur,
06:27Laurent Nunes,
06:28et lui demande de revoir les méthodes de maintien de l'ordre.
06:32Le chef de l'État promet à la fois fermeté face aux casseurs
06:35et transparence sur l'action des forces de l'ordre.
06:38Mais les critiques se multiplient
06:40et l'exécutif peine à apaiser les tensions d'Ognabaruri.
06:45Entre 550 et 800 000 personnes ont protesté samedi contre la vie chère.
06:49Mais en marge des cortèges, les rassemblements dégénèrent.
06:53Vitrines brisées, rideaux de fer arrachés,
06:55magasins pillés, parfois incendiés.
06:57Le chaos était présent dans toute la France.
07:00Au total, plus de 2 000 arrestations
07:02et 600 membres des forces de l'ordre blessés.
07:04Sébastien Lecornu a annoncé samedi soir
07:06que c'est un miracle que le bilan ne soit pas plus lourd.
07:09A Limoges, l'hôtel de ville a été pris pour cible.
07:12Ce bâtiment érigé en 1883 a été détruit par les flammes.
07:16Dépassé par les violences,
07:18Emmanuel Macron a pris la parole hier.
07:20Il a fait état de sa colère et de sa honte
07:22et s'en remet au corps intermédiaire
07:24pour trouver une issue à la crise.
07:27Nos juges,
07:27rendent la justice en votre nom
07:29et ils savent ce que vous attendez.
07:32Chaque fois que des infractions sont commises,
07:35elles doivent donner lieu à des suites judiciaires appropriées.
07:38Ceux qui ont détruit doivent payer.
07:40Ceux qui ont pillé doivent rembourser.
07:42Ceux qui ont cherché à faire tomber la République
07:44auront à en répondre.
07:45A la suite de ce discours,
07:47le ministre de l'Intérieur, Laurent Nouniez,
07:49a porté sa démission.
07:50Une démission refusée ce matin par Emmanuel Macron
07:53qui lui a demandé de déployer une nouvelle doctrine
07:55de maintien de l'ordre face aux casseurs.
07:57Le président a par ailleurs de nouveau réclamé de la transparence,
08:01pointant les défaillances d'anticipation et de renseignements
08:03qui ont conduit à ces émeutes et ces destructions.
08:06Le Premier ministre réunira donc dans les prochains jours
08:08l'ensemble des partis politiques
08:10afin de condamner les violences,
08:11mais aussi les syndicats,
08:13organisations étudiantes,
08:14collectivités et parlementaires
08:15pour construire des solutions.
08:18Une nouvelle montée des tensions
08:20entre l'Ukraine et les Etats-Unis.
08:22Volodymyr Zelensky affirme
08:24que son pays n'a reçu aucun avertissement de ses alliés
08:27avant les frappes russes de la nuit.
08:29Le président ukrainien déplore également
08:31des limitations d'accès au réseau Starshield de SpaceX
08:34sur certaines zones du front.
08:37Depuis plusieurs jours,
08:38Kiev s'inquiète aussi de restrictions
08:40dans le partage du renseignement américain,
08:43un soutien essentiel aux opérations de l'armée ukrainienne.
08:46Des accusations démenties à plusieurs reprises par Washington
08:50qui assurent n'avoir procédé à aucun changement.
08:53Ces tensions interviennent
08:55alors que la Russie poursuit ses frappes massives.
08:57Dans la nuit,
08:58Moscou a notamment lancé 16 missiles balistiques
09:00contre Kiev et ses environs,
09:03ainsi que plus de 240 drones
09:05sur plusieurs régions ukrainiennes,
09:07parmi les cibles des infrastructures énergétiques.
09:14Une rencontre entre Donald Trump,
09:17Vladimir Poutine et Xi Jinping en Chine.
09:20L'hypothèse a bien été évoquée,
09:22mais rien n'est encore décidé.
09:24Selon le Wall Street Journal,
09:26Vladimir Poutine aurait proposé
09:28à ses homologues américains et chinois
09:30une rencontre en marge du sommet de l'APEC,
09:32prévue les 18 et 19 novembre à Shenzhen.
09:36Objectif, discuter d'une possible issue
09:38à la guerre en Ukraine.
09:39Mais le Kremlin tempère.
09:41Son porte-parole, Dmitry Peskov,
09:44confirme que l'idée a été évoquée,
09:46tout en précisant qu'aucune proposition concrète
09:49ni aucun ordre du jour n'ont été arrêtées.
09:52Moscou insiste également sur un point.
09:54Aucun accord définitif ne pourra être conclu
09:57sans la participation de Kiev.
09:59Pékin affirme de son côté
10:01ne disposer d'aucune information à ce stade.
10:07Sergei Lavrov en Iran
10:09sur fond de tensions persistantes au Moyen-Orient.
10:11Le chef de la diplomatie russe
10:13est arrivé ce lundi
10:14pour son premier déplacement dans le pays.
10:16Il s'est entretenu avec son homologue iranien
10:18Abbas Ararishi.
10:20Selon Sergei Lavrov,
10:22cette visite vise à empêcher
10:24le retour d'une guerre de grande ampleur
10:27alors que les négociations
10:28entre Téhéran et Washington
10:30restent dans l'impasse.
10:32Début octobre,
10:33Vladimir Poutine avait déjà assuré
10:35au président iranien Massoud Pézekian
10:37que la Russie était prête à contribuer
10:40aux efforts de médiation dans la région.
10:45Et en Égypte,
10:46le Parlement reporte sa décision
10:48sur un éventuel soutien militaire
10:50à l'Arabie Saoudite.
10:51Le vote initialement prévu ce lundi
10:53est repoussé à la semaine prochaine
10:55selon les médias d'État.
10:57Samedi,
10:58le président Abdel Fattah el-Sisi
10:59avait demandé aux parlementaires
11:01d'autoriser une intervention militaire
11:04en soutien au Royaume
11:05si celui-ci en faisait la demande.
11:07Une requête examinée
11:09lors de deux séances,
11:10dimanche et lundi.
11:11Depuis le début du mois d'octobre,
11:13l'Arabie Saoudite est la cible
11:15d'attaque des outils yéménites
11:16soutenues par l'Iran.
11:18Pour le président égyptien,
11:19il serait inconcevable
11:21que le CAIR reste les bras croisés
11:24et si la sécurité et la stabilité
11:27du Royaume
11:27venaient à être menacées.
11:33À Doha,
11:34les grandes alliances internationales
11:36et leur avenir
11:37sont au cœur des discussions.
11:38La huitième édition
11:40du Global Security Forum
11:42s'est ouverte aujourd'hui
11:43dans la capitale qatari.
11:45Plus de 100 pays y sont représentés
11:47pour débattre de l'évolution
11:48des alliances et des défis
11:50de la sécurité collective
11:51dans un contexte international
11:53marqué par de nombreuses tensions.
11:56Noa Bézir.
11:57Le Global Security Forum
12:00revient pour aborder
12:01les défis sécuritaires
12:02régionaux et internationaux.
12:04Réunissant experts
12:05et aux responsables
12:07de plus de 100 pays,
12:08le forum se tient
12:09à un moment crucial
12:10pour la sécurité internationale.
12:12Face aux tensions
12:13dans le détroit d'Hormuz,
12:14le vice-premier ministre
12:15et ministre d'État
12:16aux affaires de la défense du Qatar
12:18a exprimé l'espoir
12:19qu'un accord puisse être
12:21conclu prochainement
12:22afin de réduire la pression
12:23sur l'approvisionnement
12:25énergétique mondial.
12:26De coopération du Golfe
12:29et l'Iran,
12:29il est nécessaire
12:30d'instaurer un dialogue régional
12:31qui implique l'ensemble
12:33des acteurs de la zone.
12:34Tout en consultant
12:35nos alliés internationaux,
12:36ce processus doit reposer
12:37sur la confiance
12:38et sur un accord
12:39de non-agression
12:39permettant ainsi
12:40de répondre aux préoccupations
12:42que pourraient exprimer
12:42l'Iran
12:43ou les pays du Conseil
12:44de coopération du Golfe.
12:47Le Qatar appelle donc
12:49un vaste dialogue régional
12:50avec l'Iran
12:51visant à instaurer
12:52une paix durable
12:53et à prévenir
12:54tout conflit futur
12:55dans la région.
12:57Lors d'une table ronde,
12:58le représentant spécial
12:59du secrétaire général
13:00de l'OTAN
13:01a décrit le paysage
13:02sécuritaire international
13:03actuel
13:04comme étant plus complexe
13:06que jamais.
13:07Nous efforçons ainsi
13:09de réduire
13:09autant que possible
13:10l'écart
13:11qui peut parfois
13:12exister
13:13entre nos engagements
13:14et leur mise en œuvre
13:15concrète.
