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La France peut-elle basculer dans le chaos financier ? Émeutes, crise politique, dette abyssale, explosion des taux d’intérêt : et si la France s’approchait d’un point de rupture ? Une crise financière pourrait-elle conduire à une mise sous tutelle du pays par Bruxelles, tandis qu’Emmanuel Macron serait tenté de recourir aux pleins pouvoirs de l’article 16 de la Constitution ? Jusqu’où peut aller l’engrenage ?
Dans cet entretien de Politique & Eco, Philippe Murer, économiste et cofondateur du Mouvement politique citoyen, décrypte les risques d’un krach financier français et ses conséquences pour les contribuables, les épargnants et les travailleurs. Hausse des taux obligataires, crise de la dette publique, déficit budgétaire, récession, inflation, pouvoir d’achat en chute, pression de l’Union européenne et rôle de la Banque centrale européenne : quels scénarios attendent la France ?
Comment éviter une mise sous tutelle financière ? Faudrait-il réduire les dépenses publiques, réorienter la fiscalité ou mobiliser l’épargne des Français ? Comment enrayer la désindustrialisation, maîtriser les prix de l’énergie, défendre les salaires et reconstruire notre souveraineté économique ?

A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : "La France s’est pris le platane".
Téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade - 2026 - Faillite de la France - Comment faire face à la Taxflation :
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#économie #émeutes #politique

Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=PbBoDl2d7r4

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Transcription
00:00De toute manière, si on ne rétablit pas l'ordre et la sécurité en France,
00:03et s'il y a des pillages qui continuent comme ça et qui pourraient s'amplifier,
00:07à ce moment-là, l'économie française va partir en spirale complètement.
00:10Et la crise financière, elle pourrait se déclencher à partir de ce moment-là assez rapidement.
00:21Bonjour à tous, ravi de vous retrouver pour Politique et Éco.
00:25Éco alors au programme cette semaine, la France fonce-t-elle tout droit vers un séisme financier ?
00:32Dette abyssale, taux d'intérêt en hausse, crise politique et maintenant sociale.
00:37Les marchés peuvent-ils finir par lâcher la France ?
00:40Jusqu'où ira Bruxelles pour imposer sa tutelle ?
00:44Et surtout, qui paiera la facture, les contribuables, les épargnants ou les travailleurs,
00:48voire les trois à la fois pour en débattre ?
00:51Nous recevons aujourd'hui Philippe Murer. Bonjour Philippe.
00:53Bonjour Pierre.
00:55Philippe, vous êtes économiste, cofondateur du mouvement politique citoyen.
01:00Votre dernier ouvrage, on l'avait présenté ensemble déjà.
01:03Le projet des citoyens français pour sauver la France.
01:07Et je rappelle à nos téléspectateurs, ou plutôt je l'annonce,
01:11que Philippe Murer vient de déclarer son soutien à Nicolas Dupont-Aignan
01:16pour la présidentielle de 2027.
01:20Tout à fait.
01:21On va commencer avec vous, en commençant par le journal de l'écho.
01:25C'est tout de suite.
01:32Alors, le journal de l'écho, on commence avec vous, avec cette information.
01:37Philippe Murer, les marchés français plus que jamais sous pression.
01:40Le taux français à 10 ans, ça y est, a atteint 5,1%.
01:45Son plus haut niveau depuis juin 2002.
01:49Est-ce que cette hausse vous inquiète, Philippe ?
01:53Là, cette hausse-là, ce matin, est franchement inquiétante.
01:55Pourquoi ? Parce que les taux d'intérêt français sont montés de 4,98, je crois, hier, à 5,10.
02:01Ils ont monté.
02:02Alors même que les taux allemands, les taux anglais, les taux américains baissaient.
02:05Donc ça, c'est un très mauvais signe.
02:07C'est un signe de début de crise financière et tout à fait inquiétant.
02:12On est proche d'une crise financière.
02:13Je ne sais pas si elle va se dérouler tout de suite ou pas.
02:16Ça, c'est très compliqué à dire.
02:18L'écart de taux avec l'Allemagne, il est au plus haut depuis la crise de la zone euro.
02:22On avait eu 180 points d'écart.
02:24On est à 160 points d'écart entre les obligations françaises et les obligations allemandes.
02:29En fait, c'est tout simplement le bilan de Macron.
02:31Pourquoi cet écart entre l'Allemagne et la France est inquiétant ?
02:35Pourquoi il est inquiétant ? C'est un révélateur de la crise financière.
02:37Puisqu'on est dans la même monnaie, ça veut dire que le facteur de risque de la France,
02:40c'est 1,6% par an que demandent les investisseurs pour posséder de la dette en euro en France
02:46plutôt qu'en Allemagne.
02:48Et en fait, ça reflète tout simplement le bilan de Macron.
02:50C'est-à-dire le bilan économique sur la dette publique et le déficit qu'il n'arrive pas à
02:54tenir
02:55et le bilan aussi sur la sécurité et l'ordre.
02:58Maintenant, ce dont ont peur les marchés financiers, c'est que la France soit dans une situation quasi insurrectionnelle
03:03et que le gouvernement n'arrive pas à maintenir l'ordre.
03:06– On aura, je le dis à nos téléspectateurs, nous rencontrons cette émission le jeudi 22 octobre.
03:15Les notes Moody's arriveront vers vendredi, demain.
03:18Qu'est-ce que vous pensez ? Est-ce qu'ils vont faire stagner ou encore abaisser la note de
03:24la France ?
03:24– Il est tout à fait possible qu'ils stagnent, parce qu'ils le laissent stagnant,
03:27parce qu'on est en pleine élection présidentielle, il ne faut pas tout perturber.
03:30Ils vont sans doute reporter leur décision de quelques mois.
03:32Mais bon, tout est possible au jour du lien.
03:35– On passe au chiffre du journal de l'écho.
03:383,1% d'inflation en France en septembre, après 2,4% en août.
03:43Les prix de l'énergie, rappelons-le, ont augmenté de 21,3% sur un an.
03:49Comment cette nouvelle poussée de l'inflation va-t-elle se transformer,
03:55transformer la consommation des Français ?
03:57– Déjà, cette poussée de l'inflation, elle va continuer.
03:59On aura probablement, moi je suis les études économétriques très sérieuses de Jacques Sapir,
04:03qui annoncent plus de 4% à la fin de l'année, ça c'est clair.
04:08C'est dû à quoi ? C'est dû à la hausse des prix du carburant,
04:10tout le monde le comprend, qui se transmettent à l'économie,
04:12mais aussi à la hausse des prix du gaz,
04:15qui sont aujourd'hui 10 fois plus chers en Europe qu'aux États-Unis.
04:18On a, je crois, à peu près triplé sur le prix de marché du gaz en Europe
04:22par rapport au début de l'année.
04:24Et évidemment, ça va rejaillir sur les prix de l'électricité,
04:27plus les prix de l'alimentation.
04:29Tout ça fait qu'on est sur à la fois une croissance quasi nulle
04:33et beaucoup d'inflation,
04:35et ça va conduire à une forte baisse de la consommation en France,
04:39probablement parce que les Français n'ont plus les moyens de consommer.
04:43Tout simplement, ils sont bien obligés de se chauffer,
04:45ils sont bien obligés de mettre du diesel ou de l'essence dans leur voiture,
04:48et tout ça leur coûte cher.
04:50Rappelons une chose aux gens qui nous écoutent,
04:53en fait la consommation en biens en France est encore inférieure à 2019.
04:57C'est-à-dire que nous sommes sur une période de 7 ans de baisse de la consommation,
05:01ce qui montre le degré de problème pour l'économie française.
05:05Et alors que l'Espagne est sortie du marché européen de l'électricité,
05:08la France refuse toujours de se mettre à l'écart de ce système
05:13qui ne fait que plomber le portefeuille des Français.
05:17En fait, tout simplement, la France produit une électricité nucléaire
05:20à un coût de 6 centimes d'euros par kWh, c'est le prix de revient.
05:23On serait capable de vendre grosso modo,
05:25et tout le monde gagnerait de l'argent,
05:27notre électricité à 11 centimes aux consommateurs,
05:29petites entreprises et ménages.
05:31On la vend quasiment le double.
05:33Donc vous voyez le problème, ça pèse à la fois sur le pouvoir d'achat
05:36le niveau de vie des ménages, mais ça pèse aussi énormément sur les entreprises.
05:41Donc c'est effectivement un problème majeur.
05:43Il faut sortir du marché européen de l'électricité, ça c'est fondamental.
05:47Pas simple quand on reste dans l'Union européenne.
05:49L'Espagne a obtenu une dérogation parce que c'est un îlot énergétique.
05:52Elle n'est pas connectée au reste de l'Europe,
05:53à part par une ou deux lignes en France et de faibles capacités.
05:57A voir si la France peut l'obtenir.
05:58Il faut essayer, mais je pense qu'il faudra sortir de l'Union européenne
06:01pour obtenir toutes ces décisions.
06:03La déclaration du journal de l'éco, c'est celle du commissaire européen à l'économie,
06:08Vladis Dombrovskis.
06:10Il a déclaré ceci, c'était le 14 octobre.
06:14Il dit qu'il n'y a pas de signe de nouvelle crise de la dette dans la zone euro,
06:20tout en appelant à la prudence budgétaire.
06:22On est au pays des bisounours, là.
06:25Mais en fait, les responsables, quand on est proche d'une crise financière,
06:28sont toujours au pays des bisounours.
06:30En fait, ils veulent éviter, surtout, de mettre de l'huile sur le feu.
06:33Donc, je n'aime pas du tout les commissaires européens,
06:35mais ils font ce que font tous les responsables dans ces cas-là.
06:39Oui, que fait un pays souverain ?
06:42En fait, un pays qui gère sa monnaie quand il y a une crise financière sur sa dette
06:46dans sa monnaie qui se déroule.
06:48Il y a deux choses.
06:49Premièrement, un programme d'économie sur la dépense publique,
06:51qui est fort, puisque c'est lié à un déficit public.
06:54Et la deuxième chose, la banque centrale du pays achète des obligations
06:58pour faire baisser les taux d'intérêt.
06:59Qu'est-ce qui va se passer ?
07:01Ça va être tout différent pour la France.
07:03Elle ne peut pas acheter des obligations pour faire baisser les taux d'intérêt sur la dette.
07:07Donc, elle va attendre que la crise financière se déclenche.
07:11Et on va appeler la Banque Centrale Européenne à l'aide,
07:13qui va dire, OK, on achète de la dette publique française
07:15pour faire baisser les taux d'intérêt,
07:17mais vous allez couper dans les dépenses sociales,
07:19dans les retraites, dans l'assurance santé.
07:20Et donc, ça va être un programme d'économie drastique sur le social en France.
07:26La BCE a-t-elle vraiment un plan pour la France, un plan drastique,
07:30pour la forcer à diminuer ses dépenses publiques ?
07:34C'est aussi l'une des questions de notre entretien du jour.
07:38C'est l'heure de l'entretien.
07:49Alors, Philippe Murer, on a donc une France au bord de la crise financière.
