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#France #CriseSociale #Politique
La Fin du Système Macron : le Chaos Durable s'installe en France !
Par Aldo Sterone

Les images d’émeutes montrent la violence. Mais que disent-elles de l’état de notre société ? Dans cette vidéo, je partage mon analyse d’une crise qui touche au travail, au pouvoir d’achat, à la consommation et à la confiance envers l’État.

Une société peut-elle continuer à pousser les gens à consommer toujours davantage, tout en fragilisant leurs moyens de vivre ? Que devient le contrat social lorsque l’effort demandé augmente et que les protections promises reculent ?

Je reviens sur les liens entre consumérisme, endettement, inégalités, délocalisations et pression fiscale. J’interroge également la responsabilité des dirigeants et les limites d’une réponse fondée uniquement sur le maintien de l’ordre. Mon inquiétude : un retour au calme peut laisser intactes les causes de la colère.

Je termine par un appel à la prudence et à la lucidité : préserver sa sécurité, prendre du recul et raisonner au-delà de ses sentiments, y compris lorsque les choix des autres nous dépassent.

Selon vous, qu’est-ce qui a le plus abîmé le contrat social en France ? Partagez votre point de vue et vos questions dans les commentaires pour alimenter une prochaine vidéo.




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Transcription
00:00Mes amis, bien le bonjour, les chaînes de télévision du monde entier montrent des scènes de violence en France.
00:07De nombreuses villes, des bâtiments qui brûlent, des pillages, des blessés.
00:11Il semblerait que dans certaines villes du pays, maintenant, on est dans une logique de couvre-feu.
00:16Mais ce n'est pas seulement de France qu'on voit ces images.
00:21Il y a eu cette même semaine, ce même week-end, des scènes similaires en Italie.
00:28Il y a eu, la semaine dernière, des affrontements, des heurts, des manifestations en Grèce.
00:34Il y a eu des manifestations encore plus violentes en Albanie, suite à la décision de l'État albanais de
00:41vendre une île à Jared Kouchner, n'est-ce pas ?
00:46Et l'île a été vendue, ou ils ont tenté de la vendre, par le biais d'un mafieux albanais
00:52vivant à Miami.
00:53Donc, un petit peu quelqu'un de la clique, de Mar-a-Lago.
00:57Vous savez, ce club de golf où Trump passe l'essentiel de 100 ans avec des richissimes, des gens influents
01:04et tout ça,
01:04qui viennent là pour discuter un petit peu comment manipuler les marchés et s'enrichir personnellement.
01:09Et puis, même les documents qui ont été utilisés, qui ont été d'ailleurs acceptés par la Cour suprême du
01:17pays,
01:18c'est des documents, des faux, qui datent de l'époque ottomane.
01:22Donc, toute l'opération est une tentative de l'État albanais de renoncer ou de céder à une partie de
01:32son territoire,
01:32à la souveraineté sur une partie de son territoire, au gendre du président en exercice aux États-Unis.
01:38Président en exercice qui ne sera probablement plus là dans 24 mois, lui et sans gendre.
01:44Mais par contre, l'île aura été perdue et pour toujours.
01:49Donc, voilà, vous comprenez un petit peu la colère que vous rajoutez à cela, la corruption, l'inflation, tout ça.
01:54Bon, c'est la même chose un petit peu en France. C'est la même chose au Royaume-Uni.
01:57D'ailleurs, le Royaume-Uni, il semblerait que le Premier ministre britannique ne dort pas la nuit.
02:02Et il a parlé à la police en leur disant, il va falloir, si jamais ça bouge, il va falloir
02:07les écraser dans l'œuf, comme ça.
02:09On ramène le calme et vous aurez tout ce que vous voulez.
02:11Donc, voilà où on en est aujourd'hui.
02:13Ça signifie qu'on a des pays qui sont en ébullition et qui sont sur le point de rupture.
02:18Et une fois que... Alors, bien sûr, il y a tout plein de gens qui m'écrivent pour me dire,
02:22oui, regarde ces scènes de pillage, de destruction, de vandalisme.
02:26Mais la réalité, c'est que quand tu as l'ordre social qui s'effondre, il n'y a plus
02:32de règles.
02:33C'est ce que tu vas voir.
02:35Tu vas voir des scènes atroces qui n'ont pas lieu d'être dans une société civilisée.
02:40On devrait être en mesure de régler nos problèmes par le débat, par la dialectique, par la discussion.
02:47Sauf que malheureusement, on n'est pas à l'époque de Platon.
02:49On n'est pas dans la Grèce antique.
02:50Donc, le problème, c'est qu'aujourd'hui, tu as un effondrement du contrat social.
02:55Et puis, va suivre automatiquement l'effondrement de l'ordre, l'effondrement de l'autorité de l'État, que plus
03:01personne ne respecte.
03:02Et puis, au bout d'un moment, bon, ben voilà, il n'y a plus personne qui contrôle personne.
03:08Si on regarde un petit peu, si tu vois la gauche, elle va accuser la droite.
03:13La droite accuse l'immigration.
03:16Les anti-Europe vont accuser l'Union européenne, et ainsi de suite.
03:19Et chacun va essayer un petit peu de regarder de son côté et dire, voilà, c'est le camp adverse
03:25qui est responsable.
03:27Certains veulent plus de bâtons, plus de matraques.
03:30D'autres appellent à l'armée, etc.
03:32Je vais vous dire un truc.
03:34Tu sais, des fois, j'ai travaillé, j'ai fait des stages dans des hôpitaux durant mes études de médecine.
03:40Et tu sais, je vais te dire un truc.
03:42Des fois, tu as une passion.
03:44Et puis, voilà, il y a un problème sur ses reins, il y a un problème dans ses poumons,
03:50il y a un problème avec ses analyses de sang, il y a un problème avec tout plein de choses.
03:54Et chacun va peut-être voir, chaque spécialiste va peut-être voir la chose du bout de sa lorniette, va
04:00voir le problème qui le concerne.
04:02Mais la réalité, c'est que si on prend un peu de distance et on regarde bien,
04:06et si, tout simplement, il était en train de mourir, si, tout simplement, il a atteint la fin de sa
04:11vie.
04:12Tu vois, des fois, ce genre de conversation, il faut les avoir aussi.
04:15Et aujourd'hui, je pense qu'au-delà de la gauche, la droite, les problématiques qui ont été évoquées les
04:20uns et les autres,
04:21et je ne dis pas, je ne dis pas que ces problématiques sont sans mérite.
04:24Elles doivent avoir, bien sûr, des fondements, et bien sûr, elles doivent être, dans une certaine mesure, réelles.
04:32Mais la réalité, c'est qu'on va peut-être dézoomer, je pense que le système actuel est mourant.
04:39Ces manifs que nous sommes en train de voir aujourd'hui, elles pourraient demain se calmer.
04:43La météo pourrait changer, un peu de pluie, les gens rentrent chez eux, ça pourrait se calmer.
04:48Mais pendant combien de temps ? Trois semaines, trois mois ? Qui sait ?
04:53Mais on n'est plus dans un ordre pérenne.
04:55Donc, même si ça s'arrête maintenant, rien ne dit que, voilà, que dans deux mois, ce n'est pas
05:00reparti pour un tour.
