00:00Les images des violences du week-end s'invitent au cœur de la campagne présidentielle.
00:04Oui, le candidat Renaissance, Gabriel Attal, ne s'oppose pas par exemple à la mise en place de l'état
00:08d'urgence.
00:09Chacun promet de rétablir l'ordre avec ses propres méthodes, Alexis Delafontaine.
00:14Oui, nous sommes en guerre et la France a perdu une bataille.
00:18Les mots de Bruno Rotaillot sont lourds, ils sont marquants et la réponse doit être à la hauteur de l
00:23'enjeu.
00:24Pour le candidat des Républicains, il ne fait aucun doute, Emmanuel Macron doit instaurer l'état d'urgence.
00:30L'état d'urgence permet de réagir très vite, donne aux préfets des moyens et dans un autre temps, faire
00:35entrer dans la loi.
00:36Quand on est un binational, on doit pouvoir être déchu de la nationalité française.
00:41Gabriel Attal choisit une autre piste, celle de l'armée.
00:45S'il faut temporairement, pour tenir des bâtiments publics, en statique, avoir recours à des forces armées, il faut le
00:51faire.
00:52Face à cette surenchère, Jordan Bardella veut incarner la responsabilité et il répond sèchement au candidat Renaissance.
00:59Je vais rappeler quelques principes à Gabriel Attal qui pourraient exister et même maintenant se plaçaient à la droite du
01:05Rassemblement National.
01:06L'armée dans la rue, ça a un nom, ça s'appelle la gendarmerie.
01:09Le Rassemblement National se concentre sur des mesures concrètes.
01:12Voter la loi casseur-payeur, abaisser la majorité pénale à 16 ans et créer des centres de rétention spécialisés.
01:19Jordan Bardella résume sa position en une seule formule.
01:22Tu touches un policier, tu dors en prison.
01:24Alexis Delafontaine du service politique d'Europe 1.