07:53Le taux français, on le disait, remonte depuis l'été
07:56et l'écart avec l'Allemagne se creuse.
07:58À cette tension financière s'ajoute une crise politique
08:01et des tensions sociales.
08:03C'est le moment qu'on puisse dire.
08:04Quelle est la stratégie d'Emmanuel Macron maintenant ?
08:06Uniquement tenir jusqu'à la fin de son quinquennat.
08:09Je pense que c'est uniquement ça.
08:11Parce qu'effectivement, il est lâché de partout.
08:15Il y a de plus en plus de mots qui viennent de l'intérieur du gouvernement
08:19qui annoncent que le gouvernement est un bateau-hivre,
08:22que Macron fait n'importe quoi.
08:24Donc ça, c'est la première chose.
08:26Alors, la question que tout le monde se pose,
08:28c'est est-ce que Macron va sortir l'article 16
08:30pour avoir les pleins pouvoirs ?
08:32C'est vrai que c'est une question qui se pose
08:34parce que Macron est capable de le faire.
08:37Il est capable de tout, on le sait.
08:38Et il est capable de le faire.
08:40Après, la chose qui est fondamentale à comprendre,
08:43c'est que plus personne n'a intérêt à soutenir Emmanuel Macron.
08:45Alors, l'article 16, on le rappelle,
08:47c'est attribué pour le président de la République
08:50les pleins pouvoirs.
08:51Les pleins pouvoirs.
09:04On comprend bien que si Macron prend les pleins pouvoirs,
09:05il n'est pas capable de rétablir l'ordre.
09:07Ça, c'est la première chose.
09:08La deuxième chose à comprendre qui est fondamentale,
09:10c'est que plus personne, tous les opportunistes
09:11qui ont soutenu Macron, n'ont plus du tout intérêt à soutenir Macron.
09:15Macron devient radioactif.
09:16Un Gérard Larcher qui soutient Macron,
09:18alors qu'il ne lui reste que quelques mois au pouvoir, finalement,
09:21et qu'après il partira,
09:22ça serait un risque de se mettre en grande difficulté pour l'avenir,
09:27pour un Gérard Larcher.
09:28Donc plus personne ne va le soutenir.
09:29Donc Macron peut déclencher un article 16,
09:31mais franchement, il devra en subir des conséquences très graves
09:35à ce moment-là, parce qu'il sera lâché
09:36par une grande partie de la classe politique.
09:38Donc je pense que c'est quand même une mesure
09:40qui est tout à fait improbable.
09:42– Paraît-il qu'un ancien député proche d'Emmanuel Macron
09:45aurait conseillé au président de la République
09:47de démissionner et d'organiser dans la foulée
09:50une élection présidentielle.
09:52Emmanuel Macron a refusé ce conseil.
09:55Pourquoi tient-il tant à rester aux manettes ?
09:57– Macron, on l'a bien compris,
09:59c'est un enfant qui est au pouvoir.
10:01Et malheur à un pays qui est gouverné par un enfant.
10:04Voilà, nous en sommes là.
10:05Il tient à rester aux manettes pour rester aux manettes.
10:08Il avait fait cette catastrophique dissolution en 2024,
10:12vous vous en rappelez ?
10:14– Oui.
10:14– Pour mettre le RN au pouvoir, il faut le rappeler.
10:17Le but, c'était de mettre Marine Le Pen au pouvoir,
10:19au pouvoir, sans avoir la présidence de la République,
10:22d'être Premier ministre, ou Jordan Bardella,
10:24et derrière, de les cramer pour l'élection de 2027.
10:27Ça a été raté avec le fonds républicain
10:30qu'a imposé Gabriel Attal.
10:31Depuis, Macron reste au pouvoir alors qu'il n'a pas de majorité.
10:34Il n'y a aucune majorité possible.
10:37Et donc, la France ne peut pas être gouvernée.
10:39La France est sans cap.
10:39Et tout ça, c'est la responsabilité exclusive de Macron,
10:42qui aurait dit démissionner depuis longtemps.
10:45On rappelle que le général de Gaulle,
10:46aux questions d'Alain Perfit, disait,
10:48de toute manière, quand on perd des élections législatives,
10:50qu'on est mis en minorité, on démissionne.
10:52Macron n'a pas du tout appliqué ça.
10:54Et les problèmes de la France actuelle sont liés à cela.
10:57L'absence de majorité et l'absence de légitimité
11:00d'Emmanuel Macron a continué à gouverner.
11:02On a une rue, donc, à feu et à sang.
11:04Un président dont on pense qu'il pourrait activer
11:06l'article 16 de la Constitution,
11:09si tel était le cas,
11:10quel cela aurait comme effet sur les marchés financiers ?
11:13L'article 16.
11:15Difficile à dire, parce que théoriquement,
11:18c'est une chose pour rétablir l'ordre.
11:20Le problème, c'est qu'on sait que Macron
11:21n'est pas capable de rétablir l'ordre.
11:22Donc, franchement, bien malin qu'il sait ce que c'est.
11:24La France a quand même bien les moyens.
11:26Je parlais, il y a quelques temps, quelques jours,
11:29à un ancien commandant de police.
11:30Il énumérait les effectifs de la police,
11:34de la gendarmerie, de l'armée.
11:36Il disait, mais si vous mettez ces gens-là
11:37avec des ordres face aux casseurs,
11:39mais c'est terminé en quelques heures.
11:42C'est un massacre.
11:43Ça va subir un massacre.
11:44Alors, je ne suis pas sûr que ce soit si vrai que ça.
11:46Quand on voit le nombre de casseurs qui sont venus
11:49et qui viennent maintenant,
11:50après, on le sait, à Paris, vous êtes parisien,
11:53donc vous le savez mieux que moi,
11:54chaque victoire ou défaite du PSG en Ligue des Champions,
11:58on sait qu'on a les casseurs qui viennent
12:00sur les finales de Ligue des Champions.
12:02On sait que chaque fois qu'il y a un événement,
12:03comme les grandes manifestations,
12:04il y a les casseurs qui viennent.
12:06Et plutôt les pilleurs, en fait.
12:08Parce qu'il y a deux choses.
12:08Il y a les casseurs de l'ultra-gauche,
12:09qu'on peut arrêter facilement.
12:11Et les pilleurs de cités.
12:12De cités qui descendent par dizaines de milliers.
12:15Ça devient compliqué.
12:16Si on ne met pas une loi très claire
12:19contre les casseurs,
12:20c'est-à-dire une loi qui était la loi du général de Gaulle,
12:23qui avait mis en place le général de Gaulle
12:24après mai 68,
12:26contre les enragés,
12:27il expliquait, de mai 68,
12:29et que Mitterrand a supprimé en 1981
12:31quand il arrivait au pouvoir.
12:32Cette loi, il disait que si vous êtes masqué,
12:34vous êtes en train de casser
12:35ou de piller une boutique
12:37et masquer à ce moment-là,
12:39même si vous n'êtes pas en train de casser la boutique,
12:41vous êtes complice.
12:42Et c'est la seule façon,
12:43parce que, bien entendu,
12:44il est extrêmement difficile
12:45de disposer à la justice,
12:47pour la justice,
12:48des preuves absolues.
12:49C'est la personne qui a mis le coup de marteau
12:52sur la vitre.
12:53– C'est ce qu'a annoncé Georgia Meloni.
12:55Elle aussi, à Milan,
12:56a eu des violences commises,
12:59des vols.
12:59Elle a immédiatement déclaré
13:01qu'une loi allait être faite.
13:03Le droit de manifester est un droit.
13:05Casser n'en est pas un.
13:07Vous allez être,
13:07si vous êtes pris,
13:08vous serez puni,
13:09emprisonnement, amende.
13:10– C'est aussi simple que ça,
13:13c'est remettre l'église au milieu du village,
13:15faire de la politique,
13:15préserver les libertés publiques,
13:18tout en restant l'ordre public.
13:19C'est de ce que devraient faire Macron
13:20et les macronistes.
13:21Ils en sont absolument incapables.
13:22– Le président de la République
13:24a déjà annoncé
13:26qu'il resterait à l'Élysée
13:28jusqu'à la fin de son mandat,
13:30officiellement jusqu'à la présidentielle d'avril.
13:33Certains observateurs économiques
13:35estiment qu'une crise financière
13:37peut réellement éclater
13:39avant la fin de ce mandat.
13:41Qu'est-ce que le président
13:43pourrait faire si cela arrivait ?
13:45– En fait,
13:46Macron va être en énorme difficulté.
13:47Il faut bien comprendre
13:48que son bilan,
13:49il va être imputable à Macron.
13:51Déjà,
13:51donc il va être en grande difficulté.
13:52C'est très mauvais pour Macron
13:53s'il y a une crise financière.
13:55Parce qu'il va être obligé,
13:56il ne pourra pas appeler la Banque de France
13:58et lui demander d'intervenir
13:59sur les marchés financiers.
14:00Il devra appeler
14:01la Banque centrale européenne,
14:02l'Union européenne à la rescousse
14:03avec un programme derrière
14:04qui, normalement,
14:05est un programme difficile.
14:08Donc Macron sera ridicule
14:10et l'Union européenne démonétisée.
14:12Donc il faut bien voir
14:12que les acteurs ont conscience de ça.
14:15Donc l'Union européenne,
14:16si elle intervient,
14:16ça sera plutôt gentil
14:17et en aide
14:18pendant la présidentielle
14:19et beaucoup plus dur
14:20après la présidentielle.
14:22Ils ne vont pas dire
14:22vous baissez de 15%
14:23les retraites
14:24avant la présidentielle.
14:25Ils savent très bien
14:25que dans ce cas-là,
14:26les européistes perdraient
14:28de façon démesurée
14:31l'élection présidentielle
14:32et à partir de ce moment-là,
14:33ça serait le RN qui gagnerait.
14:34Donc on va avoir
14:35un jeu du chat et la souris
14:36avec l'opinion publique.
14:38Qu'est-ce que vous pensez,
14:39Philippe Murer,
14:40du projet de budget
14:41en préparation à l'Assemblée ?
14:43Est-ce que Sébastien Lecornu
14:45est tout simplement
14:46en train de préparer
14:47la mise sous tutelle de la France ?
14:49Pas du tout.
14:49On dit que ce budget
14:50ne réglera rien.
14:52Aucune économie n'est prévue.
14:54Alors,
14:55il y avait 40 milliards
14:57sous Bayrou.
14:58On nous disait
14:58qu'il faut 40 milliards.
15:00ils sont capables
15:00de faire quoi
15:01comme économie ?
15:02Alors,
15:03en fait,
15:03la première chose,
15:04c'est que le Cornu,
15:05il n'a pas de majorité
15:06à l'Assemblée
15:07et qu'en plus,
15:08on est en pleine élection présidentielle.
15:09Donc évidemment,
15:10qu'est-ce qu'ils font ?
15:10Ils vont baisser
15:11le déficit budgétaire
15:12à un plan pour le baisser
15:13de 5,4% à 5% du PIB
15:15à minima
15:16pour éviter
15:17de faire perdre
15:17les macronistes
15:18aux élections
15:19et l'extrême cendre
15:20et de faire gagner
15:20l'ERN.