13:15Nous y parvenons
13:16en agissant
13:17sur deux leviers
13:18le renforcement
13:19des capacités
13:20et la volonté politique.
13:22Le Global Security Forum
13:24aborde chaque année
13:26les pressions
13:26auxquelles sont confrontées
13:27les institutions internationales
13:29et l'influence croissante
13:31des puissances émergentes
13:32et des acteurs
13:33non étatiques.
13:34Les participants
13:35mettent l'accent
13:35sur le rôle fondamental
13:37de la diplomatie,
13:38du dialogue
13:39et de la médiation
13:40pour assurer
13:41la sécurité régionale
13:42et internationale.
13:45Dans l'actualité également
13:46la tournée
13:47d'Emmanuel Macron
13:48dans le Golfe
13:49afin de sécuriser
13:50des volumes de carburant
13:51pour faire baisser
13:52les prix à la pompe.
13:54Le président
13:54a rejoint le Koweït
13:56où il s'est entretenu
13:57avec l'émir
13:58Mekael el-Ahmed el-Sabah
14:00dans le palais de Bayan.
14:03Il se rendra ensuite
14:04aux Émirats Arabes Unis
14:05puis au Bahreïn
14:06et au Qatar
14:07d'ici mercredi
14:08pour un voyage
14:10qui a aussi vocation
14:11à renforcer
14:12des partenariats
14:13économiques
14:14et de défense.
14:19Le premier ministre israélien
14:21Benyamin Netanyahou
14:22a affirmé lundi
14:23lors d'une visite
14:24sur une base
14:25de l'armée de l'air
14:26qu'Israël
14:27avait la capacité
14:28de frapper
14:28ses ennemis
14:30à tout moment.
14:31Je cite
14:31« À quelques jours
14:32des élections législatives
14:34du 27 octobre,
14:35nous avons la préparation,
14:37la détermination
14:38et la capacité
14:38de frapper nos ennemis
14:40dès que cela
14:41deviendra nécessaire »
14:42a-t-il déclaré
14:43dans une vidéo
14:44enregistrée
14:45depuis une base
14:46dont le nom
14:46n'a pas été précisé
14:48après avoir fait
14:49le point sur
14:50la situation opérationnelle.
14:52Il a également déclaré
14:53« Nos ennemis subiront
14:54des coups plus durs
14:55que ceux qu'ils ont subis
14:57jusqu'à présent ».
14:58À la tête
14:59d'un des gouvernements
15:00les plus à droite
15:01de l'histoire du pays,
15:03Benyamin Netanyahou
15:04joue sa survie politique
15:05et brigue un nouveau mandat
15:07lors du scrutin
15:08du 27 octobre.
15:12En Israël,
15:13les partis arabes
15:15pourraient bien peser
15:16sur l'issue
15:17des élections législatives
15:18du 27 octobre.
15:19Mais Benyamin Netanyahou,
15:21comme ses principaux adversaires,
15:23exclut toute alliance
15:24avec ses formations.
15:25Des partis
15:26qui réclament
15:27davantage de droits
15:28pour la minorité arabe,
15:30notamment face
15:31à la criminalité
15:32et à la marginalisation.
15:34Younes Benzineb
15:35pour plus de détails.
15:40Abaq Al-Gharbiya,
15:41dans le nord d'Israël,
15:43Mansour Abbas
15:44fait compagnie
15:44devant ses partisans.
15:46Le chef de la liste arabe
15:47unie défend une stratégie
15:49participer au pouvoir
15:50pour peser
15:51sur les décisions.
15:58Nous insistons
15:59sur notre rôle
15:59de citoyens
16:00et sur nos droits
16:01politiques civiques.
16:04Il ne s'agit pas seulement
16:05d'aller voter,
16:06mais aussi d'élire
16:07et de participer
16:08au processus décisionnel
16:09au sein du pouvoir exécutif.
16:15Mansour Abbas
16:16défend une stratégie
16:17de participation politique.
16:18En 2021,
16:19son parti avait rejoint
16:20une coalition gouvernementale
16:22israélienne,
16:23une première
16:23pour une formation arabe.
16:25Aujourd'hui,
16:25il affirme
16:26que sa communauté
16:27reste confrontée
16:27au racisme
16:28et à la marginalisation
16:29trois ans après
16:30l'attaque du 7 octobre.
16:36Nous avons condamné
16:37les événements
16:38du 7 octobre,
16:39mais nous constatons
16:39qu'un groupe
16:40cherche à l'exploiter
16:41pour alimenter
16:42davantage l'incitation
16:43à la haine,
16:45pratiquer le racisme
16:46et marginaliser
16:47la communauté arabe,
16:49alors que celle-ci
16:50a agi de manière
16:50extrêmement responsable.
16:53La criminalité
16:55figure aussi
16:55parmi les priorités
16:56de la compagnie.
16:57Les responsables arabes
16:58dénoncent
16:59une protection
16:59insuffisante
17:00de leur localité
17:01et réclament
17:02des mesures
17:03concrètes.
17:11La criminalité
17:12et les meurtres
17:12sont des questions
17:13liées à la vie
17:14des gens
17:14et aucune valeur
17:15n'est supérieure
17:16à celle
17:16de la vie humaine.
17:20En tant que représentants
17:21élus par le public arabe,
17:23nous avons la responsabilité
17:24de servir cette population.
17:27C'est notre priorité.
17:32Depuis la formation
17:33du gouvernement actuel,
17:35nous avons le sentiment
17:36de ne pas avoir
17:37obtenu nos droits.
17:39Depuis la formation
17:40du gouvernement actuel
17:41et jusqu'à 7 minutes,
17:43nous attendons
17:43les élections
17:44pour pouvoir voter
17:45et exercer une influence.
17:50Les citoyens arabes
17:51représentent
17:52environ 20%
17:53de la population
17:54israélienne.
17:55À l'approche
17:55du scrutin,
17:56leur parti
17:57espère peser
17:57sur la composition
17:58du prochain gouvernement.
18:00Mais les principales
18:01formations rivales
18:02excluent pour leur
18:02toute alliance
18:03avec eux.
18:04Leur influence
18:05dépendra donc
18:05autant du résultat
18:07des urnes
18:07que de la capacité
18:08des responsables politiques
18:09a dépassé ce refus.
18:16Allez,
18:17il est maintenant
18:17temps de prendre
18:18un peu de recul
18:19avec Bachir Thiam
18:20et Rita Zin.
18:21C'est le dossier du soir.
18:34Rita,
18:35je le disais tout à l'heure,
18:36ce soir,
18:36vous nous parlez
18:37des prix du carburant
18:38qui sont en montagne russe.
18:41Ils sont en hausse
18:42depuis cet été au Maroc.
18:43Qu'en est-il
18:44de la dernière révision
18:44des prix ?
18:45Alors,
18:46la dernière révision
18:46des prix
18:47montre une légère baisse.
18:49Elle concerne le gasoil
18:50qui a baissé
18:51de 20 centimes
18:52depuis le 16 octobre dernier.
18:55Et cette baisse,
18:56justement,
18:57Salma,
18:57intervient après
18:58une série
18:58de hausses successives
19:00pendant tout l'été.
19:02Les prix avaient augmenté
19:03de 80 centimes
19:04par litre
19:05le gasoil,
19:06de 39 centimes
19:08pour l'essence.
19:08Et pour l'heure,
19:10le litre de gasoil
19:11est pratiquement
19:12à 16 dirhams.
19:13Le litre de l'essence
19:14est à peu près
19:15à 15.
19:15Et ce sont,
19:16bien sûr,
19:17des prix indicatifs
19:19puisqu'ils changent
19:20non seulement
19:20en fonction des villes,
19:22mais aussi
19:22d'une station
19:23à l'autre.
19:25Après des augmentations
19:26successives
19:27depuis la mi-juillet,
19:28donc,
19:28le prix du gasoil
19:29est passé
19:30de 65
19:31à 70 centimes
19:34mi-juillet.
19:35C'est une hausse,
19:35bien entendu,
19:37qui a été suivie
19:38d'une autre hausse
19:39d'un dirham
19:40en août,
19:41de 65 dirhams
19:43mi-août.
19:43Non,
19:44centimes plutôt.
19:4565 centimes.
19:4665 centimes.
19:48Heureusement,
19:48d'ailleurs,
19:48pour nous,
19:49sinon...
19:50Effectivement,
19:50parce que sinon,
19:51ce serait une hausse
19:52très conséquente.
19:53Une autre hausse,
19:54donc,
19:54de 6 centimes
19:55a ensuite été appliquée
19:56début septembre,
19:58avant celle,
19:58la dernière en date,
19:59de 80 centimes
20:01fin août.
20:02Très bien,
20:02merci Rita.
