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  • il y a 6 heures
Christine Kelly revient, de 11h à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Gilbert, vous nous appelez à des Vosges, comment vous réagissez peut-être au propos du porte-parole du ministère de
00:05la Justice, ensuite on aura Fabrice.
00:09Écoutez, moi je trouve que ces propos sont un petit peu édulcorés par rapport à la réalité de la situation,
00:16mais moi je voulais surtout intervenir au niveau, je voulais surtout intervenir à propos de, à qui profite le crime
00:25?
00:26C'est ça, quel impact sur la présidentielle ? Qui soit renforcé de ce cas où ? Le gouvernement, le
00:30RN ou la gauche ?
00:31Voilà, non mais ce que j'avais, j'avais entendu une de vos auditrices qui vous avait appelé et qui
00:37disait qu'avec l'article, je crois c'est 10 ou 11,
00:41M. Macron pouvait, si la République était en danger, reporter les élections.
00:47Et je me posais une petite question.
00:49C'est pas sûr avec l'article 16, tout le monde le dit mais c'est pas sûr, c'est
00:52pas du tout une évidence.
00:53C'est pas sûr, mais bon, à qui profite le crime ?
00:55Même avec l'article 16, je veux dire qu'on peut quand même tenir la présidentielle, c'est ce que
00:59je veux dire.
00:59Donc vous dites que ça profite à Emmanuel Macron, c'est ce que vous êtes en train de nous dire.
01:02Pour moi ça profite à Emmanuel Macron et je vais même plus loin.
01:05Vous savez, aux dernières législatives, M. Attal a donné à ses sbires des directives pour que le RN ne passe
01:12pas,
01:13et ils ont fait barrage pour que le RN ne puisse pas avoir un nombre supplémentaire de députés.
01:20Et je me posais même la même question. Est-ce qu'il n'y aurait pas eu des accords secrets
01:24?
01:24Alors là, je vais peut-être...
01:25Oui, parce qu'il est dans le complotisme, mon cher Gilbert.
01:28Mais certains peuvent se poser la question. Je vous écoute quand même.
01:32Mais est-ce qu'il n'y aurait pas eu des accords, justement, entre M. Mélenchon et M. Macron,
01:38pour justement, parce que M. Mélenchon, sachons très bien qu'il ne passera pas,
01:43et M. Macron, sachons que lui, il voudrait rester à sa place,
01:46mais qu'il n'y a qu'une seule position pour qu'il puisse rester à sa place,
01:50c'est l'article qui peut être aussi mis à défaut.
01:53Et donc, je me posais cette question un peu simpliste.
01:57Est-ce qu'il n'y aurait pas eu des accords ?
01:59Quand on voit comment ça s'est déjà passé...
02:01Il nous reste une minute pour l'émission, mon cher Gilbert.
02:03Merci beaucoup. Parce que je dois avoir Fabrice aussi.
02:05Il nous reste une minute pour l'émission, Gilbert.
02:06Oui, non, mais j'entends bien ce que vous dites,
02:08parce que, alors, voilà, on peut dire que c'est peut-être complotiste,
02:13mais je sais que beaucoup de Français se posent cette question.
02:17Je sais que ça interpelle, parce que les gens ne comprennent pas
02:20ce qui se passe concrètement sur le terrain.
02:21On voit une certaine sérénité affichée du côté de Jean-Luc Mélenchon
02:25et une certaine sérénité affichée du côté du chef de l'État qui partent.
02:29Donc, c'est vrai que cette alliance, peut-être la double sérénité,
02:33peut être soulignée de votre part.
02:35Merci de vous rappeler, mon chien Gilbert.
02:37Et puis Fabrice, il nous reste à peine quelques secondes pour vous,
02:40mais je voulais quand même vous prendre dans cette fin d'émission.
02:42Vous appelez de Marseille, on ne peut pas ne pas vous prendre.
02:45Alors, comment réagissez-vous ce matin, Fabrice, ce midi, sur Europe 1 ?
02:48Bonjour, madame Kelly.
02:49Merci de me permettre de m'exprimer à l'antenne.
02:51Tout d'abord, je suis profondément triste, désabusé, très en colère par tout ce qui se passe.
02:59Je vais juste vous communiquer cinq réflexions que je souhaitais vous partager très, très rapidement.
03:05Bon, bien entendu, qui paye ?
03:07C'est toujours les mêmes, c'est ceux qui travaillent, ceux qui ont de l'argent, ceux qui payent des
03:10impôts.
03:11Ça, c'est sûr.
03:12Manifesté, oui, cassé, non, bien entendu.
03:15Où est l'autorité de l'État ?
03:16J'ai le sentiment quand même que nos gouvernants hésitent à exercer pleinement leur autorité.
03:21Et j'ai le sentiment que ceux qui cassent donnent l'impression de n'avoir rien à perdre.
03:27J'en veux pour preuve, quand on regarde ce qui se passe en Corse,
03:30a priori, il y a eu des manifestations, mais en Corse, il n'y a pas eu de casse, il
03:34n'y a pas eu de pillage.
03:36Donc, peut-être qu'il y a moins d'émigration,
03:38ou peut-être que ceux qui viennent sur l'île de la Corse la respectent,
03:42ou alors peut-être qu'ils ont peur des représailles.
03:46Donc, il y a pas mal de réflexions là-dessous, et on pourrait en parler longuement.
03:52Mais bon, de manière juste pour terminer, bref,
03:56moi, ce que je trouve, c'est que quand on donne l'hospitalité à des personnes,
04:04qu'on les fait rentrer dans notre pays, la moindre des choses,
04:07c'est quand on ouvre les portes et que l'on ne s'accache pas sa maison,
04:11c'est accueillir avec humanité, mais aussi exiger du respect et de l'entraide.
04:14– Merci beaucoup, mon cher Fabrice, et je retiens que vous êtes triste, désabusé, en colère.
04:19Merci de nous avoir appelé en direct sur Europe 1.
04:21– Merci, Christine, de m'avoir terminé.
04:23– Le gouvernement vient d'annoncer une panoplie d'aides pour les commerçants,
04:27un prêt à taux zéro, des facilités de paiement, un fonds de soutien.
04:30Est-ce que cela suffira ?
04:31En tout cas, excellente journée à tous sur Europe 1.

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