15:22Probablement
15:23que ça va se régler
15:23parce que c'est
15:24l'intérêt de tout le monde
15:25par ordonnance,
15:29qui l'imposera
15:30en fin d'année
15:31par ordonnance.
15:32Comme ça,
15:33le gouvernement
15:33fait un budget
15:34et les oppositions
15:36ont les mains propres.
15:37Ça risque
15:37de se passer comme ça
15:39parce qu'effectivement,
15:40ça serait
15:40un budget
15:43très impopulaire
15:44d'austérité
15:45très violent
15:46socialement.
15:47Ça serait l'assurance
15:48de perdre
15:48pour les macronistes
15:49l'extrême centre
15:49aux élections présidentielles.
15:51Donc c'est quelque chose
15:52qui n'est pas envisageable.
15:53Il appartiendrait
15:54donc à la majorité
15:56qui émergerait
15:59en juin
16:00de se salir les mains
16:02à refaire
16:03un budget
16:04rectificatif.
16:04Oui, tout à fait.
16:05Ça va être ça
16:06et celui qui aura
16:07le pouvoir
16:08après la présidentielle
16:09aura un vrai challenge
16:11parce qu'il faudra
16:11vraiment remettre
16:12les comptes en droite
16:13parce qu'on rappelle
16:13que les macronistes
16:14ont fait
16:141 200 milliards
16:16de dettes en plus
16:16mais que depuis 2024
16:18le problème
16:19du déficit budgétaire,
16:20déficit public
16:21est sur la table
16:22avec 5,8% du PIB
16:24on n'arrive pas
16:24à descendre
16:25en dessous de 5.
16:26Il n'arrive pas
16:26à résoudre
16:27en 3 ans
16:27le déficit public
16:28donc on voit
16:29qu'on a un problème
16:29majeur
16:30parce que tout ça
16:31la crise financière
16:33c'est l'émanation
16:33on en parlera
16:34par la suite
16:34d'une crise économique
16:35en France
16:36quoi en fait.
16:37Rien nous assure
16:38d'ailleurs
16:38que la prochaine
16:39Assemblée nationale
16:40aura une majorité.
16:41Ça c'est le résultat
16:43de l'émergence
16:43du macronisme
16:44qui a empêché
16:48la Macronie
16:49étant dévitalisée
16:52est-ce qu'il y aura
16:52vraiment
16:53est-ce qu'on ne va pas
16:54se retrouver
16:54comme sous la 4ème république
16:55avec 3 forces
16:56il est fondamental
16:57qu'il y ait une majorité
16:58pour les prochains 5 ans
17:00s'il n'y a pas de majorité
17:01ça sera
17:01le même blocage
17:03que pendant la 4ème république
17:04vous vous rappelez
17:05qui a conduit
17:06le régime
17:06de la 4ème république
17:07en France
17:07parce qu'elle n'arrivait pas
17:08à avoir
17:09c'était des majorités
17:10tournantes
17:11parce qu'il n'y avait pas
17:11de majorité
17:12le scrutin
17:14n'était pas majoritaire
17:15et donc on arrivait
17:16à un éclatement
17:17en fait politique
17:18à l'Assemblée
17:19et ça avait conduit
17:20on se rappelle
17:20à ce que la 4ème république
17:22donne le pouvoir
17:23au général de Gaulle
17:24qui était l'ennemi
17:25de la 4ème république
17:26parce qu'il n'avait pas
17:27d'autre choix
17:27c'était l'échoige
17:28et le naufrage
17:29complet de la 4ème république
17:31on se dirige
17:32vers quelque chose
17:33comme ça
17:33de toute manière
17:33on le sent bien
17:34et qui serait
17:34le général de Gaulle ?
17:35qui serait le général de Gaulle ?
17:37écoutez
17:38le général de Gaulle
17:38il s'est révélé
17:39en fait
17:40en 1939
17:4240
17:43en 1938
17:44c'était un inconnu
17:45on verra
17:45si on a un général de Gaulle
17:46l'important
17:47c'est qu'il y ait
17:48de belles équipes autour
17:48parce que le général de Gaulle
17:49était quelqu'un de remarquable
17:50mais surtout
17:51ce qu'il savait faire
17:52c'est s'entourer
17:53de grands personnages
17:54de personnalités
17:55de travailler en équipe
17:57c'est pas une personne seule
17:58qui redressera le pays
17:59le prix Nobel d'économie
18:01Paul Krugman
18:02estime que
18:03la situation française
18:05est trop grave
18:06pour être sauvée
18:07dans les conditions habituelles
18:09quels moyens
18:10la BCE possède-t-elle
18:12pour contenir
18:14aujourd'hui
18:14une crise
18:15de la dette française ?
18:16alors j'ai lu ce papier
18:17très clairement
18:20où Krugman
18:21dit que la France
18:21est vulnérable
18:22à une crise financière
18:23parce que la Banque de France
18:24ne peut pas acheter
18:25de la dette publique française
18:27parce que
18:27la France n'est plus souveraine
18:28sur sa monnaie
18:29ça c'est important
18:30à comprendre
18:31et elle ne peut pas faire
18:32baisser ses taux d'intérêt
18:34donc c'est exactement
18:34ce que j'expliquais
18:36il faut faire comprendre
18:37quelque chose
18:37à ceux qui nous écoutent
18:38si la Banque de France
18:40un gouvernement
18:41a envie de le faire
18:42ça serait évidemment stupide
18:43ça serait beaucoup trop violent
18:44mais a envie de le faire
18:45il peut mettre
18:45les taux d'intérêt
18:46à 10 ans
18:46à 0%
18:48la Banque de France
18:49imprime de la monnaie
18:51et elle peut acheter
18:52les 3000 milliards d'euros
18:53de dettes sur les marchés
18:54et mettre tous les taux
18:55d'intérêt de la France
18:56à 0%
18:56ça serait stupide
18:57mais ça montre
18:57la puissance
18:58de la Banque de France
18:58face aux spéculateurs
19:00et en fait
19:00la Banque de France
19:01est plus forte
19:02que les spéculateurs
19:03il faut bien le comprendre
19:04donc ça c'est fondamental
19:05même s'il ne faut pas
19:06prendre des mesures
19:07évidemment comme ça
19:09alors Krugman explique
19:10que la France
19:11ne peut pas être sauvée
19:13par la BCE
19:14parce que ça serait
19:15politiquement controversé
19:16franchement
19:17l'article
19:17n'est pas digne
19:18d'un prix
19:18nommé à l'économie
19:19il est basé
19:20sur des impressions
19:20politiques tout à fait
19:21floues
19:22et sur beaucoup
19:22d'approximations
19:24si la France
19:25est en crise financière
19:26évidemment
19:27que si elle n'est pas
19:28sauvée par la Banque
19:29Centrale Européenne
19:30qui achète
19:30des obligations
19:31d'Etat sur le marché
19:32à ce moment là
19:33ça va faire boule de neige
19:34les taux d'Etat
19:35français vont passer
19:36de 5 à 6
19:37à 7 à 8
19:38le déficit public
19:39augmenté
19:39jusqu'au moment
19:40où on fait
19:41une crise financière
19:42généralisée
19:42la Grèce
19:43la Grèce
19:44mais il y a aussi
19:44l'Italie
19:45qui tombera en même temps
19:46que la France
19:46qui a 135% de dette
19:47sur PIB
19:48qui a des taux d'intérêt
19:48à 4,7% aujourd'hui
19:50donc ça fait une crise
19:51et un éclatement
19:52de la zone euro
19:52donc évidemment
19:53que la Banque Centrale Européenne
19:55interviendra
19:55pour acheter
19:57de la dette publique française
19:58mais elle interviendra
19:59en demandant
19:59de couper
20:00dans les budgets
20:02de façon
20:02déjà on sera gouverné
20:04de l'étranger
20:04on sera gouverné
20:05par la Banque Centrale Européenne
20:07et tous les fonctionnaires
20:07européens
20:08et ça va être
20:09une austérité
20:10absolument massive
20:11qui conduira
20:11à une récession massive
20:13on a des gens
20:14totalement incultes
20:15en ce moment
20:16qui s'expriment
20:16pour l'élection présidentielle
20:17comme des gens
20:18comme David Lissnard
20:19qui est inculte en économie
20:20qui explique
20:21qu'il va faire un programme
20:22de 200 milliards d'économies
20:24sans dévaluer la monnaie
20:25mais si vous faites
20:27un programme
20:27de 200 milliards d'économies
20:28donc vous donnez
20:29le RN en prévoit
20:30120 milliards
20:31oui
20:32sur 5 ans
20:33si vous faites
20:34200 milliards d'économies
20:35vous arrêtez
20:36de vous baisser les retraites
20:37il y aura moins de consommation
20:38vous distribuez
20:40moins d'argent
20:40aux gens qui sont malades
20:41il y aura moins de consommation
20:42vous distribuez
20:43moins de commandes publiques
20:44il y aura moins d'activités
20:45des entreprises
20:46vous faites une récession
20:47monstrueuse
20:48rappelons ce qui s'est passé
20:49en Grèce
20:50quand il y a des coupes
20:51hyper violentes
20:51dans les budgets
20:52qui ont été faites
20:52sans dévaluation
20:54de la modègue
20:54c'est le problème
20:55on se retrouve
20:56avec une Grèce
20:57qui voit son PIB
20:58baisser de 25%
20:59en 4 ans
21:00ce qui veut dire
21:00que les retraites
21:01ont baissé d'un quart
21:02et que les salaires
21:03ont baissé d'un quart
21:04donc si vous voulez
21:06voir votre niveau de vie
21:07s'effondrer
21:08le niveau des retraités
21:08le niveau de vos salaires
21:09s'effondrer
21:11voter David Lissnard
21:12un plan de 200 milliards d'euros
21:14de coupes dans les dépenses publiques
21:15sans dévaluation de la monnaie
21:17mais dans les dépenses publiques
21:19excusez-moi
21:20mais il y a les dépenses
21:21de fonctionnement de l'État
21:22qui ont explosé
21:23sous la Macronie
21:24mais même les dépenses
21:25de fonctionnement de l'État
21:26si vous coupez
21:27100 milliards
21:27par exemple
21:27de salaires des fonctionnaires
21:29d'accord
21:29ce que propose Sarah Knafo
21:31qu'est-ce qui va se passer
21:32il y aura 100 milliards
21:33de moins de consommation
21:34et d'activité
21:35pour les entreprises
21:37donc ce qu'oublie
21:38Sarah Knafo
21:39qui dans Thinkerview
21:40explique qu'elle veut faire
21:41comme le général de Gaulle
21:41en 1958
21:42c'est que le général de Gaulle
21:44quand en 1958
21:45il coupe à la paille de fer
21:47dans les déficits publics
21:48il dévalue la monnaie française
21:49de 40%
21:50pour éviter de rentrer
21:52dans la spirale de la récession
21:53moins de recettes fiscales
21:54plus de déficit
21:55etc.