20:03Bachir,
20:03vous avez quelque chose
20:04à ajouter ?
20:05Oui,
20:05elle a changé,
20:07heureusement,
20:07ce n'est pas 65 dirhams,
20:08c'est 65 centimes,
20:09il faut le dire.
20:10Mais en effet,
20:10ce qu'elle raconte,
20:11c'est vrai que les prix
20:12font du yo-yo,
20:13jouent au yo-yo,
20:13mais pour les consommateurs,
20:15ça n'est pas amusant,
20:17justement,
20:17parce que quand ça baisse,
20:19sur le plan international,
20:21ça ne baisse pas
20:21tout de suite à la pompe,
20:22donc on continue à payer
20:23les mêmes prix,
20:24les mêmes tarifs.
20:25Elle a rappelé
20:26que les tarifs variés
20:27étaient changés
20:28en fonction
20:29de la situation géopolitique
20:31en général,
20:31donc de la situation
20:32du marché international,
20:33le premier de chaque mois
20:35ou le 16 de chaque mois.
20:36Donc,
20:37on sait à peu près
20:38quand il faut augmenter
20:38et quand il faut baisser,
20:39mais jamais,
20:40jamais au retour
20:41des prix normaux
20:42sur la scène internationale,
20:44les prix n'avaient jamais
20:46baissé
20:48en relation
20:49que le marché baisse.
20:51Très bien,
20:52Bachir.
20:53Éritha,
20:53est-ce que vous pouvez
20:54nous en dire un petit peu plus ?
20:55Ça paraît évident,
20:56mais cette hausse,
20:57elle touche qui principalement ?
20:59Alors,
21:00cette hausse
21:02fait pâtir,
21:03en fait,
21:03les ménages,
21:04bien sûr,
21:05mais aussi les transporteurs
21:06et notamment
21:07les transporteurs professionnels.
21:09Et c'est là
21:10où on a vu,
21:10justement,
21:11qu'au fur et à mesure
21:12des augmentations
21:13qui ont été
21:14enregistrés cet été,
21:16eh bien,
21:16des aides aux transporteurs
21:17ont été annoncées.
21:19Et ce qu'il faut savoir aussi,
21:21c'est que ces prix-là
21:22sont définis
21:23de plusieurs manières.
21:26Ce qui fixe les prix,
21:27donc,
21:30librement,
21:30depuis la libéralisation,
21:32donc,
21:32de 2015,
21:34ce sont plusieurs facteurs.
21:35le coût d'achat international
21:37qui constitue
21:39à peu près
21:3950 à 60 %
21:41de ce prix.
21:42Les cours mondiaux
21:43qui changent
21:44et donc,
21:46le prix définitif
21:51est...
21:52Définis par les cotations
21:55internationales.
21:57Et depuis l'arrêt
21:57de la Samir,
21:59en 2015,
22:00le pays importe
22:00la majeure partie
22:01de son carburant raffiné.
22:03Ce n'est donc pas uniquement
22:05le cours du pétrole brut
22:08qui impacte
22:09le marché national,
22:10mais aussi le cours
22:11des produits raffinés.
22:14Et il y a, bien sûr,
22:15les variations
22:16en devise.
22:17Nous avons vu,
22:18avec le flot du dirham
22:19depuis septembre,
22:21le dirham s'apprécie
22:23ou se déprécie
22:24différemment
22:25par rapport au dollar
22:26qui constitue
22:27la devise principale
22:29d'achat
22:30de ces carburants-là.
22:31Et il y a, bien sûr,
22:33le frais maritime,
22:34le transport,
22:36l'acheminement,
22:36l'assurance,
22:37bien sûr.
22:37Mais ce n'est pas tout
22:39encore,
22:40puisque ce prix-là
22:41est défini aussi
22:43par la taxe.
22:44Et il y a
22:46deux types de taxes.
22:49Alors,
22:49l'État, d'abord,
22:50prélève
22:50deux taxes principales
22:52sur chaque litre
22:53vendu.
22:54D'abord,
22:54la taxe intérieure
22:55de consommation
22:56qui représente
22:56à peu près
22:572,42 dirhams
22:59le litre
23:00pour le gasoil,
23:023,76 dirhams
23:04le litre
23:05pour l'essence.
23:06Et puis,
23:07la taxe sur la valeur
23:08ajoutée
23:08qui constitue
23:09à peu près
23:1010 %
23:11généralement
23:12et s'applique
23:13au prix global.
23:15Et puis,
23:16puisque ce n'est
23:16encore pas tout,
23:18viennent ensuite
23:18les marges commerciales
23:20par station-service.
23:22Et là,
23:23les rémunérations
23:24des compagnies pétrolières
23:25et des gérants
23:25des stations
23:26représentent entre
23:271 et 2 dirhams
23:28par litre
23:29selon le type
23:30de carburant.
23:31Merci,
23:31Rita.
23:31Bachir ?
23:32Oui,
23:32elle a tout dit.
23:33Je pense que c'est exhaustif.
23:34C'est simplement
23:35que tout ça
23:36entre en jeu
23:37sur le prix final
23:39parce que nous,
23:40nos consommateurs
23:41finales,
23:42ce qu'on paye justement,
23:43c'est toutes ces taxes-là
23:44et tous ces coûts
23:45cachés
23:46ou connus
23:47de l'achat.
23:49Et y a-t-il
23:50une périodicité
23:51pour cette révision
23:52des prix ?
23:53Effectivement.
23:54Alors,
23:54Bachir a parlé
23:55du 1er et du 16 octobre
23:56et il s'agit
23:57en fait
23:57du calendrier
23:58de révision
23:59des prix
24:00qui permet
24:00d'ajuster
24:01ces tarifs-là
24:02en fonction
24:03des hausses
24:04ou des baisses.
24:05Donc,
24:06c'est ce qui crée
24:06parfois un décalage,
24:07on le remarque,
24:09entre les variations
24:10des cours mondiaux
24:11et le prix national
24:13parce que
24:14les marchés internationaux
24:15et les répercussions
24:16réelles à la pompe
24:18sont différents.
24:19Toujours est-il
24:20que la hausse
24:21des prix
24:21s'explique
24:22également
24:22par plusieurs facteurs
24:24à commencer
24:25par les tensions géopolitiques.
24:26on y a assisté
24:27depuis cet été
24:28justement
24:29au Moyen-Orient
24:30notamment
24:31avec des perturbations
24:32sur les routes maritimes,
24:34le coût de transport
24:34et la forte dépendance
24:37bien sûr
24:37aux importations
24:38et les coûts logistiques.
24:39Et le Conseil de la concurrence
24:42a d'ailleurs
24:42rendu plusieurs avis
24:44à ce sujet.
24:46Que nous disent-ils
24:47exactement ?
24:48Très rapidement.
24:49Alors,
24:50à ce sujet,
24:50le Conseil de la concurrence
24:52a pointé
24:53par exemple
24:53dans son dernier avis
24:54en mai dernier
24:56l'absence
24:58d'un comportement
24:58anticoncurrentiel.
24:59Cependant,
25:01il y a un alignement
25:03des prix fréquents
25:04chez les opérateurs
25:05sur des dates identiques
25:07des révisions de prix
25:08avec des variations
25:09d'ampleur similaires
25:11et cette situation
25:11limite justement
25:12la souplesse
25:13et les ajustements
25:14tarifaires
25:15ce qui freine
25:15la répercussion
25:16des baisses de prix.
25:18Merci Rita Bachir.
25:19Vous avez le mot de la fin ?
25:20Juste pour dire
25:21que le Conseil de la concurrence
25:23ne fait que constater
25:25effectivement
25:26il ne fait rien.
25:27Il vérifie
25:28si la concurrence
25:30est respectée.
25:30Il vérifie
25:31que le contrôle
25:32des marges
25:32des distributeurs
25:33est respecté.
25:34Mais il ne sanctionne pas
25:36donc il ne peut rien faire.
25:37En tout cas,
25:37votre avis,
25:38il devrait sanctionner ?
25:39Normalement.
25:39Comme ça,
25:40on gagne nous au change.
25:40Peut-être qu'il vous entend.
25:41Très bien.
25:42Merci beaucoup Bachir.
25:43Vous restez avec nous.
25:44Merci Rita.
25:45A demain.
25:46On passe maintenant
25:47à l'économie
25:47avec Nasser Dinounayin.
25:59Alors, Nasser,
26:01l'Europe veut protéger
26:02son industrie,
26:03privilégier
26:04le Made in Europe,
26:06un choix qui pourrait avoir
26:07des conséquences directes
26:08pour le Maroc
26:09dans l'industrie automobile
26:11et qui est étroitement
26:12aussi lié
26:13aux constructeurs européens.