05:00C'est ça le problème qu'on a. Le système est devenu instable.
05:03Et par rapport au pillage, je vais te dire un truc.
05:06On vit dans la société de consommation et d'exhibition.
05:11Il y a constamment des milliards qui ont été dépensés.
05:15Ce ne sont pas des petites sommes, mais des milliards ont été dépensés
05:17pour faire accroire à des millions de gens que sans les derniers produits de consommation, ils ne valent rien.
05:25On va créer des besoins, le plus souvent, parfois réels, mais le plus souvent complètement artificiels.
05:32Le besoin d'étudier, il est bien réel.
05:34Le besoin de manger, de se vêtir, c'est bien réel.
05:37Maintenant, les besoins de se vêtir en grande marque ou avoir le dernier iPhone,
05:40ça, ma foi, c'est peut-être un besoin artificiel.
05:43Mais ça a été créé, ça a été voulu.
05:47Pardon, je vous donne juste un exemple tout simple.
05:51Quand, il y a quelques mois, l'iPhone 17 est sorti, ils ont sorti un modèle orange.
05:58C'était le seul modèle orange de la série des iPhones, on n'a pas connu avant.
06:03Un modèle orange, il avait une couleur très caractéristique, ça se voyait de loin.
06:06Alors, beaucoup de gens l'ont acheté.
06:08On est en train de parler d'appareils à des mille euros, grosso modo.
06:13Et en fait, six mois plus tard ou quelques mois plus tard, sort l'iPhone 18.
06:17Là, il n'y a plus l'orange.
06:18Il y a une sorte de couleur marron, tout ça, mais il n'y a pas l'orange.
06:22Alors, il y a des gens qui ont déjà se moqué des autres en disant sur les réseaux sociaux
06:26« Ah ben, celui qui a le téléphone orange, il a le vieux, il a l'ancien modèle. »
06:32D'accord ?
06:33Donc, réellement, on est dans la société de consumérisme.
06:35On est dans la société où non seulement, en temps joint à acheter un produit excessivement cher
06:42dont tu n'as peut-être pas besoin, mais en plus, on veut que tu le renouvelles régulièrement
06:46et que tu achètes le dernier.
06:48Tu vois, aujourd'hui, tu peux acheter une voiture à 80 000 euros en 2026.
06:52L'année prochaine, le même modèle, il sortira avec légèrement un phare,
06:56avec une forme légèrement différente.
06:57Comme ça, les gens peuvent voir et dire « Ah non, ça, c'est le modèle de cette année.
07:01Tiens, c'est le modèle de l'année dernière. »
07:03C'est une course sans fin.
07:05En même temps, on a l'exhibition.
07:07Ça signifie qu'on va exhiber.
07:09On va exhiber ses gadgets, on va exhiber ses produits pour la plupart inutiles et inatteignables.
07:14Et en réalité, les gens ne sont pas mieux que l'État français.
07:17L'État français est endetté parce qu'il vit au-dessus de ses moyens.
07:20Mais les gens sont aussi endettés, ils vivent au-dessus de leurs moyens.
07:23Les gens vivent de cartes de crédit, ils vivent de crédit à la consommation,
07:28juste pour acheter des produits, n'est-ce pas ?
07:30En réalité, ça ne devrait pas exister.
07:32En réalité, le crédit aux personnes, le crédit aux individus, c'est une création très récente.
07:39Pendant 2000 ans ou 3000 ans, ça a été extrêmement mal vu, ça.
07:42Et c'était très peu pratiqué.
07:44Mais que se passe-t-il ?
07:46À partir des années 70, quand on a décidé de partir un petit peu sur la pente descendante du capitalisme,
07:55ce qu'on a fait, il fallait permettre aux gens de garder leur illusion.
07:59Il fallait leur permettre de continuer pendant qu'on est en train de les voler,
08:03pendant qu'on est en train de geler leur salaire, pendant qu'on est en train de spolier le fruit
08:08de leur travail.
08:08D'un côté, les forces de l'entreprise, de l'autre côté, les forces de l'État.
08:12Bien sûr, l'État, c'est le plus grand spoliateur.
08:15Si tu vis en France, probablement 70% de temps revenu est pris par l'État.
08:20Donc c'est vrai qu'on peut toujours accuser les forces de l'entreprise,
08:24mais leur gâteau est devenu de plus en plus petit.
08:27Et en fait, la réalité, au bout d'un moment, c'est que les gens, pour garder l'illusion face
08:35à leurs voisins,
08:36face à leurs enfants, face à leur famille, face à eux-mêmes, au miroir, ils s'endettent.
08:42Donc tu as l'exhibition, le marketing qui te fait sentir que tu es moins que rien,
08:48et puis en même temps, la baisse du pouvoir d'achat, l'inflation.
08:52Alors qu'est-ce qui se passe ? On arrive au stade ultime du consumérisme.
08:56Le stade ultime du consumérisme, c'est ce qu'on appelle le pillage.
09:00Donc le consommateur arrive, il arrive en armée, il se bouscule, il se tape les uns sur les autres,
09:07ils vont envahir le magasin, tout partira.
09:10Seul d'État arrive, n'est-ce pas ? C'est qu'ils n'ont pas payé, tu vois.
09:14Le truc, c'est qu'on est dans une, je vous disais, les inégalités,
09:20un système profondément inégalitaire ne peut pas subsister.
09:24Ce n'est pas possible. Jamais dans l'histoire de l'humanité, un système inégalitaire
09:28a pu être maintenu sans la police, sans l'armée, sans des violences régulières.
09:32Ce n'est pas possible, ça ne se maintient pas.
09:35Il n'y a aucune société humaine qui peut se maintenir comme ça.
09:37Imagine qu'on vive à la Robinson Crusoe,
09:40imagine qu'un jour, je ne sais pas, on est dans un navire,
09:42et puis il tape contre un corail, et on se retrouve sur une petite île,
09:45et on est, je ne sais pas, moi on est croissant,
09:47et imagine qu'au bout de dix ans, on travaille tous comme des malades,
09:50on travaille d'arrache-pied, on a réussi à allumer des feux,
09:53construire des fermes, construire des maisons, des baraques, tout ça.
09:57Et puis imagine que nous vivons tous sous la pluie,
10:00couverts par une grosse feuille de palmiers,
10:01on est dans le froid, on est dans des haillons,
10:03on n'a pas de quoi manger, tout ça.
10:05Et puis il y a un groupe de vingt personnes,
10:08sur les trois cents, ou peut-être même moins,
10:10il y a un groupe de dix personnes,
10:12qui s'accaparent de tout,
10:13et puis nous on va manger dans leur poubelle.
10:14Tu vois que, voilà, eux ils mangent,
10:17ils prennent des bains de lait,
10:19ils jettent la nourriture,
10:20parce qu'ils ne savent même pas quoi faire avec, et tout ça.
10:22Et nous on est dans l'île, et on doit travailler,
10:24on est cravachés encore pour travailler,
10:26parce que voilà, quand tu enlèves,
10:27quand tu arrives à monter sur un arbre,
10:30risquer ta vie, risquer de te casser le cou,
10:33et bien tu arrives à enlever dix fruits à peu près comestibles,
10:36et bien si ces personnes-là viennent t'enlever,
10:38t'enlever sept, huit fruits, t'en laisses deux,
10:41et puis ces fruits-là,
10:42ils vont peut-être même les jeter à la poubelle,
10:43ils vont même pas les manger,
10:44parce que de toute façon, ils en ont tellement que, voilà.