21:56et donc
21:57en faisant à la fois
21:58un frein sur la dépense publique
22:00et
22:02l'accélérateur
22:03par la dévaluation
22:04de la monnaie
22:05il arrive à équilibrer
22:06la croissance économique
22:07et à baisser le déficit public
22:08c'est la seule méthode
22:09sinon ça sera
22:11un enfer pour les français
22:12mais quand j'entends
22:13certains nous dire
22:13que ces fameuses ZODAC
22:15les agences d'état
22:17qui représentent
22:18140 milliards d'euros par an
22:20pourraient être
22:20pour la plupart d'entre elles
22:21supprimées
22:22ça vous inspire ça ?
22:24ah mais alors
22:24nous
22:25le mouvement politique
22:27on a travaillé
22:28sur la dépense publique
22:29oui il faut
22:30un plan de coupe massif
22:31dans la dépense publique
22:31avec une dévaluation
22:35de la monnaie
22:35donc la première chose
22:37contribution de la France
22:38à l'Union Européenne
22:38ça nous coûte
22:39plus de 15 milliards d'euros par an
22:41vous les économisez
22:42en sortant de l'Union Européenne
22:43on est contributeur net
22:44à hauteur de 15 milliards
22:45depuis le Brexit
22:46c'est même peut-être pire
22:47puisque dans le budget 2027
22:48c'est 31 milliards d'euros
22:49qu'on donne
22:50pour 13 milliards
22:50qu'on reçoit
22:51l'année prochaine
22:52donc 15 milliards d'euros
22:53on va dire
22:54à minima d'économie
22:55en sortant de l'Union Européenne
22:56vous avez les régions
22:57qui coûtent une fortune
22:58en dépenses de fonctionnement
23:00tout le millefeuille territorial
23:01vous avez
23:025 à 7 milliards d'euros
23:04facilement d'économie
23:06de dépenses
23:07en faisant
23:08état
23:09département
23:10commune
23:11tout simplement
23:11en supprimant
23:12les communautés de réclamération
23:14les communautés de communes
23:15et les régions
23:16faire sauter tous les doublons
23:18qui
23:18exactement
23:19et ça
23:20ça ne pose pas de problème
23:22de baisse du niveau
23:23de service public aux français
23:24au contraire
23:24ça simplifiera
23:25les choses
23:26très clairement
23:27ensuite
23:28vous avez
23:28les flux d'immigration
23:29qui coûtent extrêmement cher
23:31à la France
23:31avec le programme
23:32des mineurs isolés
23:33on accueille des mineurs
23:34qui ont 17 ans
23:35qui viennent du Maroc
23:36qu'est-ce que vous voulez
23:37que ces pauvres mineurs
23:38qui ont 17 ans
23:39qui viennent du Maroc
23:40qui sont privés de leur famille
23:41on les prive en même temps
23:42de leur pays
23:42comment vous voulez-vous
23:44que ça se passe bien
23:44ça va se passer très mal
23:45et ça coûte
23:462 milliards d'euros
23:47par an
23:47donc l'ensemble
23:48des flux d'immigration
23:50nous coûte une fortune
23:51Jean-Paul Gourevitch
23:52Jean-Paul Gourevitch
23:53qui n'est pas
23:55un acharné
23:56de l'extrême droite
23:57estime à plus
23:58de 50 milliards
23:59d'euros par an
24:01pour le coût
24:02de l'immigration
24:02exactement
24:03donc ça
24:04on peut le faire
24:05baisser aussi
24:06drastiquement
24:07sans faire souffrir
24:08les français
24:09l'autre chose
24:09c'est la fraude sociale
24:10Charles Prats
24:11qui est venu
24:11souvent sur vos plateaux
24:12a montré
24:13qu'il y a 50 milliards
24:14de fraude sociale
24:14et notamment
24:15de la grande fraude sociale
24:17et notamment
24:18les cartes vitales
24:19les millions de cartes vitales
24:21qui sont en trop
24:21ou les retraites
24:23de centenaires
24:23que nous payons
24:24en Algérie
24:24il y a énormément
24:25de centenaires
24:26en Algérie
24:26quand on regarde
24:28quand on regarde
24:29les fichiers de l'État
24:30donc il faut remettre
24:31tout ça d'aplomb
24:32il y a 30 milliards
24:33d'économies
24:33la fraude fiscale
24:34nous avons 14 milliards
24:35d'euros d'économies
24:36à faire sur le carousel
24:37de TVA
24:38c'est ce que ça coûte
24:39le système de TVA européen
24:40nous coûte 14 milliards
24:41d'euros
24:42de carousel de TVA
24:43d'ailleurs c'est à cause
24:44de ça qu'ils ont fait
24:44la facturation électronique
24:45notamment
24:46pour éliminer
24:47le carousel de TVA
24:48il suffit de sortir
24:49des règles de l'Union européenne
24:50et des règles de TVA
24:51donc 100 milliards
24:52sans larmes
24:53100 milliards d'économies
24:54sans faire souffrir
24:55les français
24:55les français souffrent assez
24:57ils n'arrivent pas
24:58à s'en sortir
24:58si vous coupez partout
24:59c'est ce que vous expliquez
25:00dans votre ouvrage
25:01le projet des citoyens français
25:03pour sauver la France
25:03j'aimerais qu'on continue
25:05sur cette potentielle
25:07mise sous tutelle
25:08de la France
25:09qui nous pend au nez
25:11excusez-moi
25:11quelles mesures
25:12pourraient être exigées
25:14par la BCE
25:15quelles seraient les conséquences
25:17de ces mesures
25:18sur le pouvoir d'achat
25:20des français
25:21sur leur fiscalité
25:22en général
25:23il faut regarder
25:24ce qu'a fait la BCE
25:25et sa pensée
25:26ce qu'ils ont fait
25:26entre 2010 et 2014
25:28en Grèce
25:29en Italie
25:29en Espagne
25:30ce qu'ils ont demandé
25:31aussi en Irlande
25:33ça a été
25:34une retraite
25:35qui passera
25:36peut-être à 66 ans
25:37pour les français
25:38une baisse
25:39des retraites
25:40des retraités actuels
25:41une baisse
25:42des remboursements
25:43d'assurance maladie
25:44peut-être des hausses
25:45d'impôts
25:46des privatisations
25:47des biens de l'État
25:47voilà
25:48on sera gouverné
25:49par l'étranger
25:49et on sera pillé
25:51et les français
25:52vont avoir
25:53de très très grandes
25:54difficultés
25:54donc moi je le souhaite
25:55absolument pas
25:56il faut absolument
25:57sortir de l'Union Européenne
25:57sinon c'est l'étranger
25:59qui prendra le pouvoir
26:00sur notre pays
26:00on a donc un taux
26:02à 10 ans
26:02qui dépasse désormais
26:04les 5%
26:05à partir de quel seuil
26:07cette hausse
26:08pourrait mettre
26:11déstabiliser
26:11les autres États membres
26:12à mon avis
26:13on n'en est pas loin
26:15à 5,5-6%
26:16moi je dirais
26:17vous avez entendu quoi
26:18vous de spécialiste
26:19Charles Sanna
26:20qui dit que même
26:21à 6 ou 7%
26:22de taux
26:22pour la France
26:23la BCE
26:25n'aiderait pas
26:26la France
26:27à mon avis
26:27à 7%
26:28tout saute
26:28vous vous rappelez
26:29qu'à 7%
26:30de taux d'intérêt
26:31l'Italie
26:32je crois que c'était
26:33à la fin de l'année 2013
26:34en fait
26:35a fait sauter
26:35Berlusconi
26:36ils ont viré
26:37Berlusconi du pouvoir
26:38pour sauver l'Italie
26:39sinon l'Italie
26:40sautait
26:40non à 7%
26:41en fait
26:42la France saute
26:43parce qu'à ce moment-là
26:44en fait
26:45les charges d'intérêt
26:45deviennent gigantesques
26:46sur la dette publique
26:47en tout cas
26:48et elles promettent
26:48de devenir absolument
26:50monstrueuses
26:50on a 4 000 milliards
26:51de dette publique
26:52imaginez que tout
26:53soit à 7%
26:54ça fait un coût
26:55de 280 milliards
26:56c'est 200 milliards
26:57de coûts d'intérêt
26:58en plus qu'aujourd'hui
26:59donc évidemment
27:00qu'autour
27:01entre 6 et 7%
27:03en fait
27:03là on rentre
27:04véritablement
27:05dans la crise financière
27:06on a donc une France
27:07au bord
27:08de la crise financière
27:09qui risque
27:10une mise
27:11sous tutelle
27:12donc
27:12troisième partie
27:13de cette émission
27:14quelle économie
27:15au service des français
27:16avec cette crise
27:17sur notre dette
27:18Philippe Murer
27:19quels sont les grands
27:20choix
27:20de politique économique
27:22pour les français
27:23alors il y a deux choix
27:24une dévaluation interne
27:26on baisse
27:26c'est un grand programme
27:28de la banque centrale
27:28donc ça c'est le cas
27:29si on sort de l'Union Européenne
27:31non non
27:31si on reste dans l'Union Européenne
27:32une dévaluation interne
27:33des salaires
27:34des retraites
27:35une dévaluation de tout
27:36comme a été obligé
27:38de le faire
27:38l'Italie
27:39l'Irlande
27:39la Grèce
27:40etc
27:40mais ça l'Allemagne
27:41on ne voudra jamais
27:42de cette dévaluation
27:42interne
27:43pas de la monnaie
27:44une dévaluation
27:45des salaires
27:45ce qu'on appelle
27:46dévaluation interne
27:47c'est la dévaluation
27:47par les salaires
27:48par les retraites
27:50etc
27:50on fait baisser
27:51le niveau de vie des français
27:52pour rendre l'économie
27:53française compétitive
27:54c'est ce qu'ils ont fait
27:55en Italie
27:55en Grèce
27:56ça c'est le premier choix
27:57ou le deuxième choix
27:58c'est une dévaluation externe
27:59une baisse
28:00du taux de change
28:00de la monnaie
28:01pour que la France
28:01retrouve sa compétitivité
28:03et que la croissance
28:04revienne
28:05évidemment que la méthode
28:07d'évaluation interne
28:08elle est beaucoup
28:09plus douloureuse
28:10que la méthode
28:10de baisser
28:11le taux de change
28:12de 25 ou 30%
28:14très clairement
28:16donc en restant
28:17dans l'Union Européenne
28:17ça va être
28:18la grosse récession
28:19pour la France
28:19longue et douloureuse
28:20donc il faut sortir
28:21de l'Union Européenne
28:21sortir de l'euro
28:22dévaluer la monnaie
28:23donc comme De Gaulle
28:25en 58
28:25donc grosso modo
28:264 actions
28:27on va d'abord
28:28donc on fait un programme
28:29de baisse de la dépense publique
28:30et tous les gaspillages
28:31dont on a parlé
28:32sans faire souffrir
28:33les français
28:33deuxième point
28:35on baisse la monnaie
28:36le niveau de la monnaie
28:38pour pouvoir exporter
28:39beaucoup plus
28:40et moins importer
28:41et relancer la croissance
28:42on supprime
28:43toutes les normes européennes
28:44complètement insensées
28:45qui sont en train
28:46de pénaliser
28:47complètement
28:47l'activité économique
28:48et de faire souffrir
28:49les ménages
28:49troisième point