26:15Nasser,
26:17on entend parler
26:18protectionnisme,
26:19changement de politique.
26:21Qu'est-ce qui se passe
26:22en Europe, Nasser ?
26:23Alors déjà,
26:24d'abord,
26:24avant de comprendre,
26:25il faut comprendre
26:26ce qu'il y a derrière
26:26ce Made in Europe.
26:28L'Union européenne
26:28prépare un règlement
26:30baptisé industriel,
26:31Accelerator Act.
26:32L'objectif,
26:33renforcer l'industrie européenne
26:35en misant sur certains produits
26:36fabriqués en Europe
26:37dans le cadre des politiques
26:39de soutien industriel.
26:40Et il y a une question
26:41qui divise les acteurs.
26:43Faut-il réserver
26:44ces avantages
26:45aux seuls pays membres
26:46de l'Union européenne
26:47ou bien les étendre
26:48à certains partenaires
26:49industriels,
26:50comme justement
26:51le Maroc ?
26:52C'est là que tout se joue.
26:53Le Royaume est déjà
26:54intégré aux chaînes
26:55de production
26:56des constructeurs européens
26:57et une définition
26:58trop restrictive
26:59du Made in Europe
27:00pourrait fragiliser
27:01cette coopération industrielle.
27:03Mais Nasser,
27:05quels seraient
27:05les différents critères
27:07à remplir
27:08pour justement
27:09profiter de ce dispositif ?
27:12Alors,
27:12je vous ai expliqué l'idée.
27:14Maintenant,
27:14on va parler chiffres.
27:15Les équipementiers
27:16de l'Union européenne
27:17entendent et défendent
27:18un seuil de 75%
27:20de composants européens
27:22pour bénéficier du projet.
27:23Mais plusieurs constructeurs
27:25et responsables politiques
27:26souhaitent tenir compte
27:27des chaînes de production
27:29déjà existantes
27:30dans le territoire marocain,
27:31par exemple.
27:32Faire en sorte
27:32que certains produits
27:33fabriqués au Maroc
27:34comptent comme
27:35des productions européennes
27:37dans sa proposition
27:38du 4 mars 2026,
27:40la Commission européenne
27:41prévoyait déjà
27:42un mécanisme
27:43permettant d'assimiler
27:44certains composants
27:46provenant de pays partenaires
27:47à du contenu européen
27:48et c'est là
27:49que le Maroc
27:50entre en jeu,
27:51Selma.
27:52Et pourquoi ?
27:53En quoi ça pourrait jouer
27:54en faveur du Maroc ?
27:56Justement parce que
27:57le Royaume
27:57est déjà lié
27:59à l'Union européenne
27:59par un accord
28:00de libre-échange
28:01depuis les années 2000.
28:03Cet accord constitue
28:03une base juridique
28:05pour envisager
28:06cette équivalence.
28:07Si le mécanisme
28:08est maintenu
28:08dans le règlement définitif,
28:10certains produits marocains
28:11pourraient être comptabilisés
28:12dans le seuil
28:13des 75%
28:14qu'on a vu
28:14un peu plus tôt.
28:15C'est précisément
28:16ce point
28:16qui pourrait tout changer
28:18pour le Maroc.
28:19Mais alors,
28:19est-ce que cela
28:20pourrait se faire ?
28:21Il faut rester prudent.
28:22Le dispositif
28:23est encore
28:24en cours de discussion
28:25et cette possibilité
28:26dépendra du texte final
28:28et des conditions
28:29qui seront retenues, Selma.
28:30Et je crois savoir
28:31qu'ils sont nombreux
28:32à soutenir
28:33le Maroc
28:34dans ce dossier.
28:34Effectivement,
28:36d'ailleurs,
28:36Bachir le sait,
28:37on ne va pas citer
28:38tous les soutiens,
28:39mais on peut parler
28:40de l'association
28:41des constructeurs
28:42européens d'automobiles
28:44qui représente
28:45notamment Renault,
28:46Ceylantis,
28:47Volkswagen
28:47ou encore BMW.
28:50Cette association
28:50défend la prise en compte
28:52des investissements
28:53déjà réalisés
28:55hors de l'Union Européenne.
28:57D'ailleurs,
28:57elle a officiellement
28:58demandé
28:59un traitement spécifique
29:00pour les activités
29:01existantes
29:02dans le territoire marocain.
29:04Pourquoi ?
29:04Parce que ces implantations
29:06font partie intégrante
29:07des chaînes de production
29:08des constructeurs
29:09européens
29:10et donc les exclure
29:12du dispositif
29:13pourrait donc affecter
29:14leur compétitivité
29:15également.
29:16Et en plus
29:16des soutiens
29:18des politiques,
29:19il y a aussi
29:20celui des industriels,
29:22Nasser.
29:23Effectivement,
29:24il y a plusieurs
29:26eurodéputés espagnols
29:27qui défendent le dossier.
29:28D'ailleurs,
29:28Bachir,
29:28vous le savez très bien.
29:30Tous les socialistes,
29:31le parti de gauche
29:31qui est une douzaine
29:33et d'autres députés
29:34aussi d'ailleurs
29:35qui sont mobilisés
29:35pour ça.
29:36Ce n'est pas justement
29:37pour la beauté
29:38des yeux du Maroc,
29:39c'est justement
29:39parce que le Maroc
29:40est un bon marché
29:41pour eux.
29:42Simplement,
29:42vous avez parlé
29:43d'intégration
29:44qui remonterait
29:45à 75%
29:46pour les Européens,
29:47c'est le seuil.
29:48Aujourd'hui,
29:48on est entre 65%
29:50et 69% au Maroc.
29:51Donc,
29:51on n'est qu'à 6%
29:53pour atteindre
29:54le seuil requis.
29:55Or,
29:56le Maroc
29:57aujourd'hui,
29:58vous avez cité
30:00Selensis,
30:01vous avez cité
30:01aussi Renault,
30:02je crois.
30:02Selensis et Renault
30:04sont deux grandes entreprises
30:05dans ce domaine
30:06qui sont au Maroc
30:07qui sont implantées
30:08et à Tangier
30:08et à Casablanca,
30:10travers Somaca
30:10et Tangier
30:11et à Kenitra
30:12pour Selensis.
30:13Donc,
30:14c'est déjà
30:14effectivement ça
30:15et le Maroc
30:16exporte pour 17 milliards
30:18de dollars
30:18de véhicules
30:20ou de pièces automobiles.
30:21Donc,
30:22en cela,
30:22c'est un marché important
30:23et un marché majeur.
30:24Je pense que l'Europe
30:25ne peut pas tourner
30:26le dos au Maroc
30:30comme il ne peut pas
30:31le faire avec la Turquie.
30:32C'est les deux
30:33grands majeurs
30:34qui ne sont pas européens
30:35mais qui jouent
30:35dans cette cour-là.
30:37Et pour cela,
30:37les députés
30:38se mobilisent pour.
30:40Merci beaucoup
30:41Bachir Tiam,
30:42merci Nasreddin
30:43Ounein.
30:44On se retrouve demain.
30:45Merci à vous.
30:46Place à présent
30:47à votre synthèse
30:48de l'actualité.
30:59Fatima Zahra
31:00El Mansouri
31:01a présenté ce lundi
31:02son programme gouvernemental
31:04devant les deux chambres
31:05du Parlement
31:05réunies
31:06en séance plénière.
31:07Une séance organisée
31:08conformément
31:09aux dispositions
31:10de l'article 88
31:11de la Constitution
31:12et au règlement intérieur
31:14des deux chambres.
31:14Parmi les principales annonces
31:16de la chef du gouvernement
31:17le relèvement
31:19de l'aide sociale directe
31:20de 500 à 1 000 dirhams,
31:22la poursuite
31:23de la réforme
31:23du code de la famille
31:24ou encore
31:25la mise en place
31:26d'une stratégie de lutte
31:27contre la vie chère.
31:29Fatima Zahra
31:30El Mansouri
31:30a également annoncé
31:31une enveloppe
31:32de 2 milliards de dirhams
31:34pour l'intégration
31:35de la langue à mazir.
31:37Au total,
31:38cette grande priorité
31:39structure l'action
31:40du nouvel exécutif.
31:44Et en France,
31:45premier couvre-feu
31:47après les violences
31:48du week-end,
31:49à partir de ce lundi soir,
31:51quatre communes du Nord
31:52dont l'île
31:53sont concernées
31:54par des restrictions
31:55de circulation
31:56entre 20h et 6h du matin.
31:58Ces mesures,
31:59prises avec l'accord
32:00des maires concernées,
32:02s'appliqueront
32:03à certains secteurs
32:04des communes de l'île,
32:05Douai,
32:06Ouatignise
32:06et Denain.
32:08À l'île,
32:08le couvre-feu
32:09concernera uniquement
32:10les mineurs.