10:47Tu penses qu'une île pareille pourrait tenir ?
10:48Sincèrement, tu penses qu'une île pareille pourrait tenir ?
10:50Non, non, ben l'île, c'est aujourd'hui,
10:53c'est les pays dans lesquels nous vivons, voilà.
10:55C'est la France, c'est l'Allemagne dans une certaine mesure,
11:00l'Iva doucement, c'est le Royaume-Uni,
11:04voilà, il y a une colère qui est en train de gronder.
11:08Regarde, pour te donner un exemple,
11:10au Royaume-Uni, on a des millions de gens
11:12qui travaillent, par exemple, dans des supermarchés,
11:14qui ont des emplois précaires,
11:16et qu'est-ce qu'ils font ?
11:17Malgré le fait qu'ils travaillent,
11:18ils sont encore éligibles aux aides sociales.
11:21Donc, d'un côté, ils travaillent,
11:23mais leur salaire est tellement, tellement faible
11:25qu'ils ne permettent pas de vivre,
11:26et donc, ils sont encore,
11:28ils sont considérés comme extrêmement pauvres,
11:30et ils touchent des aides sociales.
11:31En réalité, c'est quoi ?
11:33En réalité, c'est qu'au lieu d'avoir un développement
11:37avec, comment dirais-je,
11:38je cherchais un mot, peut-être un développement
11:41synchronisé ou coordonné ou autre,
11:43et tu fais des milliards,
11:44mais lâche-nous, lâche la société civile aussi,
11:46un peu d'argent,
11:47lâche-leur un peu d'espoir,
11:48ne les tue pas complètement,
11:50ne les étouffes pas complètement,
11:51parce qu'il viendra le moment où
11:52il n'y aura ni toi, ni eux, quoi.
11:54Ça va complètement partir,
11:56partir en vrille,
11:57comme c'est en train de partir.
11:58Eh bien, qu'est-ce qui se passe ?
11:59On a le contribuable
12:02qui, par le biais de ses aides sociales,
12:05ce qu'il va faire,
12:05il va venir combler quelque part
12:10les salaires, le manque des salaires.
12:12Donc, le supermarché donne des salaires faibles
12:15et le contribuable complète la masse salariale.
12:18Et après, ces mêmes supermarchés,
12:20vu qu'ils font travailler des gens
12:21dans des conditions de misère,
12:22eh bien, ce qui se passe,
12:23c'est qu'ils dégagent des marges phénoménales,
12:25ils dégagent des milliards de marges
12:26et ils vont distribuer de gros bonus
12:29à leurs dirigeants,
12:30à leurs propriétaires
12:31et de gros dividendes à l'actionnariat.
12:33Donc, quelque part, tu te dis,
12:36OK, moi, je ne suis pas de la foule
12:39qui dit, oui, il faut taxer les riches,
12:40vous leur confisquer ou tout.
12:41Je n'ai jamais dit ça.
12:43Mais par contre, je vais dire,
12:45il faut qu'il y ait un équilibre,
12:46il faut qu'il y ait un équilibre.
12:47Tu ne veux pas tout pour toi,
12:48rien pour les autres.
12:49Je vais même te dire un truc,
12:51tu as besoin des autres,
12:52parce que c'est ça où on est
12:53dans le cas du serpent
12:54qui se met à la queue.
12:55Parce que, regarde,
12:57on vit dans des sociétés
12:58avec des boîtes
12:58qui vendent tout plein de services,
12:59de produits,
13:00et de plus en plus chers.
13:01Je veux bien,
13:01mais qui va les acheter ?
13:03Il faut bien qu'en face,
13:05il y ait une population
13:06avec un niveau de vie
13:07lui permettant d'accéder
13:09à ces biens de consommation,
13:10ne sera-ce que pour faire tourner la boîte.
13:12Mais comme chaque boîte dit,
13:14moi, je peux virer
13:16les trois quarts des gens
13:17et tourner avec l'IA,
13:18moi, je peux fermer
13:19mon unité de production
13:20et délocaliser au Laos
13:22ou en Chine ou en Inde.
13:23Moi, je peux,
13:24moi, je peux,
13:24moi, je peux.
13:25Le problème,
13:26c'est que là,
13:27je vais peut-être faire
13:29un raisonnement kantien.
13:30Vous savez Kant,
13:31Emmanuel Kant,
13:32qui est quand même
13:33un nom très important
13:33dans la philosophie.
13:35Il y a l'avant et après.
13:37C'est rare d'avoir
13:38des philosophes
13:38où on a un avant et un après.
13:41Il faudra peut-être revenir
13:42à Socrate.
13:43On parle des pré-socratiques,
13:44n'est-ce pas ?
13:45Dans le sens où
13:47cet homme-là
13:47va créer un avant
13:48et un après.
13:49Kant définissait la morale
13:51et dit
13:52si quelque chose est bien.
13:54Si je veux savoir
13:54si quelque chose est bien
13:55ou mal,
13:55je dois imaginer
13:56qu'est-ce qui se passe
13:57si tout le monde la faisait.
13:58Si tout le monde faisait ça
14:00et que notre société
14:03continue à fonctionner,
14:04on peut dire
14:05que ça, c'est OK.
14:06Et au contraire,
14:07si on se dit
14:07si tout le monde faisait cela
14:09et que les choses
14:10vont s'effondrer,
14:11cette chose est mal.
14:12Tu vois,
14:12c'est une vision
14:13qu'il avait.
14:14Le problème dans l'économie,
14:16c'est que l'économie
14:17est quelque chose
14:17de très systémique
14:18où le raisonnement
14:20kantien s'applique.
14:21Pourquoi ?
14:22Parce que si une entreprise,
14:24une société
14:25va trouver
14:25que c'est moins cher
14:26de délocaliser en Chine
14:28et de ramener,
14:29de manière littéralement
14:31automatique,
14:32le concurrent
14:33va faire le même raisonnement.
14:34Et si eux partent en Chine
14:35et le concurrent
14:36ne part pas en Chine,
14:37le concurrent va couler.
14:38Pourquoi ?
14:39Parce qu'il va réaliser
14:39que les produits
14:41qu'il a,
14:42il va voir
14:42que son concurrent
14:43est en train de vendre
14:44à des prix tels
14:46que ces prix
14:46qu'il devante
14:47au détail
14:48sont inférieurs
14:49à son prix de revient
14:50à lui.
14:50Donc,
14:51il a deux choix.
14:52Soit il part en Chine
14:53ou en Inde ou autre,
14:55soit il va crever,
14:56soit il va fermer.
14:57Donc,
14:57il est obligé
14:58de faire pareil.
14:58Et il suffit
14:59qu'un le fasse
15:00et ça crée
15:01cette boule de neige.
15:02D'accord ?
15:03Et donc,
15:04on est dans une société,
15:05comme je vous ai dit,
15:07on exhibe,
15:08on licencie en masse,
15:10on pousse
15:11l'augmentation des prix,
15:13on fait un marketing.
15:15Pardon.