28:50on baisse massivement
28:52les prix de l'énergie
28:53on peut diviser par deux
28:54les prix de l'électricité
28:55baisser de 25%
28:56les prix du gaz
28:57sans même négocier
28:58du nouveau gaz
28:59avec la Russie
28:59on fait aussi évidemment
29:02une aide sur le carburant
29:03pour le faire baisser
29:04de 30 centimes
29:04ça coûte 5 milliards d'euros
29:05par an
29:06mais ça aidera
29:07beaucoup les français
29:08et à partir de ce moment-là
29:10là vous allez avoir
29:11un retour de la croissance
29:12et il faut bien entendu
29:13faire un protectionnalisme intelligent
29:14une commande publique
29:15qui est réservée aux entreprises françaises
29:17voilà tous les instruments
29:18pour faire repartir
29:19la croissance de la France
29:21éviter qu'on tombe
29:22et parce que
29:23quand on vous fait repartir
29:24la croissance
29:24vous assainissez
29:25les comptes publics aussi
29:26si en même temps
29:27vous avez des activités économiques
29:28c'est des recettes fiscales
29:29ça permet d'avoir des recettes fiscales
29:31sans augmenter les impôts
29:32voire en les baissant
29:33voilà
29:33il faut qu'on retrouve
29:34un cercle économique vertueux
29:35ça passe par la sortie
29:37de l'Union Européenne
29:37sinon ce sera un désastre
29:39en y restant
29:39on avait en 2025
29:421714 milliards d'euros
29:43de dépenses publiques
29:44la dépense publique représente
29:471714 milliards d'euros
29:49comment est-ce qu'on peut
29:50mieux gérer cette masse
29:51cette fortune
29:52la fortune des français
29:53alors ce qui est important
29:54c'est quand vous parlez
29:55de ces 1700 milliards d'euros
29:56il y a toute une partie
29:57très importante
29:58qui vont des salariés
29:59dans la poche de l'état
30:00et qui partent immédiatement
30:02par exemple
30:02chez les retraités
30:03ou les gens qui sont malades
30:04donc il y a toute une partie
30:05de la dépense publique
30:06qui n'en est pas
30:06ça revient directement
30:07pour payer les frais
30:09d'assurance maladie
30:09ou les frais de retraite
30:11mieux les gérer
30:12c'est ça
30:12c'est avoir une administration
30:13plus simple
30:14plus efficace
30:15sans détruire
30:16des services publics
30:17bien au contraire
30:18donc c'est détruire
30:19les millefeuilles administratives
30:20l'Union Européenne
30:22traquer la fraude sociale
30:24la fraude sociale d'ampleur
30:25Madame Michu
30:26voilà
30:27un euro
30:28c'est pas le sujet
30:28pour gagner de l'argent
30:29c'est de la fraude sociale d'ampleur
30:30c'est quoi la fraude sociale d'ampleur
30:32c'est par exemple
30:33les centeneurs algériens
30:34je veux dire
30:35quand vous êtes centenaire
30:36et que vous êtes en Algérie
30:37ou au Maroc
30:38rien n'est contrôlé
30:39et à partir de ce moment-là
30:40les gens ne déclarent pas
30:41la mort à l'État français
30:42et ils continuent
30:43à toucher la retraite
30:44ça coûte quand même
30:44pas mal d'argent
30:45Charles Pratt l'avait démontré
30:47dans son bouquin
30:49sur la fraude sociale
30:50les millions de cartes vitales
30:52qui sont en trop
30:52et qui ne sont pas contrôlées
30:53il y a aussi de la fraude sociale
30:54qui est faite par
30:55les médecins
30:56et des réseaux
30:57il y a encore un réseau
30:59qui fraudait
31:00des dizaines de millions d'euros
31:01qui a été démantelé
31:02la semaine dernière
31:03donc il y a une fraude sociale d'ampleur
31:04mais il y a aussi
31:05une fraude fiscale d'ampleur
31:06donc c'est tout
31:06qu'il faut attaquer en même temps
31:08pour remettre au centre l'État
31:10et faire en sorte
31:10que l'État
31:11n'ait pas à ponctionner
31:12les autres Français
31:13et cette fraude fiscale
31:16ces grandes entreprises
31:17installées en France
31:18qui font du chiffre en France
31:21déclarent leurs impôts
31:22à l'étranger
31:22on sait combien
31:23cette fraude représente ?
31:25en fait la fraude
31:26est estimée
31:28à 80 milliards d'euros
31:28la fraude fiscale en général
31:30et qui est essentiellement
31:30le fait des grosses entreprises
31:32ou de quelques grosses fortunes
31:33tout à fait
31:34après il y en a une partie
31:35qui est simple à réduire
31:36il y a une autre partie
31:37qui est plus compliquée à réduire
31:38il ne faut pas se leurrer
31:40il y a aussi la question
31:43de cette somme
31:44dans les médias
31:45on en parle de plus en plus
31:46de ces 9 000 milliards d'euros
31:49avec la disparition progressive
31:51des baby boomers
31:52cette somme sur laquelle
31:53l'État compte refaire la cerise
31:57diminuer sa dette
31:58est-ce que vous avez une idée
32:01sur...
32:01c'est le hors bilan
32:03vous voulez dire
32:03ce qu'on appelle
32:04la dette hors bilan
32:05non non
32:05les 9 000 milliards
32:06que l'État va ponctionner
32:07sur les successions
32:09de la génération
32:10des baby boomers
32:11ah oui sur des dizaines d'années
32:129 000 milliards d'euros
32:139 000 milliards
32:14attendez
32:17je pense que c'est un peu beaucoup
32:18ils vont prendre un pourcentage
32:20sur ces 9 000 milliards
32:21oui voilà exactement
32:23sachant que les droits de succession
32:24il faut quand même voir
32:24que 90% des Français
32:26n'en payent pas
32:26rétablissons les choses
32:28parce que les droits de succession
32:30en ligne directe
32:31quand vous donnez à votre enfant
32:32en dessous de 100 000 euros
32:33c'est 0
32:33ensuite c'est 5% etc
32:35donc tant que vos
32:37la majorité des Français
32:38n'est pas concernée
32:39par les droits de succession
32:40évidemment
32:41que ça peut être un outil
32:42de toute manière
32:43un État qui n'a plus d'argent
32:45qui ne peut pas s'en sortir économiquement
32:46quand il n'a pas de plan
32:47ou pas de stratégie
32:48ils vont essayer
32:49de prendre l'argent partout
32:50c'est pour ça
32:51qu'il faut absolument sortir de ça
32:52ça peut être
32:52piquer dans l'épargne des Français
32:54piquer dans les droits de succession
32:55ils vont prendre de l'argent partout
32:56il faut absolument arrêter
32:58cet état de panique
32:59Pour beaucoup de Français
33:01travaillés
33:02ne suffit plus
33:03à maintenir
33:04un niveau de vie
33:05correct
33:05comment expliquer
33:07ce décrochage
33:08des salaires
33:09face à l'inflation
33:10face à la hausse
33:13du coût de la vie
33:13Alors
33:14de toute manière
33:15ça fait très longtemps
33:15que le travail ne paye plus
33:17en France
33:17que le travail ne paye plus
33:19j'ai des données
33:20de l'INSEE
33:21qui montrent que
33:21par exemple
33:22les salaires des cadres
33:23sont en baisse
33:24depuis l'an 2000
33:25c'est-à-dire qu'en 25 ans
33:26le pouvoir d'achat des cadres
33:28a baissé
33:29voilà
33:30ça a un petit peu
33:31augmenté
33:32en théorie
33:33avec les règles de l'INSEE
33:34concernant les ouvriers
33:36et les employés
33:36mais ça a baissé
33:38pour les cadres
33:38donc le travail ne paye plus
33:40le travail est
33:40beaucoup trop précaire
33:42et surtout
33:43on est dans un échec
33:44dans une fin de cycle économique
33:45le cycle néolibéral
33:47le cycle mondialiste
33:49et en fin de cycle économique
33:50on se retrouve
33:50avec une baisse de la croissance
33:51et une hausse de l'inflation
33:52donc la pire des choses
33:54le travail ne paye plus
33:55pour moi c'est fondamental
33:56si on veut avoir
33:57une valeur de travail
33:58et bien il faut
33:59que le travail paye
34:00et que le travail soit récompensé
34:01donc là on est
34:02à la fois dans un système
34:03qui est mauvaisement libéral
34:04et dans un système
34:05qui est mauvaisement social
34:06il faut la liberté
34:08d'entreprendre
34:09et des entrepreneurs
34:10mais des règles
34:11qui sont mises
34:12et qui soient simples
34:12et propres
34:13il faut aussi
34:14du social
34:16mais pas de fraude
34:17voilà
34:17donc il faut retrouver
34:18un système sain
34:19qui soit bon au niveau libéral
34:21bon au niveau social
34:22les coûts de l'énergie
34:24pèsent sur la compétitivité
34:26de nos entreprises
34:28c'est d'ailleurs
34:28ce que vous expliquez
34:29dans votre ouvrage
34:30sortir du capitalisme
34:31du désastre
34:32et quel choix
34:33permettrait de relancer
34:34la production industrielle
34:36de relocaliser en France
34:39et de recréer des emplois
34:40alors de toute manière
34:41avec les prix d'énergie
34:42tels qu'ils sont
34:43en Europe
34:43et en France aujourd'hui
34:44il n'y a pas de choix possible
34:46que la désindustrialisation
34:47de l'appauvrissement
34:49aucune exagération
34:50dans mon propos
34:51imaginez que les prix
34:53de marché du gaz
34:54sont 10 fois moins chers
34:55aux Etats-Unis
34:56qu'en France
34:575 fois moins chers
34:58en Chine
34:59qu'en France
35:00donc le gaz
35:01c'est une énergie
35:02indispensable
35:03pour l'industrie
35:03les prix de l'électricité
35:05ils sont 3 fois plus chers
35:06en France
35:07qu'en Chine
35:08pour les entreprises
35:08donc évidemment
35:10que les entreprises françaises
35:11n'ont aucune chance
35:12de réussir l'industrie française
35:13dans ces conditions-là
35:15vous facturez
35:15vous fabriquez
35:16une batterie en France
35:17ça consomme
35:18d'énormes quantités
35:19d'énergie
35:19vous allez être perdant
35:20à le faire
35:21il faut le faire en Chine
35:22donc vous n'allez pas y arriver
35:23donc ce qui est fondamental
35:24c'est de baisser massivement
35:25les prix de l'énergie
35:25on peut le faire
35:26sans aucun coût
35:27pour l'Etat
35:28sortie du marché européen
35:29de l'électricité
35:30divisé par 2 la facture
35:32réorganisation du marché du gaz
35:33qui est parasité
35:34par des acteurs
35:35qui prennent énormément
35:36de marge
35:36en fait
35:37l'écart entre
35:38le prix vendu
35:39au consommateur
35:40et le prix de marché
35:40est de plus en plus important