32:11C'est ce que précise
32:12la préfecture.
32:13Le Premier ministre
32:14Sébastien Lecornu
32:15a demandé au préfet
32:16de mettre en place
32:17ces restrictions localisées
32:19afin de protéger
32:20les commerces
32:20après les pillages
32:21et les violences
32:22survenues samedi.
32:23Une carte détaillant
32:24l'ensemble des zones
32:25concernées
32:26est attendue
32:27d'ici la fin de la journée.
32:28très précise,
32:29très précise, très spécifique
32:30de pillage.
32:31En Égypte,
32:32le Parlement
32:32reporte sa décision
32:33sur un éventuel soutien militaire
32:35à l'Arabie saoudite.
32:36Le vote,
32:37initialement prévu ce lundi,
32:39est repoussé
32:39à la semaine prochaine,
32:41selon les médias de l'État.
32:42Samedi,
32:43le président
32:44Abdel Fattah el-Sisi
32:45avait demandé
32:45aux parlementaires
32:46d'autoriser
32:47une intervention militaire
32:49en soutien au Royaume
32:50si celui-ci
32:51en faisait la demande.
32:52Une requête
32:53examinée
32:53lors des deux séances,
32:55dimanche et lundi,
32:56depuis le début
32:57du mois d'octobre.
32:58L'Arabie saoudite
32:59est la cible
33:00d'attaques
33:00des outils yéménites
33:01soutenues par l'Iran.
33:03Pour le président égyptien,
33:04il serait inconcevable
33:05que le CAIR
33:06reste les bras croisés
33:08si la sécurité
33:09et la stabilité
33:10du Royaume
33:10venaient à être menacées.
33:15Une nouvelle montée
33:17des tensions
33:17entre l'Ukraine
33:18et les États-Unis.
33:20Volodymyr Zelensky
33:21affirme que son pays
33:22n'a reçu
33:22aucun avertissement
33:24de ses alliés
33:24avant les frappes
33:25russes de la nuit.
33:26Le président ukrainien
33:28déplore également
33:29des limitations
33:30d'accès au réseau
33:31Starshield
33:31de SpaceX
33:32sur certaines zones
33:34de front.
33:35Depuis plusieurs jours,
33:37Kiev s'inquiète
33:38aussi de restrictions
33:39dans le partage
33:40du renseignement américain.
33:41Un soutien essentiel
33:42aux opérations
33:43de l'armée ukrainienne.
33:44Des accusations
33:45démenties à plusieurs reprises
33:46par Washington
33:47qui assurent
33:48n'avoir procédé
33:48à aucun changement.
33:49Ces tensions interviennent
33:51alors que la Russie
33:52poursuit
33:52ses frappes massives.
33:54Dans la nuit,
33:55Moscou a notamment
33:56lancé 16 missiles
33:57balistiques contre Kiev
33:58et ses environs,
33:59ainsi que plus de 240 drones
34:01sur plusieurs régions ukrainiennes
34:03parmi les cibles
34:04des infrastructures énergétiques.
34:21Une rencontre entre Donald Trump,
34:23Vladimir Poutine
34:24et Xi Jinping en Chine.
34:26L'hypothèse a bien été évoquée,
34:28mais rien n'est encore décidé.
34:30Selon le Wall Street Journal,
34:32Vladimir Poutine aurait proposé
34:33à ses homologues américains
34:35et chinois une rencontre
34:36en marge du sommet
34:37de l'APEC
34:38prévue les 18 et 19 novembre
34:40à Shenzhen.
34:40Objectif,
34:41discuter d'une possible issue
34:43à la guerre en Ukraine.
34:44Mais le Kremlin tempère.
34:46Son porte-parole,
34:48Dmitri Peskov,
34:49confirme que l'idée
34:50a été évoquée
34:51tout en précisant
34:52qu'aucune proposition concrète
34:53ni aucun ordre du jour
34:55n'ont été arrêtés.
35:01Allez, à présent,
35:02place à notre invité.
35:13La saison des résultats semestriels
35:16est désormais achevée
35:17à la bourse de Casablanca.
35:19Entre progression des revenus,
35:21évolution des bénéfices
35:22et performances contrastées
35:24selon les secteurs,
35:26ces publications offrent un éclairage
35:28sur la santé des entreprises cotées.
35:30Mais quelle a été la réaction
35:32des investisseurs ?
35:33Et ces résultats permettent-ils
35:35d'anticiper une poursuite
35:36de la dynamique boursière
35:38au second semestre ?
35:39Pour en parler,
35:40nous avons le plaisir
35:41de recevoir depuis Casa
35:43Tariq Amiar,
35:44expert des marchés financiers
35:46associé gérant
35:47d'African Financial Investment.
35:49Bonsoir, monsieur.
35:51Bonsoir, madame.
35:52Je vous remercie
35:52de m'avoir invité.
35:53Merci à vous.
35:54Alors, la publication, monsieur Amiar,
35:57des résultats semestriels
35:59est désormais derrière nous.
36:01Quel bilan général tirez-vous
36:04de la santé des entreprises
36:05cotées à Casablanca ?
36:08Alors, pour tirer un bilan général,
36:11moi, j'invite plutôt
36:11à faire une analyse
36:14légèrement différenciée.
36:15Effectivement,
36:16comme dans toutes les analyses,
36:17on voit d'abord l'ensemble.
36:19Quand on voit l'ensemble,
36:20on voit que les sociétés cotées,
36:23bon, je vais avoir
36:25une vue un peu différente
36:26par rapport aux publications
36:27qui sont disponibles,
36:29j'invite à voir
36:30l'ensemble des sociétés cotées
36:33du Masivin,
36:34qui est un peu le noyau dur
36:35du marché,
36:35qui rassemble les sociétés
36:37les plus liquides,
36:38et 13 grosses capitalisations
36:40supplémentaires.
36:41Et quand on voit ça,
36:42on voit que le chiffre d'affaires
36:43augmente,
36:44les chiffres d'affaires agrégés,
36:45donc des secteurs
36:47qui y sont représentés,
36:48augmentent de 10 %,
36:49ce qui est très intéressant
36:51comme réalisation
36:53comparé au semestre passé,
36:54notamment 2025-2024.
36:56En revanche,
36:57quand on voit les résultats nets,
36:59agrégés encore une fois,
37:00ils ont cru de 7,5%.
37:02Sauf que quand on retraite
37:04d'un seul secteur,
37:06dont on va parler plus tard,
37:07ces résultats nets
37:08sont en retrait.
37:10Ils baissent de moins 3,5%
37:12sur le semestre.
37:13Et si vous pouvez nous détailler
37:14les secteurs que vous évoquez,
37:16monsieur ?
37:17Alors,
37:17le secteur en fait
37:19qui a le plus contribué
37:20donc à cette amélioration
37:22d'ensemble,
37:23c'est le secteur minier
37:24dont le chiffre d'affaires
37:25a augmenté de 1,5 fois.
37:27Le résultat d'exploitation
37:29s'est multiplié par 4
37:30et le résultat net
37:31s'est multiplié
37:31par près de 6,5 fois.
37:34Suivi du secteur bancaire
37:35qui,
37:36malgré une hausse
37:37relativement modeste
37:38des chiffres d'affaires,
37:39ce qu'on appelle en fait
37:39le produit net bancaire,
37:41on assiste
37:41à une amélioration
37:43du résultat net,
37:43notamment grâce
37:44à l'amélioration
37:45du coût du risque.
37:46Le coût du risque,
37:47c'est l'indicateur financier
37:48principalement utilisé
37:49par les banques
37:49et les établissements
37:50de crédit
37:50qui permet de mesurer
37:51l'impact des pertes
37:52liées au risque de crédit
37:54pour faire simple
37:55le fait qu'un entrauteur
37:55ne rembourse pas ses dettes.
37:57Ensuite,
37:57nous avons aussi
37:58la contribution
37:58d'un secteur
37:59auquel on fait référence
38:00en appelant
38:01les nouvelles technologies,
38:01notamment le secteur
38:03des paiements électroniques
38:03et le secteur des BTP
38:07auquel il faut faire
38:08la différence
38:08entre le BTP
38:09et le ciment
38:09parce que le ciment
38:10c'est une autre histoire.
38:11Il fait partie
38:12plutôt des secteurs
38:13auxquels il faut garder
38:15sous vigilance,
38:16on va dire.
38:18Oui, d'accord,
38:18très bien.
38:19Au-delà de la progression
38:20du chiffre d'affaires,
38:22les entreprises ont-elles
38:22réussi à préserver
38:24leurs marges
38:24et à améliorer
38:25leurs bénéfices ?