15:16Comme vous savez,
15:16j'ai attrapé
15:18une grippe,
15:20probablement la pire
15:20de ces dix dernières années,
15:22n'est-ce pas ?
15:22Ça fait six semaines
15:23à peu près
15:24et j'ai une toux
15:25qui reste un petit peu.
15:26D'accord ?
15:27Ça, c'est difficile.
15:28C'est vraiment,
15:29vraiment la pire
15:30que j'ai jamais eue,
15:31peut-être même.
15:32En tout cas,
15:33je vous disais
15:33qu'on crée
15:37ces conditions systémiques
15:39qui font qu'à terme,
15:41la société ne peut
15:42que sombrer
15:44dans le chaos.
15:45En réalité,
15:46ce qui m'aurait surpris,
15:47moi,
15:47c'est le contraire.
15:48C'est que ça fonctionne
15:49sans problème
15:50et que les gens
15:51vivent ça
15:52dans la joie
15:53et la bonne humeur.
15:54Ce n'est pas possible.
15:56Et maintenant,
15:58avec ce qui est en train
15:58de se passer,
15:59c'est que l'État français
16:00était irresponsable
16:02sur les dépenses.
16:03C'est un État
16:04qui gaspille,
16:05qui prend l'argent
16:05et qui étale partout,
16:07qui distribue tout ça.
16:08Donc bon,
16:09ce n'est pas lui,
16:10tu sais,
16:11comme l'argent...
16:11Regarde,
16:12l'État,
16:14il prélève l'argent.
16:15Il le prélève
16:16par la coercition,
16:17par la force.
16:17Ce n'est pas un choix.
16:18Les gens ne donnent pas
16:19leur argent
16:19parce qu'ils pensent
16:21que c'est civique
16:22de le faire.
16:22Oui, il y a des gens
16:23qui le pensent,
16:23mais c'est juste
16:24une manière pour eux
16:26d'accepter cette réalité
16:27parce que dans les faits,
16:29c'est de la coercition.
16:30C'est simple.
16:31Si Dieu ne donne pas,
16:32on vient saisir,
16:33on t'envoie la police,
16:34les huissiers,
16:34on te convoque au tribunal,
16:35etc.
16:36Donc tu donnes par la force.
16:38L'État prélève cet argent,
16:40mais comme c'est un argent
16:41caractéristique dans les caisses...
16:42Imagine, imagine,
16:43que chez toi,
16:44tous les jours,
16:45il y a un camion qui recule,
16:46on frappe chez toi
16:47à 9h,
16:47on dit oui,
16:47livraison,
16:48il y a un camion qui recule,
16:51on ouvre,
16:51il y a des cartons d'argent,
16:52de cash,
16:54distribue.
16:55Tu imagines qu'au bout d'un moment,
16:56si chaque jour,
16:56ça se passe comme ça,
16:58tu deviens dépensier,
16:59c'est normal,
16:59le camion,
16:59il part,
17:00tu claques,
17:01parce que de toute façon,
17:02demain,
17:02il y aura un autre camion
17:03qui va venir.
17:04Le problème de l'État,
17:05c'est qu'il est comme ça,
17:06il reçoit de l'argent,
17:07il suffit qu'il demande,
17:08même pas qu'il demande,
17:09qu'il exige.
17:09Il suffit qu'il dise,
17:10je veux,
17:11j'exige tant d'argent,
17:12les gens paient,
17:12ils n'ont pas le choix.
17:13Ce n'est pas une question de justice
17:14ou autre,
17:14c'est une question de domination,
17:24donc l'État est devenu
17:27vraiment une source
17:28de déstabilisation du pays.
17:30Donc,
17:30en plus de cela,
17:31malgré tout ce qu'il prélève,
17:33ce n'est pas suffisant
17:34pour son gaspillage
17:36et ce qu'il doit faire,
17:37il doit aller emprunter
17:38sur les marchés.
17:39Là,
17:39aujourd'hui,
17:40les marchés disent,
17:41les Français sont fauchés,
17:43d'accord,
17:43ils ont été fauchés
17:44par les crises économiques
17:45à répétition,
17:46par la mauvaise gouvernance,
17:47par la corruption,
17:48tout ça,
17:49par des gens qui arrivent
17:50qui sont littéralement illettrés
17:52sur le plan économique
17:53et autres,
17:53et auxquels on donne
17:54des grands ministères
17:54alors qu'ils sont totalement illettrés.
17:56Ce sont des gens
17:56qui, dans le privé,
17:58on n'aurait même pas pu
18:00leur confier
18:00un stand de limonade.
18:02Même un stand de limonade,
18:03tu dis,
18:03bon,
18:03voilà,
18:04la limonade,
18:04tu verses,
18:04et ça coûte 2 euros le verre,
18:06même ça,
18:07ils l'auraient grillé,
18:08même cela,
18:09ils seraient arrangés
18:10pour se tromper,
18:11verser la limonade par terre
18:12et mal encaisser,
18:14perdre l'argent,
18:14etc.,
18:15et abandonner le stand
18:15et partir,
18:16tu vois.
18:17Et à ces gens-là,
18:18on leur donne
18:19des grands ministères
18:20et en réalité,
18:21on est en train
18:21de leur donner
18:21le pilotage
18:22de la vie
18:22de millions de gens.
18:23Donc,
18:24qu'est-ce qu'ils vont faire ?
18:25Ils vont arriver là-dedans,
18:27ils vont causer
18:28des dégâts monstres
18:29et après,
18:29qu'est-ce qu'on fait ?
18:30Eh bien,
18:31on va leur enlever
18:32le ministère
18:32et on leur donnera
18:33une autre responsabilité,
18:34on va les transformer
18:35en ambassadeurs
18:36ou en fonctionnaires
18:36quelque part ou autre,
18:38voilà,
18:38très bien payés
18:39et tout,
18:40avec le chauffeur et tout.
18:41Et puis,
18:42on ramènera
18:42quelqu'un d'autre.
18:43Pareil,
18:44un illettré également.
18:45Donc,
18:45à force de cela,
18:47ça appauvrit les Français.
18:48Les Français,
18:48aujourd'hui,
18:49sont très appauvris
18:50par rapport
18:50au reste de la planète.
18:52Et donc,
18:52les marchés financiers
18:54disent à la France
18:55« Ah ben,
18:56il va falloir y aller,
18:58il va falloir
18:59augmenter les impôts. »
18:59Il n'y a pas moyen
19:00d'augmenter les impôts.
19:01Les gens sont écrasés.
19:01Tu augmentes les impôts
19:02aujourd'hui en France,
19:04tu collecteras moins
19:04d'impôts à la fin.
19:06Il y a la coupe de l'affaire.
19:07Tu sais,
19:08tu augmentes les impôts,
19:09tu augmentes les impôts.
19:09Au départ,
19:10plus tu demandes,
19:11plus tu en as.
19:12Mais vient le moment
19:13où tu vas augmenter,
19:14mais tu en as moins.
19:15Parce que tout simplement,
19:16les gens disent
19:16« J'arrête de travailler. »
19:17Je te donne un exemple.
19:17Au Royaume-Uni,
19:18où les impôts ont atteint
19:19un niveau de folie total,
19:22ce qui se passe,
19:22c'est qu'on a des médecins
19:23qui ne prennent plus de rendez-vous
19:24le jeudi et le vendredi.