35:42donc il faut
35:43ramener cet écart
35:45à un niveau faible
35:46pour baisser le prix
35:47pour les ménages
35:48et les entreprises
35:48on peut baisser de 25%
35:50les prix du gaz
35:50et bien sûr
35:51baisser les coûts du carburant
35:52ça c'est la première chose
35:53monnaie trop chère
35:55ça c'est la deuxième chose
35:56on aura
35:57l'autre facteur
35:58des industrialisations
35:59c'est la monnaie
35:59si vous avez
36:00les pays qui réussissent
36:02comme la Chine
36:02comme la Corée du Sud
36:03même comme le Japon
36:05qui se débrouille pas mal
36:06en termes industriels
36:07ce sont des pays
36:08d'Asie
36:09qui passent leur temps
36:09à dévaluer
36:10et à faire baisser leur monnaie
36:11nous sommes les idiots
36:13de la mondialisation
36:13nous passons notre temps
36:14à être contents
36:15d'avoir une monnaie très chère
36:16non il faut avoir
36:17une monnaie faible
36:18troisième point
36:19norme folle de l'UE
36:20ça aussi c'est le problème
36:21de l'industrie
36:21c'est lié aux normes
36:22aller parler aux patrons
36:23d'entreprises
36:24et regarder les normes
36:25que leur impose
36:25l'Union Européenne
36:26par rapport à leurs concurrents
36:28donc une concurrence
36:29illoyale
36:29et puis libre échange aussi
36:31il faut revenir
36:32Donald Trump
36:33a raison sur ce point là
36:34faire du protectionnisme
36:36intelligent
36:36pour protéger
36:37les entreprises françaises
36:39cinquième point
36:39ce qui est la même chose
36:41de la commande publique
36:42réservée aux entreprises françaises
36:44nous sommes les seuls pays du monde
36:45dans l'Union Européenne
36:47à faire cela
36:47tous les autres pays
36:48réservent la commande publique
36:49à leurs entreprises
36:50on peut ainsi
36:52construire des filières
36:54industrielles entières
36:55et puis sixième point
36:56pour le consommateur
36:57qu'on voit
36:58en fait
36:59très clairement
37:00quand un produit
37:01est fabriqué en France
37:02ou à l'étranger
37:03vous allez
37:03chez Darty
37:04vous allez sur un site internet
37:06vous ne voyez pas
37:07où est fabriqué le frigo
37:08et bien moi ce que je veux
37:09et c'est simple à faire
37:10qui propose aussi
37:10Arnaud Montebourg
37:11oui voilà
37:12tout à fait
37:13mais là je le dis
37:13au niveau politique
37:14pour la présidentielle
37:15le programme ça doit être
37:17pour Nicolas Dupoignan
37:18c'est de dire
37:19on aura une étiquette
37:20made in France
37:21sur tous les produits
37:22frigos fabriqués en France
37:24made in China
37:25made in China
37:26si c'est fabriqué en Chine
37:28made in je ne sais pas quoi
37:29c'est fabriqué ailleurs
37:29et les français pourront
37:30acheter français
37:31et favoriser leurs entreprises
37:33quand ils en ont les moyens
37:34voilà
37:35quand vous faites un programme
37:36d'envergure comme ça
37:37que vous remettez en place
37:38l'état stratège
37:39qui nous a permis
37:39de construire Airbus
37:40le Concorde
37:41les TGV
37:41et les centrales nucléaires
37:43vous l'appliquez
37:44aux filières de demain
37:45qui sont l'intelligence artificielle
37:46qui sont la filière hydrogène
37:48pour les trains
37:48et d'autres choses
37:49et bien là
37:50vous avez tous les atouts
37:51pour redonner le sourire
37:52aux français
37:54retrouver
37:55recréer des emplois
37:57de façon massive
37:58des recettes fiscales
37:59et remettre le cycle
38:00économique à l'endroit
38:01on l'a entendu
38:02il y a quelques jours
38:03Ursula von der Leyen
38:04souhaite capter
38:06une partie de l'épargne
38:08des Européens
38:08pour l'orienter
38:10vers la production
38:11de défense
38:12certains pensent aussi
38:13que cette épargne
38:14pourra être captée
38:16pour résoudre
38:17le problème de la dette
38:18est-ce qu'on sait
38:19aujourd'hui
38:20techniquement
38:20comment on utiliserait
38:22cette épargne
38:23certains le redoutent
38:24pour orienter
38:26l'épargne
38:27vers telle ou telle
38:28utilité
38:29alors ce qui fait peur
38:30quand l'Union Européenne
38:31le dit
38:31c'est qu'elle risque
38:32de le faire
38:32de manière autoritaire
38:33et contre l'intérêt
38:34des français
38:35orienter l'épargne
38:36ça ne peut se faire
38:36que de manière incitatif
38:38très clairement
38:38dans un pays de liberté
38:40un emprunt forcé
38:42ça se termine toujours
38:42par un impôt
38:43on vous fait croire
38:44qu'on vous remboursera
38:45et puis en fait
38:46on ne vous rembourse jamais
38:47tout à fait
38:47donc pour moi
38:48ça doit être
38:49uniquement incitatif
38:50les gens ils ont le choix
38:51et la liberté
38:51sur leur épargne
38:52en revanche
38:54soyons honnêtes
38:54sur les choses
38:55il y a un problème
38:56en France
38:57c'est la qualité
38:58le défaut des français
38:58c'est d'être
38:59au départ des paysans
39:00de l'argent
39:01durement gagné
39:02par les français
39:03ils veulent le solidifier
39:04soit dans de l'épargne
39:05sur des livrets d'épargne populaire
39:07sur de l'épargne sans risque
39:08soit dans de l'immobilier
39:10pour transformer en rente
39:11et on a un problème
39:12c'est que le marché
39:12d'action français
39:13et les entreprises françaises
39:14sont financées
39:15par des acteurs américains
39:16et elles deviennent
39:17de plus en plus américaines
39:1860% au moins
39:19des capitaux
39:20des entreprises en France
39:21sont possédés
39:22par les américains
39:23celles qui sont cotées en bourse
39:24pourquoi les français
39:25n'investissent pas
39:27dans leurs entreprises
39:28nous sommes des paysans
39:30nous sommes sous-cultisés
39:33en matière d'économie
39:34non non
39:34je crois que c'est un problème
39:36anthropologique
39:36nous sommes des paysans
39:37quand nous avons gagné de l'argent
39:38nous avons peur
39:39de prendre des risques
39:40alors qu'en fait
39:41la logique
39:42si vous voulez
39:42c'est de prendre
39:42des belles entreprises
39:43et d'investir dedans
39:46un petit peu d'argent
39:47mais pas forcément beaucoup
39:47et de le laisser
39:48sur le très long terme
39:4920 ou 25 ans
39:50voilà
39:50et là vous pouvez gagner
39:52très bien votre vie
39:53et faire fructifier votre épargne
39:55moi je pense qu'il y a
39:56un instrument
39:57qui est intéressant
39:58pour ça
39:58c'est l'assurance vie
39:59l'assurance vie
39:59il y a
40:00j'ai pas regardé récemment
40:02les chiffres
40:02mais il doit y avoir
40:03pas loin
40:03tout le monde nous dit
40:03qu'il faut vendre
40:04son assurance vie
40:05depuis des mois
40:06oui bah c'est sûr
40:07que si vous ne
40:08des années
40:09de toute manière
40:09si vous ne résolvez pas
40:11le problème de la dette publique
40:12en sortant de l'euro
40:13et de l'Union européenne
40:14évidemment que les assurances vie
40:15sont bourrées de dettes publiques
40:17les français vont perdre
40:18beaucoup d'argent
40:18parce qu'il y a à peu près
40:19il y a un peu moins
40:20de 2000 milliards d'euros
40:21d'argent
40:22en assurance vie
40:23évidemment que vous allez
40:24avoir un problème
40:25si on part dans un monde différent
40:26qu'est-ce qu'on fait
40:27quand on veut réorienter
40:29l'épargne des français
40:30sur les actions
40:31les français sont des paysans
40:33vous ne les forcerez pas
40:33à aller mettre de l'argent
40:34sur les actions
40:35ça va être compliqué
40:36en revanche
40:36ce que vous pouvez faire
40:37dans un environnement de taux
40:38normal
40:39avec des taux à 4 ou 5%
40:40ça c'est un environnement
40:41de taux normal
40:42vous pouvez faire en sorte
40:43que de dire
40:44vous avez un gros avantage fiscal
40:46si vous placez
40:47votre argent en assurance vie
40:49avec 70% en obligations
40:50et 30% en actions
40:51et là tout le monde a intérêt
40:52à le faire
40:52avec le capital
40:54qui est garanti à long terme
40:55vous pouvez le garantir
40:56à 8 ans
40:57parce qu'avec les intérêts
40:58vous vous retrouvez
40:59avec le capital
41:00entièrement garanti
41:01à 8 ans
41:01et là vous avez
41:02sur les 2000 milliards d'euros
41:04d'assurance vie
41:04vous pouvez avoir
41:05600 milliards d'euros
41:06en actions
41:06parce que c'est vrai
41:07que ce n'est pas très logique
41:08de donner un énorme avantage
41:10fiscal sur l'assurance vie
41:11quand elle est uniquement
41:12en dette publique française
41:13sans risque
41:14voilà donc
41:14on pourrait donner
41:15un avantage fiscal supplémentaire
41:17si elle est placée en actions
41:18avec de l'argent
41:19garanti sur 8 ans
41:20mais pas de l'argent
41:22avec les intérêts
41:22qui sont garantis
41:23année après année
41:24comme aujourd'hui
41:24voilà
41:24ça serait un moyen incitatif
41:27de faire en sorte
41:27que l'argent est plus
41:29sur les actions
41:30sur le capital risque
41:31et pour le développement
41:32de l'économie française
41:33je le disais en introduction
41:35de cette émission
41:36vous avez déclaré
41:37votre soutien
41:39à Nicolas Dupont-Aignan
41:40pour la présidentielle
41:41de 2027
41:42quel modèle économique
41:44défend-il ?
41:45le modèle économique
41:46c'est très simple
41:46vous pouvez aller le regarder
41:47sur le programme économique
41:49je suis tout à fait
41:50d'accord avec ça
41:50une urgence nationale
41:52pour la production
41:53en France
41:53pour produire en France
41:54voilà
41:55réindustrialiser la France
41:56avec tous les moyens
41:58que j'ai donnés précédemment
41:59et la valeur travail
42:01un travail
42:02qui est correctement payé
42:02donc récompenser le travail
42:04ce sont les deux pans
42:05en fait
42:06les deux principes philosophiques
42:07qui nous permettront
42:08de redresser le pays
42:09est-ce que vous êtes optimiste
42:12pour les mois à venir
42:14je sais que c'est difficile
42:15de l'être
42:16mais est-ce que vous voyez
42:17économiquement ?