38:27Pour ce cru,
38:29on va dire,
38:30du S1 2025,
38:31si on prend l'ensemble,
38:32le nombre pour les sociétés
38:35qui font partie
38:37du Masivin,
38:37le taux de marge nette
38:39est passé de 19,3 à 18.
38:41En revanche,
38:42si on ajoute les mines,
38:45la marge nette
38:46passe de 10 %
38:46à 32 %,
38:48ce qui, en fait,
38:48en agrégé,
38:49permet de réduire la casse
38:51en quelque sorte
38:51parce que Masivin
38:52et les grosses capitalisations
38:53passent du marge nette
38:54de 16,5 %
38:56à 16,1 %.
38:57Donc,
38:58croissance des chiffres d'affaires
39:00et croissance
39:01des résultats nettes
39:02ne veulent pas dire
39:03nécessairement croissance
39:04des marges.
39:05Comment la bourse
39:07de Casablanca
39:08a-t-elle réagi
39:09à ces publications ?
39:10Les résultats
39:11ont-ils réellement
39:12modifié
39:13la tendance
39:13du marché ?
39:15Alors,
39:15quand on voit,
39:16en fait,
39:16depuis la fin
39:17de la publication,
39:18officiellement,
39:19c'est le 30 septembre,
39:20jusqu'à aujourd'hui,
39:20eh bien,
39:21le Masivin perd,
39:22la bourse,
39:22le Masivin général,
39:23perd 4,27 %.
39:25On peut l'interpréter
39:26comme quoi
39:29le marché
39:29sanctionne
39:31les réalisations.
39:32En fait,
39:32ce n'est pas vraiment
39:32le cas
39:33parce qu'il y a
39:34d'autres éléments
39:34qui rentrent en jeu.
39:37Certes,
39:37il prend note
39:38de la pression
39:39qu'on a pu observer
39:39sur les marges,
39:40mais il faut prendre
39:41en compte
39:41d'autres éléments
39:42comme la hausse des taux
39:43qui pèsent sur les marchés
39:44au niveau national,
39:45mais aussi au niveau
39:45international,
39:46parce qu'il y a aussi
39:46des arbitrages
39:47des investisseurs
39:47internationaux
39:48qui peuvent peser
39:49sur les cours
39:50sur le marché marocain.
39:52Le fait qu'il y ait eu
39:53des tendances similaires
39:55aussi sur les marchés
39:55émergents
39:56et aussi les marchés
39:57frontières
39:57dont fait partie
39:58le Maroc
39:58a des proportions
39:59aussi parfois
40:00comparables
40:01aux baisses
40:02qu'on a observées
40:03au Maroc.
40:06Comment expliquer
40:07qu'une entreprise
40:09puisse publier
40:09des résultats en hausse
40:10et voir malgré tout
40:12son cours baisser ?
40:14C'est un phénomène
40:15qui est plus courant
40:16qu'on ne le croit
40:17parce qu'en fait,
40:18quand le consensus
40:19marché,
40:20c'est-à-dire en général,
40:21ça correspond soit
40:21aux attentes des analystes
40:23ou aux attentes analystes
40:24plus les investisseurs.
40:25Quand ils s'attendent
40:26à des résultats
40:27qui sont d'un certain niveau
40:29et que finalement
40:30la société publie
40:31des résultats par exemple
40:32en hausse
40:33mais qui ne sont pas
40:33aussi élevés
40:34que ceux qui sont attendus,
40:35il est normal
40:36de voir son action
40:37corrigée,
40:38par exemple,
40:39on peut le voir
40:39comme un ajustement nécessaire,
40:41une sorte de retour
40:41à la réalité
40:42pour être plus fidèle
40:43aux fondamentaux
40:44qui sont publiés.
40:46Et les mouvements
40:48observés après
40:49les publications,
40:50est-ce qu'ils traduisent
40:52surtout des prises
40:54de bénéfices,
40:55des arbitrages
40:56entre secteurs
40:56ou une révision
40:58des perspectives ?
41:00Alors,
41:01on peut interpréter
41:03quand il y a
41:03des rebonds,
41:05comme on a pu voir
41:05pendant l'été,
41:06il y a eu un petit rebond
41:07du marché,
41:08c'est généralement
41:08des prises de bénéfices
41:09qui suivent.
41:10En revanche,
41:11pour les dernières évolutions,
41:14cela traduit plus
41:15un arbitrage
41:16soit entre classes d'actifs,
41:17et un arbitrage
41:19entre différents secteurs,
41:20c'est-à-dire des investisseurs
41:21qui préfèrent
41:21se désengager
41:22de certains secteurs
41:24et se positionner
41:25sur d'autres,
41:26mais aussi
41:26et encore surtout
41:27une révision
41:28des perspectives
41:29à la baisse.
41:30Bien sûr,
41:30on a ça peut-être
41:31toujours à des croissances,
41:32mais à des croissances
41:32moins significatives.
41:34C'est le cas d'ailleurs
41:35aussi des prévisions
41:36macroéconomiques mondiales
41:37et nationales.
41:38On a pu voir par exemple
41:39lors des assemblées générales
41:40du FMI
41:40ou quand le HCP
41:42ou d'autres institutions
41:44disent que oui,
41:45il y aura une croissance
41:46mais inférieure à celle prévue
41:47il y a trois mois,
41:48six mois
41:48ou en début d'année.
41:50Est-ce que les volumes
41:51d'échanges montrent
41:52plutôt un retour
41:53de la confiance
41:54ou est-ce que
41:55plutôt les investisseurs
41:57restent plutôt
41:58dans l'attente ?
42:01Si on se contonne
42:03sur les volumes actuels,
42:05on serait tenté
42:06de dire que
42:07ça traduit plus
42:08une attente.
42:09Maintenant,
42:09il faut toujours
42:10remettre les choses
42:10dans une perspective.
42:11On sait tous
42:12que l'année 2025
42:12a été une année
42:13de tous les records,
42:14y compris en termes
42:15de volume quotidien
42:16moyen récent,
42:16on était à des niveaux
42:17de 500 millions d'Iram.
42:18Aujourd'hui,
42:19par exemple,
42:19la semaine dernière,
42:20la moyenne sur 20 jours
42:21de l'issan était inférieure
42:23à 300 millions d'Iram.
42:24C'est un niveau,
42:26si on prend sur le long
42:27de l'année 2026,
42:28qui a repris un peu
42:29comparé à l'été,
42:31surtout depuis le début
42:32du mois d'août,
42:33mais qui traduit plus
42:34de l'attentisme.
42:36Je ne dirais pas
42:37de l'incertitude,
42:37mais des questionnements.
42:40Ces résultats semestriels,
42:44est-ce qu'ils permettent
42:44d'anticiper une poursuite
42:46de la croissance
42:47des bénéfices
42:48au second semestre ?
42:52Moi, personnellement,
42:54j'estime que ces réalisations
42:57devraient normalement
42:59pousser à,
43:00si on compare aux attentes
43:02depuis le début de l'année,
43:03notamment avant
43:03le déclenchement
43:04de la guerre en Iran,
43:06à une révision supplémentaire
43:08à la baisse des réalisations
43:09ou à une stabilisation.
43:11En revanche,
43:12comme on a pu le voir aussi,
43:14les réalisations
43:15sont aussi exposées
43:16à ce qui se passe
43:17à l'international,
43:18notamment en ce qui concerne
43:19les métaux précieux,
43:21l'évolution des métaux précieux,
43:22l'évolution des matières
43:23énergétiques cotées
43:24à l'international
43:25et tout simplement
43:27une visibilité
43:28à l'international
43:29qui peut aussi bien
43:30influer sur les taux
43:31que sur d'autres coûts
43:36qui touchent les sociétés
43:38et aussi d'un côté
43:39de l'international.
43:41Et selon vous,
43:42monsieur,
43:42quel risque pourrait
43:44remettre en cause
43:45ces perspectives ?
43:46Est-ce que c'est plutôt
43:46le coût de l'énergie,
43:48les taux d'intérêt,
43:49la demande intérieure
43:51ou alors
43:52le délai d'exécution
43:53des projets ?
43:55Alors,
43:56ce sont effectivement
43:57les éléments
43:57qu'on a vu déjà sévir
43:59le long de cette année.
44:00Effectivement,
44:00la facture énergétique,
44:01pour des raisons évidentes,
44:02la facture énergétique
44:04pousse des anticipations
44:06d'inflation plus élevées
44:07qui poussent justement
44:08les taux
44:09à être plus élevés,
44:11pas seulement en raison
44:12des dynamiques du marché,
44:14mais aussi parce qu'il est
44:15possible que la Banque Centrale
44:16reconsidère
44:18le papa de statu quo
44:19et plutôt une hausse des taux.
44:21Ces deux éléments
44:22auront un impact
44:23sur la demande intérieure
44:25qui aussi participe
44:26à la croissance bénéficiaire
44:29des sociétés.