19:25Pourquoi ?
19:26Pour abaisser le revenu.
19:28Parce qu'au bout d'un moment,
19:29les gens changent
19:30leurs habitudes.
19:31Ils se disent
19:31« Moi, si je dois travailler plus,
19:34et que ça me fait rentrer
19:35dans une tranche
19:35d'imposition extrêmement élevée,
19:37et que finalement,
19:38je vais gagner moins,
19:39qu'est-ce que je vais faire ?
19:43C'est ça qui explique un peu
19:44la mécanique derrière
19:45la courbe de l'affaire.
19:46C'est que les gens
19:47ferment, font faillite,
19:49changent d'habitude,
19:49changent de méthode,
19:51arrêtent de travailler.
19:51C'est ce qu'on a.
19:52Donc, le médecin arrête
19:54de travailler.
19:55Il a été formé.
19:56Il a peut-être
19:57Bac plus 15, le gars.
19:58Il ne travaille pas.
19:59D'accord ?
19:59Pendant ce temps-là,
20:00des gens meurent
20:01en attendant de voir un médecin.
20:02Des gens,
20:04on leur donne un rendez-vous
20:05avec un spécialiste
20:06dans deux ans.
20:07Et on les appellera
20:0915 jours avant le rendez-vous
20:10pour leur dire
20:10« On est désolé,
20:11mais le médecin ne pourra pas
20:12vous prendre et on va
20:13devoir vous reprogrammer. »
20:14Et on les reprogrammera
20:15dans un an.
20:16Et puis un jour,
20:17on les appellera
20:17et puis ce sera
20:18leurs descendants
20:18qui prendront le téléphone
20:20pour dire « On est désolé,
20:21ils sont morts. »
20:21D'accord ?
20:22C'est comme ça que ça marche.
20:23Bon.
20:24Une fois qu'entre nous,
20:26dans une logique froide
20:27de ce genre de système,
20:30qui ont un visage
20:30très bestial,
20:32quand quelqu'un atteint
20:33la limite de sa vie fiscale,
20:36il ne vaut plus rien.
20:37D'accord ?
20:37On le laisse partir,
20:38on veut s'en débarrasser.
20:39Parce que plus vite il meurt,
20:40mieux c'est pour le système.
20:41Tu vois,
20:42c'est un calcul comptable
20:43très brutal.
20:45Donc je disais,
20:46l'État français,
20:47en lui enjoint
20:48de prélever plus,
20:49il ne peut pas prélever plus,
20:50en lui enjoint
20:51de réduire les services publics,
20:52de détruire les services publics,
20:53de détruire les retraites.
20:54Alors oui,
20:55ça, il y a encore une marge.
20:56Maintenant,
20:57il y a un problème.
20:58Il y a tout plein de gens
20:59qui viennent
21:00et qui disent
21:00« Oui, mais écoutez,
21:03les Français,
21:04ils reçoivent trop,
21:05ils reçoivent ça,
21:05ceci,
21:06l'État,
21:07ils travaillent 35 heures,
21:08et ils prennent
21:09de la retraite tôt,
21:10tout ça. »
21:11Je veux bien.
21:12C'est un discours
21:12qui est pris comme ça,
21:14isolément,
21:14pris tout seul,
21:15ce discours.
21:16Si on ne connaît pas la France,
21:17mettons que je suis martien,
21:18et on m'explique
21:19les circonstances
21:20de vie des Français,
21:21ce qu'ils reçoivent de l'État.
21:22Et après,
21:22on me dit
21:23« Tu as vu tout ce qu'ils reçoivent ? »
21:24Alors si je suis martien,
21:26bien sûr,
21:26j'aurais peut-être tendance
21:28à donner raison à ce discours.
21:30Mais connaissant la chose,
21:31non,
21:32ce n'est pas vrai,
21:32ça ne marche pas ce discours.
21:33Ce discours comporte
21:34un sophisme.
21:35Je vais vous dire lequel.
21:36Regarde.
21:37Je te donne un exemple
21:38peut-être extrême.
21:39Mettons,
21:40tu es un prisonnier.
21:41Tu es un gars
21:42qui est en prison,
21:42il en tôle.
21:43Tu le mets en prison,
21:44c'est lui,
21:44tu l'enjôles,
21:45tu fermes à double tour.
21:48Tu ne peux pas lui dire
21:49« Écoute,
21:49pour la nourriture,
21:50pour l'eau,
21:51tu sors te débrouiller,
21:52tu sors acheter de l'eau
21:52ou la nourriture.
21:54Débrouille-toi,
21:54appelle le resto,
21:55fais-toi livrer. »
21:56Tu ne peux pas.
21:57Tu l'empêches de travailler,
21:58tu l'empêches de sortir.
22:00Quelque part,
22:00il devient
22:02ta responsabilité
22:03de nourrir,
22:03ta responsabilité
22:04que si jamais
22:05il a mal aux dents
22:06de lui ramener
22:07un dentiste
22:08ou de l'emmener
22:08chez le dentiste.
22:09C'est logique,
22:10il n'y a personne
22:11qui conteste ça
22:11parce que si tu enfermes
22:12la personne à double tour
22:13et tu lui dis
22:14« Débrouille-toi
22:14pour la nourriture »,
22:15tu ouvres un jour
22:17et il est mort.
22:18Donc,
22:19tu vois que
22:20quand tu enlèves
22:22aux gens,
22:22quand tu leur confisques
22:24leur liberté par exemple,
22:26tu as la responsabilité
22:27de t'occuper d'eux.
22:28Pareil pour l'État français.
22:30Quand un État
22:31qui arrive chez les Français
22:32et les appauvrit
22:34par de la confiscation brutale,
22:37tu ne peux pas prédire
22:38« Oui, mais écoutez,
22:39pour les retraites,
22:40débrouillez-vous,
22:42pour la médecine aussi,
22:43débrouillez-vous,
22:44travaillez plus. »
22:44Non,
22:44tu ne peux pas leur dire ça.
22:45Tu dois t'occuper d'eux.
22:47Mais c'est clair,
22:48tu l'auras tout pris.
22:49Occupe-toi d'eux maintenant.
22:50Nourris-les,
22:51débrouille-toi.
22:52Tu vois,
22:53dans l'ordre de l'argent,
22:53dans l'ordre des avantages,
22:54je ne sais pas moi.
22:55Il faut qu'il y ait un équilibre
22:56dans l'équation.
22:57Tu ne peux pas prendre
22:58tout aux gens
22:58et après leur dire
22:59de se débrouiller.
23:00Tu ne peux pas
23:02leur prendre,
23:02regarde,
23:03tu ne peux pas leur prendre
23:04de l'argent
23:05sous la coercition
23:07en leur disant
23:08« Mais on est dans une société,
23:09on est une nation,
23:10on a des problèmes collectifs,
23:12il faut qu'on finance
23:12les retraites,
23:13il faut qu'on finance
23:13les écoles,
23:14il faut, il faut, il faut. »
23:15Donc, tu leur parles
23:16de collectivisme
23:17au moment où tu leur arraches
23:18le fruit de leur travail
23:20par la force,
23:21et puis le jour où eux,
23:22ils ont un problème,
23:23le jour où eux,
23:24ils ont besoin de se reposer,
23:25ou ils sont fatigués,
23:26ou ils sont éclatés
23:27par le travail,
23:28ou autre,
23:28et ils ont besoin
23:28d'une retraite et tout ça,
23:30tu leur dis
23:31« C'est un problème individuel maintenant. »
23:33Attends,
23:33si c'est un problème individuel,
23:35à ce moment-là,
23:35tu fais zéro imposition
23:37et puis tu le laisses se démerder.