42:18ah non économiquement
42:18on va partir
42:19à la fois de l'inflation
42:20et à la fois de la récession
42:21donc c'est très très mauvais
42:22ce qui nous attend
42:22la stagflation
42:23la stagflation
42:24c'est le pire des scénarios
42:25et c'est le scénario
42:27avec cette crise financière
42:28qui va se développer
42:29petit à petit
42:29et qui arrivera en France
42:31voilà
42:32si on ne sort pas
42:33de l'Union Européenne
42:33donc je suis négatif
42:35ce qui me rend positif
42:37c'est que rappelons-le
42:38en fait on est dans un
42:40les français se rendent compte
42:41qu'il se passe quelque chose
42:42on est dans un tremblement
42:43de terre politique
42:44en fait il y a 54% des français
42:46qui veulent sortir
42:47de l'Union Européenne
42:48qui veulent le Frexit
42:49c'est le sondage
42:50de la fondation Bertelschmann
42:51de mars 2026
42:53qui le montre
42:53une fondation pro-européenne
42:55qui montre que 54%
42:56des français veulent le Frexit
42:57donc maintenant
42:58vous voulez le Frexit
42:58votez Frexit
42:59et vous n'aurez pas
43:00des souffrances
43:01de rester dans l'Union Européenne
43:02la récession
43:03et ce chaos
43:05qui se développe
43:06en France
43:06sans qu'on arrive
43:07en fait
43:08en ayant l'impression
43:09que l'État n'a plus la main
43:10que le gouvernement
43:11n'a plus la main sur rien
43:12mais sortir de l'Union Européenne
43:14Philippe Murer
43:14d'accord
43:15mais qui va le proposer ?
43:16de toute manière
43:17c'est Nicolas Dupont-Aignan
43:18qui le propose
43:19effectivement
43:20il aura normalement
43:22ses signatures
43:22c'est celui qui peut avoir
43:23les signatures
43:24et qui le propose
43:25et vous savez
43:26les choses peuvent aller
43:26très vite
43:27dans ces moments-là
43:29on le voit
43:29on le voit
43:30que les choses bougent
43:31à toute vitesse
43:31quelqu'un comme
43:32Nigel Farage
43:33le héros du Brexit
43:34en Angleterre
43:35était à 1%
43:36ou 2%
43:37en 2024
43:382 ans après
43:39il était à 25%
43:40de voix
43:4030% de voix
43:41dans les sondages
43:43et il est en tête
43:45pour gagner les législatives
43:46vous voyez
43:46donc les choses peuvent aller
43:47ne pas parler de Marine Le Pen
43:49Philippe Murer
43:50elle est aujourd'hui
43:51à 37%
43:52je crois
43:53dans les sondages
43:54elle était
43:55il y a quelques années
43:56avant 2017
43:57c'était
43:59l'intérêt
44:00enfin c'était
44:01l'idée politique
44:03de Florian Philippot
44:04également
44:05et de moi-même
44:05j'étais au Front National
44:06j'étais à son cabinet
44:07exactement
44:08donc bien entendu
44:09est-ce que vous pensez
44:10qu'elle aurait aussi
44:11l'idée
44:12de ce qu'elle proposait
44:13à l'époque
44:13à savoir proposer
44:15un référendum
44:15de sortie de l'Union Européenne
44:17ce qui sera très compliqué
44:18pour Marine Le Pen
44:19s'y arriver au pouvoir
44:21est-ce que vous n'imaginez pas
44:22qu'elle sera très compliqué
44:23à toutes les droites
44:25aux souverainistes
44:26aux souverainistes
44:27déjà sont pas à droite
44:27et qu'elle était
44:28les souverainistes
44:29sont pas à droite
44:30ils sont gaullistes
44:31ils sont nationaux
44:33ils sont nationaux
44:33très clairement
44:35moi j'en doute
44:35franchement
44:36écoutez on verra bien
44:37ce qui se passe
44:38mais moi j'en doute
44:39franchement
44:39elle ne parle
44:40depuis 2017
44:41que d'une chose
44:42elle reste dans l'Union Européenne
44:43donc elle aura
44:44énormément de difficultés
44:46pour résoudre
44:46elle ne pourra pas
44:47résoudre les problèmes
44:47de la France
44:48éventuellement
44:49le problème qu'elle peut résoudre
44:50c'est le problème
44:50de la sécurité
44:51en partie
44:51elle ne pourra pas régler
44:53le problème d'immigration
44:54parce qu'en restant
44:55dans l'Union Européenne
44:55elle ne retrouvera pas
44:56ses frontières
44:57sans frontières
44:58elle ne règle pas
44:58les problèmes d'immigration
44:59sans droit national
45:00qui est défini uniquement
45:01par la France
45:02vous ne pouvez pas
45:02régler le problème
45:03du droit européen
45:04favorable à l'immigration
45:06donc je pense que
45:07Marine Le Pen
45:07décevra énormément
45:08les Français
45:09j'en suis triste
45:10pour les Français
45:10qui ont un grand espoir
45:11là-dessus
45:12et c'est pour ça
45:13que les souverainistes
45:13doivent être positionnés
45:14fort pour cette élection
45:15présidentielle
45:16parce qu'il est possible
45:18que Marine Le Pen gagne
45:19et derrière
45:20de toute manière
45:20nous en grancherons
45:21évidemment que les Français
45:22il y a la moitié
45:23en fait
45:24c'est très particulier
45:25comme les souverainistes
45:26n'ont pas le droit
45:26à passer dans les médias
45:27ou très peu
45:28passés dans les médias
45:28sont invisibilisés
45:30finalement le vote souverainiste
45:31va sur Marine Le Pen
45:32la moitié du vote Marine Le Pen
45:33c'est du vote souverainiste
45:34en fait
45:34des gens qui veulent sortir
45:35de l'Union Européenne
45:35et qui pensent que Marine Le Pen
45:37le fera
45:37je ne pense pas que Marine Le Pen
45:38sortira de l'Union Européenne
45:39elle dit exactement l'inverse
45:40depuis des années
45:41et donc ça sera
45:42une situation encore compliquée
45:43on n'est pas sorti de l'auberge
45:44mais on est en train
45:46de voir la lumière
45:46au bout du tunnel
45:47parce que les Français
45:47ont compris que leur problème
45:49c'est qu'il faut
45:49aimer leur nation
45:50reconstruire leur nation
45:52et que la nation
45:53retrouve tout son pouvoir
45:54sa souveraineté
45:55c'est-à-dire sortir
45:55de l'Union Européenne
45:57des émeutes
45:58sont prévues
45:59le 24 octobre
46:00on enregistre
46:00je le rappelle
46:01le jeudi
46:02diffusion
46:03le lundi
46:04le taux
46:05de l'obligation française
46:07à 10 ans
46:07a dépassé
46:08les 5%
46:09après
46:10le premier épisode
46:11de ces émeutes
46:12est-ce que ces émeutes
46:14deuxième acte
46:15peuvent encore pousser
46:16le taux d'obligation
46:17à 10 ans
46:17ah oui tout à fait
46:18de toute manière
46:18si on ne rétablit pas l'ordre
46:20et la sécurité en France
46:21et s'il y a des pillages
46:22qui continuent comme ça
46:23et qui pourraient s'amplifier
46:25à ce moment-là
46:25l'économie française
46:26va partir en spirale
46:27complètement
46:28et la crise financière
46:29elle pourrait se déclencher
46:30à partir de ce moment-là
46:31assez rapidement
46:32donc effectivement
46:33il est fondamental
46:34de rétablir l'ordre
46:35de rétablir l'ordre public
46:37de faire en sorte
46:37qu'il n'y ait plus
46:39d'ultra-gauche
46:40qui détruise
46:41qui attaque
46:42les policiers
46:42qui détruisent les magasins
46:43et de pillards
46:44le soir qu'ils viennent piller
46:45effectivement
46:45si on ne remet pas de l'ordre
46:46on ne s'en sortira pas
46:47d'où l'intérêt
46:48pour un certain président
46:50de la République
46:50de déclencher cet article 16
46:52non d'où l'intérêt
46:53simplement de voter
46:54une loi anti-casseurs gaullistes
46:56dont je vous ai parlé
46:56pour empêcher
46:57pour faire en sorte
46:58que les pillards
46:59déjà
46:59et les casseurs
47:00soient facilement
47:02punis par la justice
47:03par des peines de prison
47:04mais aussi
47:05par des peines
47:06d'argent
47:07par des amendes
47:08importantes
47:08là ça les fera
47:10réfléchir
47:11et la deuxième chose
47:12c'est de dissoudre
47:13toutes les associations
47:14d'ultra-gauche
47:15violentes
47:15celles qui ont par exemple
47:16incendié
47:17la mairie
47:19de Limoges
47:19voilà tout simplement
47:20tous ces gens là
47:21ceux qui ont probablement
47:22incendié
47:23parce qu'on verra
47:23que ce sera lié
47:24à l'ultra-gauche
47:25on le sait que c'est lié
47:26tout ça à l'ultra-gauche
47:27c'est certainement pas
47:28l'extrême droite
47:28qui manifeste
47:29et qui casse
47:30ce qu'on appelle
47:31l'extrême droite
47:31et l'ultra-gauche
47:32qui a aussi brûlé
47:33place Belcourt
47:34l'hôtel de l'office
47:37du tourisme
47:38qui était un hôtel
47:39historique
47:39du patrimoine historique
47:41mais la police
47:41a laissé passer
47:42ces casseurs
47:45qui viennent peut-être
47:46de Belgique
47:47de Hollande
47:47de Allemagne
47:48et les a laissés repartir
47:49dans leur pays
47:49et ils vont revenir
47:50vous mettez un troisième
47:51problème qui est fondamental
47:52vous avez les frontières
47:54avec Schengen
47:54vous arrêtez
47:55les gens à la frontière
47:56pour arrêter
47:57les Black Blocks
47:58et les empêcher
47:58parce que sinon
47:59ils reviendront pour casser
48:00de Belgique
48:01de Hollande
48:02et d'Allemagne
48:03effectivement
48:03c'est fondamental
48:04mais vous savez
48:05ce n'est pas des mesures
48:06très très compliquées
48:07Xavier Roffer
48:07qui vient chez vous
48:08l'explique très souvent
48:10on connaît ces casseurs
48:10on connaît ces gens
48:11d'ultra-gauche
48:12et on laisse faire
48:13ce n'est pas des mesures
48:13très compliquées
48:14mais il faut restaurer
48:15l'autorité de l'État
48:16et être ferme
48:17Merci à vous
48:18Philippe Mureur
48:18d'avoir accepté
48:19notre invitation
48:20merci à vous
48:21de nous avoir suivis
48:22tout de suite
48:22après cet entretien