44:30Et dernier point
44:31et pas des moindres,
44:31effectivement,
44:32l'exécution des contrats,
44:33l'exécution des projets,
44:35comme on a pu le voir aussi,
44:36quand il y a beaucoup de pluie,
44:37il se peut qu'on ait de la pluie
44:39en novembre,
44:40fin octobre,
44:41novembre, etc.
44:42Ça peut pousser des retards,
44:43notamment par exemple
44:44sur le secteur des BTP.
44:45Ça peut avoir une influence
44:47aussi sur l'agroalimentaire.
44:49Donc, voilà,
44:50ce sont des éléments
44:50effectivement
44:51qui influent couramment
44:53sur les perspectives bénéficiaires
44:56et automatiquement
44:57sur les cours.
44:58Et après,
44:59la saison des résultats,
45:01quels seront les prochains
45:02catalyseurs à surveiller ?
45:04Est-ce que c'est plutôt
45:05les publications trimestrielles,
45:07les décisions de Bakal Maradeb
45:08ou les opérations de marché ?
45:11Alors, oui,
45:13les opérations de marché,
45:14effectivement,
45:14en fin d'année,
45:15ils ont leur poids,
45:17surtout que c'est aussi
45:18une préparation
45:19à l'année suivante.
45:20Maintenant,
45:21à mon avis,
45:22le premier catalyseur,
45:23c'est d'abord
45:23une amélioration
45:24du contexte géopolitique
45:25qui, lui,
45:25touchera directement
45:26la facture énergétique
45:27parce que les zones de guerre,
45:28c'est des zones
45:29qui touchent directement
45:30le pétrole.
45:30Pour faire simple,
45:31entre la Russie
45:31et l'Ukraine,
45:32entre l'Iran
45:33et les États-Unis,
45:34Israël,
45:35ce sont des zones
45:36qui touchent directement
45:37le prix du pétrole.
45:39Donc,
45:39une facture énergétique
45:40qui baisse,
45:41oui,
45:41ça va être clairement
45:42un catalyseur pour le marché.
45:43Cette facture énergétique
45:44pourrait aussi pousser
45:46les taux obligataires
45:47à refluer.
45:49En général,
45:50quand les taux baissent,
45:51ça touche le marché action.
45:52La décision de Banker Marelle
45:53qui aura lieu
45:54en décembre,
45:56il va être très,
45:56très, très surveillé
45:57par les investisseurs.
45:58Et entre les deux,
45:59il y aura aussi
46:00les publications
46:00du troisième trimestre.
46:02Oui,
46:03effectivement,
46:03pas toutes les sociétés
46:04publient tous les indicateurs,
46:06mais il y a un indicateur
46:07d'activité
46:07qui est le chiffre
46:08qui sont les chiffres d'affaires
46:10qui sont publiés
46:10par toutes les sociétés
46:11qui sont très scrutés
46:13par les investisseurs.
46:16Pour conclure,
46:17Monsieur,
46:17quel signaux concret
46:19permettrait de distinguer
46:21un simple rebond
46:22d'une reprise durable
46:23de la bourse de Casa ?
46:26Un simple rebond,
46:28c'est une petite phase haussière
46:31courte
46:31qui se matérialise
46:33par des volumes
46:33généralement moins élevés
46:36que la période
46:36où il y a eu,
46:37par exemple,
46:37une baisse
46:38avec des volumes marqués.
46:40Une reprise durable
46:41se matérialisera
46:42non seulement par
46:44pas un simple rebond,
46:46c'est-à-dire une hausse
46:47qui dépasse des niveaux
46:49déterminants,
46:49ça peut être des moyennes,
46:50ça peut être ce qu'on appelle
46:51aussi des ceux psychologiques,
46:53comme on le sait
46:54sur les marchés,
46:54la psychologie,
46:55c'est très très important,
46:57mais la grande différence
46:59c'est que ce rebond
47:00qui va être durable
47:02et qui va donner peut-être naissance
47:03à un retournement
47:05et à une tendance haussière
47:06doit être accompagné
47:08d'une hausse des volumes.
47:10Les fameux niveaux
47:11dont j'ai discuté tout à l'heure,
47:13on peut avoir comme repère
47:15les 300 millions de dirhams
47:16qui sont une moyenne
47:18sur 20 jours glissant,
47:19par exemple,
47:19ou les fameux
47:21500 millions de dirhams
47:22qui sont,
47:23c'est 489,5,
47:24mais bon,
47:24on peut arrondir à 500,
47:25qui a été le niveau moyen
47:27des volumes quotidiens moyens
47:28en 2025,
47:29qui, comme on le sait,
47:30a été une année
47:30très importante.
47:31Merci,
47:32merci beaucoup.
47:33Merci,
47:34c'était très clair.
47:35Merci pour votre pédagogie,
47:36merci Tarek Amiyar.
47:38Je rappelle que vous êtes
47:39expert des marchés financiers
47:41et associé gérant
47:41d'African Financial Investment.
47:44Merci beaucoup.
47:45Merci madame.
47:48Allez,
47:48tout de suite,
47:49place au JT Sport
47:51avec Nargis Béchiri.
48:07Nargis,
48:08on vous écoute
48:08pour le JT Sport.
48:10Selma,
48:11l'attente va devoir
48:12se prolonger encore un peu,
48:14près de 11 jours
48:15après l'audience
48:16des délégations
48:17sénégalaises
48:17et marocaines
48:18concernant le sort
48:19de la finale
48:20de la Cannes 2025
48:21qui a eu lieu au Maroc.
48:22Le tribunal arbitral
48:24du sport
48:24a annoncé ce lundi
48:26une sentence
48:27qui sera rendue
48:28uniquement
48:29fin novembre
48:302026.
48:34Le Maroc
48:35poursuit son parcours
48:36à domicile
48:37dans cette Coupe d'Afrique
48:38des Nations
48:39de futsal.
48:40Le Maroc
48:41va affronter
48:42ce soir
48:43à 20h
48:44l'Egypte
48:44à Rabat
48:45pour essayer
48:47de décrocher
48:47un quatrième sacre
48:48consécutif.
48:49Pour rappel,
48:50les Andes Atlas
48:51ont inscrit
48:5117 buts
48:52et en n'ont
48:53encaissé
48:53aucun.
48:57Le Maghreb
48:58de Fès
48:59a été tenu
48:59en échec
49:00par la SEC
49:00Mimosas
49:01un but partout
49:02à l'occasion
49:04du match allé
49:05du deuxième tour
49:05préliminaire
49:06de Ligue des Champions
49:07africaine.
49:08Nourdine Oussama
49:09avait ouvert le score
49:10à la 31ème minute
49:11avant l'égalisation
49:12ivoirienne
49:12dans le temps additionnel.
49:14Le Mas devra
49:14désormais aller chercher
49:16sa qualification
49:17en Côte d'Ivoire
49:18le 25 octobre prochain.
49:31Le Raja Casablanca
49:33a également
49:33partagé les points
49:34à l'extérieur.
49:35Les Verts
49:36ont fait
49:36match nul
49:37deux buts partout
49:38face à
49:39El Kamit Warrior
49:40au Nigeria.
49:41Charard et Mathias
49:42ont marqué
49:43pour le Raja
49:44qui a vu
49:44son adversaire
49:45revenir au score
49:46à la 28ème minute.
49:47Tout reste donc ouvert
49:49avant le match retour
49:50prévu vendredi prochain
49:51ici à Casablanca.
49:57Nos Lyons de l'Atlas
49:58connaissent le programme
50:00pour le mois de novembre.
50:01Ça y est,
50:02il est tombé hier.
50:03Le Maroc affrontera
50:04le Niger à deux reprises
50:05dans le cadre
50:06des éliminatoires
50:07de la Cannes 2027.
50:08Un premier rendez-vous
50:09le 13 novembre
50:11à 20h
50:11au complexe
50:12Mohamed V
50:13de Casablanca.
50:14Le second aura lieu
50:15le 17 novembre
50:16à la même heure
50:17au stade
50:17du prince Moulay
50:18de Rabat.
50:20Deux matchs importants
50:21pour poursuivre
50:22la route
50:22vers la prochaine
50:25Coupe des Nations
50:26qui se déroulera
50:27normalement
50:28l'été prochain.
50:29Les Lyons de l'Atlas
50:31feront 100
50:31à Zinounaï
50:32blessés ce week-end
50:33en championnat.
50:34Le Marocain souffre
50:34d'une déchirure
50:35du troisième degré
50:36du biceps fémoral
50:37et devrait être éloigné
50:38des terrains
50:39pendant trois mois.