23:38Après, tu leur dis
23:39« Oui, mais de toute façon,
23:40nous, l'État,
23:40il n'y a pas d'État en France,
23:41à vous débrouiller.
23:42On vous laisse tout,
23:43vous économisez,
23:44vous capitalisez,
23:45vous investissez. »
23:46Ce n'est pas notre problème.
23:47Mais tu ne peux pas
23:47servir aux gens
23:48un discours à un moment donné
23:49quand tu leur prélèves l'argent
23:50et puis quand il s'agit
23:52de donner,
23:53tu dis « Non,
23:54c'est la responsabilité individuelle. »
23:56Tu ne peux pas changer au milieu.
23:57Soit l'un, soit l'autre.
23:58C'est deux cases
23:59complètement différentes.
24:01Donc voilà,
24:02mes amis,
24:02c'est terrible.
24:03C'est terrible.
24:05C'est un système
24:06qui arrive malheureusement
24:07à sa fin.
24:10Il pourra encore
24:11aller avec un peu
24:11d'électrochoc.
24:12Peut-être qu'il pourra tenir
24:1318 mois,
24:15peut-être qu'il pourra tenir
24:15quelque chose comme ça.
24:16Mais je le vois mal.
24:18Je le vois mal
24:19aller plus loin.
24:20La décennie 2020
24:21a été vraiment
24:22la fin
24:23de beaucoup de systèmes.
24:24On l'a commencé
24:25au départ
24:25avec le Covid.
24:27On a dit
24:27« Oh, alors Covid,
24:29sauvé la grand-mère,
24:30les masques,
24:30la distanciation sociale,
24:32la règle de 6,
24:33manger assis,
24:34etc. »
24:35Ok, d'accord.
24:36On est parti en folie.
24:37On peut juste le payer.
24:38On est des pays riches.
24:39On claque des milliards,
24:40des trilliards
24:41qu'on a claqués
24:41dans des contrats bidons.
24:43C'est parti en voiture
24:45de sport,
24:46en jet privé,
24:47en montre,
24:47en chaussure sur mesure,
24:49etc.
24:49Ça a été détourné,
24:50tout ça.
24:50Ok, ok.
24:51I get it.
24:52Il n'y a pas de souci.
24:53On peut.
24:54On a à peine fini cela.
24:56On part sur une guerre.
24:59Il y a un problème
25:00entre l'Ukraine,
25:01la Russie,
25:01et on part.
25:02On part à fond là-dessus.
25:04Christine Lagarde
25:04et d'autres,
25:05je ne parle pas de quelle-même,
25:06mais Christine Lagarde
25:07était dans une salle
25:08quand la délégation russe
25:09est rentrée,
25:09elle est sortie.
25:10Je dirais,
25:10c'est des gammes,
25:11c'est des enfants,
25:12on ne parle pas.
25:12Nous, on ne discute pas.
25:13Nous, on envoie des armes
25:14et on fait de la rhétorique incendiaire
25:16et puis c'est tout,
25:17on s'en fout.
25:18Je veux dire,
25:18bon, comme ça,
25:19on a envinimé cette guerre.
25:21On s'est privés de gaz,
25:22on s'est privés
25:23donc de matières premières,
25:24tout ça.
25:25D'accord,
25:25l'Allemagne,
25:26ils sont en train
25:26de couler à cause de ça.
25:28Volkswagen vient d'annoncer
25:29qu'ils vont geler
25:29les salaires
25:29de 660 000 employés.
25:32Je ne vous parle même pas
25:33de ceux qui vont virer,
25:35ceux qu'on va leur demander
25:36de fabriquer des tanks
25:37et des obus
25:38comme en 39
25:39pour essayer peut-être
25:40de les occuper
25:40et tout ça.
25:42Je veux dire,
25:42c'est de la destruction pure.
25:44Par la suite,
25:45il y a eu l'histoire
25:47des trois dormeuses
25:48et tout ça.
25:49Bon, ben voilà,
25:50je veux dire,
25:50cette décennie,
25:51je ne sais pas comment
25:53on va la finir.
25:54On peut peut-être
25:54ne pas la finir du tout
25:55ou quoi ?
25:55D'accord ?
25:56C'est pas le problème.
25:57On arrive en 2030,
25:59voilà,
25:59on peut arriver
25:59et il y aura beaucoup
26:00de pays
26:00qui ne verront pas 2030.
26:02Ça signifie
26:03qu'ils arrivent en 2030
26:04fauchés,
26:06balkanisés,
26:07avec l'armée dans la rue,
26:08peut-être même
26:09les casques bleus.
26:10C'est vers ça
26:10que c'est en train d'aller.
26:12Et puis,
26:13quand je regarde
26:14un petit peu honnêtement
26:15les gens qui dirigent
26:17la France
26:18et même le Royaume-Uni,
26:19même l'Allemagne,
26:20moi j'ai envie
26:20de vous dire un truc,
26:21je n'ai pas envie
26:22de citer de nom,
26:22d'accord ?
26:22Mais il y a tout plein
26:23de gens qui dirigent
26:24la France
26:24et je ne parle même
26:26pas de l'opposition.
26:26Ne démarrez pas
26:27sur l'opposition,
26:28d'accord ?
26:29Ce n'est pas parce que
26:30je parle de ceux
26:31qui dirigent la France
26:32que ceux qui sont
26:33à la tête des grands partis
26:35valent beaucoup mieux,
26:36d'accord ?
26:37Voilà.
26:37Il y a tout plein
26:38de gens qui n'auraient
26:39même pas été acceptés
26:41comme serveurs
26:42ou barmen
26:43dans un bâtiment sensible
26:45à l'époque
26:46de la guerre froide.
26:47Tu vois ce que je veux dire ?
26:48Des gens incultes,
26:50des gens sans vision,
26:51des gens qui ne sont
26:52même pas conscients
26:54des sensibilités géostratégiques.
26:55Ils ne sont même pas
26:56conscients des enjeux
26:57de ce monde,
26:58des enjeux historiques,
26:59des conflits des peuples.
27:00Ils ne sont pas conscients
27:01de ça du tout.
27:02Ils ne sont même pas conscients
27:02du poids,
27:03des mots qui sortent
27:04de leur bouche.
27:06Regarde,
27:06aujourd'hui on dit
27:07la Chine mène
27:08une guerre commerciale
27:10et tout ça veut détruire
27:11l'Europe,
27:12elle inonde l'Europe
27:12de produits pas chers,
27:14etc.
27:15Oui,
27:15mais mets-toi
27:16à la place des Chinois.