48:23la chronique économique
48:25et financière
48:26de Philippe Béchade
48:27et quant à nous
48:27on se retrouve
48:28la semaine prochaine
48:29à bientôt
48:29salut
48:50Bonjour et bienvenue
48:52pour ce rendez-vous
48:53hebdomadaire
48:54de décryptage
48:55de l'actualité
48:55économique
48:57et géopolitique
48:58en mode affranchi
48:59je salue tous les abonnés
49:01de TV Liberté
49:02pour cet épisode
49:04que je vais intituler
49:06La France
49:08s'est pris le platane
49:10c'est malheureusement
49:12un triste constat
49:15plus d'une semaine
49:16après les émeutes
49:19du 17 octobre
49:21que beaucoup de médias
49:23se sont empressés
49:25d'attribuer
49:26d'attribuer
49:26à l'influence russe
49:28on ne peut pas
49:29l'écarter
49:30totalement
49:31mais
49:32j'aimerais
49:33connaître
49:34le pourcentage
49:36d'émeutiers
49:37et de pillards
49:38qui sont abonnés
49:40à un profil
49:42russe
49:43ou à un bot
49:45qui
49:46lui aurait
49:48retourné
49:48le cerveau
49:49pour aller
49:51se livrer
49:52à un déchaînement
49:53de violence
49:54je trouve
49:56qu'on écarte
49:57un petit peu
49:58vite
49:58et un petit peu
49:59facilement
50:00d'autres
50:03influenceurs
50:04ou ingéreurs
50:06qui pourraient être
50:08plutôt
50:08situés
50:09du côté
50:10du Moyen-Orient
50:12ou peut-être
50:13de l'Afrique
50:15du Nord
50:16chiites
50:18ou
50:19sunnites
50:20avec
50:21des
50:22financements
50:23qu'on a déjà
50:25largement
50:26retracés
50:27avec
50:29effectivement
50:30des
50:30prêches
50:32un petit peu
50:32radicaux
50:34et on écarte
50:36également
50:36là
50:37presque
50:38de façon
50:39systématique
50:40l'influence
50:42des
50:42réseaux
50:43Soros
50:44or il se trouve
50:46que parmi
50:46les émeutiers
50:47et bien
50:48là
50:49on est à peu près
50:50certains
50:51qu'il y en a
50:53un certain nombre
50:54qui
50:56font partie
50:57d'ONG
50:58ou qui sont
50:59sponsorisés
51:00par des
51:01ONG
51:01qui
51:02ont
51:03appliqué
51:05le même
51:05modus
51:06operandi
51:07dans des
51:08manifestations
51:10et des émeutes
51:11aux Etats-Unis
51:12voilà
51:13tout ça
51:13c'est pour dire
51:14que finalement
51:14la France n'est peut-être
51:16pas la seule
51:17dans la galère
51:19mais je ne sais
51:20trop pour quelle
51:21raison
51:22on essaye
51:23de tout coller
51:24sur le dos
51:25des Russes
51:28sachant que
51:29la France
51:30s'est très bien
51:31débrouillée
51:32par elle-même
51:33pour
51:34subir
51:35des flux
51:36migratoires
51:37un petit peu
51:38incontrôlés
51:39et que l'on ne s'est
51:41absolument plus
51:41contrôlés
51:42aujourd'hui
51:43à tel point
51:44d'ailleurs
51:45que la
51:46préfecture
51:46de police
51:47de Paris
51:48la semaine
51:49dernière
51:50c'était jeudi
51:52enjoignait
51:53les commerçants
51:54parisiens
51:55de se
51:56barricader
51:57à leur frais
51:59bien sûr
52:00soit de
52:00fermer
52:01boutique
52:02sans aucune
52:04compensation
52:05pour le chiffre
52:06d'affaires
52:06perdu
52:07voire
52:09d'engager
52:10des vigiles
52:11tout ça
52:12j'imagine
52:13également
52:13grâce au chiffre
52:15d'affaires
52:16qui ne sera
52:16pas réalisé
52:17parce qu'en fait
52:18quand vous mettez
52:19des vigiles
52:20devant une boutique
52:21et dont les vitrines
52:22sont recouvertes
52:23de contreplaqués
52:24je dirais
52:25que ça n'attire
52:26pas forcément
52:27le chaland
52:28alors quand
52:29l'État
52:30dit
52:35aux entrepreneurs
52:36aux commerçants
52:38de se barricader
52:40et de financer
52:40leur propre défense
52:43du coup
52:44qu'est-ce qui
52:45justifie
52:45réellement
52:46de payer
52:47des impôts
52:48parce que
52:49en fait
52:49il s'agit
52:51bien
52:52d'une des
52:53prérogatives
52:54régaliennes
52:55de l'État
52:56alors on en voit
52:58par ce
52:59par ce biais
53:00de très
53:01mauvais
53:02signaux
53:03au marché
53:04oui
53:04l'État
53:05avoue
53:06qu'il est débordé
53:07et qu'il ne peut
53:08plus rien faire
53:11jeudi dernier
53:13le spread
53:14l'écart de rendement
53:15entre l'OAT
53:16et le Bund
53:17a littéralement
53:18explosé
53:19à plus
53:21172 points
53:22on a même vu
53:23jusqu'à
53:24173 points
53:25et
53:26le rendement
53:27du 10 ans français
53:28a franchi
53:29allègrement
53:30les 5%
53:32en début
53:32de semaine
53:33dernière
53:34pour monter
53:35jusque vers
53:355-15
53:37tandis que
53:38le 20 ans français
53:40qui constitue
53:40un petit peu
53:41la référence
53:42pour
53:43les prêts
53:44immobiliers
53:45bien que je sache
53:46pertinemment
53:46que les banques
53:47ne prêtent pas
53:48en se garantissant
53:49sur des prêts
53:49à 20 ans
53:50naturellement
53:51elles prêtent
53:52de l'argent
53:52à court terme
53:53mais ça reste
53:54quand même
53:55une référence
53:56et quand vous avez
53:57des taux
53:57à 20 ans
53:58à 5-45
54:005-50%
54:01vous savez
54:02que vous
54:02n'allez plus
54:03accorder
54:04aucun prêt
54:05immobilier
54:06autrement dit
54:07l'activité
54:08va s'effondrer
54:10et si l'immobilier
54:11va au tapis
54:12bon
54:13l'immobilier
54:14est déjà dans le coma
54:15mais là
54:16on va littéralement
54:17l'envoyer
54:18au tapis
54:19avec des taux
54:20à plus de 5
54:21ou 5-40
54:22et bien
54:23ce sont
54:24autant
54:24de dizaines
54:27de milliers
54:28d'artisans
54:29qui seront mis
54:30au chômage
54:33ce sont
54:33autant
54:34de recettes
54:35fiscales
54:36et de cotisations
54:37en moins
54:38et qui vont
54:39naturellement
54:40venir
54:40alourdir
54:41les déficits
54:43déficits
54:44qui nous valent
54:45donc
54:45ces
54:46attaques
54:48des marchés
54:50et
54:50une dégradation
54:52de la part
54:53des agences
54:53de notation
54:55sachant
54:55qu'avant
54:56que Moody
54:56se prononce
54:57le mal
54:58était déjà fait
54:58puisqu'on était
54:59déjà bien au-delà
55:00des 5%
55:03alors
55:03la semaine dernière
55:05il y a eu aussi
55:05un phénomène
55:06un petit peu
55:07paradoxal
55:07on a vu
55:08pendant que les taux
55:09français
55:10montaient au firmament
55:12le disant
55:13américain
55:13au contraire
55:14se détendent
55:15fortement
55:15est-ce que
55:16dans ce coup
55:17les marchés
55:17reprennent espoir
55:19la Fed
55:19va peut-être
55:20s'abstenir
55:21de monter les taux
55:22en réalité
55:23c'est pas du tout
55:24comme ça
55:24que ça s'analyse
55:25quand vous avez
55:26un baril de pétrole
55:27à 112 dollars
55:29je parle du Brent
55:31le WTI
55:31étant lui
55:32aux alentours
55:33de 104
55:33que vous avez
55:352000 milliards
55:36de déficit
55:36et bien en fait
55:38ce qui se passe
55:39c'est que
55:40les investisseurs
55:41commencent
55:41à ce qu'on appelle
55:43fuir
55:44vers la sécurité
55:45c'est
55:47le
55:48flight
55:48to
55:49quality
55:50comme on dit
55:51à Wall Street
55:52donc
55:53quand vous avez
55:54une détente des taux
55:55ça ne veut pas dire
55:55du tout
55:55que le marché
55:56est plus serein
55:57c'est au contraire
55:58la preuve
56:00qu'il
56:01connaît
56:01une période
56:02de stress
56:03élevé
56:04stress que l'on a
56:05évidemment retrouvé
56:06sur les
56:07semi-conducteurs
56:09avec
56:09la semaine dernière
56:11là aussi
56:12de nouvelles ventes
56:13massives
56:14sur
56:15les
56:16semi-conducteurs
56:18l'indice
56:19SOX
56:19qui est la référence
56:21en la matière
56:21aux Etats-Unis
56:22qui a basculé
56:24sous ses
56:25supports courts
56:26et moyens
56:27termes
56:28déclenchant donc
56:28un fort
56:29signal
56:30baissier
56:31mais en réalité
56:32ce sont les marchés
56:35obligataires
56:35oui encore une fois
56:36ce sont eux
56:37qui avaient tiré
56:38la sonnette d'alarme
56:39bien avant
56:40que les valeurs
56:41technologiques
56:42ne se mettent
56:42à décrocher
56:43partout
56:43je vous ai parlé
56:44du SOX
56:45à Wall Street
56:45mais je pourrais aussi
56:46vous parler
56:46du flash crash
56:48de la bourse
56:49de Séoul
56:51lundi dernier
56:52moins 9%
56:53je pourrais vous parler
56:54de la chute
56:55de 5%
56:57de la bourse
56:57de Hong Kong
56:58et il y a
56:59tant d'autres exemples
57:00mais donc c'était bien
57:01les marchés obligataires
57:02qui avaient sonné
57:03l'alarme
57:04puisque
57:05les CDS
57:06l'assurance
57:07sur
57:08contre un risque
57:09de défaut
57:10de remboursement
57:11avait littéralement
57:12explosé
57:12et quand
57:13les créanciers
57:14des champions
57:15de l'IA
57:16des leaders
57:17de la fabrication
57:18des composants
57:20informatiques
57:20se mettent
57:21à décrocher
57:23quand les taux
57:24se mettent
57:25à atteindre
57:25dépasser
57:2710
57:27voire 15%
57:29comme sur
57:30CoreWeave
57:30et bien oui
57:31c'est que les marchés
57:32sont réellement
57:34en stress
57:35mais bon
57:35revenons
57:36à ce qui nous
57:38concerne directement
57:39c'est-à-dire
57:39la France
57:40des taux
57:41au-delà
57:42de 5%
57:43oui je l'ai dit
57:44maintenant
57:45la France
57:46est dans le
57:47platane
57:47on ne peut plus
57:48qu'espérer
57:49une intervention
57:50de la BCE
57:52mais si elle
57:53n'intervient pas
57:54qu'est-ce qu'on fait
57:55et bien justement
57:56c'est ce que nous
57:57vous proposons
57:58de découvrir
57:59dans notre dossier
58:01la France
58:01en faillite
58:02Sous-titrage Société Radio-Canada

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