50:43Les Lyoncelles
50:44de l'Atlas
50:45ont parfaitement
50:46lancé leur
50:46Coupe du Monde
50:47à domicile
50:48face à la Nouvelle-Zélande.
50:49Le Maroc
50:50s'est imposé
50:51quatre buts
50:52à zéro.
50:52Sonia Abajou
50:54un but contre son camp
50:55Iman Hissi
50:56et Ibad Soufi
50:57ont participé
50:58à cette victoire
50:59convaincante.
51:00Les Marocains
51:00peuvent désormais
51:01se tourner
51:02vers leur prochain rendez-vous
51:03face à l'Allemagne
51:05avec l'ambition
51:05de confirmer
51:07ce premier succès.
51:11Une belle performance
51:13de la sélection marocaine
51:14de beach soccer.
51:15Les hommes
51:15de Marco Octavio
51:16ont validé
51:17leur biais
51:18pour la Cannes
51:192026
51:20après une large victoire
51:21face à la Libye
51:227 buts à 1
51:23au match retour.
51:25Déjà vainqueurs
51:264 buts à 2
51:27à l'aller,
51:27les Marocains
51:28s'imposent
51:29sur un score
51:29cumulé
51:30de 11 buts à 3.
51:31Pour rappel,
51:32la Cannes
51:33se déroulera
51:33au Sénégal
51:34du 7 au 15 novembre prochain.
51:39Bon courage
51:40pour promoucer
51:41ce qui suit.
51:43Je me suis entraînée
51:43cet après-midi.
51:44Ah, vous avez bien fait.
51:45La taekwondoïste ?
51:48Vous m'avez stressée.
51:49Taekwondoïste.
51:51Belgo,
51:51Belgo Marocaine.
51:53Sarah Chari
51:54vient d'être distinguée
51:55en Belgique.
51:56A 21 ans,
51:57elle remporte
51:57le trophée national
51:58du mérite sportif
52:002026.
52:01Déjà double championne
52:02du monde
52:02médaillée de bronze
52:03aux Jeux Olympiques
52:04de Paris en 2024.
52:06Elle a également
52:06décroché cette année
52:08un titre européen
52:09et lors
52:10au World Open Championship
52:11une nouvelle reconnaissance
52:13pour l'une
52:14des figures majeures
52:15du taekwondo belge.
52:17Tout simplement.
52:19Et on poursuit
52:21avec le golfe marocain,
52:22ce qui s'est illustré
52:23sur la scène continentale.
52:25Le quatuor national
52:26termine
52:26deuxième du championnat
52:28d'Afrique
52:28par équipe
52:29disputé
52:30à Hamamette
52:31en Tunisie
52:31avec un total
52:32de 628 coups.
52:34le Maroc échoue
52:35seulement à 4 petits coups.
52:37De l'Afrique du Sud,
52:38sacrée championne,
52:39une belle performance
52:40pour Nizar Bourarim,
52:42Mohamed Bahamou,
52:43Reda El-Hali
52:44et Youssef El-Ali.
52:48Et ça vient de tomber,
52:49Selma,
52:50on a une info
52:50concernant
52:51Cristiano Ronaldo.
52:52On en avait discuté
52:53la semaine dernière.
52:54Il avait quitté
52:55le rassemblement
52:56de portugais
52:58à la suite
52:59d'une non-titularisation
53:00lors du Danemark
53:01et de la Norvège.
53:03Et bien,
53:03un communiqué de presse
53:04a été publié
53:05tout à l'heure.
53:06Il a été condamné
53:07à de la maudite somme.
53:08C'est pas grand chose
53:10pour lui.
53:10De 255 euros
53:12et d'une suspension
53:14de 30 jours.
53:15A noter que la sanction
53:15est rétroactive,
53:16donc elle commence
53:17dès aujourd'hui
53:18et il pourra jouer
53:19pour le prochain match
53:24en sélection
53:24le 14 novembre prochain.
53:25Très bien,
53:26merci beaucoup Nargis.
53:28Allez,
53:28à présent,
53:28vous avez la parole
53:30dans le Vox du jour.
53:31Mariam Khamlichi
53:32est allée à votre rencontre
53:33et vous a demandé
53:34ce que vous pensez
53:36de l'intégration
53:37de l'IA
53:38dans les programmes scolaires.
53:40On vous écoute,
53:41c'est le Vox du jour.
53:51Introduire l'intelligence artificielle
53:53dans le système éducatif,
53:54notamment au niveau
53:55du primaire.
53:56Une question essentielle
53:57qui se pose aujourd'hui,
53:59question qui suscite
54:01réflexion d'abord
54:02parce qu'elle touche
54:02l'avenir de nos enfants
54:04et puis l'avenir
54:05du système éducatif
54:06sachant que
54:07toute réforme
54:08ou toute décision
54:09qui se prend
54:09au niveau éducatif
54:10aujourd'hui,
54:11on n'en connaît
54:12les retombées
54:13qu'une décennie plus tard,
54:15donc dix ans plus tard.
54:16La question suscite
54:17donc aujourd'hui
54:18réflexion,
54:19des craintes
54:19parce que
54:20avant d'introduire
54:21l'intelligence artificielle,
54:23il faut s'assurer
54:24que les élèves
54:25développent
54:26certaines capacités
54:27comme la lecture,
54:28l'écriture,
54:29l'imaginaire,
54:30la sociabilité.
54:32Alors,
54:32pour ou contre
54:34l'introduction
54:34de l'intelligence artificielle
54:36dès l'école primaire,
54:38on pose la question
54:39pour vous,
54:39à nos chers concitoyens.
54:40C'est tout de suite.
54:43pour moi,
54:44je suis en désaccord
54:44avec l'idée
54:45parce que je trouve
54:46déjà les enfants
54:47actuellement
54:48avec les réseaux sociaux,
54:49avec beaucoup
54:51d'écrans
54:54et encore une fois,
54:56l'intelligence artificielle,
54:58je pense que
54:58c'est beaucoup pour eux.
55:01Je pense que
55:01c'est une bonne idée
55:02de l'introduire
55:02aux primaires
55:03mais tout d'abord,
55:04il faut poser les bases.
55:06Il faut apprendre
55:06aux enfants à calculer,
55:07à raisonner,
55:08à analyser
55:09avant de leur montrer
55:10des outils
55:11qui vont améliorer
55:12et augmenter
55:12leurs capacités
55:13parce que si on leur
55:14introduit juste
55:15les outils
55:15sans les bases,
55:16ils vont devenir
55:18accros
55:18et ils ne sauront plus
55:19réfléchir d'eux-mêmes
55:20et faire les choses
55:21d'eux-mêmes.
55:21Par rapport au sujet
55:23de l'intelligence artificielle
55:25qu'on va peut-être
55:26introduire au niveau
55:27des primaires,
55:28je pense que
55:29ce n'est pas
55:30une très bonne idée.
55:33Surtout pour le développement
55:35des enfants,
55:36il faudrait peut-être
55:37passer par le
55:39système de l'enseignement
55:41classique,
55:42peut-être que
55:42l'intelligence artificielle
55:43devait être introduite
55:44à partir de la fin
55:47du collège
55:48ou du lycée
55:49à la limite.
55:50Dans la phase
55:50de l'apprentissage
55:51des enfants,
55:52le primaire,
55:54je ne pense pas
55:55que ce soit
55:55une bonne idée.
55:56pour le développement
56:06de l'intelligence artificielle
56:08qui est
56:10pour le développement
56:12de l'enseignement
56:13de l'enseignement
56:17de l'enseignement
56:22de l'enseignement.
56:24spécialisée en intelligence
56:26artificielle,
56:26alors que nous n'avons pas
56:27réellement les moyens
56:28aujourd'hui.
56:29Il faut donc tenir compte
56:30de la réalité du terrain.
56:31À cet âge,
56:32il me semble difficile
56:33pour un élève
56:34de comprendre
56:34pleinement ce type
56:35de T.
56:36Je pense que son
56:36utilisation serait
56:38davantage envisageable
56:39au collège
56:39et au lycée.
56:46L'intelligence artificielle
56:48peut aider les enfants
56:49à apprendre
56:49ce qu'ils ont eu
56:50l'occasion.
56:51L'intelligence artificielle
56:52peut aider les enfants
56:53à apprendre
56:53ce qu'ils n'ont pas eu
56:54l'occasion d'apprendre
56:55ou de perfectionner
56:56à l'école.
56:57Ça peut être mauvais
56:58s'ils comptent dessus
56:59sans développer
57:00des compétences de base.
57:01Donc je pense que
57:01ça peut être bien
57:02mais aussi mauvais.
57:07Voilà, c'est la fin
57:08de votre première édition.
57:09du Carrefour du soir.
57:11Je vous dis à tout de suite
57:12pour la suite du Carrefour.
57:14Restez avec nous.

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