27:18Quand Calas,
27:19la responsable
27:19de la diplomatie européenne,
27:21dit que la Chine
27:22est un cancer
27:24et qu'il faut l'éradiquer
27:25par la chimiothérapie,
27:27je suis désolé,
27:29ces mots-là,
27:30tu penses ce que tu veux,
27:32mais quand tu es
27:33de l'autre côté,
27:33quand tu es une puissance
27:34comme la Chine
27:36et qu'il y a quelque part
27:37un groupe de pays
27:38qui ont à leur tête
27:40quelqu'un qui va
27:40traiter de cancer,
27:41etc.,
27:42de cellules malignes
27:43et tout,
27:44bon,
27:45c'est un casus belli.
27:46Bien sûr,
27:47la Chine ne va pas répandre
27:49par des missiles,
27:50ils sont au-dessus de ça,
27:51mais ne t'inquiète pas,
27:52ils vont s'arranger
27:53pour que tu n'existes pas,
27:54ils vont s'arranger
27:54pour qu'il y ait un monde,
27:56c'est un pays
27:56qui a quand même
27:573 000 ans
27:57d'histoire documentée,
27:59c'est pas,
28:00voilà,
28:01ils vont s'arranger
28:01pour te détruire,
28:03c'est clair,
28:04parce que tu as ouvert la guerre,
28:05tu as déclaré la guerre,
28:07tu vois,
28:07donc,
28:08alors bien sûr,
28:09on peut toujours dire
28:10oui,
28:10mais Calas,
28:11etc.,
28:11oui,
28:12mais moi je veux bien
28:12Calas,
28:13moi je veux bien,
28:14je veux bien
28:14qu'elle soit incompétente
28:15ou autre,
28:16je veux bien,
28:17il n'y a pas de souci,
28:18mais qui est responsable ?
28:18C'est elle,
28:19elle est la responsabilité,
28:20elle a été placée là,
28:22d'accord ?
28:23Donc à partir de là,
28:24voilà.
28:25Qu'est-ce que vous voulez
28:26que je vous dise ?
28:27Donc,
28:27les gens qui dirigent
28:29et les gens qui s'y opposent
28:30d'ailleurs,
28:31ne sont pas d'un niveau
28:32exceptionnel,
28:33ils ne sont pas top,
28:34de sorte que,
28:35même si j'imagine
28:36que ceux qui dirigent
28:37aujourd'hui
28:38perdront leur mandat
28:39à un moment donné
28:40et puis partiront,
28:42je ne vois pas,
28:43je ne les vois pas
28:44être remplacés
28:45par des khamim,
28:46quoi,
28:46voilà,
28:47c'est tout,
28:48il sera remplacé
28:49par des gens
28:50qui vont improviser
28:51des trucs,
28:51aujourd'hui une taxe,
28:53aujourd'hui on prend
28:53une décision,
28:54demain on fait demi-tour,
28:56demain on sort l'armée,
28:57demain on sort des bâtons,
28:59demain on vient gueuler
29:00à la télévision,
29:01et puis pendant ce temps-là,
29:02le pays va au sol,
29:04quoi,
29:04je veux dire,
29:05voilà,
29:06c'est tout,
29:07c'est,
29:07je ne sais pas,
29:08je ne sais pas,
29:09il faut,
29:10je pense qu'il faut des gens,
29:12il faut beaucoup de gens,
29:13il faut dans la politique française,
29:16surtout à la tête
29:16des grands partis,
29:17il faut des gens,
29:18des gens intègres,
29:18il faut des gens intelligents,
29:19il faut des gens avec une vision,
29:21tout ça,
29:22sauf que des gens intègres,
29:23des gens intelligents,
29:24des gens avec une vision,
29:25hein,
29:26ils sont déjà partis,
29:27c'est pas le truc,
29:28celui qui a ça,
29:31il a déjà senti l'odeur de vinyle,
29:33il y a longtemps,
29:33il a dégagé,
29:34donc tu vois,
29:35il y a un truc d'arminien dans l'histoire,
29:36après tout,
29:37d'accord,
29:38donc mes amis,
29:39voilà,
29:39je vais essayer de venir demain,
29:41je vais essayer juste de partager avec vous mes pensées,
29:43au fil de l'eau,
29:45au fil un petit peu de ce qui vient,
29:47n'est-ce pas,
29:48des questions que je reçois,
29:49vous savez,
29:49j'ai un WhatsApp,
29:51je vous le laisse dans le descriptif de la vidéo,
29:53si tu le souhaites,
29:54je te le laisse,
29:55n'appelez pas à 3h du matin,
29:57vous pouvez,
29:57mais je ne réponds jamais,
29:59donc il est sous silence,
30:00mais si vous avez des questions sur la situation en cours,
30:02si vous voulez me voir répondre à une question spécifique,
30:06balancez-moi vos commentaires par écrit ou autre,
30:09sur le WhatsApp,
30:10et moi je collecterai les commentaires les plus intéressants,
30:15ou les plus récurrents,
30:17en tout cas,
30:17ce n'est pas une question d'intérêt,
30:18mais de récurrence,
30:19qui veut dire qu'il y a quand même quelque chose derrière,
30:21et je les inclurai dans une vidéo prochaine,
30:25d'accord ?
30:25Merci encore d'avoir regardé jusqu'ici mes amis,
30:28faites attention à vous,
30:30ne sortez pas quand il y a ces violences et tout,
30:33parce que honnêtement,
30:34ça ne vaut pas la peine,
30:36tu sais,
30:36je te dis un truc,
30:37hier,
30:38ce week-end,
30:39il y a un gars de l'armée,
30:41je crois qu'il était de Nellis,
30:43Air Force Base,
30:43je suis passé devant Nellis un jour,
30:45je ne sais plus où elle est,
30:45je crois qu'elle est,
30:46je dirais à la sortie de Vegas,
30:48dans le Nevada,
30:49je n'ai pas vérifié,
30:50je n'allais même pas vous parler de ça,
30:52je crois que Nellis,
30:52c'est de la sortie nord de Vegas,
30:55mais bon,
30:55si je me trempe,
30:55je me trempe,
30:57il était venu,
30:58c'est un instructeur,
30:59il était venu lors d'un match,
31:01tu sais,
31:01ils ont leur sport aux Etats-Unis,
31:03je n'arrive même pas à savoir
31:03ce que c'était,
31:04un match de quoi,
31:05des baseballs,
31:06enfin comme ça,
31:06en tout cas,
31:07il y avait beaucoup de public
31:07dans le stade,
31:09figure-toi qu'il décide
31:09de descendre en rappel,
31:12une corde,
31:12elle est placée à 20 ou 30 mètres,
31:14il décide de descendre en rappel,
31:15genre une démo,
31:16pour la foule,
31:17c'est sympa,
31:17normalement ils le font,
31:19ils se font applaudir,
31:19ils partent,
31:20c'est tout,
31:20ça rajoute un peu de spectacle,
31:22c'est bien,
31:24et bien le gars,
31:24il est tombé,
31:25le gars,
31:25il est tombé,
31:26je ne sais pas,
31:26il s'est emmêlé dans sa corde
31:27ou son dispositif de freinage,
31:30tu sais,
31:30il n'a pas marché ou autre,
31:32le mec est tombé,
31:33quand tu le vois tomber,
31:33tu n'as pas l'impression
31:34que la chute est si violente
31:35que cela,
31:35ce n'est pas de la chute libre,
31:36c'est inférieur à la chute libre,
31:38parce qu'il y avait quand même
31:38un freinage de la corde,
31:39elle ne s'est pas cassée ou autre,
31:41il tape contre le sol,
31:42le mec est mort,
31:43et tu sais ce qui s'est passé,
31:45il l'a enlevé de là,
31:46puis la fête a repris,
31:48le match a eu lieu,
31:49c'est tout,
31:50dans ce que je cherche à te dire,
31:52je peux comprendre la colère,
31:53surtout si tu es jeune et tout,
31:54je peux comprendre la colère
31:55et tout ça,
31:56mais prends-le de quelqu'un
31:58qui a des cheveux gris,
32:00ça ne vaut pas la peine,
32:01honnêtement,
32:02te prendre un coup de LBD,
32:04avoir la tranche en biais
32:05pendant le reste de ta vie,
32:08à 20 ans,
32:08il te défonce la tranche avec ça,
32:11comment tu veux vivre avec ?
32:12Pendant des années et des années,
32:14tu ressembleras à,
32:15tu seras comme un qui a survécu
32:16à la première guerre mondiale,
32:17tu sais,
32:18ça vaut la peine,
32:19tu crois que la société
32:20va t'applaudir,
32:21ils vont te dire
32:21oui, c'est génial,
32:23c'est bien et tout,
32:24non, non,
32:25tu vas juste toi souffrir,
32:27c'est toi qui vas prendre
32:27du paracétamol,
32:28c'est toi qui vas aller
32:29chez le médecin,
32:29c'est toi qui vas devoir
32:30trouver l'argent
32:31pour te soigner, etc.
32:32Ça ne vaut pas la peine,
32:33laisse tomber,
32:33laisse pisser le cheval.
32:35Et puis, tu sais quoi,
32:35juste entre nous,
32:36moi je te dis,
32:36on est entre nous là,
32:37d'accord,
32:38même si il y a beaucoup
32:39de gens qui regardent la vidéo,
32:40moi je te parle à toi,
32:41tu sais,
32:41je suis comme ça,
32:44honnêtement,
32:44les Français,
32:45les Français,
32:45regarde,
32:46c'est compatriote,
32:47si demain,
32:49Macron pouvait se présenter
32:50pour un troisième mandat,
32:50je sais qu'il ne peut pas,
32:51la Constitution,
32:52tout ça,
32:52on en sait,
32:53mais imaginons qu'il aurait pu,
32:56tu crois qu'ils auraient voté pour qui ?
32:59Ben, ils auraient voté pour lui,
33:00bien sûr,
33:01quand ils ont voté
33:02pour le deuxième mandat,
33:02ils savaient,
33:03ils n'étaient pas sans savoir,
33:05regarde,
33:05moi j'ai rencontré une Française,
33:06je suis à Lille Maurice,
33:07j'ai rencontré une Française récemment
33:09et expatriée,
33:10et puis elle m'a dit,
33:11oui,
33:11j'ai pensé pendant longtemps
33:12que les Français,
33:15n'ont pas voté pour Macron,
33:16mais que les élections
33:17avaient été truquées,
33:18tu vois,
33:19je lui ai dit,
33:19écoutez,
33:20je vous trouve,
33:21je trouve bien indulgente avec eux,
33:22quoi,
33:24et après ce qu'elle a fait,
33:24elle m'a raconté une histoire,
33:26elle est partie,
33:27surveiller les élections,
33:28les élections,
33:29donc officiellement,
33:30elle était là,
33:31elle a regardé toute la journée
33:32les élections,
33:32et en fin de journée,
33:34elle était là pour le dépouillement
33:37des urnes,
33:37donc elle a vu l'ouverture des urnes,
33:39on les renverse sur une table,
33:40elle l'a vu elle-même,
33:42lui on n'a pas quitté ses yeux
33:43toute la journée,
33:44elle l'a vu,
33:45elle était là,
33:46on ouvre,
33:47il y a quoi ?
33:48Macron était clairement majoritaire,
33:50voilà,
33:51c'est tout mes amis,
33:52je vois beaucoup de gens,
33:53regardez,
33:55et je vais peut-être quitter
33:56la vidéo sur ça,
33:57il y a un truc très important,
33:59et je vais vous dire,
34:00une bonne partie des gens
34:01ne peuvent pas le faire,
34:03raisonnez au-delà
34:03de vos sentiments,
34:04s'il vous plaît,
34:05je sais que c'est dur,
34:06mais si tu n'es pas en mesure
34:08de le faire,
34:09d'ici 2030,
34:10tu feras partie des gens
34:12qui vont morfler le plus,
34:13aujourd'hui je suis en train
34:13de t'aider,
34:14je suis de ton côté,
34:15tu vois,
34:15regarde,
34:17je veux bien comprendre
34:18que toi par exemple,
34:20tu n'aurais jamais voté Macron,
34:21oui,
34:22mais attention,
34:23ne raisonne pas par le sentiment,
34:24ne dis pas que parce que
34:26moi je n'aurais pas voté Macron,
34:28donc tous ceux qui auraient voté Macron
34:30c'est des fausses,
34:32c'est des faux votes,
34:33parce qu'autrement je ne vois pas,
34:34je ne comprends pas
34:35comment des gens
34:35auraient voté contrairement à moi,
34:36non,
34:37non,
34:38oui tu as tes raisons,
34:39tu as sa sensibilité,
34:40tu as ton histoire,
34:41tu as tes opinions politiques
34:42et tout ça,
34:43oui c'est vrai,
34:43mais les autres ils ont aussi
34:44les leurs et qui peuvent être
34:46totalement ou diamétralement
34:47opposées aux tiennes
34:48et ça va impliquer
34:50ou justifier un vote différent
34:51du tien,
34:52combien même tu ne les comprends pas,
34:53combien même ça te dépasse,
34:55attention,
34:57aucune personne,
34:58tu ne vas pas me sortir
34:59le truc de
35:01je suis la mesure de toute chose,
35:02ça signifie si je pense quelque chose,
35:04toute la France doit le penser
35:06et si je vois finalement
35:08la France n'a pas dans son intégralité
35:10pensé comme moi,
35:11c'est qu'il y a eu de la tricherie,
35:12non,
35:12ce n'est pas vrai,
35:13tu n'es pas à la mesure de toute chose,
35:14ni toi ni moi d'ailleurs,
35:16personne,
35:16personne,
35:16nous pensons ce que nous pensons
35:18mais après,
35:18chacun est libre
35:19un petit peu de sa posture,
35:23voilà,
35:24encore une fois,
35:25je vous remercie
35:26d'être là jusqu'ici,
35:29je sais que chaque fois je dis
35:30c'est fini,
35:30j'arrête la vidéo ici
35:31mais puis je repars,
35:32je repars,
35:32je repars,
35:33si je repars là,
35:34là il est quelle heure,
35:34il est 22h ou un truc comme ça,
35:36je peux aller jusqu'à 6h du matin,
35:37c'est un sujet passionnant,
35:38c'est un sujet passionnant,
35:39d'accord,
35:40on se voit dans une prochaine vidéo,
35:42demain ou après-demain,
35:43laissez vos commentaires,
35:45balancez aussi des questions
35:45si vous le souhaitez
35:47sur le WhatsApp public
35:48que je partage
35:50et on se voit dans la prochaine vidéo,
35:52à très bientôt.

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